OCRTIS (à lire ou à relire!): les méthodes des policiers des stups désavouées par les juges

OCRTIS1Publié le Jeudi 09 Juil. 2015

Les magistrats de la chambre de l’instruction de Paris ont annulé l’intégralité d’une enquête sur une saisie de 132 kg de cocaïne, soupçonnant les policiers de l’avoir initiée de toutes pièces. Neuf personnes avaient été impliquées.

C’est une décision judiciaire qui pourrait faire date dans la manière d’opérer des services d’investigation chargés de la lutte contre le trafic de drogue. La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a annulé le 2 juillet l’intégralité d’une enquête lancée par les policiers de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS). Ce dossier avait pourtant abouti à l’interpellation de neuf personnes, soupçonnées de se livrer à un vaste trafic de résine de cannabis et de cocaïne entre les Antilles et la métropole. Et à la saisie de 132 kg de cocaïne (pour une valeur estimée à plus de 4,5 M€), le 25 mars 2014 à l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne). Mardi le procureur général de la cour d’appel a formé un pourvoi en cassation à l’encontre de cette décision.

Les magistrats de la cour d’appel ont estimé dans leur arrêt que ce dossier n’avait vu le jour qu’avec l’intervention de la police et que, sans celle-ci, le trafic n’aurait jamais existé. En clair, les enquêteurs auraient initié ce trafic, à l’aide d’indicateurs, afin ensuite de pouvoir le démanteler. Ce que la loi française interdit. « La perpétration des faits n’a été rendue possible que par l’intervention active » de l’OCRTIS, écrivent les magistrats, « intervention qui devait s’avérer avoir été déterminante des agissements délictueux dont il s’agit ». Les juges soulignent également « les nombreuses incohérences dans la procédure, comme la facilité avec laquelle la drogue est transportée par fret aérien dans les deux sens entre la métropole et la Martinique, alors que la France se trouve placée à la même époque sous le plan Vigipirate ». Selon nos informations, les deux juges d’instruction chargés de ce dossier, Patrick Gachon et Jean Gervillié, avaient, de leur propre chef, déjà remis en liberté la plupart des suspects après s’être aperçus des « incohérences » de cette affaire.

Pis : les deux magistrats ont obtenu, après plusieurs demandes répétées, les noms des deux indicateurs de l’OCRTIS ayant participé à la mise en place de ce trafic. Un d’entre eux, surnommé José le Portugais, a été placé en détention provisoire, tandis que la perquisition du domicile du second « tonton » a permis la saisie de près de 100 000 € ainsi que la mise au jour d’un patrimoine immobilier de près de 1 M EUR. Placé en garde à vue, le 12 mai 2015, par les gendarmes de la section de recherches (SR) de Paris, ce deuxième indicateur a confié sa surprise d’être l’objet de cette audition alors qu’il « avait été rémunéré par l’Office central pour une opération qu’ils ( NDLR : les policiers) avaient piloté dès le début ». Le même homme a assuré que sa participation, ainsi que celle de l’autre « tonton », était, « dès le début, validée et contrôlée par l’Office central ». Au moment de sa mise en examen, il a encore ajouté que, « s’il n’y avait pas eu l’OCRTIS qui avait poussé à la roue pour accepter toutes les demandes des trafiquants, personne ne serait là aujourd’hui ».

Les avocats des prévenus ont également dénoncé le comportement de José le Portugais, monté dans une camionnette transportant la cocaïne après son arrivée à Orly. L’homme en était redescendu quelques minutes avant l’intervention de l’OCRTIS, qui n’avait jamais relevé sa présence sur les lieux. L’indicateur avait reconnu être monté dans ce véhicule pour y récupérer 160 000 €, soit la somme versée par les trafiquants présumés en échange de ses services. Auditionné par les magistrats instructeurs, le patron de l’OCTRIS avait défendu ses troupes en soutenant que « cette procédure avait été initiée de manière tout à fait classique »…

http://m.leparisien.fr/espace-premium/actu/les-methodes-des-policiers-des-stups-desavouees-par-les-juges-09-07-2015-4929955.php

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FRANCE (Marseille): l’ IGPN s’occupe d’un policier soupçonné d’avoir volé des kilos de drogue

 le 21 mars 2016,
Marseille : un policier soupçonné d'avoir volé des kilos de drogue© BERTRAND LANGLOIS / AFP (illustration)

Le policier sera présenté mardi pour sa mise en examen. Il a été interpellé vendredi avec 17 kilos de cannabis.

