CHINE (Tribunal de Huizhou): trois trafiquants de drogue exécutés dans la province du Guangdong.

Trois trafiquants ont été exécutés dans le sud de la Chine, à l’approche de la Journée internationale contre l’abus et le trafic de drogues, le 26 juin.
Ces trois personnes ont été exécutées le 22 juin, selon le tribunal populaire intermédiaire de Huizhou, dans la province du Guangdong.

Les trois trafiquants ont été arrêtés séparément par la police en 2013 et en 2014, selon la même source. 

LIRE la suite 

http://french.cri.cn/621/2017/06/25/781s516841.htm

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DNRED (Douane Française): qui se souvient de Georges Aubry? Passé comme tant d’autres en pertes et profits!

Qui s’interroge sur les frontières entre le légal et l’illégal y trouvera de quoi songer.

Peut-être le Président Emmanuel Macron, mais à coup sûr Rodolphe Gintz, le Directeur Général de la Douane Française  qui devrait lire ces témoignages avant la nomination du successeur de Jean Paul Garcia.

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Georges AUBRY

A la demande de LA DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières), du temps où elle oeuvrait à partir de la rue de Charonne, Georges Aubry est parti acheter pour 30 000 dollars de cocaïne en Equateur afin d’infiltrer un réseau de trafiquants. Evidemment ce beau plan capote, les patrons de la drogue n’étant, pas plus que les policiers équatoriens, des enfants de choeur. 

Le récit du jeu mortel de « qui piège qui? » qui démontre une fois encore que l’objectif premier était avant tout de réaliser des prises spectaculaires au mépris de toutes règles élémentaires de sécurité!

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Lire aussi:

Marc FIEVET

Un document stupéfiant sur le monde des stups et des narcotrafics. Pour le compte des douanes françaises, Marc Fiévet est devenu le meilleur des agents infiltrés. Remontant patiemment les filières, jusqu’à se hisser au sommet d’une des principales organisations mondiales du trafic, prenant tous les risques. Mal lui en a pris car il a payé cet engagement, au risque de sa peau, par une condamnation à perpétuité au Canada, et de 20 ans de prison dont 10 de sécurité en France. Enfin libre après plus d’une décennie derrière les barreaux, l’aviseur demande des comptes, et entend présenter l’addition à ceux qui l’ont lamentablement abandonné à son triste sort.

Dans ce livre trépidant, il révèle son histoire hallucinante, celle d’un scandale d’État. 

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Hubert AVOINE

« Pendant six ans, mon rôle a été de pénétrer les réseaux, d’identifier les intermédiaires, de recueillir des informations et de les transmettre. Pour qui ? Pour quoi ? Je l’ignorais et je n’avais pas à le savoir, persuadé que cela contribuait à un combat juste et nécessaire. Malgré les méthodes troubles qu’il m’arrivait d’observer, j’ai cru sincèrement au bien-fondé de ces missions. Après tout, je travaillais directement sous les ordres du patron de l’Office des stups, et je n’avais aucune raison de m’inquiéter quant à la légalité de ces opérations. Mais au fil des mois, le doute s’est épaissi et la méfiance a fini par s’installer. J’étais devenu complice d’un système qui, au prétexte de lutter contre le trafic de drogue, contribuait à sa diffusion massive. Jusqu’à la rupture, aussi brutale que violente. »

À l’origine d’une enquête judiciaire ouverte par le parquet de Paris pour « trafic de stupéfiants » et visant les méthodes de la police, Hubert Avoine raconte pour la première fois le détail de ses missions, d’abord pour l’Office français des stups, puis pour le département de la Justice américain.

Un récit sidérant, à la lisière du polar, qui pourrait dissimuler un des plus gros scandales de la Ve République.

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CANADA (Québec): des sicaires de la mafia envoyés au pénitencier

Deux meurtres sont élucidés par les plaidoyers de cinq membres d’un gang de rue

«Jamais deux sans trois . Envoie le troisième. Je commence à y prendre goût…»

C’est le message texte enthousiaste qu’Olivier Gay expédiait à son patron après avoir participé à son deuxième meurtre en neuf jours , le 31 janvier 2013, au sein d’une bande de sous-traitants à qui la mafia montréalaise confiait ses règlements de compte.

 

 

 

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Olivier Gay, Stanley Minuty, Kevin Tate, Léonard Faustin Étienne et Édrick Antoine

Mais jeudi, Gay et quatre autres membres d’un gang de rue — Stanley Minuty, Kevin Tate, Léonard Faustin Étienne et Édrick Antoine — d’allégeance rouge se sont reconnus coupables de complot. Le premier écopera de 18 ans de pénitencier et les autres se retrouveront à l’ombre pour des périodes variant entre 16 et neuf ans si le juge Guy Cournoyer entérine les suggestions des procureurs, mercredi prochain.

