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FRANCE (Lyon): saisie de 14 kg de résine de cannabis grâce à l’équipe cynophile de la douane

Lyon : saisie de 14 kg de résine de cannabis grâce à l'équipe cynophileSaisie de 14 kg de résine de cannabis à Lyon | © Douane

Le chien douanier a permis la découverte des stupéfiants dissimulés dans un véhicule automobile.

Dans la nuit du 14 au 15 mars 2015, les douaniers de Lyon, positionnés sur l’A7, procèdent au contrôle d’un véhicule immatriculé en Espagne.

Présente en appui du contrôle, une équipe cynophile est utilisée pour détecter l’éventuelle présence de stupéfiants. Le chien douanier se met alors à marquer très nettement le véhicule en plusieurs endroits, au niveau de l’habitacle et du coffre.

Procédant au démontage des garnitures plastique du coffre, les douaniers ne tardent pas à découvrir de nombreuses plaquettes de résine de cannabis conditionnées dans du scotch gris.

Au siège de l’unité des douanes, le véhicule est alors partiellement démonté par les agents qui découvrent de nouveaux paquets de cannabis soigneusement conditionnés et dissimulés au niveau des garnitures des deux portes arrière.

Au total, une quantité de 14,14 kg de résine de cannabis a été saisie pour une valeur totale estimée à plus de 28 000 euros sur le marché illicite des stupéfiants.

Le conducteur a reconnu avoir acheté ces stupéfiants afin de les convoyer en Allemagne : il comptait alors s’appuyer sur une connaissance pour l’aider à revendre sa marchandise.

Jugé en comparution immédiate par le tribunal de grande instance de Vienne, le conducteur a été condamné à :

  • un an d’emprisonnement avec mandat de dépôt ;
  • cinq ans d’interdiction du territoire national ;
  • 28 280 euros d’amende douanière ;
  • la confiscation de son véhicule.

Contacts presse

  • Brice HUMMEL, direction régionale des douanes et droits indirects de Lyon :
  • Jérémy PIEROT, direction régionale des douanes et droits indirects de Lyon :
Auteur : Direction régionale de Lyon

NARCOTRAFIC: 150 kg de drogue et 7 présumés narcotrafiquants interceptés aux Antilles

Frégate Germinal : 150 kg de drogue et 7 présumés narcotrafiquants interceptés aux Antilles

Avion c26

Le 21 mars 2015, le Germinal est intervenu sur un Go Fast au comportement suspect, détecté et pisté au préalable par un avion C26 du Regional Security System (RSS) basé à la Barbade.

le Germinal

Pris en chasse par la frégate de surveillance Germinal à une cinquantaine de nautiques à l’ouest de la Barbade, le Go Fast a rejeté à la mer des ballots de drogue avant d’être arrêté. Les 7 présumés narcotrafiquants ont alors été interceptés et leur embarcation saisie. 7 ballots ont été récupérés par la frégate.

Environ 124 kg de cocaïne et 33 kg de marijuana ont été récupérés par le Germinal et seront remis à l’OCRTIS pour destruction. Les 7 présumés narcotrafiquants seront placés en garde à vue par l’OCRTIS dans le cadre de l’enquête judiciaires sous l’autorité du procureur de la république.

Agissant dans le cadre de l’Action de l’État en mer, la marine française aux Antilles opère régulièrement avec ses partenaires étrangers de la Caraïbe pour réprimer les trafics de drogue en haute mer. Ces opérations sont placées sous l’autorité de monsieur Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles et conduite depuis le centre opérationnel interarmées implanté à Fort de France par le contre-amiral Georges Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles.

Ce succès illustre une fois encore, l’excellente coopération avec les partenaires régionaux ainsi que l’efficacité de l’action interministérielle menée par la France contre le trafic de produits stupéfiants en zone Antilles-Guyane.

Cette opération porte le bilan de ce début d’année 2015 à plus de 1,2 tonne de drogue saisie en mer par l’action conjointe des services de l’État français dans la zone Antilles-Guyane.

Source : forcesarmeesauxantilles.fr

 

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Bernard André, AKA « Le Baron » se raconte!

Faits divers - Justice - Aix-en-Provence : itinéraire d'un voyou gâté

 Celui qu’on appelait « Le Baron » vit aujourd’hui modestement à Aix. Il sort un livre sur sa vie hors normes. / Photo Serge MERCIER
 Sur sa carrière de voyou, on peut tout demander à Bernard André. La seule chose qu’il tait : son âge. « Pas important… », règle-t-il avec un sourire et un revers de main, presque sans se dérober. Disons alors que celui qui était le Baron, redevenu Bernard André en même temps qu’a fondu son pactole, porte encore beau et promène son mètre 80 aussi élégamment qu’il se raconte. Raconter : voilà ce qui a décidé l’un de ceux qui écrivent leurs derniers chapitres dans la discrétion, à s’exposer et jouer une ultime fois avec la lumière que les projecteurs ne braquent plus sur lui. Voilà 315 pages de la vie du Baron : Itinéraire d’un voyou gâté : flambeur, racketteur, braqueur, cambrioleur, contrebandier. Rien que ça.

