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L’enquête a débuté lorsque les agents ont appris qu’un réseau de trafiquants avait réussi à transporter la drogue à partir du royaume. Les enquêteurs ont ensuite remonté cette piste pour retrouver le hachich, qui était caché dans 116 paquets répartis dans quatre véhicules haut de gamme volés.
http://m.huffpost.com/mg/entry/8520444
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Nouvelle saisie exceptionnelle de la douane : 2,4 tonnes de résine de cannabis
Publié le : mardi 10 novembre 2015 |

Vendredi 6 novembre 2015, les douaniers de Dunkerque ont saisi 2,4 tonnes de résine de cannabis dans un poids lourd en provenance d’Espagne et à destination du Royaume-Uni. La valeur de la marchandise est estimée à plus de 14 millions d’euros sur le marché illicite de la revente au détail de stupéfiants.
En contrôle au Tunnel sous la Manche, les agents décident de procéder à la vérification du chargement d’un ensemble routier immatriculé au Portugal. Les documents présentés par le chauffeur indiquent un transport de neuf burineurs hydrauliques pour pelleteuses à destination d’une société britannique.
A l’ouverture de la remorque, les agents des douanes découvrent neufs burineurs conditionnés chacun dans une cage en acier de plus de 2 mètres de long sur 1,40 mètre de haut. Poursuivant leur recherche, les douaniers entreprennent de vérifier le chargement à l’aide d’un chien anti-stupéfiant. Celui-ci marque alors un vif intérêt pour les jointures des deux premières machines situées à l’arrière du camion.
Après avoir démonté la première cage d’acier servant d’emballage, les agents dévissent un bouclier métallique à l’avant de la machine. Derrière celui-ci, ils découvrent un tiroir métallique sur roulette à l’intérieur duquel se trouvent plusieurs sacs contenant de la résine de cannabis. Dans chaque machine, ils découvrent ainsi entre 214 kg et 294 kg de résine de cannabis pour un total de 2 399 kg de drogue.
En 2014, la douane française a saisi 158 tonnes de résine de cannabis, un record historique.
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http://www.mediapart.fr/journal/france/061115/le-destin-incertain-dun-fumeur-de-joints
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S’il n’existe évidemment pas de marché officiel du cannabis ou de la cocaïne, les autorités françaises disposent d’un barème officieux pour donner une valeur aux saisies. Mais celle-ci reste approximative.
Explications.
Si l’économie parallèle liée au trafic de drogue est difficilement estimable, les saisies spectaculaires réalisées peuvent donner un aperçu. En témoigne la récente découverte de plus de 7 tonnes de cannabis dans le 16ème arrondissement de Paris, un butin évalué à une vingtaine de millions d’euros. Mais sur quels critères se base-t-on exactement puisque, du fait de son illégalité, il n’existe pas de marché officiel de la drogue?
En France, un barème existe. Établi par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) en recoupant plusieurs enquêtes de terrain, il ne constitue pas une base officielle, mais est la plupart du temps utilisé par les douanes pour valoriser les saisies. Le prix retenu concerne la vente au détail, la plupart du temps au gramme, même si le prix au kilo est parfois utilisé. C’est le cas pour la saisie du 16ème arrondissement, avec une valorisation d’environ 3.000 euros le kilo. En réalité, le gramme de cannabis vaudrait aux alentours de 5 euros une fois passés tous les intermédiaires.
En ce qui concerne la cocaïne, la méthodologie est plus uniforme. « C’est bien le prix de vente au détail, c’est-à-dire au gramme, qui est pris en compte », indiquent les douanes françaises. « Aujourd’hui, son prix se situe autour de 65 euros ». Un tarif qui peut sembler rédhibitoire mais qui s’est largement démocratisé. En 1990, l’OFDT estimait ainsi le prix du gramme de cocaïne à 150 euros.
Se servir du barème de l’OFDT est en fait une manière de se simplifier la vie pour les autorités, car la valeur de la drogue est en réalité quasi-impossible à déterminer. « Cela dépend notamment du degré de pureté », qui peut varier de 60% à…0, précisent les douanes. La méthode n’est d’ailleurs pas la même partout en Europe : « les douanes italiennes prennent le prix de gros (estimé à 30 euros en France) et le multiplient par 4, car elles estiment que la drogue sera coupée quatre fois en moyenne », sourit un agent français.
L’estimation de la taille du marché de la cocaïne, elle, semble encore plus compliquée à établir. L’éventail retenu par l’OFDT est particulièrement large: en 2010, entre 8,4 et 21,7 millions de grammes avaient ainsi été consommés en France. Pour un marché de détail compris entre 504 millions et 1,3 milliard d’euros.
http://bfmbusiness.bfmtv.com/france/comment-calcule-t-on-le-prix-de-la-drogue-en-france-926147.html
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Les gendarmes se sont présentés aux domiciles de Pascal Fauret, 55 ans, dans la banlieue de Lyon, et de Bruno Odos, 56 ans, en Isère, selon une source proche du dossier consultée par l’Agence France-Presse (AFP). Ils escortaient les pilotes dans le cadre de la mise en œuvre d’un mandat d’amener de la part de la juge d’instruction.
