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Après Hakim Berrebouh, c’est Moufide Bouchibi qui est arrêté !
Dernière heure
C’est bien dimanche soir à Dubaï que la police a arrêté Moufide Bouchibi. Pisté depuis de long mois par les policiers de l’OFAST qui poussaient pour obtenir son interpellation. Ce mardi soir, le parquet de Dubaï a confirmé l’identité de « Mouf » aux autorités françaises.
La personne interpellée a été formellement identifiée comme étant Moufide Bouchibi grâce aux informations contenues dans la notice rouge d’Interpol de ‘Mouf’.
Dans un long article, le Parisien retrace le parcours de Moufide Bouchibi.
Moufide Bouchibi aurait été interpellé dans l’émirat alors qu’il voyageait sous une fausse identité. Considéré comme u des gros importateur de cannabis en France, il est en fuite depuis plusieurs années.
Depuis ce week-end, l’arrestation d’un homme par les autorités de Dubaï met les services de police français en ébullition.
Plusieurs sources concordantes avaient affirmé à « l’Obs » qu’il s’agissait de Moufide Bouchibi, le plus important trafiquant de drogue français, cible numéro un de l’office central des stups, l’un des hommes les plus recherchés de France. Des sources émanant de la police nationale nous confirment qu’il s’agit bien de celui qui est surnommé « Mouf », recherché depuis de longues années. Au sein de l’institution, certains se montrent toutefois encore prudents. « Des vérifications sont en cours », commentait-on, ce matin, du côté du ministère de l’Intérieur.
Les Policiers de la PAF d’Annemasse qui effectuent régulièrement des patrouilles dans le tram, en zone frontalière, ont été intrigués par un homme voyageant seul avec deux grosses valises identiques. Ils le contrôlent, juste avant le passage de la frontière et font ouvrir ses deux valises identiques qui contenaient 29 kilos de cannabis destinés au marche suisse.
QUID de l’incapacité de nos cyber-services pour supprimer les milliers de propositions de stups, d’armes et d’offres pédocriminelles ?
QUID de l’implantation des nouveaux points de vente ?
QUID du contrôle efficace possible dans nos ports maritimes ?
QUID de l’embouteillage des services judiciaires ?
QUID de l’économie souterraine qui alimente des quartiers défavorisés ?
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EXTRAITS
de
l’interview cocorico !
Par Jean-Michel Décugis et Damien Delseny
Il y a neuf mois vous avez fait de la lutte contre le trafic de drogue une priorité. Quel est votre bilan ?
Nous sommes en train de regagner le terrain. Et c’est sans précédent. Nous menons la bataille sur deux fronts : l’offre et la demande. L’offre, avec la lutte contre les trafics internationaux, les grossistes et tous les points de deal que nous avons recensés et ciblés, mais aussi en travaillant sur la demande, avec les consommateurs et les amendes forfaitaires délictuelles (AFD) pour usage de stupéfiants (NDLR : 200 euros et une inscription au fichier des antécédents judiciaires).
Cela signifie que la demande reste forte ?
Oui. La preuve, c’est que dans une année 2020 marquée par le confinement et le couvre-feu, les saisies de drogue ont été très importantes.
Est-ce lié, selon vous, à la création de l’Office anti-stupéfiants, l’OFAST ?
Il y a tout un dispositif. Avant, les services travaillaient en silo, l’ OFAST, voulu par le président de la République, c’est la task-force au service d’une mobilisation générale anti-drogue, une DEA (la Drug Enforcement Administration aux Etats-Unis) à la française. Dans chaque département, désormais, une cellule du renseignement opérationnel sur les stupéfiants coordonne l’action. Cela a contribué à démanteler 12622 réseaux l’an dernier.
Vous aviez recensé en septembre 3952 points de deal en France, combien ont été démantelés ?Quatre cent cinquante. Et nous allons accélérer la cadence. Justement, ces attaques contre la police vous les attribuez à la lutte contre le trafic de drogue ?Il y a un lien évident entre le trafic de drogue et la violence. Mais pas seulement contre les forces de l’ordre.Vous pensez aux règlements de compte et aux rixes entre bandes ?En tout cas, tous les règlements de compte commis pendant l’été étaient en lien avec le trafic de drogue, à l’exception des épisodes violents survenus à Dijon avec la communauté tchétchène. C’est une inquiétude et, en même temps, la conséquence du travail mené par la police sur le terrain. Il y a aussi les armes ?
Les dealers se sont beaucoup armés aussi. A titre d’exemple, en novembre 2019, quand on démantelait un trafic, 8% des personnes interpellées étaient porteuses d’armes à feu. Aujourd’hui, c’est 22%. C’est la preuve d’une militarisation du trafic de drogue.
