ÉTATS-UNIS 🇺🇸 (Drug Enforcement Administration) : les corrompus de la DEA ont réussi à faire grimacer l’agent Mike Vigil

En tant qu’agent infiltré de la Drug Enforcement Administration, Mike Vigil a passé des années à risquer sa vie à travailler sur des affaires de trafic de stupéfiants depuis les ruelles d’Albuquerque, au Nouveau-Mexique, jusqu’aux jungles reculées d’Amérique latine. En plus de trois décennies, il a vu de ses propres yeux la violence et la corruption provoquées par les cartels de la drogue.

Mike Vigil est passé d’agent de rue à chef des opérations internationales de la DEA et était responsable de la gestion de tous les bureaux de l’agence en dehors du sol américain. À la retraite, il continue de fournir un aperçu rare de l’histoire et de l’évolution des cartels de la drogue dans le monde.

Avec toute cette expérience, il y a peu de choses sur le monde de la drogue qui le surprennent.

Mais quand il a appris que l’ancien commandant en second controversé de la DEA, Louis Milione, avait une fois de plus pris un poste dans une société de conseil bien connectée ayant des liens avec Big Pharma, Vigil a cru devenir fou. Choqué par Louis Milione, même pas compte tenu des antécédents de celui-ci, mais sérieusement embarrassé pour la DEA.

Grâce au travail d’enquête de l’Associated Press, le public a beaucoup appris sur Milione depuis qu’il a quitté la DEA en 2017 après 21 ans, les deux dernières années en tant que superviseur du Bureau du contrôle du détournement de l’agence, une division chargée de contrôler la vente de stupéfiants hautement addictifs prescrits à des fins médicales.

Une fois dans le secteur privé, il a passé quatre ans à travailler comme consultant bien rémunéré pour les entreprises mêmes qu’il était auparavant tenu d’examiner alors que des milliers d’Américains mouraient d’overdoses d’opioïdes. Un de ses « clients » était un distributeur en gros d’analgésiques accusé de ne pas avoir repéré des milliers de commandes de médicaments suspectes alors que la crise des opioïdes faisait rage dans toute l’Amérique. Louis Milione a également fourni son expertise au nom de la célèbre Purdue Pharma alors qu’elle luttait contre des accusations de commercialisation excessive de son analgésique OxyContin dans plusieurs États.

En 2021, de retour de pantouflage, Louis Milione est revenu en tant qu’administrateur adjoint principal de l’administrateur de la DEA, Anne Milgram, un poste de commandant en second qui lui a évité d’avoir besoin d’une nomination présidentielle et d’une confirmation du Sénat. Le poste d’administrateur adjoint officiel de la DEA étant resté vacant pendant plus d’une décennie.

Louis Milione a démissionné en juillet après que l’AP ait mis en lumière ses clients controversés, mais il est retourné dans la même société de conseil.

L’embauche de Milione malgré sa proximité avec Big Pharma a également remis en question l’expérience du psychologue Stanley Milgram * sur cette question et d’autres. Elle a été moquée par les critiques au Congrès et maintenant il y a une voix croissante de mécontentement de la part d’anciens hauts agents de la DEA.

MAFIAS INSTITUTIONNELLES

Pour Mike Vigil, la question n’est que le dernier exemple d’une culture de favoritisme à la DEA qui protège les initiés et ceux qui restent dans les bonnes grâces de ce que les agents appellent parfois les « mafias ». Ces ‘State employees’ politiquement connectés ont un avantage intrinsèque sur les agents de rue, qui sont souvent des minorités. Au-delà de la prise de décision discutable de son administrateur actuel, c’est une autre raison pour laquelle DEA souffre d’un problème de moral dans ses rangs, dit-il.

« Dans ce cas, vous avez quelqu’un qui était censé lutter contre les drogues qui va travailler pour des sociétés pharmaceutiques qui déformaient les propriétés addictives d’une drogue », dit-il. « C’est du mercenariat. Pour moi, c’est presque criminel. Puis, pire encore, il revient à la DEA. Ensuite, il quitte la DEA quand elle est critiquée publiquement, puis retourne travailler pour les sociétés pharmaceutiques. Si ce n’est pas du mercenariat, je ne sais pas ce que c’est»

Les révélations sur Louis Milione survient à un moment où certains membres de la DEA ont tenté de mettre en évidence que l’extradition d’Ovidio Guzmán López ** pour trafic de drogue et blanchiment d’argent, n’était quune maneuvre supplementaire pour tenter de sauver Milione en cherchant à faire passer le jeune Guzmán et ses frères, collectivement appelés « Les Chapitos », comme les pionniers de la fabrication et du trafic de fentanyl, « la menace de drogue la plus meurtrière à laquelle notre pays ait jamais été confronté ».

A photo illustration featuring arranged hydrocodone acetaminophen photographed on on Tuesday, Aug. 13, 2019. (Daniel Clark/The Nevada Independent)

Mike Vigil nous rappelle que c’est la crise des opioïdes d’ordonnance qui a contribué à ouvrir la porte à l’augmentation du trafic de fentanyl.

« La crise des opioïdes, déclenchée par les compagnies pharmaceutiques, a conduit au fentanyl. Et maintenant, ils se concentrent entièrement sur le fentanyl », dit-il. « C’est formidable de dire que vous vous attaquez au cartel de Sinaloa, mais ils font ensuite appel à quelqu’un pour devenir le n ° 2 qui conseillait évidemment les personnes qui ont réellement déclenché l’épidémie d’opioïdes. C’est quoi ce merdier ! Ils font du battage médiatique sur cette extradition d’Ovidio et ils vont jusqu’à dire que c’est une victoire pour la justice et l’État de droit ! Foutaises, et cela n’aura pas d’impact sur le cartel de Sinaloa. Et dire le contraire n’est qu’une affabulation. »

Pour Mike Vigil, l’énorme « gâchis » de Louis Milione a dévalorisé la DEA.

Comme en France, avec les « HAUTS FONCTIONNAIRES », Inspecteurs des finances et autres énarques habitués aux pantouflages indécents, la porte tournante bien huilée de Washington entre le gouvernement et les entreprises n’est pas un secret. Les hauts responsables de l’application de la loi ont longtemps échangé leurs badges contre de gros salaires dans le secteur privé.

La DEA ne fait pas exception.