Dans un communiqué, en date du mercredi 28 octobre, la Garde côtière des États-Unis basé à San Juan (Puerto-Rico), a annoncé qu’un total de 1.300 kg de cocaïne d’une valeur de près de 45 millions de dollars ont été saisis dans deux opérations menées par ses unités.
Le 19 octobre 2015, un navire suspect détecté à environ 70 kilomètres au Sud-Est d’Haïti, a été intercepté et une cargaison de cocaïne de près de 1,100 kg, que l’équipage avait jeté par-dessus bord avant d’être arrêté par la Garde côtière, a été récupérée.
Pour la seconde opération, menée le 21 octobre 2015, 3 personnes qui voyageaient dans une vedette suspecte sur la route des Caraïbes ont été arrêtés avec 8 paquets contenant 200 kg de cocaïne, près, de l’île Saona (République dominicaine).
LE/hpn
http://www.radiotelevisioncaraibes.com/nouvelles/haiti/saisie_de_1300kg_de_cocaine.html
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L’absence du Boss de la DNRED lors de la venue de François Hollande accompagné de son fidèle Michel Sapin, le ministre des Finances, en lieu et place du Ministre du Budget Christian Eckert me rend perplexe.
Bien sûr Hélène Crocquevieille, la directrice générale des douanes, avait répondu présente.
Jean Paul Garcia n’a t-il pas refusé de cautionner cette visite qui n’était qu’un coup de pub récupéré par les « politiques » toujours prêts à se mettre en valeur!
M’interpelle aussi le fait que l’on est saisi une telle quantité de cannabis sans avoir pu arrêter les narcos. Il suffisait de planquer autour de ces véhicules…Mais là, la tâche était peut-être trop dure pour nos encagoulés douaniers.
Enfin la douane a refilé la continuation de l’enquête à l’OCTRIS… Alors tous les espoirs sont permis.
Que le bon peuple de France se rassure, le président a dit: avec celle réalisée dans la région marseillaise cet été (6 tonnes de cannabis) »ces deux très grosses prises ont pu contribuer à porter un coup que j’espère fatal à des organisations criminelles... »
Je souhaiterais assister à l’incinération de cette Saisie exceptionnelle de 7,1 tonnes de résine de cannabis saisies à Paris
Marc Fievet – NS 55 DNRED
Dossier classé « SECRET DEFENSE » – Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005
NOR : CSDX0508078V – Vu la loi no 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ;
http://www.admi.net/jo/20050211/CSDX0508078V.html
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Question: Selon des sources, récemment, la Drug Enforcement Administration (DEA) des États-Unis a arrêté des centaines de personnes et saisi une grande quantité de marijuana synthétique dans une opération de lutte contre la fabrication et la vente de drogue de synthèse. Ces drogues seraient pour la plupart fabriquées en Chine, puis introduites vers les États-Unis. Quels sont vos commentaires là-dessus ?
Réponse : Nous attachons une grande attention aux résultats substantiels de cette opération de lutte contre la fabrication et la vente de drogue de synthèse menée par la DEA et d’autres services américains, et nous entendons travailler avec la partie américaine pour vérifier les pistes relatives à la Chine identifiées dans cette opération et mener une coopération en matière d’application de la loi.
Le gouvernement chinois interdit depuis toujours strictement les drogues et travaille avec les autres pays, dont les États-Unis, à régler conjointement le problème de la drogue avec une attitude active et responsable. Les services de lutte contre la drogue chinois et américains mènent une étroite coopération pragmatique en termes d’échanges de renseignements, d’investigation, de contrôle de précurseurs chimiques de drogues et dans les autres domaines d’application de la loi, et ont conjointement tiré au clair une série de crimes transnationaux graves de vente de la drogue, obtenant ainsi des résultats remarquables. Les services de lutte contre la drogue des deux pays mènent également des échanges et coopérations dans le domaine de la réduction de la dépendance à la drogue, comme les théories et les pratiques de réhabilitation des toxicomanes. La coopération sur la lutte contre la drogue est devenue un point phare des relations sino-américaines, et notamment dans le domaine de la coopération bilatérale en matière d’application de la loi.
http://www.fmprc.gov.cn/fra/xwfw/fyrth/lxjzzdh/t1307202.shtml
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Dans la nuit de samedi à dimanche, plus de sept tonnes de cannabis ont été saisies par la DNRED Paris (Douane française) .
La « marchandise » était stockée dans trois véhicules utilitaires dans le XVIe arrondissement de Paris.
PLUS:
http://www.directmatin.fr/france/2015-10-18/7-tonnes-de-cannabis-saisies-paris-713777
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Sept tonnes de cannabis ont été saisis à Paris
Le Monde.fr avec AFP | 18.10.2015 à 14h02 • Mis à jour le 18.10.2015 à 19h18
Une enquête menée à la suite de plusieurs prises réalisées depuis la fin de l’été a conduit à la plus grosse prise réalisée en France depuis deux ans avec la saisie de quelque 7,1 tonnes de cannabis, caché dans trois véhicules utilitaires, par la douane, dans la nuit de samedi à dimanche en plein Paris.
