DNRED: infiltré au coeur de la mafia.

infiltre21Bonjour à tous ! A la une de L’heure du crime, l’histoire vraie d’un « infiltré », dont la mission était de faire tomber un réseau international de trafic de stupéfiants, et qui se retrouve quelques années plus tard condamné à perpétuité !

Cet homme s’appelle Marc Fievet. Il est mon invité. Son nom est peu ou pas connu du public, mais son aventure a inspiré les scénaristes du film « Gibraltar », qui sort mercredi prochain au cinéma.

Pendant six ans, il  était connu sous le nom de code NS 55. Il a permis aux services des douanes; qui l’avaient recruté en 1988, de récupérer près de 100 tonnes de stupéfiants !

LIRE  et VIDEO

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/l-heure-du-crime-vendredi-6-septembre-2013-infiltre-au-coeur-de-la-mafia-7771230825

000000000000000000000000

FRANCE (Bouches-du-Rhône): 80 kilos de cocaïne de synthèse saisis à Fuveau

80 kilos de cocaïne de synhèse saisis dans une villa à FuveauPar Thibault Maisonneuve et Fabien Le Dû, France Bleu Provence vendredi 3 juin 2016

80 kilos de cocaïne de synhèse saisis dans une villa à Fuveau © Maxppp

La police judiciaire de Marseille a saisi 80 kilos de cocaïne de synthèse dans une villa à Fuveau (Bouches-du-Rhône). Une saisie spectaculaire dans le cadre du démantèlement d’un trafic. Vingt-trois personnes ont été interpellées.

Un trafic de cocaïne de synthèse a été démantelé par la police judiciaire de Marseille. Dans dans une villa de Fuveau (Bouches-du-Rhône), 80 kilos de cette drogue ont été saisis.

« Il s’agit d’une prise exceptionnelle » confirment les enquêteurs de la police judiciaire de Marseille. La valeur marchande de la drogue saisie est de  cinq millions d’euros.

Une drogue entièrement chimique

Deux ans d’enquête ont été nécessaires pour démanteler ce réseau, qui s’était spécialisé dans la drogue de synthèse, c’est-à-dire une drogue entièrement artificielle, fabriquée en laboratoire, avec des produits chimiques.

Vingt-trois interpellations

Ce trafic alimentait surtout Aix-en-Provence et Marseille.

Vingt-trois personnes ont été interpellées et 17 d’entre elles ont été présentées au parquet d’Aix-en-Provence.

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/80-kilos-de-cocaine-de-synthese-saisis-1464948502

000000000000000000000000000000000

COLOMBIA: incautación de cocaína en un contenedor de platanos del Clan Úsuga con destino a Belgica

Clan Úsuga pretendía enviar cocaína a Bélgica camuflada en bananos

Foto: Tomada de Pixabay

Más de una tonelada de cocaína, camuflada en un cargamento de bananos con destino a Bélgica y presuntamente de propiedad de la banda criminal Clan Úsuga, fue incautada en Cartagena.

Las verificaciones hechas por escáner y perros entrenados de la brigada antinarcóticos de la Policía Nacional permitieron descubrir que « 71 cajas con banano, de las 1.080 revisadas, escondían 1.137 bloques (de un kilo) de clorhidrato de cocaína », que iban a ser despachados al puerto de Amberes el mismo miércoles por la tarde, pocas horas después del hallazgo.

leer mas:

http://www.elespectador.com/noticias/judicial/clan-usuga-pretendia-enviar-cocaina-belgica-camuflada-b-articulo-635691

000000000000000000000000000000000000000

COLOMBIE: une tonne de cocaïne dans une cargaison de bananes pour Anvers

SONY DSC

Plus d’une tonne de cocaïne dissimulée dans une cargaison de bananes en partance pour le port d’Anvers (Belgique) a été saisie à Carthagène, sur la côte caraïbe de Colombie, a annoncé la police. La brigade anti-stupéfiants de la police a découvert mercredi « dans un des terminaux portuaires de Carthagène, 1137 kilos de cocaïne qui allaient être embarqués pour Anvers (Belgique) », a précisé la police dans un communiqué.

