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Le Canada va légaliser le cannabis

Justin Trudeau le vendredi 4 novembre à Ottawa

Le Canada deviendrait donc le premier pays du G7 à légaliser le cannabis.

Crédit : GEOFF ROBINS / AFP

Justin Trudeau le vendredi 4 novembre à Ottawa

Le nouveau gouvernement libéral, élu le 19 octobre, souhaite ainsi adopter au cours de la prochaine année des « mesures législatives (…) qui légaliseront  et réglementeront la consommation de marijuana et limiteront l’accès à cette substance », a expliqué le Gouverneur général, David Johnston. Vainqueur surprise des élections législatives, Justin Trudeau avait déclaré en campagne qu’il avait lui-même fumé « cinq ou six fois » du cannabis, dont une fois en 2010, alors qu’il siégeait déjà au Parlement en tant que député libéral. Un autre gouvernement libéral, en 2004, avait cherché à dépénaliser la consommation de cette substance, avant de jeter l’éponge, face notamment aux pressions des États-Unis voisins, fermement opposés. Onze ans plus tard toutefois, quatre États américains ont légalisé le cannabis, et les défenseurs canadiens d’une telle mesure pointent les importants revenus générés.

http://www.rtl.fr/actu/international/le-canada-va-legaliser-le-cannabis-7780744336

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NARCOROYAUME: au Maroc, arrestation du « fixeur » d’une équipe de Canal+

Au Maroc, des fermiers qui détruisent des champs de cannabis dans le Rif, sous la supervision des forces de l'ordre, en 2006.

Casablanca, 11 heures, lundi matin 30 novembre.

Deux hommes en civil, visages fermés, attendent devant le 105, rue Mostafa-El-Maani, en centre-ville. Ils s’adressent au portier à qui ils demandent un certain Mohamed Drissi. Au deuxième étage de cet immeuble moderne, planté dans cette artère populeuse, les équipes du site d’information en ligne ledesk.ma s’activent. Parmi eux, Mohamed Drissi, surnommé Simo par ses proches, 36 ans. Il est le directeur artistique du site d’information lancé début novembre et dont l’objectif est de renouveler les médias en ligne au Maroc, avec de l’enquête et du grand reportage.

Simo quitte son bureau et va à la rencontre de ses visiteurs restés sur le pas de la porte. Puis il remonte parmi ses collègues, ramasse ses affaires et part entouré des deux hommes qui ne sont autres que des fonctionnaires de la gendarmerie royale, qui enquêtent sur un documentaire sans lien avec les scoops déjà révélés par ledesk.ma. « Il a été conduit dans un premier temps dans les locaux de la gendarmerie de Casablanca avant d’être emmené à Chefchaouen [à 330 km au nord de la capitale économique du royaume, dans le Rif] », confie un collègue.

Diffusé le 18 novembre sur Canal+, Aux royaumes du shit est un film documentaire que la chaîne cryptée présente comme « une immersion sans précédent au cœur de l’un des commerces criminels les plus lucratifs de la planète ». Pour l’émission « Spécial investigation », le réalisateur Jérôme Pierrat, spécialiste du grand banditisme, a suivi pendant un an toutes les étapes de la filière du trafic de cannabis marocain. De la petite exploitation agricole aux confins du Rif, jusqu’à la traversée vers l’Espagne sur un Zodiac chargé de drogue, en passant par les ateliers où se confectionnent les « valises marocaines » (des blocs de résine de 25 kg), l’enquête donne la mesure d’une production de cannabis à l’échelle industrielle. Et pointe des complicités au sein des autorités censées lutter activement contre le trafic.

« Mission ponctuelle et anodine »

Si Mohamed Drissi est en délicatesse avec les autorités marocaines, c’est parce qu’il a brièvement travaillé avec les équipes de Canal+. « C’était en juin. Nous avons employé Simo pendant quelques jours. Il nous a mis en relation avec un agriculteur. Son rôle était strictement celui d’un fixeur sur une mission ponctuelle et anodine », déclare au Monde Afrique le producteur, Marc Berdugo. Ce quinquagénaire, ancien grand reporter à l’agence Capa, est l’un des dirigeants de Magnéto Presse, qui a produit Aux royaumes du shit.

Un homme teste la qualité du haschich à Chefchaouen, à 330 km au nord de Casablanca.

Pour un documentaire sur un sujet aussi sensible au Maroc – le royaume est le premier producteur exportateur de résine de cannabis en Afrique, selon le dernier rapport de l’Organe international de contrôle des stupéfiants (ONU) –, l’équipe a dû jouer avec les contraintes locales. En premier lieu, l’administration : « Nous avons demandé l’autorisation de tourner, sans jamais recevoir de réponse des autorités, affirme Marc Berdugo. Mais nous avons continué. C’était un travail de longue haleine qui a nécessité plusieurs séjours sur place. Simo n’a travaillé que quatre jours en juin. » Obtenir une autorisation de tournage est souvent un sujet de crispation entre les chaînes de télévision étrangères et le gouvernement marocain. De fait, le ministère de la communication marocain, sur son site Internet, conseille « aux demandeurs d’autorisations de tournage de ne se déplacer au Maroc qu’après l’obtention des autorisations ».

Capture d'écran du documentaire "Aux royaumes du shit", diffusé sur Canal+ le 18 novembre.

Or les équipes de journalistes n’ont souvent d’autre choix que de filmer clandestinement, ce que les autorités ne peuvent ignorer. « A l’époque où Simo a été brièvement fixeur, nous étions toujours en contact avec les autorités, poursuit Marc Berdugo. Comme nous l’avons fait avec la Guardia civil espagnole, nous voulions interroger les responsables de la lutte contre le trafic de cannabis, côté marocain. » Une demande là aussi restée sans réponse.

« Le seul qui n’ait rien à se reprocher »

Le réalisateur Jérôme Pierrat est formel : « Mohamed Drissi n’a pas été associé au reste du travail, et notamment le volet trafic. Pour ce type d’enquêtes, les tournages sont très compartimentés. Si nous avons contacté Simo, c’est parce qu’il avait déjà effectué un reportage photo sur ce sujet dans [l’hebdomadaire marocain] TelQuel, en 2014. Nous n’avons rien inventé. »

Jérôme Pierrat enfonce le clou : « Arrêter et poursuivre Simo est aberrant. De tous les interlocuteurs et protagonistes du film, c’est le seul qui n’a rien à se reprocher. Il nous a récupérés, mon cadreur et moi, à Tanger, nous a emmenés à Chefchaouen pour rencontrer un agriculteur et nous a raccompagnés. C’est tout. »

Faut-il voir dans cette arrestation une tentative d’intimider les fixeurs qui collaborent avec les médias étrangers ou plutôt une mesure de rétorsion contre les producteurs du documentaire Aux royaumes du shit ? Marc Berdugo, lui-même marocain issu d’une grande famille de commerçants proches du palais, botte en touche : « Si un message devait m’être adressé, ça aurait été plus direct. » Jérôme Pierrat, lui, met en avant « l’urgence absolue de libérer Simo ».

