FRANCE 🇫🇷 (place Beauvau): la répression des consommateurs pour lutter contre les trafics de drogue est une mauvaise stratégie

Les chiffres sont fièrement égrenés, comme autant de témoins de la volonté implacable de l’Etat de lutter contre le fléau de la drogue.

« 612 interpellations, plus de 80 kg de stupéfiants, 10 635 euros et quatorze armes à feu saisis, 1 947 amendes forfaitaires dressées » sur l’ensemble du territoire, pour la semaine passée, annonce le compte Twitter de Gérald Darmanin, dimanche 4 octobre.

Depuis sa nomination en juillet, le nouveau ministre de l’intérieur a fait de la répression des trafics de stupéfiant la première de ses priorités et la matrice de sa communication.

Pour quels résultats ?

Outre la faiblesse des données avancées – en 2019, les services de police ont saisi environ 100 tonnes de drogue et 87 millions d’euros d’avoirs, soit une moyenne de quelque 2 tonnes et 1,7 million d’euros par semaine –, la méthode employée suscite au sein de l’appareil policier et judiciaire une grande perplexité. Le retour de la politique du chiffre, le ciblage des consommateurs par la création d’une amende forfaitaire et l’intensification de la répression ressemblent à la poursuite d’une stratégie qui peine à démontrer son efficacité.

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FRANCE🇨🇵: feu vert pour l’expérimentation du cannabis thérapeutique

Le décret tant attendu par les patients vient d’être publié en toute discrétion

L’expérimentation commencera «au plus tard» le 31 mars. Elle portera, pour le moment, sur 3000 malades. «C’est gagné», réagit un professeur de médecine.

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FRANCE 🇨🇵 (Tarbes): ils louaient des Airbnb pour écouler la drogue vendue sur Snapchat

Désormais, pour traquer les dealers de drogue les forces de l’ordre passent par les réseaux sociaux.

Le mercredi 30 septembre 2020, les policiers de Tarbes ont réussi à démanteler un vaste réseau de dealers qui utilisaient Snapchat pour vendre leur drogue.

Grâce à une surveillance de la BAC, le Jour de la Circonscription de sécurité publique (CSP), les forces de l’ordre ont pu remonter jusqu’au Airbnb qu’ils louaient pour écouler la marchandise qu’ils vendaient sur le célèbre réseau social.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Barcelone): l’opération Coliseu dans le quartier El Raval

Un millier d’agents des Mossos, de la Policia Nacional et de la Garde urbaine ont fouillé depuis huit heures du matin plus de trente adresses, la majorité des points de vente et de distribution de différentes drogues, dans le quartier El Raval de Barcelone.

La police soupçonne que la plupart des personnes arrêtées, d’origine pakistanaise, vendaient et distribuaient de l’héroïne dans les rues. Des recherches sont également en cours à El Prat de Llobregat, à Cornella et à Badalona, ​​selon d’autres sources policières consultées.

C’est aujourd’hui la troisième macro-opération menée dans le quartier El Raval de Barcelone contre le trafic de drogue en deux ans

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BELGIQUE 🇧🇪 (port de Gand): le navire charbonnier arrivait de Colombie avec charbon et… 65 kilos de coke

Le bateau transportait du charbon depuis la Colombie.

La police a découvert le week-end dernier 65 kilos de cocaïne dans un bateau stationné dans le port de Gand. Une partie de la marchandise était accrochée sur la coque.

Le navire comprenait cinq grandes cales

En vidant l’une d’elles, les policiers ont découvert environ 35 kilos de cocaïne, hermétiquement emballés. Ensuite, un paquet suspect a été repéré dans une pompe extérieure, juste sous la surface de l’eau. Là, nous avons trouvé 30 kilos de cocaïne.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST): après un an d’enquête, les policiers des Hauts-de-Seine ont saisi 930 000 euros en liquide, 400 kg de cannabis, 20 kg de cocaïne et 1,3 kg d’herbe

Importante saisie de drogue et d’argent lundi à Courbevoie (Hauts-de-Seine).

L’enquête sur ce trafic a duré un an. Elle a permis de saisir 930 000 euros en liquide, 400 kg de cannabis, 20 kg de cocaïne et 1,3 kg d’herbe.

