MICRO-NARCOTRAFIC (nouvelle technique des passeurs de drogue): avaler des préservatifs pleins de cocaïne liquide

Les passeurs de drogue, les « mules », ont de plus en plus tendance à avaler des préservatifs remplis de cocaïne liquide pour duper les contrôles aux aéroports, a annoncé mardi Interpol dans un rapport publié à Singapour. En Asie et dans les pays du Pacifique, la méthamphétamine demeure toutefois la substance qui circule le plus, selon l’antenne de l’organisme à Singapour dans ce rapport consacré à une opération anti-drogue d’envergure internationale qui s’est déroulée ce mois-ci.
2000 policiers et douaniers

L’opération, baptisée Lionfish – ASEAN, a mobilisé plus de 2000 policiers et douaniers dans quatorze pays pendant deux semaines et s’est concentrée sur les aéroports, précise le Complexe mondial d’Interpol à Singapour qui a coordonné l’opération. 
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https://www.rtbf.be/info/societe/detail_la-nouvelle-technique-a-la-mode-des-passeurs-de-drogue-avaler-des-preservatifs-pleins-de-cocaine-liquide?id=9620760

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ESTADO ISLAMICO: captagon, la droga de los yihadistas

Es posible que usted nunca haya oído su nombre, pero en los últimos tres meses, las fuerzas de seguridad europeas han decomisado miles de píldoras de captagon, una droga basada en la anfetamina popular entre los combatientes del Estado Islámico.

Llamada la « droga de los yihadistas », el captagon mantiene a sus usuarios en estado de alerta, reduce el dolor y crea una sensación de euforia. « ISIS nos da drogas, píldoras alucinógenas que hacen que vayas a la batalla sin que te importe si saldrás vivo o muerto », contó un ex miliciano a la CNN en 2014. Según los expertos, indica el último número del semanario Newsweek, ese alucinógeno es el captagon.

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http://www.infobae.com/america/mundo/2017/05/28/captagon-la-droga-de-los-yihadistas-del-estado-islamico/

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FRANCE: le mépris du renseignement, un mal français ?

Par Eric Denécé – 03-10-2012

Dans une démocratie, il est indispensable de s’interroger sur l’utilité et l’efficacité des services de renseignement et de sécurité, d’autant qu’ils ont longtemps échappé à tout contrôle et à toute évaluation.

 

Que valent véritablement nos « services » ?

Nous permettent-ils de conduire efficacement notre politique étrangère et nos interventions extérieures ? Nous protègent-ils efficacement du terrorisme et de l’agressivité nos concurrents politiques et économiques ?
Il convient de regarder la réalité en face : si les services français sont d’un niveau honorable – essentiellement grâce à la qualité des femmes et des hommes qui les composent – et s’ils ne commettent pas plus de bévues que les autres, force est de reconnaître que nous ne sommes pas les meilleurs au monde dans cette discipline. D’autant que nos agences sont largement sous-dimensionnées par rapport à celles des autres Etats occidentaux. Nos effectifs et nos budgets sont en effet de loin inférieurs à ceux du Royaume Uni ou de l’Allemagne, pays aux responsabilités internationales équivalentes à celles de la France.
A qui la faute ?

A nos politiques de tout bord, qui n’ont jamais compris à quoi pouvaient servir les services. Depuis toujours, le pouvoir, qu’il soit de droite ou de gauche, manifeste une profonde incompréhension et une véritable défiance à l’égard du renseignement. En conséquence, il s’attache à neutraliser les services ou les cantonne dans des missions indignes de leurs capacités, par peur des échecs et des scandales.
Cette attitude est liée à un travers culturel national profond. En France, l’espionnage a mauvaise presse. C’est une activité infamante et perfide, aux antipodes du sens de l’honneur auquel nous nous référons si souvent, à défaut de toujours le mettre en pratique. La profession est tolérée, mais honteuse, un mal nécessaire en somme. Surtout, les élites françaises, confinées dans les certitudes que leur a conféré un diplôme obtenu vers l’âge de 25 ans, ne considèrent guère que l’information soit utile, puisqu’elles savent ! Et quand on sait, on ne demande pas ! Dès lors, le renseignement est perçu comme un facteur inutile, ou pire dérangeant, lorsque les faits viennent remettre en cause leur vision du monde et leur « supériorité » intellectuelle.
La conséquence de ce désintérêt est que les capacités du renseignement national ont toujours été sous-dimensionnées et sous-utilisées. Si les services chargés de protéger le pays contre les ingérences étrangères ou les institutions démocratiques contre les extrémismes n’en ont pas trop souffert, le renseignement extérieur a été le plus souvent livré lui-même, sans directives. Il a parfois du les inventer lui-même, ce qu’une démocratie ne saurait accepter. Or les professionnels le savent bien : rapporter aux autorités des informations qu’elles n’ont pas demandé ne les convainc pas de l’utilité des services…
Pire, depuis le 11 septembre, nous sommes entrés dans le règne de la « sécurité spectacle ». Les dirigeants actuels ne sont préoccupés que par une chose : qu’aucun attentat ne vienne perturber leur mandat et compromettre leur réélection. Les autres sujets ne comptent pas, car leurs effets ne se mesurent pas à l’aune d’une échéance électorale. Aussi, depuis 2001, nos services – DCRI et DGSE – ont été conduits à se polariser quasi exclusivement sur la lutte antiterroriste et la libération d’otages, alors que ce ne sont là que deux menaces parmi d’autres.
Par exemple, en matière de renseignement extérieur, peu de choses sont faites pour discerner l’avenir et l’anticiper, afin de promouvoir ou de défendre nos intérêts nationaux à moyen terme : décrypter l’évolution chaotique du monde, identifier de nouvelles menaces avant qu’elles ne prennent forme, garantir notre libre accès aux marchés mondiaux et aux ressources naturelles rares, etc. La politique étrangère française étant de moins en moins autonome – nous sommes aujourd’hui dans un suivisme total des positions américaines – la DGSE est conduite à faire des « grands écarts » pour le moins paradoxaux : en Libye comme en Syrie, au prétexte légitime de renverser des dictatures, des officiers du service forment des combattants djihadistes et participent au soutien logistique de leurs mouvements. Ces actions ont lieu en collaboration étroite avec l’Arabie saoudite et le Qatar, pays qui ont toujours soutenu Al-Qaeda et auprès desquels le régime de Bachar al-Assad, malgré ses défauts évidents, est une démocratie avancée…
Sur le plan intérieur, la focalisation antiterroriste amène à négliger la lutte contre l’espionnage politique et économique étranger, qui reste bien réel. En particulier, nos services ne travaillent plus contre nos alliés, ce qu’eux ne se privent pas de faire, en particulier les Etats-Unis, en opérant, au mépris des lois diplomatiques, dans nos banlieues mêmes. Plus grave, les nouvelles menaces émergentes (agroterrorisme, écoterrorisme, etc.) sont insuffisamment suivies. Suite à la réforme de 2008, plus des deux tiers des ex-RG ayant rejoint la SDIG[2] ont quitté ce service en raison du manque de moyens et de la réduction du périmètre de leurs missions. En effet, ces policiers sont chargés de surveiller les mosquées radicales et les groupes politiques extrémistes. Mais dès qu’un individu est soupçonné d’activisme, c’est la DCRI qui reprend le dossier. En outre, le travail de la SDIG est peu valorisé au sein de la Sécurité publique, à laquelle elle a été rattachée.
Ceux qui aiment positiver rappelleront qu’il n’y a jamais eu autant de réformes majeures du renseignement français – une dizaine – que sous le mandat de Nicolas Sarkozy. Mais pour quel effet ? L’affaire Merah a mis en lumière l’échec de la réforme du renseignement intérieur. Si la fusion de l’ex DST et de l’ex DCRG paraissait pertinente par bien des aspects, elle a été faite en dépit du bon sens et n’a contribué qu’à déplacer la frontière entre les deux spécialités. La non-intégration de la totalité des RG dans le nouvel ensemble a affaibli la qualité du maillage territorial qui a fait pendant longtemps le succès de notre sécurité intérieure.
Pour ne rien arranger, nos services sont parfois pris en flagrant délit d’incompétence, comme l’a cruellement souligné Le Canard Enchaîné, mettant en lumière la destruction, par la DCRI, d’une note confidentielle concernant l’attentat perpétré, le 18 juillet dernier en Bulgarie, contre des touristes israéliens, avant qu’elle ne parvienne à son nouveau directeur. Certes, quelques semaines auparavant, celui-ci avait tancé ses troupes quant à la médiocrité des papiers qui lui parvenaient.
Cet épisode malheureux est doublement significatif. D’une part de la démotivation d’une grande part des cadres du renseignement intérieur. D’autre part, de la résistance de la confusion des rôles entre administrations : ce n’est pas la mission de la DCRI d’informer les autorités sur ce qui se passe à l’étranger. Elle n’a ni la ressource humaine ni les moyens de le faire : sa « cécité » en cette occasion n’a donc rien d’anormal. Cette mission revient à la DGSE et, en l’occurrence, les intérêts français n’étaient pas directement visés.

