AVISEUR INTERNATIONAL

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COSTA del SOL (Andalousie): un peu d’histoire…

andalousie-originalDepuis le milieu des années 80, de nombreux truands français ont adopté le sud de la péninsule Ibérique. Se livrant une guerre sans merci, ils contrôlent tous les trafics. Et la nouvelle génération est encore plus violente que ses aînées

De lourds nuages ourlent la Costa del Sol d’un crêpe noir. Pendant la semaine sainte, qui précède Pâques, l’Andalousie s’offre souvent une pause lacrymale. Courte parenthèse: le Grand Sud espagnol affiche orgueilleusement trois cents jours de soleil par an.

«Le Turbulent», «le Bigleux», «Petit Momo» ou «Eddy»: plus de 200 voyous français profiteraient actuellement de cette exceptionnelle douceur de vivre, dans les cités balnéaires, de l’industrieuse Malaga à la précieuse Marbella, en passant par la très pieuse Séville, à l’intérieur des terres. Les plages, jalonnées de discothèques, desservies par autoroute, s’ouvrent face aux montagnes du Rif marocain. Régulièrement, barques de pêcheurs ou Zodiac chargés à ras bord livrent leur lot de kif. Or, depuis une bonne dizaine d’années, los bandidos franceses occupent une place de choix dans ce business. Ils n’ont pas seulement importé leur savoir-faire et leur faconde. Ils ont aussi emporté leurs inimitiés. Voilà pourquoi la région a tendance à se transformer en vaste cimetière sous la Lune. Enjeu de la guerre: l’or «gris» (le hasch du Maroc) et l’or «brun» (les filles d’Andalousie). Selon divers recoupements, 19 Français impliqués dans divers trafics en Andalousie ont ainsi été tués (ou ont disparu) depuis la fin de l’année 1996. La fièvre n’a cessé de monter ces derniers mois en Espagne.

A première vue, Ronda semble à l’abri de la frénésie côtière. Ce bourg touristique, situé dans l’arrière-pays montagneux de Marbella, vit replié sur ses célèbres arènes et ses ruelles pavées. Jean-Gilbert Para, 63 ans, a ouvert, voilà plusieurs années, une pizzeria en plein centre. Dans sa jeunesse, ce restaurateur français a bourlingué du Maroc aux Pays-Bas, où il a connu quelques ennuis passagers avec la justice. Marié à une Espagnole, il semblait aujourd’hui rangé. Mais, le 11 mars dernier, des inconnus attendaient Para sur le chemin qui mène à sa propriété. On ne retrouvera que son 4 x 4, quelques projectiles de 7,65 dans la portière et du sang sur les sièges. Propriétaire des murs du Playboy à Marbella (un puty club, comme on dit ici), Jean-Gilbert Para finalisait, selon ses proches, un projet hôtelier près de Ronda. Sa famille vient de lancer un appel à témoins pour tenter de le retrouver.

Un règlement de comptes de facture plus classique avait eu lieu sur la côte, le 5 mars. Vers 15 h 30, une fusillade éclate à Fuengirola. Des inconnus visent le conducteur d’une Mercedes, immatriculée à Paris. Le blessé, touché de cinq balles dans le bras, est finalement retrouvé, sous un faux nom, au centre de secours Mijas Costa. Les deux officiers de police français en poste dans la région identifient Samir Benbouabdellah, grâce à ses empreintes digitales. Ce Parisien de 19 ans a déjà un passé chargé. Il est notamment soupçonné d’avoir détourné un hélicoptère pour tenter de faire évader son frère de la prison de Fresnes (Val-de-Marne), en mai 2001. Un surveillant avait été grièvement blessé dans la fusillade.

Louis Carboni avait également misé sur une cavale espagnole. Il a été repéré à Marbella, avant d’être arrêté dans le nord du pays, le 12 janvier dernier. Dans la villa qu’il occupait: un bon kilo de cocaïne, deux billets d’avion pour la Bolivie et un fusil d’assaut. Le Corse, lui aussi, avait joué les filles de l’air: il a eu son quart d’heure de gloire, en juin 2001, en réussissant son évasion par hélicoptère de la prison de Borgo, près de Bastia. Le Marseillais Farid Berrhama s’était également mis au vert sur la Costa del Sol. Il a finalement été interpellé, en décembre 2001, à Torremolinos. Son charmant surnom – «Gremlin’s» – donne une idée de la retenue du personnage passé minuit…

Dernier épisode en date: l’arrestation de Fabrice Havot, le 18 avril dernier. Condamné en France à la perpétuité pour viols, torture et actes de barbarie, il tenait un commerce à Torremolinos.

Au fil des semaines, les malheurs des Français éclipsent dans la presse régionale les quelques assassinats imputés aux mafias russe et italienne, ainsi que les ennuis judiciaires du maire de Marbella: Jesus Gil a été écroué, le 16 avril, pour détournements de fonds publics. «Les Français développent une criminalité très violente, centrée sur l’économie de la drogue, confirme le commissaire central de la province, Florentino Villabona Madera. Les règlements de comptes débordent rarement de la communauté.»

Evadés, braqueurs, trafiquants, maquereaux, assassins… Qui sont-ils réellement, ces nouveaux frères de la côte? Les «aînés» ont découvert cet eldorado au milieu des années 1980 et s’y sont installés. Souvent issus de l’antédiluvien gang des Lyonnais, ils se nomment alors Lothoz, Gandeboeuf, dit «Christo», ou Vidal, surnommé «Momond Vidal». A cette époque, les Français n’inquiètent guère les autorités locales. Mais tout bascule le 9 novembre 1987 au matin. Ce jour-là, l’enlèvement d’une enfant de 6 ans, sur le chemin de l’école, claque comme un coup de tonnerre dans le ciel sans nuages de Marbella. «Oscar» (pseudonyme des ravisseurs) exige 13 millions de dollars des parents de Mélodie, la chanteuse d’opéra pop Kimera et le milliardaire libanais Raymond Nakachian. Heureusement, le 20 novembre, les policiers libèrent la fillette. Huit Français sont inculpés pour ce rapt. Le cerveau, Jean-Louis Camerini, avait repéré sa proie en se déguisant en clown lors d’une réception donnée par les Nakachian… La lourde condamnation du truand – à plus de vingt et un ans d’emprisonnement en 1992 – met temporairement un frein aux appétits français. Temporairement, car, le 29 avril 1998, l’un des «anciens», Jean-Pierre Gandeboeuf, est arrêté par les Stup de Marseille. Il sort d’un grand hôtel de Madrid où il vient de déjeuner avec les clients de la chambre 501, des Mexicains. On le soupçonne d’avoir financé un vaste commerce triangulaire entre l’Espagne, la Colombie et la France. Un «beau mec», disent les policiers: la fiche de Gandeboeuf, 59 ans, évoque pêle-mêle braquages, règlements de comptes et même… un bris de clôture.

Aujourd’hui, bon nombre d’aînés ne profitent plus que du soleil. Ils ont laissé le champ libre à la deuxième vague d’immigration, arrivée dans la seconde moitié des années 1990: celle des «réfugiés». Ils sont parisiens, lyonnais ou marseillais d’origine et tiennent toujours le haut du pavé. Ces aristocrates du braquage ont posé leurs valises en famille pour échapper aux foudres de la justice ou au feu des 11,43. Une fois sur place, ils se sont embourgeoisés, investissant dans le hasch. Jacques Grangeon était l’une des figures de cette bruyante communauté, qui recevait, à l’occasion, la jet-set du cinéma. Il a, depuis, passé l’arme à gauche. Une sale histoire.