Les vérifications au scanner et par des chiens anti-drogue ont permis de découvrir « 1137 blocs de chlorhydrate de cocaïne dissimulés dans 71 caisses de bananes », qui devaient quitter le port colombien quelques heures plus tard. « Nous poursuivons l’enquête car les narco-trafiquants tentent toujours de trouver d’autres moyens. Cette drogue appartient au Clan Usuga », a précisé Javier Romero, du service de presse de la brigade anti-stupéfiants. Ces derniers mois, les autorités ont lancé une importante offensive contre les gangs criminels, en particulier contre le Clan Usuga, le plus redouté de Colombie et issu de la démobilisation des milices paramilitaires d’extrême-droite entre 2003 et 2006, sous la présidence d’Alvaro Uribe.

Le 16 mai dernier, elles avaient effectué une saisie record d' »environ huit tonnes de cocaïne appartenant au Clan Usuga » dans une plantation de bananes au nord-ouest du pays, zone frontalière du Panama. Depuis début 2016, 94 tonnes de cocaïne ont été saisies, soit 33% de plus que pendant les cinq premiers mois de 2015, selon le communiqué de la police. La Colombie est le premier producteur mondial de feuilles de coca, composant de base de la cocaïne. Selon le dernier rapport de l’ONU, elle a exporté quelque 442 tonnes de cette drogue en 2014.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/06/02/97001-20160602FILWWW00341-une-tonne-de-cocaine-dans-une-cargaison-de-bananes-pour-anvers.php

00000000000000000000000000000000

EUROPE: les villes championnes de la consommation de drogues sont européennes

L’étude a été effectuée en 2015 dans 21 pays.

L’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (EMCDDA) a publié les résultats d’une étude sur la consommation de drogues en Europe. Les chercheurs ont notamment dressé le palmarès des villes européennes consommant des substances interdites. Londres, Oslo, Amsterdam et d’autres mégapoles comptent parmi les leaders.

L’étude a été effectuée en 2015 dans 21 pays. Il s’est avéré que Londres détient la première place pour ce qui est de la consommation de cocaïne, ses habitants ayant pris en moyenne 909 milligrammes de cette drogue par millier de personnes et par jour. Londres est suivi par Amsterdam (près de 642 milligrammes) et par Anvers belge (621 milligrammes).Par contre, Anvers est classée première au chapitre de la consommation d’amphétamine (250 milligrammes) par jour. Les trois premières places du palmarès amphétamine n’appartiennent qu’à des villes belges: Geraardsbergen (214 milligrammes) et Ostende (177 milligrammes).

Concernant le memphétamine, la première place est détenue par Oslo (172 milligrammes), la ville tchèque de Ceské Budejovice est classée deuxième (161 milligrammes), suivie par Dresde allemande (150 milligrammes).

Quant à l’extasy, la liste s’ouvre avec Amsterdam (166 milligrammes), suivie par Eindhoven (131 milligrammes) et Anvers (72 milligrammes).

Selon le rapport, c’est l’Estonie qui détient le record de la plus haute mortalité causée par la consommation de ces drogues.

https://fr.sputniknews.com/international/201606021025515421-drogue-europe-consommation/

00000000000000000000000000000000

HAÏTI: un carrefour du trafic de la cocaïne

la DCPJ annonce qu’un navire battant pavillon du Panama, le MV Century Dream Panama, est actuellement sous la garde de la police dans le port  international de Port-au-Prince pour être fouillé dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiant.

http://lenouvelliste.com/lenouvelliste/article/159491/Haiti-au-carrefour-du-trafic-de-la-cocaine

000000000000000000000000000000000000000000000000

ITALIE (Trafic de drogue): des Sénégalais arrêtés avec 5 kg de cocaïne et 7000 euros en espèces