Cette découverte, dans le XVIe arrondissement, un des quartiers chics de la capitale, est le fruit d’une enquête de plusieurs semaines menée par la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), après notamment 320 kg de résine de cannabis découverts début septembre à Bayonne, et 193 kg à Rouen le 7 octobre, ont indiqué des sources proches du dossier, qui confirmaient une information de BFMTV.
François Hollande s’est rendu dimanche à la DNRED, à Ivry-sur-Seine, où il s’est félicité de cette saisie. Le chef de l’Etat a dit espérer qu’il s’agisse là d’un « coup fatal » porté au trafic de drogue.
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Quelque 7,1 tonnes de cannabis ont été saisies dans des fourgons dans la nuit de samedi à dimanche. Aucune interpellation n’a eu lieu.
C’est une saisie record entourée de mystères. Quelque 7,1 tonnes de cannabis ont été saisies par la douane dans la nuit de samedi à dimanche. La drogue était stockée dans trois fourgons, stationnés en plein cœur de Paris, dans le très chic 16e arrondissement. La valeur de la marchandise s’élève à 20 millions d’euros. Pour l’heure, aucun suspect n’a été interpellé, les enquêteurs ont choisi de privilégier la sécurité, en saisissant les véhicules en pleine nuit.
Un riverain donne l’alerte. Ce qui surprend d’abord, c’est le lieu où la drogue a été saisie, preuve du culot et du sentiment de toute impunité des trafiquants. Les trois fourgons étaient garés en plein Paris, sur une artère passante, au pied d’immeubles bourgeois. Les utilitaires, deux Fiat, un Ford et un Mercedes, étaient garés à cet emplacement depuis une dizaine de jours. Cela a d’ailleurs fini par alerter certains riverains qui ont prévenu la police.
Les enquêteurs sur le coup depuis plusieurs mois. Mais cette découverte est aussi le fruit d’une enquête menée par la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) à la suite de plusieurs prises réalisées depuis la fin de l’été, notamment les 320 kg de résine de cannabis découverts début septembre à Bayonne, et les 193 kg à Rouen le 7 octobre, a affirmé une source proche du dossier.
De la drogue en provenance du Maroc. Les agents de la douane, qui savaient qu’une quantité importante de drogue était en cours de stockage dans Paris, sont très vite intervenus. Ils ont donc ouvert quatre véhicules utilitaires, l’un était vide, mais sentait encore le cannabis. Les trois autres, remplis de drogue, comptaient quelque 200 ballots en toile de jute plastifiée, soit 7.098 kilos de résine de cannabis.
« Les stupéfiants étaient conditionnés dans ce qu’on appelle des valises marocaines. On est donc sur de la résine de cannabis qui vient du Maroc. Ensuite, c’est remonté par la voie maritime et la voie terrestre par la péninsule ibérique. Cela pouvait repartir vers les différentes régions françaises, voire les pays limitrophes », détaille le directeur des opérations à la Direction du renseignement et des enquêtes douanières, interviewé par Europe 1.
Pas d’interpellation par « sécurité ». Pour l’heure, les enquêteurs n’ont pas pu mettre la main sur les propriétaires de ces véhicules loués, immatriculés en France. Les policiers ont préféré intervenir vite, car les voitures étaient surveillées par des guetteurs, des personnes peut-être armées. « Nous avons choisi de ne pas attendre les trafiquants, car nous sommes à Paris, avec des populations qui pouvaient se promener dimanche matin. On imaginait mal, avec des organisations dont les membres sont armés, attendre. Ça aurait été trop risqué », confirme cette même source.
Des analyses en cours. L’enquête en flagrance a été confiée à l’office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) de la police judiciaire, selon une source judiciaire. Des analyses sont en cours pour exploiter les empreintes génétiques et digitales relevées sur place. « Un travail de police, technique et scientifique, est en cours d’opération. On espère retrouver des traces d’ADN sur les véhicules et les valises. On espère pouvoir démanteler le réseau », réagit le directeur des opérations à la Direction du renseignement et des enquêtes douanières.
Les enquêteurs évoquent un mode opératoire nouveau dans son mode de stockage. « Là où on s’inquiète, c’est qu’il y ait une quantité de drogue aussi importante, à Paris même. Et que ce ne soit pas caché », précise-t-il encore. La drogue sera détruite dans les jours qui viennent.
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Cagliari, a bordo della nave Jupiter 20 tonnellate di droga

Un’ingente quantità di hascisc nascosta a bordo della barca bloccata da tre settimane al porto di Cagliari. Lo stupefacente era « blindato », la maxi operazione svolta da Fiamme Gialle e polizia.
CAGLIARI – La barca, battente bandiera delle Isole Cook, è stata fermata tre settimane fa in pieno mare e scortata fino al porto del capoluogo sardo, sotto il controllo di motovedette della Finanza. Una volta arrivata al molo Sabaudo, l’imbarcazione è stata posta sotto sequestro. La Guardia di Finanza, insieme a varie forze di polizia, l’hanno controllata in ogni centimetro, fino a scoprire un maxi carico di droga nascosto. Meglio, « blindato » nei sottofondi della nave. L’intero carico di stupefacente è stato immediatamente sequestrato.