Une autre regrettable caractéristique française est la nomination d’hommes non spécialistes à la tête des services. A l’exception notable des deux derniers directeurs de la DCRI, les responsables des administrations du renseignement ont toujours été choisis pour leur méconnaissance du métier et pour leur allégeance au président. Cela est particulièrement vrai pour la DGSE, un peu moins pour la DST où quelques préfets d’expérience ont été nommés. De même, rares sont les officiers généraux nommés à la tête des services militaires – DRM et DPSD – à disposer d’une vraie expérience du renseignement. Or, le renseignement, comme tous les métiers, est une activité de professionnels expérimentés. Nommerait-on un inspecteur des finances à la tête d’un porte-avions ou un ambassadeur dans un commissariat ? 

Non ! C’est pourtant ce que nous faisons avec les services.

Dernière illustration en date, la nomination d’un diplomate – d’excellente réputation au demeurant – comme directeur du renseignement (DR) de la DGSE. Or le DR est l’un des principaux responsables de ce service, en charge notamment de la recherche. C’est donc à un professionnel des opérations clandestines que le poste aurait du être confié[8]. Cette nomination, qui a surpris en interne, est une erreur de casting complète.
L’une des conséquences néfastes de ces pratiques et de la politique de « sécurité spectacle » est la politisation des services de sécurité, incarnée par Bernard Squarcini, l’ex directeur de la DCRI, et par l’affaire de Toulouse, dans laquelle a pu être observée l’ingérence des plus hautes autorités politiques dans une affaire qui aurait du normalement être conduite par le procureur de la République local.
On notera enfin que la nouvelle commission du Livre Blanc, mise sur pied par le président de la République, chargée d’identifier les menaces à vingt ans et de construire notre politique de sécurité, ne comprend pas un seul expert du renseignement dans ses rangs. Cela en dit long sur l’importance accordée à la discipline.
Pour autant, les services secrets français sont-ils « nuls » ?

Certes non. Mais, nous pourrions mieux faire, alors que nous nous contentons du minimum ! Le renseignement n’est ni de droite ni de gauche. Mais son mépris et sa mauvaise utilisation sont également partagés par les deux composantes de notre classe politique.

En ce domaine, point d’alternance : plus cela change, moins cela change !

Source & plus:
http://www.cf2r.org/fr/editorial-eric-denece-lst/le-mepris-du-renseignement-un-mal-francais.php

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DNRED (Douane Française): «refonder les opérations douanières», c’est l’objectif de Rodolphe Gintz…Mais sans assumer le passé, comment réformer efficacement?

« Refonder les opérations douanières », c’est l’objectif de Rodolphe Gintz…Mais… Sera-t-il plus compétent et courageux que ses prédécesseurs Duhamel, Auvigne, Mongin, Fournel et Crocquevieille qui n’ont su démontrer qu’incompétence caractérisée et lâcheté confirmée!

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Retour sur une action d’infiltration de la DNRED

GIBRALTAR – 1993

gibraltar55

Infiltration débutée en février 1993 :
Début février 1993,  Marc Fievet, enregistré comme NS 55 DNRED est présenté à Gibraltar à Mario Marroni par  des membres des familles Victori et Sheldon, contrebandiers connus sur Gibraltar, et déjà signalés à Christian Gatard, chef d’échelon DNRED de Nantes.

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Claudio Pasquale Locatelli

AKA

Mario Marroni

 Mariano Zizzi

Mario de Madrid

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Christian Gatard 

Photo: http://www.ouest-france.fr/jai-recrute-le-vrai-heros-du-film-gibraltar-1659460

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Le signalement de Mario Marroni à Christian Gatard, chef d’Echelon DNRED à Nantes, sera effectué avec envoi des détails du faux passeport utilisé par Marroni.

Le samedi 13 février 1993, Christian Gatard annonce à NS 55 qu’il descend  voir le mercredi 17 février 1993 Michel Rotard, le douanier sous couverture, associé du restaurant St Georges.

rotard Restaurant Saint Georges – Estepona (Andalousie)

Michel Rotard (de profil), l’agent de la DNRED, avec Marc Fievet

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Le chef de l’échelon de la DNRED Nantes, Christian Gatard, s’intéresse à l’opération en projet avec Mario que NS 55 lui relate dans le détail.