Rédigé par leral.net le Mercredi 1 Juin 2016
Italie -Trafic de drogue : Des Sénégalais arrêtés avec 5 kg de cocaïne et 7000 euros en espèces
Le Procureur de Bergame, Carmen Pugliese a annoncé hier le démantèlement d’un grand réseau de trafic de drogue dure géré par un Sénégalais. Selon le Populaire qui a rapporté la nouvelle dans son édition du jour, il s’agit d’une grosse prise de la police italienne qui a mis la main sur 5 kilogrammes de cocaïne pour une valeur d’un million d’euros et une somme de plus de 7000 € en espèces. De même, une voiture qui servait pour les activités criminelles de la bande a été saisie.
Le Sénégalais qui gérait le business ne serait pas pour autant le chef de gang. En plus de lui, quatre autres compatriotes ont été arrêtés, ainsi que quatre autres personnes dont les nationalités n’ont pas été révélées.
Cette affaire fait suite à l’arrestation de 5 passeurs sénégalais entre l’aéroport d’Orio al Serio de Bergame et Vintimille en Lugirie.
Jotay.net

http://www.leral.net/Italie-Trafic-de-drogue-Des-Senegalais-arretes-avec-5-kg-de-cocaine-et-7000-euros-en-especes_a172908.html

00000000000000000000000000000000000

COLOMBIA: decomisan 650 kilos de cocaína cerca a isla colombiana

BOGOTA, COLOMBIA.- Las autoridades colombianas capturaron una lancha en altamar, decomisaron 650 kilogramos de cocaína y detuvieron a tres colombianos y a un hondureño, se informó el martes.

La captura se produjo la madrugada del lunes a unos 500 kilómetros al norte de la zona de la Isla de San Andrés, dijo a vía telefónica a The Associated Press el contralmirante Andrés Vásquez comandante de la armada en esa isla.

leer mas:

http://www.debate.com.mx/mundo/Decomisan-650-kilos-de-cocaina-cerca-a-isla-colombiana-20160531-0252.html

0000000000000000000000000000000000000

CALIFORNIA (Wilmington ): encuentran 182 libras de cocaína en autobús procedente de México

Encuentran 182 libras de cocaína en autobús procedente de MéxicoEl autobús arribó en Wilmington este martes, donde tuvo lugar el decomiso
Los paquetes de droga decomisados en Wilmington.
Foto: Cortesía / LA IMPACT

Un autobús de pasajeros que arribó a Wilmington procedente de México traía una carga especial — 83 paquetes de cocaína.

El decomiso se realizó este martes.

Tres hombres fueron arrestados el martes después de descargar la droga que venía en el área de equipaje del autobús.

El equipo especial antidrogas de Los Ángeles (LA IMPACT) detuvo a Victor Fainz Miranda, de 33 años, Jaime Jiménez de 50 años y Humberto Vázquez, de 48. También fueron detenidos el conductor del autobús que venía de Tijuana y dos trabajadores que también ayudaron a descargar la droga.

leer mas: http://www.laopinion.com/2016/05/31/encuentran-182-libras-de-cocaina-en-autobus-procedente-de-mexico/

0000000000000000000000000000000000000000000

EUROPE: la carte des drogues et les principaux chiffres

cannabis_325Les drogues en Europe: principaux chiffres
AFP le 31/05/2016

Le cannabis est la drogue la plus consommée en Europe (83,2 millions des 15-64 ans l’ont expérimenté, soit 24,8% des Européens) ( DPA/AFP/Archives / OLIVER BERG )

Voici les principaux chiffres concernant les drogues illicites en Europe en 2014, selon le rapport annuel de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies, présenté mardi à Lisbonne:

– LE CANNABIS TOUJOURS EN TÊTE –
– C’est la drogue la plus consommée en Europe (83,2 millions des 15-64 ans l’ont expérimenté, soit 24,8% des Européens).

– 22,1 millions d’adultes (6,6%) en ont consommé dans l’année écoulée (dont 16,6 millions de 15-34 ans).

– 574 tonnes de résine de cannabis ont été interceptées dans l’Union européenne et 139 tonnes d’herbe de cannabis en 2014.

– Le prix moyen au gramme varie de 9 à 12 euros (résine) et de 7 à 11 euros (herbe).

