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Archives pour la catégorie Cannabis – Hachis – Haschich
Les douaniers de Perpignan ont trouvé de l’herbe et de la résine de cannabis dans deux poids-lourds, lors de deux contrôles différents le week-end dernier dans les Pyrénées-Orientales.
Des sacs de jute saisis le week-end dernier – Douanes françaises
Les douaniers des Pyrénées-Orientales ont saisi pour plus de 4,6 millions d’euros de drogue le week-end dernier, à la frontière espagnole.
Première prise, le vendredi 18 mars : les douaniers contrôlent un poids-lourds allemand stationné sur une aire de l’autoroute A9 au sud de Perpignan. Dans ce véhicule, qui revient d’Espagne, les agents découvrent dix grands sacs de sport chargés d’herbe de cannabis. Ils sont dissimulés dans deux rangements à palettes, pour un poids total de 234 kg.
Mais pour les douaniers, ce n’est pas la seule découverte du week-end. Dimanche, ils interceptent du cannabis, cette fois-ci sous forme de résine. Positionnés sur l’autoroute A9 dans le sens Espagne/France, ils contrôlent un camion dont le chauffeur, de nationalité danoise, affirme voyager à vide.
Mais en ouvrant le camion, les agents constatent que les cavités de rangement présentent des dimensions anormalement réduites. Après avoir extrait les palettes, ils découvrent un double fond dissimulé par une plaque métallique. Derrière les parois : une dizaine de valises en toile de jute. A l’intérieur, près de 465 kg de résine de cannabis.
Plus de quatre tonnes de chira ont été saisies, dimanche dernier, lors d’une opération menée par des éléments de la Gendarmerie royale de Aïn Sebâa dans un entrepôt de la zone industrielle de Sidi Bernoussi.
Lors d’une déclaration à la presse, le capitaine Anas Lahlou a indiqué que cette opération a été menée en étroite collaboration avec la Gendarmerie royale d’Aousserd, dans le cadre de la lutte contre le crime organisé sous toutes ses formes. «La drogue a été soigneusement dissimulée dans des emballages en plomb et empaquetée dans des bobines de tuyaux métalliques destinés à l’irrigation», a précisé le capitaine Lahlou, notant que cette importante quantité a été découverte grâce aux chiens renifleurs de drogues. Après avoir souligné que les trafiquants comptaient exporter la drogue vers des pays subsahariens, il a indiqué que les investigations entreprises sous la supervision du parquet ont permis l’arrestation d’un trafiquant, alors que les recherches se poursuivent toujours pour mettre hors d’état de nuire ses complices.
Una patrullera de Vigilancia Aduanera ha interceptado a 93 millas al sureste de Cartagena el velero ‘Diosa Astarte’, en el que viajaban cuatro tripulantes con cerca de 200 fardos de resina de hachís, cuyo peso supera las 7’9 toneladas, informaron fuentes de la Agencia Tributaria.
Las mismas fuentes indicaron que la cantidad incautada es claramente inusual para este tipo de embarcaciones, las ‘sloop’, y han cifrado en 9,5 millones de euros el valor que hubiera alcanzado en el mercado la droga, que ha llegado hoy al Puerto de Cartagena, junto con el velero y los cuatro detenidos, dos españoles, un boliviano y un marroquí.
La operación ‘Mar’ arranca cuando medios aéreos de Vigilancia Aduanera detectaron al yate navegando sin un rumbo definido, en una zona habitualmente utilizada para la carga de este tipo de estupefaciente, por lo que se organizó un seguimiento que culminó ayer, a las 13.30 horas, con el abordaje por parte de la tripulación del patrullero de Vigilancia Aduanera ‘Colimbo IV’, con base en Cartagena.
Cuando los funcionarios accedieron a la cubierta del velero, de 15 metros de eslora y pabellón español, se encontraron los fardos y petacas de gasóleo, por lo que detuvieron a los tripulantes, que han pasado a disposición del Juzgado Central de Instrucción número 2 de la Audiencia Nacional.
