Dix-sept personnes sont jugées jusqu’à demain jeudi 2 octobre dans le cadre d’un vaste trafic.
Me Joinau-Dumail, conseil de l’instigateur du trafic. © Photo
Dix-sept personnes sont jugées jusqu’à demain jeudi 2 octobre dans le cadre d’un vaste trafic.
Me Joinau-Dumail, conseil de l’instigateur du trafic. © Photo
Lire aussi: MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic)..
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A qui profite l’argent du cannabis ?La liberté de la presse progresse au Maroc. Un site, Le gri-gri, ose publier un article très complet sur une grosse branche du marzen, le business industriel du haschich entre le royaume et l’Europe. Avec un blanchiment moyen de 120 000 euros tous les deux jours, c’est un potentiel d’environ 22 millions d’euros annuel (près de 32 millions CHF) pour une seule filière approvisionnant quatre pays. L’enquête a révélé que 5 millions d’euros avaient transité par les banques suisses, le reste est passé par des comptes israéliens ou a été converti en or pour le retour au bled.
Une entreprise qui ne connaît pas la crise
Ce montant astronomique doit encore être augmenté des frais généraux et des salaires des employés européens pour arriver à une estimation valable du chiffre d’affaire, probablement plus de 25 millions d’euros. Voilà ce qu’un réseau peut collecter et sortir de l’économie légale européenne, voilà ce que nous coûte la prohibition du cannabis. On imagine qu’avec de telles liquidités, il est aisé « d’acheter la route » comme disent les trafiquants pour parler de corruption.
Artisanat ou industrie ?
On pourrait penser que ce réseau est particulièrement gros et livre des marchés très dynamiques. Pas du tout. Un rapport du Health Research Board (HRB) pour 2003 estime à 374 millions d’euros annuel le marché de la résine de cannabis en Irlande, un pays de seulement 4 millions d’habitants. Il faudrait donc quinze filières comme celle décrite dans Le gri-gri rien que pour couvrir le marché de la lointaine Irlande. Ou bien cette filière n’est qu’artisanale, ce qui explique qu’elle est démantelée, et il existe bien plus gros. Ou bien de nombreux entrepreneurs au Maroc et en Europe se livrent au même trafic de fourmi. Certainement un mélange des deux.
Peu de pressions internationales
Tant tous les cas, ces sommes doivent profiter à beaucoup de patrons, banquiers, policiers, douaniers, hommes politiques au Maroc, c’est sans doute la principale ressource du pays après les devises des travailleurs immigrés. Dans un pays pauvre et corrompu, le marzen n’a pas de peine à se développer. Mais pour des volumes et des sommes pareilles, il faut aussi des complicités en Europe. Comment ce petit pays pourrait-il tenir tête à ses puissants voisins ? Pourtant, Mohamed VI est courtisé par tous les dirigeants européens alors que son pays nous pompe chaque année des milliards d’euros hors taxes.
L’économie gangrenée
L’argent du hasch est perdu pour l’impôt en Europe mais il permet au Maroc de payer les nombreuses entreprises européennes, surtout françaises, qui travaillent dans ce pays. Les entrepreneurs européens impliqués dans l’import ou le blanchiment réinvestissent leurs profits, souvent dans leurs entreprises qui deviennent florissantes au prix d’une concurrence déloyale pour les entrepreneurs honnêtes du même secteur. Les banquiers, pas seulement suisses, peuvent-ils encore se passer de ces capitaux flottants souvent disponibles pour des opérations à haut risque ? L’argent du hasch pervertit notre économie à haut niveau, nous sommes loin de l’imagerie d’Epinal des gangs de cités qui survivent grâce au shitstème. Bien au-dessus d’eux, on construit des routes, des usines ou des armes avec l’argent qu’ils collectent en bout de chaîne.
Des solutions ?
