Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Archives pour la catégorie Cannabis – Hachis – Haschich
Mercredi, à Loon-Plage, les douaniers ont contrôlé un poids lourd conduit par un ressortissant tchèque, à l’embarquement du terminal ferry. Dans la remorque du camion, ils ont découvert 13 cartons contenant en tout 85 kg d’herbe de cannabis, pour une valeur de 149 000 €.
Présenté vendredi en comparution immédiate, Pavel Michalek, chauffeur routier âgé de 40 ans, a expliqué qu’il avait fait confiance à un dénommé Tony en Belgique, qui lui a proposé de transporter du tabac contre une rétribution de 2 000 €.
La police de Metz annonce ce vendredi avoir réalisé une saisie exceptionnelle de drogue : 30 kilos de résine de cannabis, autant qu’en un an habituellement. Un Messin de 24 ans a été placé en détention provisoire.
La police de Metz a mis la main cette semaine sur 30 kilos de résine de cannabis : l’équivalent d’une année de saisie en moyenne. Valeur estimée de la drogue : 150.000 euros. « Ça n’arrive qu’une fois tous les 10 ans », se félicite le chef de la sûreté départementale, le commissaire Jean-Baptiste Leheup. Les stupéfiants ont été découverts mardi, à la suite d’un contrôle routier mené par les policiers de la brigade de sûreté départementale.
Dans l’appartement de Metz-Nord, 2000 euros en liquide et la clé d’une voiture au coffre rempli de drogue
Tout part d’un appel au 17 dans la nuit de lundi à mardi, pour des bruits suspects, route de Vallière. Dans le secteur, la patrouille arrête une voiture qui s’avère être un véhicule volé. Les policiers perquisitionnent l’appartement de son propriétaire à Metz-Nord et découvrent 2.000 euros en liquide, mais aussi la clé d’une autre voiture, une grosse cylindrée. C’est dans ce véhicule que les policiers retrouvent la drogue, conditionnée dans le coffre en trois paquets de 7,5 kilos.
L’homme interpellé, un Messin de 24 ans, a passé près de 96 h en garde à vue. Il a été placé en détention provisoire. Très peu connu des services de police, son casier judiciaire fait mention d’infractions mineures, comme usage de stupéfiants. Là, il est passé directement à la catégorie supérieure. L’enquête va porter maintenant sur l’origine de la drogue et sur ses acheteurs potentiels.
Quatre jeunes Schoelchérois ont été condamnés par le tribunal correctionnel pour avoir monté un véritable trafic d’herbe de cannabis dans le bourg de la commune.
Le bourg de Schoelcher a une activité économique grâce aux nombreux petits commerces qui sont implantés. Jusque-là rien de plus normal, si ce n’est que pour certains la prospérité dans les affaires a parfois une orientation somme toute particulière.
En effet, le 1er mars dernier la brigade de Schoelcher interpelle quatre individus, âgés de 23 à 32 ans, ils sont soupçonnés d’avoir ouvert une véritable entreprise de vente d’herbe de cannabis. Les gendarmes ont organisé pas moins de 20 surveillances depuis juillet 2015. Très vite deux individus vont sortir du lot, Eudes E., 26 ans et Jean-Pierre V., 32 ans. C’est le plus jeune qui est fréquemment observé sur les lieux du trafic. Il est photographié à plusieurs reprises en train d’effectuer plusieurs ventes d’herbe de cannabis. Lors des perquisitions les militaires trouvent des stupéfiants au domicile de trois autres jeunes Schoelcherois : 1 085 grammes d’herbe, plus de 1 000 euros en petites coupures et un plan de cannabis.
« CE SONT DES DEALERS QUI ONT MIS EN PLACE CE TRAFIC »
Chez Eudes E., pas de stupéfiants mais un téléphone et un véhicule, tous les deux volés. Les quatre prévenus reconnaissent les faits mais insistent sur le contexte. « Je dépanne la plupart du temps » , « Je vends pour financer ma consommation personnelle » , « Ce sont plus des échanges que de la vente » , expliquent-ils tour à tour. « Si je l’ai fait c’est pour payer une dette » , déclare Jean-Pierre V., 32 ans. Ce dernier est le plus âgé du groupe. C’est chez lui que les gendarmes ont trouvé le plus de drogue et d’argent.
Le tribunal a du mal à croire les explications des prévenus, trois d’entre eux ont déjà été condamnés et le quatrième est connu des forces de l’ordre. « La Martinique est habituée au trafic de stupéfiants. Les drogues les plus dures y circulent.