John L. Smith est un auteur et chroniqueur de longue date. Il est né à Henderson et les racines de sa famille au Nevada remontent à 1881. Ses histoires ont été publiées dans Time, Readers Digest, The Daily Beast, Reuters, Ruralite et Desert Companion, entre autres. Il offre également des commentaires hebdomadaires sur la station de radio publique du Nevada KNPR.

source

* L’expérience de Milgram est une expérience de psychologie sociale réalisée entre 1960 et 1963 à l’université de Yale par le psychologue Stanley Milgram. Elle évalue le degré d’obéissance d’un individu devant une autorité qu’il juge légitime (quitte à aller à l’encontre de ses valeurs).

**Il est le fils du caïd emprisonné du cartel de Sinaloa, Joaquín « El Chapo » Guzmán. Le jeune Guzmán et ses frères sont collectivement appelés « Los Chapitos »

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FRANCE 🇫🇷 (justice) : Moufide Bouchiri porte plainte contre X

Moufide Bouchibi, originaire d’Orsay (Essonne), également surnommé le « Fantôme », s’est vu reprocher l’importation depuis le Maroc, à destination de la France et via l’Espagne, d’au moins trois tonnes de résine de cannabis, entre les mois de janvier et août 2011.

Au cours de son procès, le prévenu avait demandé une copie de ces scellés « supportant les enregistrements de communications téléphoniques lui étant attribuées mais auxquelles il n’a eu de cesse de contester avoir participé, conversations qui constituaient le fondement exclusif de l’accusation et de la culpabilité déclarée par la cour d’appel », dénoncent ses avocats.

Interpellé en mars 2021 à Dubaï (émirats arabes unis) après plus de dix ans de cavale à travers le monde, il est incarcéré depuis son retour en France au centre pénitentiaire de Nancy-Maxéville (Meurthe-et-Moselle).

Ses avocats, Mes Keren Saffar, Thomas Bidnic, Amar Bouaou et Raphaël Chiche, ont déposé deux plaintes contre X afin de dénoncer les conditions dans lesquelles il a été condamné. 

Dans l’une d’elles, déposée au début du mois d’août dernier auprès de la procureure de la République de Bordeaux, ses conseils y pointent la destruction des scellés renfermant les écoutes attribuées à leur client par la police. 

Dans l’une d’elles, déposée au début du mois d’août dernier auprès de la procureure de la République de Bordeaux, ses conseils y pointent la destruction des scellés renfermant les écoutes attribuées à leur client par la police. 

Une affaire dans laquelle Moufide Bouchibi, originaire d’Orsay (Essonne), également surnommé le « Fantôme », s’est vu reprocher l’importation depuis le Maroc, à destination de la France et via l’Espagne, d’au moins trois tonnes de résine de cannabis, entre les mois de janvier et août 2011. Au cours de son procès, le prévenu avait demandé une copie de ces scellés « supportant les enregistrements de communications téléphoniques lui étant attribuées mais auxquelles il n’a eu de cesse de contester avoir participé, conversations qui constituaient le fondement exclusif de l’accusation et de la culpabilité déclarée par la cour d’appel », dénoncent ses avocats. 

Une destruction de scellés ordonnée par « erreur » en novembre 2019 par la procureure de la République de Bordeaux dans le cadre d’un plan d’épurement des scellés, comme l’a reconnu la justice. Une « erreur » à travers laquelle ses conseils décèlent une « volonté de faire obstacle à la vérité ». Ces derniers ont également engagé un pourvoi en cassation.

Dans leur seconde plainte auprès du doyen des juges d’instruction du tribunal judiciaire de Mulhouse (Bas-Rhin), les mêmes avocats vont encore plus loin en relevant « plusieurs incohérences et différences notables entre l’existence et la durée des communications interceptées et retranscrites et leurs caractéristiques rapportées sur les facturations détaillées de ces lignes ». Ils ont donc saisi la justice pour des faits de « faux en écriture publique et complicité de faux en écriture publique commis par des personnes dépositaires de l’autorité publique » et « usage de faux ».  

Dans une note confidentielle de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), ce ponte du narcobanditisme des cités, soupçonné d’avoir amassé plusieurs dizaines de millions d’euros et déjà condamné à huit reprises – dont quatre pour trafic de drogue –, est décrit comme « le principal fournisseur de haschisch du marché français ». La justice, elle, le dépeint comme « le négociant au plus près des producteurs » du Rif marocain. Un « narcotrafiquant » d’envergure que les enquêteurs de l’Office anti-stupéfiants (Ofast, ex-OCRTIS) se sont échinés à retrouver pendant de longues années, avant de le localiser à Dubaï.

source et plus

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FRANCE 🇫🇷 (Place Beauvau) : le guerrier Darmanin lance la bataille de Stalingrad

C’est Le Figaro qui rapporte que Gérald Darmanin a annoncé vendredi 8 septembre la création d’une «unité d’investigation nationale» sur «le modèle de la CRS 8», cette unité spécialisée dans la lutte contre les violences urbaines, pour combattre le trafic de drogue, ce qu’il a comparé à «la bataille de Stalingrad». Dans une interview au Parisien , le ministre de l’Intérieur estime qu’il faut «être beaucoup plus offensifs dans le domaine de l’investigation, sur les enquêtes, malgré le travail incroyable des services d’investigation». «Il faut contenir la pieuvre. C’est la bataille de Stalingrad», s’est-il exclamé, faisant état de «1000 points de deal en moins en un an sur l’ensemble du territoire».

De sources diverses, on sait que cette bataille a marqué l’histoire par l’ampleur des moyens déployés et les pertes matérielles et humaines (près de 2 millions de morts).

Voila ce que propose Gérald Darmanin qui semble donc prêt à engager beaucoup de moyens et prêt aussi à sacrifier combien d’hommes.

La bataille de Stalingrad se transforma rapidement en guerre urbaine ultraviolente où la préservation de la ville et la vie des civils ne sont pas prises en compte.

De par ces enjeux et les moyens déployés, la bataille de Stalingrad fut une guerre d’anéantissement où il ne pouvait y avoir qu’un seul vainqueur.

Gérald Darmanin va-t-il réarmer les vieux Heinkel He 111 ?

Et pour la Belgique, les Pays Bas, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, les Balkans, l’Albanie, la Macédoine, le Montenegro, la Grèce, la Turquie, et pour les blanchisseurs institutionnels qui sont en Irlande, dans les anglo-normandes, en Andorre, à Malte, au Luxembourg, à Gibraltar, au Liechtenstein et à Monaco, que va faire notre ministre ?

