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Archives pour la catégorie Justice
BLANCHIMENT (Panama Papers): des barons de la drogue mis en cause
Parmi les clients de Mossack Fonseca figurent « des trafiquants de drogue du Mexique, du Guatemala et d’Europe de l’Est » qui ont fait l’objet de sanctions.
Source AFP

140 personnalités
Le Süddeutsche Zeitung ajoute que dans certains cas, la collaboration s’est achevée avant que les sanctions n’entrent en vigueur, mais que dans d’autres, elle s’est au contraire poursuivie durant des années. Actuellement, quatre entreprises ayant leur siège aux Seychelles font l’objet de sanctions des États-Unis et toutes les quatre ont été « au moins durant un certain temps » créées ou administrées par le cabinet panaméen. Dans les îles Vierges, 15 firmes font l’objet de sanctions américaines et 6 d’entre elles ont été manifestement enregistrées ou gérées par Mossack Fonseca.
Le quotidien français Le Monde avait déjà divulgué dans le cadre de cette même enquête journalistique que le régime syrien avait pu contourner les sanctions internationales et financer sa machine de guerre grâce entre autres à trois sociétés-écrans basées aux Seychelles. L’enquête sur la base de documents provenant du cabinet d’avocats panaméen a révélé des avoirs dans les paradis fiscaux de 140 responsables politiques ou personnalités de premier plan.
Consultez notre dossier : L’affaire Panama Papers
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FRANCE (Marseille): Mennucci relance le débat de la légalisation du cannabis
Les règlements de compte liés au trafic de drogue ont fait dix victimes à Marseille depuis le début de l’année. Face à cette violence, des voix s’élèvent pour réclamer la dépénalisation du cannabis et enrayer les trafics.
Dans la nuit de samedi, à Marseille, un nouveau règlement de compte a fait trois morts. Un drame qui porte à dix le nombre de victimes dans des affrontements de ce genre depuis le début de l’année, chaque fois liés aux trafics de drogue. Face à ces fusillades à répétition a resurgi le débat sur la légalisation du cannabis, qui en enrayant les trafics règlerait le problème des affrontements entre gangs rivaux.
La répression ne suffit pas
L’idée a été relancée par Patrick Mennucci. Le député socialiste des Bouches-du-Rhône a publié un communiqué suite à la fusillade survenue dans la nuit de samedi dans la cité Bassens à Marseille – quartier connu pour être un lieu de trafic de drogue.
Selon Patrick Mennucci, la politique gouvernementale de démantèlement systématique des réseaux de trafiquants ne peut suffire face à un marché du cannabis aussi important.
« C’est un métier – si on peut employer ce terme – où il n’y a pas de tribunal de commerce, il n’y a pas de prud’hommes, souligne Patrick Mennucci sur BFMTV. Les choses se règlent avec des kalachnikovs et des P38 [un type d’arme à feu, Ndlr]. C’est pour ça que je dis que si on veut enrayer ce travail, il faut travailler sur d’autres domaines que le domaine policier. »
Une véritable économie s’est en effet construite autour de la vente de drogue à Marseille. Dans certaines cités, le trafic peut rapporter entre 40 et 50.000 euros de chiffre d’affaires par jour. Pour défendre ce business très lucratif, les dealers sont prêts à tout, y compris éliminer leurs concurrents à coup d’armes à feu.
La drogue, vecteur de paix sociale
L’écrivain, René Fregni, est né dans un quartier populaire de la cité phocéenne. Aujourd’hui, il anime des ateliers d’écriture en milieu carcéral, alors il connaît bien les jeunes concernés par le trafic de drogue. Selon lui, supprimer cette économie parallèle serait la pire des choses à faire.
« Il y a la cocaïne, il y a le shit, ça fait travailler les jeunes, avance René Fregni sur BFMTV. Si vous enlevez ça, c’est Molenbeek. C’est les cités qui brûlent, les voitures qui brûlent, et le terrorisme. Il n’y a pas de terrorisme à Marseille. Pourquoi? Parce qu’il y a de la thune. Moi j’ai fait écrire pendant 20 ans des délinquants à Luynes, aux Baumettes [deux prisons proches de Marseille, Ndlr]. Ils me disaient tous que tant qu’il y a de la thune, ça ne brûle pas. »
Le débat sur la dépénalisation du cannabis n’est en tout cas pas récent, l’idée est même défendue depuis longtemps par plusieurs députés de gauche. Au-delà de la question des règlements de compte, une éventuelle légalisation pourrait rapporter près d’un milliard d’euros de recettes à l’État.