Il est près de 23 heures, ce 5 octobre 1996, à Marbella, dans une villa au luxe tapageur. La silhouette athlétique de Grangeon, 45 ans, et celle de sa compagne, Catherine, une ancienne prostituée, se dessinent derrière la baie vitrée. Le couple n’a pas encore tiré les rideaux chamarrés. Trois hommes débouchent du chemin de terre à l’arrière de la propriété. Dans le jardin, ils masquent leur progression en se cachant derrière les troncs des palmiers. Une fois sur la terrasse, ils ouvrent le feu au kalachnikov sans faire le détail. Ils achèveront les victimes au pistolet, sans s’embarrasser des règles du «savoir-tuer», qui imposent d’épargner les compagnes. Grangeon s’apprêtait à acheter un club situé à l’entrée d’Estepona. L’établissement de bains est, depuis, tombé entre les griffes de l’un de ses concurrents français. Un sauna décidément très chaud: le 4 octobre 1997, soit un an après l’élimination de Grangeon, une rafale fauchait, sur le perron, un autre malfaiteur français, surnommé «Sumo»…

Homme d’entregent, Grangeon tentait de resserrer les liens entre Lyonnais, Marseillais et Parisiens. Ainsi avait-il facilité l’implantation de Michel Crutel. Ce spécialiste du braquage éprouvait le besoin de mettre une frontière entre lui et la justice française. On impute, en effet, à ce self-made-man les plus importants hold-up de ces dernières années, comme l’attaque de l’Airbus de Perpignan, en août 1996. Avec sa bande, surnommée «la Dream Team», il s’est spécialisé dans les attaques de sociétés de transport de fonds. Ce violent Blitzkrieg lui a valu un surnom qui sent bon le sable chaud: «le Militaire». Crutel semblait avoir trouvé son équilibre à la Casa Calandria, une villa de Marbella qu’il louait «3 500 euros par mois», selon un policier espagnol. Il avait même inscrit son fils et sa fille dans une école privée. Une nuit du printemps 1999, il a pris la route d’Algésiras, à une centaine de kilomètres de là, pour une ultime opération.

Algésiras. Ville ouverte à tous les trafics. L’inspecteur en chef Fernando Calleja, imperturbable patron de l’Udyco (l’unité de lutte contre le trafic de stupéfiants et le crime organisé), se souvient encore de ce 21 mai 1999. A 8 h 40, le gardien de l’hôpital Punta Europa appelle le commissariat. Dans un fourgon blanc, abandonné devant l’entrée, il vient de découvrir le corps d’un homme tout de noir vêtu, des cheveux aux baskets Nike. Il gît la tête tournée vers le rocher de Gibraltar, au fond de la baie. L’inconnu d’Algésiras a des papiers au nom de «Christian David», trop passe-partout pour être honnête. Il s’appelle en réalité Michel Crutel. Le caïd allait fêter ses 44 ans et venait de raser sa célèbre moustache.

Ce matin-là, Crutel avait tenté le diable pour quelques dollars de plus. Juché sur une échelle métallique, à la fraîche, il avait forcé la fenêtre d’un garage, dans une friche industrielle d’Algésiras. A l’intérieur, 293 kilos de cannabis dormaient dans des sacs de plastique. Mais Crutel n’a pas le pied-de-biche léger: le bruit réveille Antonio, le gardien, qui somnole de l’autre côté de la cour. Le voleur de hasch s’en aperçoit et tire. Antonio riposte à la Winchester. Crutel chute lourdement. Ses trois complices l’embarquent dans leur Citroën Jumper, qu’ils abandonnent devant l’hôpital, à 2 kilomètres de là. La dernière campagne du «Militaire» n’aura pas été la plus glorieuse.

Son avocat et ami Denis Giraud se souvient d’ «un garçon hors norme, qui savait rester simple». Crutel ou une vie faite d’embardées. A la fin des années 1970, jeune voleur sans envergure, il prête sa moto à son amie pour qu’elle l’essaie sur l’autoroute. Il la suit en voiture. La moto dérape. Elle meurt dans ses bras. «Depuis, son comportement avait quelque chose de suicidaire, se souvient l’un de ses fidèles, qui l’a connu à la centrale de Poissy, entre 1979 et 1981, lorsque l’équipe s’est formée. Dans la cour, il passait inaperçu avec sa tête de paysan berrichon. Il n’en rajoutait jamais.» «Pour moi, il y a comme un mirage espagnol, résume joliment cet ami de vingt ans. Tous ceux qui y sont descendus ont déconné. Ils ont vu passer tellement d’argent qu’ils se sont dit: pourquoi pas moi? Quitte à faire des entorses à la mentale [la loi du milieu].»

La loi du milieu relève plus du glaive que de la balance. Nordine Benali, dit «la Puce», en sait quelque chose, lui qui a aussi succombé à l’attrait du Grand Sud. Paname, début des années 1990. Nordine Benali, braqueur en devenir, se rapproche du caïd Claude Genova. Mais l’assassinat du parrain, en août 1994, bouscule tous les équilibres du grand banditisme. C’est, à son échelle, une réplique de l’attentat de Sarajevo, en 1914: il précipite deux blocs l’un contre l’autre, dans une guerre totale (voir L’Express du 2 novembre 2000). Pour les policiers, Nordine est impliqué dans les règlements de comptes sanglants de l’époque, armant le bras de son frère Djamel. Ses proches retiennent qu’il est aussi capable de recueillir une petite chatte abandonnée, baptisée Pénélope.

Quoi qu’il en soit, en 1995, Paris a changé de mains. Fidèles de Genova jusqu’à sa fin, Nordine et Djamel Benali se replient en grande banlieue: sur la Costa del Sol. L’Espagne s’impose comme une évidence pour ces frangins, qui ne se lassent jamais de revoir le film de Carlos Saura Vivre vite. A Marbella, où ils élisent domicile dans une résidence de luxe, ils croisent la route d’autres exilés français. La police les soupçonne, d’ailleurs, de l’assassinat de Jacques Grangeon et de sa concubine. Nordine et Djamel Benali clament leur innocence et vont tenter leur chance à l’intérieur des terres, à Séville. «La Puce» s’était pris d’affection pour ces ruelles tortueuses, pour les visages graves des vierges en azulejos qui ornent les murs, près de la plaza de toros. En 1997, les affaires reprennent. «La Puce» (devenu la Pulga, en espagnol) et Djamel lancent un petit club, situé près de Gran Plaza. Avec un brin de nostalgie, ils baptisent l’endroit El Baron, allusion à un célèbre établissement de nuit parisien, près des Champs-Elysées. Un contentieux entre associés français a eu raison, depuis, du Baron sévillan. L’établissement s’est refait une virginité, en devenant une tranquille bodega.