Un commandant de police de Marseille, interpellé vendredi avec 17 kilos de cannabis qu’il est suspecté d’avoir volé dans des scellés pour les revendre, va être présenté mardi à un juge en vue de sa mise en examen, a annoncé lundi le procureur de la République. Un mandat de dépôt sera requis contre ce chef de groupe à l’antenne marseillaise de l’OCTRIS (Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants), âgé de 47 ans, a précisé le procureur de Marseille, Brice Robin, lors d’une conférence de presse. « Si les policiers se mettent à trafiquer de la drogue, je ne vois pas pourquoi je leur réserverais un sort différent qu’à ceux qui ne sont pas policiers », a-t-il déclaré.

Il cherchait à vendre 40 kilos de cannabis et 1 kilo de cocaïne.

Brice Robin a annoncé avoir « été saisi le 9 mars » par le directeur de la PJ Marseillaise « d’une information relatant le fait qu’un policier de son service cherchait à vendre 40 kilos de résine de cannabis et un kilo de cocaïne », a relaté Brice Robin. Une enquête confiée à l’IGPN, la police des polices, et à la direction centrale de la PJ, a permis la découverte dans un autre véhicule personnel du policier de 35,5 autres kilos de résine de cannabis et, à son domicile situé près d’Aix-en-Provence, d’un peu d’herbe et de deux pochons de cocaïne d’un poids total de 37 grammes, a-t-il précisé.

Le policier a « involontairement » dérobé la drogue. (Syndrome Virenque)

Au cours de sa garde à vue, le policier a dit avoir « involontairement dérobé » ces 52,5 kilos de drogue qu’il prétend avoir oubliés, le 9 février, dans son véhicule professionnel lors d’une opération de destruction de drogue dans un incinérateur. En revanche, il a nié le vol de cocaïne, les 37 grammes saisis à son domicile ayant, selon lui, été trouvés dans une cité marseillaise lors d’une opération. Selon les premiers éléments de l’enquête, le policier espérait, en vendant la drogue, solder un crédit automobile. « Il s’agit d’un acte isolé d’un individu ayant agi seul et qui ne saurait mettre en cause l’ensemble de son service », a ajouté le procureur.

http://www.europe1.fr/faits-divers/marseille-un-policier-soupconne-davoir-vole-des-kilos-de-drogue-2698894

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DNRED (DOD): l’ancien directeur des opérations (jusqu’en 2014) au sein de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) a été placé en garde à vue dans les locaux de la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE)

dnredL’information est confirmée par le parquet de Paris : l’ancien directeur des opérations (jusqu’en 2014) au sein de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) a été placé en garde à vue dans les locaux de la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) un service de la police judiciaire parisienne. La DNRED est une des 6 composantes de la communauté française du renseignement au même titre que la DGSI ou la DGSE. L’audition sous contrainte avait débuté mardi matin. Elle s’est terminée mercredi en fin d’après-midi. Le directeur n’a pas été déféré devant un magistrat à l’issue de sa garde à vue.

Les magistrats enquêtent sur les méthodes des services de lutte contre les stupéfiants. Après l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtris), ce sont les douanes qui font l’objet de la curiosité des juges. En janvier, ils ont perquisitionné les locaux de la DNRED, dans une atmosphère houleuse selon des témoins. La justice tente de savoir si les douanes, avisées par des indics, laissent entrer des tonnes de produits stupéfiants sur le territoire national puis procèdent à la saisie de la marchandise en en laissant une partie aux dealers-informateurs.

Ces livraisons sont encadrées par la loi. Mais elles peuvent susciter la convoitise ou la corruption de certains fonctionnaires. Dans un premier temps, les magistrats ont épluché le train de vie des douaniers mis en cause et n’ont pas pu démontrer d’enrichissement personnel à ce stade.

http://www.lepoint.fr/societe/exclusif-l-ex-patron-du-renseignement-des-douanes-en-garde-a-vue-17-03-2016-2026045_23.php

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OCRTIS (Office anti-drogue): le patron muté sous la pression judiciaire ?

D’après les informations de M6, François Thierry devrait être prochainement muté de son service. Un départ précipité par une affaire judiciaire.
Publié le 19/03/2016 à 18:45 | Le Point.fr

François Thierry, commissaire divisionnaire de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants

François Thierry, commissaire divisionnaire de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants © Copyright 1999 Adobe Systems Incorporated/ PATRICK

Thierry, actuel commissaire divisionnaire de l’ Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), devrait être muté à la sous-direction antiterroriste (SDAT) dans les prochaines semaines. C’est en tout cas ce qu’affirme M6, qui va même jusqu’à expliquer que cette promotion serait en réalité due aux récents démêlés de l’office anti-drogue avec la justice.

