FRANCE 🇫🇷 (Trafic de drogue): 13 personnes, d’un même réseau, arrêtées par les gendarmes depuis novembre dernier en Moselle-Est

Cette opération de lundi fait suite à une première vague d’interpellations menée en novembre dernier à Behren, Schoeneck, Stiring-Wendel, Freyming-Merlebach et L’Hôpital. Neuf personnes ont été arrêtées et mises en examen pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs

Agés entre 20 et 37 ans, ces hommes constituent la partie haute du réseau : les financeurs, chez qui plus de 45 000 euros en liquide ont été retrouvés.

Il y a aussi ceux qui assurent la logistique. La drogue était acheminée depuis la région parisienne, la Belgique et les Pays-Bas. Et enfin le grossiste local, où les enquêteurs ont saisi, près de 9 kg de résine de cannabis et 48 grammes de cocaïne.

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FRANCE 🇫🇷 (Drogues): la politique de Gérald Darmanin contestée par la « vox populi »

Les deux tiers des Français jugent la pénalisation de l’usage des drogues inefficace pour lutter pour la consommation (66%) et les trafics (69%), selon un sondage CSA publié jeudi 21 janvier par plusieurs associations.

Pour Bénédicte Desforges, du collectif Police contre la Prohibition, la loi actuelle est inefficace car elle sert seulement «la politique du chiffre». Elle entraîne de surcroît «un engagement démesuré des effectifs» de police, détournés de leur mission principale puisqu’ils «courent après les fumeurs de cannabis au lieu de se consacrer à lutter contre les trafics». Ce constat s’impose encore plus, selon elle, depuis la généralisation début septembre de l’amende forfaitaire de 200 euros pour usage de drogues, dont le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a fait une mesure phare de son dispositif de lutte contre les stupéfiants.

170.000 personnes sont interpellées chaque année pour usage de stupéfiants et «100 à 150 personnes» sont actuellement incarcérées pour ce motif, a pour sa part rappelé Katia Dubreuil, du Syndicat de la magistrature. D’après Catherine Delorme, de Fédération Addiction, la politique publique actuelle, en consacrant «plus de moyens à la répression qu’à la prévention», empêche tout travail visant à ce que les consommateurs de drogues en aient un usage maîtrisé et non problématique.

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FRANCE 🇫🇷 (Loire-Atlantique) : vaste coup de filet dans la région de Saint-Nazaire

Gros dispositif ce mardi 19 janvier 2021 au petit matin dans le quartier de Méan-Penhoët à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). 

L’opération a mobilisé 300 gendarmes, assistés du GIGN et de brigades cynophiles.

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GUADELOUPE 🇨🇵 (OFAST): les avancées de l’enquête sur le trafic de drogue et d’armes

Après le gros coup de filet de lundi, dans une vaste affaire de trafics présumé d’armes et de stupéfiants, les gardes à vue se poursuivent et d’autres interpellations ont eu lieu. L’enquête se concentre principalement autour de l’Ice Palace, un club privé et cabaret de Jarry, à Baie-Mahault.

Dans cette affaire, il est notamment question de trafic international de stupéfiants.

Il serait désormais question de 240 kilos de cocaïne, qui auraient été transportés de Pointe-à-Pitre, vers Paris, par conteneur, sur un vol Air Caraïbes. Un transport rendu possible, grâce à l’implication présumée de plusieurs personnels travaillant sur la plate-forme aéroportuaire.

Un employé d’Assistair Cargo, une société de fret aérien, basée à l’aéroport Guadeloupe – Pôle Caraïbes, est actuellement en garde à vue.

L’Ice Palace plaque tournante d’un réseau de trafiquants ?

C’est autour de l’Ice palace, boite de nuit de la zone industrielle et commerciale de Jarry, à Baie-Mahault, que l’essentiel de l’enquête tournerait.
Les policiers soupçonnent le patron de cet établissement, Damien Jacob, d’être à la tête d’un vaste trafic d’armes, de cocaïnes, ainsi que d’herbe et de résine de Cannabis. Cet homme fait partie des personnes actuellement en garde à vue.
Plusieurs autres personnes de son entourage professionnel et familial seraient également impliquées… et dans le collimateur de la justice : des enfants de bonne familles et des membres de la communauté syro-libanaise de Pointe-à-Pitre, avec des ramification en Martinique, en Guyane, à Saint-Martin et à Sainte-Lucie.

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ESPAGNE 🇪🇸 (SVA Hacienda – Policia Nacional – Guardia Civil): saisie de plus de 2 tonnes de cocaïne dans un chargement de charbon de bois en provenance du Paraguay 🇵🇾

Les autorités espagnoles ont saisi plus de deux tonnes de cocaïne et arrêté 12 personnes impliquées dans un réseau de trafic de drogue à grande échelle avec des liens avec le Paraguay et le Brésil.

L’enquête a abouti aux arrestations et à la saisie de 2 065 kilos cachés dans une cargaison de 40 tonnes de charbon de bois au port d’Algésiras.

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BRÉSIL 🇧🇷 (Porto de Santos): les douaniers ont saisi 853 kilos de coke en partance pour Rotterdam

Les 853 kg de cocaïne étaient cachés dans une cargaison de protéines de soja concentrées, à destination du port de Rotterdam, aux Pays-Bas.