Pour justifier la prohibition, on peut disserter des heures sur le syndrome amotivationnel des ados qui abusent du joint, on peut ergoter sur les taux de THC, on peut s’empoigner sur la liberté de disposer de son corps et de son esprit… mais chaque année qui passe sans solution pragmatique gangrène un peu plus notre économie. Une dépénalisation de la consommation privée des adultes et de l’autoproduction pourrait diviser en deux le marché noir sans paraître trop incitatif pour la jeunesse puisqu’il n’y a pas de commerce, donc risque de prosélytisme. Une réglementation de la production et de la distribution à but non lucratif peut être envisagée, ces clubs seraient un recours au marché noir pour les adultes. Un marché réglementé comme pour le tabac et l’alcool aurait le plus d’impact économique mais ne garantirait pas forcément une bonne répartition socio-géographique des emplois. Il n’a jamais été question d’un marché libre, sans restriction d’age, de publicité, de santé publique.
Les solutions existent, plus de 100.000 Suisses ont signé l’initiative populaire pour un marché réglementé, cela correspondrait à environ un million de Français si ce système de démocratie directe existait dans ce pays. Ce processus est assez long et incertain, il ne concerne qu’un pays, il doit servir d’exemple mais à long terme. Devrons-nous attendre dix ans pour réformer cette aberration destructrice ? Oui, si nous ne faisons pas davantage entendre nos arguments partout où c’est possible.
Laurent Appel
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Maroc : à qui profite le kif ?
Le procès qui s’est ouvert au tribunal de Bobigny le 5 septembre 2005 met à jour les coulisses d’un trafic de hasch, de devises et de lingots d’or. Le Gri-Gri révèle l’implication de magnats marocains et de commerçants du Sentier.
Longtemps, les autorités marocaines ont rabâché une version : le trafic de cannabis est organisé par des mafias étrangères exploitant des paysans du Rif sous-payés. Seulement, en France, pas moins de cinq procédures judiciaires contredisent cette rengaine. À en croire les enquêtes policières qui ont disséqué le fonctionnement de ce juteux commerce, les gros bonnets sont des magnats marocains de l’import-export associés à des commerçants du Sentier, temple parisien de la fringue, originaires du Royaume.
Le 5 septembre, une de ces procédures a abouti à l’ouverture d’un procès fleuve à Bobigny, en banlieue parisienne. Les 26 prévenus, pour la plupart des Marocains, sont accusés d’avoir participé au blanchiment de l’argent du haschich et à son rapatriement sous forme de devises et de lingots d’or vers leur pays d’origine. Entre 100 000 et 140 000 euros tous les deux jours
Une filière entièrement pilotée à distance par des négociants basés au Maroc.
Parmi eux, les C., une famille de Nador, propriétaire d’échoppes de tissus et de cybercafés dans plusieurs villes du Royaume. Une couverture, soupçonne la justice française. Dans leurs arrière-boutiques, ces commanditaires délivrent leurs instructions au jour le jour à leurs intermédiaires basés sur l’autre rive de la Méditerranée. Leur station-service située à Nador sert de plaque tournante. À l’aller, les tonnes de résine de cannabis y sont embarquées à bord de camionnettes, de 4×4, voire de bus. Direction la France, la Belgique, l’Allemagne, et les Pays-Bas.
Au retour, c’est aussi là que les billets et lingots d’or sont déchargés. La fraîche est alors investie dans l’immobilier et dans la culture du chanvre. Et l’or, refourgué aux bijoutiers. Plus intrigant, A. T., l’un des accusés-clés de ce procès (qui comparaît libre !), n’est autre que le bras droit d’un personnage fort connu : …. Soupçonné de blanchiment d’argent par la justice française, ce Franco-Marocain a été arrêté en avril 2004 à l’aéroport de New York et discrètement extradé vers Paris. Très proche, sous le règne d’Hassan II, de Mohamed Médiouri, puissant patron de la sécurité du Palais royal, il est le fils de …, un richissime homme d’affaires du Royaume qui a fait fortune dans le négoce de la ferraille et des engins de travaux publics. Un patriarche si influent qu’il a obtenu que son fils et son acolyte soient défendus par P. H., une star du barreau parisien, également avocat de M. R. (né au Maroc et ami de la couronne), de L. G. et de feu A. S.