NS 55 lui demande assistance pour l’aider à déménager du Saint Georges avec l’aide de douaniers français, pour éviter que les hommes de Carlos Ferran, le responsable du GAL ne puisse le positionner. En effet ce dernier pouvait utiliser les services du commissaire Ricardo Kohl d’Estepona pour éventuellement le rechercher. Carlos Ferran savait que NS 55 travaillait pour la douane française, suite aux informations transmises par la police espagnole et comme NS 55 commençait à sérieusement perturber ses trafics (Saisie de 500 kgs de cannabis sur le Scarab de Daudet AKA Roger Martens par le SVA).

Pour mémoire, le narcotrafic des « GAL » était couvert par la police espagnole et la Guardia Civil en récompense des services rendus!

M/V MELOR (Ex LARISSA)

Financé par John Short, narcotrafiquant anglais et par la Douane française.

Mars 1993 :

Signalement à Christian Gatard du premier chargement (1 600 kg de cannabis) par le M/V MELOR, pour le compte de Mario Marroni à destination du sud Italie (livraison au large de Brindisi).

Christian Gatard ne signalera pas ce voyage aux autorités italiennes qui aurait compromis l’action d’infiltration en cours au sein de l’organisation de ce Mario Marroni (Locatelli).

Intervention de Jean-Paul Garcia, attaché des douanes à Madrid, en charge des relations avec Malte, pour faire en sorte que le navire Melor qui après livraison s’était réfugié à Malte (port de La Valette) pour se mettre à l’abri d’une tempête, soit autorisé à quitter le port sans devoir passer les contrôles techniques exigées par la règlementation maritime et les autorités locales.

Mars 1993 :

NS 55 doit se sortir seul de son action d’infiltration au sein de L’IRA débutée en avril 1992 avec les autorités anglaises du HM Customs Excise.

Signalement à Christian Gatard d’un chargement à destination de l’Angleterre de 12 tonnes de cannabis organisé par Marroni (chargement récupéré au large du Cap Vert). Cette livraison a échoué et à la suite de cet échec, NS 55 s’est rendu à Milford Haven, dans le sud du Pays de Galles en Cornouailles à la demande de Mario Marroni (Locatelli) pour demander à l’équipage de ramener le bateau Almeer 3 à Cadix (Espagne). Déplacement en Angleterre préalablement signalé à Christian Gatard pour que les autorités anglaises soient avisées.

L'infiltrato di Julien Leclercq. The Informant, con Lellouche, Rahim e ScamarcioMY Poseidon

Signalement de l’acquisition par Mario Marroni (Locatelli) du Poséidon (Navire Hopital transformé en Yacht – 75 mètres) lors d’une réunion de travail (une journée entière) à Barcelone à Christian Gatard et Jo Le Squert: les photos et plans du navire ainsi que sa localisation dans une darse d’un chantier hollandais ont été communiqué lors de cette journée.

Lors de cette journée, NS 55 a informé ses interlocuteurs de tous les détails qu’il avait pu recueillir au contact de Mario Marroni.

NS 55 constate que le dénommé Marroni n’a pas encore été identifié…  Christian Gatard répond que la chose n’est  pas aisée car il devait prendre un maximun de précautions pour ne pas alerter les autres services.

Christian Gatard informe NS 55 qu’il ne peut pas lui envoyer des agents de l’échelon DNRED de Nantes pour l’aider à déménager.

Avril 1993 :

Signalement du deuxième voyage de 2 000 Kgs de cannabis sur Cagliari (Sardaigne) en route vers Djibouti assuré par le Melor pour le compte de Marroni.

Alors que NS 55 lui avait demandé de faire « sauter » ce chargement; Christian Gatard refusera invoquant que, questionné par la Guardia di Finanza, il avait déjà répondu aux autorités italiennes qu’il ne connaissait pas le navire MELOR et qu’il ne connaissait pas Marc Fievet.

Mai 1993 :
Marroni fait établir un passeport français au nom Charles Henri de Bossieu avec la photo de Marc Fievet (passeport établi en mai 1993). Ce passeport a été immédiatement signalé à Christian Gatard à qui une copie a été remise.

Juin 1993 : MELOR

Signalement à Christian Gatard du chargement de 32 000 Kgs de cannabis sur le Melor au large de Djibouti par transbordement à destination du Nord atlantique via le cap de bonne espérance.
NS 55 signale son voyage sur Le Caire pour arranger le transit du canal de Suez puis du voyage sur Djibouti pour présenter l’homme de confiance de Mario Marroni et le faire monter à bord du Melor.

NS 55 a voyagé avec l’identité de Charles Henri de Bossieu et il est descendu au Sofitel de Djibouti.

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roissy

NS 55 fait un compte rendu à trois agents de la DNRED à son retour de Djibouti à l’aéroport de Roissy.

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mousson-so-nePour des raisons météorologiques (La mousson) et manque de puissance du moteur du Melor, le chargement  de 32 tonnes de cannabis afghan a été transféré sur un « supplyer » venu de Muscat (Oman), le transfèrement a été effectué derrière l’ile de Socotra (Yemen). Ce transfèrement a été signalé aux douanes françaises qui ont en outre été en mesure de suivre la marchandise grâce au télex ouvert au nom de Rio Plata ldt (la compagnie off shore de Gibraltar parfaitement connue des douanes) qui se trouvait à bord du Melor et qui a été transféré sur le supplyer avec l’homme de confiance de Marroni.

Les douanes ont pu récupérer tous les éléments de contact ayant transités par ce télex (les factures avec la liste des numéros entrants et sortants ont été remises en main propre à Jean Paul Garcia, attaché des douanes françaises à Madrid (Espagne).

Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!

Sur ces 32 tonnes, 27 tonnes ont été saisies par les autorités canadiennes (Opération Cutknife II) et 5 tonnes par les autorités anglaises (Opération Schema).

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Juillet/août 1993 :

Signalement d’un rendez-vous avec Graham, une personne d’origine australienne, vivant sur la Côte d’Azur qui souhaitait recourir aux services de Locatelli pour transporter du cannabis.

Ce rendez-vous s’est tenu à l’Hôtel Meurice à Paris. Joseph Le Louarn, le patron de la DNRED, refusera de couvrir le rdv avec les moyens parisiens (Dixit Christian Gatard), information qui n’a été donnée que la veille à NS 55.

Christian Gatard fera descendre des hommes des échelons DNRED de Nantes et Lille  sans les « contacts » avec le portier et le personnel de cet hôtel. Au final, l’australien Graham et son acolyte Gil ne seront même pas pris en photo alors que NS 55 les a  rencontrés comme cela était prévu et signalé.