Contactés, les proches de Mohamed Drissi sont particulièrement inquiets et se refusent pour le moment à tout commentaire. Des démarches ont été entreprises pour dénouer cette situation qui risque de crisper encore les relations, déjà difficiles, entre la presse et le pouvoir. Or, mercredi 2 décembre, après deux jours de garde à vue et une première prolongation, Mohamed Drissi a été placé en détention provisoire et un juge d’instruction a été désigné. Pour l’heure, l’avocat de Mohamed Drissi, Me Youssef Chehbi, n’a pas eu accès à son client. Faute d’avoir été prévenu à temps, il ne connaît pas encore les charges qui sont retenues contre lui.

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/12/03/au-maroc-arrestation-du-fixeur-d-une-equipe-de-canal_4823681_3212.html

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Lire aussi : Au Maroc, le désarroi des journalistes indépendants

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NARCOTRAFIC: Crackdown on Portugal Hashish Connection |

Crackdown on Portugal Hashish Connection
By Bill Weinberg · Thu Nov 26, 2015

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Portugal’s Public Security Police (PSP) announced last week the seizure of 128,000 « individual doses » of hashish in a Lisbon raid, which also saw one arrest.

The operation coincided with Spanish police seizing 1.5 tons of hashish in a joint cross-border maritime raid. Portugal’s National Republican Guard (GNR) seized the boat at the fishing village of Isla Cristina, after it was intercepted and boarded by the Spanish Coast Guard off Andalusia. It was apparently bound for Portugal when it was intercepted.

Last month, there was a similar raid, with Spanish and Portuguese police announcing the dismantling of an organization that used powerboats to import Moroccan hash into both countries. Fifteen were arrested.

The ring allegedly used a network of specially-equipped piers and warehouses to receive shipments. As part of the operation, police seized 2,400 kilograms (2.7 tons) of hashish in three raids, as well as 23 speedboats, four jet-skis, 12 vehicles, 4,750 liters (1,255 gallons) of unsafely-stored fuel and 463,465 euros ($510,100) in cash.

(Photo Courtesy of ThePortugalNews.com)

http://www.hightimes.com/read/crackdown-portugal-hashish-connection?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+HIGHTIMESMagazine+(HIGH+TIMES+Magazine)

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DOUANE FRANCAISE (Besançon): encore un convoyeur de cannabis interpellé sur l’A36

01/12/2015 à 17:29, actualisé à 17:29

Besançon. Le conducteur de la voiture, un citoyen Polonais de 23 ans, a invoqué sa consommation personnelle. Il s’agirait donc d’un consommateur plutôt assidu.

Dans son véhicule, contrôlé dimanche matin au péage de Saint-Maurice, le flair des douaniers a été attiré par les émanations puissantes d’une belle moisson d’herbe de cannabis. Sept kilos au total, pour une valeur marchande estimée à 70.000 €, sachant que le gramme se négocie aux alentours de 10 € (en France du moins).

Interpellé, l’homme a reconnu avoir acheté la drogue en Espagne. L’A36 est de plus en plus le théâtre de saisies de cannabis, soit en résine, soit en marijuana. La dernière remonte à la semaine dernière et portait sur près de 27 kg. Son convoyeur a écopé de 18 mois de prison ferme, dix ans d’interdiction du territoire et 282.000 € d’amende douanière correspondant à la valeur de la marchandise transportée. Le même jour, une autre mule en provenance d’Espagne avec 7 kilos de résine avait été condamnée à un an ferme et cinq ans d’interdiction du territoire.

Le jeune Polonais interpellé dimanche est convoqué en comparution immédiate ce mercredi, au tribunal correctionnel de Besançon.

F.J.

http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2015/12/01/besancon-encore-un-convoyeur-de-cannabis-interpelle-sur-l-a36

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FRANCE (Narbonne): 30 mois ferme pour le transport de cannabis

Le prévenu avait caché les stupéfiants dans la roue de secours. Mais la forte odeur dans l'habitacle l'a trahi.Le 30 novembre par Frédéric Ferrières
Le prévenu avait caché les stupéfiants dans la roue de secours. Mais la forte odeur dans l’habitacle l’a trahi.
PHOTO/Archives L’Indépendant

Le passé judiciaire a fait pencher la balance en la défaveur du prévenu défavorablement connu.

Qui est le commanditaire de ce transport de stupéfiants ? Cette question est systématiquement posée au prévenu lors des audiences correctionnelles, mais trouve rarement de réponse. Ce cas de figure s’est reproduit, vendredi dernier, lorsque Simon, un trentenaire, a été présenté à ses juges dans le cadre de la comparution immédiate.

http://www.lindependant.fr/2015/11/30/30-mois-ferme-pour-le-transport-de-cannabis,2121322.php

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FRANCE (Douane – Péage A36): les routiers serbes transportaient aussi du cannabis

27 kilos de cannabis dans leur camion : 18 mois de prison ferme pour les deux routiers Serbes

27 kilos de cannabis dans leur camion : 18 mois de prison ferme pour les deux routiers Serbes

 

 

Les deux routiers Serbes, interpellés lundi dernier sur l’A36 au péage de Saint-Maurice Colombier, comparaissaient ce vendredi devant le tribunal correctionnel de Besançon.

Les deux individus ont été condamnés à 18 mois de prison ferme, 10 ans d’interdiction du territoire et 282.000 euros d’amende douanière. 27 kilos d’herbe de cannabis avaient été retrouvés dans leur camion.

http://pleinair.net/actualites-regionales-mobile/item/59903:27-kilos-de-cannabis-dans-leur-camion-18-mois-de-prison-ferme-pour-les-deux-routiers-serbes

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Le florissant marché du cannabis aux États-Unis / France Inter

(ré)écouter cette émission disponible jusqu’au 20/08/2018 06h43

La chanteuse Rihanna l’a annoncé hier et nous en avons parlé dans les journaux sur France Inter, elle lance « Ma-Rihanna », sa propre marque de cannabis. Le début des ventes est prévu en janvier prochain dans le Colorado, l’un des états américains où la vente est légale.