Le vent tourne en octobre 1998. Les Benali sont arrêtés lors d’un coup de filet policier baptisé «Victoria», l’une des plus importantes opérations antidrogue jamais réalisées en Andalousie. Les affaires du passé semblent, elles aussi, resurgir jusque dans ce bout d’Europe: Djamel est assassiné, le 17 décembre 1999, un vendredi de ramadan. «La Puce» apprend la nouvelle en prison, où il n’absorbe que de la nourriture lyophilisée par peur d’être empoisonné. Il résume l’affaire d’une jolie formule: «Avec la disparition de Djamel, j’ai perdu mon oeil de derrière.» Ce jour-là, Nordine jure d’arrêter la cocaïne pour ne pas trembler au moment de venger son frère. Il ne carbure plus qu’au thé et à la baguette beurrée.

Nordine ne tremble d’ailleurs pas lorsqu’il meurt, à son tour, dans la nuit du 4 au 5 octobre 2001. Il vient d’emménager à Los Pajaros, un quartier populaire du nord de la ville qui lui rappelle Gagny et Le Raincy (Seine-Saint-Denis), où il a grandi. Ce soir-là, le braqueur rentre d’un dîner dans une petite pizzeria, la Casa Nostra, sur les bords du Guadalquivir. Il a laissé son colt 45 dans son nouvel appartement, au quatrième étage de la rue Mirlo. Il arrête sa voiture le long d’une placette en terre battue. Nordine Benali dépose sur le trottoir les petites assiettes, soulignées d’un liseré jaune, qu’il a achetées dans la soirée. Il claque le coffre de l’Opel lorsqu’une voix l’appelle dans son dos: «Nordine, Nordine.» Un «accent français», diront les témoins. Nordine Benali se retourne: la voix porte une cagoule noire. «La Puce» s’écroule, touché de plusieurs balles. Il tente de se relever, lorsque le tueur revient terminer la besogne. Un ami espagnol tiendra à payer une partie des obsèques. Avec la mort de Nordine Benali, voyou à l’ancienne, une page du grand banditisme français en Espagne est tournée.

Car, après la vague des aînés et le flot des «réfugiés», le Grand Sud espagnol subit de plein fouet la déferlante des «héritiers». Issus de cités de banlieue, ils n’appartiennent pas à la voyoucratie traditionnelle. Ce sont des «libéraux» qui militent pour la dérégulation du marché et la suppression des intermédiaires. Souvent d’origine maghrébine, ils sont, d’ailleurs, plus à l’aise que les anciennes générations pour traiter directement avec les fournisseurs marocains. Il faut ensuite remonter la came au plus vite vers le nord pour éviter les balles perdues des concurrents. Comme les armateurs d’antan, ils affrètent donc leurs équipages, mais pour conduire des voitures rapides, rémunérant leurs chauffeurs 150 euros du kilo.

GOFAST260En novembre 2001, la police judiciaire de Versailles stoppe ainsi un convoi sur une aire d’autoroute, près de Poitiers. Trois voitures rentraient, pied au plancher, de Torremolinos pour livrer, en direct, les cités des Hauts-de-Seine et de Seine-Saint-Denis. Une BMW et un Renault Scénic ouvraient la voie à une Range Rover, chargée de 750 kilos d’ «aya», un cannabis de bonne qualité. La force prime sur la discrétion: les passeurs n’ont même pas pris la peine de jeter une couverture sur la marchandise.

Les «héritiers» ont retenu la leçon: il devient dangereux de construire des châteaux en Espagne. D’ailleurs, ils ne font que traverser l’Andalousie. A plus de 200 kilomètres à l’heure…

 

video et image:

-http://www.sortiespourtous.com/article-petit-voyage-europe-2014-121378533.html

-http://www.lexpress.fr/informations/los-bandidos-franceses_648091.html

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Lire ce témoignage d’un vécu sur la Costa del Sol

dans ce livre

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ALGERIE: démantèlement d’un réseau de trafic international de drogue (5 quintaux de kif saisis)

Démantèlement d’un réseau de trafic international de drogue : 5 quintaux de kif saisis (GN)

 ORAN- Une quantité de 5 quintaux de kif traité a été saisie  et un réseau international de trafic de drogue a été démantelé, près de Mostaganem,  par les éléments de la section de recherches de la Gendarmerie nationale d’Oran,  en coordination avec les services du centre régionale des opérations de la sécurité  de l’Armée,  relevant de la 2ème Région militaire.

Cette opération, qualifiée d’envergure, a été menée suite à l’exploitation  de renseignements et en vertu d’une autorisation d’extension de compétence territoriale  pour les éléments de la section de recherches d’Oran, ont expliqué ses responsables,  lors de la présentation de cette affaire, samedi au niveau du siège de la dite  section de la Gendarmerie à Oran.

La quantité de kif traité saisie provenait du Maroc, a-t-on ajouté.

lire plus: http://www.aps.dz/regions/42075-d%C3%A9mant%C3%A8lement-d%E2%80%99un-r%C3%A9seau-de-trafic-international-de-drogue-5-quintaux-de-kif-saisis-gn

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BENEMERITA: interceptan más de 185 kilos de hachís que pretendían introducir en Almería

Guardia-Civil_artículo-03Interceptan más de 185 kilos de hachís que pretendían introducir en Almería

13 mayo 201614:50

Agentes de la Guardia Civil han detenido a tres personas en el puerto de capital tras descubrir que iban en un vehículo procedente de Marruecos con más de 180 kilos de hachís. Las detenciones se practicaron el pasado 4 de mayor. A. C., S. C. y M. D., vecinos de las localidades murcianas de Cartagena y Beniel y de entre 33 y 56 años de edad, desembarcaron con un turismo del buque que une Almería con Nador (Marruecos).

leer mas:

http://www.ideal.es/almeria/201605/13/interceptan-kilos-hachis-pretendian-20160513144939.html

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NARCOTRAFICO: Sevilla se consolida como distribuidora de hachís a Europa

El Guadalquivir acorta la distancia con África hasta convertirse en centro logístico en la ruta hacia Francia

Operación de la Guardia Civil de Isla Mayor contra el tráfico de hachís por el Guadalquivir
Operación de la Guardia Civil de Isla Mayor contra el tráfico de hachís por el Guadalquivir – EFE
MANUEL MARÍA BECERRO – @manolobecerroSevilla – 14/05/2016 a las 08:28:31h. – Act. a las 08:28:41h.Guardado en:

El negocio de la droga sigue siendo tan redondo como preocupante en Sevilla capital y provincia. El narcotráfico está a la orden del día sin que la actuación (supuestamente) coordinada de las fuerzas y cuerpos de seguridad del Estado y la autoridad judicial impida su permanente repunte, con los riesgos que comporta (en términos de seguridad y salubridad públicas) la compraventa ilegal e incontrolada de estupefacientes.

Dentro del mapa nacional e internacional de la droga, Sevilla juega una baza geoestratégica esencial para la distribución europea del hachís por su cercanía al norte de África, reforzada por vía fluvial. De madrugada, toda la ribera del Guadalquivir se convierte en zona caliente para el transporte y desembarco de miles y miles de kilos procedentes del Magreb que parten río arriba en lanchas neumáticas, normalmente desde Sanlúcar de Barrameda.

LEER MAS:

http://sevilla.abc.es/sevilla/sevi-sevilla-consolida-como-distribuidora-hachis-europa-201605140828_noticia.html

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FRANCE (Poissy): un trafic de drogue démantelé à la cité Beauregard – Le Parisien

Hervé Rachynski | Publié le Vendredi 13 Mai 2016

Poissy. Un réseau de trafiquants de drogue a été démantelé à la cité Beauregard. Les policiers ont procédé à huit interpellations et saisi 7 kg de résine de cannabis. (DR.)

