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FRANCE (Le Mans): le trafic de drogue s’intensifie

1 07.03.2016
 Les policiers ont remarqué que « des individus de région parisienne ont pris le pas sur les délinquants locaux ». Photo archives « Le Maine Libre » Hervé Petitbon

Les policiers ont remarqué que « des individus de région parisienne ont pris le pas sur les délinquants locaux ». Photo archives « Le Maine Libre » Hervé Petitbon

Un commando lourdement armé a enlevé un jeune homme mercredi soir dans un bar des Sablons, au Mans. Plusieurs sources livrent leur analyse.

« Au Mans, c’est la première fois que je vois ça », reconnaît le procureur de la République, Philippe Varin, arrivé en Sarthe il y a un an et demi. Cette intervention musclée « ressemble aux affaires de stupéfiants que nous connaissons au Mans », constate le procureur.

« Il y a de gros trafiquants de drogue au Mans », livre une source proche de l’enquête. « On est monté en gamme ces dernières années. Il y a désormais des équipes sérieuses et déterminées qui sont ici. »

lire sur: http://www.lemainelibre.fr/actualite/au-mans-le-trafic-de-drogue-sintensifie-06-03-2016-156147

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FRANCE (Trafic de cocaïne): un ex-membre du gang des Lyonnais mis en examen

le 05 mars 2016
La cocaïne était transportée en Fiat Punto
Un ex-membre du gang des Lyonnais de 73 ans a été mis en examen, jeudi, dans une affaire de trafic de cocaïne.

Jean-Pierre Gandeboeuf, un ex-membre du gang des Lyonnais, a été mis en examen, jeudi, pour association de malfaiteurs dans le cadre du démantèlement d’un trafic de cocaïne par un juge d’instruction de la Juridiction interrégionale spécialisée de Marseille, a-t-on appris de source judiciaire.

Un kilo de cocaïne. Agé de 73 ans, il a été placé sous contrôle judiciaire. Cette figure du milieu lyonnais est soupçonnée d’avoir prêté son concours à des trafiquants marseillais, dont le chef de file présumé, Michel Guigui – déjà condamné en 1998 à 14 ans de prison pour trafic de drogue – a été interpellé en possession d’un kilo de cocaïne, de retour des Pays-Bas. Ouverte sur la base d’un renseignement anonyme parvenu à l’antenne marseillaise de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS), l’enquête tendrait à démonter l’existence d’une dizaine de voyages effectués sur l’année 2015, la drogue étant ensuite écoulée dans les Bouches-du-Rhône, sur la Côte d’Azur et en Savoie.

LIRE sur http://www.europe1.fr/faits-divers/trafic-de-cocaine-un-ex-membre-du-gang-des-lyonnais-mis-en-examen-2685001

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FRANCE (Grand Bal des « Faux-culs »): tous, du BCS en passant par la DCPJ, la DNRED, l’ IGPN, l’ OCRTIS, le SIAT et … le Parquet vont rivaliser dans le port de « faux-nez »

faux cul

Quand une saisie record révèle les liaisons dangereuses entre « stups » et « indics »

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En octobre dernier, les douanes effectuent une saisie record de 7 tonnes de résine de cannabis dans l’ouest parisien. Problème : le trafiquant présumé est aussi un « indic » de l’Office central de lutte contre le trafic de stups.
L’affaire était trop belle.Quatre fourgons suspects, garés dans les beaux quartiers de la capitale, au bas des immeubles haussmanniens du boulevard Exelmans, dans le 16e arrondissement. Dans les coffres de trois des utilitaires, 7 tonnes de résine de cannabis que les agents de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) découvrent le 17 octobre dernier. Une « saisie record » pour Paris intra-muros, saluée dès le lendemain par François Hollande. Le président fait le déplacement jusqu’aux locaux de la DNRED, à Ivry-sur-Seine, où, devant les piles de « valises marocaines », il déclare espérer qu’il s’agit-là d’un « coup fatal » porté aux trafiquant. Mais dans ce dossier, la réalité est bien plus complexe : l’enquête va surtout révéler que l’importateur de la drogue, interpellé fin février en Belgique, était surtout un « indic » de l’Office central de lutte contre le trafic de stups.
>> La visite de François Hollande dans les locaux de la DNRED, le 18/10/15 :

Le Président de la République, François Hollande, et le ministre des Finances, Michel Sapin, en présence de la directrice générale des douanes, Hélène Crocquevieille, et du directeur adjoint, Jean-Michel Thillier, sont venus féliciter les agents de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED) pour la saisie exceptionnelle de 7,1 tonnes de résine de cannabis. Cette affaire a été réalisée dans la nuit du 17 au 18 octobre en plein Paris.

Un grossiste en cavale…

L’enquête des douanes débute quelques jours avant la saisie du boulevard Exelmans, dans la nuit du mardi 13 au 14 octobre, sur la base d’un renseignement. Le conducteur d’une voiture suspecte est interpellé au péage d’Ancenis, près de Nantes, sur l’autoroute A11, dans le sens Paris-Nantes. Pour les enquêteurs de Bercy, il ne fait aucun doute qu’il s’agit là de la voiture ouvreuse d’un convoi de livraison de drogue. La découverte d’un fourgon abandonné sur une aire d’autoroute en amont du péage leur donnera raison : à l’intérieur, les douaniers saisissent 1,9 tonne de résine de cannabis.

C’est en remontant la piste du « shit » nantais que les enquêteurs de la DNRED se retrouvent donc boulevard Exelmans. 7 tonnes de résine de cannabis, le chiffre est certes un record, mais le « coup porté » est à nuancer. Dans le jargon, on parle d’une « saisie sèche », car elle ne mène à aucune interpellation. Et si une facture et des traces ADN retrouvées dans l’un des véhicules permet de remonter jusqu’au grossiste présumé du trafic, celui-ci a disparu. Un grossiste, peu précautionneux, dont les revenus lui permettaient de louer un luxueux penthouse… boulevard Exelmans, juste au-dessus des fourgons chargés de shit.