D’après les écoutes téléphoniques, A. T., employé de … dans son magasin du Sentier, joue également les coursiers pour le compte de son patron, faisant la navette entre Paris et Lyon pour rapporter des sacs de sport bourrés de billets. Des sommes qu’il confie illico aux bons soins de M. C., collecteur en chef présumé du réseau, basé à Paris. Ce plombier de formation est soupçonné d’avoir organisé le ramassage, le blanchiment et l’expatriation hors de France de la totalité de l’argent issu de la vente du hachisch. Look gentillet, tempérament réservé, ce Marocain de 29 ans a toutes les qualités pour remplir sa discrète mission. De jour comme de nuit, il sillonne l’Hexagone et même l’Europe à bord de sa Mercedes pour récupérer le magot. En province, il ne se déplace jamais pour moins d’un « mètre », soit 100 000 euros dans le jargon des trafiquants. Début 2003, il aurait ainsi collecté 3,2 millions d’euros en deux mois.
Une fois l’argent récolté, l’efficace M. C. s’en débarrasse dans les 48 heures. Le grisbi est d’abord stocké à Clichy-la-Garenne chez A. B. dit le « Boupastélé » (le boulanger en arabe). Un modeste commerçant, en apparence, qui possède tout de même un million d’euros, trois boulangeries et une demi-douzaine d’appartements.
Puis une partie des espèces est écoulée via des comptes bancaires suisses et israéliens. Au total, 5 millions d’euros auraient transité vers le « pays propre », nom de code désignant la Confédération helvétique. Là, détail troublant, dans le dossier apparaît un nom donnant un tout autre relief à l’affaire : J. M.. Du fait de ses liens avec S. H., autre sommité marocaine, ce banquier suisse fait l’objet d’un mandat d’arrêt délivré par le juge d’instruction Philippe Courroye pour blanchiment de capitaux provenant de crimes et délits dans le cadre de l’enquête sur les ventes d’armes à l’Angola.
Quant au reste du pactole, M. C. en convertit une grande partie en or. Chaque semaine, il commande entre 30 et 50 « fèves » auprès de deux agents de change de la Bourse et du Panthéon, à Paris, également poursuivis dans ce procès.
Dernière étape, l’expédition des devises restantes et des lingots vers le Maroc. Le trésor est planqué dans les portières et sièges des voitures confiées à des passeurs marocains, visiblement sélectionnés pour leur allure de bon père de famille. Le principal d’entre eux, A. M.. Bien qu’il soit surnommé « Khadafi », ce retraité de 62 ans, père de 6 enfants, n’a rien d’un bandit de grand chemin : petite moustache, lunettes rondes, visage poupin et aspect bonhomme. Et pourtant, il aurait transporté plus de 600 lingots. C’est lui qui, fin avril 2003, sera arrêté avec 400 000 euros camouflés dans sa vielle fourgonnette Mercedes.
Une interpellation qui permettra aux policiers de démanteler la branche française de ce réseau. Mais ils ne parviendront pas à remonter jusqu’aux commanditaires marocains. Seuls quatre mandats d’arrêts seront délivrés à l’encontre de membres du clan C.. Des mandats restés lettre morte. Plus curieux encore, malgré l’ampleur du trafic, aucun flic, ni douanier, ni gendarme du Royaume n’est inquiété. La complicité des douanes de Tanger ou d’ailleurs reste encore et toujours la partie la plus immergée de l’iceberg.
SOURCE: http://www.chanvre-info.ch/info/fr/A-qui-profite-l-argent-du-cannabis.html
Abdelaziz Bennani Bennani, général dénoncé par l’auteur
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September 15, 2014
Contact: Public Information Officer
Number: 954-660-4602
SEP 15 (JACKSONVILLE, Fla.) – U.S. District Judge Marcia Morales Howard sentenced Arnold Clayton (42, Sanderson) to 19 years and six months in federal prison for one count of distributing cocaine base and cocaine, and for violating his supervised release in a prior federal case. Clayton was also sentenced to a term of six years of supervision, after his release from prison. Clayton pleaded guilty on June 9, 2014.
