862 kg de résine de cannabis, ont été interceptés jeudi dans un convoi entre Tours et Vierzon, a annoncé lundi 15 mars le parquet du Mans, précisant que quatre hommes étaient en garde à vue.
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L’Ertzaintza a arrêté deux personnes la semaine dernière et saisi 600 kilos de marijuana et plus de deux kilos de rock and speed cocaïne à Portugalete.
Selon la police régionale, il s’agit de «l’une des caches de drogue les plus importantes saisies ces dernières années» dans la CAV.
L’opération a débuté jeudi après-midi lorsque des agents du poste de police de Muskiz menaient un dispositif policier dans la ville de Portugalete, pour mettre fin à l’augmentation des vols dans les maisons le mois dernier.
Ertzaintza a appris 600 kilogrammes de bourgeons de marijuana, 1 kilogramme de cocaïne de roche, 1 kilogramme de speed et de haschich, en plus petites quantités
En tout, douze personnes ont, dont des Marocains, été arrêtées et 600 kilos de cocaïne saisis.
Ce démantèlement fait suite aux enquêtes débutées en 2020 sur un réseau marocain de trafiquants de drogues installés à Madrid et Marbella
L’organisation avait en sa possession une importante quantité de cocaïne destinée à la distribution dans toute l’Espagne, notamment à Badajoz, Guadalajara, Madrid, Malaga et Valence, ainsi que des armes blanches, des pistolets automatiques et des armes légères, indique un communiqué de la police.
Quelque 700 000 euros en espèces et 20 véhicules d’une valeur de 250 000 euros chacun, ont été également saisis.
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Le 11 mars, le gouvernement marocain a validé un projet de loi autorisant l’usage «médical, cosmétique et industriel» du cannabis. Ce texte, qui doit être adopté par le Parlement, vise à encadrer la production illicite du pays. l’interdiction des usages récréatifs.
Ce projet de loi doit encore être adopté par le Parlement avant son entrée en vigueur
Les douanes de Pau ont contrôlé lundi un fourgon sur une aire de repos de l’A65. Elles ont découvert 42 kilos d’herbes de cannabis. La drogue a été chargée en Espagne, et devait être livrée au Luxembourg.
Le conducteur, un Bosnien de 29 ans a été interpellé.
Le conducteur a expliqué être parti de Bosnie, son pays. Il a pris possession du fourgon en Suisse. Il l’a conduit jusqu’au Sud de l’Espagne. C’est à Valence qu’il a pris possession de la marchandise. Il devait livrer au Luxembourg, mais il a été intercepté avant. Il devait y avoir une voiture ouvreuse, mais elle a échappé au contrôle.
Dans les années 90, l’Albanie frappée par une grave crise économique était déjà affaiblie par la guerre en Yougoslavie. De nombreux jeunes Albanais considéraient le trafic de drogue comme le seul moyen de sortir de ce réseau de pauvreté et de corruption.
Depuis le pays est devenu le premier narco-État d’Europe. Et ceci en dépit du fait que l’Albanie est membre de l’OTAN et est sur le point de négocier son adhésion avec l’UE.
Dès le début des années 2000 de jeunes adolescents furent envoyés en Angleterre, en Allemagne, en Belgique en France, en Italie et aux Pays-Bas et, sous l’étiquette de réfugiés, s’implantèrent dans ces différents pays avec l’aide des services d’accueil à l’enfance. Ces jeunes gens devenus adultes et bien intégrés ont permis la mise en place de « cellules dormantes », disponibles pour toutes opérations de narcotrafic ou de vente d’armes.
Dans un rapport, VICE s’est entretenu avec deux trafiquants de cocaïne d’une banlieue délabrée de la capitale albanaise, Tirana.
Ils venaient de rentrer d’un voyage en Allemagne. Comme beaucoup de leurs collègues, Artin et Luli sont passés du cannabis à la cocaïne. Cela rapporte plus d’argent et le matériel est facile à obtenir. Ils gagnent environ 20 000 euros s’ils apportent un kilo de cocaïne dans les pays riches d’Europe. Et le marché se développe: « Il faut faire le tour de l’Allemagne, de l’Italie ou de l’Angleterre si l’on veut réaliser quelque chose ici. La cocaïne est un vrai travail », déclare Artan.