Selon les douaniers, lors de l’inspection de la cargaison, le chien de la douane de Santos a signalé positivement la présence de drogue.

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NCA (UK 🇬🇧): four suspected members of an Albanian organised crime group have been charged with money laundering and drug supply offences

Officers from the Organised Crime Partnership, a joint NCA and Metropolitan Police Service unit, arrested the men on Wednesday at addresses across London and Essex.

Rrustem Dauti, 30, and Fisnik Kurtucai, 32, were arrested by officers on Cambridge Road North, Chiswick, on suspicion of money laundering after officers recovered a bag containing approximately £100,000 cash.

The OCP arrested another man, Florian Meshi, 22, for immigration and drug supply offences whilst searching Dauti’s property on Trotwood, Hainault, where a further £140,000 in cash and a cutting agent for cocaine was seized.

A search of  Meshi’s address was carried out where officers arrested a fourth man, Azem Gashi, 26, for drug offences after four kilos of cocaine were found at the property, along with approximately £100,000 in cash.

All four men were charged last night at Acton Police Station, and appeared at Uxbridge Magistrates Court today where they were remanded in custody until their next appearance at Isleworth Crown Court on 12 February.

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FRANCE 🇨🇵 (toutes régions): les ultimes ‘narconews’ du 17 janvier 2021

BAR-LE-DUC: un réseau de trafic d’héroïne et de cocaïne démantelé à Bar-le-Duc

Après plusieurs semaines d’investigation et de surveillance, les policiers barisiens ont interpellé, ce mardi 12 janvier, deux jeunes individus âgés de 20 et 30 ans « dans l’appartement identifié comme point de deal »

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SARTHE: un homme arrêté avec 219 g de cocaïne dans l’estomac

Ce vendredi 15 janvier 2021, quatre Sarthois âgés d’une trentaine d’années devaient répondre d’un vaste trafic de stupéfiant entre la Sarthe et la Guyane face au tribunal du Mans.

Les enquêteurs étaient sur le coup de ce réseau depuis quelques mois. Une information judiciaire avait été ouverte par le parquet du Mans, avec mise en place d’écoutes et de perquisitions.

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MONT-DE-MARSAN: huit mois de prison pour trafic de cocaïne

Deux hommes d’une vingtaine d’années étaient jugés le vendredi 15 janvier pour avoir acheté et vendu des stupéfiants

Toute l’affaire a démarré suite à une dénonciation anonyme au commissariat montois, donnant le nom de l’un des deux prévenus et l’accusant de trafic de cocaïne.

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HAUTE-SAVOIE (Annecy): un dealer de cocaïne et d’héroïne condamné à dix mois de prison ferme

Un dealer de cocaïne et d’héroïne a été arrêté mardi 13 janvier à Dingy-Saint-Clair (Haute-Savoie). Après plusieurs semaines d’enquête, les gendarmes du peloton de surveillance et d’intervention d’Annecy-Seynod ont pu l’interpeller en flagrant délit, rapporte France 3 Auvergne Rhône-Alpes.

Le trafiquant avait été repéré, effectuant des transactions depuis quelques jours au niveau du pont de la ville. Il a été arrêté vers 16 h juste après avoir vendu un sachet de drogue à un consommateur. Interrogé, le client a reconnu être venu à cet endroit « dans l’intention d’acheter de la cocaïne à hauteur de 80 € », indique un communiqué de la gendarmerie.

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MARSEILLE: la Préfète de Police Frédérique Camilleri s’est déplacée à la Division nord pour féliciter les fonctionnaires auteurs de plusieurs belles saisies de cocaïne et cannabis. 

Sale temps pour les trafiquants de drogue à Marseille et dans la région. En l’espace de deux jours, la Police Nationale a procédé à 14 interpellations et saisi une grande quantité de produits stupéfiants.

Les opérations ont été menées à la Porte d’Aix à Marseille mais aussi dans plusieurs cités des quartiers nord dont La Castellane, Plandaou, la Paternelle et les Flamants. Au total, les fonctionnaires ont sais 16 kilos de cannabis et un kilo de cocaïne.

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YVELINES (Élancourt): Cocaïne, cannabis et voitures… Quand l’employé municipal joue les dealers

Un homme de 36 ans et son complice de 27 ans ont été écroués jeudi à la suite d’une affaire de trafic de drogue. Le principal suspect a été arrêté le 11 janvier à Élancourt (Yvelines), où il était domicilié. Cinq autres personnes liées à son réseau ont également été appréhendées par les policiers, dont une dans les Alpes-Maritimes.

Les enquêteurs soupçonnent cet employé municipal, d’une autres commune francilienne qu’Elancourt selon la mairie, de se livrer au trafic de cannabis depuis plus d’un an.

Le 2 septembre 2019, les policiers du commissariat d’Élancourt reçoivent une information anonyme mettant en cause cet homme ainsi que ses complices dans un trafic de produits stupéfiants. Les enquêteurs réalisent que de grosses sommes d’argent circulent entre tous les membres du réseau. Ils obtiennent l’adresse de la nourrice, cette personne extérieure au trafic et qui conserve la drogue chez elle contre rémunération.