Le réseau était placé sous surveillance policière depuis plusieurs mois. Le groupement des stups de la Sûreté Urbaine de Conflans-Sainte-Honorine a démantelé un vaste trafic de stupéfiants à la cité Beauregard, à Poissy.

Huit hommes, âgés de 14 à 29 ans, ont été interpellés, mardi, à l’aube, à leur domicile et placés en garde à vue. L’opération menée par des policiers de la brigade anticriminalité, du groupe de sécurité et de proximité et plusieurs équipes cynophiles, s’est déroulée dans le calme.

LIRE PLUS:

http://m.leparisien.fr/poissy-78300/poissy-un-trafic-de-drogue-demantele-a-la-cite-beauregard-13-05-2016-5793493.php

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DUBAI: Hashish smuggler jailed for 10 years by Dubai court

DUBAI// A 29-year-old has been sentenced to 10 years in jail for carrying trying to smuggle more than four kilograms of hashish into the country.

The Iranian was caught at Dubai International Airport on February 26 this year.

At the Dubai Criminal Court last month, he denied a charge of smuggling 4,92kg of hashish.

http://m.thenational.ae/uae/courts/hashish-smuggler-jailed-for-10-years-by-dubai-court

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DOUANE FRANÇAISE: les douaniers interceptent 1,1 kg de cannabis

douanesLes douanes ont flairé le bon coup mercredi, vers 18 heures, à hauteur du péage Nord de Toulouse. Un automobiliste à bord d’une BMW Série 5 qui filait en direction de Bordeaux sur l’autoroute A 62 a stoppé sa course prématurément. Lors de cette intervention, les douaniers interpellent le conducteur âgé d’une trentaine d’années. Lors de la fouille de la berline, 1, 120 kg de résine de cannabis est saisie. L’automobiliste originaire de Langon, près de Bordeaux est alors transféré à la gendarmerie, dans les locaux du peloton motorisé de Croix-Daurade. Hier, l’enquête sur cette saisie de drogue commençait. L’automobiliste interpellé était simplement de passage en Haute-Garonne avant sa destination finale dans la région de Bordelaise. Simple transporteur ou vendeur de drogue au sein d’un réseau bien précis ? Ces questions demeuraient encore en suspens. Cet homme devait être transféré dans les locaux de la gendarmerie de Langon, où une unité d’enquête devait prendre le relais pour poursuivre les investigations.

http://www.ladepeche.fr/article/2016/05/13/2343734-les-douaniers-interceptent-1-1-kg-de-cannabis.html

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PAKISTAN: ANF seizes 5000kg of hashish

costs billions of rupees in the international market.

http://nation.com.pk/national/10-May-2016/anf-seizes-5000kg-of-hashish

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DNRED: nouvelle culture de cannabis en France découverte par la douane

http://www.douane.gouv.fr/articles/a12826-nouvelle-culture-de-cannabis-en-france-decouverte-par-la-douane

BRASIL: caminhão com mais de 1,6 tonelada de droga em fundo falso é apreendido

08/05/2016

Caminhão com mais de 1,6 tonelada de droga em fundo falso é apreendido
Polícia Rodoviária desconfiou de um automóvel e localizou a carga.
Apreensão foi em Presidente Epitácio, neste domingo (8).

Do Presidente Prudente

Droga estava escondida em fundo falso de caminhão (Foto: Polícia Rodoviária/Divulgação)Droga estava escondida em fundo falso de caminhão (Foto: Polícia Rodoviária/Divulgação)

A Polícia Militar Rodoviária apreendeu mais de 1,6 tonelada de maconha na madrugada deste domingo (8). O entorpecente estava no fundo falso de um caminhão de boiadeiro, que foi localizado em um posto de combustíveis após os policiais suspeitarem de um automóvel que seguia pela Rodovia Raposo Tavares (SP-270), em Presidente Epitácio.

Caminhão transportava mais de 1,6 tonelada de maconha (Foto: Cedida/Polícia Militar Rodoviária)Caminhão transportava mais de 1,6 tonelada de
maconha (Foto: Cedida/Polícia Militar Rodoviária)

Conforme a corporação, era realizada fiscalização no km 648, quando os policiais suspeitaram de um Toyota Corola que transitava pela citada via, no sentido interior – Capital. Esse, retornou repentinamente e em alta velocidade, no sentido Estado do Mato Grosso do Sul, sendo iniciado acompanhamento para abordagem e averiguação.

Logo depois, durante as diligências, um automóvel com as mesmas características do veículo suspeito foi localizado no pátio de um posto de combustíveis. O carro com placas de Itaipulândia (PR), então, foi abordado junto a um caminhão boiadeiro, com placas de Tupaciguara (MG), que estava ao lado.

Ali, os ocupantes de ambos os veículos foram abordados e submetidos a fiscalização preliminar, devido a suspeita e fortes indícios de crime, pois todos os fiscalizados apresentavam respostas contraditórias, nervosismo e outros elementos indiciários.

Carga de droga estava escondida no fundo falso do caminhão (Foto: Cedida/Polícia Militar Rodoviária)Carga de droga estava escondida no fundo falso do
caminhão (Foto: Cedida/Polícia Militar Rodoviária)

Todos foram detidos e conduzidos à Base Operacional da Polícia Militar Rodoviária de Presidente Epitácio para maiores diligências, onde foi verificado que os ocupantes do automóvel eram do Estado do Paraná, e se deslocavam para Minas Gerais, e que o caminhão era de Minas Gerais. Estes indícios reforçaram as suspeitas da corporação.

Foi realizada uma vistoria veicular minuciosa no caminhão boiadeiro, privilegiando o compartimento de carga do caminhão, que estava vazio. Assim, resultou na localização de um grande fundo falso no assoalho de madeira da carroçaria, que abrigava grande quantidade de maconha. Após a pesagem, a droga totalizou 1.656,200 kg.

Droga estava escondida em fundo falso de caminhão (Foto: Polícia Rodoviária/Divulgação)Droga estava escondida em fundo falso de caminhão
(Foto: Polícia Rodoviária/Divulgação)

Questionados, um motorista de 33 anos, morador de Uberlândia (MG), disse que recebeu a proposta de uma pessoa para levar a droga de Naviraí (MS) para Franca (SP) e que receberia R$ 15 mil pelo serviço.

Outros dois envolvidos, um motorista de 36 anos, morador de Itaipulândia (PR) e um vendedor de 34 anos, morador de Medianeira (PR), nada disseram sobre o entorpecente encontrado, apenas que estavam indo para Minas Gerais.

Diante dos fatos e como havia elementos indiciários suficientes para vincular todos envolvidos, foi dada voz de prisão em flagrante a eles e ciência dos direitos constitucionais.

A ocorrência foi apresentada na Delegacia da Polícia Federal de Presidente Prudente, a voz de prisão foi ratificada aos três homens pelo crime de tráfico de Drogas. Foram apreendidos ainda o Toyota Corolla, o caminhão boiadeiro, sete celulares, R$ 4.637 em dinheiro, além de documentos e recibos diversos.

Os indiciados permaneceram na carceragem da Polícia Federal em Presidente Prudente para adoção das demais providências de Polícia Judiciária da União.