 

LIRE la suite: http://www.journaldemontreal.com/2017/06/15/mafia-montrealaise-deux-meurtres-resolus-cinq-accuses-plaident-coupable

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ITALIE: Totò Riina,le parrain de la mafia, peut « mourir dans la dignité » 

L’ancien parrain de la mafia sicilienne, Totò Riina surnommé « la bête », a « le droit de mourir dignement », a estimé la Cour de cassation italienne, ouvrant ainsi la voie à une éventuelle sortie de prison et suscitant des réactions outrées.

Par  Marcelle Padova

Le « boss des boss », dit « la belva » (la bête), remis en liberté? En publiant le 5 juin dernier un arrêté qui établit que le parrain de Cosa Nostra, Totò Riina en personne, en prison depuis 24 ans, a droit à une « mort décente » en dehors des murs de sa geôle de Parme, la Cour de cassation italienne a mis le pays sens dessus dessous. 

 »Lorsqu’on se sent fort, on peut être indulgent même avec les criminels« . Et de citer le juge Giovanni Falcone, assassiné il y a juste 25 ans, qui fut capable lors du « maxi procès » de 1987, d’éviter une condamnation hâtive d’un autre boss, Luciano Liggio, parce qu’il ne trouvait pas les preuves de culpabilité « totalement convaincantes ».

Lire

http://m.nouvelobs.com/monde/20170607.OBS0386/le-parrain-de-la-mafia-peut-mourir-dans-la-dignite-l-italie-choquee.html#

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NEW ZEALAND (High Court at Whangarei): Hong Kong man jailed for 23 years over record New Zealand crystal meth bust 

A Hong Kong man has been sentenced to 23 years in jail in New Zealand for his part in the country’s largest ever methamphetamine smuggling case, according to a local newspaper.

 

Ka Yip Man, 26, was sentenced in the High Court at Whangarei, the country’s northernmost city, this week after pleading guilty to importing meth, the Northern Advocate reported.

 

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http://m.scmp.com/news/hong-kong/law-crime/article/2097805/hong-kong-man-jailed-23-years-over-record-new-zealand

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TRACFIN (Paris): 26 personnes condamnées pour blanchiment d’argent de la drogue

Vingt-six personnes ont été condamnées ce mercredi à Paris à des peines allant de 50 000 € d’amende à dix ans de prison et huit millions d’euros d’amende au procès de l’un des plus importants réseaux de blanchiment d’argent de la drogue démantelé en France. Ce réseau est soupçonné d’avoir convoyé vers Dubaï ou converti en or, en Belgique, des dizaines de millions d’euros issus de la vente du cannabis.

Au centre du dispositif figure un Indien de 35 ans, Sayed Maricar, accusé d’avoir été l’un des coordonnateurs du réseau pour le compte de courtiers occultes installés au Maroc, surnommés les « Saraf ». Il a été condamné à huit ans de prison et 1,2 million d’euros d’amende.

10 ans de prison et 8 millions d’euros d’amende

Les « Saraf », décrits comme les cerveaux et les principaux bénéficiaires dans cette affaire, ont pour deux d’entre eux été condamnés à dix ans de prison et huit millions d’euros d’amende. Le troisième a été condamné à huit ans de prison et un million d’euros d’amende. Le tribunal a décerné contre eux un mandat d’arrêt.

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http://www.ouest-france.fr/ile-de-france/paris-75000/paris-26-personnes-condamnees-pour-blanchiment-d-argent-de-la-drogue-5061220

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FRANCE (Air Cocaïne): des enquêteurs prudents et des magistrats myopes n’auront pas permis de faire éclater la vérité 

Quatre ans après la spectaculaire saisie de 700 kilos de cocaïne sur le tarmac de l’aéroport de Punta …

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http://www.lepoint.fr/justice/air-cocaine-l-enquete-n-aura-pas-suffi-a-faire-eclater-la-verite-12-06-2017-2134650_2386.php

Lire aussi: https://ns55dnred.wordpress.com/2015/10/31/aero-narcotrafic-air-cocaine-quant-aux-eventuelles-retombees-politiques-suite-a-levasion-des-pilotescar-pour-ns-55-dnred-parler-dexfiltration-signifierait-il-quil-sagissait-dune-operatio/

lire: http://www.varmatin.com/justice/air-cocaine-quatorze-suspects-proces-monstre-en-perspective-144283

Et aussi

https://ns55dnred.wordpress.com/2014/08/12/air-cocaine-des-elements-dissimules-a-la-justice-loctris-dessaisi/

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SANTO DOMINGO (‘Air cocaine’): mastermind transferred to France over health scare

Frenchman Alain Castany (in white), leaves the prison in Santo Domingo, on June 8, 2017 © Erika Santelices / AFP 

A Frenchman serving 20 years in jail over the ‘Air Cocaine’ plot to smuggle a planeload of drugs out of the Dominican Republic has flown home to France to undergo surgery to save his leg from amputation after being hit by a motorcycle while on bail. 