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BORDEAUX (Saisie de cocaïne à Lacanau) : les principaux prévenus condamnés à 9 ans de prison ferme

Un coup de filet inédit : une trentaine de personnes interpellées simultanément grâce à un policier français de l’office anti-stupéfiants infiltré dans le réseau, ainsi qu’un de ses homologues de l’agence anti-drogues américaine (DEA).

Ce vendredi, le tribunal n’a donc pas retenu les arguments de la défense dans cette affaire. Les accusés, en grande majorité, assuraient avoir été « piégés » par les agents infiltrés. Mais selon la 1ère chambre correctionnelle il n’y a eu aucune provocation et le projet de faire parvenir la drogue sur le sol européen venait bien de la volonté de plusieurs prévenus.

Les principaux accusés, turcs et colombiens, ont ainsi écopé de 9 ans de prison ferme avec des amendes allant jusqu’à 200.000 euros. Des interdictions définitives du territoire français ont également été prononcées à l’encontre de plusieurs prévenus.

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BORDEAUX: des « pieds nickelés » du vol de cannabis condamnés pour avoir dérobé du chanvre légal

Six prévenus étaient jugés, vendredi 15 janvier, par le tribunal correctionnel de Bordeaux pour vols aggravés. En septembre 2020, ils s’étaient trompés en pensant voler 1 800 pieds de cannabis.

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BORDEAUX; gros coups de filet dans le milieu du trafic de cannabis, les planteurs mis en examen

Chemin Lafitte, les policiers des « stups » de la sûreté judiciaire ont découvert 250 pieds de cannabis cultivés dans trois chambres spécialement aménagées

Interpellés mercredi matin dans le quartier de Bacalan, à Bordeaux, à Saint-Maixant et Ambarès-et-Lagrave, les quatre suspects impliqués dans une production de plants de cannabis à grande échelle ont été déférés, ce vendredi, au parquet qui a ouvert une information judiciaire. Ils ont ensuite été présentés à un magistrat instructeur puis à un juge des libertés et de la détention.

Les quatre hommes, âgés de 19, 25, 34 et 46 ans, ont été mis en examen et devaient être placés sous mandat de dépôt dans la soirée.

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QUIMPER (Trafic de cocaïne) : un couple de commerçants de Quimper et Fouesnant incarcéré

Il comparaît avec sa compagne âgée de trente ans, ce vendredi 15 janvier 2021 devant le tribunal de Quimper (Finistère).

Jusqu’à sa liquidation judiciaire en janvier 2020, il a tenu pendant cinq ans le Baron, dernier bar de nuit quimpérois. Jusqu’à ce qu’il décroche, il consommait un gramme de cocaïne par jour. Il est poursuivi pour usage et trafic, de septembre 2019 à janvier 2021 à Quimper et Saint-Yvi.

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VENDÉE: prison ferme pour un consommateur-trafiquant de cocaïne

Cédric Pizon, un Sablais de 41 ans, a été interpellé lundi 11 janvier en possession de plus de 200 grammes de cocaïne. Grand consommateur de cette drogue, il était impliqué dans un trafic. Il a été condamné à deux ans de prison, dont un an ferme.

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NIÈVRE (Nevers) l’héroïne, « la drogue du pauvre », particulièrement présente
À force de démanteler des équipes, les policiers de la cellule stupéfiants de Nevers ont appris les manières de fonctionner des réseaux de drogue. La particularité dans la Nièvre ? L’héroïne, « la drogue du pauvre », particulièrement présente.

Les réseaux de drogue sont très organisés, à la manière d’entreprises multinationales. L’acheminement de la drogue à Nevers n’échappe pas à cette logique. La drogue vient généralement des Pays-Bas, notamment de Rotterdam où le prix est négocié. Une équipe de passeurs l’achemine à Paris, en grosse quantité, lors d’un convoi ultra-surveillé, vues les sommes énormes qui sont en jeu.

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BELGIQUE 🇧🇪 (Anvers): plus d’une tonne 700 saisie dans un hangar à Aartselaar

La police judiciaire fédérale (PJF) a découvert cette semaine plus de 1,7 tonne de cocaïne dans un hangar de la Kontichsesteenweg à Aartselaar, a indiqué vendredi le parquet d’Anvers.

Cette découverte s’inscrit dans le cadre d’une enquête en cours au sujet de conteneurs qui ont été enlevés de différents quais du port d’Anvers de façon irrégulière. Six suspects ont déjà été interpellés dans le cadre de l’enquête.

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FRANCE 🇨🇵 (Consultation citoyenne): des députés veulent faire bouger la législation sur le cannabis en France

La France a beau appliquer une politique des plus répressives en matière de cannabis, elle reste le plus gros consommateur d’Europe. Face à un tel échec et aux farouches résistances des administrations, des députés veulent faire bouger les lignes et amener les responsables politiques à réexaminer l’approche française désormais en décalage avec celle de nombreux pays européens.

Une consultation citoyenne vient d’être lancée à leur initiative.

