AFGHANISTAN: narcotics had direct link with organized crimes and terrorism

KABUL (Pajhwok): Chief Executive Officer (CEO) Abdullah Abdullah on Tuesday the Afghanistan conflict was 60 percent financed by narcotics, asking regional countries and the global community to help Kabul eradicate poppy.

Addressing a meeting on coordination among anti-narcotics donors here, Abdullah said narcotics had direct link with organized crimes and terrorism.

Pointing to unrest in northern parts of the country, Abdullah said poppy production had increased in areas under Daesh and Taliban, thus spreading insecurity to northern Afghanistan.

“Narcotics finance 60 percent of militants’ operations in Afghanistan, it shows more attention and efforts are required to deal with the problem,” he said.

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NARCOTRAFIC: les 12 pays africains sous surveillance du Narcotics Bureau des Etats-Unis

Tour d’horizon, selon « The Department of State’s International Narcotics Control Strategy Report », publié fin mars 2017:

ALGÉRIE

C’est sa proximité avec le Maroc qui vaut à l’Algérie les attentions particulières des « stups » américains. Une partie importante de la production chérifienne transite par l’Algérie pour atteindre les marchés de l’Europe et du Moyen Orient, finançant au passage des cellules terroristes au Maghreb. En 10 ans, de 2003 à 2013, les saisies algériennes de cannabis sont passées de 8 à 211 tonnes par an. La consommation locale reste modeste, mais elle progresse chez les jeunes. Un phénomène que les autorités tentent d’endiguer par des programmes sociaux et des campagnes d’information.

BÉNIN

Pays de transit pour la cocaïne (Amérique du Sud), l’héroïne (Asie du Sud-Est), ou encore la méthamphétamine (Nigeria) et les précurseurs chimiques (Inde), le Bénin constitue une porte vers les marchés d’Europe de l’Ouest et d’Afrique du Sud. Selon le Narcotics Bureau, un petit marché intérieur serait également en plein essor dans le pays.

CAP-VERT

L’archipel ne présente pas de production significative de drogues mais il reste un important centre de transit pour la cocaïne et autres produits d’Amérique latine, vers les marchés européens. Son vaste domaine maritime et ses multiples îles facilitent les mouvements terrestres, maritimes et aériens des trafiquants basés en Guinée-Bissau. En avril 2016, 280 kilos de cocaïne ont été saisis et six personnes ont été arrêtées au large de la côte sud-ouest. Plusieurs fois, des trafiquants ont menacé le gouvernement cabo-verdien, jusqu’à une tentative d’assassinat sur le fils du Premier ministre en décembre 2014.

ÉGYPTE

En dépit d’un important marché pour le haschisch et le tramadol, l’Egypte n’est pas considérée comme un grand producteur de drogue. Le pays applique des lois et des sanctions strictes pour les trafiquants de stupéfiants. Il reste tout de même une place de transit pour le cannabis provenant du Maroc et du Liban vers les pays européens et le Golfe. En 2016, les autorités ont annoncé la saisie de plus de six tonnes métriques de haschisch, 194 730 000 comprimés de tramadol et plus de 19 000 000 de comprimés de fenethylline.

GHANA

La Gold Coast reste un important point de transit pour la cocaïne sud-américaine et l’héroïne sud-asiatique, destinées aux marchés européens et nord-américains. Le marché intérieur est davantage porté sur la marijuana. En août 2016, plus de deux tonnes métriques de cannabis ont été saisies par les autorités dans la région de la Volta.

GUINEA-BISSAU

La mal-gouvernance, la corruption et les frontières poreuses qui caractérisent la Guinée-Bissau ont fait de ce petit pays ouest africain un véritable hub du trafic de cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Europe. Le pouvoir des trafiquants pèse sur tout le système politique et corrompt de nombreux fonctionnaires, y compris dans la police et les douanes. Les conteneurs entrent et quittent le pays quasiment sans inspection. De nombreuses actions ont été menées pour lutter contre ce fléau : le Bureau des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC) et le Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en Guinée-Bissau (UNIOGBIS) ont soutenu une réforme du secteur de la sécurité, sur financement des États-Unis. L’Union européenne, le Portugal, la France et l’Espagne ont également mis en place des assistances bilatérales et ont tenté de coopérer avec le Gouvernement en matière d’application de la loi. Le Brésil a maintenu un programme de formation de la police pendant de nombreuses années… Le tout sans grand succès à ce jour.

LIBERIA

La faiblesse des institutions, l’impuissance à appliquer le droit et le déficit des contrôles font du Liberia un pays très vulnérable aux trafics en tous genres et notamment de drogue. Le pays est non seulement une place de transit, mais aussi un marché de consommation. La marijuana y est très répandue, ainsi que l’héroïne et la cocaïne. Les réseaux criminels nigérians y sont bien établis.

MAROC

Le Maroc est le plus grand producteur et exportateur mondial de cannabis. Selon l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC), la production totale de cannabis au Maroc pour la saison 2015-2016 était d’environ 700 tonnes métriques, ce qui équivaut, une fois transformé en haschisch, à 23% du PIB du pays qui est de 100 milliards $. Le Maroc devient également une porte européenne pour la cocaïne d’Amérique du Sud passant par l’Afrique de l’Ouest. Environ 25% de tous les détenus au Maroc sont incarcérés pour des affaires de drogue. Le marché domestique pour la cocaïne et pour l’héroïne reste limité en raison du prix élevé de ces drogues.

NIGERIA

Les réseaux criminels nigérians sont des acteurs majeurs du trafic de cocaïne et d’héroïne à travers le monde. Le phénomène est facilité par une diaspora nigériane très répandue et par la corruption qui grangrène les autorités du pays. Le cannabis produit au Nigéria est la drogue la plus courante. Les trafiquants exportent la marijuana à travers l’Afrique de l’Ouest et vers l’Europe. La méthanphétamine nigériane est également produite en grande quantité dans les états sud-est, en dehors de Lagos.