Y a-t-il toujours une loi du silence dans ces quartiers ?De moins en moins, et je m’en réjouis. C’est tout l’intérêt de la plate-forme de signalement mise en place (moncommissariat.fr et la brigade numérique de la gendarmerie). Cela veut-il dire que les méthodes des trafiquants s’adaptent à la conjoncture ?Entre mars et juin, période de confinement, le trafic s’est effondré. Notamment en raison de l’arrêt du trafic aérien et de la limitation de la circulation routière. Mais, en réalité, ce trafic s’est transformé avec le développement de la livraison à domicile. On a vu arriver des plates-formes sur les réseaux sociaux comme sur Snapchat pour passer les commandes et, ensuite, des livraisons avec scooters, motos ou même voitures. Il y a aussi les livraisons par voie postale.Votre action vise aussi les consommateurs. Grâce aux AFD, les amendes forfaitaires délictuelles, peut-on dresser une cartographie précise de cette consommation, et un profil des clients ?J’ai demandé une analyse plus fine de cette question. Il y a d’abord une consommation de proximité par des habitants de ces quartiers populaires. Mais il y a aussi une population plus bourgeoise qui consomme et qui, elle, se fait livrer à domicile. La consigne que j’ai donnée, notamment à la préfecture de police de Paris, c’est aussi d’être présent dans les quartiers plus « huppés » pour contrôler ces livraisons à scooter ou moto. Arrêtons d’accepter la consommation mondaine de la drogue.Dans votre guerre contre le trafic, vous comptez aussi sur les élus ?Nous allons proposer aux 100 maires les plus concernés de travailler étroitement avec nous. Parce que nous avons besoin d’eux aussi pour un travail plus social, afin de sortir certains consommateurs de leurs addictions, de travailler sur la re scolarisation. Dans les écoles parmi les plus touchées, nous allons renforcer, avec Jean-Michel Blanquer, la vidéoprotection et les contrôles aux abords.Pour lutter contre ces équipes très organisées, il faut aussi du matériel. Où en est-on de l’utilisation des drones ?Cela va être débattu cette semaine devant le Sénat dans le cadre de l’examen du projet de loi sur la sécurité globale. Pour l’instant, faute de cadre législatif, ils sont au garage. L’occupation des halls d’immeuble se poursuit même durant le confinement ou le couvre-feu…C’est un délit, mais il est difficile à réprimer puisque personne ne témoigne. Donc nous allons mettre en place en octobre, là aussi, un système d’amende forfaitaire, ce qui permettra de verbaliser mais aussi d’inscrire ces personnes contrôlées au fichier des antécédents judiciaires et ainsi de mieux identifier ceux qui travaillent comme petites mains dans les réseaux.A Paris, la consommation de crack reste un problème récurrent…Le problème du crack, c’est qu’il engendre une très forte dépendance. Les effets sur la santé physique et mentale sont dévastateurs et la détérioration de ceux qui consomment est rapide et souvent inéluctable. C’est une toxicomanie qui touche particulièrement des personnes fragilisées déjà, venant des classes populaires et parfois une population immigrée clandestine. L’intervention et le rôle de la police sont très compliqués. Il y a des saisies et des revendeurs arrêtés tous les jours, mais c’est une drogue très facile à fabriquer. Il faut travailler avec le corps médical et social des villes touchées pour pouvoir faire un accompagnement qui ne soit pas que policier.Vous parlez de prévention. Votre plan de bataille comporte-il un volet préventif ?Oui, et nous devons être plus efficaces sur la prévention. Nous n’avons pas encore gagné la bataille pour expliquer que la drogue, c’est vraiment de la merde. Le Premier ministre a donné son accord pour lancer une vaste campagne de communication sur le sujet. Il n’y en a pas eu depuis le début des années 1980. Il faut démontrer la nocivité absolue des stupéfiants dans le décrochage scolaire, dans les maladies psychologiques, dans les violences conjugales, dans les accidents de la route. La drogue n’est pas un produit sympathique. La drogue, c’est la mort.
Étant tous égaux devant la loi, merci de signer la pétition pour un contrôle dépistage de drogues sur l’ensemble de nos élus faiseurs de lois, des décideurs, des douaniers, des policiers, des gendarmes et des magistrats
Les Etudiants Relais Santé (ERS) de l’université Lyon 1 ont réalisé une mini série : « ETU prends du cannabis ? » dans le cadre de la prévention liée à la consommation de Cannabis.