Septembre 1993 :

Christian Gatard descend spécialement à Malaga pour annoncer à NS 55 lors d’un rdv au Parador de Malaga que Marroni n’est autre que Locatelli, lequel est en cavale et recherché par les autorités françaises en raison d’une évasion de la prison de Grasse, 4 ans plus tôt.
Lors de ce rendez-vous, NS 55 précise et confirme à Christian Gatard la mise en route d’une opération consistant, dans un premier temps, à charger + ou – 5 000 Kgs de cocaïne au large de la Colombie à destination du Canada puis, au retour, de recharger 10 tonnes de cocaïne prévues pour être déchargées à Propriano en Corse.

Le bateau prévu pour réaliser ces opérations est le Poséidon, déjà signalé.L'infiltrato di Julien Leclercq. The Informant, con Lellouche, Rahim e Scamarcio

Fin septembre/octobre 1993 :
Signalement de la prise en charge préalable par le Poseidon de cannabis au large de Tanger, pour livraison initialement au Canada mais finalement, dérouté vers l’Angleterre (membre de l’équipage malade).

Novembre 1993 :

concordelafayetteDans le cadre du suivi de l’opération signalée plus haut, NS 55 de retour de Londres, rencontre Joseph Le Louarn (directeur de la DNRED, successeur de Jean Henri Hoguet) et Christian Gatard au Concorde Lafayette de Paris pour évoquer le voyage en « cours » du Poseidon. La veille au soir, NS 55 a diné avec Hervé Maigner et la collaboratrice de Christian Gatard prénommée Nicole. Lors du rdv avec Le Louarn et Gatard, il a été abordé et convenu qu’il semblait indispensable que NS 55 réclame une rémunération à Locatelli en raison de la réussite des deux livraisons intermédiaires dont, notamment, celle qui devait délivrer 5 000 Kgs de cocaïne au Canada.

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Joseph Le Louarn

Joseph Le Louarn était d’accord pour blanchir 2 000 000 US$ que NS 55 estimait nécessaire de réclamer à Locatelli. Le nom du banquier Weber (ancien DG des douanes et alors directeur du Crédit Mutuel d’Alsace) avait été retenu pour assurer les opérations de blanchiment.

Marc Fievet (NS 55) a demandé expressément à Joseph Le Louarn qu’il le fasse sortir de cette spirale infernale qu’il ne contrôlait plus.

Joseph Le Louarn n’a même pas relevé, lui rétorquant seulement que ce serait préférable qu’il fasse atterrir la quantité prévue à Propiano, sur Marseille où, là, lui a t’il dit, la Douane française disposait de moyens plus conséquents….

A la suite de cette réunion, c’est le douanier Francis Geoffroy qui a été chargé de  conduire NS 55 à Orly pour reprendre un avion sur Gibraltar où NS 55 devait présenter l’avocat de Locatelli dénommé Pascuale Ciolla au Banco Atlantico pour faire blanchir quelques milliards de lires destinés à l’acquisition du Pacifico, un cargo de 150 mètres.
NS 55 a signalé l’acquisition du Pacifico et les conditions de son acquisition à Messieurs Joseph Le Louarn et Christian Gatard lors de ce rendez-vous à Paris.

Les Douanes françaises (DNRED) connaissaient l’ensemble du projet d’acquisition du Pacifico dont, en particulier, le fait que Locatelli l’avait fait acheter par un Hollandais du nom de Ralph De Groot à Gdansk (Pologne).

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Novembre/décembre 1993 :

MS Avenger F-185

Lorsque le Poséidon est arraisonné au milieu de l’Atlantique par l’Avenger, un destroyer anglais, Claudio Locatelli emmène NS 55 en « cavale » avec lui.

A Westland Lynx

C’est John Hector du HM Customs-Excise qui sera le premier a être hélitreuillé sur le Poséidon.L'infiltrato di Julien Leclercq. The Informant, con Lellouche, Rahim e Scamarcio

M/V POSEIDON

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pacificoL’EVE PACIFIQUE qui deviendra le PACIFICO dans un chantier de Gdansk (Pologne)

NS 55 prévient Christian Gatard, et reste en contact avec lui en lui demandant de dire aux autorités anglaises de ne pas le « ménager », vu la précarité de sa situation. Dans les semaines qui suivent, NS 55 informe Christian Gatard que  Claudio Locatelli, après l’arraisonnement du Poséidon par les autorités anglaises, a décidé de substituer au Poséidon,  le Pacifico et qu’il lui a fait acheter un yacht de 27 mètres à Palma de Majorque du nom de Sea Harmony auprès d’une compagnie off shore de Jersey.

Palma de Majorque

Signalement du Sea Harmony et communication à Christian Gatard de l’identité de toutes les personnes que NS 55 rencontre et de tous les renseignements que NS 55 peut glaner à cette occasion.

M/Y Sea Harmony

En particulier, le signalement d’ un dénommé Leblanc, ressortissant canadien, en visite à Benalmadena costa, qui d’ailleurs sera arrêté plus tard par les autorités canadiennes lors de la saisie du Pacifico.

NS 55 a fourni une photocopie de son passeport au nom de Charles Henri de Bossieu pour que la transaction soit enregistrée à Jersey; Christian Gatard décide alors d’envoyer Hervé Maignier (Divisionnaire de la Douane, Echelon DNRED de Nantes) à Jersey pour faire noircir cette photocopie pour que la photo qui y figure ne permette pas aux autorités anglaises de le reconnaître et d’orienter les poursuites sur Marc Fievet – NS 55.

Hervé Maignier indiquera au téléphone qu’il a pu rencontrer les responsables du Customs de Jersey et réussir à rendre invisible la photo sur les documents enregistrant l’acquisition de ce yacht qui devait être utilisé pour transborder les 10 000 kilos de cocaïne du cargo Pacifico vers la Corse.

sea harmonyM/Y Sea Harmony

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Février 1994 :
Le Pacifico a été intercepté en février 1994, par les autorités canadiennes. NS 55 a téléphoné à Christian Gatard à 03 H 00 pour l’en informer et sa  réponse a été: « Mais bon sang, c’est pas possible, vous êtes infiltrés… ».

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Mars/juillet 1994 :

DEAA la suite de cette interception et ayant pris conscience que l’infiltration de NS 55 intéressait de nombreux Etats, il a été décidé avec Christian Gatard de rencontrer les responsables du DEA.

NS 55 a continué à donner les informations en sa possession sur Claudio Pasquale Locatelli directement aux enquêteurs du DEA Paris (David May), du DEA Rome et de la police italienne, à l’occasion de séances de travail qui se sont tenues 4 fois sur Paris et une fois sur Nantes, en présence des douaniers Jo Le Squert  et Hervé Maignier.

