AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81

AVISEUR INTERNATIONAL

DNRED (Douane française): comment calcule-t-on le prix de la drogue en France?

Une saisie de plus de 79 kilos de cocaïne par les douanes françaises.
S’il n’existe évidemment pas de marché officiel du cannabis ou de la cocaïne, les autorités françaises disposent d’un barème officieux pour donner une valeur aux saisies. Mais celle-ci reste approximative.


 

Explications.

http://bfmbusiness.bfmtv.com/france/comment-calcule-t-on-le-prix-de-la-drogue-en-france-926147.html

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FRANCE (Air cocaïne): mandat d’amener (pour les pilotes Bruno Odos et Pascal Fauret) exécuté par les gendarmes

 les pilotes entendus par la juge, Christine Saunier-Ruellan, qui enquête depuis février 2013 sur un vaste trafic de drogue transatlantique.
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air-cocaine02/11/2015 à 08h37
Les deux pilotes français qui ont fui la République dominicaine où ils avaient été lourdement condamnés pour trafic de drogue étaient acheminés lundi matin par les gendarmes chez la juge marseillaise qui instruit l’enquête française sur l’affaire Air cocaïne.

PUERTO-RICO (US CoastGuard): saisie de 1300kg de cocaïne

Dans un communiqué, en date du mercredi 28 octobre, la Garde côtière des États-Unis basé à San Juan (Puerto-Rico), a annoncé qu’un total de 1.300 kg de cocaïne d’une valeur de près de 45 millions de dollars ont été saisis dans deux opérations menées par ses unités.

Le 19 octobre 2015, un navire suspect  détecté à environ 70 kilomètres au Sud-Est d’Haïti, a été intercepté et une cargaison de cocaïne de près de 1,100 kg, que l’équipage avait jeté par-dessus bord avant d’être arrêté par la Garde côtière, a été récupérée.

Pour la seconde opération, menée le 21 octobre 2015, 3 personnes qui voyageaient dans une vedette suspecte sur la route des Caraïbes ont été  arrêtés avec 8 paquets contenant 200 kg de cocaïne, près, de l’île Saona (République dominicaine).

LE/hpn

http://www.radiotelevisioncaraibes.com/nouvelles/haiti/saisie_de_1300kg_de_cocaine.html

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FRANCE (Douane Francaise – DNRED): Marc Fievet souhaite assister à l’incinération des 7 tonnes 100 de cannabis saisies à Paris

Le Président de la République à la DNRED

L’absence du Boss de la DNRED lors de la venue de François Hollande accompagné de son fidèle Michel Sapin, le ministre des Finances, en lieu et place du Ministre du Budget Christian Eckert me rend perplexe.

Bien sûr Hélène Crocquevieille,  la directrice générale des douanes, avait répondu présente.

Jean Paul Garcia n’a t-il pas refusé de cautionner  cette visite qui n’était qu’un coup de pub récupéré par les « politiques » toujours prêts à se mettre en valeur!

M’interpelle aussi le fait que l’on est saisi une telle quantité de cannabis sans avoir pu arrêter les narcos. Il suffisait de planquer autour de ces véhicules…Mais là, la tâche était peut-être trop dure pour nos encagoulés douaniers.

Enfin la douane a refilé la continuation de l’enquête à l’OCTRIS… Alors tous les espoirs sont permis.

Que le bon peuple de France se rassure, le président a dit: avec celle réalisée dans la région marseillaise cet été (6 tonnes de cannabis) »ces deux très grosses prises ont pu contribuer à porter un coup que j’espère fatal à des organisations criminelles... »

 

Je souhaiterais assister à l’incinération de cette Saisie exceptionnelle de 7,1 tonnes de résine de cannabis saisies à Paris

Marc Fievet – NS 55 DNRED

Dossier classé « SECRET DEFENSE » – Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005

NOR : CSDX0508078V – Vu la loi no 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ;

http://www.admi.net/jo/20050211/CSDX0508078V.html

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CHINE (Drogues): Conférence de presse du 16 octobre 2015 tenue par la porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Hua Chunying

Question: Selon des sources, récemment, la Drug Enforcement Administration (DEA) des États-Unis a arrêté des centaines de personnes et saisi une grande quantité de marijuana synthétique dans une opération de lutte contre la fabrication et la vente de drogue de synthèse. Ces drogues seraient pour la plupart fabriquées en Chine, puis introduites vers les États-Unis. Quels sont vos commentaires là-dessus ?

Réponse : Nous attachons une grande attention aux résultats substantiels de cette opération de lutte contre la fabrication et la vente de drogue de synthèse menée par la DEA et d’autres services américains, et nous entendons travailler avec la partie américaine pour vérifier les pistes relatives à la Chine identifiées dans cette opération et mener une coopération en matière d’application de la loi.

Le gouvernement chinois interdit depuis toujours strictement les drogues et travaille avec les autres pays, dont les États-Unis, à régler conjointement le problème de la drogue avec une attitude active et responsable. Les services de lutte contre la drogue chinois et américains mènent une étroite coopération pragmatique en termes d’échanges de renseignements, d’investigation, de contrôle de précurseurs chimiques de drogues et dans les autres domaines d’application de la loi, et ont conjointement tiré au clair une série de crimes transnationaux graves de vente de la drogue, obtenant ainsi des résultats remarquables. Les services de lutte contre la drogue des deux pays mènent également des échanges et coopérations dans le domaine de la réduction de la dépendance à la drogue, comme les théories et les pratiques de réhabilitation des toxicomanes. La coopération sur la lutte contre la drogue est devenue un point phare des relations sino-américaines, et notamment dans le domaine de la coopération bilatérale en matière d’application de la loi.

http://www.fmprc.gov.cn/fra/xwfw/fyrth/lxjzzdh/t1307202.shtml

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DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières): saisie record de cannabis, à Paris – France, dans le XVIe arrondissement

dnred 18/10/2015 à 11h38 – actualisé à 08h40, le 19 octobre 2015
Plus de sept tonnes de cannabis ont été découvertes à Paris.
 