Entre-temps, le pays est devenu le premier narco-État d’Europe. Selon la définition du Fonds monétaire international, un narco-État est un pays «dans lequel toutes les institutions légitimes sont imprégnées de la puissance et de la richesse du trafic de drogues illicites».
Les exemples habituellement donnés sont le Venezuela, la Guinée-Bissau et l’Afghanistan, mais certains pays européens font aussi partie de la liste comme l’Albanie entre autres.
Sur Twitter, d’innombrables annonces semblables à celle ci-dessous sont postées à longueur de journée. /regions/2021/03/10/6048cefeb4c7a_1f-5225078.jpg)

Grâce à ces réseaux sociaux, plus besoin d’aller traîner dans des points de deal mal fréquentés pour acheter une barrette de shit ou un gramme de coke. Pour les moins téméraires, il suffit d’envoyer un message et d’attendre tranquillement sa livraison à la maison.
Une cybercriminalité difficile à traquerToutefois, ces cyberpatrouillages demandent du temps et des moyens aux forces de l’ordre. « Tout ce qui est sur internet demande de longues investigations, il y a des délais de réquisition. Ce n’est pas si simple« , reconnaît le procureur Eric Vaillant.
Yannick Biancheri, le syndicaliste membre de la Police Nationale de l’Isère, est plus sévère : « Nos méthodes évoluent, on s’adapte. Mais on aura toujours un train de retard. Les trafiquants ont des moyens quasiment illimités, sans problèmes d’argent ni de paperasse. Nous, on n’est pas aussi réactifs, on est toujours à la traîne. Le jour où on comprendra qu’il faut des moyens conséquents, comme du matériel et des formations, là, on pourra peut-être rivaliser« .
Cette forme de délinquance est prise très au sérieux par les forces de l’ordre et le Parquet, mais tous s’accordent sur une chose : les trafiquants s’adaptent à la vitesse de la lumière et ils trouveront toujours de nouvelles combines pour vendre leurs produits.
A ce jour, les TWITTER, Snapchat et autre Wahtsapp ne modèrent toujours pas !
La police espagnole, en collaboration avec la police judiciaire portugaise, a arrêté 46 personnes et démantelé une organisation criminelle ayant des ramifications au Portugal qui se consacrait au trafic de drogue et au blanchiment d’argent. Au cours de l’opération, 8 500 kilos de haschich, six bateaux semi-rigides, une arme à feu et divers appareils électroniques ont été saisis.
L’organisation, qui avait une grande capacité logistique et une activité «élevée», était basée principalement dans la région de la «Costa del Sol» (Malaga), même si tout au long de l’enquête, la grande mobilité géographique de ses membres est devenue évidente. Pour l’exécution de ses actions illicites liées au trafic de drogue, le groupe disposait d’un soutien logistique principalement dans la province d’Almeira, où il conservait les navires semi-rigides qui ont ensuite été utilisés pour transporter les balles de haschich du Maroc vers les côtes espagnoles.
La fin d’un tabou ? En un peu plus de six semaines, 253 194 personnes ont participé à la consultation citoyenne en ligne sur le cannabis récréatif, lancée le 13 janvier par une mission d’information parlementaire et qui s’est achevée dimanche 28 février.
D’après les résultats de cette consultation, 80,8 % des répondants se disent d’accord avec une autorisation de la consommation et de la production de cannabis dans un cadre régi par la loi, ont affirmé des sources parlementaires à l’Agence France-Presse (AFP), lundi.
Je viens de relire le dossier « Gisèle » … abordé par Philippe Bordes dans « Enquête aux frontières de la loi ». Quelle différence entre les écrits de toutes sortes et la réalité! Une vérité judiciaire dérangeante.
