FRANCE 🇫🇷: l’appel de trois maires LR pour « légaliser la consommation de cannabis »

« La prohibition du cannabis « à la française » est un échec. »

Voilà le constat dressé par Gil Avérous, maire de Châteauroux, ici à gauche

 

 

Boris Ravignon, maire de Charleville-Mézières

 

 

Arnaud Robinet, maire de Reims

 

 

 

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Dans une tribune publiée dans le Journal du Dimanche, les trois élus de droite appellent une nouvelle fois à la légalisation du cannabis. 

« Le trafic de cannabis, cette « merde » comme l’a qualifiée le ministre de l’Intérieur, nous, les élus de villes petites, grandes ou moyennes, nous y sommes confrontés tous les jours! En France, sa consommation est interdite. Mais, nous osons le dire, elle est aujourd’hui devenue massive. On estime que 18 millions de Français ont déjà fumé du cannabis et 1,5 millions de nos concitoyens sont des utilisateurs réguliers. Il en résulte que le trafic illégal génère des profits faramineux pour tous les malfaiteurs et organisations criminelles qui s’y livrent, des cartels d’Amérique du Sud aux petits revendeurs de nos quartiers.

Cet argent sale, estimé à au moins 1,2 milliard d’euros en France, ronge nos villes. C’est pour lui que les revendeurs et guetteurs colonisent les immeubles en terrorisant leurs habitants. Cet argent corrompt largement, parfois dès 11 ou 12 ans. Comment tenir à ces jeunes le discours de la réussite quand les dealers s’offrent des berlines allemandes rutilantes tous les mois?

La prohibition « à la française » est un échec

Depuis des décennies, les gouvernements ont pour seule politique la prohibition du cannabis, tout en promettant de mettre les moyens pour abattre le trafic. Pourtant son business n’a jamais été aussi florissant. Alors, allons-nous continuer longtemps à nier l’évidence? La prohibition du cannabis « à la française » est un échec. En réalité, le laxisme, c’est maintenant que nous l’avons. Avec la législation la plus répressive d’Europe, les Français sont pourtant les plus gros consommateurs.

Pour nous, aucune faiblesse : le trafic de cannabis doit être abattu. C’est une question de sécurité et de salubrité publique. Mais nous proposons de nous y prendre autrement :

  1. Rendre légales la consommation et la détention de petites quantités de cannabis. C’est possible pour le cannabis dont l’usage récréatif existe dans certains États (Pays-Bas, Uruguay, Californie, Etat de Washington, Colorado…) depuis parfois plusieurs décennies ;
  2. Inscrire la vente de cannabis dans un cadre réglementé permettant de contrôler la qualité des clients (interdiction aux mineurs) et des produits ;
  3. Développer une politique complète de filière, ayant recours à un cannabis obligatoirement cultivé en France, traçable du producteur au consommateur en passant par le réseau de distribution contrôlé et fiscalisé par l’Etat.

Le meilleur moyen d’anéantir le trafic

Le cannabis n’est évidemment pas un produit comme les autres. Il est particulièrement dangereux pour les mineurs chez qui sa consommation régulière peut engendrer de graves problèmes de santé. Pourtant, derrière le paravent d’une prohibition fictive, la France laisse aujourd’hui les parents démunis face à ce tabou de la consommation des drogues par les jeunes.

La légalisation du cannabis n’apparaît alors aucunement comme une lubie, un renoncement ou une facilité, mais au contraire comme une solution réclamée par une partie du corps médical ou par les spécialistes en matière de lutte contre les addictions, à l’image de l’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (ANPAA).

Légaliser le cannabis est le meilleur moyen d’en anéantir le trafic et de ruiner les trafiquants. Aussi, les moyens humains et matériels que les pouvoirs publics n’auront plus à consacrer à ce combat sans fin, nous proposons de les redéployer intégralement pour assurer à la fois une politique de prévention d’ampleur et pour reconquérir la sécurité et la tranquillité publiques que réclament nos concitoyens.

Nous en sommes convaincus, légaliser la consommation du cannabis est aujourd’hui indispensable pour reprendre la main en matière de sécurité dans tous les quartiers de notre pays. La fermeté passe par un effort de lucidité. »

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SÉNÉGAL 🇸🇳 (Dakar): la police démantèle un gang nigérian de trafic de cocaïne œuvrant dans l’arrondissement des Parcelles Assainies

Trois nigérians ont été arrêtés pour détention et trafic de cocaïne par les éléments du commissariat des parcelles assainies.

Dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants, le Commissariat d’arrondissement des Parcelles assainies a interpellé une bande de trois Nigérians pour détention et trafic de cocaïne. Il s’agit d’Amos A. E. âgé de 38 ans, Olivier K.O. 28 ans, Chibuiki F. A. 26 ans. Tous les trois, de nationalité nigériane, croupissent en prison pour détention et trafic de cocaïne. Ils ont été alpagués par le commissariat d’arrondissement des Parcelles Assainies.