Plus de 130 000 participants en 72 heures. La consultation citoyenne sur le cannabis récréatif lancée par l’Assemblée nationale, mercredi 13 janvier, a démarré en trombe. Alors que les consultations mises en ligne par le Parlement recueillent en moyenne 30 000 réponses, celle sur le cannabis est bien partie pour battre des records. Le signe, selon ses initiateurs, d’une appétence de la population à débattre d’un sujet de société longtemps ignoré par la classe politique, mais bel et bien présent dans le quotidien des Français.

Cette consultation, ouverte jusqu’au 28 février, poursuit deux objectifs : mieux comprendre la perception qu’ont les Français du cannabis et connaître leur vision de l’avenir des politiques publiques sur ce sujet. « Pensez-vous que le dispositif actuel permet de lutter efficacement contre les trafics ? », « Par rapport à la consommation d’alcool, selon vous, les risques liés à la consommation de cannabis sont équivalents, plus grave ou moins grave ? », « Parmi les propositions suivantes, à quelle évolution seriez-vous le plus favorable en matière de cannabis ? » : au total, une douzaine de questions qui ne se limitent pas aux réponses prédéfinies, mais donnent également la possibilité aux citoyens de développer leur point de vue.

« Avec ce questionnaire, on voudrait élargir les données brutes habituellement recueillies par les sondages d’opinion », explique à France 24 la députée La République en marche (LREM) du Loiret, Caroline Janvier, rapporteure thématique en charge du cannabis récréatif au sein de la mission d’information parlementaire à l’origine de la consultation. « Et puis cela nous permettra peut-être aussi de confirmer notre intuition sur le fait que la vision de la classe politique sur ce sujet est très en retard par rapport à celle de la population », ajoute-t-elle.

ajoute-t-elle.

Cannabis : prononcer ce mot dans un débat politique provoque en effet le plus souvent des réactions passionnées. Il y a ceux – peu nombreux – qui réclament depuis plusieurs années sa dépénalisation, voire sa légalisation. Et il y a l’immense majorité des politiques qui s’accrochent à la législation la plus répressive d’Europe.

Deux exemples récents illustrent parfaitement la crispation des gouvernements français successifs face au problème. Lorsque le Conseil d’analyse économique (CAE), organisme rattaché à Matignon, publie en juin 2019 un rapport constatant « l’échec de la prohibition » en France et propose la légalisation du cannabis, le gouvernement réagit aussitôt. « Je suis défavorable à la légalisation du cannabis, affirme la ministre de la Santé d’alors, Agnès Buzyn. Je suis en train de mener une lutte acharnée contre le tabagisme, ce n’est pas pour légaliser tout d’un coup le cannabis qui a les mêmes effets que les cigarettes. »

Et quand le nouveau ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, est interrogé en septembre 2020 sur le même sujet, ce dernier s’emporte : « La drogue c’est de la merde, on ne va pas légaliser cette merde. »

« Changer les termes du débat »

Mais derrière la politique du chiffre et les discours musclés, la France se classe au premier rang européen des pays consommateurs, avec le plus haut taux d’expérimentation du cannabis. Ainsi, en 2016, 41,4 % des Français âgés de 15 à 64 ans en avaient déjà consommé au moins une fois dans leur vie quand la moyenne européenne s’établissait à 18,9 %, souligne la note du CAE.

Conscients de l’échec français de la lutte contre le trafic de cannabis, une poignée de députés tentent de faire évoluer les esprits et de mettre en place les conditions d’un débat serein au sein de la mission d’information à l’origine de la consultation citoyenne sur le cannabis récréatif. Mise sur pied en janvier 2020 et présidée par le député Les Républicains (LR) de l’Essonne, Robin Reda, cette mission parlementaire travaille depuis un an sur la réglementation et l’impact des différents usages du cannabis en France – qu’il s’agisse du cannabis thérapeutique, du cannabis « bien-être » ou du cannabis récréatif.

« On ne peut pas laisser un tel sujet être très présent dans la société et ne pas le traiter au niveau politique, estime Robin Reda, contacté par France 24. Malheureusement, les politiques considèrent qu’il y a toujours des sujets plus urgents que le cannabis, d’autant que, dans leur imagerie, c’est un problème qui renvoie aux marginaux, aux toxicomanes, à un certain décalage avec la normalité. Sauf que personne ne peut se satisfaire de la situation actuelle alors que notre politique répressive ne fonctionne pas. »

« Notre premier objectif, c’est de changer les termes du débat, ajoute la députée Caroline Janvier. La question du cannabis n’est pas prise au sérieux. Il y a toujours un peu d’ironie sur le visage de certains collègues. Pourtant, quand on voit les montants dépensés pour la lutte contre le trafic de cannabis – 568 millions d’euros par an –, il n’y a pas de quoi sourire. »

Le cannabis est en effet un sujet sérieux, qui porte à la fois des enjeux sanitaires, sécuritaires et économiques. Trop souvent réduit dans les débats à sa consommation récréative, il offre également des solutions dans le domaine de la santé. Plus d’une trentaine de pays dans le monde en ont ainsi autorisé un usage thérapeutique.

En France, une expérimentation a été permise grâce à un amendement porté par Olivier Véran, fin 2019, lorsque l’actuel ministre de la Santé était encore député. Mais le décret d’application donnant l’ultime feu vert n’a été publié qu’en octobre 2020, après de nombreuses semaines durant lesquelles l’administration a ralenti autant que possible le processus.