Bon, disons-le tout net : si l’on imaginait (ou espérait) une volonté rédemptrice dans cet ouvrage, on se met le doigt dans l’oeil. Jusqu’au coude. « Pas de regret, mais envie de raconter la vie que j’ai menée. J’ai eu beaucoup de chance ». Une sacrée baraka, même, jusqu’à frôler l’insolence souvent, la prison toujours, la mort parfois.

LIRE l’article sur: http://www.laprovence.com/article/actualites/3323879/aix-en-provence-itineraire-dun-voyou-gate.html

« Raconter une vie extraordinaire »

Michel Martin-Roland, l’auteur qui a été le complice de Bernard André pour raconter dans ce livre la vie du Baron, le dit tout net : « Je n’ai aucune fascination pour les voyous, mais quand j’ai pris connaissance de cette vie peu ordinaire, du parcours de cet homme et de ce qu’il avait déjà écrit, j’ai eu envie de participer à ça« .

Alors le livre « L’Itinéraire d’un voyou gâté, flambeur, racketteur, braqueur, cambrioleur, contrebandier » vient de sortir aux éditions de l’Opportun, 19€.

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Políticas antidrogas: no hay quinto malo

Avatar de reverdesenReverdeSer Colectivo

Por: Olmo Canales Tello

El peor uso indebido de las drogas es usarlas como pretexto para mantener la guerra y el comercio de armas, despojando a poblaciones enteras de sus recursos y patrimonios. Es necesario escuchar qué tienen que aportar los especialistas e incluir las opiniones de los diferentes actores para conformar una política integral que contemple todas las demandas de la sociedad.

La reforma a la política de drogas a nivel mundial avanza, mientras en México se encuentra en un impasse; esto debido a que quienes toman las decisiones en nuestras políticas a veces no disponen de la suficiente información de lo que está sucediendo en otras latitudes. Por lo que surgen esfuerzos desde la ciudadanía y la academia, que con sus actividades culturales, profesionales y de activismo social, buscan darle un giro a cómo tratar con menudo y tan polémico asunto.

En algunas universidades del país han…

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FRANCE (Saint Ouen) – Balade dans le vieux Saint-Ouen : le marché aux drogues de Paris

Avatar de Lepopotinparisienle.popotin.parisien

Les français, plus gros consommateurs de cannabis en Europe, détiennent leurs coffee-shops en plein air. Des lieux à la frontière de Paris, comme Saint-Ouen, alimentent généreusement le trafic de stupéfiant en transformant des parties entières des villes en endroits de vente et stockage de drogue.

À la sortie de métro, les guetteurs se tiennent sur la place pour informer les dealeurs de l’arrivée des forces de l’ordre. Nous les reconnaissons facilement grâce à leurs longues parkas noires, leurs cagoules ou leurs lunettes de soleil.
Nous demandons à un des hommes où se trouve le « plan » pour se procurer du cannabis. Il nous indique un bâtiment, rue du Dr Baeur, près de l’école primaire.

À notre arrivée, une queue s’est déjà formée. À 11h55, les clients attendent patiemment que les ravitailleurs arrivent avec les pochons, de 5 grammes et les barrettes de 2 grammes à 60 grammes. Ce magasin à ciel ouvert…

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COLOMBIA: incautan 1,3 toneladas de cocaína en región del Pacífico

BOGOTÁ, Colombia.- La Armada de Colombia se incautó de 1,3 toneladas de cocaína y 100 kilos de marihuana en una operación en Bahía Solano, municipio del departamento del Chocó (oeste), informó este lunes la institución.

Según el comandante de la Brigada de Infantería de Marina Número 2, coronel Carlos Mario Díaz, soldados de esa unidad decomisaron un total de 1.316 kilos de cocaína que estaban en dos escondites en la zona de Punta Ardita de esa región del Chocó.

Durante la operación, los soldados fueron atacados a tiros por hombres armados que huyeron ante la reacción de la tropa, dejando abandonadas algunas armas, municiones y granadas, según el oficial.

“Las autoridades estamos detrás de esta pista, estamos evaluando a quién puede pertenecer exactamente (la cocaína decomisada)”, afirmó el coronel Díaz.

En la misma región de Bahía Solano, la Armada decomisó 100 kilos de marihuana al parecer de la banda criminal Clan Úsuga, que estaban listos para ser enviados a Estados Unidos por el Pacífico.

fuente: http://www.noticiassin.com/2015/03/incautan-13-toneladas-de-cocaina-en-region-del-pacifico/

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FRANCE (Yvelines): 70 kg de résine de cannabis découverts à Mantes-la-Jolie

Avatar de InconnuPolice & Réalités

Lors d’une perquisition dans le quartier du Val-Fourré, les policiers ont mis la main sur 70 kg de cannabis……SUITE

Merci Yann BOURGUIGNON

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BALKANS (Narcotrafic): les itinéraires de la drogue

https://i0.wp.com/images.huffingtonpost.com/2015-01-17-Map3TheNorthernandBalkanroutes.jpg

Drogues : les nouvelles routes des BalkansDe longue date, la « route des Balkans » est utilisée par les trafiquants, qui convoient l’héroïne afghane vers l’Europe occidentale, via la Turquie. D’autres itinéraires sont apparus ces dernières années : les mafias serbes et monténégrines sont fortement implantées en Amérique latine, et le Monténégro est devenu une plaque tournante de la cocaïne sud-américaine, tandis que se développe le marché des drogues de synthèse…

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Kosovo : le procès du baron de la drogue Naser Kelmendi s'est ouvert à Pristina Le Courrier des Balkans

Kosovo : le procès du baron de la drogue Naser Kelmendi s’est ouvert à Pristina

Le procès de Naser Kelmendi, le « parrain du crime organisé dans les Balkans », s’est finalement ouvert vendredi à Pristina. L’homme, arrêté par la police du Kosovo en mai 2013, est notamment accusé de meurtre et de trafic de stupéfiants.