(ANSA) – LIDO DI CAMAIORE (LUCCA), 7 MAR – Un canale di approvvigionamento di droga destinata ad essere spacciata anche in Versilia è stato scoperto dai carabinieri che hanno arrestato un 34enne marocchino a Lido di Camaiore, sorpreso con 10 chili di hashish. Il militari di Lido di Camaiore e di Firenze avevano capito che l’uomo era in procinto di eseguire il trasporto di droga destinata anche a rifornire gli spacciatori della pineta di ponente. Il 34enne è stato avvicinato per un controllo mentre stava caricando un trolley a bordo di un’auto. Alla vista dei carabinieri si è dato alla fuga scavalcando le recinzioni di alcune abitazioni, inseguito dai militari. Costretto a fermarsi è stato riportato all’auto dove nel trolley c’erano rinvenuti circa 10 kg di hashish suddivisi in 10 panetti.
La brigade des stupéfiants de la sûreté départementale, a intercepté un Bisontin de 25 ans transportant six kilos de résine de cannabis dans le coffre de sa voiture. Le jeune homme avait pris possession de la drogue dans le quartier de Palente et s’apprêtait à effectuer une livraison lorsqu’il a été interpellé sur le parking d’un fast-food à École-Valentin.
Deux individus, un habitant de Vénissieux et un autre de Rillieux-la-Pape ont été arrêtés dans le cadre d’une enquête portant sur un trafic de stupéfiants.
Les gendarmes ont saisi au domicile d’un des dealers présumés 5,5kg de résine de cannabis, 4kg d’herbe et 25.000 euros en liquide.
Defendant was partying with friends when woman friend gave him hashish-cigarette, lawyer says
Bassam Za’za’, Legal and Court Correspondent March 8, 2016
Dubai A college student has been jailed for four years for smoking a hashish-stuffed cigarette on New Year’s Eve.
Drug enforcement officers caught the 22-year-old Hungarian student, S.E., for consuming hashish in January.
The Dubai Court of First Instance convicted S.E. of consuming drugs despite having his pleaded not guilty and contending that he did not know that what he smoked was hashish.
The defendant’s lawyer had argued in court that his client was attending a New Year’s party with friends when his woman friend, identified as S., offered him a cigarette.
“He smoked it not knowing that it was stuffed with hashish … he did not have any criminal intention,” S.E.’s lawyer told the court.
Presiding judge Urfan Omar said the accused will be deported following the completion of his jail term.
Law enforcement procedures were carried out improperly and unlawfully against the defendant, his lawyer contended in court.
“Drug officers obtained a prosecutor’s warrant to search my client’s house and car and arrest him. The warrant did not mention what drug he had consumed or possessed. How come the drug enforcement officers claim that they monitored S.E. and ensured that he possessed and consumed drugs in his car and house and when they searched, they didn’t find anything? My client does not even own a car. This proves that the law enforcement procedures were void and were carried out illegally,” he defended.
The lawyer said his client’s statement during police questioning should be voided due to the absence of a translator.
“My client was partying with friends in a desert area on New Year’s Eve and it was dark when his friend offered him a smoke. He did not know that he had smoked hashish … he thought it was a normal Marlboro cigarette. He regretted having smoked that cigarette. Had he been aware that it was stuffed with drugs, he would not have smoked it. Drug enforcement officers, who arrested S., the woman friend, pressured her to give them the names of those whom she had invited to smoke hashish during the party. That was how my client was arrested,” argued the lawyer.
Monday’s ruling remains subject to appeal within 15 days.
Et jamais depuis dix ans, les douaniers américains n’en avaient saisi si peu : 9% de moins en 2015, par rapport à 2014. Cela fait exactement 12 535 lots saisis contre 13 611 l’année précédente et, paradoxalement, c’est une excellente nouvelle.
Cela ne signifie pas que les douaniers américains ont été moins efficaces, mais qu’il y a eu moins de trafic en 2015. Comment expliquer cette baisse alors que l’on sait que la consommation d’herbe qui fait rire, elle, est restée stable ? C’est simple : ce sont les premiers effets de la légalisation du cannabis dans cinq états dont le Colorado, l’Oregon, l’État de Washington, l’Alaska, et la capitale étasunienne, Washington, et du cannabis médical, dans 18 autres, dont la Californie.
En clair, pourquoi acheter du cannabis de contrebande, venu du Mexique ou des Caraïbes, lorsqu’on qu’on peut s’en procurer légalement à la maison ? En plus, le cannabis légal américain est contrôlé et surtout réputé de bien meilleure qualité.
Les cartels de la drogue mexicains commencent à souffrir de la concurrence, ce n’est pas moi qui le dis, ce sont les douaniers et les trafiquants eux-mêmes !