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MAROC 🇲🇦 (Chtouka, province d’El Jadida): sur renseignements, la DGST fait intercepter 940 kilos de chira

Sur la base d’informations précises fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), les recherches effectuées sur la zone littorale de la commune de Chtouka, province d’El Jadida, ont abouti à la saisie d’une embarcation pneumatique, de deux moteurs, de 16 jerrycans d’essence, et de 25 paquets de drogue d’un poids total de 940 kilos de chira , destinés au trafic international par voies maritimes.

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FRANCE 🇫🇷 (Jeumont): lors d’une opération, la police saisit un kg d’héroïne, un kg de cocaïne, et 500 g de cannabis

C’est une opération de lutte contre le trafic de stupéfiants de grande ampleur qui s’est tenue mercredi, du côté de l’immeuble Cyprès.

En tout, près d’une quarantaine de fonctionnaires de police ont été mobilisés au cours de cette journée. Vers 17 heures, après plusieurs heures de planque, ils ont pu procéder à l’interpellation en flagrant délit de neuf personnes, aussi bien majeures que mineures.

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FRANCE 🇫🇷 (Annemasse): les transporteurs de cannabis estampillé ‘Batman’ et ‘Milka’ ont pris 18 mois!

Les policiers avaient réussi à interpeller les deux suspects habitués à faire remonter en Haute-Savoie de la résine de cannabis d’Espagne sur une aire d’autoroute dans l’Ain, rapporte Le Dauphiné Libéré. Les deux trafiquants de drogue circulaient à bord d’une l’Opel Zafira. Leur véhicule a été transporté à la frontière de Bardonnex.

Lors de son démontage du véhicule réalisé avec le soutien technique du Corps des gardes-frontières suisse, les policiers ont découvert 6,5 kilogrammes de résine de cannabis soigneusement emballés, estampillés Batman ou encore sous le logo de la marque Milka, dissimulés dans le réservoir de carburant.

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FRANCE 🇫🇷 (canna-culture): les gendarmes continuent la récolte

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LOIRE (Montbrison): les gendarmes ont trouvé quinze plants de cannabis en pleine nature.

Les plus hauts dépassaient les deux mètres.

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AUDE (Labastide-d’Anjou): saisie de 6 pieds de cannabis à Labastide par les gendarmes

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CORSE (Rapale): les gendarmes découvrent une plantation de cannabis

Dix-neuf kilos de Cannabis ont été saisis. Deux hommes ont été interpellés, et présentés devant le parquet de Bastia. Ils seront jugés au mois d’octobre prochain.

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DORDOGNE (Lalinde): trois hommes ont été interpellés à Varennes dans le Bergeracois

Dimanche 20 septembre, trois hommes âgés « de 20 à 30 ans »ont été interpellés par les gendarmes alors qu’ils s’en allaient récolter quelque 110 plants de cannabis sur une surface de 160 m², au beau milieu d’un champ de maïs, à Varennes, près de Lalinde.

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DORDOGNE (Saint-Antoine-de-Breuilh): les gendarmes repèrent plus de 500 pieds de cannabis grâce à un hélicoptère et un drone…Ils ont saisi mercredi matin 515 plants de cannabis autour de la commune de Saint-Antoine-de-Breuilh.

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MORBIHAN: les gendarmes ont trouvé, chez un particulier habitant dans l’Est du Morbihan, 17 plants de cannabis

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CYBER-SERVICES 🇺🇸 🇪🇺 (Darknet): l’opération « DisrupTor » de JCODE à Los Angeles en février 2020 a permis la découverte d’une grande cache de drogues, d’armes, d’argent, d’or et de crypto-monnaie

Cela ressemblait à une entreprise de vente par correspondance ordinaire

Le hangar de stockage, en Californie, était bien rangé et organisé. Les fournitures postales, le ruban adhésif et le matériel étaient empilés ou triés dans des bacs étiquetés, et une grande boîte contenait des colis adressés et prêts à être déposés au bureau de poste.

C’est là que des agents du FBI, du Service d’inspection postale des États-Unis (USPIS) et des enquêtes de sécurité intérieure (HSI) ont trouvé environ 50 livres de méthamphétamine et des sacs et des conteneurs remplis de milliers de pilules d’Adderall. Il y avait aussi des balances, des scelleurs de colis et trois armes à feu.

La recherche d’un deuxième site utilisé pour emballer les médicaments pour la même opération a produit un autre énorme approvisionnement. Les agents ont découvert plus de 100 livres de méthamphétamine et quelque 30 000 comprimés dans les deux endroits – un paquet de drogues dangereuses d’une valeur de plusieurs millions de dollars.

Les deux opérations de recherche, combinées à des mesures d’application de la loi dans d’autres endroits et à des dates ultérieures, ont conduit à l’arrestation de plusieurs personnes liées à une organisation de trafic de drogue en ligne qui a vendu sous plusieurs noms sur le darknet. Les individus sont maintenant confrontés à une combinaison d’accusations de trafic de stupéfiants, de complot, de blanchiment d’argent et d’armes à feu qui pourraient entraîner des peines de 10 à 25 ans de prison fédérale.

Les enquêteurs du FBI affirment que le groupe a réalisé plus de 18 000 ventes de stupéfiants sur plusieurs sites darknet.