NARCOTRAFIC (Cagliari – Sardegna): 10 Syrians arrested trying to smuggle 20 TONNES of cannabis worth £150million into Europe in a specially converted cargo vessel underneath massive slabs of granite

Cagliari, a bordo della nave Jupiter 20 tonnellate di droga

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Un’ingente quantità di hascisc nascosta a bordo della barca bloccata da tre settimane al porto di Cagliari. Lo stupefacente era « blindato », la maxi operazione svolta da Fiamme Gialle e polizia.

CAGLIARI – La barca, battente bandiera delle Isole Cook, è stata fermata tre settimane fa in pieno mare e scortata fino al porto del capoluogo sardo, sotto il controllo di motovedette della Finanza. Una volta arrivata al molo Sabaudo, l’imbarcazione è stata posta sotto sequestro. La Guardia di Finanza, insieme a varie forze di polizia, l’hanno controllata in ogni centimetro, fino a scoprire un maxi carico di droga nascosto. Meglio, « blindato » nei sottofondi della nave. L’intero carico di stupefacente è stato immediatamente sequestrato.

« Dopo quasi tre settimane dal clamoroso e inedito sequestro in alto mare della nave, le Forze dell’ordine e la Guardia di Finanza si sono mosse a colpo sicuro e dopo tre settimane di intenso lavoro sono arrivate al malloppo ». A dirlo è Mauro Pili (Unidos): Il parlamentare sardo parla di « venti tonnellate di droga, il più grande carico mai scoperto nel Mediterraneo ». Un’operazione, decisa dalla Procura di Cagliari, che è costata « oltre 200mila euro. La Jupiter è risultata pedinata da mesi, ed è stata perforata perforata in lungo e in largo con trapani speciali ». 

source: http://www.sardegnaoggi.it/Cronaca/2015-10-15/30538/Cagliari_a_bordo_della_nave_Jupiter_20_tonnellate_di_droga.html

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Conferenza stampa Gdf su nave Jupiter a Cagliari con droga ( © ANSA

READ: http://www.ansa.it/sardegna/notizie/2015/10/16/cagliari-nave-con-hascisc-200mln-euro_3c2b0ed3-685c-4209-8a6f-3a21f980b5ab.html

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The Jupiter was boarded by Italian police in the Mediterranean last month

Europol received a tip-off that the cargo ship was smuggling cannabis

Experts spent 15 days searching the 97-metre long ship for its illicit cargo

The drugs were found in the ship’s specially converted forward ballast tank

The 821 packages of cannabis, pictured, were hidden inside a cargo vessel registered in the Cook Islands 

Ten Syrians have been arrested trying to smuggle 20.5 tonnes of cannabis worth an estimated £150million into Europe hidden in a specially converted cargo vessel underneath massive slabs of granite.

The Cook Island-flagged merchant vessel Jupiter was boarded in the Mediterranean Sea by Italian Finance Police who are responsible for border security and taken under guard to the Port of Cagliari on Sardinia.

Europol confirmed that a major joint operation was launched after they received a tip-off that the freighter had drugs hidden beneath the legitimate cargo.

The 821 packages of cannabis, pictured, were hidden inside a cargo vessel registered in the Cook Islands

The drugs were contained in the forward ballast tank of the Jupiter, pictured, after a 15-day search 

The drugs were contained in the forward ballast tank of the Jupiter, pictured, after a 15-day search

The drugs were hidden underneath a legitimate cargo of granite, pictured, which filled the vessel's hold

The drugs were hidden underneath a legitimate cargo of granite, pictured, which filled the vessel’s hold

The drugs were found in a specially hollowed-out area in the vessel’s forward ballast tank. In total 821 packages containing some 20.5 tonnes of cannabis was recovered.

Italian law enforcement agencies raided the vessel on the evening of September 26 after Spanish Guardia civil aircraft had kept it under surveillance.

It is understood that prior to its arrest, the vessel had visited Vigo in northern Spain, after crossing the Atlantic before heading south into the Mediterranean.

Italiansearcherssought assistance fromFrench experts whoplayed ‘a decisiverole’ in identifyingtheillegal

Europol received a tip-off that the vessel, pictured, was being used to transport a large amount of illegal drugs

activity behind the shipment.

According to Europol the drugs were found ‘after a long and extremely complex search’.

A spokesman said: ‘The enormous illegal load was found skilfully stashed in a large false bottom under the hold of the vessel with its only access hidden by hundreds of tonnes of granite being used as legal cargo.’