La police a saisi ce mercredi 14 kilos de cannabis et 3 990 € dans le quartier de la Capsulerie à Bagnolet, un secteur bien connu pour le trafic de stupéfiants. Une surveillance a permis de mettre la main sur ce juteux butin.
Le 5 mars, la police repère des va-et-vient aux abords d’un pavillon de la rue de la Liberté.
Ce mercredi à midi, ils investissent cette maison divisée en plusieurs appartements. Dans l’un des logements ils découvrent plus de 12 kg d’herbe et de résine ainsi que la somme de 3 990 € en liquide. ….
8/3/2016 – As drogas que mais transitam em Timor-Leste são: metanfetaminas, heroína, marijuana e cocaína. Conclusões são do relatório da Estratégia Internacional de Controlo aos Narcóticos dos EUA.
ANTONIO AMARAL/LUSA
Timor-Leste é cada vez mais usado pelas redes internacionais de tráfico de droga como uma zona de transbordo, problema que o Governo timorense começa agora a tentar abordar, conclui o Departamento de Estado Norte-Americano.
No seu relatório de 2016 sobre a Estratégia Internacional de Controlo aos Narcóticos, o Departamento de Estado dedica um capítulo de três páginas ao caso de Timor-Leste, país que “continua a ser um mercado menor para as drogas ilícitas”.
Apesar disso, escreve o Departamento de Estado, “as redes internacionais de tráfico parecem estar a explorar progressivamente o país como zona de transbordo”.
As autoridades timorenses e os observadores internacionais, esclarece o relatório, acreditam que os traficantes estão a aproveitar-se das fronteiras porosas de Timor-Leste e da sua “insuficiente capacidade de aplicar a lei” para transportar narcóticos ilegais através de Timor-Leste para a Indonésia e para outras partes da região.
Segundo fontes timorenses citadas no documento, as drogas que transitam por Timor-Leste são quantidades desconhecidas de metanfetaminas, heroína, marijuana e cocaína.
“Timor-Leste está só a começar a focar-se e a compreender bem a dimensão das questões do tráfico. Há vontade política para combater as drogas, mas os quadros legal e de investigação necessários para montar uma estratégia nacional eficaz de combate ao tráfico de droga estão ainda a dar os primeiros passos”, conclui o Departamento de Estado.
No mesmo relatório, a Guiné-Bissau é descrita como um centro de trânsito do tráfico de cocaína da América do Sul para a Europa.
“A falta de capacidade de aplicação da lei no país, a sua demonstrada suscetibilidade à corrupção, as fronteiras porosas e a sua conveniente localização fornecem um ambiente oportuno para os traficantes”, escreve o Departamento de Estado na página relativa à Guiné-Bissau.
O Departamento de Estado acusa ainda o sistema político guineense de ser “suscetível e estar sob influência de traficantes de droga” e escreve que “a cumplicidade de responsáveis governativos a todos os níveis nesta atividade criminosa inibe uma completa avaliação e resolução do problema”.
O relatório cita o gabinete das Nações Unidas sobre Drogas e Crime (UNODC) para dizer que o consumo de droga é um problema crescente na Guiné-Bissau, embora ainda a um nível reduzido, mas sublinha que não há qualquer estudo sistemático que permita avaliar a dimensão do problema.
Já sobre Cabo Verde, o Departamento de Estado conclui que o país não é um produtor significativo de narcóticos, mas refere que a sua localização estratégica no Oceano Atlântico faz do arquipélago um centro de trânsito importante para o tráfico de cocaína proveniente da América do Sul para a Europa.
O relatório sublinha que “o governo cabo-verdiano tem tomado medidas para responder ao tráfico de droga, que é visto pelos responsáveis governativos e pelo público em geral como um problema sério”.
O relatório refere depois os setores em que a cooperação norte-americana tem ajudado Cabo Verde a lidar com o narcotráfico, nomeadamente no combate à lavagem de dinheiro, na luta contra o crime através da formação das forças armadas e forças policiais de Cabo Verde, na assistência financeira e técnica à unidade de investigação financeira do Ministério da Justiça ou na partilha de informação sobre aplicação da lei.
Trois trafiquants de drogue présumés ont été interpellés tôt mercredi matin au sud de Toulouse par la gendarmerie, dans le cadre d’une opération de démantèlement d’un réseau de cannabis et de cocaïne.
Conclusion de six mois d’enquête, l’opération, menée par 77 gendarmes dont une trentaine de gendarmes mobiles et deux équipes cynophiles, a eu lieu à partir de 06H00 dans un quartier sensible de Ramonville, banlieue sud de Toulouse, où les trafiquants agissaient depuis plusieurs mois, selon la même source.