Savez-vous qui elle va avoir comme concurrent direct ? Snoop Dogg, qui a lancé en avril dernier ce qui pourrait vite devenir « l’Uber de l’herbe ».

Imaginez une plateforme qui met en relation les vendeurs et les acheteurs de cannabis. Sa startup, Eaze, qui a levé dix millions de dollars il y a huit mois, c’est ça.

En septembre, dernier, il a également lancé l’encyclopédie du trois feuilles: Merryjane.com  ou tout ce que vous avez toujours rêvé de savoir sur le spacecake et autres recettes. Vous y trouvez des témoignages des premières expériences, dernières déclarations des politiques sur la dépénalisation (en l’occurrence Sarah Palin), une base de données sur les différents types d’herbe, et une application de localisation des lieux de ventes légaux.

L’un des tubes de Snoop Dogg s’intitule « Smoke weed everyday », « Fumez de l’herbe tous les jours ! » :

Snoop Dogg est en train de faire de cette devise une véritable industrie, avec un fond de capital-risque bien abondé (22 millions de dollars) pour investir dans toutes les entreprises de transformation de marijuana.

Au-delà des stars du show bizz, de nombreux sites se sont engouffrés sur ce marché. Des sites qui flairent la bonne affaire : Weedmaps, une sorte de Tripadvisor mais pour les dispensaires où l’on peut aller fumer.

Ou cette start-up, Meadow, qui veut connecter les cultivateurs, les distributeurs les maisons médicalisées, les patients et leurs médecins. Ou encore Speed Weed, le Allo Pizza du haschich, qui aujourd’hui livre 200 commandes chaque jour et ne cesse de grandir.

Actuellement, tout le secteur fait tourner les têtes de nombreux investisseurs américains.

Un exemple : en avril dernier, Founders Fund a mis plusieurs millions de dollars dans Privateer Holdings, qui possède plusieurs entreprises spécialisées dans la marijuana.

Au-delà du Colorado et de l’État de Washington, le lobbying est donc intense pour pousser d’autres états à légaliser. Beaucoup voudraient notamment que la Californie fasse mieux qu’autoriser le cannabis à des fins thérapeutiques.

Moralité, disent les professionnels de la feuille, faire tourner un joint, c’est aussi faire tourner l’économie.

http://www.franceinter.fr/emission-leco-du-matin-le-florissant-marche-du-cannabis-aux-etats-unis

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ANDALUCIA (España): tres detenidos en La Línea tras una persecución

Guardia-Civil_artículo-03Andalucía Información

25/11/2015 12:40

La Guardia Civil de la Comandancia de Algeciras ha detenido a tres personas como presuntas autoras de un delito contra la salud pública.

La actuación tuvo lugar cuando la Guardia Civil detectó una embarcación navegando cerca de la playa de Asansull, en La Línea.

Las patrullas terrestres de la Compañía de La Línea de la Concepción cuando llegaron al lugar, vieron cómo la embarcación llegaba a costa y embarrancaba, saltando sus tres tripulantes a tierra e iniciando  la huida.

Los Guardias civiles iniciaron unapersecución, interceptándoles ocultos entre unos matorrales , entre los que ocultaban también 5 kilos de hachís.

Los detenidos en unión de la droga y embarcación de 7 metros de eslora con motor de 200 cv  intervenida, han sido puestos a disposición de la Autoridad Judicial, en unión de las diligencias instruidas.

http://andaluciainformacion.es/campo-de-gibraltar/551540/tres-detenidos-en-la-linea-tras-una-persecucion/

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FRANCE (Haute-Garonne): une vente de cannabis dégénère en fusillade, trois blessés

Publié le 26/11/15 à 10:02

Trois hommes ont été blessés mercredi soir en Haute-Garonne lors d’une vente de cannabis qui a dégénéré en fusillade, a-t-on appris ce jeudi auprès de la gendarmerie. L’auteur des coups de feu et un complice sont toujours recherchés.

Selon les premiers éléments de l’enquête, deux revendeurs avaient pris rendez-vous avec quatre clients à Lavernose-Lacasse (Haute-Garonne), près de Muret, à une vingtaine de kilomètres de Toulouse. Mais les acheteurs potentiels auraient tenté de voler la marchandise et une rixe a éclaté entre les deux parties.

Les clients se sont enfuis en voiture mais ont été rattrapés par les vendeurs après une course-poursuite. L’un des vendeurs a ouvert le feu avec un fusil de petit plomb, blessant trois occupants de la voiture, qui ont été hospitalisés.

Le quatrième, indemne, a été interpellé par la Brigade de recherche de Muret en charge de l’enquête, a-t-on ajouté de même source.

http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/13003-faitsdivers-cannabis-haute-garonne-vente-cannabis-degen.html

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FRANCE (Brigade des Stups – Paris): saisie de 18 kilos de cocaïne et 20 kilos de cannabis

Par AFP 23 novembre 2015 à 20:16
 18 kg de cocaïne et 20 kg de cannabis saisis par la police, le 23 novembre 2015 photographiés à la PJ
18 kg de cocaïne et 20 kg de cannabis saisis par la police, le 23 novembre 2015 photographiés à la PJ Photo KENZO TRIBOUILLARD. AFP

Avec l’aide de la PJ de Marseille, les enquêteurs ont saisi en Seine-Saint-Denis 18 kg de cocaïne, 17 kg de résine de cannabis, cinq armes de poing, un détonateur et 400 grammes d’explosif de type TNT

La police judiciaire parisienne a réalisé dimanche sa «plus grosse saisie de cocaïne de l’année», lors d’une opération menée de concert avec la police judiciaire de Marseille, a-t-elle indiqué lundi lors d’une conférence de presse.

Les enquêteurs ont saisi 18 kg de cocaïne, 17 kg de résine de cannabis, cinq armes de poing, un détonateur et 400 grammes d’explosif de type TNT, ainsi que plusieurs centaines de cartouches, deux brassards de police, plusieurs véhicules dont un Porsche Cayenne et plus de 300000 euros en liquide. «La PJ marseillaise nous a prévenus qu’elle travaillait sur un réseau qui s’approvisionnait en Ile-de-France», a expliqué Christophe Descoms, chef de la brigade des stupéfiants de Paris. Les policiers parisiens ont alors pris en filature, à partir du centre de la France, une équipe venue «s’approvisionner» dans la nuit de mardi à mercredi.