« La justice s’intéresse depuis plusieurs mois au fonctionnement de certaines sections de l’OCRTIS, et des relations entretenues entre les responsables de ces groupes, et les indicateurs qui fournissent les informations permettant les saisies », explique M6. Certains fonctionnaires seraient en effet soupçonnés de ne pas avoir coopéré entièrement avec la justice dans le cadre d’une saisie de sept tonnes de cannabis fin 2015 dans le 16e arrondissement de Paris. Dans cette affaire, un ex-patron des douanes avait été placé en garde à vue le 17 mars.

« Dysfonctionnements supposés »

En poste depuis six ans à l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants, François Thierry est connu dans les médias depuis plusieurs années comme le visage de la lutte anti-drogue. D’après des sources policières, la mutation de ce fonctionnaire respecté et médiatique permettrait « d’apaiser les tensions internes et externes » autour du service, et de « renouer des relations de confiance avec certains magistrats qui rechignaient parfois à saisir un office, peut-être victime d’égarements de certains de ses cadres ». Une promotion qui n’empêcherait pas cependant François Thierry d’être entendu prochainement devant les juges pour expliquer les « dysfonctionnements supposés de son futur-ex service », explique M6.

http://www.lepoint.fr/justice/office-anti-drogue-le-patron-mute-sous-la-pression-judiciaire-19-03-2016-2026583_2386.php

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FRANCE (Argenteuil): coup d’arrêt aux trafiquants de cocaïne du Val-Sud

Frédéric Naizot | Publié le Vendredi 18 Mars 2016

 
Illustration . (LP/O.B.)

Ils vendaient parfois la cocaïne devant l’entrée de la supérette Simply Market. Les trafiquants de cocaïne qui sévissaient sur le quartier du Val-d’Argent Sud, à Argenteuil, ont découvert cette semaine que les policiers les suivaient de près depuis plusieurs mois.

L’enquête de la sûreté départementale débute au mois de novembre dernier, lorsque les premières informations parviennent à ses fonctionnaires. Elles sont rapidement confirmées : les acteurs du trafic se postent parfois devant la supérette du Val-Sud, revendant aussi les produits stupéfiants dans le parc de la rue de Rethondes ou livrant carrément la cocaïne à domicile.

Au fil des surveillances, les enquêteurs parviennent ainsi à mettre un nom sur chacun des protagonistes. L’un d’eux ne leur est pas inconnu : âgé d’une trentaine d’années, il avait déjà été impliqué dans un précédent dossier de trafic de drogue mené par la sûreté départementale. Lors de cette affaire, en 2011, les policiers avaient saisi 333 kg de résine de cannabis dans les placards d’un appartement de Bezons. Les enquêteurs avaient aussi retrouvé à cette occasion un pistolet-mitrailleur Uzi.

Les policiers ont pu évaluer à une vingtaine le nombre de consommateurs qui chaque jour se fournissait via ce trafic. Il y aurait au total une centaine de clients. Ils ont également découvert que les trafiquants avaient leur quartier général : un bar à chicha situé à proximité et qui les employait dans des conditions suspectes.

Cette semaine, les policiers ont lancé une vague d’arrestations, interpellant huit personnes. Chez celui qui apparaît comme l’un des principaux suspects, et qui avait été impliqué dans le dossier de 2011, les policiers ont retrouvé pas moins de 62 000 € en espèces.

Six personnes ont été déférées à la justice ce jeudi, en comparution immédiate, dont une femme. Deux d’entre elles ont été incarcérées dans l’attente du procès qui se déroulera le 25 avril prochain.

Les deux mineurs, dont la participation au trafic consistait à effectuer des reventes occasionnelles, ont été mis en examen par un juge des enfants mercredi.

http://m.leparisien.fr/argenteuil-95100/argenteuil-coup-d-arret-aux-trafiquants-de-cocaine-du-val-sud-18-03-2016-5639083.php

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FRANCE (Hérault): ils avaient torturé le passeur de cocaïne

 
Les deux individus originaires de la région toulousaine ont été mis en examen vendredi soir à Béziers.

MICHAEL ESDOURRUBAILH

Deux Toulousains arrêtés et écroués pour des faits datant de juillet 2015 à Pézenas.

Deux individus originaires de la région toulousaine ont été mis en examen, vendredi soir, à Béziers, dans une affaire remontant à l’été dernier où s’entrechoquent une tentative de meurtre et des actes de tortures avec séquestration sur fond de trafic international de cocaïne.

L’histoire, rocambolesque et d’une rare violence, loin d’avoir révélé toute sa vérité, s’est déroulée le 14 juillet 2015, à Pézenas. Les gendarmes sont appelés par des témoins affolés parce que des coups de feu ont été entendus dans la rue, en fin de journée. Leurs investigations les mènent à un appartement où des traces de sang sont retrouvées et dans une rue où une balle de 9 mm a fait voler en éclats le pare-brise d’une voiture.

