AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81

AVISEUR INTERNATIONAL

NARCOTERRORISME: le trafic de cocaïne finance le terrorisme

Afficher l'image d'origineAntonio Maria Costa, directeur exécutif de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), dont le siège est à Vienne, prône une plus grande vigilance des Etats ouest-africains dans la répression du trafic de drogue.

Vous venez d’effectuer une tournée en Afrique de l’Ouest afin de rencontrer un certain nombre de chefs d’Etat. Pourquoi?

Je me suis, notamment, entretenu avec le président Abdoulaye Wade avant le lancement, le 15 février, de l' »Initiative de Dakar » visant à renforcer la coopération policière entre sept Etats de la région (Gambie, Guinée-Bissau, Guinée, Cap-Vert, Mali, Mauritanie et Sénégal).

 Puis, je suis allé à Freetown, où un effort similaire de coordination en matière de lutte contre le trafic de drogue et le crime organisé se met en place dans quatre Etats côtiers (Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Liberia et Sierra Leone).

J’ai fini ma tournée au Mali et au Burkina Faso, où l’ONUDC va créer deux nouveaux bureaux, qui s’ajouteront à celui de Dakar. Partout, j’ai tenu le même discours à mes hôtes: il est plus que jamais nécessaire de collaborer au plan régional et international tout en agissant au plan national.

La quantité de cocaïne saisie a diminué depuis 2008, certes, mais la situation n’en demeure pas moins préoccupante.

Le nombre des saisies de cocaïne est en baisse en Afrique de l’Ouest, en effet, après une période de croissance très forte. Comment l’expliquer?

60% des saisies réalisées en 2006 concernaient de la cocaïne en provenance de l’Amérique latine ayant transité par l’Afrique de l’Ouest. Ces prises représentaient un quart de la cocaïne consommée en Europe. Les saisies en provenance d’Afrique de l’Ouest sont ensuite tombées à 10%, puis à 5%.

On pourrait se réjouir des progrès accomplis au cours des trois dernières années, mais l’explication la plus vraisemblable est que les cartels de la drogue sont en train de se réorganiser. Les trafiquants n’ont pas de programme politique. Ce qui les intéresse, c’est de réduire les risques et de maximiser leurs gains. Or la plupart des Etats africains qu’ils utilisent pour transférer la drogue vers l’Europe sont faibles ou en crise.

Vous avez soutenu devant le Conseil de sécurité que l’argent de la drogue servait à financer le terrorisme dans le Sahel. Est-ce le cas au Mali?

Nous avons acquis des preuves que deux flux de drogues illicites – l’héroïne dans l’est de l’Afrique et la cocaïne dans l’Ouest – se rejoignent désormais au Sahara en empruntant de nouveaux itinéraires à travers le Tchad, le Niger et le Mali. Ce trafic n’enrichit pas que le crime organisé.

Dans le Sahel, les terroristes et les forces antigouvernementales puisent dans les ressources du trafic de la drogue pour financer leurs opérations, acheter des équipements et payer leurs troupes. De plus, ce trafic est en train de prendre une dimension nouvelle. Aujourd’hui, on saisit non plus des kilos mais des tonnes de cocaïne! Et, au lieu de se faire par caravanes, le transport de la drogue est devenu plus rapide, plus perfectionné, comme l’attestent les débris d’un Boeing 727 trouvés le 2 novembre dans la région de Gao, au Mali, une zone affectée par la rébellion et le terrorisme. Il pouvait y avoir eu 10 tonnes de cocaïne à bord de l’appareil, qui a été brûlé après avoir été déchargé.

La Guinée est-elle le seul pays, en Afrique de l’Ouest, où l’on produise de la drogue synthétique et des « précurseurs », ces produits chimiques pouvant être utilisés pour la fabrication de produits illicites?

Pour l’instant, nous n’avons pas trouvé d’autres preuves que celle des deux laboratoires mis au jour l’été dernier à Conakry. Cette découverte est de très mauvais augure, car elle indique que l’Afrique de l’Ouest n’est plus seulement une région de transit, mais qu’elle est, aussi, un lieu de production.

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique-nord/le-trafic-de-cocaine-finance-le-terrorisme_852978.html

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NARCOTRAFIC (Gibraltar): reportage sur les traqueurs de haschich dans le détroit de Gibraltar

Rédaction du HuffPost Maroc avec AFP

BATEAU ESPAGNE
La vedette fait rugir ses moteurs, la caméra thermique scrute la mer et la nuit: dans le détroit de Gibraltar où prospèrent les trafics, la police espagnole traque le haschich qui arrive du Maroc en énormes quantités. Passé minuit, les caméras et les radars qui surveillent la côte détectent une embarcation suspecte. Le centre de contrôle informe la Guardia civil au port d’Algesiras, à l’extrême sud de l’Espagne.

« Ils cherchent sûrement un endroit où débarquer la marchandise », dit Jesus, un des policiers de garde qui tient à protéger son anonymat. Ils sont trois à sauter à bord d’une vedette dotée de deux puissants moteurs de 300 chevaux, avant d’allumer une caméra infrarouge. Claudio, le pilote, conduit debout, tendu, une main sur le gouvernail, l’autre sur le levier d’accélération. Entre les lumières du port d’Algesiras et celles de l’enclave britannique de Gibraltar, le bateau vole à la surface de l’eau, laissant un épais sillage d’écume.