Alain Castany was one of four co-conspirators arrested at an airport in the Dominican Republic city of Punta Cana on March 19, 2013, in a plot that implicated members of France’s upper political echelons.

Dubbed ‘Air Cocaine,’ Castany and his accessories loaded a small jet with 700kg (1,500lbs) of the drug, but were apprehended shortly before takeoff, reports the Local.


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https://www.rt.com/news/391795-air-cocaine-mastermind-returns-france/

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DOUANE FRANÇAISE: lorsque NS 55 écrivait au directeur du Budget Pierre Mathieu Duhamel

Marc F.X. Fievet- NS 55 DNRED

4827 X – F106 – C.D. Les Vignettes

27107 – Val de Reuil Cedex

À

Pierre-Mathieu Duhamel – Directeur du Budget

Ministère des Finances – Bureau des cabinets – TELEDOC 144

139 rue de Bercy

75572 Paris cedex 12

Réf : NS 55 021 04 – VAL – 3470

Monsieur,

Le 28 mars dernier j’écrivais à François Mongin, le directeur général des douanes françaises. Le copié-collé ci-après vous permettra d’en prendre connaissance.

« J’ai appris par Gérard ESTAVOYER, le D.I. des Douanes françaises, chef de la DNRED qu’il avait abordé avec vous ma situation et vous avait transmis les copies des derniers courriers que je lui ai adressés. Je vous sais donc maintenant informé de ce que l’on peut commencer à appeler une anomalie de traitement judiciaire due à un « jurisme » exacerbé de magistrats intégristes. Pourquoi alors que l’aggravation de ma peine est devenue réalité, ces défenseurs du « Saint  Dalloz » ne s’étonnent pas que les accords de transferts internationaux ne soient pas respectés.

J’ai appris par mon conseil, Maître Pech de Laclause que le conseiller technique du Président Chirac, Monsieur Laurent Le Mesle, le recevrait le 14 avril 2004 à 11 H 00. Que sortira-t-il de cette réunion ?

Ce rendez-vous pourrait peut-être me permettre enfin de retrouver les miens après 10 ans de détention à travers 2 continents et quatre pays. Encore faut-il que les Douanes ne s’opposent pas à ce que solution soit trouvée pour d’après vos collaborateurs : «  Si on le sortait de là, ce serait un casus belli. » C’était cette raison qui était mise en avant par vos collaborateurs dans le Figaro du 24 avril 2003 pour expliquer que vous ne feriez rien!

    Les RCMP officers que j’ai contactés m’ont réaffirmé qu’ils pensaient, eux, que j’aurais été libéré dans les mois suivant mon retour et que le « casus belli » invoqué n’était qu’un artifice, seulement dans la tête des responsables douaniers français!

Au Canada, sur documents officiels qui le confirment, j’aurais eu des visites familiales arrangées depuis le début de mon incarcération, j’aurais eu droit aux permissions depuis juin 2001 et je serais en semi-liberté depuis le 12 décembre 2003. Le 12 Juin 2004, j’aurais été libéré. Ce traitement  étant réservé au narco que j’étais par les autorités judiciaires canadiennes qui m’avaient condamné! Ces autorités ne sachant pas que je n’étais qu’un narco fictif, puisqu’elles n’ont pas, délibérément, été informées de ma qualité d’agent infiltré.

Si Messieurs Christian Gatard et Bernard Roux, l’attaché en poste à Washington D.C. hauts fonctionnaires des douanes de l’époque Pierre Mathieu Duhamel, lors de la visite qu’ils me rendirent au Canada, ne m’avaient pas aussi mal « conseillé » pour un plaidoyer de culpabilité totalement contraire à ce que l’attaché londonien Philippe Galy m’avait affirmé, m’empêchant toutes explications de ma présence non fortuite et parfaitement connue au sein de cette organisation mafieuse, jamais je n’aurais connu ces trop nombreuses années en prison.