Les interpellations ont eu lieu ces derniers jours à Lormont et Pessac-sur-Dordogne (Gironde) mais aussi à Orléans et en région parisienne. L’enquête avait débuté par l’interception d’un « go fast » l’automne dernier.
Dans la nuit du 16 au 17 septembre, des véhicules avaient été repérées en provenance d’Espagne. Un renseignement fourni aux enquêteurs de la police judiciaire de Bordeaux annonçait une livraison d’une importante quantité de résine de cannabis. En pleine nuit, deux voitures étaient signalées sur l’A63 et attendues au péage de Saint-Geours-de-Maremne dans les Landes.
Ils étaient trois hier matin dans le box des accusés. Joaquim, 45 ans ; Pao, 39 ans et Paolo, 50 ans, comparaissaient devant le tribunal de grande instance de Tarascon pour le transport, la détention et l’importation de 93,350 kg de résine de cannabis. Soit 185 000€ de stupéfiants.
L’affaire remonte au 1er février dernier. Ce jour-là, vers 17h30, les douaniers effectuent un contrôle au péage d’Arles. Ils arrêtent une Audi rouge, immatriculée en Andorre, circulant dans le sens Espagne-Italie avec à son bord Pao et Paolo, « très nerveux » selon les douaniers. Si une fouille rapide de la voiture ne révèle rien, les douaniers sont néanmoins intrigués par un téléphone mobile jetable qui sonne de façon régulière. Une trentaine de fois selon le procès-verbal. L’expérience aidant, les douaniers pensent qu’ils ont affaire à ce que l’on appelle « un véhicule ouvreur« .
Un équipage remonte alors jusqu’à la sortie de Garons et repère, sur le parking d’un supermarché, une voiture immatriculée au Portugal avec à son bord Joaquim… et un téléphone mobile jetable en contact avec celui retrouvé dans la première voiture. Les trois hommes sont interpellés. La fouille du second véhicule mettra au jour un système sophistiqué de caisson imbriqué derrière le tableau de bord. À l’intérieur, les douaniers mettront la main sur un peu plus de 93 kg de résine de cannabis.
Lors des débats, il est apparu que si Joaquim conduisait la voiture chargée, c’est Pao qui était le coordinateur de ce voyage, avec en fond un certain Mohammed, vague commanditaire – « mais au sujet duquel on n’en saura pas plus« , dixit le président Lionel Mathieu.
Dimanche matin à Biriatou, les douaniers ont contrôlé une fourgonnette qui arrivait d’Espagne
La moisson reste bonne pour les douaniers au péage de Biriatou. Ce dimanche 6 mars, vers 9 h 30, ils ont découvert 62 kilogrammes de résine de cannabis dissimulés dans une fourgonnette qui arrivait d’Espagne.
Dans l’habitacle
Les stupéfiants se trouvaient dans une cache aménagée dans l’habitacle. Au volant, un Marocain. Ce dernier a été placé en garde à vue.
Le parquet de Bayonne a décidé de confier l’enquête à la police judiciaire.
Comme un Néerlandais
Le 25 février, c’est un Néerlandais âgé de 49 ans qui avait été contrôlé au même péage avec 50,82 kg de résine et 22,64 kg d’herbe. Moyennant 1.500 euros, le passeur devait convoyer ce chargement illégal de Malaga à Utrecht aux Pays-Bas.
Sono stati fermati per un semplice controllo, a mezzanotte, mentre si trovavano alla guida di una comunissima Panda. Ma proprio comune quell’auto si è poi scoperto non era: all’interno c’erano 180 chili di hashish.
I carabinieri, venerdì sera, erano al lavoro al casello autostradale di Parma. La scelta era controllare i veicoli meno vistosi e quelli a noleggio e proprio di quest’ultima categoria faceva parte la Panda.
El Servicio de Vigilancia Aduanera-Aduanas de la Agencia Tributaria detiene a seis personas en la provincia y Murcia y se incauta dos kilos de droga y 700 cogollos en una operación conjunta con la Guardia Civil que ha supuesto la desarticulación de un grupo asentado en Murcia y Alicante dedicado al cultivo a gran escala de marihuana para su posterior distribución en España y Holanda.
La operación, según fuentes de la Agencia Tributaria, se inició a principios de año cuando el grupo de investigación detectó la posible actividad ilícita, relacionada con el tráfico de drogas, que se encontraba tras una asociación murciana dedicada a informar sobre el cannabis y su problemática legal, entre otros temas.
Los primeros indicios permitieron a los agentes constatar que el fin que realmente perseguía la asociación investigada era proporcionar marihuana a los socios, a través de una tienda de Murcia.
