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Les dernières informations significatives sur le narcotrafic et les politiques de lutte mises en œuvre par les gouvernements
À la première place du classement, la ville d’Anvers, en Belgique. Selon l’étude de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies, en 2023, 1.722 milligrammes de cocaïne ont été détectés en moyenne par jour pour 1.000 habitants dans les égouts de la ville. Le port de la municipalité flamande est connu pour être la principale porte d’entrée de la cocaïne en Europe et 116 tonnes de drogue ont été saisies par les forces de l’ordre en 2023, un record.
2 – Amsterdam
La capitale néerlandaise figure en deuxième position de ce classement, avec 1.210 milligrammes de cocaïne relevés par jour pour 1.000 habitants.
3 – Zurich
Avec 1.023 milligrammes de cocaïne par jour pour 1.000 habitants, Zurich prend la dernière place de ce podium.
4 – Barcelone
Selon l’étude de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies, 619 milligrammes de cocaïne ont été détectés par jour et pour 1.000 habitants.
5 – Paris
La ville lumière arrive en cinquième place de ce classement, avec 616 milligrammes de cocaïne par jour et pour 1.000 habitants.
Entre autres enseignements, un des modes opératoires utilisés par certains membres des forces de sécurité pour améliorer leurs chiffres de saisies : permettre la croissance d’un cartel qui, en échange, fournit des informations sur les autres, s’emparant du marché et bénéficiant aux agents corrompus.
En trois ans, le journaliste Romain Bolzinger a réussi à infiltrer le cartel de Sinaloa au Mexique, l’une des organisations les plus dangereuses et les plus puissantes au monde, et à gagner la confiance des trafiquants. Grâce à son accès privilégié, il parvient à pénétrer dans leurs laboratoires cachés, découvrir leurs kidnappings, rencontrer leurs tueurs à gages et écouter leurs histoires de corruption
Grâce à l’enquête de Bolzinger et aux témoignages d’anciens partenaires, avocats, anciens agents de la DEA ou victimes du trafic de drogue, nous connaissons l’une des raisons qui ont fait prospérer le cartel de Sinaloa, quel a été le rôle des autorités mexicaines et américaines et ce qui s’est réellement passé. dans le cas d’El Chapo Guzmán.
« Narco Circo » révèle les mécanismes politiques et financiers à l’origine du trafic de drogue dans cette région du monde, une industrie mondiale devenue trop grande et trop puissante pour être démantelée.
Qui est qui dans « Narco Circo »
Le cartel de Sinaloa est une organisation criminelle mexicaine dédiée au trafic de drogue. Il est considéré comme l’un des cartels les plus puissants et les plus influents au monde.
Il était dirigé par Joaquín Guzmán, « El Chapo », jusqu’à son arrestation en 2016. Le documentaire montre comment le cartel a prospéré grâce à la complicité du gouvernement mexicain et à la politique erratique des États-Unis. El Chapo Guzmán était l’un des trafiquants de drogue les plus puissants du Mexique. Il a été le chef du cartel de Sinaloa aux côtés d’Ismael El Mayo Zambada jusqu’à son extradition en 2017 vers les États-Unis. Tout au long du documentaire, nous assisterons à son ascension et à sa chute. Il a été arrêté, emprisonné et évadé à plusieurs reprises (grâce à la protection dont il bénéficiait) et est devenu le deuxième homme le plus recherché par le FBI et Interpol. En juillet 2019, il a été condamné à la réclusion à perpétuité;
L’un des points forts du documentaire, auquel Narcodiario a eu accès pour la première fois, a été la reconstitution de la visite d’un ancien membre de la Police Fédérale du Mexique à la résidence secrète d’El Mayo Zambada qui, à ce jour, passe pour être le boss du cartel jamais arrêté et, probablement, toujours à un niveau hiérarchique au-dessus du susmentionné Guzmán.
La DEA est la Drug Enforcement Administration des États-Unis, dédiée à la lutte contre la contrebande et la consommation de drogue dans son pays
90 % des drogues entrent aux États-Unis via le Mexique, c’est pourquoi la coopération entre les deux pays pour lutter contre le trafic de drogue est essentielle.