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Les réseaux de Darko Šarić, baron de la cocaïne : le livre qui fait scandale en SerbieLe Courrier des Balkans
Les réseaux de Darko Šarić, baron de la cocaïne : le livre qui fait scandale en SerbieDe nos correspondants à Belgrade
Darko Šarić n’est que la figure la plus connue d’un puissant cartel qui a réussi à prendre le contrôle du marché européen de la cocaïne. Auteur du livre Šarić, le journaliste Stevan Dojčinović met à jour les étonnantes connexions politiques du trafiquant, tant au Monténégro qu’en Serbie. Des révélations qui lui valent une sordide campagne de presse dans la Serbie « démocratique » d’Aleksandar Vučić et de Beba Popović.

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Monténégro : la Prva Banka de Đukanović faisait des affaires avec le baron de la drogue Darko Šarić Vijesti
Monténégro : la Prva Banka de Đukanović faisait des affaires avec le baron de la drogue Darko ŠarićTraduit par Persa Aligrudić
L’étau serait-il en train de se resserrer autour de Milo Đukanović ? Selon le journal Vijesti etleréseauOrganizedCrimeandCorruptionReportingProject (OCCRP), l’établissement bancairePrvaBanka, contrôlé par la famille duPremierministremonténégrin, aurait été en affaireaveclenarcotrafiquantDarkoŠarić, arrêté en mars dernier.

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Serbie : saisie record de cannabis à Surdulica B92
Serbie : saisie record de cannabis à SurdulicaTraduit par Jacqueline Dérens
143 kg de cannabis ont été découverts dans un champ par la police de Surdulica. Les propriétaires, deux hommes de 54 et 39 ans, ont été arrêtés.
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USA (ZaZZZ): les premiers distributeurs de cannabis

FRANCE (légalisation du cannabis): l’indifférence d’un dealer

Avatar de aumarni75

Thomasset Nicolas 06/03/2015
Un vieux débat  court depuis un moment dans tous les milieux, sauf au gouvernement. La légalisation du cannabis englobe une multitude de défaut et d’avantages. On a l’habitude d’entendre sur le sujet des avis récurrents de médecins, de psychologue ou de rastas énervés mais jamais directement de dealers. C’est pourquoi cette semaine Linfosite a choisi de vous faire partager notre rencontre avec un dealer qu’on appellera Monsieur H…

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Depuis combien de temps vends tu, et à quelle fréquence?

J’ai commencé à vendre du cannabis il y a cinq ans. Depuis, j’ai toujours plus ou moins vendu, selon mes besoins. Cela a débuté quand je n’étais qu’un étudiant fauché. Cela me permettait alors de fumer gratuitement : si je payais ce que je fume, cela me coûterai 200 euros par mois ! Hors de question de mettre autant d argent dans une plante. Mes parents refusant que je fasse…

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CANNABIS: pour l’OICS (Organe international de contrôle des stupéfiants), le Maroc est le premier producteur de résine en Afrique et démontre une grande compétitivité à l’export

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Le Maroc se situe toujours comme l’une des plaques tournantes du trafic de cannabis mondial, selon l’Organe international de contrôle des stupéfiants
Cannabis: Le Maroc très compétitif à l’export

Au moment où fumer du cannabis est devenu légal à Washington, un nouveau rapport de l’Organe international de contrôle des stupéfiants s’inquiète de la multiplication des nouvelles drogues.

Sur le cannabis, le Maroc garde son avantage compétitif sur les marchés internationaux. Il est toujours le premier producteur de résine en Afrique et l’un des premiers au monde, «même s’il semble que la production y soit en recul», relève l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS), affilié aux Nations unies dans son rapport 2014 publié le 3 mars.
Sur le terrain, les services de la douane et de la police renforcent les contrôles dans de nombreux points. En début de semaine, ils ont fait avorter à Bab Sebta deux opérations et saisi 82 kg de chira (résine de cannabis). –
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DROGUES: la grande illusion de la légalisation par Hernando Gómez Buendía

Hernando Gómez Buendía – Razón Pública

« La naïveté qui domine dès que l’on parle de légaliser les drogues sans préciser lesquelles, ni la forme que prendrait cette légalisation, pourrait être contre-productive », estime un universitaire colombien.