Plusieurs personnes sont en garde à vue.

Les interpellations se sont déroulées pour la plupart en région parisienne. Les policiers de la sûreté territoriale des Hauts-de-Seine ont agi sur commission rogatoire d’un juge d’instruction du tribunal judiciaire de Nanterre.

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ITALIE 🇮🇹 : Guardia di Finanza et Policia en maxi-opération dans les provinces de Frosinone, Naples et L’Aquila et mettent en lumière un système sophistiqué de trafic de drogue, organisé par deux associations criminelles, une de Frosinone et une de Campanie, opérant dans le centre-sud

Maxi-opération contre le trafic de drogue dans trois provinces du centre-sud: 40 suspects

 

Le blanchiment d’argent, l’extorsion, le trafic de drogue et les délits fiscaux, c’était le business de deux associations criminelles différentes actives dans différentes régions du Centre et du Sud.

Les agents de la brigade mobile du quartier général de la police de Frosinone, ainsi que les soldats du commandement provincial de la Guardia di Finanza, ont pris de nombreuses mesures de sécurités et fouilles dans diverses villes.

La base opérationnelle était Sora, impliquait un groupe local et un groupe de criminels napolitains

Quarante suspects pour trafic de drogue, blanchiment, extorsion et délits fiscaux entre des membres de deux associations criminelles différentes actives dans différentes régions du Centre et du Sud.

Au cours de l’opération, la police a également procédé à des détentions de suspects de trafic de drogue et d’extorsion, à la disposition du parquet de Cassino, en raison d’une autre enquête qui était en cours depuis 7 mois et qui s’est focalisé sur la boutique des quartiers Storta, Monte Mario et Ottavia.

Des dizaines de recherches sont également en cours, à l’aide d’hélicoptères et d’unités canines anti-drogue.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED): méthodes utilisées par les régaliennes pour lutter contre le narcotrafic

Un dîner-conférence s’était tenu le 18 septembre 2015 au Relais du Bois St-Georges à Saintes (17100) qui avait permis à Monsieur Jean Henri Hoguet, ancien directeur de la DNRED (Direction National du Renseignement et Enquêtes Douanières) de revenir sur les actions d’infiltration menées par son service pour lutter contre le narcotrafic et répondre, ainsi, aux souhaits de Michel Charasse, le ministre du Budget  (29 juin 1988 – 2 avril 1992), qui souhaitait alors des résultats dans cette importante mission de la Douane française.

Marc Fievet, l’ancien agent de la DNRED infiltré dans les réseaux du narcotrafic, s’est exprimé longuement devant une assistance attentive et particulièrement intéressée par les moyens mis en œuvre par la Douane française pour lutter contre le narcotrafic.

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Sur le Thème

RÉGALIENNES

DROGUES – NARCOTRAFIC

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Marc Fiévet a infiltré les réseaux de narcotrafiquants pendant sept ans pour le compte des douanes françaises et internationales. Il a risqué sa peau en montant la plus grosse entreprise de transport maritime dédiée à la drogue. Il a côtoyé pendant toutes ces années les organisations mafieuses et terroristes du monde entier (cartels colombiens, mafias corse et italienne, IRA, GAL…), il a permis le démantèlement de réseaux internationaux et a maintes fois été à la limite du raisonnable.

Jusqu’à l’indigestion ! En effet, Marc Fiévet, aviseur NS55, a été « récompensé » de ses services par onze ans de prison ! Condamné à perpétuité au Canada, il a pris 20 ans en France, dont dix incompressibles. Après toutes ces années passées derrière les barreaux, Marc Fiévet nous livre cette histoire hors du commun et règle ses comptes avec ceux qui l’ont lamentablement lâché et pour qui il travaillait dans l’ombre.

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FRANCE 🇫🇷 (Corse):  9 hommes jugés par le tribunal correctionnel de Bastia pour trafic de drogue entre l’Espagne et la Corse

Neuf hommes comparaissent devant le tribunal correctionnel de Bastia depuis lundi. Ils sont soupçonnés d’avoir organisé un trafic de drogue entre l’Espagne et la Corse entre 2016 et 2018. Certains sont présentés comme des membres du grand banditisme.

