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Archives pour la catégorie Cannabis – Hachis – Haschich
Les stupéfiants étaient dissimulés dans une cache aménagée dans le pare-chocs à l’arrière du véhicule. PHOTO/Photo illustration.
Contrôlés sur l’A9 à hauteur de Fitou, en février 2015, les deux occupants filaient vers l’Italie avec 58 kg de cannabis dans la voiture. Le conducteur a été condamné à trois ans de prison.
Le tribunal correctionnel n’a pas pu déterminer, vendredi, les destinataires de ce chargement de cannabis. Le GPS indiquait Place Saint-Pierre à Rome. Le prévenu, lui-même, n’a rien lâché sur le ou les personnes qui devaient réceptionner la marchandise sur la célèbre place, adresse officielle du Pape. Les spéculations sont donc ouvertes. Cependant, Karim Z. 27 ans, ressortissant espagnol né au Maroc, a dû faire face à des éléments concrets lors de son jugement. Il avait été interpellé le 21 février 2015 sur l’A9 à hauteur de Fitou et est en détention depuis.
Les douaniers vont contrôler un véhicule. Deux hommes sont à bord. Le conducteur, Karim Z., obtempère lorsqu’on lui demande ses papiers d’identité. Le passager prend la fuite. Et ne sera pas retrouvé. Le chien des douanes marque l’arrêt à l’arrière du véhicule au niveau du pare-chocs. Dans une cache aménagée, il va être retrouvé près de 56 kg de résine de cannabis et près de 2 kg d’herbe de cannabis pour une valeur estimée à 116 000 euros. Tout au long de l’instruction, le prévenu a nié les faits, mais devant le tribunal, vendredi matin, sa position a évolué : il a effectivement accepté le voyage mais avec la nuance : « Je ne connaissais pas la quantité« . Il devait être rétribué 3 000 euros pour ce transport. Le passager en fuite devait régler les frais afférents. Au sujet de ce dernier, par crainte de représailles, le prévenu n’en dira guère plus. Des éléments matériels dans la voiture vont être retrouvés : une carte bancaire laissée dans le véhicule, au nom d’un certain Mohamed, même prénom que le passager, mais pas le même nom de famille. Il sera découvert une permission de sortie de la maison d’arrêt de Barcelone au nom d’un tiers condamné pour trafic de stupéfiants . La voiture appartient également à un homme incarcéré pour… trafic de stupéfiants.
Mis à jour le 29/05/2016 | 07:04 , publié le 29/05/2016 | 07:04
C’est un petit monde où chacun a son surnom : Mohamed Benabdelhak, dit « le bombé », Djamel Talhi, alias « Johnny Depp », Mohamed Bouarfa alias « l’autruche » et Sofiane Hambli, aka « la Chimère ». Ce dernier, comme ses compères, appartient au cercle fermé des millionnaires du cannabis. Comme un certain nombre d’entre eux, il est actuellement derrière les barreaux.Depuis son plus jeune âge, Sofiane Hambli alterne prison et vie de pacha, en France, en Espagne ou au Maroc. Cet homme de 40 ans, né en 1975 à Mulhouse (Haut-Rhin), est considéré comme l’un des plus gros importateurs de cannabis en Europe. Il est aussi, selon Libérationet i-Télé, l’informateur de l’ancien numéro 1 de la lutte antidrogue, François Thierry.Un penthouse de 250 m2 avec piscine sur le toitSon nom ressurgit à l’occasion de l’une des plus grosses saisies en matière de cannabis, en octobre 2015, à Paris. Sept tonnes de résine sont alors découvertes dans trois camionnettes garées boulevard Exelmans, dans le très chic 16e arrondissement. Une facture et des traces ADN conduisent les douanes jusqu’à Sofiane Hambli, qui occupe un penthouse de 250 m2 avec piscine sur le toit, boulevardExelmans. Un environnement digne du célèbre film Scarface, LA référence cinématographique des caïds.
Le locataire, qui selon Libération réglait en cash le loyer de 9 000 euros par mois, s’est volatilisé. « C’est la plus grosse prise depuis longtemps », se félicite François Hollande. Problème, le trafiquant s’avère en réalité être un indic de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS), enregistré au Bureau central des sources. Un « cador » du trafic international de drogue, « capable de toutes les audaces », selon une source judiciaire, et bien connu des services de police.
Le « baron de l’or vert » ou le « Mulhousien », ses deux autres sobriquets, a grandi à Bourtzwiller, un quartier de la ville haut-rhinoise. Il fait partie, selon le journaliste Jérôme Pierrat, de cette poignée de caïds des cités, qui se sont hissés avec une rapidité fulgurante au sommet du marché de la drogue, « au détriment des anciens du milieu traditionnel ».