– Une estimation prudente évalue le marché de détail des drogues illicites dans l’UE à 24,3 milliards d’euros en 2013. Avec 38% (9,3 milliards), le cannabis représente la plus grande part (en termes de valeur) de ce marché.

– Les niveaux de teneur en principe actif de l’herbe et de la résine de cannabis sont historiquement élevés.

– Les infractions liées au cannabis, essentiellement la consommation ou la possession pour usage personnel, constituent trois quarts de l’ensemble des infractions liées aux drogues.

– COCAINE: STABILISATION DU MARCHÉ –

– C’est la deuxième drogue la plus consommée en Europe, même si des niveaux élevés de consommation ne sont observés que dans certains pays de l’Ouest (Espagne, Belgique, Pays-Bas, France, Italie).

– 17,1 millions des 15-64 ans (5,1% des adultes) en ont déjà consommé.

– 3,6 millions (1,1%) de personnes en ont consommé dans l’année écoulée (dont 2,4 millions entre 15 et 34 ans).

– 61,6 tonnes ont été interceptées lors de 78.000 saisies.

– Le prix moyen au gramme est de 52 à 72 euros.

– ECSTASY ET AMPHÉTAMINES: LA RÉSURGENCE –

– Substance de synthèse, la MDMA est généralement consommée sous forme de comprimés d’ecstasy, mais est aussi de plus en plus disponible sous forme « cristal » ou en poudre. Les résultats 2014 dessinent une hausse générale en Europe. L’amphétamine est un stimulant de synthèse.

– 13 millions d’Européens (3,9%) ont déjà consommé de l’ecstasy et 2,5 millions dans l’année écoulée (dont 2,1 millions des 15-34 ans).

– 12 millions (3,6%) ont expérimenté les amphétamines et 1,6 million dans l’année écoulée (1,3 million des 15-34 ans).

– En 2014, 17.000 saisies d’ecstasy ont permis d’intercepter 6,1 millions de comprimés et 36.000 saisies d’amphétamines ont été menées pour un total de 7,1 tonnes.

– Le prix moyen au gramme est de 5 à 9 euros (ecstasy) et de 10 à 25 euros (amphétamine).

– OPIACÉS DONT HÉROÏNE –

– L’héroïne est la drogue la plus addictive et concentre le plus de décès, de maladies, et le plus de gens en traitement.

– 1,3 million d’Européens sont considérés comme des usagers problématiques d’opiacés.

– En 2014, on estime à au moins 6.800 les décès par surdose survenus dans l’UE, dont 83% avec présence d’opiacés.

– 644.000 usagers d’opiacés ont reçu un traitement de substitution en 2012.

– En 2014, 8,9 tonnes ont été interceptées dans l’UE lors de 32.000 saisies, soit une augmentation notable par rapport à 2013 (5,6 tonnes saisies).

– Le prix moyen au gramme est de 35 à 59 euros.

NARCOS: les secrets des mafias ouest-africaines de la cocaïne

Mis en ligne le 29.05.2016

Ecrit par:
Olivier Guéniat, chef de la police judiciaire neuchâteloise
Anaïs Gasser, étudiante en Master de criminologie à l’Ecole des sciences criminelles – UNIL

On croit souvent à tort, tant du point de vue politique et journalistique que populaire et même policier, que l’apparition de la vente de cocaïne sur rue par des requérants d’asile d’Afrique de l’Ouest a une origine récente se limitant aux seuls phénomènes migratoires du début du 21ième siècle. Pourtant, une recherche historique et bibliographique nous démontre qu’il s’agit plutôt d’une lente construction apparue dès les années cinquante résultant de facteurs tant logiques que complexes et débouchant sur une situation presque inexorable. Pour mieux comprendre le contexte de ce marché illicite assez visible et dérangeant dans les villes suisses, voici un levé du voile sur les secrets d’une organisation criminelle très efficace qui a su s’adapter à toutes les contraintes répressives.