Droga estava escondida em fundo falso de caminhão (Foto: Polícia Rodoviária/Divulgação)Droga estava escondida em fundo falso de caminhão (Foto: Polícia Rodoviária/Divulgação)

http://g1.globo.com/sp/presidente-prudente-regiao/noticia/2016/05/caminhao-com-mais-de-16-tonelada-de-droga-em-fundo-falso-e-apreendido.html

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BELGIQUE (Grève dans les prisons): « Des détenus sont en manque de drogue », nous confie le directeur de l’établissement pénitentiaire d’Andenne

 La drogue commence à manquer dans les prisons

On n’y pense pas tout de suite mais quand une grève se prolonge en prison, certaines marchandises illicites n’entrent plus. On parle ici… de drogue.

AFP – Fethi Belaid

La drogue commence à manquer dans les prisons

« Il y a un déficit de drogue à la prison d’Andenne et ça commence à se sentir : des détenus sont en manque », nous confie Marc Dizier, directeur de cet établissement de 420 détenus.

Privés de visites, de douches, de préaux, d’activités, abattus par la chaleur, cloîtrés dans leur cellule de 9 m², les détenus doivent affronter un autre souci : la drogue n’arrive plus. Comme nous le confie Marc Brisy, le directeur de Lantin, la voie principale d’entrée de drogue, ce sont les visites. Or, comme il n’y en a plus, la drogue n’entre plus et à l’intérieur, les « réserves » s’épuisent.

LIRE:

http://www.sudinfo.be/1567599/article/2016-05-09/greve-dans-les-prisons-des-detenus-sont-en-manque-de-drogue-nous-confie-le-direc

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MALI (Bamako): une ½ tonne de drogue découverte dans un domicile du quartier Sirakoro

Sirakoro Meguetanan : Une ½ tonne de drogue découverte dans un domicile

Sirakoro Meguetanan : Une ½ tonne de drogue découverte dans un domicile

Par

Le coup de pioche que la Brigade de Recherche (BR) du 13e arrondissement de police de Bamako vient de donner au cœur de la pègre malienne nous interpelle quant à l’ampleur du trafic de drogue au sein de notre société. Car ce sont plus de 650 kilos de cannabis qui viennent d’être retirés de la circulation en une seule fois.

Ne vous fiez pas à l’eau qui dort en vous y plongeant sans méfiance, dit l’adage. On pourrait le paraphraser en disant qu’il ne faut pas se fier à ce qui se trame derrière un portail perpétuellement fermé au regard des passants.

LIRE:

http://malijet.com/la_societe_malienne_aujourdhui/155151-sirakoro-meguetanan-une-%C2%BD-tonne-de-drogue-d%C3%A9couverte-dans-un-dom.html

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ITALIA: fermato a Roncello un tir carico di 200 kg di hascisc, valore 700mila euro

Fermato a Roncello un tir carico di droga: 200 kg di hascisc, valore 700mila euro

Roncello – Sequestrati dai carabinieri del Comando provinciale di Milano 200 chilogrammi di hashish, in gran parte panetti
Domenica 08 maggio 2016 
 Fermato a Roncello un tir carico di droga: 200 kg di hascisc, valore 700mila euro

Il conducente, spagnolo, è stato portato in carcere a Monza

Piu: http://www.ilcittadinomb.it/stories/Cronaca/fermato-a-roncello-un-tir-carico-di-droga-200-kg-di-hascisc-valore-700mila-eur_1181495_11/

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MAROC: 15 tonnes de drogue saisies à Agadir

7 mai 2016

Encore une grosse prise de drogue au Maroc. Environ 15 tonnes de résine de cannabis ont été saisies vendredi par les services de gendarmerie dans la région d’Agadir.

La cargaison se trouvait dans un camion frigorifique en provenance du nord du pays et qui se dirigeait vers le Mali, indique le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.

La résine de cannabis était dissimulée dans des sacs d’aliments pour volaille, ajoute le ministère précisant que les occupants du véhicule, au nombre de trois, ont tous été interpellés lors de cette opération.

La drogue, le semi-remorque ainsi que 39.000 dirhams en liquide ont été remis aux enquêteurs et une enquête a été ouverte par le parquet d’Agadir pour tenter de mettre la main sur les commanditaires.

http://www.bladi.net/drogue-saisies-agadir,45213.html

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DROGUES (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Méthamphétamines etc.etc.): le coût de la politique de lutte contre les drogues en France et dans le monde

A défaut d’avoir une analyse exhaustive du coût de la guerre aux drogues en France dans le périmètre utilisé par la Commission mondiale des drogues, nous disposons de données objectives sur le coût direct de la politique gouvernementale de lutte antidrogues.

La dernière source d’information, difficilement contestable, est un rapport parlementaire publié en novembre 2014.

Une enquête parlementaire

Les données présentées ci-dessous sont issues du rapport d’information de la mission d’évaluation de la politique de lutte contre l’usage des substances illicites publié par l’Assemblée nationale le 20 novembre 2014. Ce rapport est le fruit du travail réalisé par des députés dans le cadre du Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC) de l’Assemblée nationale. Suite à la décision du Conseil d’Etat relative au projet de salle de consommation à moindre risque, le CEC avait en effet inscrit le 31 octobre 2013 à son programme de travail une évaluation de la politique de lutte contre l’usage des substances illicites, proposition formulée par le groupe SRC. Anne-Yvonne Le Dain et Laurent Marcangeli ont été désignés rapporteurs le 5 décembre 2013.

http://www.assemblee-nationale.fr/14/rap-info/i2385.asp

La face émergée de l’iceberg

Les données collectées par la mission parlementaire d’information sont issues du document de politique transversale (DPT) annexé au projet de loi de finances 2014 et intitulé « politique de lutte contre les drogues et la toxicomanie » (rappel : un DPT permet d’individualiser le coût, pour l‘Etat, d’une politique publique). Le DPT 2014 regroupe ainsi les contributions de 26 programmes à cette politique publique. Dit autrement, il s’agit des crédits directement consacrés par l’Etat à la politique publique de lutte contre les drogues. Le coût total de ces programmes publics est de 1,185 milliard euros. Cet argent de l’Etat est dépensé dans trois directions.

Premier bloc : il s’agit des programmes qui traduisent l’activité répressive de l’Etat, en application de la loi de 1970 (répression des infractions à la loi sur les stupéfiants, de l’usage simple au trafic). Le poids budgétaire de cette activité répressive est de 850 millions d’euros, soit près des trois quarts des sommes totales consacrées par l’Etat à la lutte contre les drogues illicites (72%).

Détail

  • police : 225 millions
  • douanes : 252 millions
  • gendarmerie : 167 millions
  • services judiciaires : 101 millions
  • coopération : 48 millions
  • marine nationale : 21 millions

Il conviendrait d’ajouter à ces crédits traduisant l’activité répressive de l’Etat le coût des incarcérations en raison des ILS. Si l’on applique le ratio identifié par la Commission mondiale des drogues, un quart des 65 000 personnes détenues en France seraient donc en prison en raison d’une sanction pénale prise au titre de la loi du 31 décembre 1970, soit 16 000 personnes. Rappelons que le coût annuel moyen d’un détenu en France est de 30 000 euros. En appliquant ce coût moyen au nombre estimé de personnes en prison pour ILS, le coût total annuel pour le budget de l’Etat serait donc de 480 millions d’euros… qui seraient dès lors à ajouter aux montants précédents. Si l’on prend l’hypothèse minimaliste de 5% des détenus en France incarcérés pour usage simple (voir section 2, page 10), cela fait 3 250 détenus, soit un coût annuel total de 97,5 millions d’euros.