Esta nueva operación ratifica la importancia de la ruta del Mediterráneo Oriental para los narcotraficantes del norte de África, que transportarían importantes cantidades de hachís en barcos de tipo mercante o pesquero, y que serían almacenadas en estos países.
Utilizando estas embarcaciones, la droga se redistribuiría posteriormente hacia Europa, sin descartar que, en algunos casos, pudieran ser utilizadas como buques nodriza para transbordar el hachís a otras embarcaciones menores, que las introducirían directamente en las costas españolas o italianas.
La Agencia Tributaria ha recordado que en los últimos tres años, las autoridades italianas, francesas y españolas han interceptado 25 embarcaciones, 15 de las cuales han sido en operaciones de Vigilancia Aduanera, y que portaban cantidades de hachís que han llegado a alcanzar las 30 toneladas de peso.
Hashish blocks seized from border infiltrators in Jazan. — Okaz photo
JAZAN — Border guards seized 213 kg of hashish as it was being smuggled into the Kingdom on Saturday. Jazan Border Guard spokesman Col. Saher Al-Harbi said the guards near Al-Dayer area arrested a number of people attempting to sneak into the Kingdom. The guards found in their possession 213 kg of hashish. The case was handed over to the pertinent authorities.
Lors de la déclaration finale de la conférence organisée, à Tanger, sur le cannabis, les participants ont appelé à la dépénalisation de la culture de cette plante.
Ils proposent des alternatives juridiques et socio-économiques à la politique de répression et de pénalisation actuelle.
Les participants à la «Conférence internationale sur le cannabis et les drogues» ont adressé au Souverain une motion sollicitant son intervention pour réglementer la culture du cannabis, rapporte le quotidien Assabah dans son édition du lundi 21 mars. La rencontre a été organisée, ce week-end, par la Région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, dans son siège de Tanger, et a connu la présence remarquée d’une partie du corps diplomatique accrédité à Rabat.
Le communiqué final de la conférence comporte une autre motion, également soumise au Souverain, afin que le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) réalise une étude, en concertation avec tous les intervenants concernés, sur la possibilité de revoir le volet du code pénal qui porte sur la drogue, notamment sa culture et sa consommation. Laquelle étude devrait prendre particulièrement en compte l’angle des droits de l’Homme.
Les conférenciers ont, de même, appelé les Nations Unies à adopter de nouvelles approches et politiques dans le domaine de la lutte contre la drogue. Approches qui prendraient en compte le droit au développement durable, la santé publique et les droits de l’Homme. Cette révision d’approche est dictée, affirme le communiqué final de la conférence, par les retombées néfastes et non productives de la politique de répression et de pénalisation actuellement adoptée par l’ONU.
De même, ils ont appelé tous les Etats à s’engager pour apporter aide, soutien et protection aux dépendants de drogues.
Selon Ilyas El Omari, président de Région, cité par le quotidien, «l’objectif central de cette conférence a été de proposer des alternatives juridiques qui prennent en compte le droit à la santé, à la dignité, au développement et à la prospérité et des alternatives socio-économiques qui permettent un développement global et durable tout en respectant le patrimoine et les usages des habitants».
Le quotidien Akhbar Al Yaoum s’est également intéressé au sujet dans son édition du lundi 21 mars. Ilyas El Omari, également secrétaire général du PAM, défend la culture du cannabis, et ses adversaires politiques l’accusent de servir un agenda électoral, affirme le journal. Citant le secrétaire général du PAM, le quotidien affirme que la déclaration d’indépendance des Etats-Unis est rédigée sur une feuille fabriquée en chanvre. De même qu’une plante de kif, produite localement, contient entre 50 et 60 substances pharmaceutiques pouvant entrer dans le traitement de plusieurs maladies, dont des maladies du cœur.
Malgré cela, affirme la même source, ce sont près de 40.000 agriculteurs de condition très modeste qui vivent actuellement dans les montagnes du Rif, dans la peur et sans papiers d’identité. Ils sont privés de tous leurs droits, dont les plus élémentaires, parce qu’ils sont recherchés pour culture de cannabis. En même temps, les personnes poursuivies, entre barons de la drogue et membres de réseaux de trafics de stupéfiants, sont au nombre de 400, soit à peine 1% de l’ensemble des personnes poursuivies en justice.