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FRANCE (Brive): au terme d’une enquête de plusieurs mois, douze individus ont été interpellés cette semaine à Brive par la police.
Par Henrique Vieira Campos, France Bleu Limousin et France Bleu
vendredi 1 avril 2016
Douze personnes suspectées de trafic de drogue ont été interpellées à Brive cette semaine. Ce coup de filet a aussi permis la saisie de près de 8 kilos de résine de cannabis et presque 3000 euros en espèces.
Le trafic était organisé autour d’un café du quartier de Tujac et semblait particulièrement lucratif. D’après la police: « certains dits » charbonneurs » pouvaient faire un profit de trois à quatre mille euros par mois d’autres revendeurs ayant un salaire de 1500 euros par quinzaine sachant qu’un point de vente pouvait rapporter jusqu’à 1000 euros par jour ».
Les quatre principaux responsables du trafic ont été présentés à un juge d’instruction du TGI de Brive. Trois d’entre eux ont été placés sous mandat de dépôt. Les cinq autres personnes interpellées ont été placés sous contrôle judiciaire.
L’un des mis en cause est considéré comme le plus grand distributeur de cannabis du département.
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VENEZUELA (COMUNICADO DE LA FISCALÍA): Jefe Interpol involucrado en envío alijo de cocaína a RD
El 24 de marzo de este año, los organismos antinarcóticos e investigación del Estado se incautaron de un alijo de 359 kilos de cocaína en el aeropuerto de La Romana, apresando en la ocasión a cinco venezolanos que trajeron el cargamento al país a bordo de un avión.El empresario venezolano Pablo Cárdenas y el detective jefe de la Policía Internacional (Interpol) Eliecer García Torrealba fueron acusados de dirigir el traslado a República Dominicana de un alijo de cocaína cuyo hallazgo deja once presos en Venezuela y cinco en la isla, informó ayer la Fiscalía venezolana.
“Cárdenas habría sido el financista y quien dirigió la operación” en tanto que “se presume que García Torrealba, valiéndose de su cargo, coordinó las acciones dentro del aeropuerto (de Barquisimeto, noroeste) a fin de lograr la salida del avión” con 359 kilos de cocaína, dijo la Fiscalía en un comunicado.
Tanto el empresario como el jefe policial, al igual que el jefe aeroportuario Juan Lanz Díaz, fueron detenidos en las últimas horas, precisó la información oficial al dar cuenta de la labor de las autoridades venezolanas tras el hallazgo del alijo en el aeropuerto de La Romana, en el sureste dominicano, el pasado 24 de marzo.
La jueza dominicana Aristida Mercedes, de la Oficina de Atención Permanente de La Romana, ordenó el 27 de marzo la libertad “pura y simple” de los cinco venezolanos detenidos en el aeropuerto de esa ciudad dominicana al que llegaron en una avioneta Cessna.
Estos fueron identificados como Carlos Justiniano, Gregory Frías, Jorge Henríquez, Gerardo Díaz y Jean Carlos Díaz.
Además de la droga y de la avioneta, las autoridades dominicanas les incautaron diferentes tipos de billetes, entre dólares, pesos dominicanos y bolívares, así como teléfonos móviles, aparatos de localización satelital, planes de vuelo y documentos personales.
Por su parte, las primeras órdenes de detención en Venezuela, antes de las del empresario, el jefe policial y el jefe aeroportuario, se produjeron el 26 de marzo contra los sargentos de la Guardia Nacional Bolivariana (GNB, policía militarizada) Franklin Pérez Peña, Roberto Sivira Fernández y Onésimo Romero Hernández.
Tres días después fueron detenidos los también uniformados de la GNB Darwin Sanoja Rodríguez y Roland Torrealba Silva, así como los agentes de seguridad aeroportuaria José Hernández Rodríguez, Nelson Peraza Sira y Eduard Lucena Rivero.