« Braque le projecteur là-bas », crie Jesus quand soudain ils localisent un canot pneumatique sans lumière. Ses deux occupants, vêtus de combinaisons de flottaison, ne résistent pas. Mais à bord, les agents ont beau balayer la surface de l’eau de leur projecteur, ils ne trouveront rien. La cargaison a probablement été jetée à l’eau. Cette fois, c’était sans doute du tabac de contrebande.

Emmenant les deux suspects et leur embarcation, la vedette rentre au port. Mais parfois, les opérations se révèlent plus violentes, et même mortelles. Pour passer le haschich produit dans la chaîne du Rif, les trafiquants utilisent des embarcations pneumatiques de 8 à 12 mètres de longueur, qui comptent jusqu’à cinq moteurs et sont capables d’atteindre les 60 noeuds (plus de 110 km/h).

Leurs grandes organisations emploient une cinquantaine de personnes – pilotes, porteurs, chauffeurs, guetteurs – pour débarquer des cargaisons d’une ou deux tonnes, en ballots de 30 kg, explique à l’AFP le lieutenant Pablo Cobo, chef de l’équipe chargée de la délinquance organisée et de la lutte antidrogue. Chaque kilo se revendra 1.600 euros dans la rue, dit-il.

Poursuites mortelles

La police emploie aussi des hélicoptères pour « mieux poursuivre les embarcations et éclairer la zone », dit M. Cobo. Les appareils, équipés de flotteurs pour le cas où ils toucheraient l’eau, volent au ras des vagues pour obliger, par le souffle des pales, la vedette en fuite à changer de cap.

Le 9 août, une course-poursuite de ce type s’est achevée sur une plage de Gibraltar, suscitant des protestations de Londres contre l’entrée d’agents espagnols dans l’enclave disputée. « Ce sont des situations à risque, du fait de la vitesse, d’une mer mauvaise, des manœuvres des trafiquants qui tentent d’éperonner notre bateau », dit Antonio, un autre garde civil.

Depuis peu, ils ont même appris à faire décoller leur bateau pour qu’il s’écrase sur celui des policiers. Il arrive qu’ils lancent des objets contre le rotor de l’hélicoptère. Cela a causé la chute d’un appareil et la mort d’un agent il y a quelques années, rappelle Jesus. Des pilotes employés par les « narcos » ont aussi trouvé la mort en mer, des jeunes hommes de 20 à 30 ans attirés par une paie de plusieurs milliers d’euros dans une zone à 40% de taux de chômage, dit-il.

Selon un rapport de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies, « au cours des dernières décennies, le Maroc est devenu le premier producteur et exportateur mondial de résine de cannabis, ou haschich ». La majeure partie de sa production passe en Europe, par le détroit de Gibraltar et le reste débarque sur les côtes andalouses.

En 2013, l’Andalousie a saisi 262 des 319 tonnes de haschich confisquées en Espagne. Et en 2012, 73,7% des saisies de haschich en Europe avaient été réalisées en Espagne, selon le ministère de l’Intérieur.

Jouant au chat et à la souris avec les policiers, les trafiquants surveillent les mouvements des patrouilles, s’aventurent sur des voies non navigables, et parfois, font sortir en mer des vedettes « leurres » sans aucune marchandise à bord. En été, profitant des bonnes conditions maritimes, ils utilisent aussi des scooters des mers, plus difficiles à détecter. Quitte à emmener par la même occasion des passagers clandestins.

« Une moto peut transporter quatre ballots de cannabis et deux migrants », explique Jesus. « Quand ils arrivent à terre, ce sont eux qui se chargent d’emmener la marchandise à l’acheteur, pour payer ainsi leur passage ».

12% des saisies mondiales de cannabis au Maroc

En 2014, plus de 450.000 doses de substances psychotropes ont été saisies par les autorités marocaines selon l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS). Le royaume ne précise pas le type de substances dont il s’agissait, mais indique qu’elles étaient dissimulées dans des véhicules à moteur. Le Maroc est aussi passé de 11% des saisies mondiales de résine de cannabis en 2012, à 12% en 2013.

L’Afrique du Nord demeure la sous-région d’Afrique où ont été saisies les plus grandes quantités de résine de cannabis. Celle-ci alimente à la fois la consommation locale, mais fait aussi l’objet de contrebande, principalement à destination de l’Europe.

http://www.huffpostmaghreb.com/2015/08/25/traqueur-haschich-detroit-gibraltar-reportage_n_8036054.html

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Here’s the latest drug runner toy from Europe …

Photo of a High Speed Boat Used to Smuggle Drugs-Truth!

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ARABIE SAOUDITE: décapitation de trois ressortissants iraniens condamnés pour narcotrafic

écrit par Georges Fitzpatric

EXECUTION-ARABIE-SAOUDITETrois ressortissants iraniens, que la justice saoudienne a condamnés pour trafic de drogue, ont été exécutés par décapitation au sabre dimanche, en Arabie Saoudite, où depuis début 2015, pas moins de 145 condamnés ont été exécutés de la même manière, contre environ 87 décapitations en 2014.

Les trois Iraniens ont été décapités dans la localité portuaire de Damman. D’après des informations émanant du ministère saoudien de l’Intérieur, les trois condamnés avaient essayé d’introduire, sur le territoire saoudien, en passant par la mer, une importante quantité de chanvre de cannabis.

Selon les dispositions de la charia (loi islamique), certaines infractions à l’instar du trafic de drogue, de l’homicide, du viol, du vol à main armée et de l’apostasie (le fait de renoncer à sa religion), sont passibles de la peine de mort.

