
C’est Narcodiario qui nous informe que des agents du SENAFRONT (Servicio Nacional de Fronteras), des douaniers, ont réalisé cette saisie dans un autobus de passagers.
La coke a été saisie et le conducteur est parti en prison.


C’est Narcodiario qui nous informe que des agents du SENAFRONT (Servicio Nacional de Fronteras), des douaniers, ont réalisé cette saisie dans un autobus de passagers.
La coke a été saisie et le conducteur est parti en prison.

L’Office antistupéfiants a sa raison d’exister, mais il n’est probablement pas le service sur lequel la lutte contre la criminalité organisée doit principalement s’appuyer. Si la France change de regard sur les questions criminelles et passe d’une logique de marchés (stupéfiants, armes) à une logique d’acteurs (organisations et réseaux criminels dans leur diversité et leurs articulations), ce sont des services à rayonnement large qui doivent être renforcés.
À ce titre, les douanes occupent une place centrale qui mérite d’être valorisée. En effet, elles réalisent la plus grande part des saisies dans les ports, sur les routes, dans les centres de tris postaux mais aussi en haute mer (en collaboration avec la Marine nationale et des services étrangers), stoppant les marchandises illégales avant qu’elles n’entrent sur le territoire.
Ces saisies ne concernent pas que les stupéfiants mais aussi les armes, les espèces protégées de faune et de flore, les contrefaçons, les produits chimiques détournés de la sphère légale. Les douanes abritent la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières), qui, avec plus de moyens, permettrait de connecter les saisies de marchandises et les enquêtes sur les organisations criminelles, intervenant sur un champ d’action stratégique et cohérent contre la criminalité organisée sous ses formes multiples.
Finalement, la proposition de loi transpartisane de lutte contre le narcotrafic constitue une avancée, mais ne doit pas être perçue comme un aboutissement. Elle ouvre la voie à une réflexion – nécessaire et urgente – plus large sur la criminalité dans sa diversité et sur la nécessité de protéger nos sociétés contre des organisations criminelles qui impactent la société et la politique, au-delà de l’économie.
0000

0000
Bernard Narh, 34 ans, de South Oxhey, Hertfordshire, a été arrêté par des agents de l’Organized Crime Partnership – une unité conjointe de la National Crime Agency et du Metropolitan Police Service – mardi 28 janvier.
Il a été accusé de possession de drogue après que les agents ont découvert plus de 140 blocs d’héroïne après la perquisition d’ un appartement à Ealing.
Il a comparu le 30 janvier devant le tribunal de première instance d’Uxbridge, et il a été placé en détention provisoire avant sa prochaine comparution devant le tribunal de la Couronne d’Isleworth le 27 février.