Los sargentos y los agentes aeroportuarios ya fueron oficialmente acusados de los delitos de tráfico ilícito agravado de sustancias estupefacientes y psicotrópicas y asociación para delinquir, y se espera que lo propio ocurra con Cárdenas, García y Lanz Díaz.
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FRANCE (Marseille): Tony l’Anguille, survivant de la French Connection, condamné à cinq ans de prison
Antoine Cossu, 76 ans, dit Tony l’Anguille, figure emblématique du milieu marseillais, a été condamné vendredi à cinq ans de prison par le tribunal correctionnel de Marseille pour association de malfaiteurs en vue de préparer l’attaque d’un fourgon de transports de fonds, en juin 2014 en Autriche.
Le tribunal n’a pas prononcé le mandat de dépôt qu’avait requis le procureur car, « en raison de votre âge, vous êtes d’ores et déjà accessible à un aménagement de peine », lui a précisé PatrickArdid, président du tribunal.
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CANADA (Opération Lunge – Moncton – NB): sept ans de prison pour un baron de la drogue du Sud-Est
Guy Joseph Cormier, de Grand-Barachois, écope d’une peine de sept ans d’emprisonnement pour trafic de drogue. De plus, la Couronne a confisqué sa résidence de Grand-Barachois, évaluée à environ 468 000$.
En prononçant sa sentence à la Cour provinciale à Moncton, jeudi après-midi, la juge de la Cour provinciale, Anne Dugas Horsman, a décrit l’homme âgé de 47 ans comme étant un maillon clé dans la chaîne de distribution d’hydromorphone et de cocaïne dans le sud-est du Nouveau-Brunswick et à l’Île-du-Prince-Édouard.
Le 18 mars, M. Cormier a plaidé coupable à dix chefs d’accusation qui pesaient contre lui. Ils comprennent quatre accusations de trafic d’hydromorphone, deux de trafic de cocaïne, un de possession d’hydromorphone dans le but d’en faire le trafic, deux de possession de cocaïne dans le but d’en faire le trafic et un de possession de méthamphétamine.
L’hydromorphone est un dérivé semi-synthétique de la morphine qui induit une forte dépendance. Sur le marché noir, il est souvent plus coûteux que l’héroïne.
Jeudi, Guy Joseph Cormier a écouté en silence les faits rapportés. Quand la juge a rendu sa sentence, il a sorti les griffes.
«Moi, je n’accepte pas ça. Moi, ils m’ont fait signé un papier pour un deal (une entente), et si ce n’est pas ça le deal, j’allais revenir et changer mon plaidoyer de coupable à non coupable.»
«Vous êtes libres de faire les procédures qui s’imposent», lui a répondu la juge Dugas Horsman, ajoutant que l’accusé avait le droit de faire appel devant un tribunal supérieur.
En sortant du box des accusés, M. Cormier a adressé le reproche à son avocat.
«Vous m’avez fait signer des papiers et vous m’avez piégé», a-t-il lancé.
Guy Joseph Cormier a été arrêté le 12 février 2015 dans le cadre de l’Opération Lunge.
Cette opération policière, lancée en septembre 2013, avait pour but de perturber le commerce et la distribution de drogue, ainsi que de saisir des biens obtenus criminellement.
LIRE: http://www.acadienouvelle.com/actualites/2016/03/31/sept-ans-de-prison-baron-de-drogue-sud/
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FRANCE (Pays de Morlaix): près de 4 kilos d’héroïne saisis
Le chef d’escadron Antoine Lagoutte, Éric Mathais, procureur de la République de Brest, et Richard Pégourie, commandant le groupement de gendarmerie du Finistère.
Après plus d’un mois d’enquête, les gendarmes de Plourin-lès-Morlaix ont saisi 3,765 kg d’héroïne, 148 grammes de cocaïne, et trois véhicules. Sept hommes, dont deux Morbihannais, ont été interpellés. Cinq d’entre eux dorment en prison.