…et « indic » de l’Office central des stups

Les investigations sur ce trafic sont immédiatement confiées à l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), à Nanterre. Il en est cependant dessaisi à peine une semaine plus tard, par le procureur de Paris, François Molins. Et pour cause : le grossiste en shit du boulevard Exelmans est enregistré officiellement au Bureau central des sources (BCS) de la DCPJ… comme indicateur. Un « tonton », dit-on dans le jargon policier, de l’OCRTIS, le service même qui est censé enquêter sur son trafic. Les investigations atterrissent finalement au 36 quai des Orfèvres, à la Brigade des stupéfiants de la préfecture de police de Paris.

Originaire de Mulhouse, dans le Haut-Rhin, le trafiquant en question, Sofiane H., a été condamné en 2011 à 13 ans de prison et deux millions d’euros d’amende pour avoir animé un trafic international de cannabis, alors qu’il se trouvait déjà en prison, en 2002. Selon nos informations, c’est l’ancien patron de l’OCRTIS lui-même qui avait recruté ce trafiquant lors de sa détention en Espagne. Les 7 tonnes saisies par les Douanes faisaient en fait partie de ce qu’on appelle dans le jargon, une « livraison surveillée ». En clair, il s’agit d’une technique d’enquête destinée à attraper du gros gibier. On laisse importer et acheminer, là en l’occurrence depuis le Maroc, une grosse quantité de drogue par un « trafiquant-indic » afin d’interpeller derrière les grossistes qui vont se répartir la marchandise. Ces livraisons se font sous les contrôles de la police avec la bénédiction de la justice. Selon nos informations, le TGI de Perpignan était avisé, mais pas le parquet de Paris. L’histoire ne dit pas si les douanes ont court circuité volontairement ou involontairement la livraison surveillée par l’OCRTIS.

Sofiane H. a finalement été interpellé le 22 février, à Gand, en Belgique dans le cadre de l’exécution d’un mandat d’arrêt européen émis par le juge d’instruction qui dirige l’enquête. Placé en détention provisoire, il devrait être transféré en France rapidement.

La sensible question de la gestion des indics

Cette affaire met en lumière les liaisons sulfureuses et dangereuses entre flics et indics. Longtemps, les relations flics-tontons sont restées tabous. Elles étaient régies par le principe du fameux 10% : l’indic repartait avec 10% de l’argent ou de la drogue saisie, avec tous les risques que cela comportait pour les fonctionnaires de police. Mais en 2004, la loi Perben II a reconnu officiellement et encadré le recours aux indics, comme leur rémunération. A l’instar de Sofiane H, les indics sont enregistrés confidentiellement au Bureau Central des Sources (BCS), qui dépend du service interministériel d’assistance technique (SIAT). Ainsi, les « primes » perçues par les « tontons » oscillent environ (officiellement) entre 50 et 10.000 euros. « On a besoin de gens qui sont immergés au plus près des terreaux de délinquance et de la grande criminalité. Il faut rester lucide sur ce que l’on permet de faire à un indic et sur ce que l’indic va nous permettre de réaliser à l’affaire », précise Isabelle Trouslard, secrétaire nationale du syndicat Synergie-officiers, précurseur sur le combat de la gestion des indics. Pour la syndicaliste, « les textes en la matière restent insuffisants ».

L’opération semblait avoir été un succès. Plus de sept tonnes de cannabis avaient été saisies dans le 16e arrondissement. Mais aucun des commanditaires n’avait été arrêté dans l’opération, au cours de laquelle les Douanes ont court-circuité la police. Plus embarrassant encore, un homme a été arrêté en Belgique : trafiquant, il était aussi un indic très utile pour les forces de l’ordre.

Aujourd’hui, neuf affaires de drogue sur dix sont résolues grâce à des indics. Et plus l’affaire est importante, plus le trafiquant informateur est souvent élevé dans la hiérarchie de la voyoucratie. Ce qui est le cas de Sofiane H. « Une tonne c’est environ 5 millions d’euros à la revente au détail, la prime c’est entre 10.000 et 20..000 euros, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre », constate un ancien grand flic à la retraite. Et d’ajouter : « les politiques font de la lutte contre le trafic de drogue leur priorité, ils veulent des résultats mais ne veulent pas savoir comment on les obtient. Après c’est facile de jouer les vierges effarouchées. Aujourd’hui l’OCRTIS est quasiment le seul service à s’attaquer au démantèlement des réseaux de trafic internationaux ».

Reste à savoir désormais, ce qu’aura à raconter Sofiane H. lorsqu’il sera rendu à la France et se retrouvera confronté aux enquêteurs du 36, et peut-être un jour de l’IGPN, la police des polices.

L’affaire promet sans doute encore des rebondissements…

http://www.itele.fr/justice/video/drogue-quand-une-saisie-record-revele-les-liaisons-dangereuses-entre-stups-et-indics-155824

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COLOMBIA: incautan 3t5 toneladas de cocaína al Clan Úsuga en Chocó

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cocacolombiaLos bloques de droga tenían diferentes logos que evidencian que tenían distintos destinatarios. Foto: Archivo SEMANA

Casi 3,5 toneladas de cocaína fueron incautadas al Clan Úsuga en las últimas horas en la región de Urabá, noroeste de Colombia y fronteriza con Panamá, informaron este jueves las autoridades, que celebraron este golpe contra la principal banda criminal del país.

« El esfuerzo investigativo y operativo (…) sigue dando resultados contundentes contra el ‘Clan Narcotraficante Úsuga‘ », afirmó la Policía Nacional en un comunicado.

« En las últimas 12 horas, el Bloque de Búsqueda contra el Crimen Organizado localizó 3,5 toneladas de cocaína en la región de Urabá, que estaban en tránsito para salir por el Caribe colombiano rumbo al Norte y Centroamérica », agregó.

Poco más de una tonelada de droga fue hallada camuflada en un escondite bajo tierra en una zona selvática de Acandí, departamento del Chocó, luego de encontrarse en iguales condiciones otros 870 kilos del estupefaciente en la cercana Bahía Pinorroa, indicó la policía.