Afin de justifier la fermeté de cette législation religieuse et, en particulier, le recours à la peine capitale, les autorités saoudiennes ont pour habitude de brandir, comme argument, la dissuasion. Malgré tout, le nombre de condamnations à la peine capitale a très sensiblement évolué au courant de cette année par rapport à l’année écoulée.

D’après l’ONG Amnesty International, l’Arabie Saoudite figure parmi les Etats qui réalisent le plus grand nombre d’exécutions, en compagnie de la Chine, de l’Iran et des USA.

http://geotribune.com/11315-arabie-saoudite-decapitation-de-trois-ressortissants-iraniens-condamnes-pour-narcotrafic.html

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DNRED (Douane française): la saisie record de cannabis devient un fiasco judiciaire – leJDD.fr

ESaisie de drogue *NQUETE – La découverte de plus de 7 tonnes de cannabis par les douanes mi-octobre en plein Paris illustre l’absence flagrante de coordination des services chargés de la lutte antidrogue. François Hollande s’était déplacé pour féliciter les policiers.

Le business de la drogue est un job lucratif mais dangereux. Mener ce genre d’activité à grande échelle tout en informant la police augmente encore les risques. Mais quand, par-dessus le marché, la douane s’en mêle, la situation devient simplement explosive. Le résultat? Un imbroglio juridique avec un indic présumé en fuite – et en fâcheuse posture – au centre d’au moins trois enquêtes distinctes, dont celle consécutive à la saisie record – 7,1 tonnes de cannabis – du 17 octobre dans le 16e arrondissement de Paris.

Saura-t-on un jour toute la vérité sur cette saisie parisienne saluée par une visite présidentielle dimanche 18 octobre? Oublions la version fantaisiste selon laquelle c’est une riveraine qui, intriguée par la présence de camionnettes suspectes, aurait décroché son téléphone pour alerter… la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED). Non, selon Erwan Guilmin, directeur des opérations douanières, ce sont bien des investigations consécutives à plusieurs saisies opérées en province qui ont conduit les douaniers jusqu’au boulevard Exelmans.

Poids lourd du trafic et informateur

Après plusieurs jours de vaines surveillances, samedi 17 vers 20h30, les douaniers décident d’ouvrir trois véhicules utilitaires en stationnement. À l’intérieur, plus de 7 tonnes de résine de cannabis. Vide, le quatrième a vraisemblablement servi, lui aussi, à transporter de la drogue. Une belle saisie – la plus importante jamais réalisée dans Paris intra-muros –, mais, diront les mauvais coucheurs, une saisie sèche sans interpellation à la clé et sans identification de commanditaire…

Le 18 octobre, François Hollande s’était rendu dans un commissariat parisien pour saluer la saisie (Sipa press).

La piste la plus sérieuse pour atterrir boulevard Exelmans conduit à Nantes. Les douaniers disposaient-ils d’un « aviseur » dans cette opération? Toujours est-il que, quatre jours plus tôt, dans la nuit du mardi 13 au mercredi 14 octobre, positionnés au péage d’Ancenis (Loire-Atlantique), ils interceptent un véhicule suspect et son conducteur. Il s’agit d’une voiture ouvreuse. La camionnette chargée de 1,9 tonne de résine sera retrouvée en amont, abandonnée sur une aire de l’autoroute A11 qui relie… Paris à Nantes. Les quelque 2 tonnes nantaises provenaient-elles de l’utilitaire vide, mais devant lequel le chien antidrogue des douanes avait « marqué »? Le 16e arrondissement serait-il devenu un nouveau lieu de déstockage du shit marocain? La réponse ne tarde pas à apparaître. Dans un des véhicules garés à Paris, une « facturette » est découverte – personne n’a pris la peine de « faire le ménage » –, elle porte le nom de X, qui dispose justement d’un confortable pied-à-terre… boulevard Exelmans.

L’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) hérite d’abord de l’affaire, puis s’en voit dessaisir de l’affaire le 21 octobre par le procureur de Paris François Miolins au profit de la Brigade des stupéfiants de Paris, rattachée à la préfecture de police. Le magistrat ayant entre-temps appris que X n’était autre qu’un des poids lourds français de l’importation de résine de cannabis mais aussi… un « informateur » qui aurait été recruté par l’OCTRIS lors de son dernier séjour en prison.
« Ils communiquent tous sur messageries cryptées »

François Hollande était-il au courant des dessous de la saisie parisienne lorsqu’il s’est déplacé à la DNRED, à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), pour y déclarer : « C’est très important que la République vienne rendre hommage à tous ceux qui se dévouent dans l’anonymat »? L’identité de l’indic sera, elle, largement dévoilée le 24 octobre par Le Parisien et c’est toute la maison police qui s’interroge : était-il judicieux d’enrôler un de ces « logisticiens du shit » qui ne calcule le poids des valises marocaines qu’à la tonne?