Hasta el momento, el desarrollo de la operación ha permitido incautar más de 700 plantas de marihuana y dos kilos de cogollos. Los detenidos, tres holandeses, dos españoles y un belga de entre 19 y 55 años, residentes en Murcia y Alicante, han sido puestos a disposición del titular del juzgado de instrucción número 2 de San Javier, que ordenó su ingreso en prisión.
Para el cultivo del cannabis, la red había alquilado dos naves en un polígono industrial de Balsicas-Torre Pacheco (Murcia), donde había instalado, en una extensión de unos 500 metros cuadrados, un invernadero clandestino, que contaba con sofisticados medios tecnológicos de iluminación, calefacción, ventilación y riego. La compleja instalación le permitía producir varias cosechas durante un año, estimando una producción anual de unas 5.000 plantas.
Inicialmente se desarrolló una inspección en el establecimiento público de la asociación ubicado en Murcia, donde verificaron la actividad ilícita relacionada con el tráfico de drogas y se incautaron de gran cantidad de marihuana dispuesta para su consumo, con inscripciones como « Amsterdam« , « Northem« , « Chocolate Haze » y « Chesse« , y otros efectos, como una máquina capaz de proporcionar un centenar de porros en un minuto. La inspección culminó con la detención del empleado y el precinto del local.
Paralelamente a la inspección, los agentes localizaron y detuvieron al líder de la trama mientras se encontraba de viaje en la localidad malagueña de Torremolinos. Tras el arresto se realizó un registro en su domicilio, en Orihuela (Alicante), en el que se incautó una pistola detonadora y efectos relacionados con el tráfico de drogas.
Poco después, en la localidad alicantina de Los Montesinos, los investigadores localizaron y detuvieron al propietario de un grupo que se encargaba de distribuir marihuana para la organización y al que se le incautó en su poder durante el arresto más de medio kilo de cogollos de marihuana. Durante la mañana del 23 de febrero el dispositivo conjunto realizó la entrada y el registro en las naves industriales de Balsicas-Torre Pacheco (Murcia), que culminó con la detención del resto de integrantes de la organización criminal y la desarticulación del invernadero clandestino que, en ese momento, producía 700 plantas de marihuana en distintas fases de crecimiento.
En collaboration avec six autres pays dont la Suisse, les autorités allemandes ont démantelé des plateformes de trafic sur Internet concernant de la drogue et des armes.
De la drogue saisie près de la frontière germano-suisse.
Image: POLICE CANTONALE BÂLE-CAMPAGNE
Les autorités allemandes, en collaboration avec six autres pays dont la Suisse, ont démantelé des plateformes de trafic illégal sur Internet concernant notamment des drogues et des armes. Neuf personnes ont été arrêtées, a annoncé lundi le parquet de Francfort.
«Des policiers de la police criminelle allemande et des collègues de Suisse, de Bosnie-Herzégovine, de France, des Pays-Bas, de Lituanie et de Russie, ont perquisitionné mardi et mercredi derniers au total 69 habitations et bureaux en Allemagne et à l’étranger et arrêté neuf suspects», a détaillé le parquet dans un communiqué.
«Les enquêtes visent les présumés opérateurs et utilisateurs de différentes plateformes en langue allemande, sur lesquelles étaient vendus des biens illégaux, tels que des armes, des stupéfiants, des faux billets, des pièces d’identité contrefaites et des données volées (comme de cartes de crédit ou d’accès à des services Internet)», a poursuivi la justice allemande.
Le parquet de Francfort s’est félicité d’un «coup majeur porté à l’économie souterraine en allemand et d’un nouveau signal qu’il n’existe pas d’anonymat complet sur Internet».
Trafics en tous genres
Parmi les suspects, un Bosniaque de 27 ans, soupçonné d’être le principal opérateur de trois plateformes, a été arrêté dans son pays le 24 février. Il a été placé en détention provisoire. Deux autres personnes, des Allemands de 21 et 29 ans, ont aussi été arrêtés en tant qu’administrateurs de deux forums et aussi, pour le plus jeune, d’une plateforme illégale de streaming pour des événements sportifs payants et de films depuis 2012.
En Basse-Saxe, dans l’est de l’Allemagne, un Allemand de 22 ans a aussi été arrêté, soupçonné de trafic de stupéfiants sur Internet, ainsi que deux Syriens de 19 et 28 ans chez qui ont été retrouvés 36 kilos d’amphétamines, 1,5 kilo de cocaïne et 2,3 kilos d’ecstasy.
Des serveurs informatiques en France, aux Pays-Bas, en Lituanie et en Russie ont par ailleurs été saisis.