LEER:

http://www.semana.com/nacion/articulo/incautan-cocaina-al-clan-usuga-en-choco/463846

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DNRED (Douane Française): suite du « feuilleton » de la saisie des 7,1 tonnes de résine de cannabis cachées dans le coffre de trois véhicules utilitaires, dans le XVIe arrondissement de Paris

Dirigeant présumé d’un réseau d’importation de résine de cannabis, le Mulhousien Sofiane Hambli, ex-détenu de Metz-Queuleu évadé de l’hôpital Bon-Secours en 2003, a été arrêté en Belgique après la saisie de 7,1 t de drogue en octobre.
03/03/2016
sofiane-hambli-le-15-avril-2011_c1f15d661a86635d199ac33469ef6383Sofiane Hambli lors de son arrivée au tribunal de Mulhouse le 15 avril 2011.

L’affaire remonte à la nuit du 17 au 18 octobre 2015. La Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) frappe un grand coup en saisissant 7,1 tonnes de résine de cannabis, cachées dans le coffre de trois véhicules utilitaires, dans le XVIe arrondissement de Paris. Une prise colossale, estimée par Bercy à plus de 15 M€. Et un suspect dont le nom revient en boucle auprès des enquêteurs : le Mulhousien d’origine tunisienne Sofiane Hambli, en fuite et contre lequel un mandat d’arrêt européen a été émis.

L’homme, dont le nom est connu à Metz depuis une évasion en 2003 (lire ci-dessous), a été arrêté lundi 22 février par la police belge à Gand, sur le chemin de l’aéroport. « Il s’agit d’un dossier ouvert chez nous sur la base d’un mandat d’arrêt européen émis par un juge d’instruction parisien », a expliqué le porte-parole du parquet de Tournai, Frédéric Bariseau. « Nous avions reçu la semaine précédente une commission rogatoire nous demandant de le localiser et de l’interpeller. »

Sofiane Hambli, « qui revenait de l’aéroport de Bruxelles, où il était allé chercher sa compagne » au moment de son arrestation, a été placé en détention provisoire dans l’attente de son extradition, a précisé Bariseau. La procédure « est en cours » mais sa durée est difficile à évaluer, a-t-il souligné.
Entre 6 et 12 tonnes importées par mois

Depuis le 15 avril 2011, plus personne n’avait entendu parler de Sofiane Hambli. En état de récidive légale, il avait été condamné par le tribunal correctionnel de Mulhouse à 13 ans de prison ferme, une interdiction de séjour dans le Haut-Rhin durant 5 ans et 2 M€ d’amende pour complicité de trafic de stupéfiants mené depuis sa cellule entre février et septembre 2002. Il avait été condamné par défaut (en son absence) à 18 ans de prison pour les mêmes faits en 2007.

C’est donc au détour de la plus grosse saisie jamais réalisée dans la capitale que le nom du Mulhousien, père de famille, a refait surface. La découverte des 7,1 t de résine de cannabis faisait suite à une première saisie, quatre jours plus tôt, de presque 2 t de la même drogue dans une fourgonnette abandonnée sur une autoroute de Loire-Atlantique. Et le nom d’Hambli arrivait régulièrement aux oreilles d’autres services d’enquête comme étant un rouage d’une structure criminelle capable d’importer depuis le Maroc entre 6 et 12 t de cannabis par mois, à destination notamment du marché français.
Installé à Paris après sa remise en liberté

Sofiane Hambli n’a en réalité purgé que 5 ans sur les 13 ans de sa condamnation mulhousienne. Il a été remis en liberté l’an dernier après la prise en compte des périodes de détention provisoire qu’il a effectuées en France et en Espagne.

Présenté comme un ténor du trafic de haschich en France, l’Alsacien se serait alors installé en région parisienne. « C’est la plus grosse prise depuis longtemps, historiquement sans doute la plus importante à Paris », avait déclaré, à propos de la saisie effectuée dans le XVIe arrondissement, le président français François Hollande, venu féliciter les agents des douanes lors d’une visite surprise à la Direction des enquêtes douanières, à Ivry-sur-Seine.

http://www.republicain-lorrain.fr/faits-divers/2016/03/03/drogue-l-evade-de-bon-secours-interpelle-en-belgique

DNRED (Douane francaise): Hollande prend la pose devant une opération anti-drogue… ratée ! – Le Point

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SANTO DOMINGO (Air cocaïne): le temps du procès pour Christophe Naudin

 Le Monde.fr | 03.03.2016

Par Jean-Michel Caroit (Saint-Domingue, correspondant)
Le procureur général de la République dominicaine, Francisco Dominguez Brito, s’adresse à la presse jeudi 3 mars à propos de l’extradition du Français Christophe Naudin, soupçonné d’avoir aidé à l’évasion de deux pilotes français impliqués dans l’affaire dite « Air cocaïne ». | ERIKA SANTELICES / AFP

Extradé par l’Egypte vers Saint-Domingue, le Français Christophe Naudin aura droit à un procès équitable, a affirmé, jeudi 3 mars, le procureur général de la République dominicaine (ministre de la justice), Francisco Dominguez Brito.

Criminologue et spécialiste de la sûreté aérienne, M. Naudin faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international lancé par la République dominicaine pour avoir aidé à l’évasion, fin octobre 2015, de Pascal Fauret et Bruno Odos, les deux pilotes condamnés à vingt ans de prison par la justice dominicaine pour narcotrafic dans l’affaire « Air cocaïne ». Les deux pilotes avaient été arrêtés en mars 2013 avec deux autres Français à bord d’un Falcon 50 chargé de 700 kilogrammes de cocaïne, qui s’apprêtait à décoller de l’aéroport de Punta Cana, dans l’est de la République dominicaine. Une fois en France, MM. Odos et Fauret ont été placés en détention provisoire, début novembre 2015, à Marseille, par la justice française qui enquête sur ce vaste trafic international de drogue.
« Nous espérons une grande fermeté de la justice »

« Christophe Naudin doit arriver vendredi 4 mars, tôt le matin, à Saint-Domingue via New York, il sera présenté à un juge et nous demanderons son arrestation », a déclaré au Monde M. Dominguez Brito. Il bénéficiera d’un procès équitable et de toutes les garanties qu’offre l’Etat de droit en République dominicaine. Mais nous espérons une grande fermeté de la justice car ce qui s’est produit est inadmissible », a-t-il ajouté.