« Petit indic, petites affaires. Gros indics, grosses affaires… Et grosses « emmerdes » quand tout ne se passe pas comme prévu », résume une source policière. « Le téléphone? Ils communiquent tous sur messageries cryptées. Les balises sous les véhicules, c’est trop aléatoire. Les informateurs, il n’y a que ça qui fonctionne », insiste un ancien des Stups qui cite en exemple les services spécialisés américains ou britanniques. Avant d’ajouter : « Dans le cas présent, disposer des informations de celui qui dispatche la drogue pouvait permettre de remonter jusqu’aux caïds qui ont commandité l’opération et inondent de shit les quartiers sensibles. Ce qui est exactement la mission confiée aux Stups par le ministre de l’Intérieur. »

Que s’est-il passé avec X mi-octobre? Plusieurs versions circulent. Il y a ceux qui dénoncent le sentiment d’impunité totale, fort de son statut d’indic, du trafiquant : ce qui expliquerait le stationnement des véhicules sous ses fenêtres et l’absence de précaution minimale. D’autres évoquent en revanche la probable « panique » du repris de justice qui, se sentant « grillé » après l’interception nantaise, aurait pris la fuite, vraisemblablement à l’étranger…
Le chiffre d’affaires du business de la drogue atteint des sommets

« Nous sommes bien conscients que toutes les affaires de stups voient le jour sur la base de renseignements, réagit un magistrat, mais quand l’indic constitue un élément nécessaire au trafic, il y a souci! » Trois enquêtes distinctes sont aujourd’hui en cours, à Nantes (1,9 tonne), à Paris (7,1 tonnes) mais aussi en Belgique… où près de 6 tonnes de résine ont en effet été saisies « par hasard » par les douanes et la police belges le dimanche 25 octobre dans un camion piloté, comme la voiture nantaise d’ailleurs, par un proche de X. Une réunion de coordination s’est tenue cette semaine à ce sujet entre magistrats belge et parisien.

Cette affaire pourrait avoir eu une autre conséquence. Celle d’avoir compromis une opération d’infiltration de longue haleine menée depuis des mois par les policiers du Siat, le service interministériel d’assistance technique. Une information non confirmée officiellement, mais pas démentie non plus… À l’heure où la lutte contre le trafic de stupéfiants est érigée en priorité et que le chiffre d’affaires du business de la drogue atteint des sommets (plus de 1 milliard d’euros pour le seul cannabis en France, selon une étude de trois chercheurs rendue publique cette semaine), cette saisie illustre surtout le manque total de communication entre services. Faudra-t-il, à l’instar de la lutte antiterroriste, créer une Uclad, unité de coordination de la lutte antidrogue? Voire, comme c’est le cas en Espagne, un parquet national spécialisé?

 

Stéphane Joahny – Le Journal du Dimanche

dimanche 08 novembre 201

http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/La-saisie-record-de-cannabis-felicitee-par-Hollande-devient-un-fiasco-judiciaire-758743

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Snoop Dogg lance sa propre marque de cannabis

Marketing Pionnier dans le secteur, le rappeur américain a lancé cette semaine sa propre marque d’herbe, «Leafs by Snoop»

Après merryjane.com, son «encyclopédie» en ligne du cannabis, et ses parts dans une société de livraison à domicile de cannabis à usage médical, Snoop Dogg a lancé cette semaine «Leafs by Snoop», une ligne de produits à base de cannabis.

http://mobile2.tdg.ch/articles/56437ca887da8b7b27000001

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CORSE (Corsicannabis): Fume, c’est du Corse !

https://social.shorthand.com/Corse_Matin/uyfdBznip3c/corsicannabis-fume-cest-du-corse

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ESPAGNE (La Linea): la police espagnole saisit 3.6 tonnes de cannabis en provenance du Maroc

Publication: 10/11/2015 13h08 CET Mis à jour: 10/11/2015 13h08 CET
DROGUE
 TRAFIC – La police espagnole a mis la main sur une importante quantité de drogue. En tout, 3.6 tonnes de hachich en provenance du Maroc ont été interceptés le 9 novembre dans la ville de La Línea de la Concepción, dans le sud-est du pays, indique la police espagnole sur son site Internet.
L’enquête a débuté lorsque les agents ont appris qu’un réseau de trafiquants avait réussi à transporter la drogue à partir du royaume. Les enquêteurs ont ensuite remonté cette piste pour retrouver le hachich, qui était caché dans 116 paquets répartis dans quatre véhicules haut de gamme volés.

http://m.huffpost.com/mg/entry/8520444

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DOUANE FRANCAISE (Cannabis): saisie de 2,4 tonnes de résine au tunnel sous la Manche

Nouvelle saisie exceptionnelle de la douane : 2,4 tonnes de résine de cannabis

Publié le : mardi 10 novembre 2015 |

Nouvelle saisie exceptionnelle de la douane : 2,4 tonnes de résine de cannabis
La drogue a été interceptée au Tunnel sous la Manche. Sa valeur est estimée à plus de 14 millions d’euros sur le marché illicite de la revente au détail.

Vendredi 6 novembre 2015, les douaniers de Dunkerque ont saisi 2,4 tonnes de résine de cannabis dans un poids lourd en provenance d’Espagne et à destination du Royaume-Uni. La valeur de la marchandise est estimée à plus de 14 millions d’euros sur le marché illicite de la revente au détail de stupéfiants.

En contrôle au Tunnel sous la Manche, les agents décident de procéder à la vérification du chargement d’un ensemble routier immatriculé au Portugal. Les documents présentés par le chauffeur indiquent un transport de neuf burineurs hydrauliques pour pelleteuses à destination d’une société britannique.

A l’ouverture de la remorque, les agents des douanes découvrent neufs burineurs conditionnés chacun dans une cage en acier de plus de 2 mètres de long sur 1,40 mètre de haut. Poursuivant leur recherche, les douaniers entreprennent de vérifier le chargement à l’aide d’un chien anti-stupéfiant. Celui-ci marque alors un vif intérêt pour les jointures des deux premières machines situées à l’arrière du camion.