« La prohibition n’a fait que plonger les pays producteurs dans un bain de sang et dans les horreurs de la corruption… La guerre contre la drogue a échoué puisqu’on continue à en consommer… C’est le problème des gringos, pas le nôtre… Chacun a le droit de faire ce qu’il veut de son propre corps…” Tels sont les arguments progressistes, nationalistes et relativement en vogue qui courent aujourd’hui sur les lèvres des chefs d’Etat, des analystes et des citoyens lambda appelant à la “légalisation des drogues”. Mais “légaliser les drogues” est une idée si floue qu’elle pourrait ne mener nulle part. Aussi incroyable que cela puisse paraître, personne, pas plus lors des sommets présidentiels que dans le débat qui s’amplifie ces derniers temps, ne s’est attaché à éclaircir trois “détails” pourtant essentiels.

A commencer par la nature exacte de ces “drogues” dont on parle. La liste des substances chimiques altérant le comportement, la perception, le jugement ou les émotions est plutôt longue et assez controversée. Et la liste desdits stupéfiants à laquelle nous nous référons aujourd’hui répond à une classification arbitraire : dans les pays occidentaux sont licites l’alcool, le tabac, les stimulants mineurs et d’autres produits pharmaceutiques (comme la méthadone), ces derniers uniquement sur prescription médicale. Tous les autres stupéfiants, et en particulier ceux qui engendrent une addiction, sont illicites selon les conventions internationales.

Mais chacune des substances actuellement interdites produit (ou paraît produire, car cet aspect-là aussi est controversé) des effets différents sur la santé physique et mentale, s’adresse (ou semble s’adresser) à des consommateurs différents et provient (ou non) de pays différents. De ce fait, légaliser le cannabis, la cocaïne, l’opium ou les amphétamines représente des démarches totalement différentes.

Deuxième “détail” fondamental : il faut préciser la phase du processus dont on parle. Dans le cas des substances d’origine végétale (qui sont le cœur du problème en Amérique latine), il faut distinguer la culture de la coca et du pavot (et, pour le Mexique, celle du cannabis) de la production et de l’exportation de cocaïne et d’héroïne, faire la différence entre vente de drogue et consommation, et distinguer encore le trafic de produits précurseurs [servant à la fabrication des drogues, en amont] et les activités de blanchiment.

Dans le débat actuel, s’agit-il de légaliser la consommation, la production, la vente, la culture, etc. ? Ce n’est pas la même chose que les Etats-Unis autorisent la consommation de cocaïne ou que les cultivateurs du Putumayo [département colombien, dans le sud-ouest du pays] puissent vendre librement leurs récoltes [de feuilles de coca].

Troisième point : l’idée de “légalisation” recouvre des champs très différents : s’agit-il de mettre en place un marché libre ou, à l’inverse, d’instaurer un monopole d’Etat ? Est-il question de supprimer les peines d’emprisonnement pour les remplacer par des thérapies ? D’arrêter les campagnes de fumigation [épandage aérien d’herbicide pour tuer les cultures] au profit de programmes de développement rural ? D’autoriser les médecins à prescrire ? De créer des lieux de ventes réservés ? Bref, de quoi parlons-nous ?

Face à tant de flou, les prohibitionnistes resserrent les rangs autour d’une idée simple : mieux vaut ne rien changer du tout. Et, pendant que le président [de la Colombie], Juan Manuel Santos, évoque timidement l’idée d’“étudier des scénarios” ou que les sorties des présidents Evo Morales [en Bolivie] et Otto Pérez Molina au Guatemala [qui prônent tous deux un changement de politique] sont présentées comme de simples “pantalonnades”, la quasi-totalité des membres de l’ONU (Colombie comprise) s’en tiennent au régime orthodoxe en vigueur.

Dans ce paysage pétrifié, on ne discerne guère que deux ébauches de changement possibles. D’une part, une dépénalisation de la consommation et, éventuellement, des petites cultures de cannabis à usage personnel aux Etats-Unis (comme cela a été proposé en Alaska, au Nevada, dans l’Etat de Washington, dans l’Oregon et, de façon plus notoire, en Californie), voire aussi en Europe. D’autre part, l’extension des programmes de traitement médical et de réduction des risques pour les toxicomanes, comme l’ont fait les Pays-Bas (coffee shops à Amsterdam, délivrance médicale d’héroïne, distribution gratuite de seringues pour lutter contre le sida, etc.).

Ces mesures pourraient peut-être améliorer les choses pour les pays consommateurs – et pour les consommateurs colombiens aussi. Mais elles ne changeraient rien au principal problème de l’Amérique latine : l’exportation de cocaïne et le dilemme tragique entre violence et paralysie de l’Etat qui nous voue à la destruction. Pis, la libéralisation de la drogue aux Etats-Unis ou en Europe risquerait bien d’entraîner une augmentation des exportations latino-américaines, et notre dilemme se ferait plus cruel encore. J’ai donc un message pour les progressistes qui dans notre pays réclament la “légalisation des drogues” : attention au retour de boomerang.