« Il est intolérable que dans un système démocratique, où les institutions fonctionnent, une fuite soit organisée avec des cartels liés au narcotrafic. Nous ne pouvons le permettre et c’est pourquoi nous avons tout fait pour que cette personne [M. Naudin] et l’eurodéputé [Aymeric Chauprade] soient sanctionnés comme le prévoit la loi », a insisté M. Dominguez Brito.

Christophe Naudin est accusé d’association de malfaiteurs et de violation de la loi 137-03 sur le trafic illicite de migrants et la traite de personnes. Cette loi prévoit une peine de dix à quinze ans de prison et une amende allant de 150 à 250 salaires minimum.

La presse dominicaine avait largement repris les déclarations de Christophe Naudin et de l’eurodéputé Chauprade dans les médias français, détaillant l’opération qui avait permis l’évasion des pilotes en octobre 2015. L’opposition avait alors vivement critiqué le gouvernement accusé de laxisme et de négligence dans la surveillance des pilotes.

Condamnés à vingt ans de prison en août 2015, ils avaient été laissés en liberté dans l’attente de leur procès en appel. Deux autres Français, le passager Nicolas Pisapia et l’apporteur d’affaires Alain Castany, également condamnés à vingt ans de prison dans la même affaire, sont toujours en République dominicaine, en liberté en attendant leur procès en appel.

Par Jean-Michel Caroit (Saint-Domingue, correspondant)

http://mobile.lemonde.fr/ameriques/article/2016/03/03/air-cocaine-le-temps-du-proces-pour-christophe-naudin_4876225_3222.html?xtref=acc_dir

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Lire aussi :   Air cocaïne : mandat d’arrêt dominicain contre Aymeric Chauprade

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INTERPOL: Christophe Naudin, extraditado a República Dominicana por el caso ‘Air Cocaína’

IINTERPOLPor RFI –  Sobre el francés pesaba una orden internacional de captura por su implicación en la evasión de dos pilotos condenados en Santo Domingo a 20 años de prisión por tráfico de cocaína. Naudin fue extraditado al país caribeño este jueves desde Egipto.
Christophe Naudin, el hombre que no sólo reconoció sino que reivindicó haber organizado materialmente la fuga de los dos pilotos franceses, Pascal Fauret y Brunos Odos, había sido detenido el pasado 4 de febrero en el Cairo en virtud de la orden de detención que había lanzado la República Dominicana.
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PUERTO RICO: estiman en $2.4 millones la cocaína hallada en la casa de una maestra

En la residencia vivían menores de entre 8 a 15 años que pasaron a la custodia del Departamento de Familia.

ADUANAPUERTORICO
El hallazgo fue durante el diligenciamiento de una orden de allanamiento en una residencia de las Parcelas Nuevas, del barrio Beatriz, en Cidra. (Archivo)  

Por Maribel Hernández Pérez 03/02/2016

El Servicio de Inmigración y Control de Aduanas (ICE, por sus siglas en inglés) tomó la jurisdicción de la investigación sobre un cargamento de 78 kilos de cocaína ocupado anoche, en una residencia ubicada en el barrio Beatriz de Cidra por agentes de la División de Drogas y Narcóticos en Guayama.

El valor de la droga fue estimado en $2.4 millones.

El superintendente de la Policía, José L. Caldero López, reveló que durante la intervención fue arrestada una maestra de educación especial, así como su esposo, un hombre de 48 años, quien está desempleado y cumplió una sentencia por violación a la Ley de Sustancias Controladas en el estado de Florida.

LEER: http://www.primerahora.com/noticias/policia-tribunales/nota/unamaestradeeducacionespecialteniaensucasa78kilosdecocaina-1139957/

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ITALIA (Cocaina e hashish da Napoli a Roma e Rieti): 21 arresti « I carabinieri disarticolano un pericoloso sodalizio criminale »

Cocaina e hashish da Napoli a Roma e Rieti: 21 arrestiRoma, 3 mar. (askanews) – Droga da Napoli a Roma e provincia, fino a Rieti. E’ questo il percorso di cocaina e hashish secondo quanto accertato dai carabinieri di Poggio Mirteto con l’operazione ‘Bolero’. I militari – si spiega in una nota – hanno dato esecuzione a due ordinanze di custodia cautelare in carcere emesse dal gip della Capitale e da quello di Rieti. Le verifiche e le indagini sono state seguite dalla Procura distrettuale Antimafia di Roma. Venticinque le persone destinatarie di provvedimenti restrittivi della libertà personale, per violazione degli artt. 73 e 74 dpr 309/90 (associazione a delinquere finalizzata al traffico di sostanze stupefacente) eseguiti stamane quando è scattato il blitz che ha impegnato circa duecento militari. 21 tra questi sono finiti agli arresti, l’elenco comincia con Lorenzo Acciaro, 30 anni, e si conclude con Nadia Vitale, 53.

+ http://www.askanews.it/top-10/cocaina-e-hashish-da-napoli-a-roma-e-rieti-21-arresti_711750589.htm

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ARABIE SAOUDITE: trois exécutions de plus dans des affaires de trafic d’amphétamines

2 mars 2016

Cinq personnes condamnées à la peine capitale dans des affaires criminelles et de trafic d’amphétamines , ont été exécutées par décapitation au sabre mardi en Arabie Saoudite.

Ce qui porte à 69 le total des exécutions dans ce pays depuis début 2016.