Le constat que les autorités  judiciaires canadiennes, comme d’ailleurs les françaises, préfèrent libérer et ne pas poursuivre les vrais mafieux, continue à me perturber, mais comme je l’écrivais voici déjà plusieurs années, pour ces magistrats narcissiques, qu’importe le flacon pourvu qu’ils aient l’ivresse.

Le retour vers la France n’était que la solution « conseillée » par ces « missi dominici » douaniers de l’époque du D.G. Pierre Mathieu Duhamel pour que ma situation soit arrangée. Je n’ose penser qu’ils me précipitèrent délibérément dans le cloaque kafkaïen de la pénitentiaire française. Faire de la prison au Canada étant paradisiaque à côté des conditions françaises de détention, de la véritable désinsertion et du constat journalier accablant de la sublimation dans un administratisme  abscons, contreproductif et totalement incohérent qui continue malheureusement à se développer.

Que les Douanes françaises exigent que les autorités judiciaires françaises n’aggravent pas la sanction prononcée au Canada, me semble parfaitement justifié.

Je vous prie de bien vouloir accepter mes carcérales salutations. »

Ce 14 avril, à 17 H 00, j’ai appris par mon conseil que le rendez-vous avec Laurent Le Mesle, le conseiller technique justice de l’Elysée avait été  annulé dans la matinée. J’ai informé François Mongin immédiatement via le directeur des douanes de Marseille, Jean Paul Garcia en l’absence de Gérard Estavoyer le DI de la DNRED et lui ai confirmé par courrier dont le copié collé ci-après vous informera totalement :

« L’entretien téléphonique que j’ai eu ce jour avec le député Thierry Mariani qui a mis en exergue que la continuité du service de l’Etat, comme il me l’a souligné si justement, n’a pas été respecté aujourd’hui par Laurent Le Mesle, l’ex-conseiller technique du Président de la République, qui avait décidé de recevoir le 14 avril 2004 à 11 H 00, mon conseil Christophe Pech de Laclause et qui a fait décommander ce matin même arguant du fait qu’étant devenu le directeur de cabinet de Dominique Perben, il n’avait plus compétence sur un dossier relevant uniquement désormais de la présidence. Je trouve cette attitude particulièrement cavalière avec mon conseil et humainement parlant incompréhensible, démontrant un mépris inacceptable.

Je tenais à vous en informer et vous prie d’accepter mes plus vifs remerciements pour toutes les démarches déjà entreprises, espérant qu’enfin une solution soit trouvée pour qu’au moins la France ne me garde pas dans ses geôles plus longtemps que ne l’aurait fait le Canada. Il reste 58 jours.

 Je vous prie de bien vouloir accepter mes sincères salutations. »

Vous qui aviez demandé à votre collègue Madame Strachan que les « services rendus » soient pris en compte au cas où je serais condamné, pourriez-vous intervenir pour que la France fasse preuve de bon sens et que je puisse enfin retrouver ma famille.

Je vous remercie par avance de toutes les interventions possibles et vous prie d’accepter mes sincères salutations

Val de Reuil, le 15 avril 2004

Marc F.X. Fievet

NS 55 DNRED

4827 X – F106

C.D. Les Vignettes

27107 – Val de Reuil Cedex

COPIE  pour info.

Destinée  à  Gérard Estavoyer, DI DNRED Paris

Un courrier à l’identique a été adressé à Jean Luc Vialla. J’espère que tu pourras faire en sorte que le cauchemar prenne fin ce prochain 12 juin.

Bien sincèrement

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FRANCE: dans les cités, les dessous du nouveau business de la drogue 

Des adolescents recrutés pour garder des milliers d’euros d’argent sale, jusqu’aux nouvelles méthodes de marketing direct : c’est le nouveau visage du trafic de drogue dans les cités toulousaines.

Du marketing pour fidéliser

Des adolescents recrutés pour garder des milliers d’euros d’argent sale, jusqu’aux nouvelles méthodes de marketing direct : c’est le nouveau visage du trafic de drogue dans les cités toulousaines.
Lire plus:

http://www.ladepeche.fr/article/2017/06/04/2587516-cites-dessous-nouveau-business-drogue.html

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FRANCE (Prison de Béziers): il dirigeait le trafic de drogue depuis sa cellule 

Les gendarmes ont pu mettre ainsi en évidence l’existence d’un réseau d’acquisition et de revente de produits stupéfiants dirigé depuis la maison d’arrêt par un détenu, en contact téléphonique régulier avec sa soeur domiciliée à Florensac, pour lui donner les directives pour qu’elle organise avec la complicité de membres de la famille, le trafic familial à l’extérieur de la maison d’arrêt, principalement sur la commune de Florensac.