SÉNÉGAL

La localisation du Sénégal et ses infrastructures de transport en font un pays attractif pour les trafiquants de cocaïne qui distribuent en Europe et en Afrique de l’Ouest. Le cannabis est cultivé dans la région du sud de la Casamance pour un usage domestique mais aussi ouest-africain. Le Sénégal distribue également la méthamphétamine nigériane en Afrique de l’Ouest. Le gouvernement lutte activement contre ce fléau mais se heurte à des réseaux criminels qui disposent bien souvent de moyens supérieurs.

AFRIQUE DU SUD

La consommation de drogues a augmenté en 2016 en Afrique du Sud. Le pays est également un point de transit pour la cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Europe. Ainsi que pour l’héroïne, principalement d’origine afghane, qui arrive des ports de Tanzanie, du Kenya et du Mozambique pour repartir vers l’Europe. Une combinaison d’héroïne, de marijuana et d’adulterants souvent dangereux, connus sous le nom de «nyaope», est couramment utilisée dans les communautés les plus pauvres.

TANZANIE

La Tanzanie est une importante plaque tournante du trafic de drogue, notamment d’héroïne d’Asie du Sud-Ouest et de cocaïne d’Amérique du Sud vers les marchés internationaux. Le nombre de consommateurs locaux de drogues dures est également en croissance. La Tanzanie produit du cannabis à la fois pour la consommation domestique et pour la distribution internationale. La corruption reste un obstacle majeur à la lutte anti-drogue. Les trafiquants utilisent leurs gigantesques ressources financières pour influencer les politiciens, les forces de l’ordre et autres personnes de pouvoir.

SOURCE: Agence Ecofin

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le MOZAMBIQUE a été oublié, pourtant place de transit de conteneurs…lestés.

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MARTINIQUE (West indies): un trafic de drogue démantelé

Un réseau de plus
Dix-huit personnes ont été interpellées lundi lors d’une opération menée visant à démanteler un trafic de stupéfiants entre la Martinique et métropole.

Sur ces 18 personnes dont une femme, âgées de 23 à 51 ans, 9 ont été mises en examen et placées en détention provisoire et 3 autres ont été placées sous contrôle judiciaire, a indiqué le procureur Renaud Gaudeul lors d’une conférence de presse.

 

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http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/05/19/97001

 

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Près de 300 kg de cocaïne auraient été acheminés de Martinique vers la métropole, entre avril et novembre 2017, grâce à 17 envois de colis.

LIRE

http://m.leparisien.fr/faits-divers/la-cocaine-voyageait-par-colis-entre-la-martinique-et-la-metropole-18-interpelles-19-05-2018-7724601.php

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COKE EN STOCK (CLXXI) : la découverte et la chute des fournisseurs d’avions (6)

Des avions retapés destinés à un seul voyage, cela fait longtemps qu’on en trouve au Paraguay, dissimulés au fond de hangars et habilement préparés pour leur dernier trajet, leurs pilotes les attendant.

L’un d’entre eux, un paraguayen habitant en Bolivie, sera retrouvé mort carbonisé… en Bolivie. Son exemple, comme on va le voir, est symptomatique d’un système qui est plus que laxiste, car trois années à peine après avoir été une première fois repéré dans son garage pour trafic de drogue, son avion s’était écrasé chargé à fond du même produit. Un appareil vendu comme pièces détachées au départ. Et une deuxième fois « inspecté » au Paraguay lors d’une opération de police sur laquelle je reviendrai, tant elle est représentative du maquillage à tous les étages de ce qui se passe dans le pays (maquillage d’appareils et magouilles politiques allant de paire). Au passage, nous constaterons l’irresponsabilité totale de certains (jeunes) pilotes paraguayens, aussi fous que leurs collègues boliviens. Là-bas, chez certains, les Cessna font figure de mobylettes ou de scooters, et les démonstrations de vols à du wheeling de quartiers difficiles, ici en France… Nous constaterons aussi au passage la terrible emprise que font subir les deux plus grands gangs brésiliens sur le marché de la drogue. Là aussi nous y reviendrons plus en détail bientôt, soyez-en sûrs…

Un air de Wagner déjà entendu… par la police

On a surtout l’impression que l’histoire se répète sans fin, ou que les tribunaux ne sanctionnent pas, comme ils devraient le faire, certains trafiquants, ou ne tiennent pas registre des condamnations… ou alors, et c’est plutôt la piste qu’il convient de suivre, une corruption endémique dans la magistrature sabote toutes les enquêtes. Ce qui semble le cas en effet au Paraguay, notamment, devenu lui aussi plaque tournante des transferts boliviens vers le Brésil ou l’Argentine (et ensuite vers l’Europe; comme on le sait). Là-bas, c’est aussi une vieille histoire qui recommence sans fin, il semble bien. Ainsi, le 21 janvier 2010, une descente ….LIRE la suite

http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-clxxi-la-decouverte-et-la-chute-des-fournisseurs-davions-6/

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FRANCE (Aéroport de Lyon Saint-Exupéry): les douaniers serrent une mule transportant plus de 5,5 kilos d’héroïne dans…une valise

Résultat de recherche d'images pour "BSI LYON SAINT EXUPERY"Les agents de la Brigade en poste à l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry ont trouvé dans le double fond d’une valise  5,724 kilos d’héroïne.

La mule de nationalité grecque avait embarqué en Afrique du Sud avec escale à Dubaï et devait se rendre à Naples.

C’est grâce au passage de ses bagages aux rayons X que les douaniers ont détecté des masses opaques suspectes.

La suite? Cette jeune femme de 37 ans a été jugée au TGI de Lyon en comparution immédiate.

SOURCE: Le PROGRÈS

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CARAÏBES (Antilles françaises): les narcotrafiquants vénézuéliens s’installent

Les Antilles françaises font figure de  « hub », accessible en avion et en cargo

Résultat de recherche d'images pour "Jean-Damien Moustier"« Ce sont des gens qui ont des pratiques assez expéditives et assez violentes« , s’inquiète le commissaire Jean-Damien Moustier (à droite sur la photo), chargé de la lutte contre le trafic de drogues sur place, interrogé par Europe 1.

Quatre tonnes de cannabis en France, neuf tonnes de cocaïne en Espagne… Les saisies record de stupéfiants se multiplient partout en Europe, ces dernières semaines. Mais la problématique ne concerne pas que la métropole : aux Antilles françaises, les services antidrogues doivent faire face au rôle grandissant des trafiquants vénézuéliens.