LIRE: http://geotribune.com/11794-arabie-saoudite-cinq-executions-de-plus-dans-des-affaires-criminelles.html

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FRANCE (Air cocaïne): les pilotes demandent de nouveau une remise en liberté

Rentrés fin octobre après une rocambolesque fuite de République dominicaine, Bruno Odos et Pascal Fauret ont été placés en détention à Marseille.

Source AFP
Publié le 02/03/2016

Bruno Odos et Pascal Fauret, photo d'illustration. Bruno Odos et Pascal Fauret, photo d’illustration. © AP/SIPA/ Ezequiel Abiu LopezL’un des avocats des deux pilotes français poursuivis dans l’affaire Air Cocaïne a rapporté que ses clients ont déposé en fin de semaine dernière une nouvelle demande de remise en liberté. Rentrés fin octobre en France après une rocambolesque fuite de République dominicaine, Bruno Odos et Pascal Fauret ont été placés en détention, début novembre, à la prison des Baumettes à Marseille.

« Aucun élément légal ne permet leur maintien en détention », a déclaré à l’Agence France-Presse Éric Le François, un de leurs avocats. « Leur détention n’est aucunement justifiée, car il n’y a aucun risque de non-présentation. » Une première demande de mise en liberté avait été rejetée fin 2015 par la chambre de l’instruction de la cour d’appel d’Aix-en-Provence, qui évoquait notamment le risque de « concertation frauduleuse ».

LIRE: http://www.lepoint.fr/justice/les-pilotes-d-air-cocaine-demandent-de-nouveau-une-remise-en-liberte-02-03-2016-2022424_2386.php

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BOLIVIA: dan 15 años de prisión a jefe policial por traficar con cocaína – Diario Pagina Siete

Dan 15 años de prisión a jefe policial por traficar con cocaína

EFE / La Paz

El coronel de la Policía Juan Carlos Tapia Mendoza fue condenado hoy a 15 años de prisión al final del juicio oral que enfrentó por haber sido descubierto en diciembre pasado en su casa con 42,7 kilos de cocaína. El director de Sustancias Controladas de la Fiscalía General, Freddy Larrea, indicó en un comunicado que la sentencia fue dictada por el Juzgado Cuarto de Sentencia de Santa Cruz (este).

Tapia Mendoza fue detenido el 10 de diciembre de 2015 en su casa de Santa Cruz, tras descubrir unos agentes que tenía escondidos en su casa paquetes y bolsas con la cocaína. En la historia policial boliviana hay numerosos ejemplos de altos cargos policiales vinculados con el crimen organizado y el narcotráfico, lo que ha derivado en que varios comandantes terminaran entre rejas en Bolivia o en otros países.

http://www.paginasiete.bo/seguridad/2016/3/1/anos-prision-jefe-policial-traficar-cocaina-88460.html

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FRANCE (Compiègne): une adresse mail pour signaler les trafics de drogue

02/03/2016
Pour lutter contre les trafiquants de drogue, le parquet de Compiègne, dans l’Oise, a mis à la disposition des habitants de l’un des quartiers de la ville une adresse mail pour signaler des informations.
 » Police.compiegne60.gltd@gmail.com « 
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FRANCE (Vol de cocaïne au « 36 »): la procédure de la dernière chance pour Jonathan Guyot ?

52 kilos de cocaïne ont été volés au siège de la police judiciaire parisienne dans la nuit du 24 au 25 juillet 2014.
52 kilos de cocaïne ont été volés au siège de la police judiciaire parisienne dans la nuit du 24 au 25 juillet 2014.
Mis à jour : 01-03-2016

ENQUÊTE – Le policier suspecté d’avoir volé 52 kilos de cocaïne dans les locaux de la police judiciaire de Paris demande à la chambre de l’instruction de la cour de cassation d’annuler la saisie de son téléphone portable. Ce qui, si cela est accepté, ferait sauter l’un des nombreux éléments à charge qui pèsent contre lui.

KENZO TRIBOUILLARD / AFP

http://touch.metronews.fr/info/vol-de-cocaine-au-36-la-procedure-de-la-derniere-chance-pour-jonathan-guyot/mpca!oRPQXR4PuKUkU/

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REPUBLIQUE DOMINICAINE (Air Cocaïne): Bastounet 007 en grand uniforme tropical s’apprête pour son séjour en République dominicaine | Le Club de Mediapart

Bastounet 007, c’était le nom de code dans l’opération  » dîner en ville  » du criminologue exfiltreur-extradé, s’apprête à séjourner en République dominicaine répondant ainsi à la gracieuse invitation du Président Danilo Medina Sánchez, qui tenait à le remercier tout particulièrement pour sa lettre  » J’accuse  » qui l’a profondément touché.

bastounet bastounet

Son Excellence Danilo Medina Sánchez tient aussi à vivement remercier le Maréchal Abdel Fattah al-Sissi Président de la République arabe d’Égypte pour avoir si gentiment convaincu notre criminologue d’accepter avec enthousiasme cette invitation.

lire et video:

https://blogs.mediapart.fr/herve-labarthe/blog/280216/air-cocaine-bastounet-007-en-grand-uniforme-tropical-sapprete-pour-son-sejour-en-republique-domi

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SANTO DOMINGO (Affaire « Air cocaïne »): l’Egypte va extrader le Français Christophe Naudin

Afficher l'image d'origineChristophe Naudin, un Français recherché pour son implication dans l’affaire de trafic de drogue dite « Air cocaïne », va être extradé de l’Egypte, où il a été arrêté début février, vers la République dominicaine. L’information, annoncée dans un premier temps par son épouse, a été confirmée à l’AFP par les autorités égyptiennes.

M. Naudin, criminologue et spécialiste de la sûreté aérienne, faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international pour avoir aidé à organiser l’exfiltration, fin octobre, des pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos, condamnés à 20 ans de prison chacun par la justice dominicaine pour trafic de drogue.

