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Archives pour la catégorie Narcotrafic INFOS
Les dernières informations significatives sur le narcotrafic et les politiques de lutte mises en œuvre par les gouvernements
Face au tribunal, le médecin généraliste a affirmé avoir délivré des ordonnances «en attendant que le patient soit pris en charge» par un addictologue: «Le sevrage brutal peut entraîner des crises convulsives», a-t-il souligné. Il a également expliqué avoir fait l’objet de menaces de la part de patients. «On sait que dans l’état de manque il y a des risques d’impulsivité. J’ai pu faire la prescription pour protéger mon intégrité physique», a-t-il affirmé, veste beige, cheveux bruns coiffés en arrière.
Le médecin a regretté à la barre de ne pas avoir formulé «un appel à l’aide nécessaire» auprès des autorités.
Face aux violences liées au trafic de drogue, à Rennes la police déploie désormais des drones pour appuyer ses opérations. Une pratique discrète, efficace pour repérer les points de deal et strictement encadrée.
La saisie a été réalisée après que les « les services spéciaux ont reçu des informations de collègues étrangers sur l’intention d’une organisation criminelle sud-américaine d’établir une voie de contrebande de cocaïne en Russie », ont indiqué les douanes.
Les douanes russes et les services de sécurité (FSB) «ont trouvé 820 kilogrammes de cocaïne dans des conteneurs de bananes» lors de leur arrivée en Russie.
VANCOUVER — A senior Indo-Canadian gangster from an ultra-violent British Columbia–based fentanyl trafficking gang with ties to Latin cartels, Chinese Triads, and Hezbollah was taken down in a stunning U.S. government sting that saw a thick-accented Chinese narco casually promise an undercover agent at a Vancouver café that he could ship 100 kilograms of fentanyl precursors per month from Vancouver to Los Angeles, using his trucking company fronted by an Indo-Canadian associate.
The case is detailed in a sprawling DEA probe spanning Turkey, Mexico City, Dubai, Australia, Toronto, Vancouver, Montreal, Hong Kong, and Los Angeles — all captured in a 29-page affidavit with scenes so surreal they could rival a Hollywood script, complete with underworld nicknames like “Burger,” “Queen,” and “Darth Vader.”
At the center is Opinder Singh Sian, a Canadian national and longtime Lower Mainland underworld figure who survived targeted shootings and reportedly leads the Brothers Keepers gang — a key proxy for the Sinaloa cartel in Canada, interoperable with other Latin American cartels, Chinese Communist Party chemical suppliers, and working alongside the Kinahans, a notorious Irish crime family now based in Dubai and closely linked to Hezbollah finance networks.
Sian has been arrested in Arizona and indicted in a sweeping U.S. case that underscores British Columbia’s critical role as a global trafficking hub, bringing together Mexican cartels and Chinese precursor suppliers that operate with near impunity in Vancouver but are increasingly the focus of elite U.S. law enforcement.
Vancouver has long been known as a hub of criminal drug trafficking and new U.S. court documents are shedding some light on how the trade works.
Surrey gangster Opinder Singh Sian, 37, has been charged in California with exportation of methamphetamine. The US Drug Enforcement Administration says he is the North American leader of a transnational drug trafficking organization.
According to an affidavit filed in U.S. District Court, Surrey gangster Opinder Singh Sian was at the centre of a vast conspiracy to import precursor chemicals from China and export narcotics through the port of Los Angeles to Australia.
Sian was well known in Vancouver organized crime circles.
He was linked to the Brothers Keepers and survived a shooting in 2008, as well as another in 2011.
In 2022, he became involved in a plot originating in Ankara, Turkey.
According to court documents, a special agent with the DEA’s High Intensity Drug Trafficking Area Group 48 (HIDTA 48), which investigates large-scale drug trafficking organizations, was brought in to investigate the drug trafficking.
Le voilier a été intercepté alors qu’il faisait route vers l’Australie. Cette trajectoire s’inscrit dans ce qui est décrit comme une route classique du narcotrafic, reliant le marché émetteur sud-américain aux consommateurs australiens.
Le capitaine allemand du navire ainsi qu’un passager hollandais ont été placés en rétention douanière.
La police de la province de Nghê An (Centre) a annoncé lundi 14 juillet avoir démantelé un important réseau transnational de trafic de drogue, arrêtant deux suspects et confisquant 60 pains d’héroïne et 37 kilos de méthamphétamine.
