Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Second Brigadier General Mohammad Ghanbari, the Police Chief of Sistan and Baluchestan broke the news on Wednesday, saying that the anti-narcotics police forces of the province carried out extensive intelligence operations to uncover clues to the smuggling of big consignment of illicit drugs by members of a professional gang.
He added that the intelligence and operational teams of the police finally identified the members of this armed gang who were transferring a big consignment of narcotics in Zahedan.
Ghanbari noted that following an armed clash between the police and the smugglers, the police forces captured 1.651 tons of drugs, consisting of 1,515 kg of opium, 93 kg of crystal, 42 kg of heroin.
C’est à la suite d’une bagarre survenue le soir du 23 juillet dans le quartier de la gare de Cambrai (Nord), que la sûreté urbaine du commissariat de la ville a mis au jour un important trafic de stupéfiants, mené dans le quartier Amérique.
Plus de 10 kilogrammes de méthamphétamine ont notamment été saisis, information de La Voix du Nord confirmée par une source proche du dossier.
Au cours de cette bagarre, sur fond de trafic, un homme déjà bien connu de la police a été légèrement blessé par arme blanche à l’abdomen.
Dans le Campeche, partie Est du Yucatan, de nombreux avions ont été retrouvés porteurs de cocaïne.
On a tenté d’en faire disparaître certains en les enterrant, d’autres ont été incendiés, d’autre encore ont été retrouvés noyés, emportés par les crues, certains ont même été réparés à ciel ouvert, preuve de l’implantation durable des trafiquants dans le secteur.
Etat des lieux des trouvailles de ces derniers mois…
Le push-pull de chez Cessna, c’est un oiseau à part
D’autres avions que ceux vus hier sont donc tombés dans le Yucatan.
Un dossier d’enquête mexicain de police, nous a appris autre chose encore, à propos d’un tout autre appareil, c’est celui dans le rapport numéroté 0000359/2019, du FGR, qui évoque la découverte le 26 mai 2019 par la police fédérale dans la vallée de Yohaltún, à Champotón, toujours dans le Campeche, « que l’on a trouvé un petit avion blanc avec des rayures bleues et grises, avec l’inscription N971LP, qui était étiquetée « Riley Super Skyrocket »« .
Voilà quelque chose de nouveau, car ce « petit avion » est un cas à part : c’est en effet un bimoteur, mais push-pull, de chez Cessna, mais largement retravaillé par Jack Riley, autre magicien de la clé de douze. Un 337 déjà « supercharged » était alors perçu comme une Ferarri des airs, et avec Riley on est arrivé au stade ultime de l’appareil, devenu à la fois rapide et STOL, en plus d’être désormais pressurisé. Il était vendu 225 000 dollars en 1989, une fortune. Une conversion à moteurs 310 hp est arrivée plus tard, il n’y en a eu qu’une douzaine de construits (et aujourd’hui moins de 10 volants, c’est dire la rareté du bidule !).
Le ministère de l’Intérieur a envoyé 60 CRS en renfort à la demande de Christian Estrosi.
La ville de Nice est une poudrière et ce ne sont malheureusement pas 60 CRS qui pourront rétablir l’ordre si des bandes de dealers et autres trafiquants en tous genres se décidaient à foutre le bordel.
🔴 Les images des coups de feu ce matin aux Moulins. Un groupe d'une dizaine d'individus, muni d'armes de poing et d'armes longues, été vu en train de courir derrière un individu. Source: anonyme pic.twitter.com/dFqNDm9vLZ
Tant que les armes s’achèteront sans difficultés et que des jeunes adolescents pourront s’en procurer via Twitter and co aussi facilement que des faux papiers ou de la fausse monnaie…
Il serait temps que des décisions soient enfin prises pour que décrets soient pris pour forcer la modération par les fournisseurs de contenus illicites.
En 2000, le Portugal a décriminalisé la consommation individuelle de toutes les drogues. 20 ans plus tard, les résultats sont concluants.
Du cannabis à la cocaïne en passant par l’héroïne, toutes ces drogues sont autorisées au Portugal. En 2000, à rebours du reste du monde, le pays lusophone a dépénalisé l’achat, la détention et l’usage de stupéfiants pour la consommation individuelle. Le trafic reste toutefois interdit, mais les consommateurs de drogues sont désormais considérés comme des malades plutôt que des criminels.
Aider et accompagner plutôt que sanctionner
Cette politique unique s’explique par l’histoire du Portugal. En 1973, à la fin de la dictature, le pays devient une plaque tournante du trafic international avec l’ouverture des frontières. Le nombre de consommateurs explose malgré la mise en place de politiques répressives. A la fin des années 90, près d’1% des Portugais étaient accros à l’héroïne et le pays avait le record de morts du SIDA liés à la drogue dans l’Union européenne. La lutte contre la toxicomanie est alors devenue la préoccupation principale des Portugais.