Europol received a tip-off that the vessel, pictured, was being used to transport a large amount of illegal drugs

The search team eventually found the drugs hidden in a specially constructed section of the ballast tank

The search team eventually found the drugs hidden in a specially constructed section of the ballast tank

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WORLWIDE (opération Blue Amber): trois tonnes de cocaïne saisies lors d’une opération internationale

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http://www.zdnet.fr/actualites/europol-a-cree-un-groupe-de-travail-pour-lutter-contre-la-cybercriminalite-internationale-39806505.htm
Par: rédaction
16/10/15 – 18h13  Source: Belga 
© thinkstock.
Les polices européennes, australienne, colombienne et américaine ont saisi 3 tonnes de cocaïne et interpellé 179 personnes, dans le cadre d’une opération internationale effectuée entre fin septembre et début octobre, indique vendredi Europol.L’opération, baptisée Blue Amber, impliquait les polices des 28 Etats de l’Union européenne, ainsi que les polices albanaise, australienne, bosnienne, colombienne, macédonienne, islandaise, monténégrine, norvégienne, serbe, suisse et américaine.

Trafic
Elle se focalisait sur le « démantèlement des activités de bandes criminelles actives dans l’immigration clandestine, le trafic de drogues, d’armes à feu et de véhicules », a encore précisé Europol. L’agence a contribué à coordonner l’opération depuis son quartier général de La Haye (Pays-Bas).

MDMA
Outre la cocaïne, 250kg de drogues synthétiques et 74 véhicules ont été saisis. En Australie, la police a, par exemple, mis la main sur 32kg de MDMA -plus communément appelée ecstasy- cachées dans des bouteilles envoyées par la poste depuis les Pays-Bas.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/2492518/2015/10/16/Trois-tonnes-de-cocaine-saisies-lors-d-une-operation-internationale.dhtml

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FRANCE (Arles):près de 700 kg de cannabis saisis par les douaniers en moins d’un mois

Près de 700 kg de cannabis saisis par les douaniers d’Arles en moins d’un mois

Publié le : vendredi 16 octobre 2015 |

Près de 700 kg de cannabis saisis par les douaniers d’Arles en moins d’un mois | © Douane

Deux saisies, de 326 et de 342,6 kg de résine de cannabis, réalisées avec l’appui de l’équipe cynophile.

Dans la nuit du 10 au 11 octobre 2015, les douaniers d’Arles ont saisi 342,6 kg de résine de cannabis dans un poids lourd en provenance d’Espagne, se dirigeant vers l’Italie. La marchandise est estimée à près de 2 millions d’euros sur le marché de la revente au détail des stupéfiants.

En contrôle sur l’A54, les douaniers décident d’inspecter un semi-remorque immatriculé en Espagne. Le chauffeur ne possède aucun document de transport et déclare voyager à vide. Les agents de la brigade des douanes d’Arles, accompagnés du chien anti-stupéfiants, procèdent alors à la fouille de la remorque réfrigérée. Cette dernière est vide mais le chien détecte une odeur suspecte au niveau des deux coffres à palettes, situés sous le camion. Poursuivant leur recherche, les agents découvrent alors, dissimulés à l’intérieur des deux coffres à palette, 9 sacs en toile de jute ou « valises marocaines » contenant plusieurs centaines de pain de résine de cannabis.

L’individu a été placé en retenue douanière puis remis au service de police judiciaire de Marseille sur instruction du Parquet de Tarascon.
Moins de trois semaines auparavant, le 23 septembre 2015, les agents de la brigade des douanes d’Arles, accompagnés de la même équipe cynophile, avaient découvert 326 kg de résine de cannabis dissimulés dans des panneaux de bois évidés à bord d’un semi-remorque immatriculé en Espagne effectuant le même trajet.

En 2014, la douane française a saisi près de 158  de cannabis.

http://www.douane.gouv.fr/articles/a12590-pres-de-700-kg-de-cannabis-saisis-par-les-douaniers-d-arles-en-moins-d-un-mois

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FRANCE (Nantes): saisie de près de 2 tonnes de résine de cannabis

Publié le : jeudi 15 octobre 2015 |
Saisie de près de 2 tonnes de résine de cannabis
Après avoir identifié l’ « éclaireur » d’un go-fast, les douaniers de Nantes ont intercepté une fourgonnette abandonnée contenant la drogue.
Dans la nuit du 13 au 14 octobre 2015, les douaniers de Nantes ont saisi 1 920 kg de résine dans une fourgonnette sur l’autoroute A11.

Le chargement de drogue, composé d’une soixantaine de « valises marocaines » en toile de jute, était probablement destiné à la région nantaise. Une personne a été interpellée.
En opération au péage à Ancenis (Loire-Atlantique), les agents des douanes ont procédé au contrôle d’un véhicule, immatriculé en région parisienne. L’attitude du chauffeur et divers éléments amènent alors les agents à suspecter le conducteur d’être le pilote éclaireur d’un convoi de go-fast.

Des recherches sont rapidement engagées sur l’autoroute et permettent de trouver une fourgonnette abandonnée sur une aire d’autoroute à l’intérieur de laquelle les agents découvrent 1,9 tonne de résine de cannabis.

 

La saisie en images

Douane TV [Vidéo – 4’16]

Contact presse

  • Service Presse du Bureau information et communication, Nicolas BARRAUD : 01 57 53 42 11
Auteur : Direction régionale de Pays de la Loire
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NARCOTRAFICO (Operación Fokke): interceptado un velero con 10 toneladas de hachís en Almería

El navío, de bandera holandesa, navegaba en aguas internacionales frente a Cabo de Gata

Los más de 350 fardos se repartían por todos los compartimentos y huecos del velero. Convertido en un verdadero almacén, transportaba el triple de droga que podía albergar por sus características. La Agencia Tributaria y Vigilancia Aduanera cazaron en la madrugada del pasado sábado a un navío, con bandera holandesa, con casi 10 toneladas de hachís mientras navegaba en aguas internacionales frente a las costas de Cabo de Gata (Almería). En la operación han sido detenidos dos hombres y una mujer de nacionalidad holandesa. Desde mayo de 2013, la Agencia Tributaria ha aprehendido más de 125 toneladas de droga en la conocida ruta del Mediterráneo oriental.