680 kilogrammes de cocaïne et une fuite rocambolesque

L’affaire remonte à la nuit du 19 au 20 mars 2013, quand la police dominicaine, renseignée notamment par les Etats-Unis, avait intercepté sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana un Falcon 50 avec 26 valises contenant 680 kilogrammes de cocaïne à son bord. Outre les deux pilotes, elle implique deux autres Français : le passager Nicolas Pisapia et l’apporteur d’affaires Alain Castany, restés en République dominicaine.

Les quatre Français ont effectué quinze mois de détention provisoire dans un quartier de haute sécurité avant d’être condamnés le 14 août 2015. Ils avaient ensuite été remis en liberté dans l’attente de l’examen de leur procès en appel, mais avaient toutefois interdiction de quitter la République dominicaine.

Pascal Fauret et Bruno Odos ont alors décidé de fuir le pays. Selon une source proche du dossier contactée par Le Monde, ils ont quitté la République dominicaine autour du week-end des 17 et 18 octobre, à bord d’une petite embarcation, avant d’être pris en charge par une plus grande embarcation. Ils ont passé plusieurs jours en mer puis ont gagné les Antilles et ont pris un vol commercial pour la métropole, munis de deux passeports à leur nom. Pascal Fauret et Bruno Odos ont été placés en détention provisoire en France. A l’ouverture de leur procès, le 11 février en République dominicaine, le ministère public a demandé que leur peine soit confirmée en appel.

Le député européen Aymeric Chauprade et Pierre Malinowski, assistant parlementaire à Strasbourg de Jean-Marie Le Pen, ancien président du Front national, font également l’objet d’un mandat d’arrêt international émis par la République dominicaine.

Le trafic de cocaïne pour lequel les quatre Français ont été condamnés fait aussi l’objet d’investigations en France. L’enquête a été ouverte en mars 2013, dans la foulée de l’interception du Falcon 50 que les deux pilotes français s’apprêtaient à faire décoller de l’aéroport de Punta Cana. Elle a été confiée à la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille.

http://mobile.lemonde.fr/ameriques/article/2016/02/27/affaire-air-cocaine-le-criminologue-christophe-naudin-sera-extrade-d-egypte_4873064_3222.html?xtref=acc_dir

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FRANCE: un important réseau de stupéfiants démantelé à Sedan

CHARLES SIBILLE

Plus de 13 000 euros de stupéfiants dont de l’héroïne, de la cocaïne et des drogues de synthèse… Le butin saisi chez un Sedanais de 31 ans lundi est impressionnant.

Plus de 13 000 euros de stupéfiants dont de l’héroïne, de la cocaïne et des drogues de synthèse, 42 pieds de cannabis, du matériel de culture, 7 500 euros en liquide, un quad volé, des carabines long rifle, des produits de contrefaçons… Un véritable inventaire à la Prévert ! Le butin saisi par les enquêteurs de la Brigade de recherche de Sedan, épaulés par les militaires du peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie, lors d’une perquisition au domicile d’un Sedanais de 31 ans lundi après-midi, est en effet impressionnant. Les marchandises ont été découvertes au sous-sol du domicile du dealer, à la tête d’un important réseau particulièrement bien structuré. Elles y étaient exposées, comme dans une véritable « supérette » de la drogue.

Interpellé en pleine transaction

L’opération, sous l’autorité du commandant Derozier de la compagnie de gendarmerie de Sedan, a été menée en toute discrétion puisque les enquêteurs se sont retrouvés à proximité de l’habitation, parmi plusieurs véhicules de clients. Ces derniers faisaient partie des trente-huit identifiés au cours de l’enquête qui a débuté courant 2015. «  Ça bouchonnait dans la cour. Le dealer a été interpellé en flagrant délit, en pleine revente de stupéfiants à plusieurs de ses clients, révèle le capitaine Patelet, de la compagnie de gendarmerie de Sedan. Depuis lundi, les investigations se succèdent à un rythme effréné. Les enquêteurs ont pu établir que le domicile de cet individu, situé à la périphérie de l’agglomération, était entre autres un lieu de distribution où venaient quotidiennement s’approvisionner des clients de l’ensemble du secteur. Ce qui lui permettait d’avoir des revenus et un train de vie soutenu sans exercer aucune profession. »

Ce trentenaire sedanais, au long parcours judiciaire, a été présenté ce jeudi 25 février en comparution immédiate devant le tribunal de grande instance de Charleville-Mézières. Ayant demandé le renvoi de l’audience, il sera jugé le 24 mars. Au regard de ses antécédents judiciaires, il a été placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Charleville-Mézières.

http://www.lunion.fr/669702/article/2016-02-25/un-important-reseau-de-stupefiants-demantele-a-sedan

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BELGIQUE: il débarque à Brussels Airport avec 4 kg de cocaïne avant d’être libéré… car il n’y avait pas de traducteur!

Afficher l'image d'origineUn individu de nationalité lettone interpellé à Brussels airport en possession de 4 kilos de cocaïne, a été libéré jeudi par la chambre du conseil de Bruxelles par manque de traducteur pour assister l’homme, a appris Belga vendredi de sources concordantes.

Le parquet de Hal-Vilvorde a fait appel de cette décision, mais les chances sont quasi nulles de voir la chambre des mises en accusation disposer d’un traducteur letton, puisqu’il n’y a aucun interprète letton assermenté en Belgique.

Une collaboratrice de l’ambassade lettone en renfort

Le Letton âgé de 20 ans a été intercepté le 20 janvier dernier alors qu’il descendait d’un vol en provenance de Dubaï et placé sous mandat d’arrêt par le juge d’instruction. Il avait alors fait appel à une collaboratrice de l’ambassade lettone pour entendre l’homme. Celle-ci a assisté le malfaiteur lors des premières auditions par la police et le juge d’instruction, ainsi qu’à la première parution devant la chambre du conseil.

L’administration refuse de payer la collaboratrice lettone!

Lorsque la traductrice a demandé au SPF Justice d’être payée pour ses prestations, cela lui a été refusé. Jeudi, elle s’est présentée devant la chambre du conseil de Bruxelles, mais a souligné qu’elle refusait de traduire si elle n’était pas payée.