« Dopo quasi tre settimane dal clamoroso e inedito sequestro in alto mare della nave, le Forze dell’ordine e la Guardia di Finanza si sono mosse a colpo sicuro e dopo tre settimane di intenso lavoro sono arrivate al malloppo ». A dirlo è Mauro Pili (Unidos): Il parlamentare sardo parla di « venti tonnellate di droga, il più grande carico mai scoperto nel Mediterraneo ». Un’operazione, decisa dalla Procura di Cagliari, che è costata « oltre 200mila euro. La Jupiter è risultata pedinata da mesi, ed è stata perforata perforata in lungo e in largo con trapani speciali ».
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The Jupiter was boarded by Italian police in the Mediterranean last month
Europol received a tip-off that the cargo ship was smuggling cannabis
Experts spent 15 days searching the 97-metre long ship for its illicit cargo
The drugs were found in the ship’s specially converted forward ballast tank

Ten Syrians have been arrested trying to smuggle 20.5 tonnes of cannabis worth an estimated £150million into Europe hidden in a specially converted cargo vessel underneath massive slabs of granite.
The Cook Island-flagged merchant vessel Jupiter was boarded in the Mediterranean Sea by Italian Finance Police who are responsible for border security and taken under guard to the Port of Cagliari on Sardinia.
Europol confirmed that a major joint operation was launched after they received a tip-off that the freighter had drugs hidden beneath the legitimate cargo.
The 821 packages of cannabis, pictured, were hidden inside a cargo vessel registered in the Cook Islands

The drugs were contained in the forward ballast tank of the Jupiter, pictured, after a 15-day search

The drugs were hidden underneath a legitimate cargo of granite, pictured, which filled the vessel’s hold
The drugs were found in a specially hollowed-out area in the vessel’s forward ballast tank. In total 821 packages containing some 20.5 tonnes of cannabis was recovered.
Italian law enforcement agencies raided the vessel on the evening of September 26 after Spanish Guardia civil aircraft had kept it under surveillance.
It is understood that prior to its arrest, the vessel had visited Vigo in northern Spain, after crossing the Atlantic before heading south into the Mediterranean.
Italiansearcherssought assistance fromFrench experts whoplayed ‘a decisiverole’ in identifyingtheillegal

activity behind the shipment.
According to Europol the drugs were found ‘after a long and extremely complex search’.
A spokesman said: ‘The enormous illegal load was found skilfully stashed in a large false bottom under the hold of the vessel with its only access hidden by hundreds of tonnes of granite being used as legal cargo.’
Europol received a tip-off that the vessel, pictured, was being used to transport a large amount of illegal drugs

The search team eventually found the drugs hidden in a specially constructed section of the ballast tank
Trafic
Elle se focalisait sur le « démantèlement des activités de bandes criminelles actives dans l’immigration clandestine, le trafic de drogues, d’armes à feu et de véhicules », a encore précisé Europol. L’agence a contribué à coordonner l’opération depuis son quartier général de La Haye (Pays-Bas).
MDMA
Outre la cocaïne, 250kg de drogues synthétiques et 74 véhicules ont été saisis. En Australie, la police a, par exemple, mis la main sur 32kg de MDMA -plus communément appelée ecstasy- cachées dans des bouteilles envoyées par la poste depuis les Pays-Bas.
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Publié le : vendredi 16 octobre 2015 |
Près de 700 kg de cannabis saisis par les douaniers d’Arles en moins d’un mois | © Douane
Dans la nuit du 10 au 11 octobre 2015, les douaniers d’Arles ont saisi 342,6 kg de résine de cannabis dans un poids lourd en provenance d’Espagne, se dirigeant vers l’Italie. La marchandise est estimée à près de 2 millions d’euros sur le marché de la revente au détail des stupéfiants.
En contrôle sur l’A54, les douaniers décident d’inspecter un semi-remorque immatriculé en Espagne. Le chauffeur ne possède aucun document de transport et déclare voyager à vide. Les agents de la brigade des douanes d’Arles, accompagnés du chien anti-stupéfiants, procèdent alors à la fouille de la remorque réfrigérée. Cette dernière est vide mais le chien détecte une odeur suspecte au niveau des deux coffres à palettes, situés sous le camion. Poursuivant leur recherche, les agents découvrent alors, dissimulés à l’intérieur des deux coffres à palette, 9 sacs en toile de jute ou « valises marocaines » contenant plusieurs centaines de pain de résine de cannabis.
L’individu a été placé en retenue douanière puis remis au service de police judiciaire de Marseille sur instruction du Parquet de Tarascon.
Moins de trois semaines auparavant, le 23 septembre 2015, les agents de la brigade des douanes d’Arles, accompagnés de la même équipe cynophile, avaient découvert 326 kg de résine de cannabis dissimulés dans des panneaux de bois évidés à bord d’un semi-remorque immatriculé en Espagne effectuant le même trajet.
En 2014, la douane française a saisi près de 158 de cannabis.