Après avoir démonté la première cage d’acier servant d’emballage, les agents dévissent un bouclier métallique à l’avant de la machine. Derrière celui-ci, ils découvrent un tiroir métallique sur roulette à l’intérieur duquel se trouvent plusieurs sacs contenant de la résine de cannabis. Dans chaque machine, ils découvrent ainsi entre 214 kg et 294 kg de résine de cannabis pour un total de 2 399 kg de drogue.

 

La saisie en images

Douane TV [Vidéo – 1’47]

 

Album photo (Google+)

https://apis.google.com/u/0/_/widget/render/post?usegapi=1&href=https%3A%2F%2Fplus.google.com%2F%2BDouaneGouvFrance%2Fposts%2FR5ZpxYZhCuj&gsrc=3p&ic=1&jsh=m%3B%2F_%2Fscs%2Fapps-static%2F_%2Fjs%2Fk%3Doz.gapi.fr.BHw2uKQhqF8.O%2Fm%3D__features__%2Fam%3DAQ%2Frt%3Dj%2Fd%3D1%2Ft%3Dzcms%2Frs%3DAGLTcCMv4_Hxv2AVS8utDdSQD4n1ErfVsg#_methods=onPlusOne%2C_ready%2C_close%2C_open%2C_resizeMe%2C_renderstart%2Concircled%2Cdrefresh%2Cerefresh%2Conload&id=I0_1447366070767&parent=http%3A%2F%2Fwww.douane.gouv.fr&pfname=&rpctoken=19316433

 

En 2014, la douane française a saisi 158 tonnes de résine de cannabis, un record historique.

Contact presse

  • Nicolas BARRAUD, Service de presse de la Douane : 01 57 53 42 11
  • Arnaud DELMULLE, Direction régionale des douanes de Dunkerque : 09 70 27 07 03
Auteur : Direction régionale de Dunkerque

Documentation

http://www.douane.gouv.fr/articles/a12615-nouvelle-saisie-exceptionnelle-de-la-douane-2-4-tonnes-de-resine-de-cannabis

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FRANCE: le destin incertain d’un fumeur de joints | Mediapart

http://www.mediapart.fr/journal/france/061115/le-destin-incertain-dun-fumeur-de-joints

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DNRED (Douane française): comment calcule-t-on le prix de la drogue en France?

Une saisie de plus de 79 kilos de cocaïne par les douanes françaises.
S’il n’existe évidemment pas de marché officiel du cannabis ou de la cocaïne, les autorités françaises disposent d’un barème officieux pour donner une valeur aux saisies. Mais celle-ci reste approximative.


 

Explications.

http://bfmbusiness.bfmtv.com/france/comment-calcule-t-on-le-prix-de-la-drogue-en-france-926147.html

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FRANCE (Air cocaïne): mandat d’amener (pour les pilotes Bruno Odos et Pascal Fauret) exécuté par les gendarmes

 les pilotes entendus par la juge, Christine Saunier-Ruellan, qui enquête depuis février 2013 sur un vaste trafic de drogue transatlantique.
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air-cocaine02/11/2015 à 08h37
Les deux pilotes français qui ont fui la République dominicaine où ils avaient été lourdement condamnés pour trafic de drogue étaient acheminés lundi matin par les gendarmes chez la juge marseillaise qui instruit l’enquête française sur l’affaire Air cocaïne.

PUERTO-RICO (US CoastGuard): saisie de 1300kg de cocaïne

Dans un communiqué, en date du mercredi 28 octobre, la Garde côtière des États-Unis basé à San Juan (Puerto-Rico), a annoncé qu’un total de 1.300 kg de cocaïne d’une valeur de près de 45 millions de dollars ont été saisis dans deux opérations menées par ses unités.

Le 19 octobre 2015, un navire suspect  détecté à environ 70 kilomètres au Sud-Est d’Haïti, a été intercepté et une cargaison de cocaïne de près de 1,100 kg, que l’équipage avait jeté par-dessus bord avant d’être arrêté par la Garde côtière, a été récupérée.

Pour la seconde opération, menée le 21 octobre 2015, 3 personnes qui voyageaient dans une vedette suspecte sur la route des Caraïbes ont été  arrêtés avec 8 paquets contenant 200 kg de cocaïne, près, de l’île Saona (République dominicaine).

LE/hpn

http://www.radiotelevisioncaraibes.com/nouvelles/haiti/saisie_de_1300kg_de_cocaine.html

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FRANCE (Douane Francaise – DNRED): Marc Fievet souhaite assister à l’incinération des 7 tonnes 100 de cannabis saisies à Paris

Le Président de la République à la DNRED

L’absence du Boss de la DNRED lors de la venue de François Hollande accompagné de son fidèle Michel Sapin, le ministre des Finances, en lieu et place du Ministre du Budget Christian Eckert me rend perplexe.

Bien sûr Hélène Crocquevieille,  la directrice générale des douanes, avait répondu présente.

Jean Paul Garcia n’a t-il pas refusé de cautionner  cette visite qui n’était qu’un coup de pub récupéré par les « politiques » toujours prêts à se mettre en valeur!

M’interpelle aussi le fait que l’on est saisi une telle quantité de cannabis sans avoir pu arrêter les narcos. Il suffisait de planquer autour de ces véhicules…Mais là, la tâche était peut-être trop dure pour nos encagoulés douaniers.