La bautizada Operación Fokke se inició el pasado viernes cuando un avión de la Agencia Tributaria detectó dos embarcaciones semirrígidas, procedentes de Marruecos, que se aproximaban a un velero, se abarloaban a su costado y alijaban bultos sospechosos. Con la mercancía a bordo, el buque tomó rumbo al Mediterráneo oriental.

Afficher l'image d'origineTras el dispositivo activado por Vigilancia Aduanera, el velero —llamado Mirca— fue abordado con el apoyo de un helicóptero sobre las 3.25 del pasado sábado a unas 50 millas al sureste del Cabo de Gata.

Nada más subir a bordo, los agentes observaron que todos los compartimentos del velero estaban ocupados con fardos de hachís de « muy buena calidad », incluyendo el salón, los camarotes, los huecos de debajo de las camas… Según una nota de prensa de la Agencia Tributaria, el velero transportaba tal cantidad de droga que corría el riesgo de hundirse. « Estos 10.000 kilos suponen un peso muy superior al que puede llevar un velero de este tipo, de 14 metros de eslora, con seguridad, que con 3.000 kilos ya estaría en su límite, por lo que los tripulantes asumieron un riesgo ante cualquier incidencia mecánica o meteorológica », ha señalado el delegado en Almería de la Agencia Tributaria, Luis Reche, informa Efe. La droga incautada podría alcanzar un precio en el mercado ilícito de 50 millones de euros. Los tres detenidos pasarán a disposición del Juzgado de Instrucción 6 de Almería acusados de un posible delito de contrabando y contra la salud pública.

 

Aspecto del interior del velero ‘Mirca’, con casi 10 toneladas de hachís.

Al realizarse la operación en aguas internacionales, la fiscalía de la Audiencia Nacional ha presentado la correspondiente querella ante el Juzgado de Instrucción 5 de la Audiencia Nacional. Según apunta la Agencia Tributaria, el registro se realizó con la presencia del secretario del juzgado en funciones de guardia de Almería, tras recabar la autorización de las autoridades del país de abanderamiento.

En poco más de dos años, la Agencia Tributaria ha realizado 14 operaciones en la denominada ruta del Mediterráneo oriental y ha aprehendido más de 125 toneladas de droga. « Esta nueva operación ratifica la importancia de esta nueva ruta abierta para el tráfico de hachís », según dicho comunicado. Los investigadores sospechan que este acceso estaría siendo usado por organizaciones situadas en países del norte de África, que transportarían importantes cantidades de hachís en barcos de tipo mercante o pesquero y que serían almacenadas en estos países. Posteriormente, la droga se redistribuiría hacia Europa por las costas españolas, francesas o italianas.

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NARCOTRAFICO (Puerto de Algeciras): intervenidas 48 toneladas de hachís

Se trata de la mayor incautación de droga en tránsito que se produce en España

Un agente con el perro que participó en la operación, junto a los fardos. / A. C. (EFE

Una cifra récord.

La Agencia Tributaria y la Guardia Civil han intervenido casi 48 toneladas de hachís que iban a ser introducidas en España a través del puerto de Algeciras (Cádiz) en dos camiones. Se trata de la mayor incautación de droga en tránsito que se produce en España, tal y como ha reconocido el delegado del Gobierno en Andalucía, Antonio Sanz. En esta « histórica » operación han sido detenidos los dos conductores de estos vehículos. En lo que va de año, se han intervenido en el Campo de Gibraltar 87 toneladas de hachís y 800 kilogramos de cocaína.

Los hechos ocurrieron el pasado viernes. Las sospechas se centraron en un camión procedente de Tánger (Marruecos) y que declaraba transportar material eléctrico. Al inspeccionar el vehículo con la ayuda de un perro detector de drogas, los agentes hallaron 22 cajones de dos metros de altura « herméticamente cerrados » y repletos de fardos, según la Guardia Civil. Estaban ocultos tras una pantalla de más de 60 cajas de cartón y dos embalajes de madera vacíos. En total, se hallaron 700 fardos con 24,2 toneladas de hachís. Posteriormente, los agentes localizaron otro camión de esta misma empresa que había salido del puerto mientras se inspeccionaba el primero. En este, se hallaron 23,6 toneladas de esta sustancia repartidas en casi 800 fardos.

Panorámica de los fardos de hachís intervenidos en el puerto de Algeciras. / guardia civil

Según los investigadores, la organización criminal había utilizado empresas pantalla para introducir la droga en España a través del puerto gaditano, que el año pasado registró un tráfico de un millón y medio de vehículos. Los agentes detuvieron a los dos conductores de los camiones, ambos de nacionalidad marroquí, por un delito contra la salud pública. « Se trata de unos resultados magníficos que demuestran el intenso trabajo que se está llevando a cabo en la lucha contra el narcotráfico, contra quienes lo dirigen », ha asegurado Sanz, quien ha recordado que desde 2014 se han desarticulado 126 organizaciones criminales dedicadas al narcotráfico en Andalucía. Sanz ha recordado que, en lo que va de año, la droga intervenida en la comunidad por Guardia Civil y la Agencia Tributaria suma 160 toneladas de hachís y 950 kilos de cocaína. No hay que olvidar que el 90% de las cerca de 250 toneladas de hachís que se incautan en España al año son decomisadas en Andalucía.