Le trafic de drogue de nouveau dans le prétoire de Bastia. Depuis ce lundi, neuf personnes comparaissent devant le tribunal correctionnel pour association de malfaiteurs en vue de commettre un trafic de stupéfiants.

Principal mis en cause : Marc-Antoine Mattei. L’enquête a démontré que le suspect de 32 ans a effectué 15 voyages entre la Corse et l’Espagne entre 2016 et 2018.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED): lorsque la faconde de Michel Charasse était mise en défaut rien qu’en évoquant Marc Fievet

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l’interview de Michel Charasse par Elise Lucet

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Pour Michel Charasse, »On ne fait pas la guerre avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet »

Elise Lucet : Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…

Michel Charasse :
Bonsoir.

Elise Lucet :
Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?

Michel Charasse : Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en  mai…juin 88 , l’administration des douanes  dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent,  euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation

Elise Lucet : Honhon !

Michel Charasse : Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues

Elise Lucet : Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs

Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…

Elise Lucet : Beaucoup ?

Michel Charasse :  Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse : Et c’est d’ailleurs parce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en  particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse :  Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à…  justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal

Elise Lucet : Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.

Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon  et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées…. Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,

Elise Lucet : Oui

Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…

Elise Lucet : Oui…
Michel Charasse : On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet

Elise Lucet :Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !

Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont

Elise Lucet : Honhon.

Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…

Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.

Michel Charasse : Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.

Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…

Miche Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….

Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…

Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion  de l’État de droit qui est assez flexible…

Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…

Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…

Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?

Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes  engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…

Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…

Michel Charasse : (6 secondes de silence) Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.

Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.

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Depuis cet interview, tous les hauts fonctionnaires de la Douane française ont refusé d’assumer les actions menées par Marc Fievet pour le compte de la DNRED.

Plus fort, le TA (tribunal administratif) a refusé le témoignage de Christian Gatard, l’officier traitant de Marc Fievet certifiant que ce dernier n’avait jamais manqué d’honneur envers la Douane.

Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire.

Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « SECRET DÉFENSE »

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NARCO-BUSINESS: le trafic se déplace, se transforme, s’adapte.

Avec leur bras armé, la DEA (Drug Enforcement Administration), les États-Unis frappent fort…

Mais le trafic se déplace, se transforme, s’adapte. Une nouvelle génération de trafiquants émerge à la fin des années 1970, qui recherche à la fois l’argent et le pouvoir.

Si Pablo Escobar est le plus emblématique de tous,  Totò Riina en Sicile, Khun Sa dans le Triangle d’or, et Félix Gallardo au Mexique ont aussi bouleversé le destin de leur pays et fait exploser le trafic à l’échelle mondiale.

Ils défient les États, menacent les pouvoirs en place.

Il faut près de vingt ans pour que ces derniers s’organisent et fassent tomber les quatre barons de la drogue.

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DROGUE: comment, deux siècles durant, les pouvoirs en place ont fait naître et prospérer le commerce des drogues, envers occulté du libre-échange ?

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BÉNIN 🇧🇯 (port autonome de Cotonou): 557 kg de cocaïne dissimulés en 21 sacs dans un conteneur de cajou devaient partir pour Anvers en Belgique

Le conteneur en partance pour le port d’Anvers est de la société à responsabilité limitée FRITEB INTERNATIONAL et le destinataire est BEIMS FRUIT INTERTRADE BV, une entreprise sise en Belgique.

La police béninoise a saisi une grande quantité de cocaïne estimée à 557 kg dissimulée en 21 sacs dans un conteneur de cajou, vendredi après-midi au Port Autonome de Cotonou, a rapporté samedi la presse locale.

Selon plusieurs quotidiens et sites d’informations béninois, ce conteneur arraisonné serait en partance pour le port d’Anvers en Belgique pour le compte d’une entreprise béninoise.

De sources proches du ministère béninois de l’Intérieur et de la Sécurité publique, le Bénin est envahi depuis quelques années par des trafiquants qui y ont trouvé une nouvelle route pour faire acheminer la drogue en Europe, en Asie et dans d’autres pays du monde.

SOURCE

ESPAGNE 🇪🇸 (Estepona): confrontation entre criminels au sujet d’une extorsion et tir avec une arme automatique

Deux Britanniques ont été arrêtés.