Enfin la douane a refilé la continuation de l’enquête à l’OCTRIS… Alors tous les espoirs sont permis.

Que le bon peuple de France se rassure, le président a dit: avec celle réalisée dans la région marseillaise cet été (6 tonnes de cannabis) »ces deux très grosses prises ont pu contribuer à porter un coup que j’espère fatal à des organisations criminelles... »

 

Je souhaiterais assister à l’incinération de cette Saisie exceptionnelle de 7,1 tonnes de résine de cannabis saisies à Paris

Marc Fievet – NS 55 DNRED

Dossier classé « SECRET DEFENSE » – Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005

NOR : CSDX0508078V – Vu la loi no 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ;

http://www.admi.net/jo/20050211/CSDX0508078V.html

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CHINE (Drogues): Conférence de presse du 16 octobre 2015 tenue par la porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Hua Chunying

Question: Selon des sources, récemment, la Drug Enforcement Administration (DEA) des États-Unis a arrêté des centaines de personnes et saisi une grande quantité de marijuana synthétique dans une opération de lutte contre la fabrication et la vente de drogue de synthèse. Ces drogues seraient pour la plupart fabriquées en Chine, puis introduites vers les États-Unis. Quels sont vos commentaires là-dessus ?

Réponse : Nous attachons une grande attention aux résultats substantiels de cette opération de lutte contre la fabrication et la vente de drogue de synthèse menée par la DEA et d’autres services américains, et nous entendons travailler avec la partie américaine pour vérifier les pistes relatives à la Chine identifiées dans cette opération et mener une coopération en matière d’application de la loi.

Le gouvernement chinois interdit depuis toujours strictement les drogues et travaille avec les autres pays, dont les États-Unis, à régler conjointement le problème de la drogue avec une attitude active et responsable. Les services de lutte contre la drogue chinois et américains mènent une étroite coopération pragmatique en termes d’échanges de renseignements, d’investigation, de contrôle de précurseurs chimiques de drogues et dans les autres domaines d’application de la loi, et ont conjointement tiré au clair une série de crimes transnationaux graves de vente de la drogue, obtenant ainsi des résultats remarquables. Les services de lutte contre la drogue des deux pays mènent également des échanges et coopérations dans le domaine de la réduction de la dépendance à la drogue, comme les théories et les pratiques de réhabilitation des toxicomanes. La coopération sur la lutte contre la drogue est devenue un point phare des relations sino-américaines, et notamment dans le domaine de la coopération bilatérale en matière d’application de la loi.

http://www.fmprc.gov.cn/fra/xwfw/fyrth/lxjzzdh/t1307202.shtml

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DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières): saisie record de cannabis, à Paris – France, dans le XVIe arrondissement

dnred 18/10/2015 à 11h38 – actualisé à 08h40, le 19 octobre 2015
Plus de sept tonnes de cannabis ont été découvertes à Paris.
 

NARCOTRAFIC (Cagliari – Sardegna): 10 Syrians arrested trying to smuggle 20 TONNES of cannabis worth £150million into Europe in a specially converted cargo vessel underneath massive slabs of granite

Cagliari, a bordo della nave Jupiter 20 tonnellate di droga

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Un’ingente quantità di hascisc nascosta a bordo della barca bloccata da tre settimane al porto di Cagliari. Lo stupefacente era « blindato », la maxi operazione svolta da Fiamme Gialle e polizia.

CAGLIARI – La barca, battente bandiera delle Isole Cook, è stata fermata tre settimane fa in pieno mare e scortata fino al porto del capoluogo sardo, sotto il controllo di motovedette della Finanza. Una volta arrivata al molo Sabaudo, l’imbarcazione è stata posta sotto sequestro. La Guardia di Finanza, insieme a varie forze di polizia, l’hanno controllata in ogni centimetro, fino a scoprire un maxi carico di droga nascosto. Meglio, « blindato » nei sottofondi della nave. L’intero carico di stupefacente è stato immediatamente sequestrato.

« Dopo quasi tre settimane dal clamoroso e inedito sequestro in alto mare della nave, le Forze dell’ordine e la Guardia di Finanza si sono mosse a colpo sicuro e dopo tre settimane di intenso lavoro sono arrivate al malloppo ». A dirlo è Mauro Pili (Unidos): Il parlamentare sardo parla di « venti tonnellate di droga, il più grande carico mai scoperto nel Mediterraneo ». Un’operazione, decisa dalla Procura di Cagliari, che è costata « oltre 200mila euro. La Jupiter è risultata pedinata da mesi, ed è stata perforata perforata in lungo e in largo con trapani speciali ». 

source: http://www.sardegnaoggi.it/Cronaca/2015-10-15/30538/Cagliari_a_bordo_della_nave_Jupiter_20_tonnellate_di_droga.html

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Conferenza stampa Gdf su nave Jupiter a Cagliari con droga ( © ANSA

READ: http://www.ansa.it/sardegna/notizie/2015/10/16/cagliari-nave-con-hascisc-200mln-euro_3c2b0ed3-685c-4209-8a6f-3a21f980b5ab.html

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The Jupiter was boarded by Italian police in the Mediterranean last month

Europol received a tip-off that the cargo ship was smuggling cannabis

Experts spent 15 days searching the 97-metre long ship for its illicit cargo

The drugs were found in the ship’s specially converted forward ballast tank

The 821 packages of cannabis, pictured, were hidden inside a cargo vessel registered in the Cook Islands 

Ten Syrians have been arrested trying to smuggle 20.5 tonnes of cannabis worth an estimated £150million into Europe hidden in a specially converted cargo vessel underneath massive slabs of granite.