« J’ai prévenu la chambre du conseil qu’il y avait violation des droits de la défense dans le cas où mon client ne pouvait pas être assisté par un interprète« , a expliqué Me Linsay Schoukens. « La chambre du conseil a dès lors décidé de libérer mon client« .

Le parquet de Hal-Vilvorde a entre-temps interjeté appel contre la décision de libérer l’individu, mais encore faut-il que la chambre des mises trouve un traducteur letton dans les temps (15 jours) pour pouvoir traiter l’affaire.

http://m.rtl.be/info/797833

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OPERATIONS UNDERCOVER: qui se souvient de Fausto Cattanéo? A l’OCRTIS peut-être!

Afficher l'image d'origine«La lutte contre le crime organisé est impossible sans opérations undercover»

Fausto Cattanéo

°°°

Casquette de base-ball et lunettes de soleil sur la visière, Fausto Cattanéo, 58 ans, a repris sa tenue de commissaire de la police antidrogue suisse. Pendant plus de dix ans, le Suisse-Italien a enfilé les habits des «parrains» ­ Rolex en or, fringues de luxe italiennes, «bague à 55 000 francs suisses prêtée par un ami joaillier» ­ pour «traiter d’égal à égal» dans des palaces en Suisse, à Miami, Istanbul, Rio de Janeiro, avec langoustes, champagne à gogo et cigares cubains. Agent undercover (sous couverture), en opérations financées par l’Etat et contrôlées par la justice. Pour décapiter les mafias, le représentant masqué de la loi a dû s’acoquiner avec les hors-la-loi, pseudo- conseillers financiers ou avocats véreux, capables de blanchir des millions de narcodollars en Suisse.

Jusqu’au vertige!

Replié dans une modeste maison rose de la banlieue de Locarno (Suisse), le retraité du double jeu a accroché ses trophées : médailles et écussons des polices antidrogue américaine et européenne, «cravate en or» des carabiniers italiens, faux passeport au nom de Pierre Consoli, «mon oncle préféré», une photo de son pote «Sam» de la DEA (douanes américaines) et de «Consoli» enlacés devant un monticule de paquets bruns d’héroïne iranienne : «100 kilos! Ça vaut 4 millions de dollars», siffle l’agent. Une belle prise et un réseau démantelé, à l’issue d’une infiltration ponctuée de péripéties et de gages, de mensonges et d’improvisations.

Flic par hasard à 27 ans, ce fils de bûcheron et de cordon-bleu, surnommé «Tato» (le petit dernier de quatre enfants), a remisé ses «deux rêves de jeunesse», pilote d’avion ou cuisinier. Le voilà commissaire, agent de sécurité de la Swissair, «à côté du cockpit», bombardé chef du service antidrogue de Locarno en 1975. Contre son gré. «Je ne connaissais rien aux stupéfiants.» Mais le polyglotte (cinq langues) n’y a pas coupé. Ramasser les cadavres de toxicos lui a donné la rage et la «force» de s’attaquer aux filières via les blanchisseurs helvètes implantés à Lugano, grosse place financière qui brasse de l’argent sale, aux portes de l’Italie, à 50 kilomètres de Milan.

Afficher l'image d'origineA ses débuts, en 1980, un versement à Lugano de 6 millions de dollars de La Paz le met aux trousses de «Miss Bolivie» et d’un fils Suarez, puissante famille qui détient le monopole de la cocaïne. Le commissaire s’infiltre à Miami pour les tractations avec le fils Suarez, puis en Bolivie pour embarquer la marchandise. Sur une piste d’atterrissage aménagée à Cochabamba, «c’est l’équipe paramilitaire de Suarez, les Fiancés de la mort, des fascistes italiens, suisses et allemands dirigés par Klaus Barbie alias Altman, qui charge les 600 kilos de pâte de coca». Au procès, à Miami, Suarez Junior a pointé deux doigts en direction de Cattanéo et «a fait mine de tirer».

L’agent undercover qui s’éclipsait au moment des arrestations n’a jamais compris pourquoi la procureure Carla Del Ponte (aujourd’hui présidente du Tribunal pénal international) a versé au procès du fils de Pablo Escobar son «journal de bord d’infiltré» du cartel colombien, une pièce d’ordinaire confidentielle. Au risque de l’exposer. Trop «incontrôlable» et jusqu’au-boutiste aux yeux de la magistrate. L’ex-commissaire dénonce sa «frilosité» : «La lutte contre le crime organisé est impossible sans opérations undercover.» Avant d’atteindre Escobar junior, le flic a passé une année à manipuler son ambassadeur, Mario Calderón, à le «tenir en dépendance psychologique», à jouer sur son point faible, l’alcool, pour mieux le lui reprocher ­ «je ne veux pas travailler avec un type qui boit» ­, jusqu’à l’arrivage à Francfort de 390 kilos de coke cachés dans les doubles fonds de barils de bile de taureau destinés à l’industrie cosmétique.Afficher l'image d'origine

Sans protection de l’Etat, Fausto Cattanéo, qui n’a toujours pas d’adresse publique mais une boîte postale, reçoit encore des menaces des trafiquants. L’ex-agent se fait du mauvais sang, pas tellement pour sa grande carcasse ­ 1,80 m et 80 kg ­ mais pour sa blonde femme brésilienne, Isabel Maria, qui l’a aidé voilà dix ans à traquer les cartels de Rio de Janeiro lors de son ultime opération dite «Mato Grosso», sabordée par des magistrats helvètes. Une enquête «trop dérangeante» qui a révélé de sales pratiques de flics des stups français, brésiliens, suisses et italiens. En 1991, l’agent undercover s’est immiscé entre deux acheteurs, des Napolitains de la Camorra et les fournisseurs boliviens, par l’entregent d’un «chasseur de primes».