Les forces de l’ordre pensent que cela pourrait être l’un des plus gros vendeurs de darknet de méthamphétamine en vrac à ce jour. Les enquêteurs ont déclaré que les preuves indiquent que le groupe fournissait d’autres vendeurs de darknet et de drogue de rue en plus d’expédier des drogues à des acheteurs individuels aux États-Unis et à l’étranger.

Ces opérations dans la région de Los Angeles et des efforts similaires aux États-Unis et en Europe faisaient partie d’un effort concentré appelé Operation DisrupTor, mené par les agences partenaires qui forment l’équipe Joint Criminal Opioid Darknet Enforcement (JCODE).

Les forces de l’ordre américaines et à l’étranger ont arrêté 179 personnes et saisi plus de 500 kilogrammes de drogues illicites dans le cadre de l’opération DisrupTor.

Créé en 2018, JCODE combine les efforts du FBI, USPIS, HSI, Drug Enforcement Administration (DEA), US Customs and Border Protection, Department of Justice, Financial Crimes Enforcement Network, Naval Criminal Investigative Service, Department of Defence et Bureau of Alcool, tabac, armes à feu et explosifs.

Les effets de la mondialisation

Étant donné que nombre de ces marchés traversent les frontières, Europol est également un partenaire international inestimable dans le travail de JCODE pour avoir un impact mondial sur le trafic de drogue sur le darknet.

«Le personnel des forces de l’ordre affecté à JCODE se spécialise dans les menaces où l’activité criminelle traditionnelle croise des plates-formes technologiques sophistiquées», a déclaré le directeur du FBI Christopher Wray lors d’une conférence de presse annonçant aujourd’hui les résultats de l’opération DisrupTor. «Chaque jour, ils s’efforcent de montrer à ces criminels qu’ils ne peuvent plus compter sur le fait de se cacher sur le darknet, car nous allons infiltrer leurs réseaux, fermer leurs marchés illicites en ligne et les traduire en justice, quoi qu’il arrive. ça prend. »

 

Le darknet offre à ses utilisateurs l’anonymat, et les crypto-monnaies – qui sont le mode de paiement préféré sur les sites darknet – offrent des moyens supplémentaires de voiler les transactions.

« Beaucoup de gens sont plus à l’aise de se connecter à leur ordinateur et d’acheter de la drogue en trois minutes depuis leur canapé que d’aller dans un coin de rue peu fréquent« , a déclaré l’agent spécial du FBI Los Angeles Christopher Siliciano, qui estime que la facilité et la dissimulation offertes par ces marchés ont permis de rendre la drogue plus accessible.

Mais ce qui semble de l’extérieur être un cycle impénétrable d’échanges distants et anonymes n’est pas sans fissures.

«Les vendeurs doivent encore transformer leur argent en espèces, ils doivent encore récupérer les médicaments, ils doivent encore transporter les médicaments», a déclaré Siliciano. « Tout cela ne se produit pas sur Internet. »

L’agent spécial HSI Christopher Hicks, qui soutient l’équipe JCODE à Los Angeles, a déclaré que des vulnérabilités existaient également pour les acheteurs de darknet. «Même si vous recevez des articles dans une boîte postale sous un faux nom, vous devez ouvrir cette boîte aux lettres. Vous devez toucher ce paquet.  »

L’expertise particulière de Hicks consiste à suivre l’argent de la drogue à travers le monde incroyablement complexe des échanges, des applications et des tumblers de crypto-monnaie. Il a souligné que les crypto-monnaies ont également leurs points d’exposition: «Les gens pensent que la crypto-monnaie est cette plate-forme anonyme, mais il y a des choses que nous pouvons exploiter pour découvrir qui sont les gens. Ce n’est pas vraiment anonyme. »

Bien que les marchés du darknet offrent aux enquêteurs des moyens d’entrer, ce n’est pas facile.

Nathan Cocklin, l’agent spécial qui dirige le groupe de travail JCODE de Los Angeles pour le FBI, a déclaré que le partenariat sur ces affaires complexes et chronophages est le seul moyen pour l’application de la loi d’être efficace. «Aucun de nous ne pouvait le faire seul», a-t-il expliqué. «Nous apportons chacun un ensemble de compétences spécifiques à l’enquête.»

Les inspecteurs postaux sont souvent le point de départ essentiel des cas et offrent la possibilité de suivre et d’enquêter sur les colis.

La DEA est un partenaire essentiel de partage d’informations et aide à tester, à analyser et à suivre les tendances des drogues. Le FBI fournit un puits profond de ressources d’enquête, tandis que HSI soutient les enquêtes sur les transactions financières et relie les efforts internationaux.

Et la capacité de partager des informations avec des partenaires internationaux est essentielle dans ces réseaux qui traversent si facilement les frontières. «Beaucoup de nos partenaires européens ont d’excellentes unités de cybercriminalité», a déclaré Hicks. «Nous sommes en mesure de tirer parti de leurs compétences et de ce qu’ils savent faire le mieux

Les efforts d’enquête conjoints ont donné d’énormes succès au cours des 10 dernières années, les forces de l’ordre ayant saisi plusieurs grands marchés de darknet. La saisie la plus récente a été celle de Wall Street Market en 2019, lorsque les administrateurs du site ont été accusés non seulement de gérer le marché illégal, mais également de voler tout l’argent détenu sur ses comptes séquestres et utilisateurs.