Cifras históricas como la de esta operación no se producían desde mayo del año pasado. Si esta investigación ha supuesto la mayor incautación de droga en tránsito que se produce en España, el Cuerpo Nacional de Policía incautó el año pasado en una nave del polígono industrial Torrecilla-Amargacena de Córdoba, de una manera aparentemente fortuita, el mayor alijo de hachís en España: 52 toneladas.

source: http://politica.elpais.com/politica/2015/07/02/actualidad/1435835005_538818.html

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ESPAGNE: quand des trafiquants larguent du haschich par hélicoptère

La Guardia Civil desarticula una organización criminal que introducía hachís utilizando helicópteros: detiene a 17 personas; el juez ha precisado apoyo de los radares militares para identificar los aparatos y las rutas seguidas por los sospechosos
Ver: http://www.economiadigital.es/es/notices/2015/02/macro-operacion-contra-el-narcotrafico-en-andalucia-66018.php
Un réseau de trafic de cannabis en provenance du Maroc comprenant sept Français, six Espagnols et deux Marocains a été démantelé. Source AFP

Publié le 15/10/2015 à 14:01 | Le Point.fr
La garde civile espagnole a démantelé un réseau de trafic de cannabis en provenance du Maroc.
La garde civile espagnole a démantelé un réseau de trafic de cannabis en provenance du Maroc.AFP

ITALIA (Narcotrafico): Il re dei narcos Pasquale Claudio Locatelli: «Violati i miei diritti» E vuole un altro processo

Pasquale Claudio Locatelli, condannato a 26 anni per traffico internazionale di stupefacenti: mai avvisato del procedimento. Il suo avvocato: così può tornare libero

Nel 1994 l’inchiesta portò a maxi sequestri di cocaina anche su una flotta navale gestita da Locatelli Nel 1994 l’inchiesta portò a maxi sequestri di cocaina anche su una flotta navale gestita da Locatelli
Pasquale Claudio Locatelli
Pasquale Claudio Locatelli

«La condanna definitiva risale addirittura a giugno 2012 ma l’ordine di carcerazione è stato eseguito solo il 7 agosto di quest’anno, contestualmente all’estradizione dalla Spagna – scrive l’avvocato nella sua istanza -. In sostanza – aggiunge – durante tutto il procedimento penale il mio assistito è venuto a conoscenza solo della sentenza definitiva nell’ottobre 2012, quando ha ricevuto una notifica nel centro penitenziario spagnolo di Puerto Santamaria. Quel che chiediamo al tribunale di Milano è quindi un incidente di esecuzione sulla pena, che secondo noi va congelata con una rimessione in termini».

Altro passaggio tecnico per dire che l’imputato-già condannato dovrebbe avere il diritto a un nuovo processo. Ma non c’era un avvocato, anche solo d’ufficio, incaricato di seguire la posizione dell’imputato numero 1 nei tre gradi di giudizio? «Sì, erano arrivate alcune notifiche a un legale di fiducia – dice ancora l’avvocato Felici -. Ma nei fatti Pasquale Claudio Locatelli non ha mai avuto conoscenza di tutto il suo procedimento e non ha mai volontariamente rinunciato a comparire. Non è mai stato messo, quindi, nelle condizioni di scegliere se assistere, o meno, al processo a suo carico». La sentenza del 2012 ha dato il via libera, ad agosto, all’estradizione dalla Spagna.

user_17_mammagiallapLocatelli è oggi detenuto nel carcere di Viterbo. Ma se i giudici chiamati a decidere a Milano sull’incidente di esecuzione della pena dovessero dargli ragione, la sorpresa sarebbe di rilievo: «In Spagna il mio assistito ha già scontato tutto – spiega il legale -. Se dovesse venire meno l’ultima condanna e si andasse a un nuovo processo dovrebbe essere rimesso in libertà, non sussisterebbe nessuna esigenza cautelare, visto che parliamo di fatti parecchio distanti nel tempo». La sentenza della Cassazione si riferisce agli albori della carriera da narcotrafficante in Italia: fatti dal 1989 al 1992 (di mezzo un arresto con evasione), con contestazioni per circa una tonnellata di cocaina smerciata nel Nord Italia e anche all’estero, utilizzando una base operativa a Milano.

Panorama mundial del consumo y la producción de drogas

Según la UNODC, entre 167 y 315 millones de personas, es decir del 3,6% al 6,9% de la población mundial, han consumido drogas (sin receta) al menos una vez en 2011

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NARCO-CULTURE: les gendarmes des Pyrénées-Atlantiques cherchent les plantations de cannabis… en hélicoptère!

Par Axelle Labbé, France Bleu Béarn et France Bleu Pays Basque

lundi 28 septembre 2015 à 18:42

Les gendarmes survolent une quinzaine de sites à la recherche de cannabis
Les gendarmes survolent une quinzaine de sites à la recherche de cannabis © Radio France – Axelle Labbé

Nous sommes au mois de septembre, c’est la période de récolte du cannabis. Dans les Pyrénées-Atlantiques, les gendarmes mènent en ce moment des opérations de recherche à bord d’un hélicoptère, pour repérer les plantations.