Six vidéos (d’une durée d’environ 1 minute) mettent en scène un groupe d’amis abordant différents modes de consommation, les conséquences liées à cette consommation et se terminant par un message de prévention s’appuyant sur une démarche de réduction des risques.
862 kg de résine de cannabis, ont été interceptés jeudi dans un convoi entre Tours et Vierzon, a annoncé lundi 15 mars le parquet du Mans, précisant que quatre hommes étaient en garde à vue.
L’Ertzaintza a arrêté deux personnes la semaine dernière et saisi 600 kilos de marijuana et plus de deux kilos de rock and speed cocaïne à Portugalete.
Selon la police régionale, il s’agit de «l’une des caches de drogue les plus importantes saisies ces dernières années» dans la CAV.
L’opération a débuté jeudi après-midi lorsque des agents du poste de police de Muskiz menaient un dispositif policier dans la ville de Portugalete, pour mettre fin à l’augmentation des vols dans les maisons le mois dernier.
Ertzaintza a appris 600 kilogrammes de bourgeons de marijuana, 1 kilogramme de cocaïne de roche, 1 kilogramme de speed et de haschich, en plus petites quantités
En tout, douze personnes ont, dont des Marocains, été arrêtées et 600 kilos de cocaïne saisis.
Ce démantèlement fait suite aux enquêtes débutées en 2020 sur un réseau marocain de trafiquants de drogues installés à Madrid et Marbella
L’organisation avait en sa possession une importante quantité de cocaïne destinée à la distribution dans toute l’Espagne, notamment à Badajoz, Guadalajara, Madrid, Malaga et Valence, ainsi que des armes blanches, des pistolets automatiques et des armes légères, indique un communiqué de la police.
Quelque 700 000 euros en espèces et 20 véhicules d’une valeur de 250 000 euros chacun, ont été également saisis.
Le 11 mars, le gouvernement marocain a validé un projet de loi autorisant l’usage «médical, cosmétique et industriel» du cannabis. Ce texte, qui doit être adopté par le Parlement, vise à encadrer la production illicite du pays. l’interdiction des usages récréatifs.
Ce projet de loi doit encore être adopté par le Parlement avant son entrée en vigueur
Les douanes de Pau ont contrôlé lundi un fourgon sur une aire de repos de l’A65. Elles ont découvert 42 kilos d’herbes de cannabis. La drogue a été chargée en Espagne, et devait être livrée au Luxembourg.
Le conducteur, un Bosnien de 29 ans a été interpellé.
Bosnie, Suisse, Andalousie, Luxembourg
Le conducteur a expliqué être parti de Bosnie, son pays. Il a pris possession du fourgon en Suisse. Il l’a conduit jusqu’au Sud de l’Espagne. C’est à Valence qu’il a pris possession de la marchandise. Il devait livrer au Luxembourg, mais il a été intercepté avant. Il devait y avoir une voiture ouvreuse, mais elle a échappé au contrôle.
Dans les années 90, l’Albanie frappée par une grave crise économique était déjà affaiblie par la guerre en Yougoslavie. De nombreux jeunes Albanais considéraient le trafic de drogue comme le seul moyen de sortir de ce réseau de pauvreté et de corruption.
Depuis le pays est devenu le premier narco-État d’Europe. Et ceci en dépit du fait que l’Albanie est membre de l’OTAN et est sur le point de négocier son adhésion avec l’UE.
Dès le début des années 2000 de jeunes adolescents furent envoyés en Angleterre, en Allemagne, en Belgique en France, en Italie et aux Pays-Bas et, sous l’étiquette de réfugiés, s’implantèrent dans ces différents pays avec l’aide des services d’accueil à l’enfance. Ces jeunes gens devenus adultes et bien intégrés ont permis la mise en place de « cellules dormantes », disponibles pour toutes opérations de narcotrafic ou de vente d’armes.
Dans un rapport, VICE s’est entretenu avec deux trafiquants de cocaïne d’une banlieue délabrée de la capitale albanaise, Tirana.
Ils venaient de rentrer d’un voyage en Allemagne. Comme beaucoup de leurs collègues, Artin et Luli sont passés du cannabis à la cocaïne. Cela rapporte plus d’argent et le matériel est facile à obtenir. Ils gagnent environ 20 000 euros s’ils apportent un kilo de cocaïne dans les pays riches d’Europe. Et le marché se développe: « Il faut faire le tour de l’Allemagne, de l’Italie ou de l’Angleterre si l’on veut réaliser quelque chose ici. La cocaïne est un vrai travail», déclare Artan.