La Policía Antinarcóticos incautó droga en un contenedor refrigerado en Cartagena, entre flores y dentro de un barril metálico en el aeropuerto de Bogotá
En Haïti, dans le département du nord-ouest, 49 sacs contenant au total plus d’une tonne de cocaïne ont été saisis dimanche 13 juillet par des agents de la police nationale sur l’île de La Tortue. Cette importante saisie a eu lieu lors d’une opération menée par l’Unité départementale de maintien d’ordre (UDMO) et la Brigade de lutte contre le trafic de stupéfiants (BLTS). L’information a été confirmée par le service de communication de la PNH. Quarante neuf sacs se trouvaient à bord d’une chaloupe, contenant 959 paquets de poudre blanche. Après vérification, les autorités ont découvert qu’il s’agissait bien de cocaïne. À l’intérieur des paquets, il y avait 1 045 kilogrammes de cocaïne, rapporte notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama.
Dans cette opération antidrogue, trois trafiquants ont été blessés, dont deux Jamaïcains et un Bahaméen qui se seraient noyés en essayant de fuir après avoir été touchés par des balles. Un autre trafiquant, Anthony Jimmy, cerveau du réseau, a été aussi tué.
Celso Gamboa Sanchez, ancien ministre de la Sécurité publique et ex-juge au Costa Rica, a été officiellement inculpé aux États-Unis pour complot en vue d’importer de la cocaïne sur le territoire américain, a annoncé vendredi le ministère américain de la Justice. Cette annonce survient deux semaines après son arrestation par les autorités costariciennes à San José, à la suite d’une demande d’extradition formulée par Washington.
Âgé de 49 ans, Gamboa Sanchez est accusé d’avoir joué un rôle central dans un réseau international de trafic de drogue.
Selon l’acte d’accusation, il aurait collaboré avec Edwin Lopez Vega, un autre ressortissant costaricien, arrêté lui dans la région des Caraïbes du sud du pays. Les deux hommes sont soupçonnés d’avoir orchestré des opérations visant à faire transiter de grandes quantités de cocaïne vers les États-Unis, en utilisant le territoire costaricien comme point de passage stratégique.
Suspectés d’avoir blanchi plusieurs millions d’euros, les membres de cette famille implantée en Haute-Savoie sont apparentés à deux figures importantes de la puissante ‘Ndrangheta de Calabre, en Italie.
L’ Anversois Othman El Ballouti a été extradé dimanche vers la Belgique depuis les Emirats arabes unis. Il était la cible prioritaire des autorités belges.
Ce week-end, les forces de sécurité et de défense de Kindia ont mené une vaste opération mixte, sous l’autorité du Procureur, qui s’est soldée par l’arrestation de 71 personnes, parmi lesquelles un militaire et une femme, dans divers quartiers connus pour leur implication dans le trafic et la consommation de drogues.
La Corse est confrontée à une vingtaine de groupes dont les activités s’inscrivent dans « une emprise de type mafieux », indique un document confidentiel de la police judiciaire que « l’Humanité » a pu consulter. Pour Léo Battesti, membre du collectif « Maffia no » et ancien cadre du Front de libération nationale corse (FLNC), cette dérive s’explique par la carence de l’État dans « la défense de l’état de droit ».
Du côté des autorités, il y a encore une forme de tabou à reconnaître cet état de fait : la France, à l’instar d’autres pays, est confrontée à des « groupes mafieux » sur son territoire. C’est en tout cas l’analyse du Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée (Sirasco) de la direction nationale de la police judiciaire, depuis quelques années.
Dans sa note confidentielle de renseignement 2025, dont Le Monde a révélé des extraits et que l’Humanité a pu consulter, le Sirasco précise que « vingt équipes dominent le paysage du banditisme corse » et leurs activités s’inscrivent dans « une emprise de type mafieux ».
Ces bandes ne se contentent plus de vivre à la marge, mais se sont bel et bien implantées au cœur même de la vie économique et politique de l’île. « La majorité d’entre elles ont pénétré tous les secteurs, politiques, sociaux et économiques de l’île et cherchent à dominer les activités légales qui leur semblent les plus profitables », écrivent les enquêteurs.
Les « groupes mafieux » dont certains se sont construit des « empires » sont confrontés à une situation « particulièrement instable » provoquée par « une vaste recomposition (…) en cours, bousculant les équilibres locaux et faisant craindre une escalade des tensions ». Un bouleversement dont Léo Battesti est un observateur scrupuleux.