Les origines du trafic de cocaïne transitant par l’Afrique de l’Ouest

La première utilisation de l’Afrique de l’Ouest comme plaque tournante du trafic de drogue remonte aux années 50 par des trafiquants libanais impliqués dans la contrebande d’héroïne vers les Etats-Unis. Servant d’abord de passeurs aux narcotrafiquants libanais, les mafias nigérianes ont pris le contrôle d’une partie du transport de l’héroïne dans les années 80 en se fournissant directement en Inde, au Pakistan et en Thaïlande. Rapidement, elles ont noué des liens avec les organisations criminelles asiatiques du Triangle d’or et les triades chinoises. Ainsi, elles se sont affirmés dans le trafic d’héroïne. En 1994 par exemple, 30% des saisies d’héroïne aux Etats-Unis concernaient des mules contrôlées par des trafiquants nigérians.

Plus tôt, dans les années 60, des trafiquants nigérians et ghanéens entreprirent l’exportation de marijuana vers l’Europe pour satisfaire la demande inhérente au mouvement hippie. Ce trafic, a priori mineur, a alors ouvert la voie à un marché narcotique de plus grande échelle dans les années 80 et représentait une voie de passage supplémentaire à exploiter.

Dans les années 80, après cinq siècles de colonisation et à l’époque où les derniers pays ouest-africains célébraient leur indépendance, l’Afrique de l’Ouest était plongée dans des conflits politiques, militaires et managériaux ; elle a alors éprouvé une forte crise économique. Pour se sortir de cette impasse, la plupart des pays[1] ont été contraints d’emprunter au Fonds monétaire international et à la Banque Mondiale qui mirent en place une procédure de libéralisation économique connue sous le nom d’ajustement structurel. Ce plan de réajustement a notamment engendré de très fortes restrictions budgétaires, des coupes importantes dans les dépenses publiques et des licenciements d’employés des services publiques. De ce fait, la population s’est vue engouffrée dans de très sévères difficultés financières, recherchant, pour survivre, la formation de capital parfois par tous les moyens, même illégaux. Cette période coïncide avec l’expansion des réseaux nigérians dans le trafic d’héroïne et l’implication progressive de ces derniers dans l’importation, d’abord mineure et individuelle, de cocaïne.

En plus de la diaspora africaine héritée de la colonisation et de la traite internationale d’esclaves noirs, s’en est suivi, au milieu des années 80, une diaspora nigériane autant sur le continent africain qu’en Amérique latine[2]. À l’aune de la migration internationale inhérente à la mondialisation, des marchés tant licites qu’illicites ont bénéficié de conditions favorables à leur développement. En effet, les principes de la libre-circulation et du libre-échange ont, par ailleurs, suscité de nouvelles opportunités criminelles que les réseaux nigérians ont su saisir l’intérêt.

Jusqu’au début des années 90, la Bolivie et le Pérou étaient les premiers cultivateurs mondiaux de feuilles de coca. Les narcotrafiquants colombiens s’y approvisionnaient pour fabriquer la cocaïne dans le but de la revendre principalement aux Etats-Unis. Or, au début des années 90, les Etats-Unis ont mis en place l’opération Air Bridge Denial pour couper la route de cet approvisionnement. Ce resserrement répressif a provoqué un « effet ballon » inattendu, poussant les narcotrafiquants colombiens à développer et augmenter leurs propres cultures. En même temps, les Etats-Unis et les pays ouest-européens avaient renforcé les contrôles dans leurs ports maritimes et leurs aéroports, parvenant ainsi à mener de multiples interceptions couronnées de succès. En conséquence, le trafic devenait de plus en plus risqué, pour les narcotrafiquants inter continentaux, notamment le long des routes traditionnelles qui passaient par le Golf Caribéen en direction des Etats-Unis et de l’Europe.