Il ne faut jamais sous-estimer le « renseignement citoyen »… ni la capacité des gendarmes à avoir des antennes partout. …… LIRE: http://www.letelegramme.fr/bretagne/pays-de-morlaix-pres-de-4-kilos-d-heroine-saisis-30-03-2016-11011905.php#cee3hUXi4dAd2WDP.99
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FRANCE (Vol de cocaïne au « 36 »): l’étau se resserre autour du principal suspect, la chambre criminelle de la cour de cassation ayant jugé légale l’enquête de la « police des polices » (IGPN)
Jonathan Guyot, suspecté du vol de 52kg de cocaïne à la police judiciaire de Paris, avait demandé à la justice d’annuler la saisie de son téléphone portable. Selon nos informations, la chambre criminelle de la cour de cassation a jugé légale l’enquête de la « police des polices ».
Un revers judiciaire qui le rapproche, un peu plus, du tribunal correctionnel.
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MAROC: 7 militaires (gardes-côtes) arrêtés pour une affaire de trafic de drogue
Au moins 7 gardes-côtes marocains affectés à Larache ont été arrêtés samedi pour avoir accepté des pots-de-vin afin de laisser se faire un trafic de drogue vers les côtes espagnoles, rapporte EFE citant la livraison du jour d’Akhbar Al Yaoum.
Selon la même source, les suspects ont été présentés lundi dernier devant le Tribunal de première instance de Rabat après avoir été interrogé par la police judiciaire de Larache. Au cours de leur interrogatoire, les prévenus ont avoué avoir reçu des sommes d’argent dont le montant n’a pas été spécifié. En échange de la somme reçue, les prévenus ont facilité « une opération majeure» d’un narcotrafiquant qui est sorti avec plusieurs tonnes de haschich transportées par zodiacs vers la ville de Khemis Sahel dans la province de Larache avec pour destination, les côtes espagnoles.
…Suite : http://www.yabiladi.com/articles/details/43531/maroc-militaires-arretes-pour-affaire.html
http://www.yabiladi.com/articles/details/43531/maroc-militaires-arretes-pour-affaire.html
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ALGERIA: 100 kg of hashish seized in Ain Temouchent
28 March, 2016
ALGIERS- a hundred (100) kilograms of hashish were seized by anti-narcotics brigade elements of Ain Temouchent, who dismantled a drug trafficking network, said Monday the Security services of the province.
« Acting on received information and after spinning over a month in coordination with the Court of Beni Saf, these have succeeded in dismantling a network of four traffickers, including the alleged leader, who activated in the axis Tlemcen – Ain temouchent – Oran, » the source said.
The alleged leader of the network was arrested in possession of 100 kg of hashish that « the network was about to transported to the city of Oran, » the same source added.
The suspect will be presented Tuesday to the prosecution of Beni Saf, while the search continues for the arrest of other members of the network, according to the security department.
Algeria is daily submerged drugs from Morocco.
http://www.ennaharonline.com/en/news/11531.html
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TERUEL (España): cae una banda colombiana de traficantes de cocaína
La Policía Nacional ha dado por desarticulada una banda de traficantes colombianos afincados en Teruel y dedicados a la venta al por menor de cocaína.
Según han indicado fuentes de la investigación, los diez detenidos en esta operación, todos de origen colombiano y dos de ellos mujeres, fueron enviados a prisión por el juez que dirige la instrucción de este caso, el titular del juzgado número 3 de Teruel, Gerónimo Cano.
Los diez acusados fueron puestos a disposición judicial ayer sábado, según han indicado las mismas fuentes.
Las investigaciones llevadas a cabo por la Policía Nacional culminaron el pasado jueves, cuando se practicaron un total de once registros en otras tantas viviendas de Teruel y se practicaron las detenciones.
Hace tres meses, otra banda desarticulada
Esta nueva operación contra el tráfico de drogas en Teruel se une a las llevadas a cabo durante el último año y que se han saldado con numerosas detenciones. Así, a finales del pasado diciembre la Guardia Civil desmanteló cinco puntos de venta de droga y un laboratorio de distribución de cocaína en la capital turolense.
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FRANCE: un laboratoire de transformation de cocaïne découvert dans la cité Gély de Montpellier – France 3 Languedoc-Roussillon

Publié le 25 mars 2016 à 19h10, mis à jour le 25 mars 2016 à 20h32
Les services du SRPJ de Montpellier ont interpellé trois hommes lors d’un go fast entre l’Espagne et Montpellier. Leur voiture s’est arrêtée devant la cité Gély. Là, l
es enquêteurs ont découvert des armes, de la drogue et un laboratoire de transformation de cocaïne.