J’ose même pas aborder la situation dans les Caraïbes et les Amériques, ni dans la zone pacifique.

Peut être des raids aériens du type Guernica, mais la légion Condor n’existe plus ?

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FRANCE 🇫🇷 (OCRTIS) : François Thierry en route pour les assises

La cour de cassation, dans sa grande sagesse, a préféré renvoyer François Thierry aux assises du Rhône plutôt que de classer ce dossier particulièrement sensible.

Les magistrats avec lesquels travaillait François Thierry ont réussi à se dégager de toutes responsabilités dans cette affaire.

Le ministre de l’intérieur Gérald Darmanin n’a pas jugé utile de rappeler la présomption d’innocence qui doit bénéficier à François Thierry.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED) : déjà un an…

ÉTAT de droit, comme ils disent !

Dans un état de droit, comme aiment tant nous le rappeler à longueur d’années tous nos régaliens et autres ‘Politiques’ dans des trémolos de gorges profondes, il s’avère que cet état de droit n’est qu’un étendard brandi pour mieux tromper le citoyen ordinaire.

Que penser d’une justice qui accepte, qui a accepté et qui acceptera encore de se servir de boucs émissaires pour rendre des jugements qui deviennent, sont devenus ou deviendront des vérités définitives selon le dogme républicain de l’ infaillibilité des décisions prononcées ?

La justice aujourd’hui omniprésente doit trancher sur tout, comme si nos magistrats avaient la science infuse et l’onction sacrée reçue à l’ENM (De mémoire le célèbre Azibert en avait les commandes) les dotant d’une autorité qui n’est en réalité que réduite à rendre une justice arrangeante pour les aigles et une autre beaucoup plus dure pour les pigeons.

Tout l’article

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USA 🇺🇸 (DEA) : les dernières narco-news au 19 juin 2023

Sacramento Area Group Charged for Shipping Fentanyl Pills Across the United States

June 16, 2023

SACRAMENTO, Calif. — A federal grand jury returned a 17-count indictment Thursday against Sacramento residents Marcus Miller, 33; Reginald Jones, 33; Felicia Shaw, 31; Jimmy Van II, 38; and Jazzmine Campbell, 30; charging them with conspiracy to distribute and possess with intent to distribute fentanyl and methamphetamine, in addition to…

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Jamestown Man Going to Prison on Drug and Gun Charges

June 14, 2023

BUFFALO, N.Y. – U.S. Attorney Trini E. Ross announced today that Douglas Beardsley, 38, of Jamestown, NY, who was convicted of conspiracy to possess with intent to distribute, and to distribute, 500 grams or more of methamphetamine and being a felon in possession of firearms, was sentenced to serve 176…

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Jamestown Man Pleads Guilty to Drug Conspiracy

June 14, 2023

ROCHESTER, N.Y.-U.S. Attorney Trini E. Ross announced today that Richard A. Philbrick, 37, of Jamestown, NY, pleaded guilty before U.S. District Judge Lawrence J. Vilardo to conspiracy to possess with intent to distribute, and to distribute, 400 grams or more fentanyl. The charges carry a mandatory minimum penalty of 10…

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Pocatello Nurse Practitioner is Fined and Surrenders License for Unlawful Prescriptions and Fraud

June 14, 2023

BOISE – Rachel Peay-Goodman, a nurse practitioner in eastern Idaho, consented to judgment against her after admitting that she unlawfully prescribed controlled substances and submitted false claims to Medicare while working for AmeriHealth in Pocatello, announced U.S. Attorney Josh Hurwit. The judgment found Peay‑Goodman civilly liable for violating the Controlled…

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Illinois Man Sentenced to 180 months in Prison for Drug Distribution

June 14, 2023

SPRINGFIELD, Ill. – Todd C. Smith, Assistant Special Agent in Charge at U.S. Drug Enforcement Administration-Chicago, and U.S. Attorney Gregory K. Harris for the Central District of Illinois announced that Vonta Commer, 37, of Springfield, was sentenced on June 13, 2023, to 180 months’ imprisonment, to be followed by five…

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FRANCE 🇫🇷 (Bercy – Ministère des finances) : confidences de NS 55 à bord d’un camping-car…

Bercy est une cathédrale. Un bâtiment froid et immense, une véritable forteresse qui semble imprenable et incarne la toute puissance de l’Etat. Même flanqué de sa remorque, le camping-car du narcotour de France installé au pied du ministère semblait bien minuscule face à la démesure de l’ogre des finances.

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CANADA 🇨🇦 (GRC – RCMP) : pouet pouet au programme pour la Justice…

CANADA (justice): chez les tartuffes de la RCMP-GRC aussi, les carabistouilles, la collusion, la corruption, le chantage, les menaces et Alzheimer sont au programme

Publié le par Marc Fievet

PARODIE de Justice à BATHURST

Nouveau Brunswick Canada

Parodie de justice à Bathurst-NB Canada!

En juin 1998, la Justice canadienne…poursuit Carlos Hernandes Rumbaut et…acquitta ce narcotrafiquant avec l’aide de la GRC/RCMP en octobre !

Le procès de Carlos Miguel Hernandes-Rumbaut, accusé de conspiration dans le but d’importer de la cocaïne au pays, a débuté à Bathurst. L’homme de 53 ans avait été arrêté en 1994, suite à une importante descente policière au large de Shelburne, en Nouvelle-Écosse, qui avait mené à la saisie de cinq tonnes de cocaïne d’une valeur totale de plus d’un milliard de dollars.
Rumbaut est soupçonné d’être une des têtes dirigeantes du groupe qui tentait de faire entrer la drogue au pays.

Dix personnes ont déjà été emprisonnées pour leur participation dans ce crime, dont Marc Fievet, qui sert une peine de prison à vie au pénitencier de Springhill, en Nouvelle-Écosse.

Radio Canada


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Parodie de justice à Bathurst-NB Canada!

 Dans les quelques 3 000 pages que le gendarme Fournier a donné à Marc Fievet, seules preuves auxquelles il eut accès, il s’avère qu’il n’y avait aucune trace des enregistrements des conversations téléphoniques de Messieurs Claudio Locatelli et Carlos Hernandes Rumbaut en place à Montréal au moment des faits.

Marc Fievet a eu accès au dossier de Jürgen Kirchhoff, le capitaine du Pacifico, et, grâce à sa complaisance, il a pu récupérer les enregistrements de ces trafiquants.