Second bloc : programmes de prévention de toutes les addictions (et pas seulement les produits classés comme stupéfiants) : 300 millions d’euros

  • enseignement élémentaire : 4 millions
  • enseignement secondaire : 274 millions
  • politique des sports : 9 millions
  • politique de santé publique : 11 millions

Troisième bloc : solde (35 millions)

  • animation interministérielle : 19 millions (notamment le fonctionnement de la MILDECA)
  • différents programmes transversaux (dont recherche)

A ces coûts directs imputés sur le budget de l’Etat, il convient d’ajouter le coût des dépenses de santé directement liées à la prise en charge des addictions et à la politique de Réduction des Risques. Ces coûts sont imputés sur le budget de l’Assurance-maladie à hauteur de 830 millions d’euros :

  • FNPEIS (dont le budget de l’expérimentation des salles de consommation à moindre risque)
  • CAARUD & CSAPA (les dispositifs médicosociaux dédiés aux usagers de drogues problématiques) : 375 millions (2013) – mais qui incluent aussi la partie alcoologie.
  • Filière hospitalière :
    • consultations hospitalières ou des équipes de liaison en addictologie : 100 millions (2012)
    • activité addictologie des autres établissements de santé : 285 millions (2011)
  • Prise en charge des traitements de substitution aux opiacés : 69 millions (2013) / NB : c’est la seule ligne de cette enveloppe « santé » qui concerne exclusivement les stupéfiants.

TOTAL coûts directs : 2 milliards euros = 0,1% PIB

[1] Office des Nations unies de lutte contre la drogue et la criminalité, l’agence spécialisée du système des Nations unies, et dont le siège est à Vienne.

[2] Pacte international relatif aux droits civils et politiques, adopté par l’Assemblée générale des Nations unies le 16 décembre 1966. Dans son article 6 consacré à la peine de mort, la convention précise que cette peine, dans les Etats où elle n’est pas abolie, ne peut être utilisée que pour « les crimes les plus graves ».

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Le coût mondial de la guerre aux drogues

Depuis une dizaine d’années, de nombreux instituts de recherches et organisations non gouvernementales publient des rapports documentant l’échec de la « guerre aux drogues », mais aussi son coût. En 2011, un groupe d’anciens responsables politiques de haut niveau, dont des anciens chefs d’Etat d’Amérique latine et l’ancien secrétaire général des Nations unies Kofi Annan, ont décidé de former la Commission mondiale des drogues (www.globalcommissionondrugs.org). Ce groupe, qui agit comme un think tank de haut niveau ciblant les décideurs publics actuels, collige régulièrement toutes les évidences produites pour documenter l’échec de la guerre aux drogues, et son coût ainsi que ses effets contreproductifs. Le dernier rapport produit par la Commission mondiale des drogues en septembre 2014 a brillamment synthétisé ce qu’il a appelé une « défaite » dans la guerre aux drogues. Source : http://www.globalcommissionondrugs.org/reports/.

Ce rapport présente « l’addition » d’une guerre ratée, au travers de six conséquences désastreuses pour le bien-être des individus, des communautés et des Etats. Les propos suivants reprennent in extenso les pages 12 et 13 du rapport de 2014.

UNE DÉFAITE!

La communauté internationale est plus que jamais aux antipodes d’un « monde sans drogues ». La production, l’offre et la consommation de stupéfiants continuent d’augmenter, malgré l’accroissement des ressources consacrées à la répression.

  • La « meilleure estimation » de l’ONUDC[1] du nombre de consommateurs dans le monde (usage pendant l’année précédant l’estimation) est passée de 203 millions en 2008 à 243 millions en 2012, ce qui représente, en quatre ans, une hausse en valeur absolue de 18 %, correspondant à une augmentation de la prévalence de l’usage de drogue en population générale de 4,6 % à 5,2 %.
  • La production illégale d’opium dans le monde a crû de plus de 380 % depuis 1980, passant de 1 000 tonnes à plus de 4 000 tonnes aujourd’hui. Simultanément, le prix de l’héroïne s’est effondré de 75 % en Europe depuis 1990, et de 80 % aux États Unis depuis 1980, malgré une augmentation du degré de pureté.
  • Le système international de contrôle des drogues « patauge », du propre aveu de ses représentants, face à la prolifération de nouvelles substances psychoactives (NSP). En 2013, le nombre de ces substances dépassait celui des drogues interdites en vertu du cadre international de contrôle des drogues.

UNE MENACE POUR LA SANTÉ PUBLIQUE ET LA SÉCURITÉ

L’application de lois punitives pour lutter contre la drogue attise la criminalité et accroît les risques sanitaires liés à l’usage de drogue, en particulier chez les personnes les plus vulnérables. En effet, la production, l’expédition et la vente au détail des drogues sont laissées entre les mains du crime organisé, et les usagers de stupéfiants sont criminalisés, au lieu d’être aidés.

  • La production et la vente au détail clandestines aboutissent souvent à la mise sur le marché de drogues frelatées, dont la puissance et la pureté sont inconnues et qui s’accompagnent de risques nettement supérieurs. Deux exemples : l’héroïne contaminée par de l’anthrax ou la cocaïne coupée avec du lévamisole, un vermifuge.
  • Plus du tiers (37 %) des 1,8 million de personnes qui s’injectent des drogues en Russie sont infectées par le VIH. En raison d’un choix des autorités russes pour la criminalisation des utilisateurs, l’accès à des services vitaux de réduction des risques, tels les programmes d’échange d’aiguilles et de seringues (PES), est très restreint voire, dans le cas des traitements de substitution opiacés (TSO), totalement interdit.
  • Le régime actuel de contrôle des drogues a créé des obstacles légaux et politiques à la distribution d’opiacés aux fins d’atténuation de la douleur et de soins palliatifs. Plus de 5,5 milliards de personnes ont un accès gravement limité – ou n’ont aucun accès – aux médicaments dont ils ont besoin.
  • Les politiques restrictives augmentent le risque de mort prématurée par surdose ou réaction aiguë à la prise de drogues. En 2010, par exemple, plus de 20 000 morts par surdose de drogue illégale ont été dénombrées aux États-Unis. Or la naloxone, médicament en mesure de contrer les effets des surdoses d’opiacés, n’est toujours pas disponible partout (c’est le cas en France).

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DISCRIMINATION ET ATTEINTES AUX DROITS HUMAINS

Les approches politiques punitives en matière de drogues portent atteinte aux droits humains dans toutes les régions du monde. Elles conduisent à l’érosion des libertés civiles et des normes d’équité des procès, à la stigmatisation de personnes et de groupes – particulièrement les femmes, les jeunes et les minorités ethniques – et à l’imposition de peines abusives et inhumaines.