Shit, immobilier et voitures de luxe
A 22 ans, Sofiane Hambli est déjà l’un des principaux revendeurs de haschisch marocain dans la région alsacienne. Il va échapper de peu à un coup de filet en juin 1997, dans le cadre d’une vaste opération anti-drogue menée par les gendarmes, baptisée « Paco68 ». Sofiane Hambli part en cavale, direction l’Espagne et sa Costa del Sol, un repère pour les trafiquants en tous genres. Comme l’écrit Le Monde, dans un dossier consacré au grand banditisme, les petits voyous devenus grands « ont élu ce bout de côte espagnole comme refuge. Porte d’entrée de l’Europe du Sud, c’est sur les plages alentour que se font, toutes les nuits ou presque, les livraisons de cannabis ».
Sofiane Hambli se planque dans la ville andalouse de Marbella et sa jolie marina Puerto Banus, à quelques encablures du Maroc. Dans ce paradis pour célébrités et princes saoudiens, mais aussi pour groupes mafieux internationaux, le Français fait prospérer ses affaires. Selon Les Dernières nouvelles d’Alsace, il réinvestit dans l’immobilier et le négoce de véhicules haut de gamme l’argent provenant du trafic de shit. Belles filles, belles voitures, belles villas… Sofiane Hambli mène la grande vie.
La justice française, elle, ne l’oublie pas. En juillet 1999, il est jugé et condamné par défaut à huit ans de prison pour trafic de haschich. Il faudra trois ans aux autorités judiciaires pour remettre la main sur l’affranchi. En mai 2000, la saisie de 300 kg de drogue à Vienne (Isère) permet de retrouver sa piste. Il est finalement arrêté en Espagne puis extradé en France en février 2002. Sofiane Hambli fait immédiatement opposition au jugement qui l’a condamné à huit ans de prison. Sa peine est ramenée à cinq ans de prison trois mois plus tard.
Trafic en prison puis évasion
C’est dans ce contexte qu’il rencontre l’avocat Alex Civallero. Joint par francetv info, ce dernier se souvient d’un jeune « très actif, souriant, avec un contact facile ». Son client le tutoie d’emblée. Et se montre averti en matière de procédure.
Il sait ce qu’il peut tirer d’une personne. Il est manipulateur.
Pas question, pour Sofiane Hambli, d’arrêter son business derrière les barreaux. En juin 2002, un téléphone portable est découvert dans sa cellule de la prison de Mulhouse, ce qui lui vaut d’être transféré à Saint-Mihiel, dans la Meuse. Le détenu est alors placé sur écoute. Les enquêteurs l’entendent négocier la vente de « 50 caisses » à un intermédiaire, et promettre à un acolyte de lui « trouer les genoux avec une perceuse » après le vol supposé d’une tonne et demie de marchandise.
Selon les DNA, Sofiane Hambli charge son petit frère Hakim de récupérer des dettes auprès d’une dizaine de Marocains et d’Espagnols, pour un total de 6 millions d’euros. En octobre, il est mis en examen pour trafic de haschich, avec la complicité de sa famille… et de son avocat. Alex Civallero, renvoyé devant la justice pour lui avoir transmis des puces de téléphone contre rémunération, sera finalement relaxé.
En août 2003, Sofiane Hambli, qui purge désormais sa peine à Metz-Queuleu, prétexte des douleurs au poignet. Il est transféré à l’hôpital pour une radiographie. A la sortie de la consultation, un homme à moto surgit et menace les surveillants avec une arme factice. Sofiane Hambli saute à l’arrière du deux-roues et les deux hommes prennent la fuite. Opération « baleine blanche »
Le Mulhousien s’envole de nouveau vers la Costa del Sol et reprend ses affaires. Il échappe à plusieurs tentatives d’arrestation. En 2004, les policiers espagnols mènent une opération contre son équipe au cours de laquelle trois tonnes de cannabis sont saisies. Interpellé, Sofiane Hambli réussit tout de même à s’enfuir après une fusillade durant laquelle un policier est blessé par balle. En 2005, une cinquantaine de personnes sont arrêtées et plus de 200 propriétés et véhicules de luxe saisis lors de l’opération « baleine blanche », la plus grosse jamais organisée contre le crime organisé et le blanchiment d’argent sur la Costa del Sol. Là encore, Sofiane Hambli échappe au coup de filet. Mais comme l’indique Le Parisien, plusieurs documents saisis attestent qu’il trempe dans plusieurs affaires immobilières louches autour de Marbella.
En attendant, la justice suit son cours. En mars 2007, il est condamné par défaut à dix-huit ans de prison pour le trafic de drogue en prison. Deux ans plus tard, les policiers espagnols retrouvent sa trace. Sofiane Hambli réapparaît en Espagne après s’être caché quelques mois au Maroc. Localisé à Benahavis, un village situé sur les hauteurs de Marbella, il est interpellé lors d’un déplacement en bord de mer. L’arrestation est mouvementée. Le fugitif, en possession d’un faux passeport et de 210 000 euros en liquide, tente d’effacer ses empreintes digitales en se frottant les doigts sur les barreaux de sa cellule. Selon i-Télé, c’est pendant sa détention en Espagne que Sofiane Hambli a été recruté par François Thierry, alors directeur de l’OCRTIS.