Note :* Philosophe, économiste, avocat et sociologue, très impliqué dans la vie politique et intellectuelle de la Colombie, directeur de la revue en ligne Razón Pública.
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FRANCE (Ozouer-le-Voulgis): les gendarmes arrêtent 12 dealers de cannabis et cocaïne

gendarmerie jpgAprès plusieurs mois d’enquête, les gendarmes seine-et-marnais viennent de mener dans plusieurs communes briardes un gros coup de filet dans le milieu de la drogue (cannabis et cocaïne), révèlent nos confrères de la République de Seine-et-Marne.

lire: http://www.larepublique77.fr/2015/03/07/gros-coup-de-filet-chez-les-dealers-de-cannabis-et-de-cocaine/

Arrestations

Tôt le matin du mardi 3 mars, une centaine de militaires et les douanes ont effectué des interpellations à domicile à Brie-Comte-Robert, Guignes, Fontenay-Trésigny, Grisy-Suisnes, Argentières et Ozouer-le-Voulgis.

C’est dans ce village du canton de Tournan-en-Brie que résidait la tête du réseau, âgée de 27 ans. L’individu été a été condamné vendredi en comparution immédiate à 15 mois de prison et à la révocation de son précédent sursis, avec mandat de dépôt.

Quatre autres dealers d’Ououer-le-Voulgis, âgés de 21 à 23 ans, ont écopé de 8 mois de prison avec sursis et d’un stage de sensibilisation aux dangers des stupéfiants pour l’un d’eux.

lire: http://www.lepaysbriard.fr/gendarmes-arretent-12-dealers-cannabis-cocaine-17019/

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MEXICO: Les forces mexicaines de sécurité ont capturé mercredi matin Omar Treviño, dirigeant du cartel criminel des Zetas

mexicMexico — Les forces mexicaines de sécurité ont capturé mercredi matin Omar Treviño, dirigeant du cartel criminel des Zetas, l’un des plus violents du Mexique, un nouveau succès contre les trafiquants de drogue quelques jours après l’arrestation de « La Tuta », dernier dirigeant des Chevaliers Templiers.

Ce nouveau coup porté au crime organisé va soulager le président mexicain Enrique Peña Nieto, confronté à une grave crise de confiance dans son pays depuis la disparition de 43 étudiants, probablement massacrés selon les autorités, en septembre dans le sud du Mexique.

Les experts préviennent cependant que la capture de capos ne signifie pas la fin du trafic de drogue ou de la violence et que cela peut parfois même favoriser la création de groupes criminels plus petits mais plus agressifs.

« Avec Omar Treviño, le dernier des leaders solides au sein des Zetas est neutralisé », a dit à l’AFP Mike Vigil, un responsable à la retraite des opérations internationales de la DEA, l’organisme de lutte contre la drogue des États-Unis.

« Je pense que les Zetas vont se retrouver avec un très grand vide en termes de leadership. Le grand problème cependant, c’est que maintenant, si les Zetas se scindent en plusieurs organisations, alors cela peut mener à des violences liées à la concurrence interne », selon lui.

Alias « Z-42 », Omar Treviño, 41 ans, avait pris la place de son frère « Z-40 » après l’arrestation de celui-ci en juillet 2013.

Il est considéré comme « un des criminels les plus dangereux et sanguinaires » du Mexique, a dit Tomas Zeron, directeur des enquêtes criminelles, durant la présentation d’Omar Treviño à l’aéroport de Mexico, pour son transfert d’un avion des forces aériennes vers un véhicule blindé.

Des crimes brutaux

Monte Alejandro Rubido, commissaire national à la Sécurité, a rappelé le bilan des crimes les plus brutaux attribués aux Zetas, notamment le massacre de 72 migrants latino-américains dans un ranch de San Fernando, dans le nord-ouest du Mexique en août 2010, et l’incendie d’un casino de Monterrey qui fit 52 morts en mai 2011.

Les autorités mexicaines avaient mis sa tête à prix pour près de deux millions de dollars, et les États-Unis offraient de leur côté cinq millions.

Les Zetas, une bande criminelle fondée par des déserteurs des forces d’élite de l’armée, agissent principalement dans l’est du Mexique et se consacrent au trafic de drogue, mais également à la traite de migrants, de plus victimes de leur part d’extorsion, tentant de rejoindre les États-Unis.

Connu pour ses méthodes brutales, notamment les décapitations, ce groupe se trouve actuellement affaibli par la violente lutte qui l’oppose depuis 2010 à ses ex-alliés du cartel du Golfe et par l’arrestation de ses principaux dirigeants au cours des trois dernières années.

Ces dernières semaines, l’État du Tamaulipas, dans le nord-est du Mexique, a connu une poussée de violences, attribuée en partie à cette rivalité entre les deux groupes criminels.

Le cas «Z-40»

Le 13 juillet 2013, des éléments de la Marine avaient capturé « Z-40 », Miguel Angel Treviño, qui avait pris la tête de l’organisation après que des militaires eurent abattu Heriberto Lazcano, alias « El Lazca », l’un des fondateurs de l’organisation, qu’il dirigeait à cette époque.

Comme son frère, Omar n’était pas lui-même un ancien soldat, mais les frères Treviño avaient réussi à gagner une place prééminente au sein du cartel paramilitaire.
Selon les autorités américaines, Omar Treviño est responsable de plusieurs enlèvements et meurtres dans la ville frontalière de Nuevo Laredo entre 2005 et 2006 et était un important fournisseur de cocaïne aux États-Unis.
En 2010, Omar avait indiqué à un informateur qu’il avait tué plus de 1000 personnes et son frère Miguel 2000, selon une déposition recueillie par un tribunal américain dans une affaire impliquant un autre frère Treviño.