C’est la période récolte du cannabis. La semaine dernière, les gendarmes ont saisi 300 plants, d’une valeur de 600 000 euros, à Lescar, Mourenx et Orthez. Des plantations repérées grâce à des suvols en hélicoptère. Ce genre d’opération a lieu régulièrement en septembre dans les Pyrénées Atlantiques.

À bord, trois gendarmes : un pilote, un mécanicien et un enquêteur de la brigade de recherche. Et le but du jeu est donc de repérer les plantations de cannabis. Pas facile à l’oeil nu, au plus près l’hélicoptère descend à environ 60 mètres d’altitude, l’enquêteur prend donc beaucoup de photos, qui sont ensuite grossies sur l’ordinateur pour voir exactement ce qui pousse.

Comment définir les zones de recherche?

Les gendarmes retournent parfois aux endroits où ils ont déjà trouvé du cannabis. Ils se concentrent également sur deux types de cibles : près des cours d’eau, parce que le cannabis est une plante qui a besoin de beaucoup d’eau pour pousser. Et au dessus des champs de maïs : là aussi, c’est bien irrigué, et la hauteur des céréales permet de cacher les plantations au milieu. D’où l’intérêt donc de l’hélicoptère.

Tout cela va sans doute évoluer dans les mois à venir, puisque des gendarmes sont en ce moment en formation pour apprendre à piloter des drones, qui pourront donc ensuite remplacer l’hélicoptère.

source: https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/les-gendarmes-des-pyrenees-atlantiques-cherchent-du-cannabis-en-helicoptere-1443457976

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Le Pouvoir de la drogue dans la politique Mondiale

Moncomble Yann

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Le capitalisme de la drogue… de banques à banques. « Comment blanchir des narco-dollars ? »

C’est ainsi que débute une remarquable étude parue dans Science et Vie Economie Magazine de novembre 1989, sous la signature de Mohsen Toumi. Nous la lui empruntons car c’est clair, net et précis.

« Le 18 septembre dernier, les représentants de quinze pays riches se sont réunis à Paris pour renforcer la coordination internationale contre le « blanchiment » de l’argent de la drogue. Nos responsables politiques se sont en effet aperçus que la lutte portait surtout sur le trafic des produits eux-mêmes et très peu sur les circuits financiers.

Et que, au-delà de la guerre contre les intermédiaires et les producteurs (comme en Colombie), il serait au moins aussi efficace de frapper les gros trafiquants au tiroir-caisse. « Il faut dire qu’il y a de quoi faire : l’ensemble du trafic de stupéfiants aurait généré, en 1988, 500 milliards de dollars. Soit l’équivalent du PIB de la France en 1985 !

Ce chiffre repose bien entendu sur l’estimation du volume physique de drogue consommée. Et dans ce domaine on ne peut qu’extrapoler à partir des saisies effectuées. Les autorités américaines et françaises estiment, dans le cas de l’héroïne, que ces saisies représentent tout juste 5 % de la production mondiale. Au total, l’an dernier, la consommation de feuilles (coca, marijuana, haschisch) aurait atteint 30 000 tonnes et celle de poudre (cocaïne et héroïne) 800 tonnes.

En multipliant ces quantités par les prix de vente au détail pratiqués un peu partout dans le monde, on obtient des montants variant entre 300 et 500 milliards de dollars. M. Kendall, secrétaire général d’Interpol penche plutôt pour le second chiffre (1). Mais quel que soit leur montant, ces narco-dollars représentent une énorme masse d’argent liquide. Et c’est là que commencent les problèmes pour tous ceux qui perçoivent la majeure partie de ce pactole.

C’est-à-dire les transformateurs de produits-base, les transporteurs et les grossistes. Le premier est tout bêtement un problème physique : comment stocker et transporter une telle quantité de billets ?

Il paraît difficile de se déplacer à longueur de journée avec un fourgon blindé en guise de porte-feuille et, naturellement, il est suspect d’effectuer toute une série de transactions en liquide. D’ailleurs, dans de nombreux pays, au-delà d’un certain montant, les paiements en cash ne sont pas admis. Impossible, par ailleurs, de déposer une valise entière de billets à la banque ; c’est la meilleure manière d’éveiller les soupçons, du moins dans les grands établissements qui ont pignon sur rue. Deuxième problème : cet argent, s’il reste liquide, ne rapporte rien. Il faut donc l’investir et le placer.

« D’où la nécessité de le « blanchir », c’est-à-dire à la fois de lui faire changer de nature (le transformer en monnaie scripturale), de lui donner une apparence respectable (en dissimuler l’origine délictueuse) et de l’utiliser de manière profitable (le transformer en actifs mobiliers ou immobiliers).

L’Expression de « blanchiment » n’est pas récente : elle remonte à l’époque de la prohibition aux Etats-Unis, où les revenus des ventes d’alcool illicite, tous en billets de banque, étaient investis dans des blanchisseries de quartier, légalement inscrites au Registre du commerce. Le système était simple. À l’époque, il était tout à fait possible d’acheter une boutique en liquide.

L’avantage était double :

d’une part l’argent « sale » était investi dans un commerce légal, d’autre part, les clients payant tous en espèces, il était facile d’augmenter la recette normale de la semaine en y ajoutant les bénéfices provenant du trafic d’alcool.

Le gérant portait le tout à sa banque qui n’y voyait que du feu. « Aujourd’hui, il existe de nombreux et souvent meilleurs moyens pour blanchir les narco-dollars. Pour commencer, le vieux système de la « blanchisserie » du temps de la prohibition est encore utilisé.