Porte-parole du collectif « Maffia Nò », il est aussi l’un des fondateurs du Front de libération nationale corse (FLNC). Il abandonnera la clandestinité dans les années quatre-vingt-dix et appellera publiquement à la fin de la violence et du racket. Il nous alerte : contrairement aux idées répandues, la Corse n’est pas un cas à part, une terre exotique lointaine. Elle est un laboratoire à ciel ouvert d’un milieu criminel français internationalisé en pleine mutation. Entretien.
Le Sirasco, dans une note confidentielle datée de 2025, évoque une vingtaine de bandes criminelles dont les activités s’inscrivent dans « une emprise de type mafieux ». Aujourd’hui, policiers comme magistrats parlent de l’existence de « mafia » en France. Pourquoi le pouvoir politique hésite-t-il encore à utiliser ce mot ?
Belle promotion journalistique de David Cugnetti, le DR de Perpignan !
Vivement qu’il soit nommé au Havre.
La lutte contre les trafics, et en particulier le narcotrafic, passe pour les services douaniers par l’utilisation de nouvelles méthodes… (pas si nouvelles que ça, puisque le premier « Sycoscan » fut installé en 1995 au port du Havre).
Exemple avec ce portique de radiographie de conteneurs récemment déployé à Port-Vendres, dans les Pyrénées-Orientales.
C’est l’une des (très petites) portes d’entrée européennes..
Ce matin-là à Port-Vendres, un bateau transporte principalement des ananas et des bananes en provenance du Ghana, du Cameroun et de la Côte d’Ivoire. A son bord, une douzaine de conteneurs ont été ciblés pour en contrôler le contenu.
Un scanner géant pour les conteneurs
Une fois les conteneurs déchargés, ils sont scannés par ce camion dirigé par une équipe agréée, une équipe qui sillonne la France entière.
L’un des opérateurs détaille la technique utilisée « C’est une radio tout simplement. On va émettre des rayons X qui vont traverser les marchandises et la matière, à partir de là on va avoir une image. Cette image va être retranscrite, et je vais travailler à la recherche de zones de dissimulation. »
Les enjeux des contrôles douaniers dans les ports
Les enjeux détaillés par David Cugnetti, directeur régional des douanes : « On n’est pas sur des enjeux de prohibition importants à l’heure actuelle. Il peut y avoir des infractions qui sont relevées en termes de normes, en terme de sécurité alimentaire, on peut avoir toute une série de sujets. En matière de stupéfiants, on est vraiment dans une posture d’anticipation. Le fait pour nous étant de comprendre les flux, on les analyse, et on les analyse vraiment en type de contrôle. »
En 2022, le transport maritime représentait 75% des saisies de cocaïne dans toute la France.
La police anti-drogue espagnole (UDYCO) a saisi dans le port d’Almeria 15,36 tonnes de haschich marocain, dissimulés dans des pastèques et de pommes de terre en plastique. En tout, huit personnes ont été arrêtées, dont cinq à Almeria et trois à Torremolinos.
Adolfo Macías Villamar, alias « Fito », trafiquant opérant principalement sur le territoire de l’Equateur, a accepté son extradition vers les États-Unis lors d’une audience en visioconférence depuis la prison de haute sécurité La Roca, où il est détenu depuis sa recapture le 25 juin.
La récente saisie d’un avion léger transportant des centaines de kilos de cocaïne a provoqué une vive tension diplomatique entre le Mexique et le Salvador. L’incident, survenu à Colima, dans l’ouest du Mexique, a mené à un échange de déclarations tendues entre les deux gouvernements.
Un vol suspect venu d’Amérique centrale
Le ministre mexicain de la Sécurité, Omar García Harfuch, a annoncé lors d’une conférence de presse que l’avion en question avait décollé du Salvador avant d’être intercepté à Colima. À son bord, trois individus transportaient quelque 427 kilogrammes de cocaïne. Tous les suspects ont été arrêtés à leur arrivée.
Réaction ferme du Salvador
Le Salvador n’a pas tardé à réagir. Le président salvadorien Nayib Bukele a rejeté catégoriquement les accusations du ministre mexicain. Sur son compte X (anciennement Twitter), il a qualifié les propos de García Harfuch de « mensonges », affirmant que l’avion « a survolé l’océan Pacifique sans jamais pénétrer l’espace aérien salvadorien ».
Bukele a également souligné que les trois hommes arrêtés étaient des citoyens mexicains, niant toute implication de son pays. « Le Salvador n’a jamais été et ne sera jamais un refuge pour les criminels. Nous ne tolérons pas le trafic de drogue », a-t-il insisté.