Extradé vers la France, il est incarcéré au centre pénitentiaire de Nancy-Maxéville en janvier 2011. Jugé en sa présence, cette fois, il voit sa peine de dix-huit ans de prison ramenée à treize ans. Sofiane Hambli est alors défendu par Anne-Claire Viethel, spécialiste en droit immobilier. Selon Libération, elle est aussi accessoirement la compagne de François Thierry.L’Est républicain rapporte que le gros bonnet devient un détenu modèle et reçoit la visite de « costumes-cravates » en prison. Il profite de passe-droits, comme un portable dans sa cellule. A la fin 2014, après cinq ans et dix mois de détention, il bénéficie d’un régime de semi-liberté et rejoint la région parisienne. « Logisticien » hors pair
Qu’a-t-il fait depuis sa libération complète en 2015 ? Nul doute que ce « logisticien » hors pair dans le transport de la drogue entre le Maroc et la France a remis le pied à l’étrier. L’a-t-il fait en partie pour le compte des stups de la police judiciaire ? La question fait grincer des dents au sein des hautes instances de la lutte anti-drogue, régulièrement secouées par des affaires illustrant les relations dangereuses entre « tontons » et « policiers ». Un risque proportionnel à la place de l’informateur dans la hiérarchie de la voyoucratie.
On n’a jamais eu un indic avec une piscine sur le toit en plein Paris !
à francetv info
Une guerre des polices est à l’œuvre quant à la place des indics dans les enquêtes. Et la saisie des 7 tonnes de cannabis en plein Paris en est un épisode supplémentaire. Selon plusieurs sources, les douaniers ont volontairement court-circuité cette « livraison surveillée » de l’OCRTIS pour dénoncer les méthodes de leurs collègues, qui flirtent avec la légalité. Ces « coups d’achat » visent à laisser passer une certaine quantité de drogue sur le territoire, avec la complicité d’un trafiquant-indic, en vue d’interpeller le réseau de revendeurs. Mais dans le cas de l’affaire des sept tonnes, aucune interpellation n’a eu lieu, si ce n’est celle de Sofiane Hambli, arrêté le 22 février dernier à Gand (Belgique). Extradé par hélicoptère comme Salah Abdeslam
Le baron de la drogue a été extradé, sous haute surveillance, par hélicoptère de la Belgique vers la France, quelques jours avant Salah Abdeslam. Les deux hommes ont d’ailleurs été représentés par le même médiatique avocat, Sven Mary. En France, c’est Joseph Cohen-Sabban qui assure la défense de Sofiane Hambli. Sollicité par francetv info, il a refusé de parler au nom de son client, indiquant avoir « reçu un mandat très précis à cet égard ». Devant les enquêteurs, Sofiane Hambli « est resté très évasif, laissant simplement entendre qu’il avait toujours agi sous les ordres de l’OCRTIS », indique Libération.
« Ce mec a 40 millions d’euros sur des comptes un peu partout en Europe. Ils lui ont créé un réseau logistique d’importation. Pourquoi ? », s’interroge un ancien responsable des stups auprès de francetv info. Et de s’inquiéter pour les suites judiciaires de l’affaire : « Hambli parle de l’OCRTIS comme de ses ’employeurs’. Il risque dix-huit ans de prison, il n’hésitera pas à aller raconter des saloperies sur les policiers. » Alex Civallero estime, au contraire, que son ancien client « saura se faire discret et se montrer conciliant, pour s’extirper de la situation ». Sofiane Hambli n’est sans doute pas fini.
Les habitants de Rhydypandy, au Pays-de-Galles, n’en peuvent plus. Un troupeau de moutons ayant vraisemblablement consommé des stupéfiants a semé la panique en début de semaine dans le petit village habituellement si tranquille, s’introduisant dans des maisons et se jetant sous les roues des voitures.
Ils passent leur temps à « errer dans le village », raconte Ioan Richard, de la municipalité, auprès du « Daily Mail ».
Selon lui, les animaux ont pu ingérer les restes d’une plantation illégale de cannabis, déposés au bord d’une route. D’après un porte-parole, les restes de la plantation ont été retirés du bas-côté.
La Douane sénégalaise mène une lutte sans relâche contre le trafic de drogue. C’est dans ce cadre qu’elle a opéré de nombreuses saisies cette semaine dans différents endroits du pays.
La Subdivision des Douanes de Yoff à l’aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar a saisi, le vendredi hier, 33,58 kilogrammes d’amphétamines. Dans cette opération, trois (3) passagers en provenance de la Chine ont été arrêtés et placés en garde-à-vue. La drogue était dissimulée dans des sacs et cartons renfermant d’autres marchandises pour tromper la vigilance des agents.