La police nationale a trouvé au moins une mitraillette. Cinq policiers ont été légèrement blessés lors de la poursuite et de l’arrestation ultérieure des suspects. Les Britanniques ont percuté une voiture de police et ont résisté à leur arrestation.

Il semble que les deux suspects britanniques (âgés de 27 et 30 ans) aient voulu extorquer de l’argent à une troisième personne, qui aurait été abattue avec la mitraillette.

La voiture des deux suspects a été repérée et pour s’échapper a fini par entrer en collision en marche arrière avec la voiture de police camouflée sans badges de police qui leur bloquait la route.

Le véhicule des policiers a été endommagé sur tout le front, mais les deux suspects n’ont pas pu fuir les lieux.

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PAYS BAS 🇳🇱 (Rotterdam): plus de 2 tonnes de cocaïne ont été interceptés dans le port batave par les douaniers

Lors de contrôles dans le port hollandais de Rotterdam, les douaniers ont intercepté différentes expéditions de drogue.

Fait insolite, sur certains des ballots figurent le nom et la photo du tristement célèbre baron de la drogue colombien, Pablo Escobar

-Une première cargaison de 1 050 kilogrammes de cocaïne a été découverte le 1er octobre à bord d’un navire en provenance du port de Tanger Med.

La drogue était dissimulée, selon la presse hollandaise, dans un conteneur rempli de pièces détachées automobiles venant du Brésil et destinées à une entreprise en France. Vraisemblablement, cette entreprise n’a rien à voir avec le trafic, rapportent les mêmes sources.

-Une deuxième cargaison de 420 kilogrammes de cocaïne a été découverte dans un conteneur chargé de papier. Celui-ci venait du Chili et était destiné à une entreprise en Afrique du Sud, mais dans ce cas aussi, l’entreprise destinataire ne serait pas liée au trafic.

-Enfin, dans un troisième conteneur, parmi des caisses de raisins secs, les douaniers sont tombés sur un chargement de 531 kilogrammes de cocaïne.

source et plus

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Drie drugsvondsten van in totaal twee ton cocaïne in Rotterdamse haven

 

plus

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BELGIQUE 🇧🇪 (Anvers): prises d’otages, torture, attentats à la grenade, cocktails Molotov, incendies criminels, fusillades, voilà l’éventail des violences engendrées par les trafics

ANVERS, port d’entrée de la coke en Europe

L’insécurité frappe particulièrement certains quartiers d’Anvers, où les habitants sont régulièrement réveillés la nuit depuis plus de deux ans par des coups de feu ou des explosions de grenades.

Selon le procureur fédéral Frédéric Van Leeuw, « les plus hautes sphères » de la société sont désormais ciblées par les trafiquants en quête de complicités, « c’est très inquiétant »

La preuve: un ancien chef de la gendarmerie et trois policiers ont été interpellés cette semaine dans une vaste enquête enclenchée après une saisie de 2,8 tonnes de cocaïne fin 2019 dans le Limbourg. Cette province est devenue aussi une base arrière du crime organisé et de la « quick money » (l’argent facile), selon l’expression des enquêteurs.

Jeudi, avec d’autres hauts magistrats réunis au siège du parquet fédéral, il a alerté le gouvernement sur le manque de moyens humains et matériels pour affronter les réseaux criminels. De son côté, le procureur fédéral a comparé le trafic de drogue à « un cancer », dénonçant autant l’infiltration de l’économie par l’argent sale que l’insécurité subie par la population.

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FRANCE 🇫🇷: des élus LR opposés à la légalisation du cannabis

Pas de « drogue douce »

 

La tribune publiée dans le « Journal du dimanche », et soutenue notamment par Bruno Retailleau et Eric Ciotti, se veut une réponse à celle de trois maires du même parti Les Républicains qui réclamaient la légalisation du cannabis.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 05h20, mis à jour à 09h03

« Il n’y a pas de drogue douce. La drogue est un poison, un fléau que nous devons combattre ! », estiment 80 élus du parti Les Républicains (LR) et apparentés, qui s’opposent à la légalisation du cannabis, dans une tribune publiée par le Journal du dimanche du 4 octobre.