Le DEA savait depuis l'opération DINERO!

     DEA David May

Les agents du DEA n’informeront pas NS 55 que leur opération DINERO (DNRED: retour sur l’Opération Dinero.) est en cours sur l’organisation Locatelli depuis le milieu de l’année 1992.

A l’époque, le DEA a défrayé NS 55 de ses voyages à Saint Martin (WI) à hauteur de 10.000$ US en deux versements en cash faits devant les douaniers Le Squert et Maignier à l’ambassade américaine de Paris.

NS 55 était entré à l’ambassade avec son identité de Charles Henri de Bossieu accompagné de Le Squert et Maignier.

Le reçu de ces versements a été établi au nom de Marc Fievet, sans qu’il ne lui soit donné un double.

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Rencontre avec le nouveau patron de la DNRED, Bernard Puyanet en compagnie de Christian Gatard, courant mai, dans un café de la Bastille.

Bernard Puyanet  proposera 3.000.000 de francs à NS 55 s’il réussissait à faire charger quelques tonnes de cocaïne sur le Sea Harmony.

Marc Fievet, infiltré dans l’organisation Locatelli jusqu’au 23 septembre 1994, date de son arrestation à Fuengirola par la police espagnole suite activation du mandat Interpol par les autorités anglaises et canadiennes, restera 3888 jours dans des prisons espagnoles, anglaises, canadiennes et françaises.

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Marie-France Vergara du consulat de France de Séville visitera Marc Fievet à la prison d’Alhaurin de la Torre suite à la demande de Jean Paul Garcia, attaché de la douane française à Madrid.

Jean Paul Garcia visitera Marc Fievet à la Prison d’Alhaurin de la Torre (Malaga) et lui précisera que c’est l’ambassade de France qui va gérer son dossier.

Jean Paul Garcia témoignera devant « l’audience nationale » en faveur de Marc Fievet lors du jugement devant décider de ses extraditions vers l’Angleterre et le Canada.

Michel Charasse (ex ministre du budget), contacté par Marc Fievet, ne fera rien.

Le directeur général de la douane française, Jean Luc Vialla, informé, laissera pourrir la situation.

Pierre Mathieu Duhamel, directeur de la douane française,  rencontre Madame Strachan, la directrice générale du « HM Customs-Excise » à Stockholm (Suède) pour aborder la situation de Marc Fievet.

Philippe Galy, attaché de la douane française à Londres visite de nombreuses fois Marc Fievet dans différentes prisons anglaises et pratiquera le chantage pour obtenir son plaidoyer de culpabilité en Angleterre. (Si vous ne plaidez pas coupable, on s’arrangera pour vous en faire prendre pour 10 ans! (SIC)).

Jean Puons, le DI de la DNRED, rencontre  Marc Fievet dans les prisons françaises et demande une intervention du DG François Auvigne.

François Auvigne, inspecteur des finances, directeur général de la douane française, dit à Jean Puons qu’il ne veut plus entendre parler de ce Marc Fievet et refuse d’assumer les promesses émises par ses prédécesseurs écartant ainsi toute continuité du service de l’Etat!

ÉCOUTER:

INTERVIEW de Marc Fievet sur France Bleu Nord.

Lire et écouter:

Mais qui est donc l’énarque inspecteur général des finances François Auvigne? Un salaud qui s’est planqué derrière les textes? par Marc Fievet AKA « NS 55 DNRED ».

Écouter:

FRANCE (Bercy – Ministère des finances): confidences de NS 55 à bord d’un camping-car….

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PLUS: https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Fievet

Toutes informations complémentaires et précisions supplémentaires sur cette opération en écrivant  à  marcfievet@live.fr  ou par contact au 0684303181

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FRANCE (OCRTIS): il y a un an, Arnaud Ardoin de LCP (La Chaine Parlementaire) avait cherché à comprendre les opérations policières menées contre le narcotrafic

FRANCE (Drogue): quand la police devient dealer

Publié: 27 mai 2016

LCPNS55Les invités d’Arnaud Ardoin

Emmanuel Fansten, journaliste à Libération, auteur de l’enquête – Dominique Perben, ancien Garde des sceaux et aujourd’hui avocat – Gilbert Collard, avocat, député RBM-FN du Gard et Secrétaire Général du Rassemblement Bleu Marine, auteur du livre  » Les dérives judiciaires : et si ça vous arrivait ?  » Paru aux Editions Eyrolles  – Marc Fievet, ancien infiltré des douanes françaises, inscrit sous le matricule  » NS 55 DNRED « , auteur des livres  » Infiltré au coeur de la mafia  » paru aux Editions Hugo Doc, et  » Gibraltar « , paru aux Editions Michel Lafon.

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Pour regarder l’émission sur LCP: http://www.lcp.fr/emissions/ca-vous-regarde/274542-drogue-quand-la-police-devient-dealer

source: https://ns55dnred.wordpress.com/2016/05/27/france-drogue-quand-la-police-devient-dealer/

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DNRED (Douane Française): en attente de nouveaux danseurs au bal des maudits

EXTRAIT d’ « Une hiérarchie saisie sur le vif » par Emmanuel Fansten

A sa tête pendant six ans, Jean-Paul Garcia a été discrètement écarté et attend toujours un successeur.

Deux piliers du service juridique, Jean-Pierre Balsamo et Jean-Michel Pillon, en charge notamment des techniques d’enquête (aviseurs, infiltrations…), ont également été mis sur la touche.

Le premier était pourtant pressenti pour remplacer Garcia à la tête de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières.

Magalie Noël, quant à elle, exfiltrée à Reims par souci d’apaisement, est soupçonnée d’avoir couvert les trafics parallèles de certains aviseurs, qui permettaient au service de réaliser ses plus belles affaires.

Même la directrice générale de la maison, Hélène Crocquevieille, a été priée de faire ses valises.

Ce renouvellement sans précédent de l’équipe dirigeante marque la fin d’une époque. «C’est le fonctionnement global de la DNRED qui doit être revu», a d’ailleurs prévenu le nouveau directeur général des douanes, Rodolphe Gintz, nommé en février pour incarner le changement.

lire:http://www.liberation.fr/france/2017/05/24/une-hierarchie-saisie-sur-le-vif_1572057

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DNRED (action d’infiltration): l’exception française

L’infiltration des grands réseaux mafieux est un travail à haut risque et ne permet aucune erreur de la part de l’élément infiltré.

La mort est souvent la résultante directe des bévues commises parfois involontairement et, la récompense, comme la reconnaissance des institutions publiques sont inexistantes.