Crise économique au Venezuela.

Il y a quelques jours, au large de la Martinique, l’occupant d’un bateau repéré par la Marine a par exemple jeté à la mer deux ballots de cocaïne, soit 80 kg. Les policiers sont parvenus à l’interpeller après son retour sur la côte. Comme souvent ces derniers temps, il s’agissait d’un Vénézuélien. Le pays de Nicolas Maduro, en proie à une importante crise économique, est devenu un point de passage récurrent de la drogue produite en Amérique du Sud.

Mais une autre tendance s’installe, et alarme les douaniers français : ces criminels hésitent de moins en moins à poser le pied dans les Antilles françaises. « Avant, on avait affaire à des intermédiaires des îles voisines de la Martinique ou de la Guadeloupe. Là, on a de plus en plus directement des Vénézuéliens », souligne le commissaire Jean-Damien Moustier, chargé de la lutte contre les trafics de stupéfiants sur place.

« Des pratiques assez violentes ». « Peut-être que ces organisations criminelles viennent pour négocier leur cocaïne, pousser leurs parts de marché jusque dans nos territoires », analyse le policier. « C’est le côté un petit peu inquiétant : ce sont des gens qui ont des pratiques assez expéditives et assez violentes. Ce ne serait sans doute pas une bonne nouvelle pour la sécurité publique de nos territoires. »

Il y a un an, à Fort-de-France, un commando armé est ainsi parvenu à faire évader un « gros poisson » sud-américain du trafic de drogue. Car dans la zone Caraïbes, les Antilles françaises font figure de  « hub », accessible en avion et en cargo. En y arrivant, le kilo de cocaïne affiche 5.000 euros. Quand il atteint la métropole, son prix a été multiplié par huit.

SOURCE:

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VENEZUELA (Zulia): avioneta con 500 panelas de cocaína

Avioneta incautada es evidencia del narcotráfico

“Fue localizada una aeronave cuando narcotraficantes pretendían sacar 16 sacos de cocaína. Fue incautada en una pista clandestina ubicada en el municipio Rosario de Perijá del estado Zulia. Resultaron tres personas detenidas”, indicó el ministro en su Twitter.

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FRANCE (Narcotrafic): opération « plages ouvertes »

Sans vedette des douanes la Côte livrée aux trafiquants ?

La Levante DF 33 (à gauche), la vedette des douanes de Nice, appareille demain pour une mission européenne, laissant les côtes sans surveillance douanière.

 La Levante DF 33 (à gauche), la vedette des douanes de Nice, a appareillé pour une mission européenne, laissant les côtes sans surveillance douanière. archives Franz Chavaroche
C’est ce qu’assure le syndicat Unsa. La vedette niçoise appareille en effet aujourd’hui pour une mission européenne. Et ce, alors que le mois de mai est celui de tous les trafics…

C‘est « open bar » pour les trafiquants ».

Le ton est amer.

Vincent Thomazo, secrétaire général Unsa douanes, tire la sonnette d’alarme. La seule vedette des douanes actuellement opérationnelle sur la Côte d’Azur, la « Levante DF33 », appareille en effet ce samedi pour se rendre en Sicile. Une mission de trente-cinq jours au total, dont trente sur zone. Elle est appelée à coopérer à l’opération Frontex et s’en va prêter main-forte à la Guardia di Finanza italienne, pour la lutte contre l’immigration clandestine. Elle devrait essentiellement réaliser des missions de sauvetage des migrants.

Les craintes du syndicat, qui avait alerté en avril 2017, semblent donc se réaliser: il n’y aura, selon lui, plus aucune surveillance côtière des douanes durant cette période.

Argent sale, drogue : la Côte des excès

Vincent Thomazo évoque une situation « dramatique »: « Le mois de mai dans le secteur Sud-Est est celui qui connaît la plus forte fréquentation de navires en France. Ne plus avoir de surveillance douanière sur la Côte d’Azur est inconcevable. »

Le Grand Prix de Monaco, le Festival de Cannes, qui attirent le plus gros trafic mondial de yachts de luxe du moment, sont aussi l’occasion pour certains de faire passer de la drogue, des mallettes d’argent en liquide à la provenance douteuse ou de revendre des bijoux sur le pont des yachts.

Vincent Thomazo, pour Unsa douanes, évoque les conséquences d’une « gestion hasardeuse de l’aéromaritime douanière de l’ancienne équipe dirigeante ». Les moyens aéromaritimes des douanes semblent rencontrer nombre de difficultés.
Après avoir rompu ses amarres lors d’une tempête et abîmé ses deux hélices, le patrouilleur Jean-François Deniau, est en effet en cale sèche.
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Avions et hélicoptères en panne
Fait aggravant, selon nos informations, sur les sept avions Beechcraft des douanes, un seul est opérationnel. Et encore, ne sert-il qu’à la formation des personnels. Les autres sont cloués au sol pour des problèmes divers : site de maintenance sous-dimensionné et faillite de l’industriel qui fournissait les pièces de rechange. Quant aux hélicoptères, un seul, sur les deux disponibles en Méditerranée, est actuellement opérationnel. Mais son programme de vol aurait été volontairement réduit pour éviter l’incident et donc une rupture totale de charge.
Le syndicat UNSA douanes réclame « la remise en place des moyens maritimes permettant d’effectuer nos missions douanières parallèlement à nos participations aux missions pour le compte de Frontex ».
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Contactée, la direction nationale des douanes affirme que « contrairement à ce qui a été indiqué, les vedettes d’Ajaccio, Bastia et Marseille, ainsi que les vedettes de surveillance rapprochée de Sainte-Maxime et de Hyères seront mobilisées ».
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Article paru dans NICE MATIN, mis à jour le 29/04/2018 à 05:17
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Rodolphe Gintz envisage de créer un hymne de la Douane française sur l’air de « Tout va très bien Madame la Marquise »

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CAMPO DE GIBRALTAR (La Línea como Medellín): los 6 capos del hachís montan una cooperativa para abaratar costes

Imagine una pequeña ciudad española al sur de la península ibérica con una extensión de 19 kilómetros cuadrados, 63.000 habitantes, un 33,5% de desempleo y un paraíso fiscal como vecino. Imagine que tiene una inmensa bahía a su alrededor y que las playas más al norte de Marruecos están a unas 18 millas de distancia. Un salto.