Felipe Calderón Hinojosa a été président du Mexique du 1er décembre 2006 au 30 novembre 2012. Il a promis de mettre fin au trafic de drogue, mais rien n’est plus éloigné de la vérité : la fausse guerre contre le trafic de drogue menée au cours de ses six années de présidence a donné comme un résultat, des dizaines de milliers de morts au Mexique. Un système complètement corrompu qui a renforcé le cartel de Sinaloa et l’autonomisation de ses dirigeants, « El Chapo » et « El Mayo ».
Genaro García Luna était secrétaire à la sécurité publique du Mexique sous l’administration Calderón. Il était son bras droit dans la soi-disant « guerre contre le trafic de drogue ». Au cours des premières années, la société mexicaine le considérait comme le rempart efficace contre les narcos, mais il s’est vite révélé que tout était faux et qu’en réalité, il recevait des pots-de-vin et était allié au cartel de Sinaloa. Grâce à lui, le cartel n’a pas eu de rival. Un des témoignages / Movistar Plus+ « Narco Circo » a été diffusé dans son intégralité avec ses quatre épisodes le lundi 25 mars sur Movistar Plus+.
Des magistrats sur place ont raconté au journal Le Figaro avoir été « en état de sidération » et s’être « pris une soufflante » de la part d’Éric Dupond-Moretti, furieux contre des propos tenus durant la commission sénatoriale d’enquête dédiée à la lutte contre le trafic de drogues en France.
Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) va recevoir « prochainement » les chefs du tribunal judiciaire de Marseille après les reproches formulés sur place en marge d’un déplacement anti-drogues par le garde des Sceaux Éric Dupond-Moretti
Este lunes Gendarmería Nacional secuestró en la provincia de Salta un cargamento récord de 861 kilos de cocaína, que se encontraban ocultos en un camión que transportaba calabazas. El chofer fue detenido.
Cerveau d’un vaste réseau de trafic de cocaïne entre l’Amérique latine et l’Afrique de l’Ouest, l’ancien policier espagnol est le principal accusé du procès en cours devant le pôle économique et financier d’Abidjan.
1.800 kilos ont été saisis en Côte d’Ivoire où Miguel Angel Devesa Mera a été arrêté en 2022 avec sa femme, sa mère et son fils. Ancien membre des listes locales du PSOE, il a été acquitté au Mali d’une saisie de 10 000 kilos supplémentaires et du démembrement de son chauffeur à la tronçonneuse…
« Je vais vous expliquer… » Ainsi Miguel Angel Devesa Mera commence-t-il toutes ses interventions à la barre. Avec sa musculature imposante et son regard perçant, l’ex-policier espagnol de 52 ans reconverti dans le trafic de cocaïne se montre coopératif et ne se fait pas prier pour expliquer, en toute décontraction, son mode opératoire.
Durant le mois de mai 2016, la justice a eu affaire à deux histoires de grands flics qui flirtent avec la légalité, deux histoires d’indics, deux histoires qui posent question du lien trouble entre policiers et voyous.
Michel Neyret, icône déchue de la PJ lyonnaise dont il fut le numéro 2, comparaît depuis le lundi 2 mai au tribunal correctionnel de Paris pour s’expliquer sur les relations incestueuses qu’il a entretenues avec ses informateurs.
Un autre grand flic l’ancien patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) François Thierry est soupçonné d’avoir laissé entrer en France plusieurs dizaines de tonnes de cannabis ces dernières années, d’après une enquête publiée le 23 mai par le quotidien Libération. En cause, la proximité de François Thierry avec le trafiquant de drogue Sofiane H., un des » indics » de l’Office. Entre 2010 et 2015, il aurait laissé son indic, le principal trafiquant de cannabis en France à la tête du « troisième plus grand réseau de drogue » en Europe, la connivence va loin puisque la femme de François Thierry était l’avocate de Sofiane Hambli. Le puissant policier avait recruté en personne Sofiane Hambli et lui a permis d’importer de grandes quantités de drogue en « livraison surveillée ». Cette technique, légale, permet à la police de laisser passer des stupéfiants sur le sol français afin de remonter une filière pour la démanteler.