Une étude de l’Organisation Mondiale de la Santé a réalisé un classement de la consommation de cannabis par pays et par âge.
L’étude s’intéressait plus globalement au comportement des jeunes de quinze ans face à la drogue, et ce, dans plus de quarante-deux pays (en Europe, au Canada et en Israël). Alors que la moyenne internationale situe à 15% la part de la population âgée de quinze ayant déjà consommé du cannabis, la France explose le record avec un taux moyen de 29% pour les garçons et 26% pour les filles. Il n’est pas simplement question d’expérimentation dans ces chiffres mais bien de consommation régulière, puisque là encore les petits français…
Un vaste trafic de drogue démantelé dans un quartier de Saint-Étienne, à la Cotonne après une investigation qui a démarré en octobre dernier. Treize personnes ont été interpellées à Saint-Étienne, lundi à 6h du matin par une centaine de policiers.
En quasiment 6 mois, les trafiquants ont réalisé un profit estimé à près de 200.000 euros grâce à la vente de cocaïne et de cannabis.
Trois kilos de résine ont été retrouvés chez les interpelés. 400 grammes de cocaïne dont 9 sachets vides qui sous-entend que 9 kilos de cocaïne sont partis à la vente dernièrement. Une vente qui se faisait à La cotonne sur la voie publique ou par le biais d’une voiture qui faisait le transport chez une vingtaine de gros clients qui pour certains se faisaient livrer tous les 2 jours. Des trafiquants bien organisés, âgés de 20 à 35 ans, tous connus des services de police et pour les deux grands bonnets considérés comme dangereux eux, notamment, ont déjà été condamnés pour des faits similaires de trafic mais également de violences. Ils fournissaient potentiellement 300 clients, âgés de 15 à 25 ans, à Saint-Étienne et dans les communes environnantes.
L’argent était ensuite dans la foulée réinvesti immédiatement dans des téléphones portables ou du matériel Hi-fi revendu sur internet à des particuliers.
KUWAIT CITY, March 17: The Directorate General for Drugs Control (DGDC) headed by Acting Director General Colonel Waleed Al-Duraie recorded six cases of smuggling of drugs and brain stimulants during the period between March 9 and March 10. It arrested five Arabs and six Asians including a woman for their involvement in these cases. Procedures are underway for deporting ten of the arrested individuals.
In a press statement issued by Ministry of Interior, the Public Relations and Security Media Department revealed that a total of about 18 kilograms of hashish, 11,000 narcotic pills known as ‘Captagon’, 250 grams of marijuana, 170 grams of heroin and 140 grams of crystal meth, locally known as ‘Shabu’, were confiscated. It indicated that DGDC received complaints about three drug addicts who were referred to the rehabilitation center.
Meanwhile, customs officers at Abdali border checkpoint arrested the driver of a heavy vehicle for attempting to smuggle 13,270 narcotic pills into the country. According to security sources, the drug pills were hidden in a metal pipe inside the truck that arrived at the border checkpoint from Iraq. The driver was referred with the confiscated narcotic pills to the concerned authorities for necessary measures to be taken.
The Ministry of Interior in coordination with the Kuwait Coast Guard and the General Administration of Drugs Control has arrested a network of three Egyptians and an Indian for attempting to smuggle into the country drugs from Iran, reports Al-Shahed daily. The daily added, the Indian was caught red-handed while pulling the drug from the seabed of the Island of Ouha with the help of fishing net. The interrogations with the suspect that followed led to the arrest of the three Egyptian accomplices. During interrogation they admitted to receiving the drugs in international waters from an Iranian dealer
Hashish e ketamina in casa, è quanto è stato ritrovato ieri dagli agenti della polizia del commissariato di Quartu Sant’Elena e dalla Polizia Municipale, all’interno di un appartamento abitato da un giovane nigeriano di 19 anni.