Lire

http://www.bfmtv.com/police-justice/trafic-de-drogue-dirige-depuis-la-prison-de-beziers-5-mises-en-examen-1177852.html

http://e-metropolitain.fr/2017/06/02/drogue-a-florensac-il-dirigeait-un-trafic-depuis-la-prison-de-beziers/

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ÉTATS-UNIS: perpétuité confirmée pour le créateur du site Silk Road 

Ross Ulbricht, le fondateur du site de vente de drogue en ligne Silk Road, a été condamné à la prison à vie sans possibilité de libération par une cour d’appel de New York. Il avait été condamné une première fois en 2015.

Lire

http://www.linfo.re/monde/amerique/719467-etats-unis-perpetuite-confirmee-pour-le-createur-du-site-silk-road

VIETNAM: cinq trafiquants d’héroïne condamnés à mort

Phan Dinh Tuan, important trafiquant de drogue vietnamien, qui continuait de diriger son réseau depuis la prison, a été condamné à mort, ainsi que quatre de ses lieutenants, a annoncé mercredi la presse officielle de l’Etat communiste.

La peine a été prononcée mardi par un tribunal de la province de Nghe An, dans le centre du pays, a confirmé à l’AFP un responsable judiciaire sous couvert de l’anonymat.

lire: http://www.bfmtv.com/international/vietnam-cinq-trafiquants-d-heroine-condamnes-a-mort-1176177.html

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FRANCE (Cannabis): le désastre de la prohibition reste entier

La contraventionalisation du cannabis proposée par Gérard Collomb ne résoudra aucun des problèmes cruciaux causés par la prohibition. Voilà pourquoi.

Par Edouard H.

Dans son interview pour RMC – BFM TV, Gérard Collomb a souligné à juste titre que « on voit de plus en plus qu’il y a une articulation très forte entre trafic de stupéfiants, trafics divers d’ailleurs et terrorisme », alors que le passage à des amendes pour sanctionner l’usage ne résoudra strictement rien par rapport à tous les financements que permettent les trafics.

En effet, en préservant toute la forte criminalisation du côté de l’offre de cannabis, le marché noir continuera de prospérer. Toute la violence associée à ces marchés noirs perdurera, et les forces de police et justice continueront d’être monopolisés pour cette guerre sans fin qui a amplement montré son échec total.

La persécution des personnes faisant usage du cannabis pour des visées médicales continuera. Les produits continueront à être peu sûrs, mettant en danger la santé des consommateurs. Les associations qui font des efforts de prévention et de réduction des risques continueront d’être harcelées par la police et la justice alors que leur rôle est essentiel pour la santé publique.

Face à ce sombre constat, une seule solution s’offre à Gérard Collomb s’il souhaite mettre un terme à toutes les conséquences délétères des trafics du marché noir tout en promouvant courageusement les libertés individuelles : la légalisation complète des drogues. À travers le monde on se dirige progressivement vers cette solution indispensable… À quand la France ?

lire la totalité: https://www.contrepoints.org/2017/05/30/290661-cannabis-piege-tendu-gerard-collomb

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PANAMA: mort de l’ancien dictateur panaméen Manuel Antonio Noriega

Agent double des services de renseignement américains et cubains, associé des cartels colombiens de la cocaïne, l’ancien dictateur panaméen Manuel Noriega. sorti du centre pénitentiaire El Renacer de Panama en janvier pour être opéré,
est mort dans la nuit du lundi 29 au mardi 30 mai des suites d’une tumeur cérébrale, a fait savoir le président de la République du Panama, Juan Carlos Varela, sur Twitter.
Il était âgé de 83 ans.
Symbole des errements de la politique des Etats-Unis * dans leur arrière-cour centraméricaine, le général Noriega a été condamné aux Etats-Unis, en France et au Panama.
* « La saga du général panaméen Manuel Antonio Noriega constitue l’un des échecs les plus sérieux de la politique étrangère des Etats-Unis », reconnaît une sous-commission du Sénat américain, qui le qualifie « d’acteur clé du cartel de Medellin ». Noriega est accusé de fournir des informations confidentielles à Cuba et de vendre des armes aux guérillas d’Amérique latine, tout en poursuivant sa collaboration avec la CIA.
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DOUANE FRANÇAISE (Morbihan): sur ordre du Procureur, fouille générale à Groix…avec les gendarmes, mais sans l’OCRTIS !

Les stupéfiants étaient au programme et des moyens importants ont été mobilisés puisqu’il y avait à quai neuf douaniers et leur maître-chien ainsi que sept gendarmes et l’équipe cynophile du PSIG de Pontivy.