Le journal « Le Monde » du 7 octobre 1992 faisait paraitre cet article sous le titre:
Le procès des cinq trafiquants britanniques
Ce PV-là est, à première vue, un modèle de PV, serein, précis, exhaustif : » Ce jour, mercredi 6 juin 1990, (…) en service de contrôle de véhicules, place Carnot, à Lyon-2, à 5 h 20, heure légale, nous faisons les signaux réglementaires d’arrêt à l’adresse d’un camping-car immatriculé G 942 BLB, en vertu de l’article 61 du code des douanes. Ce véhicule sort du passage sous la gare de Perrache… » La routine, qui transpire entre chaque ligne du prologue, est bientôt relayée par un hasard absolument munificent. Dans le camping-car en question, les chanceux gabelous » tombent » sur pas moins de 1 058 kg de résine de cannabis et interpellent, dans la foulée, cinq ressortissants britanniques : les deux occupants du véhicule, Alan Morgan, trente-cinq ans, et Michael Cook, quarante-deux ans, mais aussi, à leur hôtel lyonnais, James O’Dea, quarante-cinq ans, Terence Stuart, cinquante ans, et un simple comparse, Jeffrey Thurgood, trente et un ans.
Comme M. Jacques Dallest, juge d’instruction à Lyon, n’avait pas tardé à le découvrir en prenant en charge le dossier, la prise réalisée par les douaniers en uniforme n’était que l’ultime phase d’une enquête rapprochée, qualifiée d' » occulte » par les avocats, principalement menée par l’échelon de Lyon de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) sous le nom de code d' » Opération Gisèle « .
Bien plus qu’une » livraison surveillée « , légalisée depuis longtemps, il s’agit d’une » livraison contrôlée « , et même » encadrée « , dans laquelle Jean-Pierre Cazé, contrôleur divisionnaire à l’antenne lyonnaise de la DNRED, a joué un rôle de premier plan. Et ambigu…
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N’étant pas abonné, je ne peux que vous dire qu’ayant été le transporteur maritime de cette opération, la relecture des écrits concernant les exploits douaniers de cette époque m’étonne encore.
C’est ce Motor Yacht qui a transporté 1 tonne 285 de cannabis (1 tonne 255 de savonettes et 30 kilos de pollen), chargée au large de l’île de Perejil dans le détroit de Gibraltar.
Ce Motor Yacht avait été rebaptisé en « Tancrède », immatriculé à Toulon par la fourniture d’un livret de francisation délivré par la DNRED
Enregistré à Gibraltar 🇬🇧 – Propriétaire Rio Plata Ltd, compagnie off-shore de Marc Fievet, financé par Marc Fievet et les opérations de la DNRED
A réalisé le transport pour l’échelon DNRED de Lyon d’une tonne 285 de cannabis du Maroc à Port la Nouvelle (Saisie fortuite place Belcourt à Lyon d’une tonne) – Opération d’achat-transport réalisée par Jean Pierre Cazet et Michel Ribatet.
Il manquait donc plus de 200 kilos de cannabis lors de la spectaculaire saisie…Mais, ouf, tout baigne puisque l’ on ne revient pas sur la chose jugée!
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L’opération a été menée au quartier Benssouda à Fès, sur la base d’informations fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).
Le suspect a été arrêté à bord d’une voiture utilitaire. Les opérations de fouille du véhicule ont permis de saisir 20 ballots de résine de cannabis (chira) pesant 500 kg, trois téléphones mobiles et une somme d’argent soupçonnée provenir de cette activité criminelle.
Les éléments du service préfectoral de la police judiciaire de Laâyoune sont parvenus, dimanche soir, sur la base d’informations précises fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), à saisir près de deux tonnes de chira et à arrêter un individu soupçonné de liens avec un réseau criminel actif dans le trafic de drogue et de psychotropes.
Un véhicule qui serait utilisé à des fins liées au trafic de drogue a été saisi.