000000
La cocaïne est une drogue stimulante. Un stimulant rend une personne plus alerte et énergique. La cocaïne peut également procurer une sensation d’euphorie (un « high »).
La cocaïne a été isolée des feuilles de l’arbuste de coca pour la première fois en 1860. Les chercheurs ont vite découvert que la cocaïne engourdit tous les tissus avec lesquels elle entre en contact, ce qui en faisait un anesthésique local. De nos jours, les anesthésiques synthétiques ont en grande partie remplacé la cocaïne.
Dans les années 1880, le psychiatre Sigmund Freud a publié des articles scientifiques dans lesquels il faisait l’éloge de l’effet thérapeutique de la cocaïne sur de nombreuses maladies comme la dépression et la dépendance à l’alcool et aux opiacés. Par la suite, la cocaïne est devenue largement disponible, légalement, dans des médicaments brevetés et des boissons gazeuses.
Au fur et à mesure que l’usage de la cocaïne s’est répandu, on a commencé à découvrir ses dangers. En 1911, le Canada a adopté des lois limitant l’importation, la fabrication, la vente et la possession de cocaïne. Son usage a diminué jusque dans les années 1970, époque où elle commença à avoir une réputation de drogue chère, populaire auprès des célébrités. Le « crack », cocaïne à moindre prix, à fait ses débuts dans les années 1980.
La cocaïne est extraite des feuilles de l’arbuste Erythroxylum (coca) qui pousse sur les pentes des Andes, en Amérique du Sud. Les habitants du Pérou et de la Bolivie mâchent les feuilles de coca pour atténuer leur faim et leur fatigue, une pratique qui existe depuis au moins 4 500 ans. De nos jours, la plupart du stock mondial de coca vient de la Colombie où ce coca est transformé en cocaïne. Des réseaux criminels ont une emprise sur le trafic lucratif de la cocaïne.
Le chlorhydrate de cocaïne, c’est la forme sous laquelle la cocaïne est reniflée ou injectée, est une poudre cristalline blanche. Elle est « coupée » ou mélangée avec des substances qui lui ressemblent, comme de l’amidon de maïs ou du talc, ou avec d’autres drogues comme des anesthésiques locaux ou des amphétamines.
Après traitement chimique des principaux constituants de la cocaïne, il est possible d’en produire des formes pouvant être fumées. Il s’agit alors de « freebase » et de « crack », qui ressemblent à des cristaux ou à des cailloux.
La cocaïne est souvent prise en même temps que d’autres drogues, en particulier l’alcool et la marijuana. La cocaïne et l’héroïne, une fois mélangées et dissoutes, produisent un liquide injectable appelé « speedball ».
Les sensations induites par la prise de cocaïne dépendent des facteurs suivants :
Les personnes qui prennent de la cocaïne se sentent énergiques, bavardes, alertes et euphoriques. Elles se sentent plus conscientes de leurs sens : leur ouïe, leur vue, leurs pulsions sexuelles et leur toucher leur semblent plus développés. La faim et le besoin de sommeil sont atténués. Bien que la cocaïne soit un stimulant, certaines personnes lui trouvent des effets apaisants, ont l’impression d’avoir une plus grande confiance et maîtrise de soi ainsi que d’être plus à l’aise avec les autres. D’autres personnes peuvent se sentir nerveuses, agitées et incapables de se détendre.
Prendre des doses élevées de cocaïne pendant longtemps peut provoquer :
Chez certaines personnes, l’usage régulier de cocaïne peut entraîner une tolérance à ses effets euphoriques, ce qui signifie qu’elles devront prendre des doses de plus en plus fortes pour obtenir le même effet désiré. Par ailleurs, les usagers réguliers pourraient également développer une plus grande sensibilité aux effets négatifs de la cocaïne comme l’anxiété, la psychose (hallucinations, perte de contact avec la réalité) et des convulsions.
La cocaïne peut aussi provoquer une accélération de la respiration et des battements de cœur et faire monter la tension artérielle et la température du corps.
La durée des sensations éprouvées dépendra de la manière dont la cocaïne est prise :
Après que son état de « high » disparaît, la personne peut se sentir anxieuse et déprimée et peut ressentir un besoin intense de reprendre de la cocaïne. Certaines personnes prolongent leur « high » en faisant un usage excessif et continu de cocaïne pendant des heures, voire des jours.
Oui. Tous les usagers de cocaïne ne développent pas une dépendance ; la cocaïne peut toutefois être l’une des drogues dont il est le plus difficile de se sevrer.
Les personnes qui développent une dépendance à la cocaïne ne maîtrisent pas leur usage. Elles ressentent un besoin intense de prendre de la drogue, même lorsqu’elles sont conscientes que cet usage leur cause des problèmes médicaux, psychologiques et sociaux. Se procurer et prendre de la cocaïne peut devenir leur plus grande préoccupation.
Fumer le crack est la méthode d’usage la plus ‘accoutumante’ car elle produit des effets rapides, intenses et de courte durée. Cependant, toute méthode d’usage de la cocaïne peut entraîner une accoutumance. La quantité de cocaïne consommée et la fréquence de son utilisation ont un effet sur l’accoutumance.
Si une personne arrête de prendre de la cocaïne, elle peut avoir l’impression de « s’effondrer ». Lorsque cela se produit, son humeur change rapidement, passant d’un « high » à un sentiment de détresse, menant à un état de manque intense. Un usage excessif de cocaïne dans le but de maintenir ce « high » entraîne rapidement une toxicomanie.
Les symptômes du sevrage de la cocaïne comprennent, entre autres : épuisement, sommeil prolongé et mouvementé ou insomnies, faim, irritabilité, dépression, pensées suicidaires et désir intense de reprendre de la cocaïne. Le souvenir de l’euphorie procurée par la cocaïne est puissant et entraîne un risque réel de rechute.
Oui. Bien que de nombreuses personnes prennent de la cocaïne de temps à autre sans danger, cette drogue peut être très dangereuse, qu’elle soit prise une seule fois ou souvent.
La cocaïne augmente dans le cerveau le niveau des substances chimiques qui procurent le même sentiment de bien-être que lorsque nous mangeons, buvons ou avons des rapports sexuels. Un usage régulier de cocaïne peut entraîner des changements durables dans ce système de récompense du cerveau, ce qui peut amener à l’accoutumance. L’état de manque et les symptômes psychiatriques peuvent persister même si la personne cesse de prendre cette drogue.
L’usage régulier de cocaïne sur une longue période est associé à nombre de dangers pour la santé et à des comportements problématiques. En voici des exemples :
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Les membres du Sénat et de l’Assemblée, les ministres en poste et la haute hiérarchie administrative.
°°°°°°°
Pour arrêter d’être dépendant
Améliorer la prise en charge des usagers de cocaïne
Un repérage précoce des consommations de cocaïne par un professionnel de santé, ou par tout professionnel socio-éducatif en contact avec les jeunes, est essentiel pour orienter au plus tôt l’usager vers une prise en charge, souvent complexe, qui repose sur la combinaison d’approches pharmacologiques, psychothérapeutiques et sociales.La diffusion des bonnes pratiques de prise en charge auprès des professionnels de santé du premier recours, des spécialistes et des structures spécialisées en addictologie, ainsi que leur appropriation, sont essentielles. Il est également important de sensibiliser les cardiologues, réanimateurs, ORL, etc. afin qu’ils évoquent la prise de cocaïne devant certains tableaux cliniques.
Halte soins addictions, un dispositif qui contribue à la réduction des risques et à l’accès aux soins pour les usagers
La « Halte soins addictions » (HSA) est un espace de réduction des risques, par usage supervisé, et d’accès aux soins, encadré par du personnel qualifié qui permet aux usagers de drogues de les consommer dans des conditions plus sûres, par injection, par voie nasale ou par inhalation.
Confiées aux CSAPA ou aux CAARUD, les HSA s’adressent aux usagers de toutes substances psychoactives, âgés de plus de 18 ans, vulnérables et cumulant les risques.
0000000
Selon une source policière, des fonctionnaires de police surveillaient un point de deal de ce quartier de Nice-Est lorsque, vers 1 heure de matin, ils ont entendu des tirs de rafale. Se rapprochant de la scène, ils sont tombés sur un individu porteur d’une arme qu’ils ont interpellé et placé en garde à vue. Ils ont aussi retrouvé sur place une personne décédée.
Le parquet de Nice, qui a ouvert une enquête pour meurtre en bande organisée, précise que la victime, née en 1994 et originaire de Goussainville (Val-d’Oise) « est connue des services de police et de la justice pour des faits sans lien avec le trafic de drogue ». La personne interpellée, née en 2004 en Algérie, de nationalité française et habituellement domiciliée à Marseille, « est connue de la justice pour des faits de vol avec arme et extorsion », précise le procureur de la République, Damien Martinelli.
0000