A Rio de Janeiro, il mise sur une livraison de cinq tonnes de cocaïne du Brésil en Europe, évoquée dans les conversations téléphoniques. Et tombe amoureux d’Isabel Maria, une vendeuse de bijoux, qui l’a démasqué : «Tu es agent secret, toi !» Elle l’aide ensuite à traduire les écoutes.

En janvier 1992, un commissaire de l’office des stups français (Ocrtis) se plaint de Cattanéo au ministère public fédéral suisse : «Trois chasseurs de primes ne veulent plus travailler avec lui car il fréquente une prostituée.» «Des ragots qui auraient dû être traités par le mépris», peste encore l’ex-flic. Or, ses supérieurs l’ont éjecté de l’opération Mato Grosso et relégué à l’Institut de criminologie de Lausanne. Il enrage, enquête, tombe sur une histoire de ripoux. Un indic lui balance une livraison à Nice de 50 kilos de cocaïne montés par des «collègues» des stups français et suisses, avec pour livreurs deux chasseurs de primes qui ont empoché les 800 000 dollars de la vente.

( FRANCE (OCTRIS année 1989): un grand cru pour Mario Le Corff)

Cattanéo trouve les preuves et les apporte au juge suisse chargé d’une enquête interne sur son cas. Il doit encaisser la riposte : «La presse et la rumeur ont colporté que j’avais enfilé les habits des trafiquants, quitté le commissariat pour entrer dans l’organisation criminelle… Ma mère de 82 ans et mon frère juge sont morts dans le doute.» En 1993, Cattanéo plonge dans une «dépression vertigineuse» et oscille au bord du suicide, face au lac Majeur, le doigt sur la détente de son calibre 9 de service. Broyé et ruiné, avec 350 francs suisses par mois, le flic pleure, impuissant, à des milliers de kilomètres d’Isabel Maria, menacée à Rio et qui se cache dans les favelas, «les endroits les plus malfamés mais les plus sûrs», pour échapper à ses tueurs. Il repart au Brésil, se marie et exfiltre sa belle à bord «d’un bus plein de contrebandiers», 3 000 km jusqu’à Asunción, au Paraguay.

Le 27 juin 1994, l’enquête interne démontre que Fausto Cattanéo a accompli sa mission «en toute légalité».

Réhabilité, le flic opte pour la retraite anticipée avec plein salaire, l’équivalent de 40 000 F par mois.

A Locarno, Isabel Maria tient une boutique de fringues et Fausto Cattanéo se dope au vélo tout-terrain, grimpe 20 km à flanc du mont Motti, pédale 10 000 bornes par an pour se «gonfler» et raconte tout dans un livre sur ses opérations undercover (1). «J’ai été envoyé au feu sans protection. Qui peut prétendre sortir indemne de ce grand jeu ? Pour être crédible, il faut jouer avec ses tripes», écrit le flic suisse, qui en veut à l’Etat de l’avoir laissé tomber. «On sort rarement intact de ce genre d’exercices schizophrènes.».Fausto-Cattaneo

photo MARC VANAPPELGHEM

(1) Fausto Cattanéo. Comment j’ai infiltré les cartels de la drogue. Editions Albin Michel.

Fausto Cattaneo en 8 dates

15 février 1943 : Naissance au village de Mecolcina, en Suisse italienne.

1969 : Ecole des commissaires de police.

1975 : Chef du service antidrogue de Locarno.

1988 : Représentant de la Suisse

à l’étranger pour les enquêtes sous couverture.

1992 : Conflit avec sa hiérarchie sur l’opération «Mato Grosso» au Brésil.

1992 : Envoyé à l’Institut de criminologie de Lausanne. Mariage avec la Brésilienne Isabel Maria.

1994 : Réhabilité par une enquête interne.

2001 : Livre sur ses opérations d’infiltration des cartels

http://www.liberation.fr/portrait/2001/03/10/une-vie-stupefiante_357355

LIRE aussi:

REMEMBER l'Opération COTUGRE et ses suites: Alessandro Troja a été tué le 17 octobre 1990C’est Alessandro Troja qui permit l’arrestation de Claudio Pasquale Locatelli avec 42 kilos de cocaïne dans le sud de la France par l’OCTRIS de Mario Le Corff.

 

http://marcfievet55.skyrock.com/3176736767-REMEMBER-l-Operation-COTUGRE-et-ses-suites-Alessandro-Troja-a-ete-tue.html

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Le 27 novembre 1993, le commissaire Fausto Cattaneo, responsable du Service « Informations sur la drogue » de la police suisse, transmet un rapport à toutes les autorités judiciaires suisses compétentes, dont Carla Del Ponte, rapport qui restera sans suites. Malheureusement…


Un rapport dont le contenu a été repris dans un livre intitulé « Comment j’ai infiltré les cartels de la drogue », paru chez Plon en 2001 (dont a également été tiré le film Dirty Money, l’infiltré), où le commissaire Fausto Cattaneo explique que dans le cadre de l’opération Mato Grosso, infiltré parmi les trafiquants de drogue brésiliens auprès de qui il se fait passer pour un avocat mafieux, l’un d’eux, un certain Juan Ripoll Mary, lui parle de l’empire économique et financier de Silvio Berlusconi, qui serait impliqué dans le blanchiment d’argent des narcotrafiquants…

Source: http://adscriptum.blogspot.fr/2010/09/liceberg-silvio-berlusconi-la-partie.html

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DROGUE: un réseau de trafiquants de cannabis démantelé en Belgique et aux Pays-Bas

Province_of_LimburgUn important réseau de trafic de cannabis a été démantelé dans le Limbourg et aux Pays-Bas, a annoncé le parquet du Limbourg mercredi soir. Dix perquisitions ont été menées en Belgique ainsi que sept autres outre-Moerdijk. 

La police judiciaire fédérale du Limbourg a arrêté cinq personnes. Quatre suspects supplémentaires ont été appréhendés de l’autre côté de la frontière.

http://m.dhnet.be/actu/belgique/un-reseau-de-trafiquants-de-cannabis-demantele-en-belgique-et-aux-pays-bas-56ce335e3570e6ca6ad2f5e3

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