«Malheureusement ce premier épisode échoue à cause des attentats. Il y avait trop de policiers partout. Comme ils venaient en Seine-Saint-Denis et que c’est ce jour-là qu’a eu lieu l’assaut à Saint-Denis, ils sont redescendus à vide», raconte le chef de la brigade des stupéfiants. L’équipe réapparaît dans la nuit de samedi à dimanche. Pris en filature toute la journée, ils effectuent une première transaction à Goussainville (Val d’Oise) puis à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) où ils sont interpellés en flagrant délit.
Logique de grand bandistime

Trois Marseillais d’une trentaine d’années ont ainsi été interpellés en possession de 2 kg de cocaïne, ainsi que trois fournisseurs présumés. Quelque 6kg de cocaïne ont été retrouvés dans un véhicule laissé à Goussainville, et les enquêteurs ont saisi dans un appartement 10 kg de cocaïne ainsi que le cannabis, l’argent, et les armes.

«On est clairement dans une logique de grand banditisme. Ils sont tous connus pour être des importateurs de stupéfiants et pour fréquenter le grand banditisme», selon Christophe Descoms, pour qui la présence de détonateurs et d’explosifs sont «assez souvent le matériel utilisé par le grand banditisme».

Au même moment à Marseille, la police, qui attendait le flagrant délit parisien, démantèle le réseau marseillais et interpelle onze personnes. «Notre objectif est de faire tomber les réseaux et de mettre les gens en prison», a souligné Christophe Descoms.

AFP

http://www.liberation.fr/france/2015/11/23/18-kg-de-cocaine-la-plus-grosse-saisie-de-l-annee-pour-la-pj-parisienne_1415621

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NARCO TERRORISME: l’infiltration reste le moyen le plus efficace pour démanteler une organisation quoiqu’en dise Gérard Schoen, DI de la Douane Française

Pourquoi l’infiltration reste le moyen le plus efficace pour démanteler une organisation narco terroriste (et l’utilisation de drones n’y changera rien)

E. Follis témoigne de sa carrière au sein du service de lutte antidrogue de la brigade des stupéfiants (DEA). Pendant 27 ans, il a négocié des marchés de plusieurs millions de dollars à bord de jets privés, acheté des kilos de cocaïne, est devenu intime avec les plus gros trafiquants de drogue, qui étaient parfois des agents d’Al-Qaida ou des membres de cartels.

Publié le 11 Novembre 2015
Pourquoi l’infiltration reste le moyen le plus efficace pour démanteler une organisation narco terroriste (et l’utilisation de drones n’y changera rien)

Atlantico : L’infiltration est comme un art selon vous. Qu’est ce qui est le plus difficile lorsque l’on est infiltré dans une organisation terroriste comme les narcotrafiquants ?

Edward Follis : J’ai toujours voulu travailler dans l’univers de la police. Quand j’étais chez les marines j’ai travaillé avec la police militaire et c’est là où j’ai commencé les infiltrations. J’ai toujours été fasciné par les drogues, non pas pour en consommer bien entendu. J’étais fasciné par les trafiquants de drogues et leur façon de fonctionner. On rencontre tous les types de criminels dans le marché de la drogue, que ce soit aux Etats Unis ou à l’étranger. Après un diplôme en criminologie je suis devenu un agent de la DEA [Drug Enforcement Administration].

L’infiltration est le moyen le plus fort et le plus méthodique pour comprendre les trafiquants de drogues et les terroristes et leur façon de fonctionner. C’est la façon la plus sûre de pénétrer pour démanteler ces narcotrafiquants dans n’importe quel pays dans le monde. Lorsque l’on est à l’intérieur d’un groupe on a une vue plus claire, compréhensive et plus détaillée qu’à l’extérieur. Vu de l’intérieur on peut constater les faiblesses autant que les forces d’une organisation ainsi que du leader de l’organisation. On a de meilleures possibilités de démanteler l’organisation.

Lorsque l’on est infiltré il faut totalement se fier à son intuition et la petite voix dans sa tête parce qu’il y a tellement de tourments autours. Il faut faire confiance à sa propre intelligence. De plus on ne peut pas gagner la confiance de quelqu’un si on ne leur offre pas une petite partie de soi. Eux même donnent une partie d’eux même en retour encore plus grande. Si on ne fait pas attention pendant une certaine période on peut commencer à développer une véritable relation avec l’ennemi. Il faut toujours mettre des barrières, des paramètres sur soi-même.

Je me suis construit mes propres barrières intellectuelles. Même au moment où le danger était extrême je restais toujours conscient de qui j’étais. C’est comme le jonglage, il faut être suffisamment proche tout en restant très éloigné. En prenant trop de distance on ne peut plus rentrer dans leur monde et être efficace. Il faut donc s’investir au maximum.

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Atlantico: Les nouvelles technologies ont tout bouleversé dans le renseignement. Pour vous piloter un drone c’est comme jouer à un jeu vidéo : en appuyant sur un bouton on tue des personnes. Comment l’infiltration va-t-elle être affectée par celles-ci ?

Edward Follis :Il faut se souvenir de ceci: nous sommes dans un monde de guerre. Il y a la Syrie, des dictatures, Birmanie, des tueries de masse, un nombre énorme d’ennemis qui ont essayé de prendre le contrôle de l’horreur et de profiter du malheur des autres. C’est pour cela qu’il est très important que l’Ouest de l’Europe, l’Australie, les Etats Unis, le Canada continuent à respecter le droit. Quand le droit est absent, nous sommes en plein chaos. Quand le chaos arrive, le pire chez l’être humain arrive et les plus faibles en souffrent. Notre système judiciaire c’est ce qui nous définit en tant qu’individus en Europe de l’Ouest, aux Etats Unis, au Canada. L’utilisation de nouvelles technologies pour tuer ne revient qu’à se débarrasser de quelques personnes. Ce n’est pas le genre de procédé admissible dans un tribunal. Au contraire, tous les infiltrés doivent avoir une passion  qui peut les amener devant un jury et accepter de témoigner. Il faut avoir envie d’être sur une estrade après avoir prêté serment. Si on ne veut pas faire ça, c’est le moment d’être un garde du corps ou tout autre job. Il faut avoir la volonté de côtoyer les bandits, être dans la même pièce qu’eux, gagner leur amitié, comprendre leur fonctionnement, leur financement, comment ils blessent des gens, comment ils transportent de la drogue, tout leur business model. Après tout cela il faut aller dans un tribunal et témoigner devant un juge.