Les faits se sont déroulés jeudi 30 janvier 2025, lors d’un contrôle inopiné effectué sur une route départementale à hauteur de la commune de Haut-Mauco, près de Mont-de-Marsan.
0000
L’Estonie est entrée dans l’Union européenne le 1er mai 2004, dans l’espace Schengen en décembre 2007 et dans la zone euro en janvier 2011

500 fois plus puissant que l’héroïne, 40 fois plus que le fentanyl
C’est une enquête de Bellingcat en partenariat avec le journal estonien Postimees. Les journalistes ont pisté les chemins empruntés par les Nitazènes, opioïdes de synthèse 500 fois plus puissant que l’héroïne, 40 fois plus que le fentanyl…
Des quantités infimes de Nitazènes suffisent à provoquer une overdose. L’enquête de Bellingcat et du journal Estonien Postimees révèle les réseaux de vente et d’acheminement de ce produit passé jusque là sous les radars. Tout commence par une lecture d’un article du très renommé magazine the Lancet. le journaliste scientifique Jonathan Moens y apprend que l’Estonie est le pays en Europe le plus touché par les Nitazènes : ils seraient à l’origine de 50% des overdoses dans le pays. L’info surprend, et Jonathan Moens contacte le journaliste estonien Margus Hanno Murakas, pour traquer les routes du Nitazènes, de la Chine à l’Europe…
0000
Deux personnes ont été interpellées en flagrant délit de transaction de stupéfiants, dans la nuit de mercredi 29 à jeudi 30 janvier, dans le Xe arrondissement de Paris. L’une d’elles s’est révélée être un médecin du Raid.
0000