I controlli da parte delle forze dell’ordine in alcuni appartamenti della cittadina sono scaturiti a seguito di diverse segnalazioni da parte di residenti nella zona, preoccupati dal continuo via vai di persone di nazionalità straniera che soggiornavano nelle case vicine, prima mai notati.
All’interno di un appartamento vi erano quattro uomini ed una donna e, durante il controllo, gli agenti hanno rinvenuto 4 grammi di sotanza stupefacente di tipo hashish e 24,34 grammi di ketamina . Da un rapido accertamento gli operatori hanno riscontrato che la sostanza era riconducibile al giovane nigeriano, 19enne, che dimora nell’abitazione controllata.
Tratto in arresto, su disposizione del P.M. di turno, è stato riaccompagnato presso la propria abitazione in attesa del processo per direttissima previsto per la mattinata odierna.
Belle prise pour les gendarmes de l’Aisne, ils ont démantélé un réseau local de trafic d’héroïne sur la commune de Guise. 5 hommes ont été interpellés après plus de six mois d’enquête.
Une bande de trafiquants écoulé de l’héroïne depuis plusieurs mois sur la commune de Guise. Le lundi 14 mars les gendarmes de l’Aisne, et trois équipes cynophiles spécialisées, ont déclenché une opération visant au démantèlement de ce réseau local de trafiquants. Ils ont procédé à cinq 5 interpellations sur les communes de Guise et Saint-Quentin.
L’enquête a duré plus de six mois. Les gendarmes sont parvenus à confondre le revendeur principal ainsi qu’une quinzaine de consommateurs. Ce dernier reconnaîtra avoir écoulé sur la période de janvier 2015 à mars 2016, plusieurs kg d’héroïne.
Les perquisitions ont permis de découvrir une cinquantaine de grammes d’héroïne, autant de cannabis et d’un pistolet d’alarme. A l’issue de leurs gardes à vue, 4 personnes mises en cause ont rendez-vous avec la justice le 7 juin prochain.
Les points de revente se sont en particulier développés dans les entrées de cités HLM. Service photo La Voix du Nord
L’ampleur prise par le deal de rue dans la métropole lilloise inquiète les autorités. Les quartiers sud de Lille sont les plus touchés par la multiplication des réseaux. Martine Aubry a tiré la sonnette d’alarme. Les habitants, notamment dans les cités HLM, subissent de plein fouet le phénomène.
On connaissait le boulevard du shit, à Hem, près de Roubaix. Voilà désormais les boulevards de la poudre, à Lille. De la porte de Valenciennes au boulevard de Metz, dans les quartiers populaires au bord du métro et du périphérique sud, elle s’écoule en quantité astronomique : une tonne d’héroïne vendue par an sur cet axe, soit onze millions d’euros de bénéfice (!), d’après une évaluation confidentielle menée par la police en 2015.
Un trafic d’héro et de coke démantelé fin décembre, boulevard de Metz, drainait par exemple 200 clients quotidiens. Spécialité lilloise, l’héroïne y est la moins chère de France. Cocaïne et cannabis abondent aussi. Certes, la capitale nordiste est une plaque tournante historique. Mais depuis quelques années, elle a pris une ampleur inédite.
« Il y a eu une explosion, avec de multiples petits points de revente », constate Bruno Dieudonné, procureur-adjoint de Lille. Ils se sont en particulier développés dans les entrées de cités HLM. « C’est très inquiétant, on n’a jamais vu ça », déplore François Dreux, responsable de la sécurité du bailleur social Lille Métropole Habitat. La montée en puissance lilloise n’a pas fait trop de bruit. Elle hisse pourtant sa métropole et la région au sommet national : « On a rejoint, voire dépassé, le binôme de tête, PACA et la banlieue parisienne », estime Romuald Muller, chef de la DIPJ (direction interrégionale de la police judiciaire) de Lille.