Toutes les personnes et les bagages arrivant sur l’île ont fait l’objet d’une fouille qui aura duré toute la journée, touchant au total 2.620 personnes et occasionnant huit procédures pour détention de cannabis. Le mois dernier, c’est dans l’île voisine de Belle-Ile-en-Mer que 900 personnes ont été contrôlées dans le port du Palais.Résultat de recherche d'images pour "CHIEN DOUANE GROIX"

Une dizaine de douaniers et de gendarmes ont été mobilisés, ainsi que la vedette des douanes basée à Lorient. Le courrier Groix-Lorient est parti après 17 h 30, mais est arrivé à l’ heure en gare maritime.

Et les nouveaux King Air 350 sont restés au sol, inutiles sur le plan opérationnel puisque non-équipés….. (https://www.aerobuzz.fr/defense/king-air-350er-de-douane-descendus-flamme-cour-comptes/)

La Cour des Comptes précise encore que « ces retards ont également des incidences sur la gestion des pilotes. Des formations ont été dispensées en vain : sur 17 pilotes formés sur Beechcraft, 3 sont déjà partis à la retraite à ce jour, sans avoir pu rendre de services. Au total, sur 133 M€ engagés depuis 2010, 117 M€ avaient déjà été réglés en 2016, sans qu’aucun appareil ne soit encore opérationnel, alors que le premier avait été livré en janvier 2011 ». (https://www.aerovfr.com/2017/02/quand-la-douane-gere-sa-flotte-aerienne/)

lire plus:

http://www.bretagne-bretons.fr/groix-devant-douane-tournant/

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/important-controle-douanier-hier-groix-2585864

http://www.letelegramme.fr/morbihan/ile-de-groix/groix-vaste-controle-stupefiants-a-l-arrivee-sur-l-ile-ce-jeudi-26-05-2017-11529584.php?utm_source=rss_telegramme&utm_medium=rss&utm_campaign=rss&xtor=RSS-20

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FRANCE (Vannes): importante opération policière dans le quartier de Kercado 

Environ 170 policiers ont mené une opération d’envergure ce lundi 29 mai dans le quartier de Kercado à Vannes dans le cadre d’une commission rogatoire d’un juge d’instruction pour trafic de drogue.

Par LH

Mis à jour le 29/05/2017 à 11:42

Dès 6h ce lundi 29 mai, 170 policiers de Vannes, du Groupe d’intervention régional, de la police judiciaire de Rennes et de Nantes, la Sûreté départementale de Lorient et cinq maîtres-chiens se sont rendus dans le quartier de Kercado à Vannes.

Lire

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/morbihan/vannes/vannes-importante-operation-policiere-quartier-kercado-1262543.html

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ESTADO ISLAMICO: captagon, la droga de los yihadistas

Es posible que usted nunca haya oído su nombre, pero en los últimos tres meses, las fuerzas de seguridad europeas han decomisado miles de píldoras de captagon, una droga basada en la anfetamina popular entre los combatientes del Estado Islámico.

Llamada la « droga de los yihadistas », el captagon mantiene a sus usuarios en estado de alerta, reduce el dolor y crea una sensación de euforia. « ISIS nos da drogas, píldoras alucinógenas que hacen que vayas a la batalla sin que te importe si saldrás vivo o muerto », contó un ex miliciano a la CNN en 2014. Según los expertos, indica el último número del semanario Newsweek, ese alucinógeno es el captagon.

Leer

http://www.infobae.com/america/mundo/2017/05/28/captagon-la-droga-de-los-yihadistas-del-estado-islamico/

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DOUANE FRANÇAISE (saisie d’héroïne sur l’aire d’autoroute de Villaines-la-Gonais.): le tribunal a prononcé une peine de 4 ans de prison ferme, avec maintien en détention

Le jeune habite dans la banlieue de Rotterdam aux Pays-Bas. 

C’est le chien renifleur qui a « marqué », trouvant dans la portière arrière gauche de la voiture, sept paquets.

Lire

http://www.lemainelibre.fr/actualite/la-ferte-bernard-35-kg-dheroine-saisis-par-les-douanes-dans-le-nord-sarthe-25-05-2017-191279

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FRANCE: le mépris du renseignement, un mal français ?

Par Eric Denécé – 03-10-2012

Dans une démocratie, il est indispensable de s’interroger sur l’utilité et l’efficacité des services de renseignement et de sécurité, d’autant qu’ils ont longtemps échappé à tout contrôle et à toute évaluation.

 

Que valent véritablement nos « services » ?