Les nouvelles technologies étaient souvent utilisées pour le maintien de l’ordre. Elles peuvent capturer des dialogues, des infos, des images, des vidéos. Mais pour que les nouvelles technologies soient utilisées pour le maintien de l’ordre, avec notamment l’enregistrement d’une conversation, il faut une autorisation judiciaire. C’est alors admissible, mais il faut quelqu’un derrière les nouvelles technologies. Il faut surtout se rappeler qu’il est difficile d’avoir une influence réelle dans un groupe ou une organisation criminelle.

 On ne peut pas rejeter l’élément humain ainsi que le côté procédural. Les militaires eux oui bien entendu ils peuvent tout démolir, absolument rien laisser. Ils peuvent tout démolir ça ne pose pas de soucis.
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Atlantico: Après avoir lutté toute votre vie contre le trafique de drogue quel bilan peut on faire ? Où en est-on ? Va-t-on réellement en finir un jour avec ?

Edward Follis : L’héroïne, la méthamphétamine, la LSD, l’ecstasy, toutes ces drogues volent des âmes. Elles détruisent totalement la vie des gens. Parce qu’une fois addicts, ils ne pensent à rien d’autre dans leur vie. A chaque moment de leur vie. Elles détruisent tout sur leur passage : des vies, des carrières, des familles, des corps. Les drogues dites plus douces comme l’alcool, le café, la marijuana, n’ont pas le même impact. Les gens peuvent l’observer. Je pense qu’aux Etats Unis avec la marijuana médicale qui devient de plus en plus à la mode, cela devient logique qu’elle devienne légale. Elle doit être régulée par nos représentants et notre gouvernement. Je ne connais absolument personne qui a un minimum de jugeote qui voudrait que les drogues dures soient légales puisqu’elles détruisent les gens.

Je pense que l’éducation et la prévention sont absolument impératives. Elles vont équiper des gens avec un savoir. Mais combien de personnes peuvent réellement contrôler leurs pulsions ? Tout le monde a une addiction. Ça peut être l’alcool, les cigarettes, des films, l’internet, des jeux vidéo, un voyage, foot, baseball. Les gens ont une satiété. Le problème c’est quand on satisfait son appétit avec des drogues dures. Ces moments de satisfaction peuvent aboutir à un esclavage. Pas besoin d’être un scientifique pour savoir ça. Quand j’étais petit, j’avais déjà de la peine pour les addicts. Ce sont toutes les organisations de narco terrorisme qui en profitent. Il n’est pas possible de prendre de la drogue sans être totalement addict. Je suis très fier d’avoir pu passer ma vie dans une mission aussi noble que la lutte antidrogue.

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/pourquoi-infiltration-reste-moyen-plus-efficace-pour-demanteler-organisation-narco-terroriste-et-utilisation-drones-changera-2413679.html#idXGCR3KtHsXjmH8.99

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Gérard Schoen à partir de la minute 4.15

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NARCOTERRORISME: le trafic de cocaïne finance le terrorisme

Afficher l'image d'origineAntonio Maria Costa, directeur exécutif de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), dont le siège est à Vienne, prône une plus grande vigilance des Etats ouest-africains dans la répression du trafic de drogue.

Vous venez d’effectuer une tournée en Afrique de l’Ouest afin de rencontrer un certain nombre de chefs d’Etat. Pourquoi?

Je me suis, notamment, entretenu avec le président Abdoulaye Wade avant le lancement, le 15 février, de l' »Initiative de Dakar » visant à renforcer la coopération policière entre sept Etats de la région (Gambie, Guinée-Bissau, Guinée, Cap-Vert, Mali, Mauritanie et Sénégal).

 Puis, je suis allé à Freetown, où un effort similaire de coordination en matière de lutte contre le trafic de drogue et le crime organisé se met en place dans quatre Etats côtiers (Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Liberia et Sierra Leone).

J’ai fini ma tournée au Mali et au Burkina Faso, où l’ONUDC va créer deux nouveaux bureaux, qui s’ajouteront à celui de Dakar. Partout, j’ai tenu le même discours à mes hôtes: il est plus que jamais nécessaire de collaborer au plan régional et international tout en agissant au plan national.

La quantité de cocaïne saisie a diminué depuis 2008, certes, mais la situation n’en demeure pas moins préoccupante.

Le nombre des saisies de cocaïne est en baisse en Afrique de l’Ouest, en effet, après une période de croissance très forte. Comment l’expliquer?

60% des saisies réalisées en 2006 concernaient de la cocaïne en provenance de l’Amérique latine ayant transité par l’Afrique de l’Ouest. Ces prises représentaient un quart de la cocaïne consommée en Europe. Les saisies en provenance d’Afrique de l’Ouest sont ensuite tombées à 10%, puis à 5%.

On pourrait se réjouir des progrès accomplis au cours des trois dernières années, mais l’explication la plus vraisemblable est que les cartels de la drogue sont en train de se réorganiser. Les trafiquants n’ont pas de programme politique. Ce qui les intéresse, c’est de réduire les risques et de maximiser leurs gains. Or la plupart des Etats africains qu’ils utilisent pour transférer la drogue vers l’Europe sont faibles ou en crise.

Vous avez soutenu devant le Conseil de sécurité que l’argent de la drogue servait à financer le terrorisme dans le Sahel. Est-ce le cas au Mali?

Nous avons acquis des preuves que deux flux de drogues illicites – l’héroïne dans l’est de l’Afrique et la cocaïne dans l’Ouest – se rejoignent désormais au Sahara en empruntant de nouveaux itinéraires à travers le Tchad, le Niger et le Mali. Ce trafic n’enrichit pas que le crime organisé.

Dans le Sahel, les terroristes et les forces antigouvernementales puisent dans les ressources du trafic de la drogue pour financer leurs opérations, acheter des équipements et payer leurs troupes. De plus, ce trafic est en train de prendre une dimension nouvelle. Aujourd’hui, on saisit non plus des kilos mais des tonnes de cocaïne! Et, au lieu de se faire par caravanes, le transport de la drogue est devenu plus rapide, plus perfectionné, comme l’attestent les débris d’un Boeing 727 trouvés le 2 novembre dans la région de Gao, au Mali, une zone affectée par la rébellion et le terrorisme. Il pouvait y avoir eu 10 tonnes de cocaïne à bord de l’appareil, qui a été brûlé après avoir été déchargé.