Mais les Gabelous de l’intérieur du pays ont aussi joué leur partition dans cette lutte acharnée contre la drogue. En effet, dans la nuit du jeudi au vendredi dernier, les agents de la Brigade des Douanes de Fimela ont, pour leur part, saisi en mer à bord d’une pirogue à la Pointe Sarrène, quatre (4) colis d’un poids total de deux cent douze (212) kg de chanvre indien, nous informe le communiqué parvenu à la rédaction de pressafrik.com
Les douaniers de la brigade de surveillance du Perthus ont mis la main mercredi sur une cargaison d’herbe de cannabis dissimulée dans des sacs de légumes.
Tout est parti d’un contrôle classique de routine. Mercredi dernier à la mi-journée, les douaniers interceptent un camion frigorifique au péage du Boulou. Le véhicule revient d’Espagne et il est immatriculé aux Pays-Bas.
La remorque contient 22 gros sacs de betteraves rouges destinées à la consommation animale. A l’aide d’une tige métallique, les agents les sondent un à un. Rien à signaler dans les premières rangées mais arrivés à la troisième ils rencontrent une résistance au milieu des légumes. Il s’agit d’un sachet plastique thermo-soudé bourré de cannabis.
Des dizaines de sachets plastiques
Le camion est alors vidé. Plusieurs dizaines d’autres sachets identiques sont découverts ainsi que trois sac de toile remplis d’herbe. Au total : 152,178 kilos de drogue.
Le chauffeur néerlandais âgé de 49 ans affirme qu’il ne savait pas qu’il transportait des substances illicites. Il a été remis aux policiers du SRPJ de Perpignan.
Una nueva operación de Vigilancia Aduanera y Policía Nacional permite interceptar un pesquero en el estrecho con 500 kilos de hachís
Agentes del Servicio de Vigilancia Aduanera y de la Policía Nacional de Ceuta intervinieron en la tarde de ayer un pesquero con base en Algeciras en el que sus ocupantes transportaban alrededor de 500 kilos de hachís.
El barco fue abordado por en pleno Estrecho por los agentes, que detuvieron a todos sus tripulantes y no descartan realizar más arrestos una vez avance una investigación que continúa abierta.
La embarcación fue trasladada en un principio al puerto de Tarifa y, avanzada la noche, fue movida hacia el muelle del Servicio de Vigilancia Aduanera en Algeciras, donde fue custodiada hasta que hoy sea puesta a disposición judicial.
La estimación inicial es que los pescadores transportaban unos 500 kilos de hachís, pero el peso total de la droga no se conocerá hasta hoy cuando se realice el pesaje oficial.
La Policía Nacional, en colaboración con la Agencia Tributaria, ha detenido en Huelva a doce personas, responsables de introducir en España 1.220 kilos de hachís ocultos en garrafas de plástico, que fueron localizadas en un chalé del núcleo costero de El Portil, en Punta Umbría (Huelva).
Las investigaciones se iniciaron a principios de 2015, cuando los investigadores se percataron de que en la zona de Punta Umbría se habían adquirido embarcaciones sospechosas de ser utilizadas para el transporte de droga en alta mar, según ha informado la Policía Nacional en un comunicado.
C’est sans doute la plus grosse saisie de cannabis réalisé dans le département des Yvelines depuis une quinzaine d’années. Huit hommes, âgés de 35 à 45 ans, étaient toujours en garde à vue ce mardi soir dans les locaux de la brigade des stupéfiants de la police judiciaire de Versailles. Les forces de l’ordre les ont interpellés, lundi soir, dans un entrepôt de Châteaufort, avec 1,2 t de résine de cannabis.
Les policiers des stups avaient été informés depuis plusieurs mois que ce petit entrepôt était utilisé par les trafiquants pour décharger leur marchandise, pour la cacher ou la répartir dans des véhicules plus légers sans doute destinés à livrer leurs gros clients. Durant plusieurs semaines, ils ont surveillé les lieux et les différentes personnes qui les fréquentaient.
Les policiers savent qu’une livraison en provenance du Maghreb doit arriver d’Espagne ce lundi : ils cernent discrètement la bâtisse. Et vers 18 heures, ils voient arriver un camion-citerne. « Un véhicule des plus incongrues dans le paysage, explique une source proche de l’affaire. C’était tellement inadapté que les convoyeurs ont été forcés de dételer le tracteur pour faire entrer la citerne dans l’entrepôt ».
Le 17 mai, la brigade des douanes de Lyon a découvert 64,3 kg de résine de cannabis dans une Peugeot 206 break, interceptée au péage de Vienne sur l’A7.
La drogue était dissimulée à l’intérieur de trois caches aménagées dans le plancher du véhicule. Jugé en comparution immédiate lundi devant le tribunal correctionnel de Vienne, l’automobiliste a été condamné à 18 mois d’emprisonnement ferme avec maintien en détention ainsi qu’à une amende douanière de 128.600 euros (une fois la valeur de la marchandise).
La Peugeot a été confisquée au profit de la douane.