Imagine que por sus calles, gracias a la protección continua de medio centenar de jóvenes, se pasea un hombre en busca y captura al que las autoridades policiales consideran el mayor traficante de hachís de Europa. Y que ese hombre se llama Antonio Tejón. Le apodan el Castaña. Perseguido por la ley, el fugitivo se mueve en scooter y lleva casco para no ser reconocido. Antes de salir a la calle, sus chicos se coordinan mediante walkies para supervisar el recorrido y el lugar de destino de su jefe.

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UK (Justice): hélicoptère reliant Calais à l’Angleterre chargé de coke, 17 ans et 6 mois de prison pour Frédéric Fagnoul

C’est du nord de la France que Le Belge Frédéric Fagnoul importait de la cocaïne via un hélicoptère qui décollait de Calais, à destination du Kent, dans le sud-est de l’Angleterre.

« L’hélico atterrissait aux héliports de deux hôtels du Kent et ensuite la cocaine était acheminée par voiture à de multiples dealers à travers le Royaume-Uni », a indiqué Scotland yard dans un communiqué.

Le tribunal de Southwark, à Londres, a condamné Frédéric Fagnoul à 17 ans et six mois de prison.

l’Hélico a été saisi!

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BRESIL: la ‘Polícia Militar’ a saisi plus de 500 kg de « pasta base de cocaína » planqués dans le chassis d’un camion

L’équipe de la Force tactique de la police militaire a saisi plus d’une demi-tonne de pâte-base de cocaïne sur une route dans la zone rurale de Santa Maria da Serra (SP).
C’est à partir d’une information que la police a commencé à surveiller un véhicule qui devait transporter la drogue, laissée par un hélicoptère au milieu des plantations de canne à sucre.

En tout, 513 kilogrammes de pâte à base de cocaïne ont été trouvés cachés dans le châssis du camion.

Les trois occupants, originaires de Campinas (SP), ont été arrêtés en flagrant délit de trafic de drogue et transférés à la police fédérale de Piracicaba (SP), avec la drogue et le camion.

Source: Bauru e Marília

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MAROC (exportation de Cannabis): des narcotrafiquants espagnols et marocains équipés d’avions bourrés de technologies militaires

Des trafiquants de drogue espagnols et marocains se seraient équipés d’avions bourrés de technologies militaires pour leurs opérations de trafic en provenance du Maroc.

D’après la parution du vendredi 20 avril du quotidien Al Massae, les autorités espagnoles se seraient introduites dans les fermes de barons de drogue espagnols et marocains situées dans le sud de l’Espagne, après que des narcotrafiquants interrogés par les autorités, ont affirmé qu’ils étaient en possession de petits avions dotés de technologies militaires.
Ces avions sont utilisés pour acheminer des cargaisons de haschisch du Maroc vers l’Espagne.
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BIRMANIE (Drogue): quel avenir ?

Champ d'opium en Birmanie

La Birmanie est une des plaques tournantes du trafic de drogue en Asie du Sud-Est. Avec le Laos et la Thaïlande, elle fait partie du triangle d’Or, qui a longtemps été le lieu de production de l’opium et de l’héroïne, jusqu’à ce que l’Afghanistan devienne une place forte de la production. C’est dans l’État Shan que se concentre quasiment toute la culture illégale du pavot dans le pays, qui reste le deuxième plus grand producteur mondial d’opium.

La méthamphétamine, le nouveau fléau birman

Les autorités birmanes ont saisi en 2016 un nombre record de comprimés de méthamphétamine, la production de cette drogue de synthèse progresse très rapidement dans le pays et les trafics continuent d’augmenter avec un développement de la consommation locale, véritable défi pour les forces de police. En 2017, plus de 98 millions de comprimés de méthamphétamines ont été interceptés contre 50 millions en 2015. 2017 fut en effet une année record. En début d’année, 4,2 millions de comprimés de méthamphétamine ont été trouvés par la police dans un monastère. Puis peu de temps après, une autre affaire, encore plus importante, avec la saisie pour 37 milliards de kyats d’héroïne et de méthamphétamine. La drogue avait été découverte à l’intérieur d’un conteneur dans une zone industrielle de Mandalay. Les autorités avaient alors mis la main sur 82 kilogrammes de méthamphétamine, 24 kg d’héroïne et 15 kg d’opium. Ou encore la saisie de vingt millions de comprimés de méthamphétamine dans la ville de Tachileik dans l’Etat Shan, à la frontière de la Thaïlande. Mais l’année 2018 commence également fort puisque les autorités birmanes ont mis la main sur plus de 30 millions de pilules de méthamphétamines dans l’État Shan. En plus des pilules, les autorités ont également saisit 1,7 tonne de cristaux de méthamphétamines et 502 kilos d’héroïne. Le tout portant la valeur totale de cette saisie à  54 millions de dollars américains, soit le cinquième des saisies de 2017. C’est, pour le moment, la plus grande saisie de drogue de l’histoire du pays.

Un comprimé de méthamphétamine coûte quelques dollars, mais la drogue se revend ensuite bien plus chère, une fois expédiée hors des frontières birmanes. Le pays est depuis longtemps touché par le problème de la drogue devenant le premier producteur d’amphétamine au monde.  Mais afin de montrer sa détermination à lutter contre le trafic de drogue, la  Birmanie et son voisin thaïlandais font preuve de leur engagement contre ce juteux trafic en sanctionnant de peines lourdes les trafiquants, surtout les petits qui sont ceux qui se retrouvent le plus souvent emprisonnés…

Face à cette pandémie, plusieurs organisations locales essaient de mettre en place des centres de désintoxication mais le manque de budget et de moyens ne leur permettent pas de lutter efficacement ni même à mener à terme les traitements et le suivi des patients.  C’est le cas de Kutkai, dans le Kachin, où il existe plusieurs camps de désintoxication plutôt rudimentaires.  Certains habitants ont décidé de faire justice eux-mêmes en formant de petites milices anti-drogue qui s’attaquent directement au trafic. Armés de bâtons et de menottes, ils chassent les dealers de la région. La police locale les aide également même si parfois elle préfère  regarder ailleurs.