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Une opération d’envergure de trafic international de drogue par voie maritime a été déjouée et près de sept tonnes de haschich ont été saisies aux premières heures de ce vendredi, selon un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN). Interpellés à bord d’un bateau, les 7 mis en cause ont été placés en garde à vue pour les besoins de l’enquête.
Le bateau a été intercepté à Kénitra à 54 km au large de Mehdia.
Recherché en Italie, l’homme essayait visiblement de changer complètement de carrière en Espagne.
Giuseppe Refrigeri a été rattrapé par les forces de l’ordre. L’homme de 66 ans, qui serait membre de la « Banda della Marranella » et était considéré comme un des barons italiens de la drogue, a été arrêté en Espagne, rapporte le quotidien espagnol El Pais. Il a été appréhendé par les autorités alors qu’il essayait de trouver un travail dans une agence pour l’emploi située à Estepona, près de Malaga, située sur la Costa del Sol. C’est la deuxième fois en un peu plus de deux ans qu’il est arrêté.
La Direction des enquêtes anti-mafia (Dia), coordonnée par la Direction anti-mafia du district de Lecce, a lançé l’opération «New Horizons» qui s’est terminée par la mise en accusation de 14 personnes, dont un Albanais et trois Calabrais.
Cette organisation, avec l’utilisation de bateaux puissants, a importé de grandes quantités de marijuana d’Albanie pour la distribuer en Italie, en particulier dans le Trentin-Haut-Adige, le Latium et la Campanie.
Au cours de l’enquête, environ 50 kilos de drogue ont été saisis.
Dans la même opération, d’ailleurs, à la suite d’une proposition de mesure préventive signée par le directeur de Dia, la saisie et la confiscation de deux villas à Lecce, deux véhicules automobiles et des rapports financiers pour une valeur totale d’environ 900 mille euros ont été déclenchés contre le suspect principal.
Après avoir épuisé tous les recours en France, mes avocats ont adressé une requête à la Cour Européenne (CEDH) pour jugement inéquitable (maintien du secret défense sur mon dossier). La requête a été rejetée au bout de 4 ans sans explications et sans avoir motivé ce refus.
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Dix-sept tonnes de résine cannabis d’une valeur marchande de 20 milliards de FCFA (plus de 30,4 millions d’euros) en provenance du Liban, via le port togolais de Lomé, ont été interceptées par les autorités nigériennes, une saisie record dans ce pays.
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Commander de la drogue comme on commanderait une pizza… En France, la crise du coronavirus a forcé les trafiquants de drogue à trouver de nouveaux moyens de distribution et de vente. Les dealers font leur publicité et leurs promotions sur internet, reçoivent les commandes sur des messageries cryptées et livrent à domicile, souvent grâce à des livreurs qui passent inaperçus dans la masse des livraisons de repas et de colis.
Enquête sur ce phénomène aussi appelé « Uber shit ».
Pour mieux expliquer l’ampleur de l’implication du Maroc dans le trafic de drogue et la « déstabilisation » des pays du Sahel notamment, l’ANP a cité un rapport de l’Office de l’ONU pour l’année 2020 relatif aux répercussions de la pandémie Covid-19 sur le marché de drogues dans le monde. « Le Maroc demeure une zone favorite pour la production et l’exportation du cannabis« , selon ce rapport.
Le rapport de l’ONU publié en août 2020, « a mis en garde contre la poursuite, d’une façon régulière et stable, de production et d’exportation du cannabis et de haschich depuis le Maroc vers les pays du voisinage et du Sahel, ce qui contribue au financement des groupes terroristes actifs et à la déstabilisation de la région à cause de l’interconnexion qui existe entre les bandes de narcotrafic et les groupes terroristes activant dans la région où ces groupes assurent une couverture sécuritaire aux narcotrafiquants en contrepartie d’une part des rentes des opérations de narcotrafic ».
De même, le rapport de l’Observatoire européen de la drogue et de la toxicomanie, publié en juin 2020, souligne que « le Maroc est considéré comme le premier fournisseur de l’Europe en haschich et cannabis, avec un taux de 72 % du total des drogues saisies en Espagne seulement ».