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Le chargement de drogue, composé d’une soixantaine de « valises marocaines » en toile de jute, était probablement destiné à la région nantaise. Une personne a été interpellée.
En opération au péage à Ancenis (Loire-Atlantique), les agents des douanes ont procédé au contrôle d’un véhicule, immatriculé en région parisienne. L’attitude du chauffeur et divers éléments amènent alors les agents à suspecter le conducteur d’être le pilote éclaireur d’un convoi de go-fast.
Des recherches sont rapidement engagées sur l’autoroute et permettent de trouver une fourgonnette abandonnée sur une aire d’autoroute à l’intérieur de laquelle les agents découvrent 1,9 tonne de résine de cannabis.
Contact presse
El navío, de bandera holandesa, navegaba en aguas internacionales frente a Cabo de Gata

Los más de 350 fardos se repartían por todos los compartimentos y huecos del velero. Convertido en un verdadero almacén, transportaba el triple de droga que podía albergar por sus características. La Agencia Tributaria y Vigilancia Aduanera cazaron en la madrugada del pasado sábado a un navío, con bandera holandesa, con casi 10 toneladas de hachís mientras navegaba en aguas internacionales frente a las costas de Cabo de Gata (Almería). En la operación han sido detenidos dos hombres y una mujer de nacionalidad holandesa. Desde mayo de 2013, la Agencia Tributaria ha aprehendido más de 125 toneladas de droga en la conocida ruta del Mediterráneo oriental.
La bautizada Operación Fokke se inició el pasado viernes cuando un avión de la Agencia Tributaria detectó dos embarcaciones semirrígidas, procedentes de Marruecos, que se aproximaban a un velero, se abarloaban a su costado y alijaban bultos sospechosos. Con la mercancía a bordo, el buque tomó rumbo al Mediterráneo oriental.
Tras el dispositivo activado por Vigilancia Aduanera, el velero —llamado Mirca— fue abordado con el apoyo de un helicóptero sobre las 3.25 del pasado sábado a unas 50 millas al sureste del Cabo de Gata.
Nada más subir a bordo, los agentes observaron que todos los compartimentos del velero estaban ocupados con fardos de hachís de « muy buena calidad », incluyendo el salón, los camarotes, los huecos de debajo de las camas… Según una nota de prensa de la Agencia Tributaria, el velero transportaba tal cantidad de droga que corría el riesgo de hundirse. « Estos 10.000 kilos suponen un peso muy superior al que puede llevar un velero de este tipo, de 14 metros de eslora, con seguridad, que con 3.000 kilos ya estaría en su límite, por lo que los tripulantes asumieron un riesgo ante cualquier incidencia mecánica o meteorológica », ha señalado el delegado en Almería de la Agencia Tributaria, Luis Reche, informa Efe. La droga incautada podría alcanzar un precio en el mercado ilícito de 50 millones de euros. Los tres detenidos pasarán a disposición del Juzgado de Instrucción 6 de Almería acusados de un posible delito de contrabando y contra la salud pública.

Aspecto del interior del velero ‘Mirca’, con casi 10 toneladas de hachís.
Al realizarse la operación en aguas internacionales, la fiscalía de la Audiencia Nacional ha presentado la correspondiente querella ante el Juzgado de Instrucción 5 de la Audiencia Nacional. Según apunta la Agencia Tributaria, el registro se realizó con la presencia del secretario del juzgado en funciones de guardia de Almería, tras recabar la autorización de las autoridades del país de abanderamiento.
En poco más de dos años, la Agencia Tributaria ha realizado 14 operaciones en la denominada ruta del Mediterráneo oriental y ha aprehendido más de 125 toneladas de droga. « Esta nueva operación ratifica la importancia de esta nueva ruta abierta para el tráfico de hachís », según dicho comunicado. Los investigadores sospechan que este acceso estaría siendo usado por organizaciones situadas en países del norte de África, que transportarían importantes cantidades de hachís en barcos de tipo mercante o pesquero y que serían almacenadas en estos países. Posteriormente, la droga se redistribuiría hacia Europa por las costas españolas, francesas o italianas.
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Se trata de la mayor incautación de droga en tránsito que se produce en España
Una cifra récord.
La Agencia Tributaria y la Guardia Civil han intervenido casi 48 toneladas de hachís que iban a ser introducidas en España a través del puerto de Algeciras (Cádiz) en dos camiones. Se trata de la mayor incautación de droga en tránsito que se produce en España, tal y como ha reconocido el delegado del Gobierno en Andalucía, Antonio Sanz. En esta « histórica » operación han sido detenidos los dos conductores de estos vehículos. En lo que va de año, se han intervenido en el Campo de Gibraltar 87 toneladas de hachís y 800 kilogramos de cocaína.
Los hechos ocurrieron el pasado viernes. Las sospechas se centraron en un camión procedente de Tánger (Marruecos) y que declaraba transportar material eléctrico. Al inspeccionar el vehículo con la ayuda de un perro detector de drogas, los agentes hallaron 22 cajones de dos metros de altura « herméticamente cerrados » y repletos de fardos, según la Guardia Civil. Estaban ocultos tras una pantalla de más de 60 cajas de cartón y dos embalajes de madera vacíos. En total, se hallaron 700 fardos con 24,2 toneladas de hachís. Posteriormente, los agentes localizaron otro camión de esta misma empresa que había salido del puerto mientras se inspeccionaba el primero. En este, se hallaron 23,6 toneladas de esta sustancia repartidas en casi 800 fardos.