La Guinée est-elle le seul pays, en Afrique de l’Ouest, où l’on produise de la drogue synthétique et des « précurseurs », ces produits chimiques pouvant être utilisés pour la fabrication de produits illicites?

Pour l’instant, nous n’avons pas trouvé d’autres preuves que celle des deux laboratoires mis au jour l’été dernier à Conakry. Cette découverte est de très mauvais augure, car elle indique que l’Afrique de l’Ouest n’est plus seulement une région de transit, mais qu’elle est, aussi, un lieu de production.

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique-nord/le-trafic-de-cocaine-finance-le-terrorisme_852978.html

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NARCOTRAFIC (Gibraltar): reportage sur les traqueurs de haschich dans le détroit de Gibraltar

Rédaction du HuffPost Maroc avec AFP

BATEAU ESPAGNE
La vedette fait rugir ses moteurs, la caméra thermique scrute la mer et la nuit: dans le détroit de Gibraltar où prospèrent les trafics, la police espagnole traque le haschich qui arrive du Maroc en énormes quantités. Passé minuit, les caméras et les radars qui surveillent la côte détectent une embarcation suspecte. Le centre de contrôle informe la Guardia civil au port d’Algesiras, à l’extrême sud de l’Espagne.

« Ils cherchent sûrement un endroit où débarquer la marchandise », dit Jesus, un des policiers de garde qui tient à protéger son anonymat. Ils sont trois à sauter à bord d’une vedette dotée de deux puissants moteurs de 300 chevaux, avant d’allumer une caméra infrarouge. Claudio, le pilote, conduit debout, tendu, une main sur le gouvernail, l’autre sur le levier d’accélération. Entre les lumières du port d’Algesiras et celles de l’enclave britannique de Gibraltar, le bateau vole à la surface de l’eau, laissant un épais sillage d’écume.

« Braque le projecteur là-bas », crie Jesus quand soudain ils localisent un canot pneumatique sans lumière. Ses deux occupants, vêtus de combinaisons de flottaison, ne résistent pas. Mais à bord, les agents ont beau balayer la surface de l’eau de leur projecteur, ils ne trouveront rien. La cargaison a probablement été jetée à l’eau. Cette fois, c’était sans doute du tabac de contrebande.

Emmenant les deux suspects et leur embarcation, la vedette rentre au port. Mais parfois, les opérations se révèlent plus violentes, et même mortelles. Pour passer le haschich produit dans la chaîne du Rif, les trafiquants utilisent des embarcations pneumatiques de 8 à 12 mètres de longueur, qui comptent jusqu’à cinq moteurs et sont capables d’atteindre les 60 noeuds (plus de 110 km/h).

Leurs grandes organisations emploient une cinquantaine de personnes – pilotes, porteurs, chauffeurs, guetteurs – pour débarquer des cargaisons d’une ou deux tonnes, en ballots de 30 kg, explique à l’AFP le lieutenant Pablo Cobo, chef de l’équipe chargée de la délinquance organisée et de la lutte antidrogue. Chaque kilo se revendra 1.600 euros dans la rue, dit-il.

Poursuites mortelles

La police emploie aussi des hélicoptères pour « mieux poursuivre les embarcations et éclairer la zone », dit M. Cobo. Les appareils, équipés de flotteurs pour le cas où ils toucheraient l’eau, volent au ras des vagues pour obliger, par le souffle des pales, la vedette en fuite à changer de cap.

Le 9 août, une course-poursuite de ce type s’est achevée sur une plage de Gibraltar, suscitant des protestations de Londres contre l’entrée d’agents espagnols dans l’enclave disputée. « Ce sont des situations à risque, du fait de la vitesse, d’une mer mauvaise, des manœuvres des trafiquants qui tentent d’éperonner notre bateau », dit Antonio, un autre garde civil.

Depuis peu, ils ont même appris à faire décoller leur bateau pour qu’il s’écrase sur celui des policiers. Il arrive qu’ils lancent des objets contre le rotor de l’hélicoptère. Cela a causé la chute d’un appareil et la mort d’un agent il y a quelques années, rappelle Jesus. Des pilotes employés par les « narcos » ont aussi trouvé la mort en mer, des jeunes hommes de 20 à 30 ans attirés par une paie de plusieurs milliers d’euros dans une zone à 40% de taux de chômage, dit-il.

Selon un rapport de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies, « au cours des dernières décennies, le Maroc est devenu le premier producteur et exportateur mondial de résine de cannabis, ou haschich ». La majeure partie de sa production passe en Europe, par le détroit de Gibraltar et le reste débarque sur les côtes andalouses.

En 2013, l’Andalousie a saisi 262 des 319 tonnes de haschich confisquées en Espagne. Et en 2012, 73,7% des saisies de haschich en Europe avaient été réalisées en Espagne, selon le ministère de l’Intérieur.

Jouant au chat et à la souris avec les policiers, les trafiquants surveillent les mouvements des patrouilles, s’aventurent sur des voies non navigables, et parfois, font sortir en mer des vedettes « leurres » sans aucune marchandise à bord. En été, profitant des bonnes conditions maritimes, ils utilisent aussi des scooters des mers, plus difficiles à détecter. Quitte à emmener par la même occasion des passagers clandestins.

« Une moto peut transporter quatre ballots de cannabis et deux migrants », explique Jesus. « Quand ils arrivent à terre, ce sont eux qui se chargent d’emmener la marchandise à l’acheteur, pour payer ainsi leur passage ».

12% des saisies mondiales de cannabis au Maroc

En 2014, plus de 450.000 doses de substances psychotropes ont été saisies par les autorités marocaines selon l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS). Le royaume ne précise pas le type de substances dont il s’agissait, mais indique qu’elles étaient dissimulées dans des véhicules à moteur. Le Maroc est aussi passé de 11% des saisies mondiales de résine de cannabis en 2012, à 12% en 2013.

L’Afrique du Nord demeure la sous-région d’Afrique où ont été saisies les plus grandes quantités de résine de cannabis. Celle-ci alimente à la fois la consommation locale, mais fait aussi l’objet de contrebande, principalement à destination de l’Europe.

http://www.huffpostmaghreb.com/2015/08/25/traqueur-haschich-detroit-gibraltar-reportage_n_8036054.html

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Here’s the latest drug runner toy from Europe …

Photo of a High Speed Boat Used to Smuggle Drugs-Truth!