À la fin des années 90, en plus du renforcement sécuritaire sur les routes principales d’acheminement, le marché américain de la cocaïne a connu non seulement un monopole détenu par les cartels mexicains, mais aussi une saturation liée à une baisse de la demande. Vraisemblablement pour ces deux raisons, les narcotrafiquants, pour la plupart colombiens, ont effectué le calcul coût-bénéfice de diversifier les routes et de se tourner vers l’Europe où, contrairement aux Etats-Unis, la demande était en augmentation, y compris en Suisse. En effet, la fin du conflit entre le Kosovo et la Serbie ainsi que la situation de guerre en Afghanistan coïncident à une réelle pénurie d’héroïne dès 1999, créant la demande pour une autre substance, la cocaïne. Pendant ce temps, les réseaux nigérians avaient poursuivi leur approvisionnement en cocaïne en Amérique du Sud, établissant de solides contacts avec les trafiquants de ce continent. Les trafiquants nigérians y étaient reconnus pour leur polyvalence en matière de trafic ainsi que pour leur habileté à évoluer, innover et se sophistiquer.

Les avantages de l’Afrique de l’Ouest

Au début des années 2000, le transit de la cocaïne par l’Afrique de l’Ouest s’est donc vite imposé comme une solution idéale aux yeux des narcotrafiquants colombiens……………………

LIRE sur: http://www.hebdo.ch/les-blogs/gu%C3%A9niat-olivier-polisse/les-secrets-des-mafias-ouest-africaines-de-la-coca%C3%AFne

00000000000000000000000000000000000000000000000

EUROPE (Drogues): le cannabis toujours en tête

Plus de 88 millions d’adultes, soit plus d’un quart des personnes âgées de 15 à 64 ans dans l’Union européenne, ont déjà consommé des drogues illicites

Publié le 31-05-2016

cannabis_325Le cannabis reste la drogue la plus consommée en Europe (51,4 millions d’hommes et 32,4 millions de femmes y ont goûté au moins une fois) (c) Afp

Plus de 88 millions d’adultes, soit plus d’un quart des personnes âgées de 15 à 64 ans dans l’Union européenne, ont déjà consommé des drogues illicites, rappelle l’OEDT dans son rapport annuel, publié mardi à Lisbonne.

« L’Europe est confrontée à des problèmes de drogue de plus en plus importants. L’offre et la demande de nouvelles substances psychoactives, de stimulants, d’héroïne et d’autres opiacés continuent d’augmenter, ce qui a des conséquences majeures en termes de santé publique », note Dimitris Avramopoulos, commissaire européen pour les Affaires intérieures, cité dans l’étude.

Le marché des drogues illicites dans l’UE est estimé à 24,3 milliards d’euros en 2013. Avec 38%, le cannabis (importé ou produit localement) représente la plus grande part de ce marché et sa production est devenue « un générateur de revenus majeur pour la criminalité organisée », selon l’OEDT. Viennent ensuite l’héroïne (28%), la cocaïne (24%), les amphétamines (8%) et l’ecstasy (3%).

Le cannabis représente aussi les trois quarts des saisies de drogue en Europe (50% pour l’herbe et 24% pour la résine), très loin devant la cocaïne et le crack (9%), les amphétamines (5%), l’héroïne (4%), l’ecstasy (2%)… L’observatoire estime à environ 1% la part des adultes européens consommateurs quotidiens ou quasi quotidiens de cannabis.

Les niveaux de teneur en principe actif de l’herbe (8% à 12% de tétrahydrocannabinol, THC) et de la résine de cannabis (12% à 18% de THC) sont historiquement élevés, « une hausse peut-être due à l’émergence de techniques de production intensive en Europe et, plus récemment, à l’introduction de plants à forte teneur en principe actif au Maroc« .

– « Marketing sophistiqué » –

Si le cannabis reste la drogue la plus consommée en Europe (51,4 millions d’hommes et 32,4 millions de femmes y ont goûté au moins une fois), l’OEDT constate que l’éventail disponible est toujours plus diversifié, avec notamment une « résurgence » de l’ecstasy, « tant auprès des consommateurs de stimulants classiques qu’auprès d’une nouvelle génération de jeunes usagers ».

« Des poudres, cristaux et comprimés fortement dosés, avec toute une série de logos, de couleurs et de formes, sont disponibles, de même qu’une production à la commande et un recours à un marketing sophistiqué et ciblé. Il pourrait s’agir d’une stratégie délibérément mise en oeuvre par les producteurs afin d’améliorer la réputation de cette drogue après une longue période pendant laquelle sa piètre qualité » et les nombreux faux ont fait diminuer sa consommation, note-t-il.