Chaque succès donne aux enquêteurs des pistes supplémentaires pour alimenter davantage d’enquêtes. «Les données et les informations que nous recevons de chaque retrait ultérieur nous donnent une image plus claire de la prochaine cible», a déclaré Cocklin.

L’effet boule de neige des mesures d’application de la loi, combiné à certaines fraudes très médiatisées, comme celle pratiquée sur le marché de Wall Street, a érodé la confiance des acheteurs et des vendeurs sur le marché. «Nous commençons à voir un impact de ce que les mesures d’application de la loi ont fait», a expliqué Cocklin. «Il y a une grande méfiance et des bouleversements sur les marchés.»

Cela n’a pas mis les marchés à la faillite, mais a poussé les acheteurs et les vendeurs vers des sites moins centralisés. «Nous voyons plus d’applications cryptées peer-to-peer», a déclaré Cocklin. «Cela crée un nouveau défi pour les forces de l’ordre, mais ils ont également supprimé une partie de la facilité offerte par le darknet. Les tactiques changent et nous devons simplement rester avec le jeu. »

Siliciano a déclaré que s’il était plus difficile de trouver et d’acheter les drogues, il espérait que davantage de personnes chercherait de l’aide.

Atteindre les acheteurs de darknet a toujours été un autre objectif des enquêtes JCODE, car elles révèlent souvent des listes de personnes qui ont acheté de la drogue.

Les agents visitent certains de ces acheteurs pour leur faire savoir que leurs achats ne sont pas aussi anonymes qu’ils le croient et pour leur offrir des informations et des ressources de traitement dans l’espoir qu’ils n’achètent plus.

« Vous ne pouvez pas traiter ces cas sans être touché par le bilan humain dévastateur de ces drogues – les vies et les êtres chers perdus« , a déclaré l’agent spécial Maggie Blanton, une superviseure de l’Unité du crime organisé de haute technologie au siège du FBI. « C’est pourquoi ces marchés en ligne sont si inquiétants et pourquoi JCODE a été créé pour les combattre. »

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FRANCE 🇫🇷 (régaliennes aux récoltes): les directives de Gérald Darmanin occupent à plein temps nos FdO

POLICE  des cultures

Puy-de-Dôme : 500 pieds de cannabis découverts dans deux camps du voyage près de Clermont-Ferrand et détruits par la police clermontoise

Des interventions qui se sont déroulées sans heurt. A l’issue de cette intervention, menée avec les renforts du Service d’intervention d’aide et d’assistance à la population, l’ensemble des pieds de cannabis ont été détruits.
Ces opérations qui ne visaient qu’à détruire ces plants n’ont pas donné lieu à des interpellations.

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POLICE  Deux grands pieds de cannabis découverts sur un balcon à Niortdes cultures

Niort : il cultivait des pieds de cannabis sur son balcon

Une patrouille de la police de Niort, dans les Deux-Sèvres, a fait une découverte peu banale ce dimanche : des pieds de cannabis qui poussaient sur …

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Gendarmes Champêtres

Les gendarmes saisissent 60 pieds de cannabis à Nouvron-Vingré près de Soissons

L’Union
Les gendarmes viennent de saisir une soixantaine de plants de cannabis chez un particulier à Nouvron-Vingré. Un jeune homme qui produisait pour …

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Gendarmes Champêtres

Villasavary : quinze pieds de cannabis saisis chez un cultivateur usager

ladepeche.fr
l’essentiel Il y a une dizaine de jours, c’est par l’odeur de ces plantes vertes dans un jardin que les gendarmes ont été attirés. Après Cuxac-d’Aude, …

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FRANCE 🇫🇷 (Mazamet): l’opération contre les trafics de drogue sera renouvelée

Le 2 avril 2018, Aviseur international passait l’info suivante:

De passage à Mazamet, j’ai constaté que les adeptes du pétard et autres loisirs stupéfiants pouvaient s’approvisionner sans difficultés dans deux commerces locaux.

Il me semble difficile d’imaginer que nos services officiels ne soient pas informés d’une telle situation, et seule la tolérance peut justifier le laxisme total démontré.

Surtout ne pas plaider l’ignorance, car depuis plus d’un an, la ville de Mazamet dispose d’une police municipale qui, je l’espère de par sa vocation première de proximité, est informée de l’existence de ces points de vente de produits illicites.

Aujourd’hui, en septembre 2020, suite à l’opération anti-stups de ces derniers jours, reproche est adressé à la justice pour sa lenteur…

« Elles seront convoquées devant le tribunal correctionnel au mois de novembre ou décembre… Deux mois, au moins, entre l’infraction constatée et la sanction c’est tout le problème de la justice ! »

André Amalric, adjoint au maire à la sécurité,

le maire Olivier Fabre, le commandant Sintès

et Lionel Mahoux de la police municipale.