The Cook Island-flagged merchant vessel Jupiter was boarded in the Mediterranean Sea by Italian Finance Police who are responsible for border security and taken under guard to the Port of Cagliari on Sardinia.

Europol confirmed that a major joint operation was launched after they received a tip-off that the freighter had drugs hidden beneath the legitimate cargo.

The 821 packages of cannabis, pictured, were hidden inside a cargo vessel registered in the Cook Islands

The drugs were contained in the forward ballast tank of the Jupiter, pictured, after a 15-day search 

The drugs were contained in the forward ballast tank of the Jupiter, pictured, after a 15-day search

The drugs were hidden underneath a legitimate cargo of granite, pictured, which filled the vessel's hold

The drugs were hidden underneath a legitimate cargo of granite, pictured, which filled the vessel’s hold

The drugs were found in a specially hollowed-out area in the vessel’s forward ballast tank. In total 821 packages containing some 20.5 tonnes of cannabis was recovered.

Italian law enforcement agencies raided the vessel on the evening of September 26 after Spanish Guardia civil aircraft had kept it under surveillance.

It is understood that prior to its arrest, the vessel had visited Vigo in northern Spain, after crossing the Atlantic before heading south into the Mediterranean.

Italiansearcherssought assistance fromFrench experts whoplayed ‘a decisiverole’ in identifyingtheillegal

Europol received a tip-off that the vessel, pictured, was being used to transport a large amount of illegal drugs

activity behind the shipment.

According to Europol the drugs were found ‘after a long and extremely complex search’.

A spokesman said: ‘The enormous illegal load was found skilfully stashed in a large false bottom under the hold of the vessel with its only access hidden by hundreds of tonnes of granite being used as legal cargo.’

Europol received a tip-off that the vessel, pictured, was being used to transport a large amount of illegal drugs

The search team eventually found the drugs hidden in a specially constructed section of the ballast tank

The search team eventually found the drugs hidden in a specially constructed section of the ballast tank

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WORLWIDE (opération Blue Amber): trois tonnes de cocaïne saisies lors d’une opération internationale

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http://www.zdnet.fr/actualites/europol-a-cree-un-groupe-de-travail-pour-lutter-contre-la-cybercriminalite-internationale-39806505.htm
Par: rédaction
16/10/15 – 18h13  Source: Belga 
© thinkstock.
Les polices européennes, australienne, colombienne et américaine ont saisi 3 tonnes de cocaïne et interpellé 179 personnes, dans le cadre d’une opération internationale effectuée entre fin septembre et début octobre, indique vendredi Europol.L’opération, baptisée Blue Amber, impliquait les polices des 28 Etats de l’Union européenne, ainsi que les polices albanaise, australienne, bosnienne, colombienne, macédonienne, islandaise, monténégrine, norvégienne, serbe, suisse et américaine.

Trafic
Elle se focalisait sur le « démantèlement des activités de bandes criminelles actives dans l’immigration clandestine, le trafic de drogues, d’armes à feu et de véhicules », a encore précisé Europol. L’agence a contribué à coordonner l’opération depuis son quartier général de La Haye (Pays-Bas).

MDMA
Outre la cocaïne, 250kg de drogues synthétiques et 74 véhicules ont été saisis. En Australie, la police a, par exemple, mis la main sur 32kg de MDMA -plus communément appelée ecstasy- cachées dans des bouteilles envoyées par la poste depuis les Pays-Bas.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/2492518/2015/10/16/Trois-tonnes-de-cocaine-saisies-lors-d-une-operation-internationale.dhtml

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FRANCE (Arles):près de 700 kg de cannabis saisis par les douaniers en moins d’un mois

Près de 700 kg de cannabis saisis par les douaniers d’Arles en moins d’un mois

Publié le : vendredi 16 octobre 2015 |

Près de 700 kg de cannabis saisis par les douaniers d’Arles en moins d’un mois | © Douane

Deux saisies, de 326 et de 342,6 kg de résine de cannabis, réalisées avec l’appui de l’équipe cynophile.

Dans la nuit du 10 au 11 octobre 2015, les douaniers d’Arles ont saisi 342,6 kg de résine de cannabis dans un poids lourd en provenance d’Espagne, se dirigeant vers l’Italie. La marchandise est estimée à près de 2 millions d’euros sur le marché de la revente au détail des stupéfiants.

En contrôle sur l’A54, les douaniers décident d’inspecter un semi-remorque immatriculé en Espagne. Le chauffeur ne possède aucun document de transport et déclare voyager à vide. Les agents de la brigade des douanes d’Arles, accompagnés du chien anti-stupéfiants, procèdent alors à la fouille de la remorque réfrigérée. Cette dernière est vide mais le chien détecte une odeur suspecte au niveau des deux coffres à palettes, situés sous le camion. Poursuivant leur recherche, les agents découvrent alors, dissimulés à l’intérieur des deux coffres à palette, 9 sacs en toile de jute ou « valises marocaines » contenant plusieurs centaines de pain de résine de cannabis.