Omar n’était pas « aussi craint que son frère, mais il était capable de garder le contrôle parce qu’il était respecté, et qu’on savait que Miguel Treviño exerçait toujours une certaine influence bien qu’il soit en prison », selon M. Vigil.

source: http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/433477/mexique-le-leader-du-cartel-des-zetas-a-ete-arrete

Plus:

Mexican police capture Zetas cartel leader Omar Trevino Morales

Daily Mail5 mars 2015
The US Drug Enforcement Administration, which had Morales on its ‘Most Wanted’ list, had offered a $5million reward for his capture on …
Official: Mexico Arrests Zetas Leader Omar Trevino Morales
U.S. News & World Report4 mars 2015

Breitbart News

Fierce Mexican cartel’s likely new chief once lived near Dallas

Dallas Morning News4 mars 2015
Omar Treviño Morales, head of the Zetas cartel, was reportedly arrested at a house in the San Pedro Garza Garcia community, near Monterrey …

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FRANCE (Lorient): saisie de cannabis, de cocaïne et de 100 000 €

La police de Lorient a mis fin à un réseau organisé de trafic de stupéfiants. 5 kg de cannabis, 400 g de cocaïne et 100 000 € en billets ont été saisis.
La police de Lorient a mis fin à un réseau organisé de trafic de stupéfiants. 5 kg de cannabis, 400 g de cocaïne et 100 000 € en billets ont été saisis.

En novembre 2014, les policiers de Lorient ont découvert 2 kg de résine de cannabis, 200 g de cocaïne et 72 000 € en billets de 10 €, 20 € et 50 € cachés dans un meuble entreposé dans une cave du centre-ville de Lorient. Une cachette utilisée à l’insu de la propriétaire, une dame âgée. L’enquête a permis d’identifier un réseau organisé agissant dans le pays de Lorient.

Huit personnes interpellées

Le 3 mars, une nouvelle opération a été menée. Elle a permis de saisir 26 000 € en numéraire, 3 kg de résine de cannabis, près de 200 g de cocaïne et une vingtaine de plants de cannabis. Huit personnes ont été interpellées et placées en garde à vue.

LIRE sur http://www.ouest-france.fr/fait-divers-cannabis-cocaine-et-100-000-eu-saisis-lorient-3233834

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BELGIQUE – PAYS BAS: trafic international de drogue démantelé

«L’opération antidrogue commune menée jeudi et vendredi derniers par les forces de l’ordre belge et néerlandaise a débouché sur une série de perquisitions et d’arrestations (neuf aux Pays-Bas, une à Liège et une à Courtrai )», a confirmé mardi Frédéric Bariseau, substitut du procureur du Roi de Tournai. Le magistrat et des enquêteurs de la police judiciaire fédérale de Tournai-Mons ont retracé la genèse de ce dossier et du phénomène des drug runners. Il est ici question d’une organisation criminelle (basée dans le Limbourg néerlandais) structurée à plusieurs niveaux et de polycriminalité, avec des protagonistes prêts à commettre des actes extrêmes de violence (agressions, homicides…) en raison de la concurrence entre réseaux. Ainsi, à Mouscron, une maison servait d’endroit de stockage à la drogue et de repaire aux livreurs. L’un d’eux, un Marocain de 34 ans avait été battu à mort dans cette habitation en novembre 2010: son corps avait par la suite été retrouvé dans un sac à Wattrelos (F).

Un dossier emblématique en matière de collaboration

Des drogues dures (héroïne, cocaïne…) étaient livrées quotidiennement sur le territoire belge selon deux axes de livraisons: l’E17 (pour aboutir du côté de Mouscron-Comines et Courtrai) et de l’E25. Une quantité estimée entre 500 grammes et plusieurs kilos était livrée quotidiennement. La clientèle principale (plus ou moins 250 personnes) était française: le Nord, mais aussi la région parisienne et l’Est. Les livreurs étaient des Néerlandais, des Belges et des Français ou encore des personnes en séjour illégal. Ils utilisaient des véhicules de location ou des voitures volées.

Le réseau Karim est connu et surveillé depuis 2005; il disposait d’un véritable call center à Maastricht qui dispatchait les commandes. Mais la Joint Investigation Team (JIT) mise en place en mai 2014 au départ de Tournai a véritablement permis une plus grande rapidité d’exécution en évitant de passer à chaque fois par des commissions rogatoires: cet outil sur l’entraide judiciaire internationale en matière pénale, offre la possibilité aux enquêteurs belges et néerlandais d’avoir en permanence accès aux données du dossier: «On est passé à un cadre supérieur. » On parle ici d’un réseau très résistant qui a rapporté plusieurs millions d’euros (entre dix et vingt) et qui part de deux familles marocaines installées à Heerlen. Les bénéfices étaient «réinvestis» au Maroc dans l’immobilier, l’achat de véhicules, etc. Des biens ont été saisis par la justice marocaine dans un village.