Aucune arrestation n’a eu lieu en Suisse, selon un porte-parole du parquet de Francfort, interrogé par l’ats. Les autorités suisses ont joué un rôle de coordination dans cette vaste enquête, a indiqué Sabine Zeilinger, porte-parole de l’Office fédéral de Police (fedpol), confirmant l’engagement helvétique dans cette affaire. (ats/nxp)
Les stupéfiants ont été une aubaine coloniale, un produit prohibé, la cible d’une croisade. Et maintenant? Le département de Sociologie de l’UNIGE explore les idées émergentes dans une série de conférences
La croisade est peut-être terminée. La «guerre contre la drogue», déclarée par le président états-unien Richard Nixon en 1969 et menée depuis lors sous l’égide des traités internationaux, semble sur le point de s’éteindre et de passer à l’histoire comme l’un des égarements du XXe siècle. Une nouvelle ère s’ouvre, qui s’annonce plus raisonnable, mais où pour l’instant «tout le monde se pose des questions et personne n’a des réponses», note Jean-Félix Savary, secrétaire général du Groupement romand d’études sur les addictions (GREA). «Même le gardien du temple, l’Organe international de contrôle des stupéfiants, qui veille à la mise en œuvre des traités, n’est plus opposé à l’ouverture du débat. Dans son rapport annuel, publié ces jours, il invite à discuter de nouveaux modèles.»
Le GREA est partenaire de l’Université de Genève pour une série de conférences, agendées jusqu’en mai, sur «Les drogues dans tous leurs états». Il s’agit de rassembler et de confronter, en public, les différents savoirs qui s’élaborent au sein de l’UNIGE, rendant ainsi visible un processus en cours, qui vise à regrouper et à coordonner ces compétences. Le cycle s’est ouvert mercredi dernier avec l’historien français Alexandre Marchand en invité principal, plaçant la prohibition des stupéfiants dans une perspective historique. Le 9 mars, le sociologue genevois Loïc Pignolo présentera son enquête de terrain portant sur les dealers de rue et sur leur éthique, plus développée qu’on ne l’imaginerait.
«Les drogues dans tous leurs états», jusqu’au 18 mai 2016, les mercredis de 18h30 à 20h à Uni Mail (40, bd. du Pont-d’Arve, Genève), salle MR160, entrée libre. Sous la responsabilité de Sandro Cattacin, avec la participation de Barbara Broers, Anne Philibert et Loïc Pignolo, en collaboration avec le Groupement Romand d’Etudes sur les Addictions
Prochaine conférence le mercredi 9 mars 2016: «Deal de rue dans un quartier genevois: résultats d’une enquête de terrain», avec Loïc Pignolo (Institut de recherches sociologiques, UNIGE) et Christian Ben Lakhdar (Faculté Libre des Sciences Economiques et de Gestion de Lille)
Quand une saisie record révèle les liaisons dangereuses entre « stups » et « indics »
°°°
En octobre dernier, les douanes effectuent une saisie record de 7 tonnes de résine de cannabis dans l’ouest parisien. Problème : le trafiquant présumé est aussi un « indic » de l’Office central de lutte contre le trafic de stups.L’affaire était trop belle.Quatre fourgons suspects, garés dans les beaux quartiers de la capitale, au bas des immeubles haussmanniens du boulevard Exelmans, dans le 16e arrondissement. Dans les coffres de trois des utilitaires, 7 tonnes de résine de cannabis que les agents de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) découvrent le 17 octobre dernier. Une « saisie record » pour Paris intra-muros, saluée dès le lendemain par François Hollande. Le président fait le déplacement jusqu’aux locaux de la DNRED, à Ivry-sur-Seine, où, devant les piles de « valises marocaines », il déclare espérer qu’il s’agit-là d’un « coup fatal » porté aux trafiquant. Mais dans ce dossier, la réalité est bien plus complexe : l’enquête va surtout révéler que l’importateur de la drogue, interpellé fin février en Belgique, était surtout un « indic » de l’Office central de lutte contre le trafic de stups.>> La visite de François Hollande dans les locaux de la DNRED, le 18/10/15 :
Le Président de la République, François Hollande, et le ministre des Finances, Michel Sapin, en présence de la directrice générale des douanes, Hélène Crocquevieille, et du directeur adjoint, Jean-Michel Thillier, sont venus féliciter les agents de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED) pour la saisie exceptionnelle de 7,1 tonnes de résine de cannabis. Cette affaire a été réalisée dans la nuit du 17 au 18 octobre en plein Paris.
Un grossiste en cavale…
L’enquête des douanes débute quelques jours avant la saisie du boulevard Exelmans, dans la nuit du mardi 13 au 14 octobre, sur la base d’un renseignement. Le conducteur d’une voiture suspecte est interpellé au péage d’Ancenis, près de Nantes, sur l’autoroute A11, dans le sens Paris-Nantes. Pour les enquêteurs de Bercy, il ne fait aucun doute qu’il s’agit là de la voiture ouvreuse d’un convoi de livraison de drogue. La découverte d’un fourgon abandonné sur une aire d’autoroute en amont du péage leur donnera raison : à l’intérieur, les douaniers saisissent 1,9 tonne de résine de cannabis.