Marc Fievet précise que:

Le mercredi vingt-deux octobre 1997, les gendarmes Degresley et Fournier sont venus me rendre visite au pénitencier de Springhill en Nouvelle Ecosse et m’ont rapporté une partie de mon dossier de défense. Le reste sous quinzaine me diront-ils. Degresley me demande d’agir sur le capitaine du Pacifico, Jürgen Kirchhoff, détenu dans le même établissement pour qu’il supprime son appel. J’accepte, pour que personne ne se méprenne sur mon appartenance à la DNRED.
A ma demande, Jürgen Kirchhoff, le capitaine propriétaire du cargo Pacifico se désistera, pourtant les avocats de Kirchhoff étaient sûrs de faire casser le jugement de la saisie du M/S Pacifico qui étant illégale reste illégale.
La « légalisation » de la saisie du M /V Pacifico en Eaux Internationales n’avait pu intervenir qu’en utilisant la seule jurisprudence créée par la saisie en haute mer du M/V Poseidon, décrétée légale par le juge Devonshire dans le jugement de Mills[1].
La GRC a déjà récupéré le montant de la vente du Pacifico, obtenue après dessaisissement du juge Alex Deschenes qui ne voulait pas légaliser cet acte de piraterie. Pourquoi se compliquer la vie, ici au Canada, comme ailleurs, quand un juge ne veut pas enfreindre la loi, il suffit d’en changer!

Le nouveau juge canadien Roger McIntyre se verra offrir un voyage à Londres pour rencontrer le juge Devonshire pour conforter la décision qu’il doit prendre et demander au juge Devonshire d’ajouter dans le jugement de Mills, le narco anglais condamné pour la saisie « légale » en haute mer du Poseidon afin que cette dernière soit utilisée comme jurisprudence.

La « pression » qu’il a de la GRC est très forte puisque le fils du juge Roger McIntyre est poursuivi par la GRC pour trafic de stupéfiant.

Pour récompenser la docilité et la soumission de ce juge acceptant la collusion, les poursuites contre le fils du juge McIntyre seront abandonnées.

Le Narco trafiquant Carlos Hernandez-Reumbeaut, toujours incarcéré à Renous, plaide non coupable sur les charges sur lesquelles, moi Marc Fiévet, l’agent infiltré, j’ai dû plaider coupable. Il ne craint plus qu’un seul témoignage: mon témoignage. Les Autorités canadiennes, par le sergent Degresley et le gendarme Fournier, m’informent que Carlos Hernandez-Reumbeaut a émis des menaces de mort sur ma famille si  je me décidais à témoigner contre lui.

Ils utiliseront le service de sécurité de la prison de Springhill, N.S, pour me faire parvenir ces menaces. Ces menaces seront également transmises à l’ambassade de France d’Ottawa, Ambassadeur Loïc Hennekinne[1] et aux Douanes françaises.
Le consul général de France à Moncton, Monsieur Olivier Arribe me confirme ces menaces et me dit lors d’une visite, que ces menaces ont été prises très au sérieux par les Autorités françaises.

[1] En 2000, par courrier, le secrétaire général du Quai d’Orsay qu’est devenu Loîck Hennekinne, me dira qu’il n’avait plus souvenir des menaces transmises par les gendarmes canadiens…

[1]  Mills: Narco anglais impliqué dans l’affaire Poseidon

Carlos Hernandes Rumbaut acquitté….

Carlos Hernandes Rumbaut, le présumé co-dirigeant d’un complot pour importer 5,5 tonnes de cocaïne au Canada, qui a été acquitté lundi à Bathurst, est en route pour Montréal où Immigration Canada décidera de son sort. L’avocat de Carlos Rumbaut, Scott Fowler, a indiqué à Radio-Canada que les autorités avaient placé son client dans un avion lundi soir à Moncton sans que celui-ci puisse le contacter. L’homme a cependant été pris d’un malaise à bord de l’appareil et les autorités ont dû opter de faire le trajet jusqu’à Montréal en automobile. Rumbaut n’a pas été libéré immédiatement après son acquittement car Immigration Canada affirme qu’il est techniquement au pays illégalement.

radio Canada

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Quelles sont  les raisons qui poussèrent les enquêteurs à ne pas utiliser ces preuves accablantes pour faire condamner Carlos Hernandes-Rumbeaut ?

Carlos Hernandez Rumbaut travaillait pour la DEA!

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Parodie de justice à Bathurst-NB Canada!

Drugs and the CIA

by Ralph McGehee

The CIA’s anger over the issue of its involvement in drug trafficking is somewhat understandable — primarily because it knows little. It seldom reports such details on its own agent operations; and, it does not catalogue its own sins. (The CIA protested details of the Discovery Channel’s program on the CIA — especially Part III « Blowback, » to be broadcast tonight.)

CIA’s Public Relations officers must rely on the Operations Directorate to provide it with information and that process/element
inevitably practices internal deceit even when it knows the details. So genuine denials by the CIA’s PR offices should not be taken  at facevalue.

Other elements contributing to this problem are the policies of « Need To Know » and « Compartmentation. »  The top management knows some, but individual case officers frequently are unaware of what others in their offices do. But top officers
are interested in moving projects forward, not mentally or otherwise cataloguing details, especially details of illegal
activities.

Another major problem is record-keeping. Once an operational plan becomes an operation, the operation is given a cryptonym
and virtually all reporting goes into the operational file with no attempt made to record details in an information-retrieval system.
(Exceptions are some personality information that goes into an individuals file, intelligence reporting being considered for dissemination, and a few other items.) Once an operational monthly or periodic report
is filed, the information is recoverable only by a document-by-documentreview. Consider that the 1975-1976 Church Committee said at one pointthat in a multi-year period the CIA ran 900 major covert operations and
thousands of lesser operations. Knowing that each operation generates some to massive amounts of documents, we can appreciate what happens.

The CIA’s Inspector General promised months ago to compile a report on the CIA’s drug trafficking/suppression consequences.
To do a thorough job his staff would have to review all operational files — this is impossible so his report will only touch the surface.

For my part I have catalogued overt reporting on the drug trafficking/suppression operations which the IG is welcome to use as one part of his search for the truth. A few of these citations are listed below.

Ralph McGehee
CIABASE

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Drugs

In  71  nixon made a  CIA official, Lou Conein, a drug intel agency boss.