En fait, tout aurait démarré la veille, quand un Héraultais chargé de faire le lien dans un trafic de cocaïne entre le Brésil et Toulouse, a récupéré à l’aéroport un de ses passeurs payé 5 000 € pour acheminer la poudre blanche. Mais les destinataires de la coke, issus du milieu toulousain, n’ont pas été satisfaits de la quantité livrée et ont soupçonné une arnaque.

Dents arrachées, coups de couteau

La “mule” aurait été attirée par l’Héraultais dans l’appartement de Pézenas où deux Toulousains l’attendaient. Ils lui ont réservé un sort terrible, lui arrachant des dents avec des pinces, lui infligeant des décharges électriques et le lacérant de plusieurs coups de couteau (Midi Libre du 16 juillet 2015). Mais la victime a été sauvée par trois individus encagoulés qui ont fracassé la porte d’entrée en criant “gendarmerie”, provoquant la fuite des Toulousains. Il y a ensuite eu une course-poursuite avec des coups de feu dans la rue…

Le trio a-t-il juste voulu secourir une connaissance bien mal en point ? Ou, comme le pensent des enquêteurs, ils voulaient récupérer les 5 000 € ou de la drogue en étant de mèche ou pas avec le torturé ? Les trois individus ont été incarcérés en juillet 2015. Les deux Toulousains, trahis par l’ADN et une carte d’identité oubliée (!), ont été interpellés mercredi par les gendarmes de la section de recherches de Montpellier, épaulés par le GIGN et des gendarmes mobiles. Âgés de 37 et 38 ans – l’un est déjà mouillé dans des vols avec violence de stupéfiants – ils ont eux aussi rejoint la prison.

http://www.midilibre.fr/2016/03/19/ils-avaient-torture-le-passeur-de-cocaine,1302890.php

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SARDEGNA (Quartu): hashish e ketamina in casa – in manette un nigeriano

Nell’abitazione dell’uomo, un nigeriano di 19 anni, la polizia ha trovato 4 grammi di hashish e oltre 24 grammi di ketamina

Autore: Federica Melis il 17/03/2016 09:48

Quartu, hashish e ketamina in casa: in manette un nigeriano

Hashish e ketamina in casa, è quanto è stato ritrovato ieri dagli agenti della polizia del commissariato di Quartu Sant’Elena e dalla Polizia Municipale, all’interno di un appartamento abitato da un giovane nigeriano di 19 anni.

I controlli da parte delle forze dell’ordine in alcuni appartamenti della cittadina sono scaturiti a seguito di diverse segnalazioni da parte di residenti nella zona, preoccupati dal continuo via vai di persone di nazionalità straniera che soggiornavano nelle case vicine, prima mai notati.

All’interno di un appartamento vi erano  quattro uomini ed una donna e, durante il controllo, gli agenti hanno rinvenuto 4 grammi di sotanza stupefacente di tipo hashish e 24,34 grammi di ketamina . Da un rapido accertamento gli operatori hanno riscontrato che la sostanza era riconducibile al giovane nigeriano, 19enne, che dimora nell’abitazione controllata.

Tratto in arresto, su disposizione del P.M. di turno, è stato riaccompagnato presso la propria abitazione in attesa del processo per direttissima previsto per la mattinata odierna.

– See more at: http://www.castedduonline.it/area-vasta/hinterland/33802/quartu-hashish-e-ketamina-in-casa-in-manette-un-nigeriano.html#sthash.WmNGmBfr.dpuf

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FRANCE (Cannes): le patron d’un restaurant asiatique arrondissait ses fins de mois avec de la cocaïne

Le patron d’un restaurant asiatique de Cannes avait mis en place un petit trafic international de cocaïne pour arrondir ses fins de mois: cinq personnes ont été mises en examen jeudi sur la Côte d’Azur dans le cadre de ce dossier, a-t-on appris auprès de la police.

Selon la police judiciaire de Nice qui a diligenté l’enquête depuis janvier, ce trafic un peu confidentiel était alimenté par des « mules » qui prenaient l’avion des Pays-Bas après avoir ingurgité des ovules de cocaïne. L’importation de drogue représentait environ un kilo par mois (soit quelque 30.000 euros à la revente) depuis l’été dernier. L’employé âgé de 46 ans de ce restaurateur français, originaire de Saïgon et âgé de 41 ans, était lui aussi impliqué dans ce trafic.

LIRE:http://www.bfmtv.com/societe/cannes-le-patron-d-un-restaurant-asiatique-arrondissait-ses-fins-de-mois-avec-de-la-cocaine-959979.html

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UK: drug dealer caught with haul worth £117,000 under his floorboards is jailed for two-and-a-half years

A PAISLEY drug dealer caught with a haul of drugs worth £117,000 under his floorboards after a police raid was jailed for two-and-a-half years.