Le commandant Philippe Sintès, patron du commissariat de Mazamet, a fait le point sur l’opération de police réalisée à Mazamet dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue qui a permis l’interpellation de plusieurs individus il y a quelques jours.

« On avait décidé de monter une opération un peu plus musclée que d’habitude. On a monté cette opération dans plusieurs points que l’on surveillait. Il nous fallait un chien parce que sans chien il est difficile de trouver ce que l’on cherche. Ce chien vient de Montauban et il est extrêmement sollicité. J’espère quand même l’avoir au moins une fois par mois. »

Cette opération avait été programmée et le commandant Sintès a précisé qu’il avait des instructions pour mener régulièrement des opérations de ce style : « C’est une priorité gouvernementale et ce sont des opérations qui vont se répéter ».

Le maire Olivier Fabre a tenu à délivrer un message : « je sais combien ces petits trafics sont pénibles à vivre pour les riverains. Mais c’est compliqué de les éradiquer et ça ne peut pas se faire en claquant des doigts. Mais notre objectif est de casser ces nuisances et d’adresser un message très clair à ces petits trafiquants : A Mazamet vous ne serez jamais tranquilles pour faire vos trafics. »

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FRANCE 🇫🇷 (Guénange): procès de deux bandes rivales qui se disputaient 2 points de deal rès lucratif

Les faits courent sur toute l’année 2018, de janvier à décembre pour de la revente de cannabis, cocaïne et héroïne, jusqu’aux interpellations des gendarmes de décembre 2018 à février 2019. 16 prévenus âgés entre 20 et 26 ans sont renvoyés devant la justice pour leur appartenance à des degrés divers à ce trafic de drogue.

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THAÏLANDE 🇹🇭: lutte contre le trafic de drogue dans le triangle d’or

Gita Sabharwal, coordinatrice résidente des Nations unies en Thaïlande, et Jeremy Douglas, qui représente l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) en Asie du Sud-Est et dans le Pacifique, expliquent comment les Nations unies et le gouvernement thaïlandais travaillent ensemble pour s’attaquer à ce problème.

« La Thaïlande a fait des progrès considérables dans la lutte contre le commerce de l’opium au cours des dernières décennies et représente les bonnes pratiques mondiales.

L’ONUDC a établi un partenariat à long terme avec le gouvernement thaïlandais et d’autres parties prenantes pour lutter contre le trafic de drogue dans le Triangle d’Or.

Depuis la base militaire de Doi Chang Mub, qui surplombe le Myanmar, des patrouilles conjointes sont régulièrement menées pour lutter contre le trafic.

Toutefois, le commerce de l’opium ayant diminué, les mouvements transfrontaliers de drogues de synthèse, et notamment de méthamphétamine, ont considérablement augmenté.

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MAROC 🇲🇦 (Agadir): en contrôle à la gare de péage d’Amskroud, la Gendarmerie Royale a saisi 900 kilogrammes de résine de cannabis

La cargaison était dissimulée dans une trentaine de colis, à bord d’un fourgon immatriculé à Casablanca

Près de 900 kilogrammes de résine de cannabis ont été saisis, ce samedi par la Gendarmerie Royale, au niveau de la gare de péage d’Amskroud, dans la région d’Agadir, apprend 2M.ma de source locale.

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FRANCE 🇫🇷 (Montpellier): un homme d’entretien complice d’un trafic de drogue

Mercredi 16 septembre, quatre Montpelliérains – trois hommes et une femme âgés de 31 à 42 ans – sont arrêtés par la police, soupçonnés de participer à un trafic de drogue dans le quartier des Sabines à Montpellier.

L’affaire commence par un renseignement anonyme. Courant juin, les policiers reçoivent l’appel d’une personne qui dit avoir vu des sacs de drogue cachés dans le local technique d’un immeuble du quartier.

Sur place, les enquêteurs découvrent trois sachets : l’un contient 3,8 kilos d’herbe de cannabis, l’autre 120 grammes de résine de cannabis et le troisième 225 grammes de cocaïne. Une enquête est ouverte et des surveillances sont mises en place.

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ESPAÑA 🇪🇸 (Operación Ornitorrinco): desarticulada red dedicada al tráfico de drogas entre península y Canarias

La Guardia Civil desarticula una red delictiva dedicada al tráfico de drogas entre la península y las islas Canarias

Se ha detenido a 10 personas en las provincias de Santa Cruz de Tenerife, Las Palmas, Cádiz y Málaga La organización disponía de una consolidada estructura logística que les permitía realizar los transportes de forma continuada y reiterada, permaneciendo inactivos únicamente durante las fases más restrictivas del estado de alarma Se han incautado 75 kilos de cocaína, 400.000 euros en efectivo, joyas, relojes de lujo, armas de fuego, supresores sónicos, munición, documentación falsa, material para el envasado/sellado de los estupefacientes y numerosos vehículos La Guardia Civil, en el marco de la operación ORNITORRINCO, ha desarticulado una organización delictiva dedicada al transporte de grandes cantidades de cocaína desde la península a las islas Canarias.