Aubry écrit à Cazeneuve
En 2014, 10 400 personnes ont ainsi été interpellées dans le Nord pour des affaires de drogues, principalement de l’usage. Un volume équivalent à la Seine-Saint-Denis, et supérieur aux Bouches-du-Rhône (9 000) (Source : observatoire national de la délinquance et des réponses pénales) . « Le Nord Pas-de-Calais connaît une diversité de trafics qui n’existe nulle part en France, décrypte Romuald Muller. Il y a d’abord une multitude de micro-réseaux. Plus inquiétant encore, on est devenus une zone de stockage et de redistribution pour d’autres régions. Enfin, il y a du transit de drogues et un essor de la cannabiculture. »
Face à la dérive, Martine Aubry a envoyé, le 15 mai dernier, un courrier alarmant à Bernard Cazeneuve afin d’obtenir à Lille un plan antidrogue comme à Saint-Ouen (93).
Elle décrit au ministre de l’Intérieur « l’une des situations les plus enracinées du pays » et un « développement préoccupant de ces trafics dans plusieurs secteurs » : les Aviateurs (Bois-Blancs), la rue Pierre-Legrand (Fives), la place Catinat (Vauban), la rue Jules Guesde (Wazemmes), le boulevard Hoover (centre). Les trois quartiers de la ZSP (zone de sécurité prioritaire), créée en 2012, sont les principaux gangrenés : de « larges pans » de Lille-Sud, du Faubourg-de-Béthune et surtout de Moulins, où le phénomène est jugé « très critique ».
La police, notamment la sécurité publique, a beau multiplier les démantèlements, les réseaux renaissent sans arrêt. « On vide la mer avec une passoire, se désole un policier. Les enjeux financiers sont trop énormes ». « Un point de deal peut rapporter jusqu’à 15 000 euros par jour », détaille Didier Perroudon, patron de la police du Nord.
Signe d’une prise de conscience, Bernard Cazeneuve a annoncé à Lille, en septembre, le plan antidrogue réclamé par Martine Aubry : hormis des renforts de CRS pendant trois semaines à Lille-Roubaix-Tourcoing, partis ensuite à Calais, rien n’a vu le jour.
Métropole lilloise, Maubeuge et Bassin minier : le trio de tête des trafics régionaux
Sans surprise, la métropole lilloise concentre de loin le plus grand nombre de trafics de la région, analyse Romuald Muller, directeur de la DIPJ (direction interrégionale de la police judiciaire) de Lille.
Dans le détail, les quartiers sud de Lille arrivent en tête, suivie de Roubaix et Tourcoing.
Plus inattendu, s’il fallait étalir un classement régional, Maubeuge se place en deuxième position. « C’est une porte pour alimenter l’Est de la France. Et il y a la proximité avec la Belgique, en particulier Charleroi, où se trouve une forte criminalité organisée. »
Encore un cran en-dessous, vient le bassin minier. « Il y a des micros-réseaux. Mais beaucoup de consommateurs s’approvisionnent dans l’agglomération lilloise. Il existe toutefois du stockage pour revendre ailleurs, comme l’a montré la saisie de 360 kilos de résine de cannabis, à Hénin-Beaumont, en 2015. »
Plus de quatre tonnes de Chira ont été saisies, dimanche 13 mars 2016, lors d’une opération menée par des éléments de la Gendarmerie royale d’Ain Sebâa dans un entrepôt de la zone industrielle de Sidi Bernoussi.
Selon les autorités locales, cette opération a été menée en étroite collaboration avec la Gendarmerie royale d’Aousserd, dans le cadre de la lutte contre le crime organisé sous toutes ses formes.
« La drogue a été soigneusement dissimulée dans des emballages en plomb et empaquetée dans des tuyaux métalliques destinés à l’irrigation », a précisé le capitaine Anas Lahlou, notant que cette importante quantité de Chira a été découverte grâce aux chiens renifleurs de drogues.
D’après la même source, les trafiquants comptaient exporter la drogue vers des pays subsahariens. Par ailleurs, les investigations entreprises sous la supervision du parquet ont permis l’arrestation d’un trafiquant, alors que les recherches se poursuivent toujours pour mettre hors d’état de nuire les autres complices.