L’achat d’un commerce, dans lequel les clients paient en liquide, est une valeur sûre.

Encore que, selon les spécialistes, il est difficile de faire la part dans ces investissements de ce qui provient de la drogue, ou d’autres formes de délinquance. « Certains capitaux d’origine douteuse utilisent aussi le monde du show-business pour se refaire une virginité. Le procédé est apparemment très développé en Italie, en France et en Belgique. La « tournée triomphale » de la vedette (qui en réalité fait un bide partout) permet de mettre sur un compte en banque tout l’argent « sale » qui est présenté officiellement comme la recette des spectacles.

De même, certaines sociétés créées dans des paradis fiscaux servent de relais pour recueillir les recettes de films diffusés dans de nombreux pays. S’il est impossible de vérifier le nombre exact de spectateurs, il est facile en revanche de recycler ainsi de l’argent douteux.

« Plus sérieux, car portant sur des sommes nettement plus importantes, le système du casino. Le principe est simple : on achète pour 500 000 dollars (par exemple) de jetons dans un casino.

On ne joue à rien mais quelques heures plus tard on échange les plaques contre un chèque du casino, de même montant, que l’on va tout simplement déposer sur son compte. Officiellement, il s’agira, en cas de contrôle, d’un gain au jeu. Le système fonctionne très bien dans sa variante internationale. Après avoir échangé un gros paquet de billets contre des jetons qu’on n’utilise pas, grâce à un simple télex on peut transférer la somme dans un casino américain ou moyen-oriental appartenant à la même chaîne.

Là on va prendre ses jetons, on ne joue toujours à rien et on va tranquillement les changer contre un chèque à la caisse en sortant. Rien à dire.

Et l’argent est bel et bien blanchi. Même si ces méthodes permettent de traiter de gros montants, le blanchiment bancaire est, de loin, celle qui permet actuellement d’en recycler la majeure partie.

Certaines affaires ont permis depuis quelques mois aux autorités internationales de se faire une idée assez précise sur les mécanismes mis en œuvre. Comme on va le voir, les trafiquants ont su largement exploiter la mondialisation des transferts de capitaux qui caractérise la finance moderne.

Aéroport de Los Angeles, 27 novembre 1986. Craignant un attentat à la valise piégée, la police décide de faire sauter trois valises laissées dans un coin par leur propriétaire. Elles se révèlent inoffensives : elles contiennent deux millions de dollars en petites coupures ! La police américaine a, sans le savoir, mis la main sur un transfert de narco-dollars. Partout dans le monde, des passeurs transportent l’argent liquide, en utilisant les mêmes chemins et les mêmes techniques que pour transporter la drogue. L’objectif est de pouvoir déposer cet argent dans une banque. Mais pas n’importe quelle banque :il faut un guichet complaisant pour accueillir les liasses suspectes. En réalité, il existe principalement deux catégories de banques susceptibles d’accepter de tels dépôts : les banques installées dans des paradis fiscaux, qu’elles soient ou non filiales de grandes banques internationales, et les banques suisses.

« Les places financières offshore que sont les Bahamas, Panama, les îles Vierges, les îles Caïmans, Chypre, etc., ne sont pas vraiment regardantes sur la nature et l’origine des fonds qui sont déposés à plein tombereau.

Les autorités de ces petits Etats ont parfois permis aux banques de disposer de postes de débarquement spéciaux dans les aéroports, sans contrôles policier ou douanier contraignants.

Aux îles Vierges britanniques, une filiale de la vénérable Barclay’s Bank a même installé un héliport privé.

Dans tous ces endroits de la zone caraïbe, les trafiquants peuvent donc déposer tranquillement leurs liquidités en provenance directe de Colombie ou de Miami.

À ces paradis fiscaux, il faudrait ajouter toute une série de places financières où le fait de déposer une valise entière de billets de banque n’étonne personne : toute l’Amérique centrale, certaines place du Moyen-Orient (le Souk El Manach à Koweit, le Liban), la Malaisie, l’île Maurice, Hong Kong…

« La Suisse, c’est bien connu, offre depuis longtemps une entrée libre et illimitée pour l’or et les devises de toutes provenances. Il se réalise chaque année en Suisse 65 milliards de dollars de transactions diverses en billets, soit 8 % de l’ensemble de ces transactions dans le monde ! Et certaines affaires récentes ont mis en évidence le rôle particulièrement actif de quelques-unes des principales banques du pays dans le recyclage de narco-dollars : l’Union de banque suisse et le Crédit Suisse.

« Le système helvétique comporte deux phases. Dans un premier temps, les passeurs déposent de grosses quantités de narco-dollars chez un intermédiaire qui peut être un avocat, un notaire ou un agent de change.

En Suisse, ces professions ont la particularité de pouvoir fonctionner comme un établissement financier sans être soumis à la législation bancaire. Un passeur peut donc tout à fait légalement déposer une caisse entière de billets de banque dans le cabinet d’un avocat. Cette première opération correspond à ce que les spécialistes appellent le « prélavage ».

Dans un deuxième temps, après avoir perçu ses honoraires, cet avocat va déposer ces sommes dans des banques réputées, sans être obligé de révéler l’identité de son client. L’argent ainsi déposé sur un compte numéroté, en vertu du fameux secret bancaire suisse, est bon pour le service : on pourra effectuer des virements de compte à compte sur toute la surface du globe.