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ARABIE SAOUDITE: décapitation de trois ressortissants iraniens condamnés pour narcotrafic

écrit par Georges Fitzpatric

EXECUTION-ARABIE-SAOUDITETrois ressortissants iraniens, que la justice saoudienne a condamnés pour trafic de drogue, ont été exécutés par décapitation au sabre dimanche, en Arabie Saoudite, où depuis début 2015, pas moins de 145 condamnés ont été exécutés de la même manière, contre environ 87 décapitations en 2014.

Les trois Iraniens ont été décapités dans la localité portuaire de Damman. D’après des informations émanant du ministère saoudien de l’Intérieur, les trois condamnés avaient essayé d’introduire, sur le territoire saoudien, en passant par la mer, une importante quantité de chanvre de cannabis.

Selon les dispositions de la charia (loi islamique), certaines infractions à l’instar du trafic de drogue, de l’homicide, du viol, du vol à main armée et de l’apostasie (le fait de renoncer à sa religion), sont passibles de la peine de mort.

Afin de justifier la fermeté de cette législation religieuse et, en particulier, le recours à la peine capitale, les autorités saoudiennes ont pour habitude de brandir, comme argument, la dissuasion. Malgré tout, le nombre de condamnations à la peine capitale a très sensiblement évolué au courant de cette année par rapport à l’année écoulée.

D’après l’ONG Amnesty International, l’Arabie Saoudite figure parmi les Etats qui réalisent le plus grand nombre d’exécutions, en compagnie de la Chine, de l’Iran et des USA.

http://geotribune.com/11315-arabie-saoudite-decapitation-de-trois-ressortissants-iraniens-condamnes-pour-narcotrafic.html

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DNRED (Douane française): la saisie record de cannabis devient un fiasco judiciaire – leJDD.fr

ESaisie de drogue *NQUETE – La découverte de plus de 7 tonnes de cannabis par les douanes mi-octobre en plein Paris illustre l’absence flagrante de coordination des services chargés de la lutte antidrogue. François Hollande s’était déplacé pour féliciter les policiers.

Le business de la drogue est un job lucratif mais dangereux. Mener ce genre d’activité à grande échelle tout en informant la police augmente encore les risques. Mais quand, par-dessus le marché, la douane s’en mêle, la situation devient simplement explosive. Le résultat? Un imbroglio juridique avec un indic présumé en fuite – et en fâcheuse posture – au centre d’au moins trois enquêtes distinctes, dont celle consécutive à la saisie record – 7,1 tonnes de cannabis – du 17 octobre dans le 16e arrondissement de Paris.

Saura-t-on un jour toute la vérité sur cette saisie parisienne saluée par une visite présidentielle dimanche 18 octobre? Oublions la version fantaisiste selon laquelle c’est une riveraine qui, intriguée par la présence de camionnettes suspectes, aurait décroché son téléphone pour alerter… la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED). Non, selon Erwan Guilmin, directeur des opérations douanières, ce sont bien des investigations consécutives à plusieurs saisies opérées en province qui ont conduit les douaniers jusqu’au boulevard Exelmans.

Poids lourd du trafic et informateur

Après plusieurs jours de vaines surveillances, samedi 17 vers 20h30, les douaniers décident d’ouvrir trois véhicules utilitaires en stationnement. À l’intérieur, plus de 7 tonnes de résine de cannabis. Vide, le quatrième a vraisemblablement servi, lui aussi, à transporter de la drogue. Une belle saisie – la plus importante jamais réalisée dans Paris intra-muros –, mais, diront les mauvais coucheurs, une saisie sèche sans interpellation à la clé et sans identification de commanditaire…

Le 18 octobre, François Hollande s’était rendu dans un commissariat parisien pour saluer la saisie (Sipa press).

La piste la plus sérieuse pour atterrir boulevard Exelmans conduit à Nantes. Les douaniers disposaient-ils d’un « aviseur » dans cette opération? Toujours est-il que, quatre jours plus tôt, dans la nuit du mardi 13 au mercredi 14 octobre, positionnés au péage d’Ancenis (Loire-Atlantique), ils interceptent un véhicule suspect et son conducteur. Il s’agit d’une voiture ouvreuse. La camionnette chargée de 1,9 tonne de résine sera retrouvée en amont, abandonnée sur une aire de l’autoroute A11 qui relie… Paris à Nantes. Les quelque 2 tonnes nantaises provenaient-elles de l’utilitaire vide, mais devant lequel le chien antidrogue des douanes avait « marqué »? Le 16e arrondissement serait-il devenu un nouveau lieu de déstockage du shit marocain? La réponse ne tarde pas à apparaître. Dans un des véhicules garés à Paris, une « facturette » est découverte – personne n’a pris la peine de « faire le ménage » –, elle porte le nom de X, qui dispose justement d’un confortable pied-à-terre… boulevard Exelmans.

L’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) hérite d’abord de l’affaire, puis s’en voit dessaisir de l’affaire le 21 octobre par le procureur de Paris François Miolins au profit de la Brigade des stupéfiants de Paris, rattachée à la préfecture de police. Le magistrat ayant entre-temps appris que X n’était autre qu’un des poids lourds français de l’importation de résine de cannabis mais aussi… un « informateur » qui aurait été recruté par l’OCTRIS lors de son dernier séjour en prison.
« Ils communiquent tous sur messageries cryptées »

François Hollande était-il au courant des dessous de la saisie parisienne lorsqu’il s’est déplacé à la DNRED, à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), pour y déclarer : « C’est très important que la République vienne rendre hommage à tous ceux qui se dévouent dans l’anonymat »? L’identité de l’indic sera, elle, largement dévoilée le 24 octobre par Le Parisien et c’est toute la maison police qui s’interroge : était-il judicieux d’enrôler un de ces « logisticiens du shit » qui ne calcule le poids des valises marocaines qu’à la tonne?