Le procureur de la République de Montpellier Christophe Barret décrit le résultat d’une enquête de près de 3 mois et la découverte d’un réseau de trafic de drogue mais aussi de transformation de drogue très structuré.
Les services du SRPJ ont suivi les trafiquants entre l’Espagne et Montpellier. Le sixième go fast aboutira à l’arrestation en flagrant délit de trois hommes devant la cité Gély de Montpellier. Suite à plusieurs perquisitions les policiers découvrent dans deux caves de la drogue, des armes, de l’argent mais aussi une presse des bidons et du matériel servant à la transformation de cocaïne
Un trafic important
Les enquêteurs ont saisi 88 kg de résine de cannabis et 53 kg d’herbe dans l’une des voitures ayant participé au go fast.
Dans une cave, sont notamment retrouvés des produits liés à la cocaïne – pour la peser, la couper et la conditionner, en particulier une presse hydraulique – mais aussi une compteuse de billets.
« Le matériel et la volumétrie de la tambouille avec des bidons de 5 à 10 litres indiquent un trafic important », selon Pascal Gontier, directeur adjoint du SRPJ Montpellier.
Trois interpellations
Trois hommes ont été interpellés dont un trafiquant de 49 ans ayant déjà fait l’objet de précédentes condamnations.
Un Espagnol et deux Français ont été déférés ce vendredi à Montpellier après l’interception du « go-fast » venant d’Espagne. Les deux Français âgés de 31 ans, dont un a été condamné à de courtes peines sans lien avec un trafic de drogue – ont été interpellés lundi.
Une information judiciaire a été ouverte pour trafic de stupéfiants, association de malfaiteurs en vue d’un trafic de stupéfiants, blanchiment et non justification de ressources.
Pour Christophe Barret : « le tryptique armes, drogue, argent est source de violence et permet l’installation d’une économie souterraine. ».
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THAILANDE: les trafiquants de drogue prenaient le train
Quinze Malaisiens ont été arrêtés dans un convoi en possession de plusieurs millions de francs d’héroïne et de méthamphétamines.
Le groupe faisait passer la drogue du nord de la Thaïlande à Butterworth, ville de la côte nord-ouest de la Malaisie, selon les enquêteurs.
«Ce gang avait choisi de transporter de la drogue en train parce que le transport en voiture est plus risqué à cause des différents points de contrôle», a expliqué Thitirat Nhongharnpitak en charge de l’enquête pour la police thaïlandaise.
La police ferroviaire a tout d’abord appréhendé deux hommes transportant 23 kg de méthamphétamines dans un train qui reliant Thaïlande et Malaisie. Une arrestation qui les a conduit à découvrir sur la même ligne treize autres hommes transportant au total 226 kilos de méthamphétamines et 8 kilos d’héroïne.
Dissimulée dans de petits cadeaux
Toute la drogue était dissimulée dans de petits paquets enveloppés dans du papier cadeau aux couleurs chatoyantes. La Thaïlande, qui est à la fois un pays producteur de drogues et de transit, a une politique antidrogue très répressive, qui va jusqu’à la condamnation à la peine de mort dans certains cas.
http://www.zamnesia.fr/img/cms/Blog/IMG/golden_Triangle.jpg
La plupart de la drogue d’Asie du Sud-Est provient de la région du Triangle d’or – aux confins du Laos, de la Thaïlande et de la Myanmar. Selon l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), l’Asie reste le plus grand marché d’opium et d’héroïne et concentre environ les deux tiers de tous les usagers dans le monde.
(afp)
http://mobile2.tdg.ch/articles/56f3bc16ab5c370b71000001
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ARGENTINA: desbaratan contrabando de cocaína líquida que iba a Chile por el paso Pino Hachado
Era trasladada en once frascos de champú por un ciudadano chileno
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FRANCIA (Air Cocaína): libertad condicional para los dos pilotos fugados de RD
AIX-EN-PROVENCE, Francia.-La cámara de instrucción del tribunal de apelación de Aix-en-Provence (sur de Francia) aceptó el pedido de liberación de los dos pilotos franceses inculpados en la causa llamada Air Cocaína, Bruno Odos y Pascal Fauret, informaron el jueves sus abogados y fuentes judiciales.