Les enquêteurs de la Direction régionale de la police judiciaire de Versailles ont mis la main lundi soir à Châteaufort (Yvelines), sur 1,2 tonne de résine de cannabis.
Les forces de l’ordre, qui agissaient d’initiative après avoir recueilli un précieux renseignement, ont surpris huit hommes, quatre Français et quatre Espagnols, âgés de 20 à 50 ans, en pleine action. Ils ont été placés en garde à vue à Versailles et leurs auditions sont en cours.
Il est grand temps de pratiquer un ménage complet dans nos institutions régaliennes si l’on veut réellement éviter de nouveau ce « Grand Bal des « Faux-culs » auquel nous allons assister!
Car tous, j’écris bien tous, du BCS en passant par la DCPJ, la DNRED, l’ IGPN, l’ OCRTIS, le SIAT et ……… le Parquet vont rivaliser dans le port de « faux-nez ».
« L’OCRTIS est devenu le premier narcotrafiquant de France! »
dixit un ancien magistrat instructeur
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Magouille institutionnelle, dossiers montés et arrangés, les « suceurs de roues » n’ont guère évolué depuis l’époque de Mario Le Corff. (Marc Fievet -NS 55 DNRED)
Saisie record à Paris, le 17 octobre : 7,1 tonnes de cannabis sont saisies dans trois camionnettes boulevard Exelmans (XVIe arrondissement). Le lendemain, François Hollande se rend sur place,accueilli par Hélène Crocquevieille, la directrice générale de la Douane française en l’absence remarquée de Jean Paul Garcia, le « Boss » de la DNRED.
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«Libération» révèle le rôle central de François Thierry, ancien numéro 1 de la lutte antidrogue, dans l’importation en France de plusieurs dizaines de tonnes de cannabis en lien avec un des plus gros trafiquants européens. Un système d’une ampleur inédite qui s’apparente à un trafic d’Etat.
Stups : révélations sur un trafic d’Etat
C’est un scandale qui risque de provoquer une déflagration au sommet de la police judiciaire. L’ancien patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis), François Thierry, est soupçonné d’avoir laissé entrer en France plusieurs dizaines de tonnes de cannabis au cours des dernières années, avec la complicité d’un des plus gros trafiquants européens, recruté par ses soins. Visage de la lutte antidrogue française depuis 2010, le commissaire avait pris l’habitude de poser devant ses plus belles saisies, aux côtés des ministres de l’Intérieur successifs, Claude Guéant, puis Manuel Valls et Bernard Cazeneuve. Que savaient ces derniers des méthodes de François Thierry ? Ont-ils cautionné ce trafic d’Etat ? De nouveaux éléments et un témoignage accablant recueilli par Libération dévoilent l’ampleur de ce système, dont l’existence pourrait mettre en péril des dizaines de procédures judiciaires. Contacté dimanche matin, le ministère de l’Intérieur n’a pas souhaité réagir avant la publication de notre enquête.
Le déclic
Le système a déraillé brutalement le 17 octobre à Paris. Ce soir-là, la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) met la main sur 7,1 tonnes de cannabis entreposées dans trois camionnettes garées boulevard Exelmans, dans le XVIe arrondissement. Une saisie record pour la capitale. Le lendemain, François Hollande se déplace en personne au siège des douanes pour saluer ce «coup fatal» porté aux trafiquants. Mais l’enquête ouverte le jour-même par le parquet de Paris, confiée à la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs), va réserver quelques surprises. Une facture retrouvée dans une des camionnettes et des traces ADN permettent rapidement de remonter jusqu’à un certain Sofiane Hambli , bien connu des services de police. L’homme habite justement boulevard Exelmans, dans un penthouse de 300 m2 avec piscine intérieure, dont le loyer de 9 000 euros est réglé chaque mois en cash. Mais il a surtout la particularité d’être un indic de l’Ocrtis, dûment immatriculé au Bureau central des sources. Un informateur au pouvoir exorbitant, directement traité par le patron de l’Office, et capable d’importer chaque mois plusieurs tonnes de shit en «livraison surveillée». Cette technique d’enquête, très prisée des services de stups, permet de laisser passer de la drogue sous le contrôle d’un magistrat, afin de démanteler des réseaux de revendeurs à l’arrivée. Une technique légale. Sauf qu’en l’espèce, Sofiane Hambli semblait bénéficier d’une protection en haut lieu, ce qui lui permettait de poursuivre ses activités sans jamais être inquiété.