C’est en remontant la piste du « shit » nantais que les enquêteurs de la DNRED se retrouvent donc boulevard Exelmans. 7 tonnes de résine de cannabis, le chiffre est certes un record, mais le « coup porté » est à nuancer. Dans le jargon, on parle d’une « saisie sèche », car elle ne mène à aucune interpellation. Et si une facture et des traces ADN retrouvées dans l’un des véhicules permet de remonter jusqu’au grossiste présumé du trafic, celui-ci a disparu. Un grossiste, peu précautionneux, dont les revenus lui permettaient de louer un luxueux penthouse… boulevard Exelmans, juste au-dessus des fourgons chargés de shit.
…et « indic » de l’Office central des stups
Les investigations sur ce trafic sont immédiatement confiées à l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), à Nanterre. Il en est cependant dessaisi à peine une semaine plus tard, par le procureur de Paris, François Molins. Et pour cause : le grossiste en shit du boulevard Exelmans est enregistré officiellement au Bureau central des sources (BCS) de la DCPJ… comme indicateur. Un « tonton », dit-on dans le jargon policier, de l’OCRTIS, le service même qui est censé enquêter sur son trafic. Les investigations atterrissent finalement au 36 quai des Orfèvres, à la Brigade des stupéfiants de la préfecture de police de Paris.
Originaire de Mulhouse, dans le Haut-Rhin, le trafiquant en question, Sofiane H., a été condamné en 2011 à 13 ans de prison et deux millions d’euros d’amende pour avoir animé un trafic international de cannabis, alors qu’il se trouvait déjà en prison, en 2002. Selon nos informations, c’est l’ancien patron de l’OCRTIS lui-même qui avait recruté ce trafiquant lors de sa détention en Espagne. Les 7 tonnes saisies par les Douanes faisaient en fait partie de ce qu’on appelle dans le jargon, une « livraison surveillée ». En clair, il s’agit d’une technique d’enquête destinée à attraper du gros gibier. On laisse importer et acheminer, là en l’occurrence depuis le Maroc, une grosse quantité de drogue par un « trafiquant-indic » afin d’interpeller derrière les grossistes qui vont se répartir la marchandise. Ces livraisons se font sous les contrôles de la police avec la bénédiction de la justice. Selon nos informations, le TGI de Perpignan était avisé, mais pas le parquet de Paris. L’histoire ne dit pas si les douanes ont court circuité volontairement ou involontairement la livraison surveillée par l’OCRTIS.
Sofiane H. a finalement été interpellé le 22 février, à Gand, en Belgique dans le cadre de l’exécution d’un mandat d’arrêt européen émis par le juge d’instruction qui dirige l’enquête. Placé en détention provisoire, il devrait être transféré en France rapidement.
La sensible question de la gestion des indics
Cette affaire met en lumière les liaisons sulfureuses et dangereuses entre flics et indics. Longtemps, les relations flics-tontons sont restées tabous. Elles étaient régies par le principe du fameux 10% : l’indic repartait avec 10% de l’argent ou de la drogue saisie, avec tous les risques que cela comportait pour les fonctionnaires de police. Mais en 2004, la loi Perben II a reconnu officiellement et encadré le recours aux indics, comme leur rémunération. A l’instar de Sofiane H, les indics sont enregistrés confidentiellement au Bureau Central des Sources (BCS), qui dépend du service interministériel d’assistance technique (SIAT). Ainsi, les « primes » perçues par les « tontons » oscillent environ (officiellement) entre 50 et 10.000 euros. « On a besoin de gens qui sont immergés au plus près des terreaux de délinquance et de la grande criminalité. Il faut rester lucide sur ce que l’on permet de faire à un indic et sur ce que l’indic va nous permettre de réaliser à l’affaire », précise Isabelle Trouslard, secrétaire nationale du syndicat Synergie-officiers, précurseur sur le combat de la gestion des indics. Pour la syndicaliste, « les textes en la matière restent insuffisants ».
L’opération semblait avoir été un succès. Plus de sept tonnes de cannabis avaient été saisies dans le 16e arrondissement. Mais aucun des commanditaires n’avait été arrêté dans l’opération, au cours de laquelle les Douanes ont court-circuité la police. Plus embarrassant encore, un homme a été arrêté en Belgique : trafiquant, il était aussi un indic très utile pour les forces de l’ordre.