Para ello embarcaban en los barcos de las navieras marítimas de pasaje comercial que unen ambos territorios vehículos provistos de « caletas » (dobles fondos). Se ha detenido a 10 personas en las provincias de Santa Cruz de Tenerife, Las Palmas, Cádiz y Málaga. La operación se inició el pasado mes de mayo cuando los agentes tuvieron conocimiento de la existencia de una organización, que asentada en Canarias y en el sur de la península, estaría introduciendo, desde al menos el año 2019, grandes cantidades de cocaína en el archipiélago canario de forma continuada.

En un primer momento los investigadores realización un exhaustivo análisis de la información que disponían, acreditando que los integrantes del grupo, desde al menos el año 2019, habrían realizado numerosos y continuos trayectos en los barcos de las navieras que partían desde los puertos de Huelva y Cádiz con destino a Canarias, principalmente Santa Cruz de Tenerife. La organización contaba con una consolidada estructura logística, disponiendo de numerosos vehículos, mayormente furgonetas, y varios conductores fijos que se cambiaban y cedían vehículos entre sí para, además de incrementar el número de trayectos, obstaculizar la labor policial de investigación. De esta forma les permitía además realizar los transportes de forma continuada y reiterada, permaneciendo inactivos únicamente durante las fases más restrictivas del estado de alarma.

La operación, dirigida por el Juzgado de Instrucción Nº 2 de Santa Cruz de Tenerife y coordinado por la Fiscalía Especial Antidroga de Tenerife, ha sido llevada a cabo por agentes pertenecientes al Equipo contra el Crimen Organizado (ECO) de la Unidad Central Operativa de la Guardia Civil, con base en Canarias, conjuntamente con miembros del Centro de Concentración Contra el Narcotráfico (CCON Sur), el Organismo de Coordinación del Narcotráfico (OCON Sur) y el Equipo de Delincuencia Organizada y Antidroga (EDOA) de la Comandancia de Málaga. Asimismo, durante la fase de explotación de la operación han sido apoyados por diversas unidades de las Comandancias de Santa Cruz de Tenerife, Las Palmas de Gran Canaria, Málaga, Algeciras y Cádiz, y por el Grupo de Acción Rápida (GAR).

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ESPAÑA 🇪🇸 (Operación Tortilla): 64 detenidos por narcotráfico y blanqueo en el Campo de Gibraltar

La #GuardiaCivil ha desarticulado una organización dedicada al narcotráfico de hachís en las provincias de Málaga y Cádiz.

Tras más de un año de investigaciones, la operación Tortilla ha culminado con la detención de 64 personas acusadas de tráfico de drogas, blanqueo de capitales y pertenencia a organización criminal. El conocido como clan de los Pinchos operaba en las costas de Málaga y Cádiz, aunque el grueso de la organización se ubicaba en el Campo de Gibraltar. Allí, la Guardia Civil ha encontrado hasta un varadero para las narcolanchas en uno de los registros practicados en Palmones (Cádiz). Seis de estas embarcaciones han sido incautadas, además de 16 vehículos. Fruto de estos registros, la Guardia Civil también ha incautado ocho toneladas de hachís. La organización desmantelada introducía en nuestro país entre 3.000 y 6.000 kilos de esta droga al mes. El primer alijo fue interceptado por los agentes en el paraje conocido como Catalaraje, en Estepona (Málaga). Ahí, la Guardia Civil detiene a los seis primeros miembros de la organización y logra incautar casi tres mil kilos de hachís.

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ESPAÑA 🇪🇸 (Operación Dismantle): contra el narcotráfico en Huelva y otras provincias

15 de septiembre de 2020.- La Guardia Civil, en la operación DIMANTLE que se enmarca dentro de las actuaciones llevadas a cabo en la lucha contra el narcotráfico en la zona del Campo de Gibraltar y su zona de influencia, ha detenido al cabecilla de la organización más activa que opera en el Campo de Gibraltar, conocida como el Clan de los Castañas, y a varios de sus lugartenientes.

Hasta el momento se ha detenido a 29 personas y se ha incautado cerca de 10 toneladas de hachís en varios alijos realizados por el Clan en Huelva, Cádiz y Málaga, así como armas, dinero en efectivo, documentación y vehículos. La operación se inició el pasado mes de marzo cuando la Guardia Civil tuvo conocimiento de un narcoembarcadero situado en la playa de Palmones (Los Barrios), desde donde estarían botando embarcaciones semirrígidas de potentes motores, conocidas como gomas.

Los investigadores tuvieron conocimiento que las personas que controlaban el narcoembarcadero estaban relacionadas directamente con el clan de los Castañas. Tras meses de investigación se averiguó que la organización funcionaba a modo de cooperativa y contaba con dos ramas operativas y otra de logística. Cada una de las ramas operativas contaba con una “sucursal” en caso de que la presión policial les impidiera operar en su zona de “confort”, operando en el río Guadalquivir y Huelva.

En uno de los alijos perpetrados por dicha red en Sotogrande falleció uno de los implicados en el mismo. La rama de logística se dividía a su vez en otras tres: la de los narcoembarcaderos, la de cambios de tripulación y los repostajes y por último la de adquisición de gomas.