According to court documents, on July 13, 2012, Clayton sold cocaine base and cocaine to a confidential source for $320. Clayton was sentenced as a career offender because of his two previous federal drug convictions. On July 27, 1999, Clayton was sentenced to almost five years in federal prison for conspiracy to distribute cocaine and cocaine base. On August 16, 2007, he was sentenced to over eight years in federal prison for distribution of cocaine base. Clayton was still on supervised release for the 2007 case when he distributed cocaine base and cocaine in the current case.
This investigation was conducted by the Drug Enforcement Administration and the Baker County Sheriff’s Office. It was prosecuted by the United States Attorney’s Office for the Middle District of Florida.
http://www.justice.gov/dea/divisions/mia/2014/mia091514.shtml
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Christophe Delait, substitut du procureur du roi à Arlon, relaye à l’audience du tribunal correctionnel d’Arlon une réflexion que lui a faite un policier arlonais:
«Si l’on fermait l’autoroute E 411 au moins 24 heures, on empêcherait que des centaines de kilos de drogue transitent en une journée par cet axe routier.» C’est une boutade bien sûr, ce n’est pas demain qu’on fermera l’E 411, mais en attendant, les gros dealers aux Pays-Bas principalement, ne cessent d’envoyer leurs «mulets» ou hommes de main sur l’E 25 ou l’E 411 à destination du sud de la province de Luxembourg, le Grand-Duché et la Lorraine française pour ce qui nous intéresse.
Un homme de nationalité hollandaise précisément, un «drug runner» comme l’appelle le substitut Delait, s’est fait intercepter sur l’E 411 près d’Arlon avec 6,7 kg de cannabis dans le coffre de son véhicule.
Il devait livrer la cargaison à une adresse, rue de Strasbourg à Luxembourg (près de la gare). «Il n’est qu’un maillon de la chaîne, mais savait ce qu’il transportait. Il fait partie d’une organisation criminelle. Je réclame contre lui 3 ans de prison et 5 000€ d’amende», déclare Christophe Delait.
L’avocat du prévenu, Me Balaes, souligne la collaboration de son client qui est en aveux complets. L’avocat réclame le sursis pour tout ce qui excède la détention préventive.
Jugement le 16 octobre.
SOURCE: http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20140918_00530645
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| Posted: August 23, 2014

Ben Mullins received 18 years and eight months. He will serve half.
Criminal gang members in Nottinghamshire and country-wide have been jailed for more than 100 years for spreading the “misery” of drugs in towns and cities.
Ten people were sentenced for their involvement in the case at Nottingham Crown Court on Friday, August 22.
The longest sentence –18 years and eight months – was handed to Ben Mullins, 33, of Church Street, Ripley, in Derbyshire.
He pleaded guilty to conspiracy to producing amphetamine and conspiracy to supply amphetamine and cocaine.
Co-accused Anthony Donnelly, 31, of Southwell Road, Mansfield, a self-confessed steroid dealer, was jailed for 12 years for conspiracy to supply amphetamine.
Judge James Sampson, who sentenced the men, said Anthony Donnelly was the leader of the gang supplying amphetamine and an arrogant, dishonest man whose word was worthless.
Addressing them all as he handed out the sentences, he said: “All of you in various ways and varying degrees were peddling misery in the towns and cities in this country.”
The plot began to unravel in July last year when a van was stopped on the A1 near Doncaster, in South Yorkshire, containing ten kilos of amphetamine, worth an estimated £227,000.
The drugs were linked to Protein Masters store, owned by Anthony Donnelly, in King Street, in Sutton, and a warrant was executed at the vacant shop a few weeks later.
Officers from Nottinghamshire Police and the East Midlands Special Operations Unit (EMSOU) discovered over seven kilos of a substance in residue form which contained amphetamine in buckets, drains and toilets within Protein Masters.