Nous permettent-ils de conduire efficacement notre politique étrangère et nos interventions extérieures ? Nous protègent-ils efficacement du terrorisme et de l’agressivité nos concurrents politiques et économiques ?
Il convient de regarder la réalité en face : si les services français sont d’un niveau honorable – essentiellement grâce à la qualité des femmes et des hommes qui les composent – et s’ils ne commettent pas plus de bévues que les autres, force est de reconnaître que nous ne sommes pas les meilleurs au monde dans cette discipline. D’autant que nos agences sont largement sous-dimensionnées par rapport à celles des autres Etats occidentaux. Nos effectifs et nos budgets sont en effet de loin inférieurs à ceux du Royaume Uni ou de l’Allemagne, pays aux responsabilités internationales équivalentes à celles de la France.
A qui la faute ?

A nos politiques de tout bord, qui n’ont jamais compris à quoi pouvaient servir les services. Depuis toujours, le pouvoir, qu’il soit de droite ou de gauche, manifeste une profonde incompréhension et une véritable défiance à l’égard du renseignement. En conséquence, il s’attache à neutraliser les services ou les cantonne dans des missions indignes de leurs capacités, par peur des échecs et des scandales.
Cette attitude est liée à un travers culturel national profond. En France, l’espionnage a mauvaise presse. C’est une activité infamante et perfide, aux antipodes du sens de l’honneur auquel nous nous référons si souvent, à défaut de toujours le mettre en pratique. La profession est tolérée, mais honteuse, un mal nécessaire en somme. Surtout, les élites françaises, confinées dans les certitudes que leur a conféré un diplôme obtenu vers l’âge de 25 ans, ne considèrent guère que l’information soit utile, puisqu’elles savent ! Et quand on sait, on ne demande pas ! Dès lors, le renseignement est perçu comme un facteur inutile, ou pire dérangeant, lorsque les faits viennent remettre en cause leur vision du monde et leur « supériorité » intellectuelle.
La conséquence de ce désintérêt est que les capacités du renseignement national ont toujours été sous-dimensionnées et sous-utilisées. Si les services chargés de protéger le pays contre les ingérences étrangères ou les institutions démocratiques contre les extrémismes n’en ont pas trop souffert, le renseignement extérieur a été le plus souvent livré lui-même, sans directives. Il a parfois du les inventer lui-même, ce qu’une démocratie ne saurait accepter. Or les professionnels le savent bien : rapporter aux autorités des informations qu’elles n’ont pas demandé ne les convainc pas de l’utilité des services…
Pire, depuis le 11 septembre, nous sommes entrés dans le règne de la « sécurité spectacle ». Les dirigeants actuels ne sont préoccupés que par une chose : qu’aucun attentat ne vienne perturber leur mandat et compromettre leur réélection. Les autres sujets ne comptent pas, car leurs effets ne se mesurent pas à l’aune d’une échéance électorale. Aussi, depuis 2001, nos services – DCRI et DGSE – ont été conduits à se polariser quasi exclusivement sur la lutte antiterroriste et la libération d’otages, alors que ce ne sont là que deux menaces parmi d’autres.
Par exemple, en matière de renseignement extérieur, peu de choses sont faites pour discerner l’avenir et l’anticiper, afin de promouvoir ou de défendre nos intérêts nationaux à moyen terme : décrypter l’évolution chaotique du monde, identifier de nouvelles menaces avant qu’elles ne prennent forme, garantir notre libre accès aux marchés mondiaux et aux ressources naturelles rares, etc. La politique étrangère française étant de moins en moins autonome – nous sommes aujourd’hui dans un suivisme total des positions américaines – la DGSE est conduite à faire des « grands écarts » pour le moins paradoxaux : en Libye comme en Syrie, au prétexte légitime de renverser des dictatures, des officiers du service forment des combattants djihadistes et participent au soutien logistique de leurs mouvements. Ces actions ont lieu en collaboration étroite avec l’Arabie saoudite et le Qatar, pays qui ont toujours soutenu Al-Qaeda et auprès desquels le régime de Bachar al-Assad, malgré ses défauts évidents, est une démocratie avancée…
Sur le plan intérieur, la focalisation antiterroriste amène à négliger la lutte contre l’espionnage politique et économique étranger, qui reste bien réel. En particulier, nos services ne travaillent plus contre nos alliés, ce qu’eux ne se privent pas de faire, en particulier les Etats-Unis, en opérant, au mépris des lois diplomatiques, dans nos banlieues mêmes. Plus grave, les nouvelles menaces émergentes (agroterrorisme, écoterrorisme, etc.) sont insuffisamment suivies. Suite à la réforme de 2008, plus des deux tiers des ex-RG ayant rejoint la SDIG[2] ont quitté ce service en raison du manque de moyens et de la réduction du périmètre de leurs missions. En effet, ces policiers sont chargés de surveiller les mosquées radicales et les groupes politiques extrémistes. Mais dès qu’un individu est soupçonné d’activisme, c’est la DCRI qui reprend le dossier. En outre, le travail de la SDIG est peu valorisé au sein de la Sécurité publique, à laquelle elle a été rattachée.
Ceux qui aiment positiver rappelleront qu’il n’y a jamais eu autant de réformes majeures du renseignement français – une dizaine – que sous le mandat de Nicolas Sarkozy. Mais pour quel effet ? L’affaire Merah a mis en lumière l’échec de la réforme du renseignement intérieur. Si la fusion de l’ex DST et de l’ex DCRG paraissait pertinente par bien des aspects, elle a été faite en dépit du bon sens et n’a contribué qu’à déplacer la frontière entre les deux spécialités. La non-intégration de la totalité des RG dans le nouvel ensemble a affaibli la qualité du maillage territorial qui a fait pendant longtemps le succès de notre sécurité intérieure.
Pour ne rien arranger, nos services sont parfois pris en flagrant délit d’incompétence, comme l’a cruellement souligné Le Canard Enchaîné, mettant en lumière la destruction, par la DCRI, d’une note confidentielle concernant l’attentat perpétré, le 18 juillet dernier en Bulgarie, contre des touristes israéliens, avant qu’elle ne parvienne à son nouveau directeur. Certes, quelques semaines auparavant, celui-ci avait tancé ses troupes quant à la médiocrité des papiers qui lui parvenaient.
Cet épisode malheureux est doublement significatif. D’une part de la démotivation d’une grande part des cadres du renseignement intérieur. D’autre part, de la résistance de la confusion des rôles entre administrations : ce n’est pas la mission de la DCRI d’informer les autorités sur ce qui se passe à l’étranger. Elle n’a ni la ressource humaine ni les moyens de le faire : sa « cécité » en cette occasion n’a donc rien d’anormal. Cette mission revient à la DGSE et, en l’occurrence, les intérêts français n’étaient pas directement visés.