Un trafic important

La culture du pavot a doublé depuis 2006 et les régions frontalières sont connues pour la production de drogue, principalement dans l’État Shan qui représente 90% de la production d’opium du pays.  Il est en effet très fréquent, lors de saisie de pilules de méthamphétamines, de voir celles-ci estampillées « 999 ou « WY », deux des logos des laboratoires des trafiquants de l’ethnie Wa, basés dans le nord-est du pays. Le groupe rebelle y contrôle un territoire gardé par une vraie armée qui lui permet de se financer par le trafic de drogue, notamment l’opium. Les Wa font partie des 135 groupes ethniques officiellement reconnus en Birmanie et représentent 800 000 habitants.

En 2013, le triangle d’or perdit un de ses barons de la drogue, Lo Hsing Han surnommé « le parrain de l’héroïne » birman qui était l’un des parrains du commerce de la drogue dans la région, au point d’être considéré comme le plus gros trafiquant d’héroïne au monde. Devenu un soutien financier important de la junte militaire de l’époque, qui escortait ses convois de drogue à travers la forêt birmane, Lo Hsing Han était également un homme riche et influent de Birmanie. Un article publié en 2001 dans le quotidien The Guardian, décrit les différentes tortures subies par le prince birman de l’ethnie Wa qui s’opposait au trafic de ce « Monsieur Héroïne ». Lo Hsing Han ne faisait pas que dans la drogue puisque, début des années 90, il fonde, en famille, « Asia World », qui devient rapidement un conglomérat investissant dans la construction d’autoroutes, d’hôtels de luxe, dans une chaîne de supermarchés etc. Après la disparition de ce parrain, son empire a perduré grâce à une descendance  importante.

Depuis la fin de la junte militaire et l’élection de la NLD au pouvoir, la surface totale occupée par les cultures d’opium en Birmanie a considérablement diminuée en 2017, passant de 55 500 hectares enregistrés en 2015 à 41 000 hectares, soit une baisse de 25% selon l’enquête sur l’opium en Birmanie 2017 publiée par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC). Les réductions les plus importantes ont été visibles dans l’État Shan oriental avec une baisse de 37% et dans l’État Shan du Sud avec une baisse de 29%. Toutefois, le rapport révèle également que bien que des progrès aient été faits, les États Shan du Nord et Kachin ont vu des réductions de moins de 3% et 7%, ce qui représente sur le terrain une baisse de seulement 600 hectares au total. Le rapport confirme à nouveau le lien entre conflit et opium en Birmanie, et il confirme également que la culture et la production se sont maintenues à des niveaux similaires dans les zones peu sûres où des groupes armés sont actifs.

Le gouvernement reconnaît que des efforts supplémentaires restent à faire pour répondre de la manière la plus efficace possible aux volumes élevés d’opium, d’héroïne et autres drogues produites en Birmanie. Selon le ministre des Affaires intérieures birman,  le gouvernement birman continuera d’appuyer les programmes fournissant des solutions alternatives aux communautés qui produisent de l’opium ainsi qu’en accentuant la collaboration avec les pays limitrophes dans cette lutte contre la drogue.

source: https://lepetitjournal.com/birmanie/drogue-quel-avenir-pour-la-birmanie-225050

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COLOMBIE (Uraba): saisie de plus de 5 tonnes de cocaïne au clan del Golfo

Plus de cinq tonnes de cocaïne du Clan del Golfo, principal gang de narco-trafiquants de Colombie, ont été saisies dans le nord-est du pays, à la frontière avec le Panama.

C’est la marine colombienne, appuyée par la police, qui a saisi ces 5,2 tonnes de drogue dans l’Uraba.

Le Clan del Golfo, dirigé par Dairo Antonio Usuga, alias «Otoniel», s’est aussi specialisée dans des actes d’extorsion et l’exploitation de mines clandestines.

source: Tribune de Genève

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ESPAGNE (Andalousie): qui sont les narcotrafiquants sur la Costa del Sol?

Une nuit de janvier 2010, dans le sud de l’Espagne, plusieurs policiers français assistent à la livraison d’une cargaison de cannabis en provenance du Maroc. Le début des ennuis pour l’un d’eux, le commissaire François Thierry, aujourd’hui poursuivi pour « complicité de trafic de stupéfiants ».

LIRE la suite

http://mobile.lemonde.fr/police-justice/article/2018/02/28/du-rififi-sur-la-costa-del-sol_5263440_1653578.html?xtref=

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Souvenirs d’Estepona

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https://ns55dnred.wordpress.com/2017/09/30/narcotrafic-costa-del-sol-gal-policia-guardia-civil-le-trombinoscope-des-annees-90/

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FRANCE (Policiers, Douaniers, Gendarmes): la drogue les rend fous

Par Georges Moréas

Les tribulations des agents en charge de la lutte contre les narcotrafiquants n’ont cessé de nous étonner ces deux dernières années .

Vu de l’extérieur, on a l’impression que nos régaliennes se livrent à une course au trésor dans laquelle les coups de Jarnac sont comme des pratiques rituelles. Mais il semble bien que la encore récente mise en examen de l’ancien patron de l’office des stups, François Thierry, va apporter un coup de projecteur sur les méthodes utilisées, tant par les enquêteurs que par la justice, et peut-être même un coup d’arrêt.

Sans remonter à la création de l’OCRTIS (office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants), le plus ancien office après celui de la fausse monnaie (OCRFM), les turpitudes actuelles qui font l’actualité démarrent bien loin de chez nous, en République dominicaine, lors de cette fameuse nuit du 19 au 20 mars 2013, au moment où un avion privé appartenant à la SA Alain Afflelou, le Falcon F-GXMC, est stoppé in extremis sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana.

Dans le même temps, en France, gendarmes et douaniers du Var peaufinent un plan d’intervention. Des mois de surveillance pour ce moment tant attendu : l’arrestation en flag d’une équipe de la « French cocaïne ».