L’individu a été placé en retenue douanière puis remis au service de police judiciaire de Marseille sur instruction du Parquet de Tarascon.
Moins de trois semaines auparavant, le 23 septembre 2015, les agents de la brigade des douanes d’Arles, accompagnés de la même équipe cynophile, avaient découvert 326 kg de résine de cannabis dissimulés dans des panneaux de bois évidés à bord d’un semi-remorque immatriculé en Espagne effectuant le même trajet.

En 2014, la douane française a saisi près de 158  de cannabis.

http://www.douane.gouv.fr/articles/a12590-pres-de-700-kg-de-cannabis-saisis-par-les-douaniers-d-arles-en-moins-d-un-mois

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FRANCE (Nantes): saisie de près de 2 tonnes de résine de cannabis

Publié le : jeudi 15 octobre 2015 |
Saisie de près de 2 tonnes de résine de cannabis
Après avoir identifié l’ « éclaireur » d’un go-fast, les douaniers de Nantes ont intercepté une fourgonnette abandonnée contenant la drogue.
Dans la nuit du 13 au 14 octobre 2015, les douaniers de Nantes ont saisi 1 920 kg de résine dans une fourgonnette sur l’autoroute A11.

Le chargement de drogue, composé d’une soixantaine de « valises marocaines » en toile de jute, était probablement destiné à la région nantaise. Une personne a été interpellée.
En opération au péage à Ancenis (Loire-Atlantique), les agents des douanes ont procédé au contrôle d’un véhicule, immatriculé en région parisienne. L’attitude du chauffeur et divers éléments amènent alors les agents à suspecter le conducteur d’être le pilote éclaireur d’un convoi de go-fast.

Des recherches sont rapidement engagées sur l’autoroute et permettent de trouver une fourgonnette abandonnée sur une aire d’autoroute à l’intérieur de laquelle les agents découvrent 1,9 tonne de résine de cannabis.

 

La saisie en images

Douane TV [Vidéo – 4’16]

Contact presse

  • Service Presse du Bureau information et communication, Nicolas BARRAUD : 01 57 53 42 11
Auteur : Direction régionale de Pays de la Loire
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NARCOTRAFICO (Operación Fokke): interceptado un velero con 10 toneladas de hachís en Almería

El navío, de bandera holandesa, navegaba en aguas internacionales frente a Cabo de Gata

Los más de 350 fardos se repartían por todos los compartimentos y huecos del velero. Convertido en un verdadero almacén, transportaba el triple de droga que podía albergar por sus características. La Agencia Tributaria y Vigilancia Aduanera cazaron en la madrugada del pasado sábado a un navío, con bandera holandesa, con casi 10 toneladas de hachís mientras navegaba en aguas internacionales frente a las costas de Cabo de Gata (Almería). En la operación han sido detenidos dos hombres y una mujer de nacionalidad holandesa. Desde mayo de 2013, la Agencia Tributaria ha aprehendido más de 125 toneladas de droga en la conocida ruta del Mediterráneo oriental.

La bautizada Operación Fokke se inició el pasado viernes cuando un avión de la Agencia Tributaria detectó dos embarcaciones semirrígidas, procedentes de Marruecos, que se aproximaban a un velero, se abarloaban a su costado y alijaban bultos sospechosos. Con la mercancía a bordo, el buque tomó rumbo al Mediterráneo oriental.

Afficher l'image d'origineTras el dispositivo activado por Vigilancia Aduanera, el velero —llamado Mirca— fue abordado con el apoyo de un helicóptero sobre las 3.25 del pasado sábado a unas 50 millas al sureste del Cabo de Gata.

Nada más subir a bordo, los agentes observaron que todos los compartimentos del velero estaban ocupados con fardos de hachís de « muy buena calidad », incluyendo el salón, los camarotes, los huecos de debajo de las camas… Según una nota de prensa de la Agencia Tributaria, el velero transportaba tal cantidad de droga que corría el riesgo de hundirse. « Estos 10.000 kilos suponen un peso muy superior al que puede llevar un velero de este tipo, de 14 metros de eslora, con seguridad, que con 3.000 kilos ya estaría en su límite, por lo que los tripulantes asumieron un riesgo ante cualquier incidencia mecánica o meteorológica », ha señalado el delegado en Almería de la Agencia Tributaria, Luis Reche, informa Efe. La droga incautada podría alcanzar un precio en el mercado ilícito de 50 millones de euros. Los tres detenidos pasarán a disposición del Juzgado de Instrucción 6 de Almería acusados de un posible delito de contrabando y contra la salud pública.

 

Aspecto del interior del velero ‘Mirca’, con casi 10 toneladas de hachís.

Al realizarse la operación en aguas internacionales, la fiscalía de la Audiencia Nacional ha presentado la correspondiente querella ante el Juzgado de Instrucción 5 de la Audiencia Nacional. Según apunta la Agencia Tributaria, el registro se realizó con la presencia del secretario del juzgado en funciones de guardia de Almería, tras recabar la autorización de las autoridades del país de abanderamiento.

En poco más de dos años, la Agencia Tributaria ha realizado 14 operaciones en la denominada ruta del Mediterráneo oriental y ha aprehendido más de 125 toneladas de droga. « Esta nueva operación ratifica la importancia de esta nueva ruta abierta para el tráfico de hachís », según dicho comunicado. Los investigadores sospechan que este acceso estaría siendo usado por organizaciones situadas en países del norte de África, que transportarían importantes cantidades de hachís en barcos de tipo mercante o pesquero y que serían almacenadas en estos países. Posteriormente, la droga se redistribuiría hacia Europa por las costas españolas, francesas o italianas.

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