« Légaliser le cannabis thérapeutique en France, c’est un chemin de croix, déplore Robin Reda. On a pu constater l’écart entre la volonté du législateur, assez unanime, d’aller de l’avant, et les blocages au sein des ministères de la Santé et de l’Intérieur. Le décret a finalement été publié, mais je suis persuadé que dans la phase opérationnelle, tout sera fait pour que ce soit compliqué et que l’expérimentation touche le moins de personnes possibles. »

L’enjeu de la création d’une filière française de production

La lenteur de la mise en place de cette expérimentation frustre terriblement les malades, mais aussi les producteurs de cannabis qui ont fait le pari d’un futur changement de la législation. Celle-ci autorise pour le moment la culture de la plante, à condition qu’elle ne contienne pas plus de 0,2 % de tétrahydrocannabinol (THC), la molécule psychoactive du cannabis. De plus, seule l’exploitation de la fibre et des graines est autorisée. Il est en revanche interdit de cultiver et de transformer les fleurs de cannabis, où se trouve notamment le cannabidiol (CBD), l’autre molécule du cannabis qui n’a pas d’effet stupéfiant, mais un effet « relaxant », selon l’addictologue Jean-Pierre Couteron, cité par Libération. Le CBD constitue la base des produits de cannabis dits de « bien-être » (compléments alimentaires, tisanes, cosmétiques, e-liquides, etc.).

« Nous préconisons dans notre rapport d’étape sur le cannabis thérapeutique la création d’une filière de production française, explique Robin Reda. Cela permettrait à la France de ne pas être dépendante de producteurs étrangers, de certifier la qualité des produits et pour les agriculteurs d’obtenir une source de revenus supplémentaires. Mais l’approche française est en l’état actuel  beaucoup trop restrictive. »

Jouany Chatoux fait partie de ces quelques producteurs à miser sur l’avenir du cannabis français. Éleveur et agriculteur bio dans la Creuse, il s’est décidé à franchir le pas en 2018, investissant 40 000 euros dans son outil de production et de stockage. Il estime que sa production pourrait entraîner a minima la création de 20 à 30 emplois et un chiffre d’affaires de 2 à 3 millions d’euros.

« Cela fait maintenant deux ans que je produis du cannabis que je ne peux pas vendre, raconte-t-il à France 24. Je suis toujours dans l’attente d’une dérogation pour expérimenter la culture des fleurs et me préparer à la future ouverture du cannabis médical en France. Le risque, si le gouvernement ne bouge pas, c’est que la filière française ne soit pas prête le jour où l’Union européenne imposera le changement. »

C’est exactement le problème que rencontre actuellement le secteur du cannabis « bien-être ».

La Cour de justice de l’Union européenne a contraint la France, dans une décision rendue le 19 novembre 2020, à autoriser la commercialisation des produits à base de CBD.

En revanche, la production étant toujours interdite sur le territoire français, les boutiques proposant ce type de produits n’ont d’autres solutions que de se fournir à l’étranger.

« Le statu quo n’est pas acceptable »

« Plus on prend du retard sur la décision d’évoluer, plus on se mettra en situation de dépendance par rapport aux autres pays qui ont franchi le pas plus tôt, souligne Caroline Janvier. C’est le cas pour le cannabis ‘bien-être’, mais aussi avec l’expérimentation sur le cannabis thérapeutique où on va se retrouver à devoir importer alors que des acteurs français auraient pu le faire. »

La mission d’information sur les différents usages du cannabis n’entend toutefois pas être seulement guidée par les possibles débouchés économiques. Les risques sanitaires, l’importance de la prévention, les conséquences sur le trafic illégal et les enjeux sécuritaires seront également pris en compte.

« On souhaite que les différentes options soient mises sur la table. Il y aura des préconisations. Peut-être ne serons-nous pas tous d’accord au sein de la mission d’information, mais nous sommes en tout cas nombreux à penser que le statu quo n’est pas acceptable« , affirme Robin Reda.

La mission d’information rendra ses conclusions en avril. Emmanuel Macron a d’ores et déjà fermé la porte, lors de son interview avec le média en ligne Brut, à une légalisation du cannabis avant la fin de son quinquennat. Mais les éléments du débat qui sortiront du rapport seront à la disposition de la classe politique et des citoyens.

« Dans mon esprit, le travail que nous faisons servira pour l’élection présidentielle de 2022, veut croire Caroline Janvier. J’espère qu’il y aura un effet d’entraînement et que chaque candidat se positionnera sur le sujet. Il est temps de laisser de côté l’argument moral et les caricatures. »

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AERO-NARCOTRAFIC: les narcos des Amériques, accros aux avions d’affaires. En Europe, on ferme les yeux!

Au cours des cinquante dernières années de lutte contre le trafic de la drogue aux États-Unis, une vérité a prévalu : lorsqu’un moyen de transport est grillé, un nouveau émerge rapidement. Auparavant, les cartels transportaient essentiellement leurs drogues par des sous-marins et des bateaux de pêche. Les gardes côte américain ont mis un terme à cette filière. Depuis deux ans ce sont les avions privés qui ont pris le relais.