  • Bien que la peine de mort pour des infractions liées à la drogue soit illégale en vertu d’un pacte international[2], elle est encore appliquée dans 33 pays. Ainsi, au motif de telles infractions, plus de 1 000 personnes sont exécutées chaque année dans le monde.
  • L’application des lois contre la drogue a fait exploser le nombre de détenus (peines d’emprisonnement, détention provisoire ou internement administratif). De nombreuses personnes sont en outre internées dans des centres de détention obligatoire pour toxicomanes, en particulier quelque 235 000 personnes en Chine et en Asie du Sud Est.
  • Dans le monde, davantage de femmes sont emprisonnées pour des infractions liées à la drogue que pour tout autre crime. Une femme sur quatre derrière les barreaux en Europe et en Asie centrale a été incarcérée pour une telle infraction, et dans de nombreux pays d’Amérique latine cette proportion est encore plus élevée, comme en Argentine (68,2 %), au Costa Rica (70 %) et au Pérou (66,38 %).
  • L’application des lois antidrogue affecte les minorités de manière disproportionnée. Aux États-Unis, les Afro-américains constituent 13 % de la population, pourtant ils comptent pour 33,6 % des arrestations liées à la drogue et 37 % des personnes incarcérées pour des condamnations liées à la drogue. Des disparités raciales similaires ont été observées et documentées ailleurs, comme au Royaume-Uni, au Canada et en Australie.

UN STIMULANT POUR LE CRIME ET L’ENRICHISSEMENT DES CRIMINELS

Au lieu d’apaiser la criminalité, les politiques basées sur l’application des lois antidrogue la stimulent activement. La cherté des drogues illégales donne un motif de profit aux groupes criminels pour entamer le commerce de ces drogues et pousse certains usagers dépendants à commettre des crimes afin de financer leur consommation.

  • La prohibition des drogues a alimenté un marché mondial illégal de l’ordre de plusieurs centaines de milliards, selon l’estimation de L’ONUDC. D’après les données de 2005, la production aurait atteint une valeur de 13 milliards de dollars, le commerce de gros, 94 milliards, et la vente au détail, 322 milliards. La taille du marché mondial de gros des drogues dépasserait l’estimation équivalente pour les céréales, le vin, la bière, le café et le tabac combinés.
  • Les marchés de la drogue clandestins, non réglementés, sont violents par nature. Paradoxalement, les efforts d’interdiction couronnés de succès et les arrestations de chefs de cartels de la drogue et de trafiquants ont tendance à créer une vacance du pouvoir, qui entraîne à son tour un regain de violence, les acteurs restants se disputant les parts de marché libérées.
  • Le trafic de drogues illégales peut renforcer des groupes armés opérant dans des zones étrangères à l’État de droit. Le commerce de l’opium, par exemple, rapporte jusqu’à 500 millions de dollars par an à des groupes paramilitaires qui sévissent le long de la frontière du Pakistan et de l’Afghanistan.

UNE ENTRAVE AU DÉVELOPPEMENT ET A LA SÉCURITÉ ET UNE SOURCE DE CONFLITS

Les producteurs de drogue clandestins et les trafiquants prospèrent dans des régions du monde fragiles, affectées par des conflits et sous-développées, où l’exploitation de populations vulnérables est facile. Il est largement admis que la corruption, la violence et l’instabilité engendrées par les marchés non réglementés de la drogue constituent une menace pour la sécurité et le développement.

  • Les estimations du nombre de morts violentes liées au commerce illégal de la drogue au Mexique depuis la guerre contre le trafic déclarée en 2006 ont changé d’échelle, passant de 60 000 à plus de 100 000.
  • Les profits tirés des drogues illégales alimentent les instabilités régionales en contribuant à armer des groupes rebelles, paramilitaires et terroristes. Le détournement des investissements intérieurs et étrangers des priorités sociales et économiques vers les secteurs militaires et policiers a un effet néfaste sur le développement.
  • En Colombie, des produits chimiques toxiques ont été appliqués par pulvérisation aérienne sur une superficie d’un million d’hectares environ entre 2000 et 2007 dans le cadre d’efforts d’éradication de cultures illicites. Malgré leur effet destructeur sur les moyens de subsistance et les terres, le nombre de lieux de culture illégaux de coca s’est accru pendant la période.

DES MILLIARDS GASPILLÉS ET DES ÉCONOMIES MINÉES

Des dizaines de milliards sont dépensés chaque année pour appliquer les lois antidrogue. Bien que ces milliards profitent à l’industrie de la défense, ils représentent un coût secondaire désastreux, tant sur le plan financier que sur le plan social.

    • L’accent mis sur des stratégies contreproductives d’application des lois pour s’attaquer aux stupéfiants entraîne un « déplacement » des politiques. Autrement dit, il détourne l’attention et les ressources d’interventions sanitaires éprouvées, d’autres priorités policières et d’autres services sociaux.
    • Le commerce de drogues illégales crée un environnement hostile pour les affaires légales. Il décourage l’investissement et le tourisme, crée des conditions de volatilité sectorielle et de concurrence déloyale (associées au blanchiment d’argent) et perturbe la stabilité macroéconomique de certains pays impliqués dans la production et le transit.
    • Le commerce de drogues illégales affaiblit également la gouvernance. Une étude mexicaine de 1998 révélait que les trafiquants de cocaïne dépensaient une somme de l’ordre de 500 millions de dollars par an en pots-de-vin, soit davantage que le budget annuel du Bureau du Procureur général du Mexique. En 2011, les groupes de trafiquants de drogue mexicains et colombiens auraient blanchi jusqu’à 39 milliards de dollars procurés par les revenus tirés de la distribution de gros.

http://gdgr.fr/section-5-les-couts-de-la-guerre-aux-drogues

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FRANCE (Millau): 65 kg de cannabis découverts à Sainte-Eulalie-de-Cernon

gendarmerie jpgTrois individus ont été arrêtés et présentés devant le parquet de Rodez ce vendredi 6 mai après la saisie de 65 kilos de cannabis.

Dimanche dernier, le village aveyronnais de Sainte-Eulalie-de-Cernon, à une trentaine de kilomètres de Millau, avait été bouclé par la gendarmerie. Plusieurs secteurs routiers avaient été coupés et des herses jetées sur la route. Les gendarmes avaient alors retrouvé un véhicule signalé volé sans qu’on en sache plus sur la teneur de l’opération.

Une semaine après, vendredi 6 mai, le groupement de gendarmerie de l’Aveyron vient d’annoncer que les recherches effectuées en collaboration avec le peloton d’autoroute de Millau, renforcés notamment par une équipe cynophile de Lodève ont confirmé l’interpellation de trois individus qui s’étaient cachés non loin de leur véhicule.

LIRE:

http://www.midilibre.fr/2016/05/06/millau-65-kg-de-cannabis-decouverts-a-sainte-eulalie-de-cernon,1327960.php

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ABU DHABI: the police seize 10 kg of hashish

The packets of coffee powder containing hashish

Four arrested in raid on farmhouse where hashish was concealed as ‘coffee powder’

Staff Report
 May 5, 2016
The packets of coffee powder containing hashish
Image Credit:Supplied

Abu Dhabi: The Abu Dhabi Police on Thursday announced the seizure of 10 kilos of hashish in a raid during which they uncovered the contraband which had been stored in such a manner as to pass off as coffee powder.

Four suspects were arrested during the raid. Two of the suspects, A.N., 28, and F.H. 28, are from GCC countries while the other two are Asians.

read more:

http://m.gulfnews.com/news/uae/crime/abu-dhabi-police-seize-10kg-of-narcotics-1.1819968

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BOLIVIA: Felcn confisca 33 kilos de cocaína peruana y una tonelada de marihuana paraguaya

Incineración de paquetes de droga. Foto: APG - archivo

El boliviano Juan T. P. fue aprehendido en posesión de sustancias controladas que transportaba hacia la frontera con Brasil. La mercancía se encontraba en un vehículo abandonado, que luego fue sometido a prueba de campo y dio positivo para marihuana, de una tonelada de marihuana procedente del Paraguay.