L’affaire d’Exelmans est jugée d’autant plus sérieuse par le parquet que la drogue saisie à Paris fait partie d’un lot beaucoup plus important. Trois jours plus tôt, les douanes avaient déjà intercepté 1,9 tonne de cannabis sur l’autoroute A11, en direction de Nantes. Puis quelques jours plus tard, 6,2 tonnes sont saisies dans une fourgonnette en Belgique. A chaque fois, la marchandise a la même origine. Pour le seul mois d’octobre, plus de 15 tonnes sont donc passées par le même canal sans aucun encombre. Avant que les douanes, avisées par un mystérieux informateur, ne fassent capoter l’opération. Quel rôle a joué Sofiane Hambli dans ce trafic ? Et surtout, quelle était la nature de sa relation avec François Thierry pour bénéficier d’une telle impunité ? Après quatre mois de cavale, le trafiquant est finalement interpellé le 22 février en Belgique. Un témoin tellement exposé que le parquet a jugé bon d’envoyer les gendarmes d’élite du GIGN pour aller le chercher en hélicoptère lors de son extradition. Une première en Belgique, quelques jours avant le rapatriement de Salah Abdeslam dans les mêmes conditions. Entendu depuis à deux reprises par les enquêteurs, Sofiane Hambli est resté très évasif, laissant simplement entendre qu’il avait toujours agi sous les ordres de l’Ocrtis.
Le recrutement
Sofiane Hambli
Le parcours de Sofiane Hambli est à la mesure du scandale qui couve depuis la saisie record du boulevard Exelmans. L’homme peut en effet se targuer d’être le plus gros importateur de cannabis en France, ni plus ni moins.
Dès la fin des années 90, à seulement 20 ans, il est déjà considéré comme un des barons du trafic international entre le Maroc, l’Espagne et la France. Recherché pour l’importation de plusieurs tonnes de shit, il est condamné en 2002 à cinq ans de prison, puis à dix-huit ans pour avoir continué à trafiquer depuis sa cellule. Sur une écoute téléphonique, on l’entend menacer un de ses acolytes de «lui trouer les genoux avec une perceuse» après le vol présumé d’une tonne et demie de marchandise. Quelques mois plus tard, il parvient à s’évader de la prison de Metz lors d’un transfert et s’installe dans le sud de l’Espagne. Une période faste au cours de laquelle Sofiane Hambli se refait rapidement un nom dans l’élite du trafic international.
Mais après avoir échappé à plusieurs coups de filet, le Français est finalement arrêté en mars 2009 à côté de Marbella, en Andalousie, dans le cadre de l’opération «Baleine blanche», la plus grosse enquête jamais menée en Espagne sur le blanchiment lié au trafic de drogue. L’opération, qui porte sur un montant de 250 millions d’euros, permet d’interpeller une cinquantaine de personnes et de saisir plus de 200 propriétés et véhicules de luxe. En garde à vue, Sofiane Hambli essaiera d’effacer ses empreintes digitales en se frottant les doigts aux barreaux de sa cellule. Selon plusieurs sources, c’est lors de sa détention en Espagne qu’il aurait été recruté par François Thierry. «Tamponné», comme on dit dans le milieu.
Extradé en France, Sofiane Hambli est condamné en avril 2011 à treize ans de prison. Mais il a désormais une bonne avocate. Anne Claire V. n’est autre que la compagne de François Thierry. A l’énoncé du verdict, elle dénonce une «peine sévère». Mais à peine trois ans plus tard, l’avocate spécialisée en droit immobilier dans un grand cabinet d’affaires parvient à faire libérer le trafiquant. Contre toute attente, Sofiane Hambli bénéficie d’une remise de peine exceptionnelle suivie d’une libération conditionnelle, accordée par un juge d’application des peines de Nancy. Une mesure rarissime, réservée à certains repentis. Selon nos informations, Sofiane Hambli a dû s’acquitter au passage d’une amende douanière de 2 millions d’euros.
Qui a réglé cette somme ? Avec quel argent ? Et comment a été payée l’avocate ? Contactée par Libération, Anne Claire V. n’a pas souhaité s’exprimer. Seule certitude : Sofiane Hambli va désormais s’imposer comme le plus gros trafiquant de l’Hexagone grâce à la protection de François Thierry. «Un homme à la tête du troisième réseau d’Europe en termes de volume de trafic», selon un enquêteur spécialisé.
Le trafic
Jusqu’où l’Office central des stups était-il impliqué dans ce gigantesque scandale ? Et dans quelle mesure les magistrats ont-ils validé certaines procédures ? Un témoignage édifiant permet d’éclairer ce système de l’intérieur. Ancien indic de François Thierry, bien connu des autorités françaises, Stéphane V. a livré de nombreux éléments à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), chargée de l’enquête sur les méthodes des Stups. Il affirme notamment avoir été mandaté par François Thierry pour garder une villa à Estepona, dans le sud de l’Espagne, entre mars et avril 2012. Pendant près de trois semaines, a-t-il expliqué aux «bœufs-carottes», cinq hommes présentés comme des policiers français se relayaient pour charger et décharger sur la plage des dizaines de paquets remplis de drogue, récupérées sur des Zodiac venus du Maroc.
Au total, 19 tonnes auraient transité par la villa au cours de ce seul séjour. Une mission payée à Stéphane V. en cash par François Thierry. Il sera à nouveau sollicité plusieurs fois par le grand patron des Stups pour des opérations identiques, jusqu’en décembre 2014.