La justice quant à elle ne fait pas preuve de discernement dans ses décisions. La France restant en effet, le seul pays à refuser de considérer la spécificité des « actions » des « Services », qui ne bénéficient d’aucune juridiction où cette particularité serait prise en compte.

On s’en remet à la « sagesse » d’une des trois cents juridictions différentes qui peuvent traiter ces affaires et se voient alors très souvent opposer le secret défense!

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SECRET DÉFENSE: en France, la guerre entre la DNRED et l’OCRTIS torpille la lutte antidrogue

Opérations éventées, enquêteurs en garde à vue 

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La justice joue les arbitres dans ce conflit entre services et va se heurter au Secret Défense, comme la Juge Sophie Clément s’y était heurté, en 2005 (Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005 – NOR: CSDX0508078V) dans l’affaire Fievet – NS 55 DNRED, sans obtenir la levée de cette mesure totalement abusive… (DOUANE FRANÇAISE (DNRED): le dossier de Marc Fievet est classé secret défense…Pourquoi?). 

Un an et demi plus tard, l’ affaire, qui a conduit une dizaine de personnes en détention et la crème de la police antidrogue en garde à vue, vient de s’enrichir d’un nouveau chapitre avec la découverte par le juge Baudoin Thouvenot d’un dossier secret des douanes baptisé « Monster River » et un dossier « Secret défense » prouve qu’une enquête Sofiane Hambli  (Photo de droite) était en cours depuis mars 2015.

Lire plus: http://www.lejdd.fr/societe/la-guerre-des-polices-torpille-la-lutte-antidrogue-3337214

Lire aussi:

FRANCE (DNRED – Douane française): l’indic qui a coulé les douanes

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SENEGAL (Dakar Yoff): Macky Sall livre le parrain de la mafia Bruno Gosio aux autorités italiennes

Le Sénégal a extradé la semaine dernière Bruno Gosio, un chef de la mafia italienne arrêté à Dakar en février 2016, suite à un signalement d’Interpol.

Selon des informations de «Libération», le Sénégal a extradé vers l’Italie Bruno Gosio, né le 26/10/1948 à Brescia. Embarqué la semaine dernière sous forte escorte sur le vol Tp 1480, celui-ci faisait l’objet du mandat d’arrêt européen numéro 0R304/2013 Siep décerné le 16/08/2014 par la Cour d’appel de Venise.

Considéré en Italie comme un des chefs de la mafia, membre de la famille Gosio connu dans le «milieu», il était recherché depuis des années pour blanchiment de capitaux, trafic international de drogue, extorsions multiples etc.

Courant juillet 2016, Bruno avait été interpellé à l’aéroport international Léopold Sédar Senghor alors qu’il tentait d’embarquer dans un avion en partance pour Praia, au Cap-Vert. C’est lors des modalités d’enregistrement que les policiers se sont rendu compte qu’il faisait l’objet d’un mandat international lancé par Interpol à la demande des autorités italiennes.

LIRE: http://www.pressafrik.com/Considere-comme-un-chef-de-la-mafia-le-Senegal-livre-Bruno-Gosio-a-l-Italie_a163880.html

http://www.orbiti.com/macky-sall-livre-le-parrain-de-la-mafia-bruno-gosio-aux-autorites-italiennes/

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SANTO DOMINGO (Air Cocaïne): Christophe Naudin a signé un accord pour purger sa peine en France 

 


Le Français Christophe Naudin à Saint-Domingue, le 8 mars 2016 (photo d’illustration).


afp.com/ERIKA SANTELICES

L’expert en sécurité aérienne a signé un accord, dans lequel il plaide coupable de « trafic de migrants », pour être transféré en France. Il est condamné pour son rôle dans l’évasion des pilotes de l’affaire Air Cocaïne. 

Lire

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/air-cocaine-christophe-naudin-a-signe-un-accord-pour-purger-sa-peine-en-france_1897431.html

http://www.lepoint.fr/societe/air-cocaine-accord-signe-pour-un-retour-en-france-rapide-de-christophe-naudin-10-04-2017-2118629_23.php

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ITALIE: un ex-gouverneur mexicain arrêté en Italie

Tomas Jesus Yarrington Ruvalcaba. (Photo: DR/Twitter) 

L’ancien gouverneur, recherché depuis cinq ans et arrêté, gouvernait à l’époque l’Etat de Tamaulipas.

Il serait impliqué dans un important trafic de drogue.

Lire

http://mobile2.tdg.ch/articles/58eb6bb5ab5c37490a000001

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EU: Europol’s Serious and Organised Crime Threat Assessment 2017

  • More than 5 000 international Organised Crime Groups (OCGs) with more than 180 nationalities are currently under investigation in the EU.
  • The number of organised crime groups that are involved in more than one criminal activity (poly-criminal) has increased sharply over the last years (45% compared to 33% in 2013)
  • For almost all types of organised crime, criminals are deploying and adapting technology with ever greater skill and to ever greater effect. This is now, perhaps, the greatest challenge facing law enforcement authorities around the world, including in the EU.
  • Cryptoware (ransomware using encryption) has become the leading malware in terms of threat and impact. It encrypts victims user generated files, denying them access unless the victim pays a fee to have their files decrypted.
  • Document fraud has emerged as a key criminal activity linked to the migration crisis.
  • Document fraud, money laundering and the online trade in illicit goods and services are the engines of organised crime.

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NARCOTICS: cinq affaires juridico-policières à l’odeur de poudre

François Stuber et Laurence Hamon : flic, greffière, amants et dealers

Gaël Le Pinic : trois kilos dans le coffre d’une 205

Olivier Nicolle et Eric Gil : le réseau prenait sa source dans l’armoire à scellés

Fausto Cattaneo et la «flic connection»

1992 est une année record. Cette année-là, 1,6 tonne de cocaïne est saisie par les services français. C’est 96% de plus qu’en 1991. Mais une ombre apparaît bientôt au tableau. Un «superflic» suisse «undercover» accuse les stups d’avoir révélé sa véritable identité dans le milieu.

Pourquoi ? Fausto Cattaneo est l’auteur d’un rapport explosif sur l’opération «Matto Grosso», qui a pour cible un trafic de cocaïne reliant le Brésil à l’Europe. Selon lui, les services français, suisses et italiens ont directement supervisé l’import de 116 kilos de poudre, tout droit sortie des scellés des services brésiliens, afin de la vendre à des malfaiteurs, arrêtés dans la foulée.
Pour faire fonctionner l’opération, les indics auraient été directement rémunérés avec l’argent de la transaction. Subissant les foudres de la «flic connection», Fausto Cattanéo sera placardisé plusieurs années, avant d’être blanchi par une enquête interne. Il quittera finalement les services pour une retraite anticipée.