Según los investigadores, la organización criminal había utilizado empresas pantalla para introducir la droga en España a través del puerto gaditano, que el año pasado registró un tráfico de un millón y medio de vehículos. Los agentes detuvieron a los dos conductores de los camiones, ambos de nacionalidad marroquí, por un delito contra la salud pública. « Se trata de unos resultados magníficos que demuestran el intenso trabajo que se está llevando a cabo en la lucha contra el narcotráfico, contra quienes lo dirigen », ha asegurado Sanz, quien ha recordado que desde 2014 se han desarticulado 126 organizaciones criminales dedicadas al narcotráfico en Andalucía. Sanz ha recordado que, en lo que va de año, la droga intervenida en la comunidad por Guardia Civil y la Agencia Tributaria suma 160 toneladas de hachís y 950 kilos de cocaína. No hay que olvidar que el 90% de las cerca de 250 toneladas de hachís que se incautan en España al año son decomisadas en Andalucía.
Cifras históricas como la de esta operación no se producían desde mayo del año pasado. Si esta investigación ha supuesto la mayor incautación de droga en tránsito que se produce en España, el Cuerpo Nacional de Policía incautó el año pasado en una nave del polígono industrial Torrecilla-Amargacena de Córdoba, de una manera aparentemente fortuita, el mayor alijo de hachís en España: 52 toneladas.
source: http://politica.elpais.com/politica/2015/07/02/actualidad/1435835005_538818.html
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La garde civile espagnole a démantelé un réseau de trafic de cannabis en provenance du Maroc comprenant sept Français, six Espagnols et deux Marocains, qui acheminaient la drogue à bord d’hélicoptères larguant le haschich en Andalousie (Sud), a-t-elle annoncé jeudi. La drogue était larguée lors de dangereuses expéditions nocturnes et « cachée dans des propriétés isolées de la côte de Malaga (sud de l’Espagne), d’où elle était expédiée vers plusieurs pays européens par voie terrestre », précise la Garde civile dans son communiqué. Quinze personnes ont été interpellées au fil de cette enquête qui s’est achevée début octobre, a précisé un porte-parole.
« En raison du danger des vols nocturnes à basse altitude (…), un des réseaux employait un instructeur expert en sauvetage de haute montagne et vols nocturnes, qui recrutait et entraînait d’autres pilotes », précise la Garde civile. Cet homme avait notamment officié dans les Pyrénées françaises et les Alpes suisses. Il a été interpellé à l’issue d’une mission en vue de la livraison de 600 kilos de cannabis au cours de laquelle il a aussi formé un autre pilote, utilisant « du matériel de vision nocturne dernière génération et des systèmes de navigation sophistiqués ».
Les autorités ont saisi au total 810 kilos de haschich et trois hélicoptères, d’une valeur de 2,5 millions d’euros. L’enquête de la garde civile a commencé après un accident d’hélicoptère, en mai 2014, entraîné par une collision avec des câbles électriques, et dans lequel s’était tué un pilote. Les suspects ont été inculpés pour trafic de drogue en bande organisée et détention d’armes notamment.
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Helicóptero siniestrado y abandonado en Níjar el pasado abril.
El misterio de los narcovuelos
El comandante Sokol Feka fue piloto de helicóptero de las fuerzas armadas albanesas durante 15 años. En el momento del accidente tenía 40 años y era instructor en la base aérea de Farka, en Albania. Todo un experto en vuelos de este tipo. Pero su pericia no le sirvió para esquivar la torre de alta tensión de la sierra malagueña contra la que él y su copiloto gaditano, de 32 años, se estamparon en plena noche abordo del BO-105 en el que volaban. Sus cuerpos y los 900 kilos de hachís que transportaban para una organización de narcos españoles quedaron esparcidos por la montaña. Sokol Feka quiso sacarse un sobresueldo durante sus vacaciones en España, pero ese último vuelo le costó la vida. El suceso, ocurrido el pasado 28 de enero, sirvió a la Guardia Civil para detener luego a 19 miembros de una organización de narcotraficantes que estaba a punto de de comprar dos helicópteros más para continuar con el lucrativo negocio del tráfico de hachís por aire procedente de Marruecos.
Helicóptero accidentado en Málaga que pilotaba un miltar albanés. Junto al aparato, los fardos de hachís que transportaba. / Guardia Civil
El cielo está de moda entre los traficantes de esta sustancia. Los vuelos son rápidos y efectivos. Pero los accidentes son frecuentes. Cada cierto tiempo, cuatro o cinco meses como mucho, aparece en un lugar de Andalucía un misterioso helicóptero abandonado. Suele estar volcado en alguna ladera, con las aspas rotas o sin algún pedazo del fuselaje. Carece de plan de vuelo y no queda ni rastro de la tripulación. Y lo más extraño, como sucedió en Níjar (en el Cabo de Gata, Almería) el pasado abril con un enorme aparato amarillo, es que nunca nadie reclama el artefacto, aunque pueda llegar a costar 500.000 euros. Aquel caso, que llamó enormemente la atención de los medios, sigue bajo secreto de sumario, pero fuentes de la Guardia Civil, que ya tiene prácticamente cerrada la investigación, no dejan lugar a otra posibilidad que otro narcovuelo fallido.