David McKirdy

A PAISLEY dealer nabbed with a huge haul of drugs worth £117,000 under his floorboards has been jailed for two-and-a-half years.

Drug squad cops seized 117,348 diazepam muscle relaxant pills during a raid on David McKirdy’s home in Dalskeith Avenue, Ferguslie Park.

McKirdy, 42, admitted having the drugs yesterday at Paisley Sheriff Court, where Sheriff Susan Sinclair told him there was no way he could avoid jail.

The court was told how officers, acting on a tip-off that McKirdy had the massive stash concealed under his floorboards, pounced on January 5 and caught him completely by surprise.

Officers knew precisely where to look and, seeing a piece of loose carpet, lifted a hatch between the flooring planks.

McKirdy had the pills in boxes, stored underneath the floor.

Depute fiscal Kevin Docherty confirmed that they recovered “a very large quantity of drugs,” numbering 117,348 pills in total and these had the potential to be sold on for anything from 50p to £1 each.

In court, McKirdy pleaded guilty to being concerned in the supply of the drugs.

He had earlier been held on remand after admitted a similar offence on a different date – being concerned in the supply of amphetamine to another or others from the same property on May 28 last year.

When he appeared for sentencing yesterday, Mr Docherty revealed that McKirdy had £140 in his possession when arrested in January, and when he was detained made full admissions.

In May last year, he said, officers, again acting on information provided, went to the accused’s home with a search warrant and recovered 515 grams of amphetamine worth £1,000, but which could have a street value of £5,000, if sub-divided for onward sale.

McKirdy was adamant that he was holding the drugs for social supply only and not for any financial gain.

Sheriff James Spy had called for a full background profile to be prepared and when McKirdy returned to court to learn his fate, defence agent Bob Kerr stressed there was no way his client had been involved any level of dealing for financial gain.

Mr Kerr said he suffered from a significant drug habit that saw him regularly using cocaine, amphetamine and Valium, and that had held the drugs for his own use as well as for sharing with friends socially.

He explained: “Friends would visit and be provided with some … as others might be given coffee and biscuits in different circumstances.

“This guilty plea was made on the grounds of social supply. He was taking a significant amount of amphetamine himself.”

The lawyer said that his client had held the major stash “almost on a safekeeping basis” after he became concerned about the manner in which the boxes of diazepam had been kept elsewhere.

There had been no constant stream of visitors to the property as there would have been if dealing had been taking place, and police were not keeping the house under surveillance, but had simply acted on a tip-off and gone straight to where the stash was stored.

When McKirdy returned to court for final disposal, Sheriff Susan Sinclair said that due to the serious nature of the charges, custody could not be avoided.

http://www.dailyrecord.co.uk/news/local-news/drug-dealer-caught-haul-worth-7568459#SFQJkRQZU3gA5qLh.97

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HAUTS-de-FRANCE (Nord): l’ancien gendarme vendait de la drogue aux clients d’une discothèque – Le Parisien

Publié le Mercredi 16 Mars 2016, 13h02 | Mis à jour : 16h29

 
ILLUSTRATION. Pour arrondir ses fins de mois, un jeune gendarme vendait de la drogue sur le parking de la discothèque Cap’tain de Rumes. Capture d’écran Google Street

 

Six mois de prison avec sursis. C’est la condamnation que vient de prononcer le tribunal correctionnel de Douai (Nord), ce mardi, à l’encontre d’un ancien gendarme qui vendait de la drogue sur le parking d’une discothèque belge, rapporte La Voix du Nord. 

L’affaire remonte au 8 juillet 2012, à Rumes, à la frontière franco-belge. Pour arrondir ses fins de mois, un jeune gendarme-adjoint dans le Pas-de-Calais, âgé de 23 ans au moment des faits et dont l’identité n’a pas été révélée- vient vendre régulièrement de la drogue sur le parking de la discothèque Cap’tain, où il se rend régulièrement.

C’est une patrouille de police belge qui le surprend en flagrant délit de deal. Ce soir-là, les policiers, intrigués par la présence de plusieurs personnes autour d’une voiture, surprennent une jeune fille en train de se droguer… L’enquête a été rapide, le jeune gendarme va tout avouer : la voiture est à lui et c’est lui qui a vendu le speed à la jeune femme. « J’avais des problèmes d’argent à l’époque, j’ai cherché à faire de l’argent facile… ça va vite ! », dit-il à la barre du tribunal correctionnel, ce mardi.