Dans quelques heures, lorsque le Falcon va atterrir sur la piste de l’Aéroport international du Golfe de Saint-Tropez, tout sera plié.

« Aéroport international »… un titre bien ronflant pour un terrain intimiste qui a accueilli moins de 8 000 passagers en 2016.

Les enquêteurs ont flairé le gros coup, mais pour éviter de se voir dessaisir au profit de l’OCRTIS, ils ont préféré minimiser l’affaire, en symbiose avec le TGI de Draguignan.

Et là, ils sont sur des charbons ardents, prêts à cueillir le fruit de leur labeur. Ils ne savent pas encore que de l’autre côté de l’Atlantique, les policiers dominicains, assistés d’un détachement local d’agents de la DEA (Drug enforcement administration), ont investi l’appareil.

Comment la DEA a-t-elle été informée ?  Un esprit tordu ou particulièrement réaliste pourrait imaginer une fuite venant de France…

En tout cas, le tuyau est bon : 26 valises bourrées de cocaïne. Plusieurs dizaines d’employés des services de l’aérogare sont interpellés, ainsi que les deux pilotes français, Pascal Fauret et Bruno Odos, et leurs deux passagers.

Une affaire qui tombe à pic pour les autorités du pays dont l’objectif est d’éliminer la corruption dans les services de l’État.

Personne ne sait comment l’affaire a été éventée, ou personne n’ose le dire à haute voix, mais le juge de Draguignan et les gendarmes du Var sont priés de transmettre leurs éléments, pour le premier à la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille (JIRS) et pour les seconds à l’OCRTIS.

Il faut bien reconnaître que nous, simples spectateurs, en apprenant cette histoire, nous sommes restés sur notre faim, même si les moyens financiers énormes et paramilitaires utilisés plus tard pour exfiltrer les deux pilotes français nous ont laissés sur le cul.

Mais qui a organisé tout ça ?

On saura peut-être bientôt qui se cachait derrière cette organisation criminelle, puisque le procès doit prochainement démarrer devant les assises de Marseille… D’autant que l’un des accusés, Frank Colin, un bodyguard du showbiz, soutient qu’il avait été infiltré dans le réseau par les enquêteurs de la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) .

Cela n’a évidemment rien à voir, mais en 2015, ce sont justement les douanes françaises qui obtiennent un tuyau béton. On ne sait trop comment, un « aviseur » sans doute ! Dans des camionnettes en stationnement dans les beaux quartiers de la capitale, ils découvrent 7 tonnes de résine de cannabis.

Une super prise qui vaut les félicitations de François Hollande accompagné du ministre Michel Sapin à la DNRED. C’est la DG de la douane française Hélène Crocquevieille qui accueillera le président…

L’office des stups (OCRTIS) est saisi de l’enquête, sans moufeté, jusqu’au moment où un cadre de renseignement des enquêtes douanières confie au procureur François Molins le rôle majeur joué dans cette affaire par un certain Sofiane Hambli, enregistré au bureau des sources comme un informateur de l’OCRTIS.

Un beau et riche mec que ce Sofiane, qui depuis des années est l’indic du commissaire François Thierry.

Cela date du temps où celui-ci était le chef du service interministériel d’assistance technique (SIAT), qui justement gère le bureau des sources. Sofiane aurait été infiltré dans le réseau.

L’Office est dessaisi et l’enquête est confiée entre autres à la section de recherches de la gendarmerie de Paris qui va fouiller partout. Perquises à la DNRED et à la DG de la Douane française. Le TRACFIN sera épargné. ..

Car, comment expliquer qu’un tel stock de stups circule dans la capitale sous l’œil bienveillant des policiers spécialisés dans la répression du trafic ? Pas évident ! Sept tonnes quand même !

Pour sa défense, après avoir tenté de noyer le poisson, François Thierry déclare qu’il s’agissait d’une « livraison surveillée » et que ce plan avait été mis en place avec l’accord du parquet de Paris – et je suppose de sa hiérarchie. Mais sa défense n’a pas convaincu les juges de sa bonne foi. Après une audition-fleuve, ils ont décidé de le mettre en examen pour complicité de trafic de stupéfiants en bande organisée. Une mise en examen sans contrôle judiciaire et sans interdiction d’exercer pour des infractions qui relèvent de la cour d’assises, cela montre l’hésitation d’une justice qui elle aussi s’emmêle les pinceaux dans la chasse aux narcotrafiquants.

Il faut dire qu’en matière de stups, à force de ruses, de menteries et de manipulations, en vérité, personne n’y comprend plus rien. Ni les enquêteurs, ni les magistrats, ni même les truands. Mais ceux-ci s’en fichent, tant qu’ils s’en mettent plein les poches.

Comme l’a dit à peu de chose près un douanier après la mise en examen récente de deux hauts responsables des enquêtes douanières à la suite de la saisie invraisemblable de 43 tonnes, non pas de drogue mais de café frelaté dans le port du Havre (tandis que 77 tonnes de marchandise non identifiée passaient à travers les mailles du filet), et la découverte de 700 000 € en espèces, la tendance est forte de s’inventer des affaires et des indics pour gonfler les résultats et éventuellement empocher les primes qui vont avec .

Ils ne sont pas les seuls intéressés. Ainsi, l’AGRASC (Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués), reverse le produit des avoirs confisqués aux trafiquants de drogue à la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca). Et la Mildeca répartit ces fonds (en moyenne 12 millions par an) entre la gendarmerie, la police, la justice, et pour une faible partie, pour assurer ses propres missions.

Le trafic de drogue représenterait 1% du PIB mondial. Pour l’Union européenne, les coûts cachés ou apparents de ce trafic oscilleraient entre 30 et 40 milliards d’euros par an. La France, à elle seule, y consacrerait un budget (non comptabilisé) de plusieurs milliards.

Du fric partout qui tourne dans un petit monde de bons et de méchants.

Comme une multinationale avec ses règles propres qui tourne bien, et qui tourne en rond.