Pour João Goulão, directeur de l’Institut des drogues et de la toxicomanie, « la classe moyenne, la classe aisée, les gens ont commencé à dire “mon fils n’est pas un criminel, c’est quelqu’un qui a besoin d’aide“. » Dos au mur, la société portugaise s’est mise à considérer la toxicomanie comme une maladie à soigner, plutôt qu’un crime à punir. Selon João Goulão, « le plus important, c’est la relation que le sujet entretient avec la substance et non la substance elle-même. »
L’usage de drogue a fortement diminué
Alors en 2001, une nouvelle politique est mise en place. Le système de santé public prend dorénavant en charge gratuitement les toxicomanes. Avec le recul, l’expérience est un succès. Aujourd’hui, le Portugal compte 50 000 heroinomanes, c’est deux fois moins qu’en 1999. Le taux de décès liés à la drogue a chuté, il est cinq fois plus faible que la moyenne de l’Union Européenne. Quant au taux de nouvelles infections au VIH, il a été divisé par 18 en 11 ans.
Néanmoins, le trafic de drogue reste illégal, et pour la police, il est parfois difficile de différencier dealers et toxicomanes.
Les amphétamines, tout comme la cocaïne, agissent au niveau des synapses. Chez l’utilisateur cet effet se traduit par une augmentation du rythme cardiaque et de la pression artérielle, une dilatation des bronches et la dilatation des pupilles. Cette substance stimule l’état d’alerte de l’individu et le prépare donc à fuir ou bien à se battre. Par ailleurs l’individu perd toutes sensations de fatigue, de faim et gagne en confiance.
Enfin, il ne faut pas oublier que l’amphétamine, tout comme la cocaïne, provoque un phénomène de dépendance. On peut remarquer cela grâce au phénomène d’adaptation des synapses à la forte dose d’amphétamine. Les conséquences de la prise d’amphétamine varient entre 1 heure et 6 heures or ces effets sont courts car il reste environ 30% d’amphétamines dans le corps au moment où la substance se dissipe.
La cocaïne agit au niveau de la synapse, celle-ci va venir se fixer sur les transporteurs de la dopamine. Les transporteurs de dopamine permettent de recapturer les neurotransmetteurs en excès qui se situe dans la fente synaptique. Or dans le cas où la cocaïne se fixe sur le transporteur la recapture est alors impossible. La concentration de dopamine dans la synapse augmente donc considérablement ce qui modifie le message électrique du neurone post-synaptique et le rend plus intense. La dopamine provoque ainsi la dépendance, a cela s’ajoute d’autres neurotransmetteurs tels que la noradrénaline qui provoque une sensation d’énergie et la sérotonine qui engendre le sentiment de confiance.
Enfin, la prise chronique de cette drogue va modifier le fonctionnement du cerveau et dorénavant afin d’obtenir un plaisir élevé la seule solution sera de consommer de la drogue pour retrouver une sensation de plaisir. Pour faire plus simple afin d’éprouver la même sensation de plaisir qu’éprouve une personne « lambda » en mangeant un délicieux gâteau, les toxicomanes devront prendre une ou plusieurs dose(s) de cocaïne. C’est alors la dépendance qui se développe chez le toxicomane. Cette dépendance est responsable de la diminution de la période d’euphorie et donc la responsable indirecte de la prise de nombreuses doses afin d’égaler un sentiment de plaisir intense. Plus l’utilisateur en consommera longtemps plus il développera une dépendance importante à cette libération forte en neurotransmetteurs. Cette dépendance s’explique par l’adaptation des neurones post-synaptiques à un taux élevé en neurotransmetteurs.
Dès que cette consommation de cocaïne s’arrêtera, l’usager ressentira alors un sentiment de manque et une dépression car la sensibilité des neurones a évolué. Ainsi, le retour à la normale du taux de neurotransmetteurs, faible comparé au taux lors de la consommation de cocaïne, provoquera un sentiment de frustration.
Le dopage a joué un rôle important dans l’histoire du XX ème siècle. Il est la conséquence d’une dérive de la recherche de performance (sportive, professionnelle, guerre). Ce que nous pouvons constater, c’est que nos sociétés d’aujourd’hui vivent dans un environnement de « guerre économique » ou chacun pense être contraint de s’adapter pour conserver son emploi et assouvir ses besoins de consommation toujours plus importants.
Penser que nos régaliennes sont en capacité d’éradiquer cette plaie des temps modernes, serait une erreur fondamentale, puisque aujoud’hui, les principaux acteurs de la lutte contre le dopage, que sont les gouvernements, semblent trouver avantage à prendre en compte dans le calcul du PIB les revenus générés par ces substances.