CIA hand Lucien Conein named head of DEA’s special operations branch.

He created a deep-cover CIA/DEA narcotics op in Miami, code-named buncin/deacon, and recruited a staff of 19 – anti-castro contract agents. documents released under FOIA to researcher john hill describe a gentlemen’s agreement between CIA and the justice department to ask for dismissals rather than expose sources or techniques. convicted drug smuggler and baof pigs vet Carlos Hernandez Rumbaut, continued his trafficking activity through 1976.

Justice dumped the agreement in 1976, but Conein had worked out a « crossover » arrangement whereby DEA would claim that any CIA asset busted for narcotics smuggling was on a deep-cover DEA assignment. none of CIA’s cubans were prosecuted for drug smuggling.

27 u.s. prosecutions of latin america drug cases and two other major cases had to be dropped because of CIA’s domestic involvement. information from the book by a former FBI officer — William Turner; and, writer warren hinckle (1992).Deadly secrets xxxvii

source

Bay of Pigs veterans

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CANADA 🇨🇦 (GRC) – FRANCE 🇨🇵 (DG de la Douane) – UK 🇬🇧 (HM Customs and Excise) : ces régaliennes ne seraient elles peuplées que de BAD GUYS *, de taiseux corrompus et de soumis au devoir de réserve imposé ?

les interviews du spectre de la DNRED

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Sur les ondes canadiennes

et

sur les ondes françaises

Le dossier du spectre de la DNRED est classé secret défense…Pourquoi?

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  • BAD GUYS

Les synonymes en français :

Personne méprisable, dénuée de toute moralité, personne capable d’actes contraires à tous les principes moraux, saligaud, salopard, sale type

Les synonymes en anglais :

bastards, assholes, motherfuckers, scumbags, fuckers, bastard, jerks, sons of bitches, scum, pigs, swine, cocksuckers, bitch, rotten

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Avec le témoignage de l’ex Boss de la DNRED, Monsieur Jean Henri Hoguet

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Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire

avec

la médaille d’or pour l’énarque IGF François Auvigne

François Auvigne

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (DNRED): le dossier de Marc Fievet est classé secret défense…Pourquoi?

Le champ d’ application “du secret de la défense nationale”, aux termes de l’ article 413-9 du code pénal, recouvre les renseignements, objets, documents, procédés, données informatisées et fichiers intéressant la défense militaire, la diplomatie, la défense civile, la sécurité intérieure, la protection des activités économiques, environnementales ou industrielles et la protection du patrimoine scientifique et culturel de la France.
La classification des informations est de la seule responsabilité de chaque ministre dans son domaine de compétence.

Le Premier Ministre est l’ autorité compétente pour définir les critères et les modalités des informations classifiés “très secret défense” qui concernent exclusivement les priorités gouvernementales majeures de défense.
La décision de classification est matérialisée par l’ apposition de tampons ou de marquages bien définis, destinés à traduire un niveau de classification “très secret défense”“secret défense” ou “confidentiel défense” .
L’ accès à un document classifié est alors limité aux seules personnes habilitées. Cependant, le fait d’ être habilité est une condition nécessaire mais non suffisante pour avoir accès à une information classifiée car il faut de plus que la personne puisse invoquer “le besoin d’ en connaître”. Si cette exigence est remplie par les nécessités des investigations conduites par les enquêteurs, le parquet ou le magistrat instructeur, seuls les premiers cités pourront avoir accès aux informations classifiées et cela à condition qu’ ils soient titulaires d’ une habilitation en cours de validité et du niveau des informations en question. Les magistrats, pour leur part, ne possèdent pas l’ habilitation requise et ne peuvent donc pas prendre connaissance des documents.
D’ autre part, il ne peut pas y avoir de déclassification d’ informations classifiées concernant de façon globale une affaire ou un dossier mais seulement une déclassification d’ un ou de plusieurs documents ou objets (logiciel informatique, prototype…).

En outre, une personne habilitée ne peut être déliée de ses obligations contractées au titre de son habilitation au secret défense. Ainsi, il est inutile de demander à une autorité administrative d’ autoriser l’ un de ses agents à venir déposer sur telle ou telle information encore classifiée. Il convient au contraire de demander la déclassification du document supportant cette information pour que l’ agent puisse ensuite s’ exprimer devant le juge si le dit document a été déclassifié.
Enfin, les règles relatives au secret de la défense nationale sont applicables en vertu de législations très diverses…

source

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AVIS
Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005

NOR: CSDX0508078V

Vu la loi n° 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ; Vu la lettre de saisine du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en date du 16 décembre 2004 et la demande présentée le 17 novembre 2004 par Mme Sophie Clement, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de l’instruction ouverte à son cabinet sur plainte de M. Marc Fievet concernant ses relations avec les douanes françaises ;

La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, ayant examiné l’ensemble des documents classifiés qu’elle a recueillis au terme des investigations conduites par son président en vertu des pouvoirs que lui confèrent les articles 5 et 6 de la loi susvisée,

Emet un avis défavorable à la déclassification des pièces contenues dans le dossier établi au nom de M. Fievet, en sa qualité d’aviseur de la direction générale des douanes et droits indirects.

Fait à Paris, le 27 janvier 2005.
Pour la Commission consultative du secret de la défense nationale:
Le président,
P. Lelong

source legifrance

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SINGAPOUR 🇸🇬 (la peine capitale pour un kilo de shit) : la réaction de Richard Branson et la réponse

Richard Branson

I have long spoken up against the death penalty and its continued use around the world. In the coming days, Singapore is planning to carry out yet another execution, a case as egregious as previous ones I have followed. If the state gets its way, Tangaraju Suppiah will be hanged on Wednesday at Singapore’s Changi Prison, convicted under more than dubious circumstances for conspiracy to smuggle about one kilo of cannabis.

In fact, Singapore may be about to kill an innocent man.

Tangaraju’s case is shocking on multiple levels. Singapore has a long and troubled history of executing drug offenders, following mandatory sentencing laws that proscribe the death penalty for certain threshold amounts of drugs. The country’s government has repeatedly claimed that its draconian laws serve as an effective deterrent of drug-related crime. However, Singaporean authorities have repeatedly failed to provide any tangible evidence for that assertion. Killing those at the lowest rungs of the illicit drug supply chain, often minorities living in poverty, is hardly effective in curbing an international trade worth hundreds of billions every year. Killing people for allegedly smuggling cannabis is particularly cruel and misguided, given that more countries are now introducing sensible drug policy by decriminalising and regulating both medicinal and recreational cannabis, using revenues to advance education, prevention, and harm reduction. From the vantage point of the Global Commission on Drug Policy, of which I am a member, Tangaraju’s execution will not make Singapore any safer than it already is, and it will do absolutely nothing to stop the flow of illicit drugs into the city state.