Les producteurs d’ecstasy « se battent pour attirer davantage de consommateurs et certains comprimés sont produits pour des évènements spécifiques, comme des gros concerts ou des festivals », a précisé Paul Griffiths, directeur scientifique de l’observatoire lors d’une conférence de presse à Lisbonne.

Des disparités régionales peuvent être observées sur le marché des stimulants, la consommation de cocaïne étant plus élevée dans les pays d’Europe de l’Ouest et du Sud, tandis que les amphétamines sont plus présentes au Nord et à l’Est. Tous ces produits ont vu une amélioration de leur pureté, avec des prix stables.

L’observatoire souligne que « le potentiel d’expansion de l’offre de drogue en ligne semble considérable », avec le marché des « darknets » (réseaux clandestins non référencés), les échanges de pair-à-pair, le cryptage des données et des techniques de paiement difficiles à retracer (utilisation de monnaie électronique type bitcoin), même si la plupart des transactions se déroulent hors ligne.

Enfin, l’OEDT met en garde contre les nouvelles substances psychoactives (cannabinoïdes et opiacés de synthèse notamment), parfois toxiques: « les jeunes consommateurs peuvent, à leur insu, servir de cobayes humains pour des substances dont les risques potentiels pour la santé sont dans une large mesure inconnus ». Pas moins de 98 nouvelles substances ont été signalées en 2015, 101 en 2014.

Au moins 6.800 décès par surdose, principalement associés à l’héroïne, ont été recensés dans l’UE en 2014, avec des hausses « préoccupantes » en Irlande, Lituanie, Suède et au Royaume-Uni.

Source : AFP

http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20160531.AFP6911/drogues-en-europe-le-cannabis-toujours-en-tete.html

00000000000000000000000000000000000000000

CONTRE LA DROGUE: le récit d’une guerre stérile et sans fin

Par figaro iconSoline Roy – le 30/05/2016
Dans une longue enquête qui remonte aux origines de la guerre contre la drogue, Johan Hari, journaliste britannique indépendant, tord le cou à la la vision classique et dominante de l’addiction.

«Disons que les drogues ont toujours fait partie de ma vie.»Johann Hari ne s’en cache pas: consommateur à ses heures, proche de toxicomanes, il avait une idée toute faite en faveur de la légalisation des drogues. «Une petite partie de mon cerveau se demandait cependant si ma théorie tenait vraiment la route», avoue le journaliste britannique indépendant. De son questionnement est née La Brimade des stups.

Le flic, le dealer, la droguée

Il y a de l’épopée dans ce livre étonnant. En 400 pages, Johann Hari nous livre trois ans d’enquête, des centaines de rencontres, des heures de plongée au sein d’études scientifiques, d’archives et de statistiques, pour retracer l’histoire de la guerre des drogues et dresser le portrait d’un monde qui, depuis un siècle, ne parvient pas à se débarrasser du fléau. «Chacun sortira grandi de cette lecture, qu’il y adhère ou non», assure le Pr Bertrand Dautzenberg, pneumologue et signataire de la préface. «Ce livre va en choquer plus d’un, car il tord la vision classique et dominante de l’addiction pour en reconstruire une autre et proposer une stratégie où l’apaisement remplace le conflit, l’enfermement, la “guerre contre la drogue”.»

Johann Hari démarre sur un triptyque: le flic, le dealer, la droguée, trois figures des débuts de la bataille. On y suit Harry Anslinger, premier patron du Bureau des narcotiques américains dans les années 1930, qui allait convaincre son pays puis le monde de déclarer une guerre sans merci à la drogue. Arnold Rothstein, élégant prince du trafic d’opium et de cocaïne, l’un des pères du crime organisé américain. Billie Holiday, chanteuse géniale, mais née pauvre et noire, «violée, vendue à un mac, plongée la tête la première dans l’héroïne pour oublier».