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Marc Fiévet : le lâchage de «NS55»

C’est l’histoire d’un lâchage. Au début des années 1990, Marc Fiévet est un informateur hors-pair. Infiltré dans le milieu pendant six ans, il livre une avalanche de renseignements. Grâce à lui, les douanes français mettent la main sur une centaine de trafiquants.

En 1994, le voilà en compagnie de Claudio Pasquale Locatell, un parrain présumé de la Cosa Nostra. Se sentant en danger, il demande aux services français une «exfiltration». Celle-ci n’arrivera jamais : le 23 septembre, il est interpellé par Interpol au sud de l’Espagne, alors que 5,4 tonnes de poudre ont été interceptées au large du Canada.

Onze ans derrière les barreaux
Des émissaires français lui conseillent rapidement de ne pas révéler sa vraie condition, en l’échange d’une peine de prison symbolique en France. Transféré, il passera finalement 11 ans derrière les barreaux, «lâché» selon lui par son ancien employeur. Depuis sa sortie, l’ex-agent «NS55» réclame 91 millions d’euros à l’Etat français en guise de dédommagement. Son histoire a notamment inspiré le film «Gibraltar», avec Gilles Lellouche dans le rôle principal.

Lire

http://m.leparisien.fr/faits-divers/coke-au-36-cinq-affaires-policieres-a-l-odeur-de-poudre-10-03-2017-6751521.php

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ESPAÑA: Dinero del IRA en Marbella?

Puerto Banús

Los agentes de la inteligencia española siguen su rastro desde hace años. Su nombre es Walter Douglas y tiene fama de ser uno de los narcos más escurridizos del mundo. Sus colegas lo llaman el Lechero, en referencia a sus comienzos laborales en Glasgow (Escocia). Otros lo apodan Doble V, un sencillo acrónimo de sus iniciales. Aunque tiene muchos otros alias. Algo habitual en el negocio de vivir al margen de la ley. En septiembre de 2006, fue detenido en Ibiza con el pasaporte de William Baird. Según fuentes de la Seguridad del Estado, Douglas opera al menos con otro nombre falso: Terence Tompkins. Y los ha paseado a todos por las costas españolas.

El narco escocés –especializado en el tráfico de hachís– es caza mayor para las fuerzas policiales.

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Walter Douglas AKA William Baird

Primero, porque tiene en Gibraltar una de sus principales zonas de operaciones. Y segundo, porque los agentes sospechan que los tentáculos de su red han recalado desde hace años en la Costa del Sol, donde pasaba largas temporadas hasta su detención en 2006. “Lo que pasa es que siempre que tiramos del hilo nos damos con la piedra”, comentan fuentes de la lucha contra el blanqueo de dinero en referencia al paraíso fiscal de Gibraltar. Las actividades de Douglas son especialmente sensibles para España, donde cumplió condena en el año 2000. Además, la inteligencia española considera que el grupo armado irlandés IRA ha empleado la red de Douglas para desviar fondos hasta Marbella, donde han sido invertidos en negocios inmobiliarios. Policía españoles analizan ahora la posible implicación de Douglas en la red desarticulada en la operación Hidalgo y el blanqueo de capitales procedentes de la financiación ilícita del IRA. Según ha podido saber interviú, la policía española centra sus pesquisas en una notaría de la colonia inglesa de Gibraltar como posible nexo entre las sociedades de la operación Hidalgo y la red operativa de Walter Douglas. Según las mismas fuentes, era común encontrar al escocés en un conocido club de alterne de Marbella durante sus estancias en la Costa del Sol.

El escocés figura además entre los posibles sospechosos de ordenar el asesinato en Marbella del ciudadano francés Alain David Benhamou, conocido como el Chacal. La policía cree este asesinato fue encargado por otro grupo mafioso tras una disputa territorial en la Costa del Sol. El Chacal heredó en 1995, según fuentes policiales, los negocios controlados por Carlos Gastón, responsable del Batallón Vasco Español y afincado en Estepona. El intento de asesinato de Benhamou en Marbella se saldó con dos víctimas mortales cuando los sicarios encargados del trabajo asaltaron a tiros una peluquería: un peluquero italiano llamado Cossimo Pizzi y un niño sevillano de diez años que se encontraba de vacaciones en la zona. Por el momento, la investigación sobre ambos asesinatos sigue abierta.

Tras su detención en 2006, el narco escocés ha frenado sus actividades presenciales en territorio español, aunque ha sido detectado en ocasiones puntuales en Marbella, con ocasión de determinadas fiestas privadas organizadas en la zona. Pese a que su residencia oficial se encuentra en Sudáfrica, según informaciones publicadas en la prensa británica, miembros de Interpol han descubierto movimientos de Douglas en la zona anglófona de Canadá.

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Untouchable: Tartan Pimpernel Walter Douglas taunts drugs cops while living high life on Thai island

The 52-year-old – once described by police as Scotland’s main drugs dealer – has been found by Sunday People ­investigators running a ­nightclub

walter-douglas-1Douglas at his nightclub

http://www.mirror.co.uk/news/world-news/tartan-pimpernel-walter-douglas-taunts-2343200

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Según la inteligencia española, el Lechero mantiene además excelentes relaciones comerciales con los traficantes de armas y hachís que operan en la zona norte de Marruecos. En varias ocasiones, hasta su detención en 2006, los agentes encargados de su seguimiento detectaron contactos entre miembros de la red de Douglas y los cambistas del mercado negro en la zona de Nador, junto a la frontera de Melilla. Según las mismas fuentes, los contactos de Douglas pudieron servir al IRA para obtener armas en el mercado negro marroquí. Además, su red de distribución de estupefacientes es el vehículo perfecto para ocultar los envíos hasta Inglaterra e Irlanda.

Profesionales del contrabando

Los informes del Parlamento del Reino Unido son tajantes en sus conclusiones. El contrabando de tabaco es la principal fuente de financiación ilegal de los grupos terroristas de Irlanda del Norte. Los correos del IRA emplean las redes de traficantes que surcan el Mar del Norte para mover su mercancía. Y esta misma estructura sirve a las organizaciones paramilitares para trasladar armas y explosivos. Según los datos de la policía británica, los grupos armados de Irlanda del Norte mueven al año 18 millones de libras (27 millones de euros) en actividades de contrabando y atracos a mano armada….