Also recovered was a vacuum packing machine and mixing tools, similar to those used in the construction industry.
Daniel Robinson, 30, of Paling Crescent, Sutton-in-Ashfield, and Craig Donnelly, 23, of Barker Street, Huthwaite, each received 17 years, of which they serve half.
They were both found guilty after trial of conspiracy to produce amphetamine and conspiracy to supply cocaine. They each pleaded guilty to conspiracy to supply amphetamine.
The judge said they both played significant roles.
Michael Lawrence, 25, of Victoria Street, Stanton Hill, pleaded guilty to possession of cocaine and cannabis with intent to supply and was jailed for nine years.
Richie Fido, 29, of Broad Lane, Brinsley, admitted conspiracy to produce amphetamine and conspiracy to supply amphetamine.
He was sentenced to five years and four months in prison.
After the case, Detective Chief Inspector Alan Mason, of EMSOU, said: “This case demonstrates the complexity of drugs supply conspiracies which operate through a network of associates, some of whom may be located in different parts of the country, let alone the region.
“The number of suspects involved also gives a clue as to the level of detail the officers investigating the case had to uncover from their enquiries in order to piece together a successful prosecution case.
“We are grateful to our colleagues in Derbyshire, Nottinghamshire and the other forces which helped us to carry out enforcement activity against the suspects.
“The East Midlands forces are determined to dismantle criminal groups which supply drugs to and within our region, and through EMSOU the forces have been targeting organised crime for a number of years now.
“This is the third case of its kind to be concluded at court this month and it is very satisfying to know that in just a matter of a few days more than 30 determined criminals from across the region who attempted to bring drugs into our communities have now been put behind bars.”
Read more at http://www.nottinghampost.com/Drugs-gang-jailed-100-years/story-22804483-detail/story.html#D2kH9obFSWXoBWPX.99
AUG 18 (DALLAS) —A Dallas man who pleaded guilty to felony offenses stemming from his role as a major participant in a marijuana distribution conspiracy operating in north Texas was sentenced this morning in federal court in Dallas, announced U.S. Attorney Sarah R. Saldaña of the Northern District of Texas.
Andres Hernandez, Jr., a/k/a “Gordo,” 34, was sentenced by U.S. District Judge Sam A. Lindsay to serve a total of 300 months in federal prison. Hernandez pleaded guilty in September 2013 to one count of conspiracy to distribute 100 kilograms or more of marijuana and one count of money laundering. Judge Lindsay sentenced him to 25 years on the drug conspiracy conviction and 10 years on the money laundering conviction, to run concurrently.
Hernandez and others were arrested on November 1, 2012, following a law enforcement operation led by the Drug Enforcement Administration (DEA) and the North Texas High Intensity Drug Trafficking Area (HIDTA) task force, during which federal search warrants were executed at various locations, including Hernandez’s residence on W. Colorado Blvd. in Dallas. At his residence, law enforcement located approximately 20 pounds of marijuana, digital scales and a loaded firearm. Hernandez has remained in custody since his arrest.
According to documents filed in the case, Hernandez admitted that on multiple occasions between January 2011 and the date of his arrest, he received multi-pound quantities of marijuana from several supply sources, including co-defendants Serviano Contreras, a/k/a “Seven” and “Junior,” 27, and Virgilio Espinosa Delacruz, a/k/a “Chaparro,” 41. Hernandez admitted that he stored this marijuana both at his residence and at the residence of co-defendant Benicio Pena, Jr., a/k/a “Nene,” 63, on Lourdes Street in Dallas. Contreras, Delacruz and Pena pleaded guilty to their respective roles in the conspiracy and are serving federal prison sentences of 48 months, 44 months, and 42 months, respectively.