Alertés depuis plusieurs mois au plus haut niveau des hiérarchies responsables, nos services régaliens dédiés à la lutte sur le web contre la diffusion des stupéfiants, des armes et tous autres produits considérés comme illicites ont-ils trouvé le temps nécessaire pour s’y intéresser.
De jeunes bénévoles, belges et français, investissent les réseaux sociaux et les forums à la rencontre des usagers de substances illicites. Pour les informer, sans les juger.
On les appelle les « e-volontaires ».
Leur mission : investir les réseaux sociaux et les forums de discussion en ligne pour dialoguer avec les usagers de drogues ou les simples curieux. Et leur apporter des informations précises, en français, en néerlandais et en anglais.
Pour l’instant, ils ne sont qu’une poignée, dans les Hauts-de-France et en Belgique. Les Flamands ont démarré les premiers, suivis des Français et, bientôt, des Wallons.
Lorsque le programme sera rôdé, ils devraient être 35.
Le groupe américain ADVANCED WARNING SYSTEMS INC a proposé le dernier système de numérisation automatique IGRIS (INELASTIC GAMMA RAY IMAGING SYSTEM) utilisé par le Pentagone pour inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision.
La nouvelle technologie IGRIS est utilisée par ‘Le Pentagone’, le ministère américain de la Défense (Joint Improvised Explosive Device Defeat Organization – JIEDDO).
Selon les explications fournies, le système IGRIS, grâce à ses générateurs de neutrons scanne la cible avec plus d’un million neutrons par seconde, ce qui permet de divulguer des détails précis (niveau moléculaire) de tout le contenu des conteneurs et strictement avec un système tridimensionnel précis et à une vitesse de 25km/h.
Le système de contrôle central envoie également une notification immédiate aux douanes, aux services de sécurité, aux organes de contrôle des drogues, aux départements ministériels et aux ministères souverains concernés.
Ce système devrait être adopté dans les ports, les aéroports et les postes frontières de tous les États responsables et conscients des graves perturbations causées par les fraudes, le narcotrafic et le terrorisme dans le monde d’aujourd’hui.
Les seuls à détecter les céramiques et autres polymères (couteau, armes à feu, etc…)
Au total, plus de 100 tonnes de stupéfiants ont été saisis en France et en haute mer.
En baisse de 18%, le cannabis a fait l’objet de la majorité des saisies, avec 52,3 tonnes. En baisse également de 27,8%, les saisies de cocaïne se chiffrent quand même à 8,8 tonnes.
Pour Gérald Darmanin, c’est la faute à la création de l’OFAST…! Explication bizarre puisque l’OFAST n’est devenu opérationnel qu’au 1er janvier 2020!
Par contre, forte hausse des saisies de drogues de synthèse (+56%) et d’amphétamines (+400% sur un an).
A ces chiffres s’ajoutent 22,33 tonnes de saisies réalisées à l’étranger sur renseignement de la DNRED de la douane française.
La douane a aussi saisi 360,3 tonnes de tabac, soit 49% de plus que l’année précédente.
Un laboratoire clandestin de production de méthamphétamine pour le cartel de Sinaloa a été sécurisé dans la partie nord de la municipalité d’Ensenada dans le cadre d’une opération conjointe entre les forces fédérales et étatiques.
Le bureau du procureur général de l’État a annoncé que la saisie de précurseurs chimiques empêchait la fabrication de plus de 700 kilogrammes de méthamphétamine, selon les paramètres de la DEA, l »Agence américaine anti-drogue.
Les agents de la Sûreté de l’État et de la Garde d’investigation, de la Garde nationale et du Secrétaire de la Marine ont fouillé un entrepôt sur la route fédérale de Playas de Rosarito à Ensenada où ils ont trouvé: 16 fûts de 200 litres avec de l’acide chlorhydrique, un réservoir d’argon, 13 fûts de 200 litres d’alcool éthylique, trois bidons d’acétone, un de toluène, avec des bidons de 200 litres d’alcool isopropylique, 60 réservoirs de gaz, 279 paquets de soude caustique et sept conteneurs de 50 litres d’hydroxyde d’ammonium.
En plus de 100 colis de 30 kilogrammes chacun contenant de la méthamphétamine, un camion, deux camionnettes, une voiture, un VTT et une remorque ont été confisqués.