Leer mas

http://www.interviu.es/reportajes/articulos/dinero-del-ira-en-marbella

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EEUU: « El Chapo » Guzmán se declara no culpable ante juez de Nueva York 

El narco mexicano Joaquín « El Chapo » Guzmán se declaró este viernes « no culpable » ante un tribunal en Nueva York, donde fue acusado de haber dirigido uno de los cárteles de la droga más poderosos de los últimos años.
En uniforme azul y asistido por un traductor, Guzmán, de 59 años, se limitó a responder « Sí, señor » al juez federal James Orenstein, quien le informó sus derechos y le leyó los 17 cargos en su contra.

El primero de ellos, que lo acusa de haber dirigido el cartel de Sinaloa, puede implicar la cadena perpetua.

La audiencia de apenas 10 minutos tuvo lugar en una sala atiborrada de un tribunal federal de Brooklyn y en medio de un dispositivo de seguridad reforzado.

 

Leer mas

http://www.elpais.com.uy/mundo/chapo-guzman-declara-inocente-eeuu.html

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EEUU (DEA): « El Chapo » Guzmán utilizaba pistas clandestinas en Venezuela para traficar droga 

La nación sudamericana es mencionada dos veces en la acusación contra el narco mexicano que se presentó en un tribunal de Nueva York.

El texto describe cómo el jefe del Cártel de Sinaloa logró vincularse con traficantes venezolanos para transportar droga hacia Centroamérica y EEUU

Leer

http://www.infobae.com/america/america-latina/2017/01/21/el-chapo-guzman-utilizaba-pistas-clandestinas-en-venezuela-para-traficar-droga/

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INTERPOL: capturada Marleny Méndez, vallecaucana solicitada en extradición por España

Dando continuidad al despliegue investigativo de la Estrategia de Convivencia y Seguridad Ciudadana en el municipio de Ipiales, la Policía Nacional a través de la Unidad Básica de Investigación Criminal de este municipio, en las instalaciones migratorias del Puente Internacional Rumichaca, logró hacer efectiva la notificación de Interpol por circular roja, por el delito de Tráfico ilícito de Estupefacientes y Sustancias Psicotrópicas, momentos en los que una ciudadana de sexo femenino ingresó a territorio nacional procedente del Pais de Chile, a quien al momento de ingresar sus datos biográficos en el sistema de identificación de Migración Colombia, arrojó la alerta de orden de captura con notificación de Circular Roja.

 

LEER:

http://extra.com.co/noticias/judicial/capturada-marleny-mendez-vallecaucana-solicitada-en-extradic-263455

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CHILI: Interpol arrête Pasquale Florissant, courtier en cocaïne et fournisseur supposé de Federica Gagliardi, la « dame blanche »

Florissant Pasquale, 39 ans, un pasqflorissant italien considéré comme dangereux, était recherché par Interpol

Originaire de Trecase, près de Torre Annunziata, Pasquale Florissant était considéré comme l’un des «courtiers de cocaïne » les plus importants en Europe, en raison de ses liens en Espagne et en Amérique latine, pour approvisionner différents clans de la Camorra.

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L ‘opération qui a conduit à la capture de Florissant a été menée par Interpol Rome et Interpol Santiago, Chili.

silvio-berlusconi-federica-gagliardi_980x571Le trafiquant de drogue a été capturé à Iquique, port franc, dans le nord du Chili, près de la frontière avec la Bolivie et le Pérou.

Il est accusé d’avoir fourni de la cocaïne à Federica Gagliardi, la « dame blanche » qui faisait partie de la délégation italienne à la suite de Silvio Berlusconi lors du sommet du G8 de 2010 à Toronto, puis arrêté en 2013 avec des valises pleines de drogue.

source: http://www.ilmattino.it/napoli/cronaca/torre_annunziata_catturato_cile_broker_cocaina_dama_bianca-2158240.html

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USA: l’Argentine extrade un baron de la drogue colombien

Henry de Jesus Lopez, surnommé en espagnol « Mi Sangre » (Mon sang), a été arrêté en 2012 par la police argentine, dans son restaurant favori, à Pilar, quartier de la banlieue de Buenos Aires où il vivait depuis qu’il avait fui la Colombie. Agé de 45 ans, Lopez, naguère personnage clé du milieu de Medellin, s’était introduit en Argentine en 2011 avec un faux passeport vénézuélien.

Lire:

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/11/17/97001-20161117FILWWW00417-usa-l-argentine-extrade-un-baron-de-la-drogue-colombien.php

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INTERPOL: Meng Hongwei, a top-level Chinese Security Minister was elected as the president of the International Crime fighting and police cooperation organization (Interpol). 

interpolchineL’assemblée générale d’Interpol a nommé le Chinois Meng Hongwei à la tête de l’organisation. Il remplacera Mireille Ballestrazzi.

L’élection jeudi du vice-ministre chinois de la Sécurité publique Meng Hongwei est controversée en raison de la campagne chinoise pour traquer des fugitifs à l’étranger.

Meng Hongwei a été choisi pour succéder à la patronne de la police judiciaire française, Mireille Ballestrazzi, lors de l’assemblée générale annuelle de l’organisation de coopération policière organisée sur l’île indonésienne de Bali, a annoncé Interpol.

Cette nomination pourrait faciliter les efforts de la Chine pour traquer de nombreuses personnes soupçonnées de corruption ou d’infractions à caractère économique et réfugiées à l’étranger. Depuis son arrivée au pouvoir fin 2012, le président Xi Jinping a engagé une campagne anti-corruption.
Purges déguisées
Mais certains observateurs soupçonnent qu’elle serve de purge déguisée au sein même du Parti communiste chinois. Un de ses volets, l’opération Skynet, vise à rapatrier des suspects de corruption ayant fui à l’étranger. L’agence de presse Chine nouvelle rapportait fin septembre que 409 suspects avaient déjà été ramenés au pays.Cette campagne a soulevé des réserves de certains pays accusant la Chine d’agir en secret sur leur sol. D’autres encore rechignent à expulser des suspects vers un pays accusé par certaines organisations de ne pas respecter les règles du procès équitable.

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Avatar de Marc FievetAVISEUR INTERNATIONAL

With this appointment, Meng Hongwei becomes the first official from China to take the post. He has previously served as the head of Interpol China.

At the time of this appointment, he was holding the position of China’s Vice Minister for public security.

He was sworn into his new position on 10 November 2016 at the closing of the organisation’s 85th general assembly in Bali, Indonesia.

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meng-hongweiMeng Hongwei

•    Meng has almost 40 years’ experience in criminal justice and policing

•    He had overseen affairs related to legal institutions, narcotics control, counter-terrorism, border control, immigration and international cooperation.

•    Earlier, he had held many positions in the Ministry of Public Security like Director-General of the Traffic Control Department, Director of the Patrol Police Division, Assistant Minister and Vice Minister.

•    He also served as Vice Chairman of the National Narcotics Control Commission, Member of the…

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