Le site « Aviation Safety Network » a dénombré entre 2015 et 2020, 56 avions d’affaires accidentés ou abandonnés par leurs propriétaires en Amérique centrale. Il n’y en a eu que 6 de 2015 à 2018, puis 19 en 2019 et 31 en 2020.

Cette liste n’est que la partie visible d’iceberg, celui d’un trafic de stupéfiants endémique.

Initialement, les avions des trafiquants utilisaient le Mexique et le Honduras, jusqu’à ce que ces pays mettent en place des systèmes efficaces de surveillance de leur espace aérien. Maintenant, 90% de la cocaïne vendu aux États-Unis transite par le Guatemala. Les cartels de drogue colombiens, vénézuéliens et mexicains s’associent souvent pour d’importantes expéditions destinées aux USA via le Guatemala.

Cette nouvelle route traverse la « Laguna del tigre », la plus grande forêt tropicale d’Amérique centrale, d’une superficie supérieure à la moitié de celle de la France, et qui fut le berceau de la civilisation maya. Le département d’État guatémaltèque a constaté que les contrôleurs aériens étaient achetés par des trafiquants de drogue.

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FRANCE 🇫🇷 (Montauban): en attendant les nouveaux uniformes, les policiers font la chasse aux stups

Aucune ville n’y échappe. Toutes sont touchées depuis déjà très longtemps. Les trafics de stupéfiants se multiplient et l’économie souterraine gagne du terrain. Dans le Tarn-et-Garonne et à Montauban, en particulier, les autorités ont décidé d’agir. La reconquête passe par des actions ciblées aux cœurs des endroits de trafic. C’est le sens des contrôles de police, réalisés mercredi soir, à Beausoliel bas, par les policiers sous l’autorité du commissaire Régis Allegri, agissant sur réquisition du procureur de la République, Laurent Czernik.

C’est en présence de la préfète, Chantal Mauchet, que les policiers ont menée, pendant deux heures, de méticuleuses recherches, dans les caves des immeubles, les cages d’escalier: « l’objectif est clair c’est de déstabiliser les trafiquants, a indiqué Régis Allegri. Il est aussi de rassurer les honnêtes citoyens: « Nous intervenons régulièrement, sur différents quartiers, à la suite notamment de renseignements obtenus par nos référents, déployés dans les quartiers, dans le cadre de la police de sécurité du quotidien ».

Les policiers se sont donc déployés en nombre, mercredi soir, fouillant caves et cages d’escalier, aidés notamment le chien spécialisé, Idax, un malinois de 8 ans, au flair quasi infaillible.
Au front, les fonctionnaires de l’unité de lutte contre les stupéfiants, créée cet automne et composée de plusieurs fonctionnaires, spécialisée dans cette délicate mission : « Nous avons déjà obtenu des résultats probants avec des interpellations, des trafics cassés et des personnes incarcérées. Des produits et des véhicules ont été saisis », a résumé Régis Allegri le patron des policiers tarn-et-garonnais.

Selon les informations recueillies par LA DEPECHE, le commissariat de police de Montauban a saisi en 2020 un total de 45,9 kilos de cannabis, soit 7 kgs de résine et le reste en herbe.

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Dernière heure

C’est la nouvelle lubie de Gérald Darmanin, rhabiller les flics !

Les uniformes actuelles seront mis au vestiaire et quoiqu’il en coute la nouvelle panoplie sera distribuée aux policiers pour qu’ils puissent la porter pour défiler au 14 juillet. La dernière tenue dessinée par Cécilia, pourtant griffée Balenciaga ne plaisait plus…

Le coût sera faramineux…

On parle d’environ 800 euros par fonctionnaire! Mais qu’importe. Rien ne peut être trop beau pour le ministre couturier Darmanin.

Avec le montant de cette dépense inutile, on aurait pu équiper nos ports de systèmes rapides et performants pour contrôler l’ensemble des arrivages de conteneurs sur notre territoire.

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ITALIE 🇮🇹 (Calabre): plus de 350 membres présumés de la ‘Ndrangheta mais aussi élus locaux, fonctionnaires, policiers et entrepreneurs, sont jugés à partir de ce mercredi en Calabre.

Ce mercredi 13 janvier, dans un tribunal-bunker spécialement aménagé pour l’occasion, s’ouvre un procès qui concernera 325 personnes, toutes accusées de liens plus ou moins forts avec le crime organisé calabrais. Une audience censée dévoiler au grand jour l’immense pouvoir de la mafia la plus puissante et la plus méconnue d’Italie : la ’Ndrangheta.

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Un procès hors-norme, comme nous l’explique Fabrice Rizzoli, docteur en sciences politiques.

La plus puissante mafia italienne face à la justice.

Accusés de crimes, de trafic de drogue ou d’extorsion, des centaines de membres présumés de la ‘Ndrangheta comparaissent à partir de mercredi en Calabre.

Pas moins de 900 témoins et 400 avocats sont attendus lors de ce procès hors normes, le plus important depuis trois décennies.

Que faut-il en attendre ?