Comment le trafic de drogue gangrène aussi les campagnes
Forte demande de la part des consommateurs
A Ganges, nombreux sont les habitants témoins du trafic dans leur quotidien.
« Ca tourne facilement ici. Comme Carrefour et Auchan il y a même de la concurrence », illustre une riveraine qui assure qu’il y a plusieurs points de deal.
Mais Ganges est loin d’être un cas isolé. Dans les Cévennes, d’autres communes font face aux mêmes problèmes.
“Si le maire d’une commune de 4.000 habitants vous dit qu’il n’a pas de trafic de stupéfiants sur sa commune, c’est qu’il se voile la face. On est en ruralité avec des problèmes urbains. Et parce qu’on est en ruralité, on a moins de moyens”, explique Benoît Host, adjoint à la sécurité de Ganges.
Ce dernier constate que si le deal est aussi présent à la campagne, c’est parce qu’il y a une forte demande de la part des consommateurs, à la recherche de toujours plus de proximité. Une brigade mobile de 6 gendarmes supplémentaires s’installera d’ici octobre 2025 à Ganges.
0000
A convicted drug dealer has been given a prison sentence of a year and three months after breaching his Serious Crime Prevention Order (SCPO).
The National Crime Agency’s Lifetime Management Unit monitored John Cobbina, 59, from Highbury, north London following his release from prison in 2020.
Cobbina has had prior convictions, first in 2010 for money laundering and supplying class A drugs. He was again convicted in 2016 for conspiracy to supply drugs and in 2017 for possession with intent to supply class A drugs.
SCPO restrictions were granted against Cobbina following each prior conviction. However, he failed to follow these and has previously been convicted for breaching his SCPO.
Cobbina pleaded guilty to five charges of failing to comply with his SCPO, having failed to declare he owned a mobile phone and failing to notify the NCA of a change of address.
He was sentenced to 67 weeks imprisonment at Inner London Crown Court on Friday 24 January. A new SCPO, his fourth, was also granted.
This order restricts access to communication devices, restrictions on bank accounts and vehicles, requirements to notify the NCA as to his premises, both within and outside the UK, and restrictions on possession of cutting agents.
The NCA will continue to monitor Cobbina and act against any further breaches.
Alison Abbott, Head of the NCA’s Prison and Lifetime Management Unit, said:
« Cobbina had no respect for the restrictions imposed on him as part of his Serious Crime Prevention Orders but this case highlights how using these powers can safeguard our communities from convicted criminals who re-engage in illegal activity when released from prison.
« The NCA rigorously monitors offenders with Serious Crime Prevention Orders and will continue to pursue prosecutions when those orders are breached, as shown in this case. »
29 January 2025
0000

Cap franchi ou partie visible de l’iceberg ?
Les deux saisies de décembre 2024 et de janvier 2025 sont tout en cas les preuves qu’il existe aussi à Saint-Pierre-et-Miquelon un trafic de drogues. Depuis son arrivée dans l’archipel en 2024, Yves Couroux le procureur de la République a fait de la lutte contre les stupéfiants sa priorité. Une volonté renouvelée ce début d’année lors de l’audience solennelle de rentrée du parquet. À l’occasion de cette émission spécialement consacrée aux stupéfiants, Yves Couroux a accordé un long entretien à Martine Briand. Un entretien à découvrir intégralement en direct ce jeudi 30 janvier.
0000
La vidéo
0000
Un séminaire international s’est tenu à Kourou fin Janvier, sur le thème : « Renforcer la lutte contre le trafic international de cocaïne« . Il réunissait le Suriname🇸🇷, le Brésil🇧🇷, les Pays-Bas🇳🇱 et la France🇨🇵. Il envisage de proposer la création d’un tel centre à Albina, joignant police du Suriname et forces de l’ordre françaises (gendarmes, policiers, douaniers).

De gauche à droite : le Procureur général Joël Sollier, le numéro 2 de la DAEI (Dir. des Affaires Européennes et Internationales de la Justice) Alexandre Roche et au micro Sébastien Sider, chef du bureau de la coopération au Ministère de la Justice, organisateur du séminaire • DR
0000

Antonio Duarte, jefe de la Udyco Central, Alberto Morales, jefe de la Brigada Central de Estupefacientes, y Emilio Rodríguez, jefe de Greco Galicia, anuncian un período de cambios: salto del hachís a la cocaína en el Sur, precios por los suelos de todas las drogas y un negocio, el de la producción de marihuana, que se viene abajo en España.
Los albaneses rivalizan con los mejicanos por el control absoluto del mercado mundial.
También hablaron de corrupción que ocurre en España y en los puertos europeos, eso es indudable.
0000