Hernandez admitted that he routinely distributed multi-pound quantities of marijuana to co-defendants Jarvis Holmes, 43; Claudia Castillo, 21; Jerry Cardenas, 32; Lamont Morgan, 35; Roberto Lopez Delacruz, 27; and Paul Santoy, 28. They each pleaded guilty to their roles in the conspiracy. Holmes was sentenced to 51 months; Cardenas, 48 months; Morgan, 46 months; Roberto Delacruz, 16 months; and Santoy, 15 months. Claudio Castillo is scheduled to be sentenced on November 17, 2014.
Hernandez further admitted that in March 2012, an individual purchased a parcel of land located in Barry, Texas, using $28,854 in cash provided by Andres Hernandez’s wife, Griselda Hernandez, 34. That same day, that individual deeded the property to Andres and Griselda Hernandez. Andres Hernandez admitted that the cash used to purchase the property included drug proceeds. Griselda Hernandez also pleaded guilty to her role in the conspiracy and was sentenced to 57 months in federal prison. Assistant U.S. Attorney Phelesa Guy was in charge of the prosecution.
SOURCE: http://www.justice.gov/dea/divisions/dal/2014/dal081814.shtml
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Arabie Saoudite : Exécution de quatre narcotrafiquants
écrit par Georges Fitzpatrick
Le ministère saoudien de l’Intérieur a annoncé que quatre Saoudiens ont été décapités au sabre lundi à Narjane. Ils avaient été condamnés à la peine capitale pour narcotrafic.
D’après le communiqué du ministère de tutelle publié par l’agence officielle SPA, « les frères Hadi et Awadh et leurs complices Moufarraj et Ali al-Yami, ont été reconnus coupables d’avoir introduit dans le royaume une grande quantité de haschisch ».
Comme il fallait s’y attendre, la peine qui leur a été infligée a suscité la réaction d’Amnesty International qui a exprimé, par voie de communiqué, son inquiétude face à l’augmentation du recours à la peine capitale en Arabie Saoudite. « Ces nouvelles décapitations portent à 17 le nombre d’exécutions ces deux dernières semaines », a indiqué cette ONG. Et, selon un décompte effectué par l’AFP, il y a eu pas moins de 32exécutions (y compris les quatre dernières) dans ce pays depuis début 2014.
De l’avis de Saïd Boumedha, directeur adjoint d’Amnesty International (AI) pour le Moyen-Orient et l’Afrique du nord, « les autorités doivent agir immédiatement pour mettre fin à cette pratique cruelle », a-t-il estimé. Le jeudi précédant les dernières exécutions, les proches des quatre condamnés à mort ont, à en croire Amnesty, sollicité son intervention face à l’imminence des décapitations. En réaction, le ministère saoudien de l’Intérieur a rappelé, par la suite, ces familles pour leur demander d’arrêter d’entrer en contact avec AI.
En 2013 déjà, le Haut Commissariat aux droits de l’Homme des Nations Unies avait dénoncé une forte hausse des condamnations à mort en Arabie Saoudite. Selon un décompte de l’AFP, cette année,78 personnes de diverses nationalités ont été exécutées dans le Royaume wahhabite, après avoir été condamnées pour meurtre, viol, apostasie, narcotrafic ou vol à main armée.
Primer acto. Inocente culpable
Segundo acto. Impunidad y poder
Tercer acto. Culpable y libre
Las cuestiones jurídicas son algo impresionantes e imprevisibles. Hay inocentes que son culpables, culpables que son inocentes y culpables que son perdonados inesperadamente.
Primer acto. Inocente culpable
La fabricación de pruebas falsas es el principal problema al que se enfrentan los inocentes que son culpados y se busca su encarcelamiento para cerrar casos. Imagen tomada de: impunemex.com
El primer caso que se citará es el del mexicano José Antonio Zuñiga, persona que fue acusada y condenada a prisión injustamente. Con el documental « Presunto Culpable » se pudo demostrar la arbitrariedad con que trabaja el Sistema Penal y Judicial de México y se obtuvor la libertad del acusado, con lo que pudo volver a tener su vida. Tomó tanta fuerza este documental que incluso se censuró en los cines del país.
El segundo caso es el presentado en el libro « El proyecto Williamson« , el cual sucedió en…
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