Les explications de Fabrice Rizzoli, docteur en sciences politiques à l’université Paris I, enseignant de géopolitique des criminalités à Sciences Po et l’institut de relations internationales et stratégiques (Iris).

Y aura-t-il un avant et un après ce procès de la ‘Ndrangheta ?Il ne faut pas raisonner seulement à l’échelle de la ‘Ndrangheta, le procès ne concernant pas toute la Calabre. En outre, il concerne très peu les relations de cette mafia à l’étranger. Il n’empêche : le procès a lieu devant la cour de Catanzaro, où le procureur Gratteri a été nommé il y a quatre ans et où, jusqu’ici, on estimait que la justice n’avait pas été assez pêchue. Gratteri a mis un grand coup de pied dans la fourmilière grâce à ses enquêtes depuis quatre ans puis ce procès. Il a tiré les fils de Vibo Valentia, une ville de Calabre très connue pour son omerta, sa loi du silence, mais moins sujet à la répression car les autorités avaient d’autres priorités.Le prisme qui consiste à se demander si ce procès peut mettre fin à la ‘Ndrangheta n’a pas de sens. Il faut surtout souligner qu’à Vibo Valentia, la loi du silence régnait, et que désormais les gens osent aller manifester dans la rue. Ils l’ont fait en décembre dernier, pour soutenir le procès et Gratteri à qui ils ont dit : « Depuis que vous êtes intervenus, on respire. »

Sur le banc des accusés, on retrouve des policiers, des élus locaux ou des entrepreneurs…. La ‘Ndrangheta se répand-elle dans tous les pans de la société italienne ? 

Cette mafia n’existerait pas sans ses complicités au sein de la sphère politico-administrative. Cette « bourgeoisie mafieuse », ce corps social dans lequel il y a des mafieux, des pauvres qui veulent devenir riche. Des avocats sont aussi sur le banc des accusés. Au même titre que des commandants de police, un ancien maire, des hommes politiques…

Le procureur de Catanzaro, Nicola Gratteri, arrive dans la salle où se tient le procès, à Lamezia Terme, en Italie, le 13 janvier 2021. PHOTO / REUTERS/ Yara Nardi

Tout cela, c’est grâce à Gratteri. Il ose. « Quand il fait des procès, y a beaucoup de relaxes », estiment ses détracteurs. Certes, mais quand on essaie de poursuivre les puissants, qui disposent des meilleurs avocats du monde, sans flagrants délits… forcément il y a des relaxes.

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FRANCE 🇫🇷 (Douane Française): Alzheimer n’a pas épargné Isabelle Braun-Lemaire qui ne sait rien des turpitudes de la DNRED

La JUNALCO (Juridiction nationale chargée de la lutte contre la criminalité organisée) a du pain sur la planche!

Le parquet de Paris a finalement requis ce 5 janvier 2021 le renvoi en correctionnelle de sept agents de la DNRED pour «trafic de stupéfiants» et «complicité de trafic de stupéfiants».

Dans une affaire précédente, du même tonneau, six anciens hauts responsables de la DNRED, dont l’énarque Erwan Guilmin, ont déjà été renvoyés en correctionnelle pour «corruption», «blanchiment» et «détournement de fonds publics».

Le tribunal devra trancher!

Le dérives de plus en plus nombreuses de ces dernières années de la DNRED ne sont une nouveauté que pour ceux qui veulent aujourd’hui ouvrir les yeux.

J’ai en mémoire le chargement qu’avait effectué Marc Fievet, dans le détroit de Gibraltar, de 1.250 kilos de résine de  cannabis et 35 kilos de pollen de cannabis sur son motor/yacht « Windarar », initialement sous pavillon britannique, rebaptisé pour l’occasion « Tancrède » battant pavillon Francais avec document fourni par la Douane.

Il devait livrer cette cargaison à Port la Nouvelle aux agents de l’échelon DNRED de Lyon, venus au nombre de sept pour accélérer le déchargement de cette précieuse marchandise et son chargement dans un petit camion.

Pour Fievet, la marchandise livrée, il lui restait seulement à percevoir le montant promis par Michel Ribatet, le chef d’échelon de Lyon avec lequel il avait traité au siège parisien de la DNRED. C’était du temps de Jean Henri Hoguet, de Gabriel Bastien, de Gérard Estavoyer et en présence de son officier traitant Christian Gatard.

La somme qui lui avait été promise, à l’arrivée, fut divisée par deux et il apprit par la suite que cette somme ponctionnée avait servi à financer l’installation d’une grue hydraulique sur un bateau en partance pour charger de la cocaïne.

Quand aux 1.285 kilos de cannabis transportés et livrés…Seuls 900 furent officiellement saisis place Bellecourt à Lyon et le reste, sans aucun doute, s’évapora dans les mains de quelques revendeurs à la solde de la DNRED!

A l’époque, le Juge Jacques Dallest instruisit cette affaire…en vain!

Depuis ces années folles, Marc Fievet pensait très sincèrement que les méthodes de nos chers douaniers avaient évoluées, préférant les actions de pure infiltration aux opérations douteuses avec des informateurs eux mêmes directement impliqués dans le business de la drogue. Mais pour cela il faut se sentir couvert par la haute hiérarchie, mais le malheureux exemple donné avec le honteux lâchage de l’agent infiltré NS 55,  n’encourageât personne et, naturellement le recours à la facilité aura donc été donc la norme en vigueur.