La prohibition des produits stupéfiants s’appuie à la fois sur un critère moral (c’est mal !) et sur un critère plus concret, la protection de la santé publique (c’est pas bon !). C’est sur ces fondements, l’un subjectif, l’autre justificatif, que s’est peu à peu constitué un système dérogatoire au droit commun pour réprimer le trafic de stupéfiants.

Ainsi, l’encadrement juridique de la livraison surveillée, infraction qui semble à la base des faits reprochés à François Thierry, remonte à 1991.

 

Le M/Y Windarra, rebaptisé Tancrède qui avait servi à convoyer plus d’une tonne de cannabis jusqu’au port de Port la Nouvelle lors de l’opéreation montée par l’Échelon DNRED de Lyon.

lire plus: DNRED (DNED): mémoires de Jean-Pierre Cazé, infiltré dans les réseaux de la drogue

Cette année-là, en février, des agents de la DNRED se retrouvent derrière les barreaux pour avoir « accompagné » une cargaison de produits stupéfiants, selon une technique qu’ils pratiquent de longue date. C’est un coup d’assommoir ! Le 19 décembre de la même année, pour couper court aux poursuites, les parlementaires adoptent une loi qui amnistie tous les faits identiques commis par des agents de l’État et qui, surtout, modifie le code de la santé publique et le code des douanes, en régularisant la livraison surveillée. Le texte prévoit qu’une simple information au procureur suffit lorsqu’il s’agit de surveiller l’acheminement de produits stupéfiants, mais qu’il est nécessaire de recueillir son accord ou celui d’un juge d’instruction, lorsque les enquêteurs doivent aller plus loin, comme en acquérir ou en livrer, ou lorsqu’ils sont amenés à fournir des moyens aux trafiquants pour assurer leur négoce.

Cette loi de 1991 rejoint d’ailleurs les accords de Schengen du 14 juin 1985 et la convention des Nations Unies du 19 décembre 1988 qui invitent les États à permettre le recours aux livraisons surveillées.

Depuis, il y a eu la loi de 2004, voulue par le ministre de l’Intérieur de l’époque, dit ministre du chiffre, qui a sacrifié pas mal de nos principes à l’efficacité. Une efficacité toute relative puisque des moyens d’enquête jusque-là prohibés sont devenus monnaie courante, le plus souvent en utilisant le prétexte de la lutte antiterroriste.

Au point qu’aujourd’hui, à lire les différents articles du code de procédure pénale consacrés au sujet, on a l’impression que la chasse aux narcotrafiquants donne tous les droits : surveillances techniques tous azimuts, acquisition de produits stupéfiants, fourniture de moyens aux trafiquants, infiltration du réseau par un OPJ ou un APJ spécialement habilité, lequel bénéficiera alors de l’impunité pour les délits qu’il pourrait être amené à commettre pour assurer sa mission (art. 706-82), etc.

Autant de libertés dans les moyens à utiliser, autant de pouvoirs d’investigation, autant de dérogations au droit du commun des citoyens, ne peuvent se faire sans un contrôle sérieux. Et dans la mesure où il s’agit d’actes de police judiciaire, et non de police administrative, tout cela doit se faire sous l’œil attentif du magistrat de l’ordre judiciaire, garant des libertés publiques. Or, au vu des affaires qui s’accumulent, il est permis de penser que certains procureurs ont détourné le regard.

Pourtant, l’utilisation de ces moyens est placée sous leur responsabilité. Leur utilisation n’est pas destinée à un maillage de la population pour détecter des suspects, comme cela peut-être le cas en matière de lutte antiterroriste, mais pour effectuer des enquêtes judiciaires destinées à identifier des personnes ou des entreprises qui se livrent au trafic de stupéfiants et à en apporter les preuves à la justice. L’article 706-32 est clair : ces moyens juridiques dérogatoires sont réservés « aux seuls fin de constater les infractions d’acquisition, d’offre ou de cession de produits stupéfiants » pour en identifier les auteurs et complices et effectuer les saisies. Et même si nombre de policiers expriment leur ras-le-bol devant la paperasse qui s’accumule sur leur bureau, dans une enquête judiciaire, chaque acte nécessite la rédaction d’un procès-verbal. Si l’on dénie la procédure pénale, alors, il faut agir en dehors des magistrats et en assumer les risques.

Je ne connais pas le fond de l’affaire, mais je crois que si le commissaire Thierry était venu devant ses juges avec un épais dossier contenant la procédure de l’enquête préliminaire établie par ses hommes, il n’y aurait pas eu d’affaire. Et pas de billet sur le blog POLICEtcetera

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NARCOTRAFICO (consumo de estupefacientes): la mejor manera de combatir la droga es legalizarla

Pese a los millones de dólares gastados, la criminalización del consumo provocó un aumento vertiginoso no solo del uso de sustancias, sino también de la violencia
MADRID.- La Comisión Global de Políticas de Drogas, que presidió el exmandatario brasileño Fernando Henrique Cardoso y tiene ahora como directora a Ruth Dreifuss, expresidenta de Suiza, está integrada por políticos, funcionarios internacionales, científicos e intelectuales de diversos países del mundo y lleva a cabo desde el año 2011 una valiosa campaña a favor de una política más sensata y realista en el dominio del narcotráfico y el consumo de estupefacientes que el de la mera represión policial y judicial.

Al principio, las labores de la Comisión se concentraban en América Latina, pero ahora se han extendido al mundo entero. El último informe, que acabo de leer, está dedicado a combatir, con argumentos persuasivos, la general percepción negativa y delictuosa que los gobiernos promueven de todos los consumidores de drogas, presentándolos como desechos humanos, propensos al delito debido a su adicción y, por lo mismo, amenazas vivientes al orden y la seguridad de las sociedades.

leer mas: https://www.lanacion.com.ar/2106597-la-mejor-manera-de-combatir-la-droga-es-legalizarla

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GUYANE (Narcotics): plus de 3.500 mules ont réussi à passer entre les différents contrôles des régaliennes

Sur l’ensemble de l’année dernière, le nombre de mules interpellées, 365, reste néanmoins en deçà du chiffre record de 2016, établi à 371 mules interpellées.