Selon ce témoin, jugé crédible par le parquet, le schéma était parfaitement rodé. La drogue était achetée en gros à Marbella. Une partie des équipes, préalablement identifiées par l’Ocrtis, était ensuite interceptée dans des «go-fast» à la remontée. Les autres pouvaient alors inonder le marché sans être inquiétées. La came étant payée au départ, rien n’était perdu. Une stratégie basée sur un double objectif : faire grossir la taupe de François Thierry tout en éliminant les équipes concurrentes, grosses saisies et convocation de la presse à l’appui.
Les conséquences
Difficile d’imaginer qu’un commissaire loué pour sa prestance, son professionnalisme et sa connaissance des dossiers ait pu agir de la sorte sans l’aval de sa hiérarchie. Combien d’équipes sont tombées dans les pièges tendus par l’Ocrtis ? Combien de livraisons surveillées ont été autorisées ces dernières années sur la foi d’informations tronquées ? Combien de suspects sont désormais potentiellement libérables par des avocats pugnaces ?
Toutes les procédures judiciaires dans lesquelles le nom de Sofiane Hambli apparaît risquent en tout cas d’être fragilisées. Comme en juillet 2015, quand la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a annulé l’ensemble d’une procédure ayant abouti à la saisie de 132 kilos de cocaïne par l’Ocrtis, dans l’affaire dite de la «coopérative». «Une provocation policière», avait estimé les magistrats pour motiver leur décision, soulignant le rôle «déterminant» de l’Office dans la mise en place du trafic. A l’époque, cet arrêt avait mis en émoi les services enquêteurs, inquiets de voir leurs méthodes soudainement retoquées par la justice. Cette nouvelle affaire, autrement plus sensible, risque de relancer sérieusement le débat.
Federal officers with U.S. Customs and Border Protection (CBP) stopped the attempted smuggling of over a half-million dollars’ worth of methamphetamine and cocaine at a Texas port of entry.
Officials released information on Friday about a weekend drug seizure at the Del Rio Texas Port of Entry. On May 14, a Volkswagen sedan was crossing from Ciudad Acuña, Coahuila, Mexico. Drug smuggling in the Mexican state of Coahuila is tightly controlled by the Los Zetas drug cartel.
During an inspection, officers found twenty packages they suspected to be filled with narcotics, information provided to Breitbart Texas by the CBP revealed. The packages allegedly contained forty-one pounds of methamphetamine and twelve and one-half pounds of cocaine. The combined street value was estimated to be $575,525.
41 pounds of methamphetamine allegedly found in smuggling attempt. (Photo: U.S. Customs and Border Protection)
The driver and passenger, whose names and nationalities were not revealed by officials, were “processed according to CBP guidelines.
“I commend our frontline CBP officers on this interception of hard narcotics,” Del Rio Port of Entry Port Director Alberto D. Perez said in a written statement. “Keeping illicit drugs from entering our communities is one of our key missions.”
In February, Breitbart Texas Managing Director Brandon Darby and border investigative reporter Ildefonso Ortiz reported on the ruthless nature of the Los Zetas drug cartel. The article followed a tour deep into the state of Coahuila where the two journalists uncovered a system of brutal disappearances carried out by the cartel using makeshift ovens, some in government facilities such as prisons, to dispose of their enemies.
Darby and Ortiz wrote:
Some aspects of the massacre in Coahuila have seen the light of day through some national Mexican news outlets like Proceso, though the case has been largely ignored by Mexican mainstream media as well as mainstream media in the United States and elsewhere. Some outlets like Aljazeera America and San Antonio Express News have reported on the disappearances; however, the link to the Los Zetas having complete control of the Piedras Negras prison and turning the facility into a crematorium had gone largely unreported. Breitbart Texas began to ask questions and received hard answers about the impunity with which Los Zetas operated and the horrors that took place in that prison in late October. In late January, El Diaro de Coahuila also got some answers as to what really happened inside the Piedras Negras prison. According to information provided by Mexican authorities, Los Zetas had full operational control of the prison to the point where they took more than 150 individuals to the prison who were then tortured, murdered and incinerated. Despite the brutality of the case, major U.S. TV and print outlets have largely ignored the kidnapping and murder of hundreds of people from Allende, Coahuila.
During Mexico’s unknown massacre, Los Zetas carried out a systematic extermination by killing and incinerating more than 400 people in Allende and the surrounding towns. While details about what actually happened have barely begun to see the light of day, the massacre traces its roots back to March 2011.
Earlier this month, CBP officials in Laredo seized over a half-million dollars’ worth of marijuana in a tractor-trailer crossing the bridge from Nuevo Laredo into Texas. The trailer was also loaded with pallets infested with wood-boring worms that could have been devastating to the U.S. forestry industry had they passed through unchecked.
“Our frontline CBP officers and agriculture specialists at World Trade Bridge worked together and seized a sizable load of narcotics and intercepted a wood-boring pest all in one fell swoop,” Laredo Port of Entry Port Director Gregory Alvarez said at the time in a written statement. “These dual interceptions underscore the importance of the border security and agriculture missions that CBP carries out on daily basis.”