La Guardia Civil está a punto de cerrar la investigación del helicóptero amarillo de Níjar: no hay duda de que se trataba de un ‘narcovuelo’
Volar es más costoso y requiere de pilotos más experimentados que los que se buscan para las lanchas semirrígidas (se hace de noche y a muy baja altura para no ser detectados por los radares), pero permite a los narcos alijar su carga en infinidad de puntos de Andalucía. “La lancha obliga a llegar a costa, pero en el helicóptero el punto de llegada tiene un radio de acción más grande. Quizá es más caro, pero es más difícil de intervenir”, señalan en la Guardia Civil. Además, la velocidad de estos viajes permite a los cuerpos policiales operar con mucho menos margen. Avionetas fumigadoras, helicópteros, ultraligeros y hasta artefactos de radiocontrol. Cualquier aparato volador vale.

Avión teledirigido con el que se pretendía introducir dos kilos de bellotas de hachís. / Guardia Civil
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El futuro: los drones
De hecho, en los últimos tiempos muchos expertos apuntan ya a que lo siguiente que se encontrarán serán los drones no tripulados, como empieza a suceder en la frontera entre México y EE UU. La Guardia Civil ya ha hallado aviones teledirigidos flotando en el mar con pequeñas cargas de dos kilos de droga. “Pero para que eso pase a gran escala, tendrán que ser más potentes. De momento un dron no podría levantar ni los 30 kilos que suele pesar un fardo”, explica el Teniente Coronel de la Guardia Civil Andrés López, jefe de Operaciones en Andalucía. De vez en cuando también se utilizan avionetas robadas (algunas veces fumigadoras), que permiten aterrizar en infinidad de caminos de toda Andalucía.
En el caso de los helicópteros, las organizaciones suelen emplear tres modelos de aparatos que en el mercado de segunda mano pueden costar de 140.000 a 650.000 euros. Acostumbran a ser máquinas viejas, algunas veces compradas en subastas a ejércitos del norte de África o países del este, que demasiadas veces carecen de mantenimiento. Por eso son frecuentes los accidentes. Su capacidad alcanza a los 700 kilos (siempre por debajo de los 1.500 que puede llegar a transportar una embarcación semirrígida) y a bordo suelen viajar el copiloto y el piloto, en ocasiones militares de repúblicas exsoviéticas muy experimentados, ya que los vuelos requieren de equipos de visión nocturna y mucha habilidad para esquivar obstáculos en plena noche.

Ultraligero utilizado para pasar hachís de Marruecos a España.
La rentabilidad de estos viajes a corto plazo es menor (al transportar menos peso que en una embarcación tienen que ir y venir de Marruecos más veces), pero al mismo tiempo minimizan los riesgos de ser cazados. “La mayor dificultad son los tiempos de reacción, un vuelo de este tipo no dura más de una hora ida y vuelta; ese es el tiempo que tenemos para reaccionar; una vez que han sido localizados por nuestros radares del SIVE, los del Ejercito marroquí o los propios del Ejército del Aire”, explica el teniente coronel Andrés López. Quizá en parte por ello, el número de incautaciones de hachís es pequeño comparado con el que se produce en otras vías de tráfico. En lo que va de año, representa el 1,79% de todo lo que ha aprehendido la Guardia Civil en España (900 kg de 50.176). Los años anteriores fue de 0,6% y 0,8% respectivamente.
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Falta de mantenimiento
A veces, en plena noche, el radar de la Guardia Civil (el SIVE) detecta una aeronave cruzando por algún punto del Estrecho. Tras comprobar que no pertenece a ninguno de los cuerpos que operan en la zona, se activa el plan para interceptarla. Se calcula la ruta y el punto de intersección, y otro helicóptero, con un equipo de intervención, sale a darle caza. Normalmente, se espera a que tome tierra para abordarles y evitar que lancen la droga en pleno vuelo. “Pero a veces los dos o tres cargadores que esperan abajo se confunden de helicóptero y nos empiezan a hacer señas a nosotros”, explica López.
Las rutas cambian constantemente. Pero suelen cruzar el Estrecho hacia Marruecos por la zona de Algeciras-Tarifa, paran a cargar y regresan casi por el mismo itinerario para dejar la mercancía en las provincias de Cádiz o Málaga. Ahí guardan la aeronave hasta el próximo pase en algún hangar o nave industrial oculta en alguna finca privada. Es el momento cuando el aparato debería pasar su mantenimiento y dejarse en perfecto estado para el siguiente vuelo. Pero pocas veces sucede y llegan los accidentes. Y el abandono de la nave.
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Los aparatos más utilizados
BO-105 .