Une autre regrettable caractéristique française est la nomination d’hommes non spécialistes à la tête des services. A l’exception notable des deux derniers directeurs de la DCRI, les responsables des administrations du renseignement ont toujours été choisis pour leur méconnaissance du métier et pour leur allégeance au président. Cela est particulièrement vrai pour la DGSE, un peu moins pour la DST où quelques préfets d’expérience ont été nommés. De même, rares sont les officiers généraux nommés à la tête des services militaires – DRM et DPSD – à disposer d’une vraie expérience du renseignement. Or, le renseignement, comme tous les métiers, est une activité de professionnels expérimentés. Nommerait-on un inspecteur des finances à la tête d’un porte-avions ou un ambassadeur dans un commissariat ? 

Non ! C’est pourtant ce que nous faisons avec les services.

Dernière illustration en date, la nomination d’un diplomate – d’excellente réputation au demeurant – comme directeur du renseignement (DR) de la DGSE. Or le DR est l’un des principaux responsables de ce service, en charge notamment de la recherche. C’est donc à un professionnel des opérations clandestines que le poste aurait du être confié[8]. Cette nomination, qui a surpris en interne, est une erreur de casting complète.
L’une des conséquences néfastes de ces pratiques et de la politique de « sécurité spectacle » est la politisation des services de sécurité, incarnée par Bernard Squarcini, l’ex directeur de la DCRI, et par l’affaire de Toulouse, dans laquelle a pu être observée l’ingérence des plus hautes autorités politiques dans une affaire qui aurait du normalement être conduite par le procureur de la République local.
On notera enfin que la nouvelle commission du Livre Blanc, mise sur pied par le président de la République, chargée d’identifier les menaces à vingt ans et de construire notre politique de sécurité, ne comprend pas un seul expert du renseignement dans ses rangs. Cela en dit long sur l’importance accordée à la discipline.
Pour autant, les services secrets français sont-ils « nuls » ?

Certes non. Mais, nous pourrions mieux faire, alors que nous nous contentons du minimum ! Le renseignement n’est ni de droite ni de gauche. Mais son mépris et sa mauvaise utilisation sont également partagés par les deux composantes de notre classe politique.

En ce domaine, point d’alternance : plus cela change, moins cela change !

Source & plus:
http://www.cf2r.org/fr/editorial-eric-denece-lst/le-mepris-du-renseignement-un-mal-francais.php

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