Extrait de l’article paru dans Libération

Pendant des années, les deux groupes «stups» de la prestigieuse DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) ont multiplié les belles saisies et fait la fierté de Bercy, leur ministère de tutelle. La plupart des gros dossiers fonctionnaient de la même façon : les agents utilisaient leurs informateurs pour hameçonner des trafiquants et piéger ces derniers grâce à des «livraisons surveillées».

Une technique légale qui permet, sous le contrôle d’un magistrat, de laisser passer de la drogue sans la saisir pour en suivre le cheminement et retarder les interpellations.

Mais de leurs aveux mêmes à la justice, des douaniers avaient pris l’habitude de laisser passer une ou deux cargaisons avant d’intercepter la marchandise au troisième voyage. Ce stratagème leur permettait de mettre en confiance les trafiquants tout en détournant une partie de la drogue pour rémunérer leurs «aviseurs», le nom donné aux indics dans le jargon douanier. Des méthodes encouragées par les chefs des groupes «stups» et largement connues de la hiérarchie, selon plusieurs témoignages recueillis par Libération.

LIRE la suite de l’article de Libé

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ANDALOUSIE 🇪🇦 (Benahavis): Hakim Maoui, originaire du quartier de Bourtzwiller, a été abattu d’une rafale de kalach, avant d’être achevé à l’arme de poing

Au volant d’une Bentley immatriculée au Maroc, Hakim Maoui n’imaginait sans doute pas finir criblé de balles à la porte de sa villa de Benahavis, une zone résidentielle au nord de San Pedro d’Alcantara. Il n’a pas eu le temps de sortir de sa Bentley qu’une rafale de fusil d’assaut AK47 l’atteignait. Les tueurs se sont alors approchés et l’ont achevé par des tirs de près, au moyen d’une arme de poing. Pas moins d’une quinzaine de douilles ont été retrouvées sur place. 

Les tueurs, des professionnels du crime sans aucun doute, suivaient Hakin Maoui avec une camionnette qu’ils ont abandonnée en flamme une fois l’assaut terminé. La Kalach était à l’intérieur.

La Policia Nacional est en charge de l’enquête.

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ESPAGNE 🇪🇦 (Estepona): un des plus gros trafiquants de drogue de Belgique 🇧🇪 arrêté en Andalousie

Ce sont les autorités belges qui ont permis l’arrestation de Yannick M.W., 33 ans, chef du gang Vuitton, selon la gazet van Antwerpen. Il passait clandestinement de la cocaïne et des armes de guerre via le port d’Anvers et, selon la police espagnole, il serait « l’un des plus gros trafiquants de drogue de Belgique ».

L’opération a commencé au mois de juin avec l’information sur sa position en Espagne. Il se trouvait avec sa famille dans une luxueuse villa à Estepona, dans la province de Malaga, sur la Costa del Sol.

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FRANCE 🇨🇵 (Morbihan): saisie de 10 kilos d’héroïne et de plusieurs armes

Deux hommes sont en garde à vue depuis lundi 11 janvier au commissariat de Lorient (Morbihan). Ils sont mis en cause après la saisie de 10 kg d’héroïne et de plusieurs armes à Plœmeur, Larmor-Plage et Landaul.

L’enquête était ouverte depuis mi-décembre 2020, à l’initiative du commissariat de Lorient (Morbihan) rapporte ce mercredi 13 janvier 2021, le Télégramme. Confiée à la sûreté départementale, avec une co-saisie de la police judiciaire de Rennes, elle a débouché sur une enquête en flagrance vers 18 h, ce lundi 11 janvier, à l’occasion de l’interpellation de deux hommes.

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FRANCE 🇨🇵 (Paris): en uniforme de la RATP, elles ont été interpellées en pleine tournée « Uber shit » durant le couvre-feu

Deux femmes ont été interpellées par les policiers de la BAC ce samedi soir dans le centre de Paris, durant le couvre-feu. Employées de la RATP, ces dernières avaient conservé leur tenue professionnelle pour livrer de la drogue à domicile.

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FRANCE 🇫🇷 (Zone artisanale de Mulhouse-sud Europe 🇪🇸): à Marbella, les Mulhousiens devraient s’intéresser au blindage

En situation de conflit, même conduire sur la route peut être dangereux.

Face aux éclats d’explosion, aux tirs de roquettes, aux snipers et autres menaces, les blindages de véhicule restent la solution pour éviter de se faire descendre.

Certains de nos hommes politiques et autres hommes d’affaire l’ont bien compris depuis longtemps.  A quoi sert donc de se promener dans une Bentley, si cette dernière n’est pas blindée.

Pour acheter une protection, un site existe:

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BELGIQUE 🇧🇪 (port de Zeebrugge): 75 kilos de cocaïne ont été découverts dans un conteneur

Selon le parquet, le chauffeur du camion transportant le conteneur et sa partenaire ont été interpellées. Ils ont été placés sous mandat d’arrêt dimanche et comparaîtront vendredi devant la chambre du conseil.

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