Los dos pilotos, que huyeron de República Dominicana hacia Francia a fines de 2015 para eludir una condena por narcotráfico, tienen prohibido salir de sus zonas de residencia, así como ejercer actividades aeronáuticas y ponerse en contacto con otras personas inculpadas por el caso, precisaron las fuentes judiciales.
LEER:
http://eldia.com.do/air-cocaina-liberados-bajo-control-judicial-los-dos-pilotos-fugados-de-rd/
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NARCOTRAFIC (les charlots étaient aux manettes): il y a 20 ans, la justice française n’avait pas hésité à relaxer des vrais narcos…piégés par les agents de la DNRED
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lu dans LIBÉRATION de Septembre 1996
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Le coup monté des douanes puni au tribunal
Elles avaient infiltré sans contrôle un trafic de cocaïne
Leurs victimes ont été libérées.
Toulouse de notre correspondant
Une grosse tonne de cocaïne vient de retomber sur le bout des pieds de Charles PASQUA et Nicolas SARKOZY, alors ministres de l’Intérieur et du Budget dont dépendent les douanes; ces Balladuriens avaient pu se proclamer champions de la lutte antidrogue après la saisie près de Toulouse, en janvier 1994, de deux stocks de 171 et 881 kilos de pure cocaïne colombienne.
Le tribunal correctionnel qui jugeait cette semaine les trois Italiens interceptés avec la marchandise vient de souffler sur ce qui n’apparaît plus désormais que comme un montage grand’guignolesque à visée auto-publicitaire. Les trois inculpés en question sont ressortis hier libres et acquittés du palais de justice de Toulouse.
L’ histoire a commencé vers Caracas avec des James Bond des Douanes françaises infiltrant un réseau international de cocaïne.
Joseph Le Louarn en 2015
Elle s’est terminée prés de Toulouse par l’arrestation des malfrats et l’opportune disparition dans le feu de l’action des fonctionnaires infiltrés. Le 21 janvier 94, alors que LIBERATION racontait cet épisode, le patron national de ces services, Joseph Le Louarn, affirmait que cette version des faits n’était qu’une » affabulation rocambolesque » et que les très valeureux services policiers et douaniers de l ‘Etat ne devaient cette « prise historique » qu’à leur travail persévérant et à un « coup de fil anonyme ».
Savoir si le réseau était effectivement infiltré ou non est d’importance pour la justice. L’ article 67 bis du code des Douanes autorise bien le travail de taupes mais cette sorte d’opération ne vaut devant les tribunaux qu’à la condition expresse que toutes les autorisations, y compris celle de la
chancellerie, figurent dans la procédure pénale. Ce qui , en l’occurrence, n’était pas le cas.
Le président Ducassé était déjà fatigué de voir son procès patauger dans les contradictions. Il a fini par prendre le mouche en entendant les douaniers cités par les avocats avouer au tribunal que « oui « , finalement » qu’il s’agissait bien d’un coup monté depuis le début « . Du coup, il a fait citer le procureur de la République Francis Fréchet,, qui a confirmé à la barre avoir lui-même donné le feu vert avec l’accord de son ministère. Il précisait encore qu’il avait choisi de ne pas produire les documents adéquats lors de l’instruction dans le seul but de préserver la vie de ces fonctionnaires de la lutte antidrogue.
Silence dans le prétoire…
Le président Ducassé lui a alors incidemment fait remarquer qu’existe pourtant la « cancellation », l’entourloupe légale qui consiste par prudence à masquer le nom de ce genre d’agents très spéciaux. Le propos a paru se perdre dans les oreilles du procureur.
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Fait d‘annuler un acte en effaçant ce qui est écrit. Signifie également « annulation« . Il s’agit dans ce cas d’un anglicisme.
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« C’ est le retour des lettres de cachet! ».