En Ciudad Real la organización contaba con una empresa de transporte que recogía las embarcaciones en la costa para prepararlas y así evitar la presión que tenían de la Guardia Civil en Andalucía. Los miembros de la red tomaban extremas medidas de seguridad con el fin de dificultar la investigación de los agentes. De hecho los investigadores comprobaron cómo habría personas con medios aéreos no tripulados que controlaban los movimientos de las patrullas uniformadas del Cuerpo. Asimismo, la organización contaba con personas (conocidas como puntos) para dar seguridad a los alijos, así como a las botaduras y los repostajes de las embarcaciones. Además, los pilotos de las embarcaciones del grupo usaban barcos pesqueros como parapetos hasta llegar a la zona de alijo para esconderse y evitar ser vistos desde la costa. Durante la investigación la Guardia Civil ha descubierto que la organización contaba con tres narcoembarcaderos, lugares desde donde hacían tareas de botadura y puesta a punto de las narcolanchas.

En la fase de explotación han participado 400 guardias civiles de las Comandancias de Algeciras, Málaga, Cádiz, Huelva, Sevilla y Ciudad Real, así como del CCON-SUR, OCON-SUR, GAR, Servicios Aéreo y Servicio Marítimo. Para más información pueden dirigirse a la Oficina Periférica de Comunicación (OPC) del OCON-SUR de la Guardia Civil en el teléfono 630.900.403.

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MARTINIQUE 🇲🇶 (OFAST): un trafic de cannabis et de cocaïne démantelé par les policiers

Les policiers ont mis un terme à un trafic de produits stupéfiants, en Martinique le 7 septembre dernier.

Ils ont saisi plus de 15 kg de résine de cannabis, plus de 4,5 kg de cocaïne. Les protagonistes principaux sont deux frères dont l’un était déjà connu pour trafic de stupéfiants.

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IRAN 🇮🇷: les ravages de la drogue

Dans les parcs publics de Téhéran, les jardiniers ramassent tous les matins, non pas les feuilles mortes,
mais des victimes d’overdose ou des prostituées en train de vendre leur corps pour acheter une dose de crack.

Un paysage apocalyptique dans le Parc Kassan, au sud de Téhéran : un sol couvert de seringues usées et des junkies défoncés sur tous les bancs, les joues creuses la bouche ouverte, les yeux révulsés. Le procédé de consommation le plus courant est Khoun-bazi, jeu de sang : on s’injecte une dose, on retire le sang de
la même veine pour se le réinjecter immédiatement.

Selon les deux jeunes spécialistes interrogés, c’est l’effet garanti.

Selon l’Onu, l’Iran a la plus grande population d’héroïnomanes et d’opiomanes au monde, estimée entre 5 et 6 millions de drogués.

Parmi ces toxicomanes, 16% à 21% sont des consommateurs de drogues injectables. Sida ou non, les mêmes seringues usagées se partagent les bras couverts de plaies.

Environ 10% des drogués sont des femmes.
Celles-ci doivent immanquablement se prostituer pour se procurer leur dose d’héroïne ou autres drogues injectables.

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Différents types de drogue

La cigarette

Les Iraniens consomment actuellement quelque 60 milliards de cigarettes par an.
Khamenei, le guide suprême de l’Iran montre le bon exemple.

Ce toxico écrit sur son site internet : « Conformément à la jurisprudence chiite, chaque musulman doit obéir aux ordres du wali al-faqih ».

En d’autres termes, chaque musulman doit obéir à ses ordres.

 

L’alcool

Le produit le plus vendu par les pharmaciens iraniens est l’alcool à 90°. Apparemment, il ne sert pas qu’à désinfecter les plaies.

Résine de cannabis

Le Hashish est la drogue des mystiques, des poètes et des illuminés. Selon eux, « le Hashish est un don de Dieu car il apaise tous les désirs et rend indifférent à toutes les choses du monde. C’est bien cela : il procure
le contentement. Vous pourriez placer une montagne d’or devant un hashashi – non seulement au moment où il fume, mais n’importe quand – il ne bougera même pas son petit doigt. Le hashish tue la peur et rend l’homme brave comme un lion. Et si un homme dépasse la crainte, il dépasse également le danger… » raconte un consommateur.

L’opium

C’est la drogue traditionnelle des perses, celle des vieux sages et leurs fameuses pipes d’opium.