Dealer mais pas consommateur, il voulait engranger de juteux bénéfices avec son petit trafic et reconnaît aujourd’hui qu’il s’est «fait influencer par de mauvaises personnes…».  L’ancien militaire s’est depuis assagi et s’est recyclé dans la restauration l’année dernière, selon le quotidien régional.

http://m.leparisien.fr/faits-divers/nord-l-ancien-gendarme-vendait-de-la-drogue-aux-clients-d-une-discotheque-16-03-2016-5631955.php

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FRANCE (IGPN): enquête de la police des polices visant l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS)

L’inspection générale de la Police nationale (IGPN), la police des polices, vient d’être saisie d’une enquête sulfureuse visant l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS).

Enquête de la police des polices sur la disparition de plusieurs tonnes de cannabis Crédit Image : AFP / FRED DUFOUR Crédit Média : Damien Delseny

C’est l’enquête qui dira si c’était véritablement pour « remercier », mais ce qui est certain c’est que depuis quelques jours, l’IGPN, la police des polices, a été chargée de faire la lumière sur les liens qui existent entre l’un des plus gros trafiquants de cannabis français, arrêté le mois dernier en Belgique, et l’office central de lutte contre le trafic de drogue.

Des gardes à vue au plus haut niveau ?

L’affaire agite la police judiciaire depuis plusieurs semaines, et les intéressés eux mêmes s’attendent à des remous, avec des gardes à vue, sans doute même du patron de cet office et des perquisitions. Les juges en charge de l’enquête sur la saisie du mois d’octobre sont persuadés que les policiers leur ont caché des éléments de cette livraison surveillée. Et que la quantité, déjà énorme, saisie cachait en fait une cargaison cinq fois supérieure.

Des pratiques tolérées et encadrées par la loi

La livraison surveillée consiste en quelque sorte à effectuer une filature de la drogue depuis le Maroc jusqu’en France, de manière à identifier les équipes qui viennent récupérer la marchandise. Au mois d’octobre dernier, la procédure a été respectée.

Mais le vrai problème, c’est la découverte de l’origine du tuyau : un trafiquant bien connu, qui serait donc aussi le « tonton » de la police. Alors les questions qui se posent aujourd’hui sont simples : l’office des « stups » peut-elle lutter contre le trafic en s’associant avec l’un de ses barons ? Et les policiers peuvent-ils, pour pécher au gros, devenir les associés momentanés d’une importation de cannabis ?

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/enquete-de-la-police-des-polices-sur-la-disparition-de-plusieurs-tonnes-de-cannabis-7782389956

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faux cul
LIRE:

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MAROC: des policiers accusés d’avoir détourné de la cocaïne

Des policiers accusés d’avoir détourné de la drogue issue de saisies sont actuellement sous le coup d’une enquête. Parmi les accusés, on compte des officiers, des inspecteurs et un commissaire affectés au quatrième district de police Yacoub El Mansour à Rabat.

Tout a démarré après l’arrestation d’un baron de la drogue à Rabat, rapporte le journal Assabah. Durant son arrestation, une quantité importante de drogue est saisie, de même que des portables et de l’argent. Et c’est justement cette drogue qui est aujourd’hui au centre de cette affaire. Selon le journal, un haut responsable de ce district a été informé la semaine dernière d’un possible détournement de drogue dans lequel sont mêlés plusieurs policiers.

lire:

http://www.bladi.net/policiers-maroc-detournement-cocaine,44711.html

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FRANCE (Trafic de cocaïne): consternation après la mise en examen de l’ex-président de l’US Colomiers, Jean-Jacques Mars « Article « Côté Toulouse

Jean-Jacques Mars a été mis en examen et placé en détention provisoire pour trafic de cocaïne, le 11 mars 2016. Le réseau opérait entre le Suriname et Toulouse, via la Guyane.

Publié le : 15/03/2016

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Le président de l’US Colomiers a été mis en examen et écroué dans le cadre d’une enquête pour trafic de stupéfiants. (photo via Facebook)

C’est la consternation qui règne au sein de l’US Colomiers. Vendredi 11 mars 2016, l’ancien président du second club de football du département, Jean-Jacques Mars, a été mis en examen et placé en détention provisoire pour trafic de stupéfiants, a t-on appris lundi 14 mars 2016 auprès du parquet de Toulouse.

lire: http://actu.cotetoulouse.fr/toulouse-trafic-cocaine-consternation-mise-en-examen-jean-jacques-mars-ancien-president-us-colomiers_31634/

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FRANCE (Vol de cocaïne au « 36 »): Jonathan Guyot se tourne vers la Cour de cassation pour annuler une partie de la procédure – metronews

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Le policier, principal suspect du vol de 52 kilos de cocaïne dans les locaux de la police judiciaire de Paris, demande à la chambre de l’instruction de la cour de cassation d’annuler la saisie de son téléphone portable. Ce qui, si cela est accepté, ferait sauter l’un des nombreux éléments à charge qui pèsent contre lui.

lire:

http://touch.metronews.fr/info/vol-de-cocaine-au-36-jonathan-guyot-se-tourne-vers-la-cour-de-cassation-pour-annuler-une-partie-de-la-procedure/mpca!oRPQXR4PuKUkU/

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SANTO DOMINGO (Air Cocaïne): un an de détention provisoire requis contre Christophe Naudin

christophe-naudin-a-saint-domingue-le-8-mars-2016_5561909Saint-Domingue – Le ministère public dominicain a requis jeudi un an de détention provisoire à l’encontre du Français Christophe Naudin, extradé d’Egypte vers la République dominicaine, pour son implication dans l’évasion des deux pilotes français de l’affaire dite « Air Cocaïne ».