Equally, if not more disconcerting about this case is that Tangaraju was actually not anywhere near these drugs at the time of his arrest. This was largely a circumstantial case that relied on inferences. Investigators and prosecutors acted on the fact that his mobile numbers were stored on the actual drug traffickers’ phone, interpreting phone records and text messages as “proof” of his involvement. Tangaraju’s alleged co-conspirator – who was actually caught in possession of the drugs – pleaded guilty to a non-capital offence. The other three people connected to the case were “discharged not amounting to an acquittal” by the prosecution. Tangaraju himself has maintained his innocence from the very beginning of his ordeal.

Tangaraju Suppiah's family

In Singapore as in other countries, there is a high bar for criminal convictions, and the standard of proof required is to establish culpability “beyond a reasonable doubt.” Even setting aside my fundamental opposition to the death penalty and the grave injustice of killing people for non-violent drug offences, it appears to me that Tangaraju’s conviction didn’t meet that standard at all. Many observers have been shocked by how thin the evidence against him was and feel he should never have been charged, let alone convicted, to begin with. I agree.

No matter where one stands on the death penalty, if a criminal justice system cannot safeguard and protect those at risk of execution despite credible claims of innocence, the system is broken beyond repair. This is certainly true of the death penalty in the US, where nearly 190 people have been exonerated and freed from death row since 1976. It is also true in Singapore, where capital punishment has already been in the spotlight due to its disproportionate use on minorities, an obsession with small-scale drug traffickers, and the widely reported harassment of human rights defenders and capital defence lawyers.

I hope Singapore’s authorities will take a pause to review Tangaraju’s case and grant reprieve. Singapore is an otherwise wonderful country, so it’s very sad to see some of its policies harking back to colonialism, and even reminiscent of medieval times. The death penalty is already a dark stain on the country’s reputation. An execution following such an unsafe conviction would only make things worse.

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Ministry of Home Affairs

Ministry of Home Affairs’ Response to Mr Richard Branson’s Blog Post on 24 April 2023

Published: 25 April 2023

1.   We refer to Sir Richard Branson’s blog post published on 24 April 2023, on the capital sentence on Tangaraju S/O Suppiah (“Tangaraju”), a convicted drug trafficker. We would like to correct some points made by Mr Branson.

Facts of the Case

2.   Tangaraju, a 46-year old Singaporean, was convicted of abetting the trafficking of 1017.9 grammes of cannabis. The Misuse of Drugs Act provides for the death penalty if the amount of cannabis is more than 500 grammes. 1017.9 grammes is more than twice the capital threshold, and sufficient to feed the addiction of about 150 abusers for a week. 

3.   Mr Branson claimed that Tangaraju’s conviction did not meet the standards for criminal conviction and that “Singapore may be about to kill an innocent man”. This is patently untrue. 

(a)   Tangaraju’s case was tried before the High Court of Singapore. Upon examination of all the evidence, including Tangaraju’s defence, the High Court found that the charge against Tangaraju had been proven beyond a reasonable doubt. 

(b)   Upon Tangaraju’s appeal, the Court of Appeal affirmed the High Court’s findings and upheld the conviction against Tangaraju.

(c)   Tangaraju was represented by legal counsel throughout the court process. 

4.   Far from the suggestion that Tangaraju was innocent because he was “not anywhere near the drugs at the time of his arrest”, the evidence clearly showed that he was the person coordinating the delivery of drugs, for the purpose of trafficking.

(a)   Tangaraju was involved in a case with two others, where his phone numbers were used to communicate with the two others involved in the delivery of the cannabis.

(b)   Tangaraju’s defence was that he was not the person communicating with the two others involved in the case. However, the High Court found Tangaraju’s evidence unbelievable, and found that he was communicating with the two others and was the one coordinating the delivery and receipt of cannabis to himself, through the two others.1

(c)   The High Court also found that Tangaraju had an intention to traffic in the cannabis.

5.   It is regrettable that Mr Branson, in wanting to argue his case, should resort to purporting to know more about the case than Singapore’s Courts, which had examined the case thoroughly and comprehensively over a period of more than three years. He shows disrespect for Singapore’s judges and our criminal justice system with such allegations.        


Singapore’s Approach Towards Drugs and the Death Penalty

6.   Despite multiple clarifications we have made previously, we note that Mr Branson continues to make sweeping assertions against Singapore’s approach on drugs, including the use of the death penalty on those who traffic in large amounts of drugs.

7.   Singapore adopts a zero-tolerance stance against drugs and applies a multi-pronged approach to combat drugs. This includes having rehabilitation programmes for drug abusers and tough laws against drug traffickers, such as the death penalty for traffickers that traffic substantial amounts of drugs, which Singapore applies judiciously with stringent safeguards. The death penalty is an essential component of Singapore’s criminal justice system and has been effective in keeping Singapore safe and secure.

8.   Mr Branson also said that Singaporean authorities have repeatedly failed to provide any tangible evidence for the effective deterrent of drug-related crime. This is untrue. We have repeatedly set out clear evidence of the deterrent effect of the death penalty in Singapore’s context, which Mr Branson seems to have conveniently ignored.2  

(a)   In the four-year period after the introduction of the mandatory death penalty for trafficking more than 500 grammes of cannabis, there was a 15 to 19 percentage point reduction in the probability that traffickers would choose to traffic above the capital sentence threshold.3 

(b)   Studies have also found that drug traffickers deliberately restricted the amount of drugs they carried in order not to exceed the capital sentence threshold. They were willing to risk imprisonment, but not the death penalty.4

(c)   A 2021 study conducted in parts of the region outside Singapore, from where some of Singapore’s arrested drug traffickers have come in recent years, shows that most persons in these countries are deterred by the death penalty. 87% believed that the death penalty makes people not want to traffic substantial amounts of drugs into Singapore, and 83% believed the death penalty is more effective than life imprisonment in discouraging people from trafficking drugs into Singapore.