La capacidad de carga de estos aparatos está entre 800 y 900 Kgs.
El precio según la web (www.controller.com) varía entre 600.000 euros (año 1989) y 650.000 euros (año 2006).
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Robinson R-44.
La capacidad de carga de estos aparatos es de 300 Kgs aprox.
El precio varía entre 260.000 euros (año 2001) y 355.000 euros (año 2005).
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Ecouriel AS-350.
La capacidad de carga es de unos 600 kg aprox.
El precio es de 140.000 euros (año 1989).
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fuente: http://politica.elpais.com/politica/2015/06/25/actualidad/1435246233_669399.html
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Pasquale Claudio Locatelli, condannato a 26 anni per traffico internazionale di stupefacenti: mai avvisato del procedimento. Il suo avvocato: così può tornare libero
Nel 1994 l’inchiesta portò a maxi sequestri di cocaina anche su una flotta navale gestita da Locatelli
«La condanna definitiva risale addirittura a giugno 2012 ma l’ordine di carcerazione è stato eseguito solo il 7 agosto di quest’anno, contestualmente all’estradizione dalla Spagna – scrive l’avvocato nella sua istanza -. In sostanza – aggiunge – durante tutto il procedimento penale il mio assistito è venuto a conoscenza solo della sentenza definitiva nell’ottobre 2012, quando ha ricevuto una notifica nel centro penitenziario spagnolo di Puerto Santamaria. Quel che chiediamo al tribunale di Milano è quindi un incidente di esecuzione sulla pena, che secondo noi va congelata con una rimessione in termini».
Altro passaggio tecnico per dire che l’imputato-già condannato dovrebbe avere il diritto a un nuovo processo. Ma non c’era un avvocato, anche solo d’ufficio, incaricato di seguire la posizione dell’imputato numero 1 nei tre gradi di giudizio? «Sì, erano arrivate alcune notifiche a un legale di fiducia – dice ancora l’avvocato Felici -. Ma nei fatti Pasquale Claudio Locatelli non ha mai avuto conoscenza di tutto il suo procedimento e non ha mai volontariamente rinunciato a comparire. Non è mai stato messo, quindi, nelle condizioni di scegliere se assistere, o meno, al processo a suo carico». La sentenza del 2012 ha dato il via libera, ad agosto, all’estradizione dalla Spagna.
Locatelli è oggi detenuto nel carcere di Viterbo. Ma se i giudici chiamati a decidere a Milano sull’incidente di esecuzione della pena dovessero dargli ragione, la sorpresa sarebbe di rilievo: «In Spagna il mio assistito ha già scontato tutto – spiega il legale -. Se dovesse venire meno l’ultima condanna e si andasse a un nuovo processo dovrebbe essere rimesso in libertà, non sussisterebbe nessuna esigenza cautelare, visto che parliamo di fatti parecchio distanti nel tempo». La sentenza della Cassazione si riferisce agli albori della carriera da narcotrafficante in Italia: fatti dal 1989 al 1992 (di mezzo un arresto con evasione), con contestazioni per circa una tonnellata di cocaina smerciata nel Nord Italia e anche all’estero, utilizzando una base operativa a Milano.
adilandro@corriere.it
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Según la UNODC, entre 167 y 315 millones de personas, es decir del 3,6% al 6,9% de la población mundial, han consumido drogas (sin receta) al menos una vez en 2011
Par Axelle Labbé, France Bleu Béarn et France Bleu Pays Basque
lundi 28 septembre 2015 à 18:42

Nous sommes au mois de septembre, c’est la période de récolte du cannabis. Dans les Pyrénées-Atlantiques, les gendarmes mènent en ce moment des opérations de recherche à bord d’un hélicoptère, pour repérer les plantations.
C’est la période récolte du cannabis. La semaine dernière, les gendarmes ont saisi 300 plants, d’une valeur de 600 000 euros, à Lescar, Mourenx et Orthez. Des plantations repérées grâce à des suvols en hélicoptère. Ce genre d’opération a lieu régulièrement en septembre dans les Pyrénées Atlantiques.
À bord, trois gendarmes : un pilote, un mécanicien et un enquêteur de la brigade de recherche. Et le but du jeu est donc de repérer les plantations de cannabis. Pas facile à l’oeil nu, au plus près l’hélicoptère descend à environ 60 mètres d’altitude, l’enquêteur prend donc beaucoup de photos, qui sont ensuite grossies sur l’ordinateur pour voir exactement ce qui pousse.
Comment définir les zones de recherche?
Les gendarmes retournent parfois aux endroits où ils ont déjà trouvé du cannabis. Ils se concentrent également sur deux types de cibles : près des cours d’eau, parce que le cannabis est une plante qui a besoin de beaucoup d’eau pour pousser. Et au dessus des champs de maïs : là aussi, c’est bien irrigué, et la hauteur des céréales permet de cacher les plantations au milieu. D’où l’intérêt donc de l’hélicoptère.
Tout cela va sans doute évoluer dans les mois à venir, puisque des gendarmes sont en ce moment en formation pour apprendre à piloter des drones, qui pourront donc ensuite remplacer l’hélicoptère.
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