« Nous demandons la détention provisoire pour une durée d’un an« , a requis le procureur Milciades Guzman lors de la première partie de cette audience qui doit fixer les éventuelles mesures …

lire http://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/air-cocaine-un-an-de-detention-provisoire-requis-contre-christophe-naudin_1772303.html

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DUBAI: student jailed for smoking hashish on New Year’s Eve

Carte_EMIRATS_ARABES_UNISDefendant was partying with friends when woman friend gave him hashish-cigarette, lawyer says

Bassam Za’za’, Legal and Court Correspondent
March 8, 2016

Dubai A college student has been jailed for four years for smoking a hashish-stuffed cigarette on New Year’s Eve.

Drug enforcement officers caught the 22-year-old Hungarian student, S.E., for consuming hashish in January.

The Dubai Court of First Instance convicted S.E. of consuming drugs despite having his pleaded not guilty and contending that he did not know that what he smoked was hashish.

The defendant’s lawyer had argued in court that his client was attending a New Year’s party with friends when his woman friend, identified as S., offered him a cigarette.

“He smoked it not knowing that it was stuffed with hashish … he did not have any criminal intention,” S.E.’s lawyer told the court.

Presiding judge Urfan Omar said the accused will be deported following the completion of his jail term.

Law enforcement procedures were carried out improperly and unlawfully against the defendant, his lawyer contended in court.

“Drug officers obtained a prosecutor’s warrant to search my client’s house and car and arrest him. The warrant did not mention what drug he had consumed or possessed. How come the drug enforcement officers claim that they monitored S.E. and ensured that he possessed and consumed drugs in his car and house and when they searched, they didn’t find anything? My client does not even own a car. This proves that the law enforcement procedures were void and were carried out illegally,” he defended.

The lawyer said his client’s statement during police questioning should be voided due to the absence of a translator.

“My client was partying with friends in a desert area on New Year’s Eve and it was dark when his friend offered him a smoke. He did not know that he had smoked hashish … he thought it was a normal Marlboro cigarette. He regretted having smoked that cigarette. Had he been aware that it was stuffed with drugs, he would not have smoked it. Drug enforcement officers, who arrested S., the woman friend, pressured her to give them the names of those whom she had invited to smoke hashish during the party. That was how my client was arrested,” argued the lawyer.

Monday’s ruling remains subject to appeal within 15 days.

http://m.gulfnews.com/news/uae/courts/student-jailed-for-smoking-hashish-on-new-year-s-eve-1.1686671

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PRECURSEURS: la « pharma belge » aurait fourni un baron de la drogue

Photo d'illustration lors d'une précédente saisie.

Le parquet fédéral belge va poursuivre sept entreprises pharmaceutiques suspectées d’avoir vendu 66 millions de pilules à un trafiquant mexicain.

Soixante-six millions de pilules d’éphédrine. De quoi fabriquer de puissantes méthamphétamines, appelées crystal meth of ice. Le tout revendu pour la coquette somme de près de 400 millions de francs. Voici ce que les firmes pharmaceutiques belges auraient fourni au baron de la drogue mexicain Ezio Figueroa-Vasquez, révèlent ce mercredi les médias belges «De Standaard», «Het Nieuwsbald» et «Het Beland van Limburg», relayés par 7 sur 7.

lire sur http://www.24heures.ch/monde/pharma-belge-aurait-fourni-baron-drogue/story/20240989

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FRANCE: six trafiquants de drogue arrêtés par les policiers bordelais

Les interpellations ont eu lieu ces derniers jours à Lormont et Pessac-sur-Dordogne (Gironde) mais aussi à Orléans et en région parisienne. L’enquête avait débuté par l’interception d’un « go fast » l’automne dernier.

Dans la nuit du 16 au 17 septembre, des véhicules avaient été repérées en provenance d’Espagne. Un renseignement fourni aux enquêteurs de la police judiciaire de Bordeaux annonçait une livraison d’une importante quantité de résine de cannabis. En pleine nuit, deux voitures étaient signalées sur l’A63 et attendues au péage de Saint-Geours-de-Maremne dans les Landes.