Sauf qu’en l’espèce, le réseau mis en place par le trafiquant/indic n’a jamais été inquiété… contrairement à ceux de ses concurrents.
Sauf que depuis 2004, et la loi Perben II, le recours aux indics est encadré, ni un policier seul ni même une équipe d’enquêteurs ne peut en principe gérer seul son indic. Tous doivent désormais être répertoriés dans un fichier central.
Seulement pour démanteler un réseau, peut-on se contenter de la légalité ? Ne doit-on pas forcement user de techniques à la limite de la Loi ? Et cette zone trouble est-elle L’efficacité doit-elle primer sur le droit ? Les invités d’Arnaud Ardoin en débattent ce soir de 19h30 à 20h30 dans l’émission Ça vous regarde sur LCP.
Dominique Perben, ancien Garde des sceaux et aujourd’hui avocat.
Emmanuel Fansten, journaliste à Libération, auteur de l’enquête.
Gilbert Collard, avocat, député RBM-FN du Gard et Secrétaire Général du Rassemblement Bleu Marine, auteur du livre » Les dérives judiciaires : et si ça vous arrivait ? » Paru aux Editions Eyrolles .
Marc Fievet, ancien infiltré des douanes françaises, inscrit sous le matricule » NS 55 DNRED « , auteur des livres » Infiltré au coeur de la mafia » paru aux Editions Hugo Doc, et » Gibraltar « , paru aux Editions Michel Lafon.
C’est NARCODIARIO et le Figaro qui nous informe que les membres de l’équipage du bateau de pêche qui transportait les 10.693 kilos de coke ont été libérés.
En effet, c’est ce que prévoit la législation française, le pays qui a procédé à l’arraisonnement, dont la dissociation entre la cargaison et ceux qui trafiquent avec elle indique que la substance est saisie, mais que les suspects ne peuvent être poursuivis.
La présence de grandes frégates de la Marine française dans l’Atlantique et notamment autour du golfe de Guinée entraîne de plus en plus d’opérations dans la zone qui, du fait de la législation précitée, se traduisent par des saisies très importantes, comme ces plus de 10 tonnes récentes, et sans responsabilités pénales pour personne. En outre, la même situation envisage que les suspects puissent continuer leur route avec le même bateau, ce qui signifie que les mêmes personnes et le même bateau peuvent à nouveau trafiquer en un temps record, ce qui est plus que attrayant pour eux.
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DOUANE et DNRED, POLICE, Affaires Étrangères et BERCY, Administration pénitentiaire et JUSTICE, toutes ces administration françaises ont laissé l’agent infiltré NS 55 de la DNRED pourrir en taule pendant 3888 jours dans 4 différents pays sans jamais trouver le moyen de l’en sortir !
Que penser de toute cette clique de hauts-fonctionnaires qui n’ont rien fait pour Marc Fievet?
Quant aux Politiques, ils sont absents dès qu’il s’agit d’assumer !
Si la situation n’était pas si tragique, les moulinets de Chef Macron et de ses adjoints Darmanin et Dupond-Moretti pourraient prêter à sourire. Comme ceux de Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, qui il y a onze ans annonçait : « Nous avons besoin d’une guerre contre la drogue », ou ceux de Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur sous Chirac, qui annonçait en 2003 vouloir s’en prendre à tous les usagers de drogues, qu’elles soient douces ou dures. C’était il y a vingt ans.
Gérald Darmanin a demandé jeudi 21 mars aux préfets d’intensifier la lutte contre le développement via les réseaux sociaux de la livraison à domicile de drogue, baptisée « Ubershit », notamment en renforçant les cyberpatrouilles et les enquêtes sous pseudonyme sur internet.
Avec « les opérations de démantèlement systématique » des points de deal, dans le cadre des opérations « place nette », et « sous l’influence des évolutions technologiques », le trafic de drogue « se dématérialise, voire ‘s’ubérise’ toujours davantage », écrit le ministre de l’Intérieur dans un télégramme daté de jeudi, dévoilé par Le Parisien.
Les forces de l’ordre doivent renforcer leur « veille numérique » par des « cyberpatrouilles », généraliser les enquêtes sous pseudonyme et multiplier les « coups d’achat », en se faisant passer pour des trafiquants, afin d’infiltrer les réseaux, à l’instar de la lutte contre la cyberpédopornographie.