Le trafic de drogue en Albanie a une longue histoire
Entre-temps, le pays est devenu le premier narco-État d’Europe. Selon la définition du Fonds monétaire international, un narco-État est un pays «dans lequel toutes les institutions légitimes sont imprégnées de la puissance et de la richesse du trafic de drogues illicites».
Les exemples habituellement donnés sont le Venezuela, la Guinée-Bissau et l’Afghanistan, mais certains pays européens font aussi partie de la liste comme l’Albanie entre autres.
Grâce à ces réseaux sociaux, plus besoin d’aller traîner dans des points de deal mal fréquentés pour acheter une barrette de shit ou un gramme de coke. Pour les moins téméraires, il suffit d’envoyer un message et d’attendre tranquillement sa livraison à la maison.
Une cybercriminalité difficile à traquer
Le procureur Eric Vaillant
Toutefois, ces cyberpatrouillages demandent du temps et des moyens aux forces de l’ordre. « Tout ce qui est sur internet demande de longues investigations, il y a des délais de réquisition. Ce n’est pas si simple« , reconnaît le procureur Eric Vaillant.
Yannick Biancheri, le syndicaliste membre de la Police Nationale de l’Isère, est plus sévère : « Nos méthodes évoluent, on s’adapte. Mais on aura toujours un train de retard. Les trafiquants ont des moyens quasiment illimités, sans problèmes d’argent ni de paperasse. Nous, on n’est pas aussi réactifs, on est toujours à la traîne. Le jour où on comprendra qu’il faut des moyens conséquents, comme du matériel et des formations, là, on pourra peut-être rivaliser« .
Cette forme de délinquance est prise très au sérieux par les forces de l’ordre et le Parquet, mais tous s’accordent sur une chose : les trafiquants s’adaptent à la vitesse de la lumière et ils trouveront toujours de nouvelles combines pour vendre leurs produits.
A ce jour, les TWITTER, Snapchat et autre Wahtsapp ne modèrent toujours pas !
La police espagnole, en collaboration avec la police judiciaire portugaise, a arrêté 46 personnes et démantelé une organisation criminelle ayant des ramifications au Portugal qui se consacrait au trafic de drogue et au blanchiment d’argent. Au cours de l’opération, 8 500 kilos de haschich, six bateaux semi-rigides, une arme à feu et divers appareils électroniques ont été saisis.
L’organisation, qui avait une grande capacité logistique et une activité «élevée», était basée principalement dans la région de la «Costa del Sol» (Malaga), même si tout au long de l’enquête, la grande mobilité géographique de ses membres est devenue évidente. Pour l’exécution de ses actions illicites liées au trafic de drogue, le groupe disposait d’un soutien logistique principalement dans la province d’Almeira, où il conservait les navires semi-rigides qui ont ensuite été utilisés pour transporter les balles de haschich du Maroc vers les côtes espagnoles.
D’après les résultats de cette consultation, 80,8 % des répondants se disent d’accord avec une autorisation de la consommation et de la production de cannabis dans un cadre régi par la loi, ont affirmé des sources parlementaires à l’Agence France-Presse (AFP), lundi.
Et pourtant selon la « théorie de l’escalade », fumer du cannabis entraînerait le fumeur vers des drogues plus dures. Mais cela se vérifie-t-il vraiment ?
Je viens de relire le dossier « Gisèle » … abordé par Philippe Bordes dans « Enquête aux frontières de la loi ». Quelle différence entre les écrits de toutes sortes et la réalité! Une vérité judiciaire dérangeante.
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Le journal « Le Monde » du 7 octobre 1992 faisait paraitre cet article sous le titre:
Au tribunal correctionnel de Lyon – Le dérapage douanier de l' » Opération Gisèle «
Le procès des cinq trafiquants britanniques
Ce PV-là est, à première vue, un modèle de PV, serein, précis, exhaustif : » Ce jour, mercredi 6 juin 1990, (…) en service de contrôle de véhicules, place Carnot, à Lyon-2, à 5 h 20, heure légale, nous faisons les signaux réglementaires d’arrêt à l’adresse d’un camping-car immatriculé G 942 BLB, en vertu de l’article 61 du code des douanes. Ce véhicule sort du passage sous la gare de Perrache… » La routine, qui transpire entre chaque ligne du prologue, est bientôt relayée par un hasard absolument munificent. Dans le camping-car en question, les chanceux gabelous » tombent » sur pas moins de 1 058 kg de résine de cannabis et interpellent, dans la foulée, cinq ressortissants britanniques : les deux occupants du véhicule, Alan Morgan, trente-cinq ans, et Michael Cook, quarante-deux ans, mais aussi, à leur hôtel lyonnais, James O’Dea, quarante-cinq ans, Terence Stuart, cinquante ans, et un simple comparse, Jeffrey Thurgood, trente et un ans.