LIRE: https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/six-trafiquants-de-drogue-arretes-par-les-policiers-bordelais-1457523565

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SANTO DOMINGO (Air Cocaïne): Christophe Naudin « ne peut pas obtenir une mise en liberté » sous caution, selon le procureur

NAUDINLe Français, extradé d’Egypte vers la République dominicaine et qui a comparu mardi devant un juge pour son implication dans l’évasion des deux pilotes français, sera fixé sur son sort jeudi, a annoncé son avocat. Le procureur général dominicain estime qu’il « existe un risque sérieux de fuite ».

Il a obtenu un nouveau délai grâce à son avocat Me Miguel Valerio. Christophe Naudin, qui a comparu mardi devant un juge dominicain pour son implication dans l’évasion des deux pilotes français de l’affaire dite « Air Cocaïne », sera fixé sur son sort jeudi. Depuis son extradition d’Egypte, dans la nuit de jeudi à vendredi, le Français est détenu au Palais de justice de Saint-Domingue. Le tribunal doit notamment se prononcer sur d’éventuelles mesures préventives à son encontre, pouvant aller jusqu’à un placement en détention provisoire dans l’attente de son procès.
Un peu plus tôt dans la journée de mardi, le procureur général de la République dominicaine a estimé qu’il existait un « risque sérieux » de fuite de Christophe Naudin, quelques heures avant la comparution du Français. « J’espère que les tribunaux comprennent bien qu’il existe un risque sérieux de fuite, M. Naudin ne peut pas obtenir une mise en liberté » sous caution, a déclaré le procureur général dominicain Francisco Dominguez.

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FRANCE (Trafic de cocaïne): une ancienne figure du grand banditisme jugée à Marseille – Le Parisien

Afficher l'image d'originePublié le Lundi 07 Mars 2016

Ancienne figure du grand banditisme, Michel Lepage, 70 ans, comparaît lundi devant le tribunal correctionnel de Marseille qui juge les auteurs présumés d’un trafic ayant conduit, en mars 2014, à la saisie d’un kilo de cocaïne pure à 84,4%.
Cinq prévenus dont l’un est en fuite sont jugés aux côtés de Michel Lepage, la plupart ayant déjà été condamnés pour des affaires de stupéfiants.
Poursuivi pour association de malfaiteurs, Michel Lepage, surnommé « Le gros », s’était rendu célèbre pour sa participation, dans les années 1970, au gang dit de la banlieue sud de Paris mais surtout pour deux évasions spectaculaires, l’une d’un fourgon cellulaire en 1977 place Denfert-Rochereau à Paris, l’autre par hélicoptère, en 1992, depuis la prison de Bois d’Arcy.
Quatorze condamnations figurent sur son casier judiciaire dont trois comparutions devant une cour d’assises, ce qui l’a conduit à passer près de vingt-cinq années derrière les barreaux. Auteur d’un livre de mémoires intitulé « Banlieue Sud, ma vie de gangster », il y raconte son existence depuis son premier « coup » – le vol de la recette de la cantine de son école à l’âge de 14 ans, un butin de 200.000 anciens francs – jusqu’à sa décision de « se ranger » pour vivre une vie de famille et « en finir avec son ancienne vie ».
Celle-ci semble l’avoir rattrapé lorsqu’il apparaît en contact avec un de ses anciens complices, Marc Lazaroo, soupçonné d’avoir été l’interlocuteur parisien du Marseillais, Jean-Marc Santelli, 44 ans, chez lequel a été saisi, en mars 2014, un kilo de cocaïne. Coupée, cette marchandise pouvait rapporter jusqu’à 240.000 euros, selon l’accusation.
Chez un maçon de Martigues, ex-beau-frère de Jean-Marc Santelli, les policiers avaient aussi découvert l’attirail du trafiquant mais également 144 grammes d’explosif de type pentrite et des gilets pare-balle, contenus dans une malle en fer appartenant à Santelli, le seul des prévenus à comparaître détenu.
Au cours de ce procès, Michel Lepage devra s’expliquer sur le contenu de ses conversations avec Marc Lazaroo depuis de discrètes cabines téléphoniques et en empruntant des pseudonymes.
Le juge d’instruction de la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Marseille a considéré qu' »il n’est pas formellement démontré que Michel Lepage ait participé à ce réseau de vente de drogue ». Cependant il estime que le septuagénaire « contribuait aux agissements d’une organisation préparant l’écoulement des stupéfiants ». En mars 2014, il a été placé en détention provisoire durant deux mois.
Le procès devrait s’achever jeudi. ll/cr/bir

http://m.leparisien.fr/marseille-13000/trafic-de-cocaine-une-ancienne-figure-du-grand-banditisme-jugee-a-marseille-07-03-2016-5605849.php

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