Alors qu’ils inspectaient une cargaison de gel et de masques destinés à la lutte contre le coronavirus, les douaniers ont découvert deux kilos de méthamphétamine, une drogue dure aux effets ravageurs. Lire
TÉHÉRAN, 21 mai (MNA) – Nasser Aslani, vice-président international du siège iranien du contrôle des drogues, a déclaré mercredi: « quelques 26 290 kilogrammes de drogues illicites, dont 18 951 kilos d’opium et 2 356 kilos de haschisch, 556 kilos d’héroïne, 181 kilos de cristal, 37 kilos d’herbe, 152 kilos de morphine et 4 057 kilos d’autres types de drogues ont été confisqués par la police a travers le pays la semaine dernière »
Le chiffre indique une augmentation de 58% par rapport à la période correspondante de l’année dernière, a-t-il ajouté.
Aslani a noté que 7 508 personnes ont été arrêtées et 399 véhicules et certaines munitions saisis au cours de la même période par les forces de police.
L’Iran, qui a une frontière commune de 900 kilomètres avec l’Afghanistan, a été utilisé comme principal canal de contrebande des stupéfiants afghans vers des opérateurs de distribution des stupéfiants en Europe.
C’est lors du contrôle d’un véhicule circulant sur l’autoroute A81 dans le sens Paris-Rennes que le chien des douanes a flairé de la drogue dans une cache aménagée au niveau du plancher sur le côté passager.
20.000 cachets d’ecstasy, 1,53 kg de Kétamine et 1,08 kg de MDMA en poudre.
La police du Myanmar a déclaré avoir saisi une énorme quantité de fentanyl liquide dans la région productrice de drogue du Triangle d’or en Asie.
Des armes, des munitions, ainsi que des sacs de méthamphétamine en cristal et des pilules de yaba contenant de la méthamphétamine saisis par la police et l’armée du Myanmar
sont visibles sur cette photo non datée près du village de Loikan dans l’État de Shan, entre février et avril 2020 dans ce que l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime a décrit comme la plus grande saisie jamais réalisée en Asie du sud-est.
Plus de 3 700 litres de méthylfentanyl ont été découverts par la police anti-stupéfiants près du village de Loikan dans l’État de Shan, dans le nord-est du Myanmar.
Des agents de la DEA (Drug Enforcement Administration) ont trouvé dans le Bronx, à New York de l’héroïne et de la fentanyl estampillées avec des mots comme «coronavirus», «isis» et «24 Black Mamba».
Les agents de la Drug Enforcement Administration ont saisi « 120 000 enveloppes d’héroïne / fentanyl , ainsi que 25 000 $ en liquide » après une longue enquête.
Les drogues – également estampillées «anthrax» et «Hiroshima» – trouvées dans cette opération seraient liées à des décès par surdose à New York et au New Jersey.
La police de Winnipeg a annoncé mercredi qu’une importante saisie de méthamphétamine et de cocaïne avait été effectuée dans la capitale manitobaine. Deux hommes ont été arrêtés pour trafic de stupéfiants.
Le 16 avril, une perquisition dans une résidence du chemin Pembina a permis aux autorités de saisir plus de 2 millions de dollars de drogues.
Au total, 9 kg de méthamphétamine, 4 kg de cocaïne, 323 g d’ecstasy, 0,5 kg de benzococaine y ont été retrouvés.
L’homme, un jeune de 18 ans, originaire de Marion dans le sud d’Adélaïde, aurait tenté de trafiquer 20 000 comprimés de LSD, achetés sur le dark web.
La police allègue que l’homme s’était organisé pour que cette importante quantité de drogue achetée aux Pays-Bas, soit envoyée par la poste à une adresse au CBD d’Adélaïde.
Twitter et Instagram permettent aujourd’hui non seulement à des dealers de prospérer sur leurs réseaux mais également à des trafiquants de photos d’adolescentes mineures de s’étaler sans aucune entrave ou contrôle de leur part.
Ce ne sont plus seulement des services de livraison de cocaïne, cannabis, ecstasy, cigarettes qui pullulent avec environ 3 000 tweets en 10 jours.
Mais désormais, ce sont des services de jeunes filles offrant des « nudes » contre rétribution.
Comment expliquer alors que Twitter propose aujourd’hui de contrôler le vocabulaire sur les tweets alors qu’il est incapable de s’assurer que des photos ou vidéos de mineures nues n’envahissent leur propre réseau avec des noms d’utilisateurs ou hastags associant nude et teen ?
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Twitter teste en ce moment un outil pour analyser le langage de ses utilisateurs quand ils s’apprêtent à répondre à un tweet. Le but est de rendre le réseau social plus sain, en diminuant les insultes…… lire plus
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Il est peut être temps pour Twitter et Instagram de s’assurer que leur services ne soient pas associés à des trafics de drogue ou de prostitution avant de vérifier le langage de ces utilisateurs. Qu’ils vérifient avant le contenu des vidéos et photos…… Et qu’ils préservent les enfants et adolescents mineurs de ces trafics avec des filtres et contrôles pourtant très simples à mettre en place.