9.   As for Mr Branson’s other allegations about Singapore’s “disproportionate use [of capital punishment] on minorities, an obsession with small-scale drug traffickers, and the widely reported harassment of human rights defenders and capital defence lawyers” – these assertions are false. We have responded to the allegations before, and it is regrettable that he continues to assert these falsehoods.6 

10.   Singapore’s policies on drugs and the death penalty are derived from our own experience. Our approach has worked for us, and we will continue charting our own path according to what is in the best interests of Singaporeans.  Mr Branson is free to advocate his beliefs for his own countrymen, but he should respect Singaporeans’ choice. 


[1]   Public Prosecutor v Tangaraju s/o Suppiah [2018] SGHC 279

[2]   Ministry of Home Affairs’ Response to Sir Richard Branson’s Blog Post on 10 October 2022.

[3]   The Death Penalty in Singapore, 5 November 2021.

[4]   MHA COS 2022 on ‘Singapore’s Approach to Criminal Justice’

[5]   Perception of Residents in Regional Cities on Singapore’s Crime Situation, Law and Safety, 2021.

[6]   Ministry of Home Affairs’ Response to Sir Richard Branson’s Blog Post on 10 October 2022.

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FRANCE 🇫🇷 (NARCO-JUSTICE à Bobigny) : pour le narco, AKA le « Gros » , le parquet avait requis 10 ans, la peine maximum

L’homme, qualifié d’extrêmement dangereux, est en fuite au Maroc depuis l’assassinat du responsable d’un clan rival dans le deal de Saint-Ouen.

Le « Gros », chef d’un trafic de drogue, a été condamné ce vendredi 21 avril à dix ans de prison, lors du procès du réseau de la cité des Boute-en-Train, qui était l’un des principaux points de deal de Seine-Saint-Denis. 

lire

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L’agent NS 55 de la DNRED, lui, a été condamné à 20 ans par ce même tribunal !

Même que Sonya Djemni-Wagner, substitut du procureur de la République au tribunal de grande instance de Bobigny, lui avait dit après avoir requis 20 ans :  » Vous n’aurez qu’à demander la grâce présidentielle! « 

C’est ce qu’on appelle le sens du discernement !

Aujourd’hui Sonya Djemni-Wagner est représentante de la France à la Commission européenne pour l’efficacité de la Justice (CEPEJ) du Conseil de l’Europe après avoir été à partir de 2017, durant deux ans, conseillère Justice au cabinet du président de la République.

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STUPÉFIANTS 🇨🇵 (OFAST) : faut-il légaliser toutes les drogues en France ?

La prohibition ne fonctionne pas.

Comme on a légalisé toutes les sortes d’alcool. Il faut légaliser toutes les drogues, ne serait-ce que pour éviter de donner aux consommateurs des produits frelatés et dangereux,  voire mortels.

Après, il sera prudent de vérifier que les institutions mettent en place des moyens pour chercher à freiner la consommation.

Le premier problème majeur, c’est qu’aujourd’hui, la consommation de stups légaux actuels (drogues légales délivrées sur ordonnances médicales et remboursés SS) et illégaux (narcotrafic) ne servent en final que les gouvernements en place qui savent que la prohibition, c’est la voie royale pour diminuer les libertés fondamentales des citoyens, pour les contrôler et surtout les rendre indirectement plus soumis et dociles. Les dommages collatéraux du narco-business aux seuls mains de « hors la loi » sont les violences, assassinats, règlements de comptes et autres difficultés journalières que rencontrent les citoyens ordinaires effarés de constater que la force publique est incapable d’agir pour que la paix règne dans les quartiers.

Les discours des Darmanin, Attal et Dupont-Moretti ne trompent plus personne.

Le deuxième problème,  ce sont les lobbyistes forcenés des régaliennes françaises qui ont avec cette prohibition grandes facilités pour faire du chiffre,  se la péter et aussi récupérer ce qui « tombe en bas du camion » lors des opérations.

Plus les « êtres humains » se droguent, plus les pouvoirs établis se renforcent!

C’est Patrick Baudouin, président de la LDH qui souligne:  « Les libertés publiques en France sont en péril » et la prohibition insensée des drogues participe fortement à mettre en place l’arsenal juridico-policier pour les réduire encore plus.

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En décembre 2022, COURRIER INTERNATIONAL posait la question.

Faut-il légaliser la cocaïne ?

L’article de Courrier International

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : la politique mise en œuvre ne sert que les intérêts des services

Tous, oui tous, ministres en tête, sont devenus accrocs aux conférences de presse pour annoncer des saisies qu’ils disent toujours exceptionnelles, embarqués dans ces délires de communicants par des hauts-fonctionnaires qui ne pensent qu’à briller auprès d’eux.

C’est la réalité d’une situation devenue incontrôlable!

Le « triumvirat » dans une de ses dernières prestations

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En opposition, les propos tenus par le magistrat David Sénat sont accablants de vérité.

Trop souvent l’action publique se résume à la déploration du phénomène ou à l’autosatisfaction statique face aux quantités saisies, sans aucune vision dynamique qui verraient les réseaux attaqués en amont.

De fait, le discours public sur la cocaïne est depuis de nombreuses années dominé par la vacuité, et aussi une certaine forme de complaisance. La cocaïne, cette drogue jadis présentée comme étant celle des élites, des occurrences festives, des professions dites de haut niveau spécialement soumises au stress, est aujourd’hui devenue celle de la multitude, à la faveur d’une offre toujours plus abondante et de prix qui se sont de ce fait effondrés.

Au-delà des digues financières qui ont cédé, il faut surtout interroger les barrières morales qui se sont affaissées il y a déjà longtemps en se dissolvant dans un discours libéral et permissif dont les élites de ce pays ou certaines d’entre elles, ont été les promoteurs et les bénéficiaires à court terme. À moyen et long terme en effet, on doit en effet faire le constat d’un échec cuisant en termes de santé publique et de criminalité associée, constat qui nous voit nous indigner quand l’actualité nous rappelle que nous déplorons les conséquences d’un phénomène dont nous avons toléré ou plutôt chéri les causes.

source

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FRANCE 🇨🇵 (Justice) : Attal communique et donne ses consignes

Après l’arrestation de Bocar, un douanier en poste à Roissy, le ministre des Comptes publics, Gabriel Attal, a demandé « la fermeté la plus totale ». « Je refuse qu’une dérive individuelle jette le discrédit sur l’ensemble des agents qui, chaque jour, luttent sans relâche contre tous les trafics », a ajouté le ministre en charge des douanes, dans un communiqué.