La semaine dernière, en Belgique, deux livreurs ont été arrêtés à Liège et Courtrai en possession de 281 grammes d’héroïne, 46 grammes de cocaïne et 3 160 euros. Ils ont été placés sous mandat vendredi par la juge d’instruction Demol et confirmés mardi par la Chambre du Conseil

À Heerlen et Rotterdam, une opération d’envergure (onze perquisitions) a été menée pour procéder au démantèlement de l’organisation criminelle et du call center. On y a saisi 19 kg d’héroïne, de cocaïne et d’amphétamines, 15 kg de produits de coupe, 147 000 euros, du matériel de conditionnement (presse, tamis, sachets, balances…), quatre véhicules et des armes.

«Cette fois-ci, on leur a fait mal» estime M. François Farcy, directeur judiciaire Mons/Tournai.

source:http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20150303_00610960&pid=2249043

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FRANCE (Bordeaux) : six trafiquants de cocaïne incarcérés

Bordeaux : six trafiquants de cocaïne incarcérés

Des perquisitions ont notamment eu lieu chez les suspects agenais. © Ch. M.

Publié le 02/03/2015 à 06h00 , modifié le 02/03/2015 à 08h57 par
Jean-Michel Desplos

Six kilos de drogue arrivant de Colombie et de République dominicaine ont été saisis par la police judiciaire. Les dealers sont également impliqués dans une affaire de trafic de cannabis à Agen

Cela faisait plusieurs mois que les enquêteurs de l’antenne de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) de la Direction interrégionale de la police judiciaire de Bordeaux patientaient. Ils attendaient une « mule » qui devait arriver en Gironde, depuis la Colombie, une valise chargée de cocaïne.

Le 18 février, le voyageur, parti de Bogota, a rejoint Paris puis un hôtel, à Cestas, mais a rapidement disparu, échappant de justesse aux policiers. Son départ a été semble-t-il précipité et, s’il n’a pas été retrouvé, les 6,2 kg de cocaïne qu’il transportait et avait soigneusement cachés dans sa chambre, ont en revanche été saisis. Leur valeur marchande, à la revente, est estimée à plus d’un million d’euros.

La cocaïne saisie, très pure, devait être coupée pour la revente.© Photo DR

Deux Agenais interpellés

Les dealers impliqués dans la transaction sont tombés dans la nasse des enquêteurs de la PJ bordelaise mais aussi des gendarmes de la section de recherches (SR) d’Agen, travaillant quant à eux sur cette même affaire dans le cadre d’un trafic de résine de cannabis en provenance du Maroc.

Dans la préfecture lot-et-garonnaise, deux frères de 23 et 29 ans, commerçants, faisaient partie de ce vaste trafic international dont les principales ramifications sont situées à Montauban et en Gironde. Au total, neuf personnes ont été interpellées sur commission rogatoire d’un juge d’instruction de la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Bordeaux. Six ont été mises en examen et placées en détention provisoire, vendredi, dans la soirée, dans les maisons d’arrêt de Gradignan, Saintes, Angoulême, Montauban et Mont-de-Marsan.
Depuis octobre 2013

Comment souvent, les policiers de l’OCRTIS ont remonté la piste des trafiquants à partir d’un renseignement. Celui-ci est parvenu à leurs oreilles en octobre 2013.

Mais cette fois, la cocaïne n’était pas importée depuis la Sierra Leone, pays habituellement rencontré dans ce type de dossier, mais de Colombie et de République dominicaine.

Après un long travail d’identification des différents protagonistes, les policiers ont lancé l’opération « Perce-neige » et attendu la livraison du produit qui devait avoir lieu en début de semaine dernière. Après plusieurs contacts et alors que les négociations portant sur la quantité et le prix de la drogue entre les trafiquants semblaient devoir durer plus longtemps que prévu, policiers et gendarmes sont passés à l’action. Les acheteurs voulaient manifestement s’assurer de la qualité de la cocaïne qu’ils s’apprêtaient à couper à la revente pour en tirer de substantiels bénéfices.

Lors des perquisitions aux domiciles des suspects, les policiers ont également découvert un fusil à canon scié, deux armes de poing, 700 euros en numéraire et 700 grammes de résine de cannabis.

Les enquêteurs du Groupe d’intervention régional (GIR) Aquitaine s’intéressent désormais au volet patrimonial de l’affaire.

Deux comptes bancaires garnis de plus de 50 000 euros ont d’ores et déjà été saisis. Des immeubles et des commerces, acquis selon toute vraisemblance grâce au blanchiment des revenus générés par ce trafic, devraient l’être prochainement.

source:http://www.sudouest.fr/2015/03/02/six-trafiquants-de-cocaine-incarceres-1845327-2780.php

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ESPAGNE (Narcotrafic): des hélicoptères dédiés au transport de cannabis en provenance du Maroc

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Ces dernières années, plusieurs hélicoptères dédiés au transport de haschich en provenance du Maroc, ont été interceptés par la police espagnole. L’année dernière, un hangar où étaient cachés plusieurs hélicoptères servant à ce trafic a été découvert par la police dans la région d’Almeria.

Parfois, les hélicoptères s’écrasent sur le trajet du retour. Comme ce fut le cas pour un hélicoptère chargé de drogue en provenance du Maroc, qui s’est écrasé fin janvier dans le sud de l’Espagne en percutant un poteau électrique. Bilan : deux morts.