Les avocats des trois contrebandiers arguant de la « vérité nécessaire des actes de justice », sont tout de suite montés sur leurs grands chevaux rien ne permettait; selon eux, de juger du degré de responsabilité de leurs clients qui pourraient certes ressembler à des caïds de la cocaïne mais aussi n’être que trois lampistes manipulés dans un trafic organisé de bout en bout depuis la France. Le substitut du procureur avait réclamé dix ans de prison pour chacun des Italiens. Le tribunal a préféré faire comme si cette histoire n’avait jamais existé. Le parquet a décidé de faire appel.
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FRANCE « Air Cocaïne »: les deux pilotes remis en liberté sous contrôle judiciaire
Interdiction de sortir de leur département
Condamnés en République dominicaine à vingt ans de prison pour trafic de drogue le 14 août 2015 mais laissés libres dans l’attente de leur appel, les deux hommes ont fuit l’île au cours d’un périple rocambolesque. Ils sont rentrés en France le 25 octobre mais ont été quelques jours plus tard interpellés et placés en détention à la prison des Baumettes à Marseille.
Les deux pilotes ont l’interdiction de sortir de leurs départements de résidence, d’exercer une activité dans le domaine aéronautique et de rentrer en contact avec les autres personnes mises en examen dans cette affaire.
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SANTO DOMINGO («Air Cocaïne»): comment Nicolas Pisapia (et ses parents) préparent sa défense
Il est un peu plus de 15 heures quand Nicolas Pisapia apparaît à l’écran. Dans la maison familiale, à Velaux, sa mère se précipite devant l’ordinateur. Tous les jours, c’est le même rituel : dès que le carillon de Skype retentit, Monique et Claude Pisapia s’installent devant la petite caméra et ajustent leurs lunettes, pour voir leur fils apparaître dans une petite fenêtre. C’est le seul contact qu’ils ont avec lui depuis trois ans. Il fait partie des quatre Français inculpés dans l’affaire « Air Cocaïne ».
Condamné à 20 ans de prison pour trafic de stupéfiants, Nicolas Pisapia vit en liberté surveillée à Punta Cana, en République Dominicaine. Son procès en appel doit démarrer le 1er avril à Saint-Domingue, la capitale. « Il y a eu beaucoup d’irrégularités en première instance, commence-t-il. Nous allons les dénoncer et développer nos arguments, point par point, pour démontrer que tout cela est faux ». Pour lui, ce dossier est une « affaire entre les policiers et les militaires » dominicains.
Au milieu d’une guerre
Le soir du 19 mars 2013, Nicolas Pisapa se trouve dans le salon VIP de l’aéroport de Punta Cana. Il attend d’embarquer à bord d’un Falcon 50, à destination de Saint-Tropez quand atterrit sur le tarmac un hélicoptère de la DNCD, le service de la police chargée de la lutte contre la drogue. Lui, le second passager, Alain Castany, et les deux pilotes de l’appareil, Bruno Odos et Pascal Fauret, sont aussitôt interpellés par des hommes en armes qui fouillent l’avion et trouvent à son bord plusieurs valises contenant près de 700 kg de cocaïne.
« Je n’ai rien à voir là-dedans, maintient Nicolas Pisapia. Je suis victime d’un règlement de comptes entre policiers et militaires » dominicains. Les quatre Français se seraient retrouvés, selon lui, au milieu d’une guerre de tranchée entre la DNCD et l’armée qui se disputeraient le contrôle de la lutte anti-drogue, et peut-être aussi une partie du trafic. « Quelques semaines plus tôt, une autre opération du même genre, menée cette fois par l’armée, avait conduit à la mise en cause de plusieurs membres de la DNCD, assure son avocat Julien Pinelli. Ce qui s’est passé le 19 mars, c’est une sorte de réplique ».
«Air Cocaïne»: Une affaire où se croisent des pilotes, un jet-setteur, Sarkozy et Afflelou
Seul au procès
En plus des quatre Français, une quarantaine de Dominicains ont été interpellés lors de cette opération, ajoute-t-il, « principalement des membres de l’armée ». En outre, « aucun élément ne permet de lier » son client aux valises bourrées de cocaïne : « Il ignorait leur existence ». Nicolas Pisapia sera le seul à comparaître devant la justice dominicaine à partir du 1er avril. Depuis leur évasion, les deux pilotes sont en détention aux Baumettes, à Marseille. Et le second passager, Alain Castany, est hospitalisé à Saint-Domingue après un accident de la circulation.