C’est la DNRED Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) et l’Office anti-stupéfiants (OFAST) qui suite à des infos du Maritime Analysis and Operations Centre (Narcotics) (MAOC-N) et de la Drug Enforcement Administration (DEA) américaine, sur la base d’une enquête menée avec la police fédérale brésilienne ont envoyé une frégate de la Marine nationale contrôler un bateau de pêche en provenance du Brésil.
À bord, les militaires ont découvert 10.693 kilos de cocaïne.
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#CECLANT | Le 14/03 un bâtiment de la @MarineNationale a procédé à la saisie de + de 10T de cocaïne au large des côtes africaines. L’équipe de visite de la Marine nationale est intervenue au petit matin sur un bateau de pêche d’une vingtaine de mètres. ➡️https://t.co/OzQlSp0PLzpic.twitter.com/SAkeReL6th
— Préfecture maritime et commandement en chef ATLANT (@premar_ceclant) March 20, 2024
Une saisie de captagon par les douaniers de Djeddah
C’est la Dépêche qui revient sur l’intervention de cet ancien de la ‘French connection’ récemment auditionné au Sénat, déclarant que le Captagon pourrait bientôt faire des ravages en France.
Cette drogue de synthèse, encore méconnue en Hexagone, est principalement produite en Syrie.
La sonnette d’alarme a été tirée, non pas par les autorités sanitaires, ni même par les policiers en charge de lutter contre le trafic de drogues, mais par « Milou ». Récemment auditionné par la commission d’enquête sénatoriale sur le narcotrafic, Emile Diaz, 81 ans, met en garde contre la déferlante à venir du Captagon en France. Une drogue de synthèse qui, selon cette ancienne figure du milieu marseillais ayant appartenu à la très célèbre French Connection, va bientôt faire des ravages dans les villes hexagonales.
Le président Emmanuel Macron, en visite surprise mardi à Marseille sur la lutte anti-drogue, a assuré que le gouvernement avait lancé une « opération sans précédent » contre les trafics dans la cité phocéenne et d’autres villes de France.
Le chef de l’État est notamment accompagné du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin et de celui de la Justice Éric Dupond-Moretti.
Selon Le Figaro, 4 000 policiers vont être mobilisés chaque semaine à Marseille et dans les communes alentours, où 170 cibles ont été identifiées.
« L’idée c’est d’avoir une situation qui soit clairement assainie et d’avoir un impact très fort les prochaines semaines« , a déclaré, aux côtés du chef de l’État, Pierre-Edouard Colliex, le nouveau préfet de police des Bouches-du-Rhône. « Ma feuille de route aujourd’hui, elle est claire : les stups, les stups, encore les stups« , avait-il annoncé début mars lors de sa prise de fonction.
Son mendocinos, pero están radicados en Ecuador y ciudades de Europa. Tenían una vida de lujo gracias a la exportación de bananas desde ese país sudamericano hacia el viejo continente. Pero una megainvestigación que se desató en España derivó en sus detenciones ya que se sospecha que en realidad sus empresas eran una pantalla para exportar miles de kilos de cocaína. Y en realidad, sus abultados patrimonios eran una forma de hacer lavado de activos.
La investigación que está centralizada en Europa y Ecuador también tuvo su coletazo en Mendoza ya que se detectó que la mano derecha del albanés Dritán Gjika era un mendocino. Se trata de Mario Fabián Sánchez Rinaldi, nacido en la provincia, con nacionalidad italiana y radicado primero en Ecuador y actualmente en la ciudad española de Marbella desde hace varios años.
Après les villes de Bâle, Zurich, Lausanne et le canton de Genève, un acteur privé dans le canton de Zurich se lance à son tour dans un projet de vente régulée de cannabis, dans 34 communes zurichoises. Ces différents travaux s’inscrivent dans une vaste réflexion sur la législation en la matière. Pour Frank Zobel, directeur adjoint d’Addiction Suisse, la légalisation du cannabis est une certitude à terme: la question est plutôt de savoir comment celle-ci interviendra.