Aujourd’hui, neuf affaires de drogue sur dix sont résolues grâce à des indics. Et plus l’affaire est importante, plus le trafiquant informateur est souvent élevé dans la hiérarchie de la voyoucratie. Ce qui est le cas de Sofiane H. « Une tonne c’est environ 5 millions d’euros à la revente au détail, la prime c’est entre 10.000 et 20..000 euros, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre », constate un ancien grand flic à la retraite. Et d’ajouter : « les politiques font de la lutte contre le trafic de drogue leur priorité, ils veulent des résultats mais ne veulent pas savoir comment on les obtient. Après c’est facile de jouer les vierges effarouchées. Aujourd’hui l’OCRTIS est quasiment le seul service à s’attaquer au démantèlement des réseaux de trafic internationaux ».
Reste à savoir désormais, ce qu’aura à raconter Sofiane H. lorsqu’il sera rendu à la France et se retrouvera confronté aux enquêteurs du 36, et peut-être un jour de l’IGPN, la police des polices.
L’affaire promet sans doute encore des rebondissements…
Dirigeant présumé d’un réseau d’importation de résine de cannabis, le Mulhousien Sofiane Hambli, ex-détenu de Metz-Queuleu évadé de l’hôpital Bon-Secours en 2003, a été arrêté en Belgique après la saisie de 7,1 t de drogue en octobre.
03/03/2016 Sofiane Hambli lors de son arrivée au tribunal de Mulhouse le 15 avril 2011.
L’affaire remonte à la nuit du 17 au 18 octobre 2015. La Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) frappe un grand coup en saisissant 7,1 tonnes de résine de cannabis, cachées dans le coffre de trois véhicules utilitaires, dans le XVIe arrondissement de Paris. Une prise colossale, estimée par Bercy à plus de 15 M€. Et un suspect dont le nom revient en boucle auprès des enquêteurs : le Mulhousien d’origine tunisienne Sofiane Hambli, en fuite et contre lequel un mandat d’arrêt européen a été émis.
L’homme, dont le nom est connu à Metz depuis une évasion en 2003 (lire ci-dessous), a été arrêté lundi 22 février par la police belge à Gand, sur le chemin de l’aéroport. « Il s’agit d’un dossier ouvert chez nous sur la base d’un mandat d’arrêt européen émis par un juge d’instruction parisien », a expliqué le porte-parole du parquet de Tournai, Frédéric Bariseau. « Nous avions reçu la semaine précédente une commission rogatoire nous demandant de le localiser et de l’interpeller. »
Sofiane Hambli, « qui revenait de l’aéroport de Bruxelles, où il était allé chercher sa compagne » au moment de son arrestation, a été placé en détention provisoire dans l’attente de son extradition, a précisé Bariseau. La procédure « est en cours » mais sa durée est difficile à évaluer, a-t-il souligné. Entre 6 et 12 tonnes importées par mois
Depuis le 15 avril 2011, plus personne n’avait entendu parler de Sofiane Hambli. En état de récidive légale, il avait été condamné par le tribunal correctionnel de Mulhouse à 13 ans de prison ferme, une interdiction de séjour dans le Haut-Rhin durant 5 ans et 2 M€ d’amende pour complicité de trafic de stupéfiants mené depuis sa cellule entre février et septembre 2002. Il avait été condamné par défaut (en son absence) à 18 ans de prison pour les mêmes faits en 2007.
C’est donc au détour de la plus grosse saisie jamais réalisée dans la capitale que le nom du Mulhousien, père de famille, a refait surface. La découverte des 7,1 t de résine de cannabis faisait suite à une première saisie, quatre jours plus tôt, de presque 2 t de la même drogue dans une fourgonnette abandonnée sur une autoroute de Loire-Atlantique. Et le nom d’Hambli arrivait régulièrement aux oreilles d’autres services d’enquête comme étant un rouage d’une structure criminelle capable d’importer depuis le Maroc entre 6 et 12 t de cannabis par mois, à destination notamment du marché français. Installé à Paris après sa remise en liberté
Sofiane Hambli n’a en réalité purgé que 5 ans sur les 13 ans de sa condamnation mulhousienne. Il a été remis en liberté l’an dernier après la prise en compte des périodes de détention provisoire qu’il a effectuées en France et en Espagne.
Présenté comme un ténor du trafic de haschich en France, l’Alsacien se serait alors installé en région parisienne. « C’est la plus grosse prise depuis longtemps, historiquement sans doute la plus importante à Paris », avait déclaré, à propos de la saisie effectuée dans le XVIe arrondissement, le président français François Hollande, venu féliciter les agents des douanes lors d’une visite surprise à la Direction des enquêtes douanières, à Ivry-sur-Seine.