« Ces dernières semaines, certains maires ont relancé le débat en se prononçant pour la légalisation de la consommation du cannabis. Nous, députés et sénateurs Les Républicains, voulons rappeler que nous y sommes fermement opposés », écrivent ces élus dont Bruno Retailleau, patron du groupe LR au Sénat, Eric Ciotti, député des Alpes-Maritimes, Gérard Longuet, sénateur de la Meuse, ou encore Philippe Bas, sénateur de la Manche.

Cette tribune est une réponse à celle de trois maires du même parti LR qui avaient réclamé la semaine dernière, dans le JDD, la légalisation de la consommation de cannabis, qu’ils estiment être « le meilleur moyen d’en anéantir le trafic et de ruiner les trafiquants ».

« Légaliser la vente de cannabis conduira les vendeurs actuels à se tourner vers la vente d’autres substances encore plus dangereuses et nocives ! », leur répondent les 80 parlementaires.

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Lire aussi « C’est naïf de croire qu’en s’en prenant uniquement au consommateur de cannabis, on va s’en sortir »
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En accord avec Gérald Darmanin

En outre, « ce n’est pas parce que les forces de l’ordre ont du mal à venir à bout du trafic qu’il faut légaliser la pratique ! », insistent les parlementaires, « sinon il faudrait aussi légaliser le trafic d’armes, la fraude fiscale, la prostitution et ne plus sanctionner les vitesses excessives au volant ! ».

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FRANCE 🇫🇷 (Vannes): fin 2018, une fusillade se termine dans le sang. Ricardo Blanchedent, frère du boss présumé du réseau de Kercado, à Vannes, est grièvement blessé.

La course-poursuite du 30 décembre 2018 s’est terminée au rond-point des Trois-Rois. Sur le sol humide, Ricardo Blanchedent est laissé pour mort.La course-poursuite du 30 décembre 2018 s’est terminée au rond-point des Trois-Rois. Sur le sol humide, Ricardo Blanchedent est laissé pour mort. (DR)

Un épisode à la violence inédite.

Dans la nuit du 30 au 31 décembre 2018, deux hommes juchés sur un scooter T-Max ouvrent le feu sur une Renault Laguna à proximité d’un bar à chicha de Plescop. Une course-poursuite s’ensuit. Elle se termine au rond-point des Trois Rois. Percuté par la voiture, le T-Max chute. Son conducteur se fait rouler dessus. Cet épisode d’une violence inédite met tout de suite la police sur la piste d’un règlement de comptes entre trafiquants.

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15 novembre 2017, place Henri-Auffret, à Ménimur. Face à face tendu entre le benjamin de la fratrie Blanchedent (en gris) et les forces de police à l’occasion d’une descente anti-stups. (Archives Le Télégramme)

Dans la nuit du 29 au 30 décembre dernier, un rodéo tragique impliquant cinq jeunes Vannetais bien connus de la police a jeté une lumière crue sur la guerre que se livrent les dealers pour contrôler le juteux trafic de stups. Une épicerie transformée en industrie par deux frères, présentés comme les chefs incontestés du réseau.

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AUSTRALIE 🇦🇺 (opération Geham): méthamphétamine et cocaïne auraient été découvertes dissimulées dans des jouets sexuels pour adultes en provenance du Royaume Uni

Des radiographies sur 21 boîtes de produits pour adultes envoyées à Melbourne depuis le Royaume-Uni via Singapour le mois dernier ont indiqué une possible dissimulation de drogues illicites.

Une enquête plus approfondie a révélé des substances dans des articles individuels que les tests initiaux ont montré étaient la méthamphétamine et la cocaïne. Hier, l’AFP a exécuté des mandats de perquisition dans la banlieue de Melbourne, à Belfield et à Thomastown, et un certain nombre de personnes d’intérêt ont été interrogées.

Les enquêtes policières se poursuivent alors que l’enquête se poursuit et que des accusations n’ont pas été exclues.
La saisie est intervenue après que la police fédérale australienne (AFP) a lancé l’opération Geham ce mois-ci, à la suite d’une saisine de l’Australian Border Force (ABF).

source

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FRANCE 🇫🇷 (Vannes): le procès des dealers de Kercado

Le quartier de Kercado, à Vannes, est gangrené par le trafic de drogue depuis plusieurs années.Le quartier de Kercado, à Vannes, est gangrené par le trafic de drogue depuis plusieurs années. ((Photo d’archives Le Télégramme))

Le 11 septembre dernier, prenait fin la cavale de Roberto Blanchedent.