La Suisse, outre ces facilités, est très prisée en raison de la qualité du service offert : les transferts peuvent se faire en quelques heures seulement. « Mais pour justifier ces virements, encore faut-il pouvoir fournir des raisons honorables. Ces justifications constituent la seconde étape du blanchiment. Les techniques utilisées sont toujours assez simples quant à leur principe mais complexes dans leur mise en œuvre : les virements sont multipliés d’un point à l’autre du globe au profit de multiples intermédiaires ou hommes de paille. …

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FRANCE (Douane du Perthus): saisie de 325 kg de cannabis dans un « go-fast »

Saisie de 325 kg de cannabis  dans un « go-fast »
Cannabis dans un Go-fast | © Douane
La valeur de la marchandise est estimée à près de 2 millions d’euros sur le marché illicite.

Le 1er septembre, les douaniers du Perthus ont saisi 325 kg de résine de cannabis dans une voiture en provenance d’Espagne, lors d’un contrôle sur l’autoroute A9. La valeur de la marchandise est estimée à près de 2 millions d’euros sur le marché illicite de la revente au détail de stupéfiants.

En opération de surveillance au péage du Boulou, les agents contrôlent un véhicule immatriculé en France avec une seule personne à bord. Le conducteur apparaît nerveux.

Deux minutes plus tard, une grosse cylindrée arrive au niveau du péage. Les agents procèdent aux injonctions d’arrêt réglementaires, ignorées par le conducteur, qui s’enfuit à vive allure sur l’autoroute. Les douaniers tentent alors de stopper le véhicule en jetant une herse sous les roues du véhicule, lequel sera retrouvé, avec trois pneus crevés et vide de son occupant, quelques centaines de mètres plus loin sur la bande d’arrêt d’urgence.

A l’intérieur de la voiture, les douaniers trouvent dix « valises marocaines » en toile de jute, chargées de résine de cannabis, ainsi que plusieurs téléphones portables et 8 700 euros en liquide. Des recherches complémentaires leur permettent alors de confirmer un lien entre les deux individus.

Le conducteur du véhicule éclaireur a été remis au service de police de Perpignan sur instruction du Substitut du Procureur du TGI de Perpignan. Son complice présumé, toujours en fuite, est recherché par les autorités.

Le Boulou (Pyrénées-Orientales) - saisie de 325 kg de cannabis dans un «go-fast» par la douane - 1er septembre 2015 © douanes 66

© douanes 66 Le Boulou (Pyrénées-Orientales) – saisie de 325 kg de cannabis dans un «go-fast» par la douane – 1er septembre 2015

 

En 2014, la douane a saisi 198,4 tonnes de stupéfiants dont 157,3 tonnes de cannabis.

Contacts presse

  • Service de Presse de la douane : 01 57 53 47 18
  • Didier Martinez, Direction régionale des douanes de Perpignan : 09 70 27 71 80
Auteur : Bureau de l’information et de la communication
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Le rapport mondial sur les drogues (2015)

 

ONUDC.jpgLe rapport 2015 de l’Office des Nations unies contre la Drogue et le Crime est en ligne. D’après les données les plus récentes, la situation générale mondiale en matière de production et d’usage de drogues illicites et de leurs conséquences sanitaires a peu évolué. Les conséquences sanitaires de l’usage illicite de drogues restent un sujet de préoccupation mondial, car une large majorité des usagers problématiques de drogues n’ont toujours pas accès à un traitement. De plus, la hausse de la culture mondiale de pavot à opium et de la production d’opium jusqu’à des niveaux records devrait encore avoir des répercussions importantes sur le marché mondial des opiacés. Cela suscite des inquiétudes quant à l’ampleur du défi que présentent les groupes criminels organisés de plus en plus complexes et évolutifs pour les services de détection et de répression.

Sur la France, lire aussi « 

Les drogues à 17 ans : analyse par région » (OFDT)

 

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CARAÏBE (narcotrafic maritime): 22 kilos de drogue saisis sur un voilier

Photos Ventôse et E.Mocquillon / Marine nationale

La frégate de surveillance « Ventôse » a intercepté un voilier suspecté de trafic de stupéfiants à 25 milles nautiques au sud-est de Saint-Vincent. À son bord, lors de la fouille effectuée par l’équipe de visite du Ventôse et des experts de la direction régionale garde-côtes des douanes des Antilles-Guyane, 7 kilogrammes de cocaïne et 15 kilogrammes de marijuana.
La drogue a été remise à l’antenne Caraïbes de l’Office Central de Répression du Trafic Illicite de Stupéfiants pour destruction ce lundi à l’issue de l’accostage de la frégate à la base navale de Fort-de-France. Les deux présumés narcotrafiquants sont actuellement en garde à vue dans les locaux de l’OCRTIS. Les investigations se poursuivent.
Le voilier arraisonné ce dimanche avec été signalé par diverses agences de renseignement et de lutte anti-drogue : l’OCRTIS pour la France, mais également la « National Crime Agency » de Grande-Bretagne, la « Transnational Organised Crime Unit » de Trinidad et la « Royal Grenadian Police Force Drug Squad » de Grenade.

Avec le concours d’un F406 des douanes françaises et d’un avion de patrouille maritime de l’agence interministérielle de lutte contre le narcotrafic aux USA – la Joint Inter Agency Task Force – South (JIATF-S) de Key West (Floride), la frégate Ventôse a pu localiser et intervenir sur ce navire.
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