L’affaire des Britanniques de Perrache, parmi lesquels trois sérieux récidivistes, est joliment bouclée.Effet d’annonce, choc des photos, poids des statistiques, félicitations, congratulations… » Ce PV est un faux ! « , clament pourtant aujourd’hui, chacun à sa manière, les huit avocats des accusés. (comme ils avaient raison!)De fait, un » flag » de rêve peut cacher une opération d’infiltration poussée… à l’extrême.
Comme M. Jacques Dallest, juge d’instruction à Lyon, n’avait pas tardé à le découvrir en prenant en charge le dossier, la prise réalisée par les douaniers en uniforme n’était que l’ultime phase d’une enquête rapprochée, qualifiée d' » occulte » par les avocats, principalement menée par l’échelon de Lyon de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) sous le nom de code d' » Opération Gisèle « .
Bien plus qu’une » livraison surveillée « , légalisée depuis longtemps, il s’agit d’une » livraison contrôlée « , et même » encadrée « , dans laquelle Jean-Pierre Cazé, contrôleur divisionnaire à l’antenne lyonnaise de la DNRED, a joué un rôle de premier plan. Et ambigu…
N’étant pas abonné, je ne peux que vous dire qu’ayant été le transporteur maritime de cette opération, la relecture des écrits concernant les exploits douaniers de cette époque m’étonne encore.
C’est ce Motor Yacht qui a transporté 1 tonne 285 de cannabis (1 tonne 255 de savonettes et 30 kilos de pollen), chargée au large de l’île de Perejil dans le détroit de Gibraltar.
Ce Motor Yacht avait été rebaptisé en « Tancrède », immatriculé à Toulon par la fourniture d’un livret de francisation délivré par la DNRED
Motor Yacht Windarra
Enregistré à Gibraltar 🇬🇧 – Propriétaire Rio Plata Ltd, compagnie off-shore de Marc Fievet, financé par Marc Fievet et les opérations de la DNRED
A réalisé le transport pour l’échelon DNRED de Lyon d’une tonne 285 de cannabis du Maroc à Port la Nouvelle (Saisie fortuite place Belcourt à Lyon d’une tonne) – Opération d’achat-transport réalisée par Jean Pierre Cazet et Michel Ribatet.
Il manquait donc plus de 200 kilos de cannabis lors de la spectaculaire saisie…Mais, ouf, tout baigne puisque l’ on ne revient pas sur la chose jugée!
L’opération a été menée au quartier Benssouda à Fès, sur la base d’informations fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).
Le suspect a été arrêté à bord d’une voiture utilitaire. Les opérations de fouille du véhicule ont permis de saisir 20 ballots de résine de cannabis (chira) pesant 500 kg, trois téléphones mobiles et une somme d’argent soupçonnée provenir de cette activité criminelle.
Les éléments du district provincial de la police judiciaire d’El Jadida ont mis en échec tôt vendredi, sur la base d’informations précises fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire, une opération de trafic international de drogue et saisi 3 tonnes et 300 kilogrammes (kg) de chira.
Les éléments du service préfectoral de la police judiciaire de Laâyoune sont parvenus, dimanche soir, sur la base d’informations précises fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), à saisir près de deux tonnes de chira et à arrêter un individu soupçonné de liens avec un réseau criminel actif dans le trafic de drogue et de psychotropes.
Un véhicule qui serait utilisé à des fins liées au trafic de drogue a été saisi.
Une opération d’envergure de trafic international de drogue par voie maritime a été déjouée et près de sept tonnes de haschich ont été saisies aux premières heures de ce vendredi, selon un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN). Interpellés à bord d’un bateau, les 7 mis en cause ont été placés en garde à vue pour les besoins de l’enquête.
Le bateau a été intercepté à Kénitra à 54 km au large de Mehdia.
Recherché en Italie, l’homme essayait visiblement de changer complètement de carrière en Espagne.
Giuseppe Refrigeri a été rattrapé par les forces de l’ordre. L’homme de 66 ans, qui serait membre de la « Banda della Marranella » et était considéré comme un des barons italiens de la drogue, a été arrêté en Espagne, rapporte le quotidien espagnol El Pais. Il a été appréhendé par les autorités alors qu’il essayait de trouver un travail dans une agence pour l’emploi située à Estepona, près de Malaga, située sur la Costa del Sol. C’est la deuxième fois en un peu plus de deux ans qu’il est arrêté.