« Petit indic, petites affaires. Gros indics, grosses affaires… Et grosses « emmerdes » quand tout ne se passe pas comme prévu », résume une source policière. « Le téléphone? Ils communiquent tous sur messageries cryptées. Les balises sous les véhicules, c’est trop aléatoire. Les informateurs, il n’y a que ça qui fonctionne », insiste un ancien des Stups qui cite en exemple les services spécialisés américains ou britanniques. Avant d’ajouter : « Dans le cas présent, disposer des informations de celui qui dispatche la drogue pouvait permettre de remonter jusqu’aux caïds qui ont commandité l’opération et inondent de shit les quartiers sensibles. Ce qui est exactement la mission confiée aux Stups par le ministre de l’Intérieur. »

Que s’est-il passé avec X mi-octobre? Plusieurs versions circulent. Il y a ceux qui dénoncent le sentiment d’impunité totale, fort de son statut d’indic, du trafiquant : ce qui expliquerait le stationnement des véhicules sous ses fenêtres et l’absence de précaution minimale. D’autres évoquent en revanche la probable « panique » du repris de justice qui, se sentant « grillé » après l’interception nantaise, aurait pris la fuite, vraisemblablement à l’étranger…
Le chiffre d’affaires du business de la drogue atteint des sommets

« Nous sommes bien conscients que toutes les affaires de stups voient le jour sur la base de renseignements, réagit un magistrat, mais quand l’indic constitue un élément nécessaire au trafic, il y a souci! » Trois enquêtes distinctes sont aujourd’hui en cours, à Nantes (1,9 tonne), à Paris (7,1 tonnes) mais aussi en Belgique… où près de 6 tonnes de résine ont en effet été saisies « par hasard » par les douanes et la police belges le dimanche 25 octobre dans un camion piloté, comme la voiture nantaise d’ailleurs, par un proche de X. Une réunion de coordination s’est tenue cette semaine à ce sujet entre magistrats belge et parisien.

Cette affaire pourrait avoir eu une autre conséquence. Celle d’avoir compromis une opération d’infiltration de longue haleine menée depuis des mois par les policiers du Siat, le service interministériel d’assistance technique. Une information non confirmée officiellement, mais pas démentie non plus… À l’heure où la lutte contre le trafic de stupéfiants est érigée en priorité et que le chiffre d’affaires du business de la drogue atteint des sommets (plus de 1 milliard d’euros pour le seul cannabis en France, selon une étude de trois chercheurs rendue publique cette semaine), cette saisie illustre surtout le manque total de communication entre services. Faudra-t-il, à l’instar de la lutte antiterroriste, créer une Uclad, unité de coordination de la lutte antidrogue? Voire, comme c’est le cas en Espagne, un parquet national spécialisé?

 

Stéphane Joahny – Le Journal du Dimanche

dimanche 08 novembre 201

http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/La-saisie-record-de-cannabis-felicitee-par-Hollande-devient-un-fiasco-judiciaire-758743

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Snoop Dogg lance sa propre marque de cannabis

Marketing Pionnier dans le secteur, le rappeur américain a lancé cette semaine sa propre marque d’herbe, «Leafs by Snoop»

Après merryjane.com, son «encyclopédie» en ligne du cannabis, et ses parts dans une société de livraison à domicile de cannabis à usage médical, Snoop Dogg a lancé cette semaine «Leafs by Snoop», une ligne de produits à base de cannabis.

http://mobile2.tdg.ch/articles/56437ca887da8b7b27000001

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CORSE (Corsicannabis): Fume, c’est du Corse !

https://social.shorthand.com/Corse_Matin/uyfdBznip3c/corsicannabis-fume-cest-du-corse

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ESPAGNE (La Linea): la police espagnole saisit 3.6 tonnes de cannabis en provenance du Maroc

Publication: 10/11/2015 13h08 CET Mis à jour: 10/11/2015 13h08 CET
DROGUE
 TRAFIC – La police espagnole a mis la main sur une importante quantité de drogue. En tout, 3.6 tonnes de hachich en provenance du Maroc ont été interceptés le 9 novembre dans la ville de La Línea de la Concepción, dans le sud-est du pays, indique la police espagnole sur son site Internet.
L’enquête a débuté lorsque les agents ont appris qu’un réseau de trafiquants avait réussi à transporter la drogue à partir du royaume. Les enquêteurs ont ensuite remonté cette piste pour retrouver le hachich, qui était caché dans 116 paquets répartis dans quatre véhicules haut de gamme volés.

http://m.huffpost.com/mg/entry/8520444

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DOUANE FRANCAISE (Cannabis): saisie de 2,4 tonnes de résine au tunnel sous la Manche

Nouvelle saisie exceptionnelle de la douane : 2,4 tonnes de résine de cannabis

Publié le : mardi 10 novembre 2015 |

Nouvelle saisie exceptionnelle de la douane : 2,4 tonnes de résine de cannabis
La drogue a été interceptée au Tunnel sous la Manche. Sa valeur est estimée à plus de 14 millions d’euros sur le marché illicite de la revente au détail.

Vendredi 6 novembre 2015, les douaniers de Dunkerque ont saisi 2,4 tonnes de résine de cannabis dans un poids lourd en provenance d’Espagne et à destination du Royaume-Uni. La valeur de la marchandise est estimée à plus de 14 millions d’euros sur le marché illicite de la revente au détail de stupéfiants.

En contrôle au Tunnel sous la Manche, les agents décident de procéder à la vérification du chargement d’un ensemble routier immatriculé au Portugal. Les documents présentés par le chauffeur indiquent un transport de neuf burineurs hydrauliques pour pelleteuses à destination d’une société britannique.

A l’ouverture de la remorque, les agents des douanes découvrent neufs burineurs conditionnés chacun dans une cage en acier de plus de 2 mètres de long sur 1,40 mètre de haut. Poursuivant leur recherche, les douaniers entreprennent de vérifier le chargement à l’aide d’un chien anti-stupéfiant. Celui-ci marque alors un vif intérêt pour les jointures des deux premières machines situées à l’arrière du camion.

Après avoir démonté la première cage d’acier servant d’emballage, les agents dévissent un bouclier métallique à l’avant de la machine. Derrière celui-ci, ils découvrent un tiroir métallique sur roulette à l’intérieur duquel se trouvent plusieurs sacs contenant de la résine de cannabis. Dans chaque machine, ils découvrent ainsi entre 214 kg et 294 kg de résine de cannabis pour un total de 2 399 kg de drogue.

 

La saisie en images

Douane TV [Vidéo – 1’47]

 

Album photo (Google+)

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En 2014, la douane française a saisi 158 tonnes de résine de cannabis, un record historique.

Contact presse

  • Nicolas BARRAUD, Service de presse de la Douane : 01 57 53 42 11
  • Arnaud DELMULLE, Direction régionale des douanes de Dunkerque : 09 70 27 07 03
Auteur : Direction régionale de Dunkerque

Documentation

http://www.douane.gouv.fr/articles/a12615-nouvelle-saisie-exceptionnelle-de-la-douane-2-4-tonnes-de-resine-de-cannabis

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FRANCE: le destin incertain d’un fumeur de joints | Mediapart

http://www.mediapart.fr/journal/france/061115/le-destin-incertain-dun-fumeur-de-joints

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