Le nombre de mules interpellées sur l’année 2017 a été calculé de fait sur moins de 11 mois, en raison du mouvement social qui a durablement paralysé la Guyane par des barrages routiers perturbant l’accès à l’aéroport : « cinq semaines de blocage de mars-avril 2017 pendant lesquelles ni les avions ni les mules ne décollaient », estime le procureur, même si certains vols étaient alors maintenus. 529 kg de cocaïne auront néanmoins été saisis en 2017 en Guyane contre 452 en 2016, selon le parquet.

Une gestion difficile

Le procureur estime à « 4.000 » le nombre de mules tentant de prendre l’avion chaque année vers Orly soit environ 10 fois le nombre de mules interpellées. « Nous ne pouvons gérer que 2 à 3 mules grand maximum par jour pour une question de moyens tant en douane qu’en hospitalisation et en police.

« Lorsque notre équipe est mobilisée par une mule, des observateurs en font passer d’autres« , confiait fin décembre au site Guyaweb, un douanier de l’aéroport.

Une antenne de l’Ocrtis

Une antenne de l’OCRTIS (Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants) a été installée en Guyane début 2017 : ses enquêteurs auront consacré depuis quasiment tout leur temps à ces mules guyanaises, ont-ils confié à l’AFP. « Mon objectif pour 2018 est de permettre à l’OCRTIS de travailler plus sur les réseaux que sur les mules« , a indiqué fin janvier le procureur. Cette lutte contre le trafic de drogue n’aura toutefois pu mesurer, en 2017, les effets de l’installation d’un échographe prévu par les accords consacrant la fin du mouvement social le 21 avril et inauguré par la ministre des Outre-mer Annick Girardin à l’aéroport de Matoury le 15 septembre.

Au 31 décembre, en effet, cet échographe n’était toujours pas opérationnel. « Il faudrait du personnel médical pour le faire fonctionner » avait alors indiqué le procureur. Les mules sont interpellées pour la plupart à l’aéroport, le reste lors de contrôles routiers.

FRANCE INFO

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AERO NARCOTRAFIC: l’importance des agents infiltrés dans les opérations de narcotrafic

Des policiers français, espagnols, colombiens et américains contrecarrent les activités d’un cartel de drogue composé de sept nationalités qui importent de la coke colombienne pour inonder le marché européen par des vols charter privés qui décollent de Carthagène en Colombie.

Les organisateurs sont des Albanais, des Turcs, des Hollandais, des Espagnols, des Italiens et des Français. Un citoyen anglais participe également à ce cartel. Les vols privés ont pour destination l’aéroport de Biarritz (France).  De cette ville, limitrophe de l’Espagne, ils approvisionnent les marchés d’au moins cinq pays, dont l’Allemagne.

Le chargement d’une tonne 200,  est arrivé le dimanche 19 novembre 2017.

Les informations sur l’opération  « Top Gun » ont été gardées secrètes car c’était une livraison contrôlée par des agents de la DEA, après autorisation du procureur de Bordeaux.

Pendant huit mois, des agents  ont infiltré l’organisation, dont ils ont découvert l’existence en 2016.

À ce moment-là, il a été établi que la cargaison était arrivée dans un avion du Gulfstream qui a décollé de Cartagena en Colombie et fait un arrêt technique sur les îles du Cap-Vert (Afrique), pour finalement atterrir sur l’aéroport de Biarritz, et décharger plus d’une tonne de  coke et… disparaitre.

Quatre Colombiens sont arrêtés à Bayonne (France).

La capture des Colombiens, l’un d’eux basé en Espagne, permet d’atteindre  cette organisation, qui avait déjà réussi le transport d’une autre cargaison en utilisant cet avion.
Cette fois, les 1,2 tonnes ont été déchargées dans des camions et emmenées dans un manoir à Lacanau, une petite station touristique, à 10 kilomètres de l’océan Atlantique.

« Apparemment, le manoir de Lacanau, a été utilisé comme centre de collecte de la drogue, qui arrive également dans des bateaux de pêche et des voiliers. En fait, on pensait que l’avion allait être rechargé en France pour l’envoyer vers une autre destination « , a déclaré l’un des enquêteurs, ajoutant « qu’il est évident que la plus grande partie de la drogue provient du « clan du Golfe« .

Là, la cargaison de haute pureté a été divisée en sept paquets, qui devaient être transportés dans des voitures de luxe vers un hôtel du centre de Bordeaux. C’était le logement des « Missi Dominici » des organisations qui ont négocié la drogue colombienne et qui ont financé l’opération. Certains suspects ont été interpellés à la sortie de leur chambre d’hôtel à Mériadeck dans le centre de Bordeaux et un autre hôtel situé à proximité de l’aéroport de Mérignac. Ils auraient loué de puissantes cylindrées pour aller livrer la cocaïne : 1 tonne 150 exactement. La valeur marchande évoquée est de plus de 100 millions d’euros à la revente. Les enquêteurs ont également mis la main sur 350 000 euros en liquide, nous a confié une source proche de l’enquête.

Il a également révélé que la police colombienne a aidé la DEA (Drug Enforcement Administration) avec l’interception d’appels téléphoniques entre les expéditeurs et les représentants des narcos européens.

Dans l’opération de dimanche, 23 personnes sont tombées, dont trois Français, trois Albanais, un Turc, des Espagnols, des Dominicains, des Italiens et des émissaires colombiens. Onze ont déjà été accusés.

Il est probable que des ex-membres des FARC fassent partie de cette organisation.

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AERO NARCOTRAFICO: Bitácora secreta de narcojet que salió de Bogotá lleno de cocaína

Martin Neil – Alessandro Lembo – Stephen Neil – Víctor Franco Lorenzo – José Ramón Miguelez Bottes

Los cinco llenaron 15 maletas con 37 panelas de cocaína y se embarcaron en un lujoso ‘jet’ Bombardier Global Express, fletado en Austria, con destino al aeropuerto privado de Farnborough, sur de Londres. Allí los estaban esperando hombres de Scotland Yard y de la Agencia Nacional contra el Crimen del Reino Unido (NCA), que les incautaron media tonelada de coca y los enviaron a la cárcel.

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http://m.eltiempo.com/justicia/investigacion/bitacora-secreta-de-narcojet-que-salio-de-bogota-lleno-de-cocaina-178628

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