Le dernier épisode de l’affaire – l’interpellation puis l’extradition de Christophe Naudin qui a été aidé à l’exfiltration des deux pilotes – fait craindre à Nicolas Pisapia un durcissement de la justice dominicaine. D’autant qu’il doit faire face au silence du Quai d’Orsay depuis le début de cette affaire. « On essaye de les faire bouger mais il ne se passe rien », s’agace Claude, 65 ans, ancien agent de la SNCF. « Il faut pourtant que la diplomatie fasse son travail », sanglote Monique, 68 ans, ancienne employée chez un grossiste en pharmacie.
Faute d’appui à Paris, ils ont participé à la création d’un comité de soutien à Velaux. L’association rassemble des proches et des habitants de la petite commune qui, comme Didier Debarge, sont « tombés de l’armoire » en apprenant la nouvelle de l’arrestation de leur fils. A force de communiqués, de réunions publiques et d’interventions dans les médias, elle a obtenu le soutien les deux députés du coin, Jean-Pierre Maggi (PS) et Christian Kert (LR), qui ont interpellé le gouvernement. Toujours sans réponse pour l’instant.
http://m.20minutes.fr/marseille/1812459-20160323-air-cocaine-comment-nicolas-pisapia-prepare-defense
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FRANCE (trafic de cocaïne à Bordeaux): « Le procès d’un certain art de vivre »
Le procès du trafic de cocaïne s’achève aujourd’hui.
De quatre ans ferme à six mois avec sursis ont été demandés hier contre les prévenus d’un trafic de cocaïne.
Hier, le vice-procureur Jean-Louis Rey a demandé des peines de quatre ans ferme avec mandat de dépôt à six mois avec sursis pour la plupart des 17 prévenus jugés depuis mardi devant la Juridiction interrégionale spécialisée pour trafic de cocaïne, avec également du cannabis et de la MDMA (ecstasy).
Ce procès associe des prévenus strictement identifiés comme trafiquants, dont certains sont en récidive, avec des acteurs du milieu de la nuit bordelaise dans la proximité de deux lieux très connus, le Café Bellini, aux allées de Tourny et l’I.Boat, aux Bassins à flot. Pour deux des prévenus, le gérant du Bellini et l’ancienne responsable de la communication de l’I.Boat, Jean-Louis Rey a toutefois requis, pour le premier, une condamnation avec dispense de peine, et pour la seconde, une dispense de peine ou une relaxe.
« Ce procès est celui d’un certain art de vivre, lançait le représentant du parquet en introduction, pour pointer l’usage devenu courant de la cocaïne, produit illégal qui est considéré comme la substance vénéneuse la plus dangereuse, mais aussi la plus appréciée de la bonne société alors que l’on connaît les conséquences qu’elle peut avoir, notamment au niveau cardio-vasculaire. »
Délibéré ce jeudi
Tous les prévenus ont écouté attentivement ses propos. À l’issue, tous ne faisaient pas les mêmes commentaires. « Il y a une différence en fonction de l’origine », s’indignait dans la salle des pas perdus, le père d’un jeune Mérignacais de 20 ans, originaire d’Algérie et prévenu de complicité pour avoir surveillé et déménagé l’appartement du Haillan où était stockée la drogue. Ce qu’il a toujours nié.
De son côté, Me Pierre Blazy, qui défend un des principaux prévenus, rappelait par ailleurs qu’il avait obtenu du tribunal administratif qu’il annule la fermeture administrative d’un mois, prise par le préfet de Gironde à l’encontre de l’I.Boat dans le cadre de ce dossier. « De plus, souligne l’avocat, les responsables de cet établissement n’ont pas été poursuivis. »
Fin des plaidoiries et délibéré ce jeudi.
http://www.sudouest.fr/2016/03/24/le-proces-d-un-certain-art-de-vivre-2310792-2780.php
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Les pilotes, Pascal Fauret et Bruno Odos, au tribunal de Saint Domingue (République dominicaine), le 12 mai 2014. (ERIKA SANTELICES / AFP)