Voici le témoignage de Muhammad Asad, dans son livre « Le chemin de la Mecque lorsqu’il visita la ville de Kirmanshah :« Dans une maison de thé, quelques hommes de la classe ouvrière étaient assis sur des nattes, peut-être des artisans, des manœuvres ou des caravaniers, serrés autour d’une cuve de fer remplie de charbons ardents. Ils faisaient circuler parmi eux deux pipes à longs tuyaux avec des fourneaux ronds de porcelaine. L’odeur douceâtre de l’opium était dans l’air. Ils fumaient en silence. Chaque homme prenait quelques bouffées profondes et passait la pipe à son voisin. Et alors je constatai ce que je n’avais pas observé auparavant : en très grand nombre les gens fumaient l’opium, certains publiquement, d’autres moins. Le boutiquier dans sa niche, le fainéant sous la porte cochère d’un caravansérail, le chaudronnier dans son atelier pendant un moment de répit : tous fumaient, tous avaient le même visage absent, un peu fatigué, qui regardait un espace vide avec des yeux ternes …Dans tout le bazar des vendeurs offraient des pavots frais et verts à gros boutons que l’on consommait apparemment sous cette forme, ce qui représentait une manière relativement douce de prendre l’opium. Même les enfants en mangeaient les graines dans les embrasures de portes et aux coins de rues. Deux ou trois de ces enfants se partageaient cette friandise avec des égards d’adultes les uns envers les autres, sans égoïsme puéril,
mais non plus sans joie ou vivacité enfantine. Mais comment en aurait-il été autrement ? Dès leur âge le plus tendre, on leur donnait à boire une lourde décoction de graines de pavot chaque fois qu’ils pleuraient et importunaient leurs parents. Quand ils avaient grandi et commençaient à flâner dans les rues, les limites entre la quiétude, la lassitude et la gentillesse étaient déjà effacées en eux. Et je sus alors ce qui m’avait tant impressionné quand je considérai pour la première fois les yeux mélancoliques des Iraniens : c’était le signe d’une destinée tragique. J’eus le sentiment que l’opium leur appartenait de la même manière qu’un sourire souffrant appartient au visage d’une personne qui souffre. Cela faisait partie de leur gentillesse, de leur lassitude intérieure ; cela faisait même partie de leur grande pauvreté et de leur grande frugalité. Ce n’était pas tant l’expression d’un vice, mais peut-être était ce pour eux aussi une aide. Une aide contre quoi ? Étrange pays de questions… »

La Cocaïne et l’Héroïne

Ces drogues sont consommées par les jeunes iraniens. Elles sont apparues sur le marché lorsque les Talibans afghans avaient arrêté la production d’opium dans les années 2000.

Crystal Meth

C’est la drogue qui provoque la défonce totale pour les toxicos durs d’Iran. Il est fait à partir de la méthamphétamine pure à 80%. C’est un euphorisant et il se présente comme du verre brisé. Il provoque des
pertes de dents, une inflammation de la peau, une léthargie (vie au ralentie), une perte de poids, des hallucinations et la paranoïa.

Les principales causes qui amènent les Iraniens à consommer de la drogue sont:

La pauvreté: 40% de la population vit sous le seuil de pauvreté.
Le chômage: 25% des iraniens sont au chômage. L’ennui de la jeunesse et le manque d’espérance en une vie meilleure.
Éclatement familial (mariage temporaire, mise au monde d’enfants non désirés, vagabondage des orphelins, mise à la porte des adolescents drogués par leurs propres familles, divorces, filles fugueuses…) Baisse de la pratique religieuse de l’ensemble de la société iranienne
« Vous n’avez pas de travail, vous n’avez pas de famille, vous n’avez pas de distraction. » raconte un drogué Iranien « Pour quelques heures au moins on oublie tout. »

Officiellement, les trafiquants de drogues sont pendus en Iran.

Mais pour beaucoup d’Iraniens, les drogues sont tellement faciles à se procurer qu’il est impossible que le gouvernement des mollahs n’y soit pas mêlé. Il est également surprenant que les tarifs chutent à chaque contestation massive du peuple.

La drogue est elle un des leviers aux mains des Ayatollahs pour faire taire le peuple et contenir les protestations ?

On est en droit de se poser la question!

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CARIBE y PACIFICO: Estados Unidos 🇺🇸 decomisó seis toneladas de cocaína y tres de marihuana

La Guardia Costera de EEUU decomisó unas seis toneladas de cocaína y tres de marihuana durante 12 operaciones en aguas del Caribe y el Pacífico por un valor estimado de 216 millones de dólares, informó este jueves esa institución.

La droga fue puesta bajo tutela de las autoridades en Florida, tras ser descargada en el Puerto Everglades, en el sur del estado.

La droga, “unas 12.100 libras (5.488 kilos) de cocaína y aproximadamente 5.759 libras (2.612 kilos) de marihuana”, fue decomisada por buques de Estados Unidos y el Reino Unido en el Océano Pacífico Oriental y el Mar Caribe durante un período de dos semanas, entre el 27 de agosto al 8 de septiembre, precisó la Guardia Costera.

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MAROC 🇲🇦: les garde-côtes de la Marine royale ont arraisonné, dans la nuit du 15 au 16 septembre, un voilier, deux jet-skis et un go-fast

Des garde-côtes de la Marine royale ont arraisonné, dans la nuit du 15 au 16 septembre, un voilier, deux jet-skis et un go-fast, utilisés dans le trafic de stupéfiants, indique l’armée.

Cette opération a permis l’arrestation de cinq trafiquants de drogue (trois Espagnols et deux Marocains), et la saisie d’environ une tonne de Chira. Le matériel saisi a été confié à la Gendarmerie royale.

SOURCE

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