Il est seulement regrettable que ce sont les flics de la P.J. de Versailles qui ont mis fin au trafic!

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FRANCE 🇫🇷 (SUBSTANCES) : en cas de dépistage, tableau des durées de positivité

Envoyer à un ami

Ce tableau offre un panorama des durées moyennes de détection et des seuils retenus par la communauté scientifique pour les principales drogues et les traitements de substitution.

Les durées de positivité indiquées ne sont que des indications permettant d’avoir des repères. Il n’existe aucun moyen de connaître précisément la durée de positivité d’une drogue car de nombreux facteurs peuvent la faire varier.

La notion d’usage régulier correspond à une consommation plusieurs jours par semaine.

En fonction des drogues et des modes d’usage employés, une substance ne devient détectable que quelques minutes ou quelques heures après sa consommation.

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CANNABIS, HASCHICH, MARIJUANA

Substances recherchées
delta-9-THC (THC) et 11-carboxy-THC (THC-COOH)

Durée de présence
– dans les urines 
Usage occasionnel : 3 à 5 jours 
Usage régulier : 30 à 70 jours

– dans le sang
Usage occasionnel
THC : 2 à 8 heures
THC-COOH : jusqu’à 72h

Usage intensif et quotidien
THC : jusqu’à plus d’un mois après la dernière consommation
THC-COOH : jusqu’à plus d’un mois après la dernière consommation

– dans la salive
Usage occasionnel : 6 à 8 heures
Usage régulier : jusqu’à 24h
Usage intensif et quotidien : jusqu’à 8 jours

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AMPHÉTAMINE, méthamphétamine

Substances recherchées
d-amphétamine et d-méthamphétamine

Durée de présence
-dans la salive : jusqu’à 50 heures

– dans les urines 

Amphétamine : jusqu’à 4 jours

Méthamphétamine : plus de 7 jours

– dans le sang : entre 2 et 4 jours

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COCAÏNE et CRACK

Substance recherchée
benzoylecgonine

Durée de présence

– dans la salive : jusqu’à 24 heures

– dans les urines
usage occasionnel : 2 à 4 jours
usage intensif et quotidien pendant
plusieurs mois : 10 à 14 jours

– dans le sang
quelques heures (moins de 24 heures)

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ECSTASY – MDMA

Substance recherchée

MDA

Durée de présence
– dans la salive : jusqu’à 12  heures

– dans les urines : jusqu’à 72 heures

 – dans le sang : jusqu’à 8 heures

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HÉROÏNE, RACHACHA

Substance recherchée
morphine

Durée de présence
– dans la salive : 12 à 24 heures

– dans les urines : 48 à 72 heures

– dans le sang : jusqu’à 24 heures

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METHADONE

Substance recherchée 
méthadone

Durée de présence

– dans les urines : 3 à 7 jours

– dans le sang  : jusqu’à 48 heures

La Méthadone n’est pas retrouvée dans les tests salivaires.

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BUPRENORPHINE

Substance recherchée
norbubrépnorphine

Durée de présence

– dans les urines : 1 à 2 jours

– dans le sang : jusqu’à 8 heures

La Buprénorphine n’est pas retrouvée dans les tests salivaires.

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LSD

Substance recherchée
n-desméthyl-LSD

Durée de présence
– dans les urines : 1 à 2 jours

– dans le sang : quelques heures

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GHB et GBL

Substance recherchée
GHB

Durée de présence
– dans les urines : quelques heures (moins de 12h)

– dans le sang : quelques heures

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CODÉINE

Substance recherchée

morphine

Durée de présence

– dans la salive : entre 9 et 12 heures

– dans les urines : entre 24 et 48 heures

– dans le sang : jusqu’à 8 heures

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DISLong

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FRANCE 🇫🇷 (Justice) : condamné juste avant l’accident, un des passagers de Pierre Palmade n’avait pas le droit de le voir

Sambou G., c‘est l’un des deux passagers de Pierre Palmade qui avait pris la fuite après l’accident , et pour cause ! Il avait été condamné, huit jours avant la collision, à un an de prison et n’avait pas le droit d’entrer en contact avec le comédien.

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FRANCE 🇫🇷 (Pierre Palmade) : comme si la prison comme seul horizon était la solution

C’est MARIANNE qui nous informe que le parquet réclame l’incarcération de Pierre Palmade, la pénitentiaire lui cherche une cellule anti-suicide.

Nos parquetiers seraient-ils incapables de bon sens? Ah oui, le Dalloz, le Dalloz, encore le Dalloz pour seul livre de chevet, ça finit par empêcher toutes réflexions positives!

Je ne peux souhaiter la prison à Pierre Palmade, car pour moi, la prison ne réparera rien.

Par contre je souhaite qu’ il assume sa responsabilité autrement que par une honte exprimée.

Les dommages qu’il a causés sont irréparables.

Une forte indemnisation des victimes et le souhait qu’il utilise désormais sa « renommée  » et ses réseaux pour lutter contre toutes dépendances à ces substances qui ont envahi notre société seraient autrement plus positif.

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FRANCE 🇫🇷 : magouilles au TRACFIN

Mais ça c’était hier, du temps de Jean Baptiste Carpentier !

Oui, Olivier Therondel qui travaillait au TRACFIN avait eu l’outrecuidance de « tracer » les fonds du ministre Cahuzac…Et ça ne plaisait pas. Alors, crime suprême , il a créé un blog pour tout raconter!

 »Dehors! « a dit l’ex proc Jean Baptiste Carpentier qui était le boss du TRACFIN. Et non content de le virer, il l’a fait condamner à 3 mois de prison ….

Drôle de société !

Un peu plus

ET plus encore

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LOIS sur les DROGUES : l’Asie du Sud-Est à la croisée des chemins

Lu dans RFI

L’Asie du Sud-Est est une région du monde connue pour sa sévérité en matière de pénalisation de la consommation et du trafic de drogue. Mais l’année 2022 est pleine de surprises, avec une légalisation du cannabis en Thaïlande, des débats en cours en Indonésie et en Malaisie pour autoriser le CBD ou le cannabis thérapeutique, des démarches juridiques en Malaisie pour renoncer à la peine de mort obligatoire pour les trafiquants de drogue… Au beau milieu de cette vague progressiste, un pays persiste dans sa vision draconienne : Singapour, où rien que cette semaine, quatre hommes doivent être pendus pour trafic de drogue.

PLUS et Audio

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