Celui qui est suspecté d’être le boss du trafic de drogue à Vannes, a été interpellé en Espagne. Ironie de l’actualité, c’est ce mardi 6 octobre que s’ouvre à Vannes, le procès des auteurs présumés du réseau de Kercado.

Après Drogue à Vannes, l’enquête que nous avions publiée il y a 20 mois, voici Drogue à Vannes, saison 2.

1 – À Vannes, s’ouvre le procès de la « Dream team » de Kercado

Vingt-deux prévenus (dont neuf mineurs) et autant d’histoires entremêlées : le procès dit de « Kercado 3 », du 6 au 10 octobre, va passer au scanner un an et demi durant lesquels le trafic de drogue a gangrené le quartier vannetais de Kercado.

2 – Comment un fait divers vire à l’hyperviolence. L’exemple du rodéo sanglant de Ricardo Blanchedent

Fin 2018, une fusillade se termine dans le sang. Ricardo Blanchedent, frère du boss présumé du réseau de Kercado à Vannes, est grièvement blessé. Un épisode à la violence inédite.

3 – La Bourdonnaye à son tour gangrené par la drogue

Et pendant ce temps-là, le quartier La Bourdonnaye plonge dans le trafic de drogue. Les Albanais s’emparent du marché, au grand dam des habitants. Ces derniers expriment leur ras-le-bol. L’un d’eux a même été tenté par la création d’une milice.

4 – Les adultes en échec face à des ados businessmen

Elle a voulu garder l’anonymat, mais a tenu à témoigner de sa galère. Cette mère de famille tente de sortir ses deux ados de la drogue. Pas simple quand on sait qu’un simple chouf (guetteur) palpe 200 euros par jour. Comment motiver des jeunes qui gagnent mieux leur vie que leurs parents ?

5 – Qui sont les nourrices des trafiquants de drogue ?

Payées au lance-pierre ou en stups, les nourrices vannetaises croisées à Kercado, Ménimur ou La Bourdonnaye sont souvent des proies faciles pour les dealers en recherche de planques. La preuve en trois histoires.

6 – Les polices municipale et nationale en quête de solutions techniques

Les opérations conjointes entre policiers nationaux et municipaux sont de plus en plus fréquentes sur les lieux de deal vannetais. À la Bourdonnaye et Ménimur, le malinois Ibiza, accompagné de son maître-chien, met son flair hors pair au service des policiers. Quant à la vidéosurveillance, est-elle utile ? Les avis sont partagés.

7 – Toxicos, comment les épauler, les soigner ?

À Vannes, infirmiers, psychologues et médecins addictologues aident les toxicos. Le centre d’addictologie Douar Nevez les accueille sans jugement, les épaule. Les malades peuvent aussi recevoir aide et conseils avec Cécile et Denis. Ces deux infirmiers viennent chaque jeudi près de l’hôpital de Vannes, à bord de Pare-à-chutes, un camping-car.

8 – Les autorités prises de vitesse ?

À Kercado, la montée en puissance du trafic de drogue date des années « Kärcher », celles de l’ère Sarkozy. Un business qui a pris de vitesse police, justice et mairie.

9 – Comment les autorités entendent-elles reprendre la main ?

Alain Beauce, le commissaire divisionnaire, veut assécher le terrain de deal vannetais. Côté justice, les défèrements de dealers présumés s’enchaînent. La Justice bosse : c’est le message de François Touron, procureur de la République.

10 – La dépénalisation, la solution ?

Dépénaliser certaines drogues apporterait-il la solution ?  Les avis divergent.

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Le Télégramme propose une sélection d’articles pour comprendre le dossier

Le procès Kercado 3 va s’étaler sur quatre jours, du 6 au 9 octobre 2020, au tribunal de Vannes. Treize prévenus sont convoqués à la barre, dont Roberto Blanchedent, le chef présumé du trafic.

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