L’accident s’est produit de nuit près de la localité de Cortes de la Frontera, dans la province de Malaga, avait expliqué un porte-parole de la police locale.

D’après le site local Malaga Hoy, entre 800 et 900 kilogrammes de haschich se trouvaient à bord de l’appareil. Pour éviter d’être repéré par la police pendant la nuit, il a été complètement repeint en noir…

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FRANCE (Montpellier): les motards de la Douane française interceptent un poids lourd sur l’A9 avec 273 kg d’herbe de cannabis

Montpellier : saisie d’herbe de cannabis en contrôle dynamique sur l’A9Le 11 février 2015, les douaniers de Montpellier ont saisi plus de 273 kg d’herbe de cannabis lors du contrôle d’un poids lourd sur l’A9. La valeur de la marchandise est estimée à plus de 2,1 millions d’euros sur le marché illicite de la revente de stupéfiants au détail.

En contrôle dynamique, les motards des douanes ordonnent au chauffeur d’un camion d’immatriculation néerlandaise de se rabattre sur l’aire d’autoroute la plus proche. Seul à bord, le conducteur présente dès le début du contrôle des documents relatifs au transport d’un chargement de riz et de jouets.

A l’ouverture de la remorque, les agents constatent immédiatement la présence de quatorze cartons posés sur le chargement de riz. A l’intérieur de ces derniers, ils découvrent de l’herbe de cannabis de qualité supérieure, de type « skunk », conditionnée sous vide.

Les suites judicaires sont confiées au SRPJ de Montpellier.

source:http://www.douane.gouv.fr/articles/a12342-montpellier-saisie-d-herbe-de-cannabis-en-controle-dynamique-sur-l-a9

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FRANCE (Autoroute A7-péage de Vienne-Reventin – Isère): la BSI (Douane française) saisit 302kgs de résine de cannabis

douanesLa marchandise, qui valait près de 2 millions d’euros, a été retrouvée par les douaniers de Lyon dans le coffre du véhicule. Le conducteur avait forcé le barrage et été appréhendé quelques kilomètres plus loin, au terme d’une course-poursuite.   

Les 302kgs de résine de cannabis étaient répartis dans des sacs, à l'intérieur du coffre. © Douanes et droits indirects de Lyon
© Douanes et droits indirects de Lyon
Les 302kgs de résine de cannabis étaient répartis dans des sacs, à l’intérieur du coffre.
Samedi 7 février 2015, les douaniers de la brigade de surveillance intérieure des douanes de Lyon ont saisi 302 kg de résine de cannabis à bord d’un véhicule revenant d’Espagne. Le conducteur a pu être interpellée au terme d’une course poursuite de plusieurs kilomètres. La valeur de la marchandise est estimée à 1,8 million d’euros.Vers 14h30, en contrôle au péage de Vienne, les agents des douanes font signe à un véhicule de s’arrêter. Le conducteur, seul à bord, refuse d’obtempérer et redémarre vivement. Une poursuite à vue s’engage sur plusieurs kilomètres, mobilisant plusieurs véhicules de la douane dont une équipe de motards. C’est après sa sortie de l’autoroute que le chauffeur est finalement contraint de s’immobiliser sur le bas côté par les douaniers.L’ouverture du coffre révèle la présence de grands sacs blancs contenant 302 kg de cannabis, sans dissimulation particulière. Le chauffeur est remis aux services de police après sa retenue douanière. Mercredi, le Parquet de Vienne a ouvert une information judiciaire.

La douane a saisi 302 kgs de résine de cannabis, le samedi 7 février 2015 © Douanes et droits indirects de Lyon
© Douanes et droits indirects de Lyon
La douane a saisi 302 kgs de résine de cannabis, le samedi 7 février 2015

Le chauffeur est de nationalité française et domicilié en région parisienne. Il n’avait pas d’antécédents judiciaires. Il effectuait vraisemblablement le « circuit habituel », du sud de l’Europe (lieu de production du produit illicite) vers le nord (lieu de revente).

Matthieu Bourrette, procureur de Vienne, s’est exprimé ce mercredi au micro de France Bleu Isère: « On a l’habitude des interpellations pour transport de produits stupéfiants, à la sortie des péages ».

Mais il est vrai que « 302 kgs, cela représente une quantité extrêmement importante », que l’on avait pas vue depuis deux ans deux ans et demi.

Le véhicule a tenté de forcer les barrières du péage de Vienne-Reventin © Douanes et droits indirects de Lyon
© Douanes et droits indirects de Lyon
Le véhicule a tenté de forcer les barrières du péage de Vienne-Reventin
sources:
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Le 5 février, deux saisies de cocaïne portant respectivement sur 6,1 et 8 kg, ont été effectuées par les douaniers de l’aéroport StExupéry sur des passagers revenant du Brésil. Enfin, le 8 février, ce sont 3 kg d’herbe de cannabis qui ont été saisies sur l’A7 par les douaniers de SaintEtienne, concluant une semaine attestant de la mobilisation sans faille des agents de la direction des douanes de Lyon dans la lutte contre les trafics de stupéfiants.

Contacts presse

  • Service de presse, Bureau Information et communication : 01 57 53 47 18 – 49 84
  • Direction des douanes de Lyon, Jérémy Pierot :

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