Incineración de paquetes de droga. Foto: APG – archivo

La Razón Digital / ABI / La Paz

04 de mayo de 2016

La Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico (Felcn), confiscó 33 kilos de cocaína peruana y una tonelada de marihuana paraguaya, en operativos que se llevaron a cabo en la carretera La Paz- Oruro, en Villa Ingenio y en Ibobo, frontera con Paraguay, informó el miércoles el comandante de la Policía Boliviana, Edgar Téllez.

« Queremos hacer conocer de que en estos días la Felcn realizó intensos operativos, es así que el martes, en inmediaciones de Villa Ingenio de la ciudad de El Alto se procedió al secuestro de 30 kilos con 900 gramos de cocaína base procedente del Perú », precisó.

La autoridad policial presentó a la prensa al boliviano Juan T. P., quien fue aprehendido en posesión de sustancias controladas que transportaba hacia la frontera con Brasil.

Indicó que en Villa Ingenio, el sujeto fue interceptado por los agentes de la FELCN cuando transportaba una bolsa de yute con 30 paquetes forrados con cinta masquin.

En otro operativo, dijo que en el cruce Ventilla, avenida Viacha, en la carretera La Paz-Oruro, se interceptó a Martin Dorado Gutiérrez, en poder de 3 kilos con 100 gramos de cocaína.

Agregó que en otra acción, a través de un dispositivo estacionario de control por inmediaciones de la carretera internacional a Paraguay, en la intersección de Ibibobo y Cruce el Toro, en la provincia Gran Chaco del departamento de Tarija, los agentes incautaron 15 bolsas de yute con 408 paquetes de droga en forma de ladrillo.

La mercancía se encontraba en un vehículo abandonado, que luego fue sometido a prueba de campo y dio positivo para marihuana, de una tonelada de marihuana procedente del Paraguay.

http://www.la-razon.com/nacional/seguridad_nacional/FELCN-confisca-tonelada-marihuana-paraguaya_0_2484351630.html

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PORTUGAL: cocaína apreendida em 2015 ultrapassou as seis toneladas

No ano passado, a PJ realizou 7.305 apreensões de droga. O estupefaciente com maior quantidade apreendida foi a cocaína, com seis toneladas.

Em 2015, foram feitas 1.078 apreensões de cocaína

ANTÓNIO COTRIM/LUSA

Portugal registou, em 2015, 7.305 apreensões de droga, surgindo a cocaína como o estupefaciente com maiores quantidades apreendidas (mais de seis toneladas), ultrapassando a cannabis, que costumava liderar a lista. Os dados constam do Relatório Anual de 2015 da Unidade Nacional de Combate ao Tráfico de Estupefacientes (UNCTE) da Polícia Judiciária (PJ), que refere que foram apreendidos 6.029.618 quilogramas de cocaína, em 1.078 apreensões.

Segundo a PJ, em 2015, a quantidade de cocaína apreendida, pelas autoridades portuguesas, subiu pela segunda vez consecutiva, nos últimos cinco anos, alcançado o valor mais alto no ano passado, com um aumento de 62,3%, em relação a 2014, enquanto o número de apreensões (1.078) apresentou uma variação, em proporção, menos significativa (2,8%).

O aumento das quantidades de cocaína, em 2015, deveu-se, em particular, às apreensões feitas pela PJ — mais 2,368 toneladas do que em 2014 — o que, em termos percentuais, se traduziu num aumento de 72,1%. “Igualmente relevante”, de acordo com o relatório, foi o crescimento de quantidades apreendidas de cocaína pela Direção-Geral de Reinserção e Serviços Prisionais (111%), GNR (24,7%) e PSP (20%).

Nas apreensões de cocaína, a via marítima continuou a ser a mais utilizada para o transporte de elevadas quantidades. Em 2015, verificou-se, em oito casos, o recurso a embarcações, representando 90,1% do total apreendido.

“A via aérea continua igualmente a ser comum no transporte de cocaína, embora as quantidades envolvidas sejam manifestamente inferiores às assinaladas no transporte por via marítima. No entanto, o número de apreensões envolvendo esta via supera largamente as realizadas na via marítima (193 apreensões para 8 apreensões)”, adianta o relatório.

Quanto aos principais pontos de destino da cocaína apreendida, em função do número de apreensões e da quantidade, Portugal surge no topo (127 apreensões e 2.470 quilos), seguido de Espanha (39 apreensões e 159,04 quilos), Bélgica (24 apreensões e 44,38 quilos), França (cinco apreensões e 39,07 quilos), Holanda (cinco apreensões e 11,76 quilos) e Itália (quatro apreensões e 5,61 quilos).

Em 2015, a PJ confiscou 2.421,634 quilos de cannabis, em 4.154 apreensões, tendo a cannabis/liamba somado 221,882 quilos, em 577 apreensões. Em termos de quantidade apreendida, a heroína surge depois, com 96,576 quilos, em 755 apreensões, seguida da cannabis (folhas), com 45,435 quilos (oito apreensões). Um total de 2,448 quilos de anfetaminas, em 103 apreensões, consta ainda do relatório da PJ, à frente da cannabis (sementes), com 0,693 quilos (25 apreensões).

Durante 2015, a PJ registou ainda apreensões de alucinogénios, cannabis (óleo) e substâncias como alprazolam, ópio, 2C-B, morfina, LSD, Codeína, Fluzarepam, Buprenorfina, Metanfetamina e Metadona. Relativamente a apreensões por unidades, o ecstasy mantém-se como o estupefaciente com maior quantidade apreendida, seguindo-se as variantes de cannabis (plantas e sementes).

Em 2015, foram apreendidos 50.857 comprimidos de ecstasy (178 apreensões), 6.086 plantas de cannabis (295 apreensões) e 5.766 cannabis (43 apreensões), assim como 2.021 selos de LSD (30 apreensões), entre outras substâncias como anfetaminas, metadona e alucinogénios (cogumelos).

http://observador.pt/2016/05/04/cocaina-apreendida-portugal-2015-ultrapassou-as-seis-toneladas/

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ITALIA (Roma): oltre 200 kg hashish nel furgone

Trasportava come se nulla fosse 230 chili di droga nel furgone che avrebbe dovuto contenere solo cuscini. Gli agenti della polizia di Stato hanno arrestato M.T. 34enne italiano, per detenzione ai fini di spaccio di sostanza stupefacente. La polizia era sulle tracce del trafficante da diverse settimane. Le indagini hanno spinto gli agenti fino al quartiere Casilino, in zona Rocca Cencia dove poi hanno fermato l’uomo. Nel furgone, ben nascosti sul fondo, i poliziotti hanno trovato 5 cartoni, chiusi con nastro adesivo, che contenevano hashish, diviso in panetti, per un peso complessivo di 230 kg. La droga sarebbe servita per rifornire le principali piazze di spaccio della citta’.

http://www.corrierequotidiano.it/1.45141/cronaca/news/roma-oltre-200-kg-hashish-nel-furgone-arrestato-un-uomo

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