Bob Price serves as associate editor and senior political news contributor for Breitbart Texas and is a member of the original Breitbart Texas team. Follow him on Twitter @BobPriceBBTX.
L’opération «Zigoto», initiée en septembre 2015 à Fleurus, a permis le démantèlement d’une filière de trafiquants de cannabis cette semaine. Neuf personnes ont été arrêtées et plus de 200 kilos de cannabis ont été saisis. Le trafic durait sans doute depuis plus de 5 ans
Plus de 200 kilos…
En septembre 2015, la police locale de la zone Brunau (Fleurus – Pont-à-Celles – Les Bons Villers) observait les agissements d’un petit dealer de rue. Grâce aux éléments recueillis, les enquêteurs ont pu envisager de remonter la filière qui s’étendait sur Charleroi, où étaient localisés les revendeurs, ainsi que sur Bruxelles, d’où les «patrons» dirigeaient……………….
Han sido detenidos el conductor del turismo y el de otro vehículo que actuaba como lanzadera, advirtiendo de los controles policiales
19 mayo 2016
La Guardia Civil ha detenido a dos vecinos de Cáceres, a uno por llevar en su coche 57 kilos de hachís y el otro por conducir un ‘vehículo lanzadera’ para advertir de los controles policiales.
«Il ne fait aucun doute que les marchés des drogues illicites sont l’une des principales menaces pour la sûreté de l’UE», souligne le rapport 2016 sur les marchés des drogues dans l’Union qui note que le royaume est le principal pourvoyeur du Vieux Continent en résine de cannabis.
Retour de boomerang. Les pays européens comme la France soutiennent que le Maroc joue un rôle stabilisateur au Maghreb. Le royaume le leur rend bien. Pour les remercier de cette attention il les inonde de cannabis à tel point où des voix s’élèvent pour crier haut et fort que leur sécurité court un grand danger.
«Il ne fait aucun doute que les marchés des drogues illicites sont l’une des principales menaces pour la sûreté de l’UE», souligne le rapport 2016 sur les marchés des drogues dans l’Union qui note que le royaume est le principal pourvoyeur du Vieux Continent en résine de cannabis.
Ce document qui est une publication conjointe de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (Emcdda) et de l’Office européen de police (Europol) met en outre en exergue la connexion entre le trafic de drogue et le terrorisme. «Il existe des éléments probants» de certains liens entre des Groupes criminels organisés impliqués dans le trafic de drogue et des organisations terroristes soulignent ces deux organismes.
Les forces de l’ordre ont mené plusieurs perquisitions mercredi à Bruxelles, Charleroi et Fleurus afin de démanteler un vaste trafic de cannabis. Près de 200 kilos de produits stupéfiants ont été saisis. Huit des neuf personnes interpellées ont été placées sous mandat d’arrêt.
Depuis plusieurs mois, les services de la police judiciaire fédérale de Charleroi et de la zone Brunau (Fleurus – Pont-à-Celles – Les Bons Villers) enquêtaient sur une filière active dans les régions de Bruxelles, Charleroi et Fleurus. Des techniques spéciales d’investigation et d’observation ont été mises en place afin de récolter un maximum d’indices.
Au Mali, l’Office central des stupéfiants a mis la main sur 2,7 tonnes de cannabis qu’un réseau de trafiquants déchargeait près de Bamako. Des arrestations se sont poursuivies mercredi dans la capitale malienne et à Accra, au Ghana, lieu de provenance de la drogue.
Près de trois tonnes de cannabis, pour une valeur marchande estimée à environ 100 millions de francs CFA (plus de 152 000 euros). C’est la plus importante saisie de drogue des vingt dernières années dans la capitale malienne et sa périphérie.
La drogue était dissimulée sous forme de balles de friperie et cachée dans un camion de transport, plus précisément dans un compartiment situé entre la locomotive et la remorque. Les trafiquants s’apprêtaient à décharger le contenu du camion à l’entrée de Bamako lorsqu’une unité de l’Office central des stupéfiants a débarqué. Armes au poing, le capitaine Moussa Touré et ses hommes ont immédiatement mis la main sur la marchandise. Au moins deux personnes ont été arrêtées.
Un réseau Ghana-Burkina-Mali démantelé
Les enquêtes ont commencé. On sait déjà que le camion venait du Ghana. Il a transité par le Burkina Faso avant d’entrer au Mali par le sud, plus précisément par la ville de Sikasso. « Nous venons de démanteler un réseau de trafiquants de drogue entre ces trois pays », a expliqué un enquêteur. A Accra, capitale du Ghana, des arrestations ont également eu lieu explique la même source.
Ce jeudi doivent avoir lieu de nouvelles auditions des suspects arrêtés au Mali. Et l’Office central des stupéfiants, qui travaille sans grands moyens, pourrait rapidement envoyer une mission au Ghana.