Criminalité, prostitution, violences, overdoses

Par petites touches, portrait après portrait, Johann Hari nous montre un visage terrifiant de la lutte contre la drogue. Criminalité, prostitution, violences, overdoses… toutes plaies qui naissent et prospèrent grâce à la prohibition, montre-t-il. La pénalisation profite d’abord à la mafia, mais surtout elle renforce l’addiction, qui naît de la douleur et de l’isolement bien plus que de la chimie des produits. Quand votre vie a fait que vous n’avez plus aucun lien, «il vaut mieux être junkie que rien», nous disent les personnes croisées au fil des pages. Cessez donc, crient-ils, de nous traiter comme des animaux ou des criminels, mais aidez-nous comme des personnes malades. Pour cela, une condition selon Johann Hari: dépénaliser l’usage des drogues, voire les légaliser «non parce qu’elles sont anodines, mais parce qu’elles sont dangereuses». Là où elles ont été menées, ces politiques audacieuses ont profité d’abord et avant tout aux citoyens non usagers et respectueux des lois, affirme l’auteur. Il nous invite alors à découvrir plusieurs laboratoires d’une autre politique et raconte leurs succès et leurs échecs. L’une de leurs forces: rendre la drogue… ennuyeuse. «Le côté excitant, salace, sexy, vient de la prohibition, pas de la régulation.»

Puis l’auteur achève son voyage en France, où il «tombe des nues»: «La France est l’un des seuls pays démocratiques où la consommation de drogues est un crime (…). Et, ô surprise: c’est le pays qui a un des taux de consommation (…) les plus élevés d’Europe.»

La Brimade des stups, Johann Hari, Slatkine & Cie, 400 p., 23 €

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2016/05/30/25029-contre-drogue-recit-dune-guerre-sterile-sans-fin

000000000000000000000000000000000000000000

GUATEMALA: Policía incauta 208 kilos de heroína y cocaína

narc111Tras registrar el furgón y el tráiler, los agentes descubrieron en un compartimiento oculto, 208 paquetes que dieron positivo a la prueba de campo para detectar cocaína y heroína, lo cual fue documentado por fiscales de narcoactividad del Ministerio Público.

Yoadzaida García, comisaria general y subdirectora general de Análisis de Información Antinarcótica, dijo que cada kilo de heroína está valuado en Q386 mil 135 y el de cocaína, Q103 mil 741. “Cada gramo deja un camino de sangre, dolor y destrucción”, agregó.

LEER mas:

http://m.elperiodico.com.gt/2016/05/28/pais/policia-incauta-208-kilos-de-heroina-y-cocaina/

00000000000000000000000000000000000

MEXICO: FELCN decomisa combustible, coca y cocaína

FELCNLa Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico (FELCN), en operativos realizados en los últimos días, decomisó 3.373 libras de hoja de coca, 1.765 litros de combustible y 29, 6 kilos de cocaína, informó ayer viernes su director, Santiago Delgadillo.

“Mediante los brazos operativos de la FELCN se incautó 29 kilos con 618 gramos de cocaína, seis aprehendidos, tres vehículos, 22 botellines de thinner, 1.765 litros de combustible y químicos, y 67 taques de coca desviada a la elaboración de cocaína”, apuntó.
Detalló que el Grupo de Investigación de Sustancias Químicas (Gisuq) y la Agencia Nacional de Hidrocarburos (ANH) en la carretera Cochabamba-Santa Cruz, a la altura de Villa Tunari-Chocotal confiscaron 1.070 litros de gasolina y diesel en puestos rústicos de venta de combustible.

leer mas: http://www.elpaisonline.com/index.php/2013-01-15-14-16-26/centrales/item/217106-felcn-decomisa-combustible-coca-y-cocaina

00000000000000000000000000000000

 

ITALIA: sgominata banda di trafficanti albanesi, sequestrati 130 chili di eroina e cocaina

poliziaimage-7Milano 28 Maggio – I Carabinieri del Comando Provinciale di Milano unitamente al personale delle Polizie di Albania, Germania e Spagna, hanno eseguito un’ordinanza di custodia cautelare in carcere nei confronti di 38 cittadini stranieri (31 albanesi,  5 marocchini e 2 tunisini), ritenuti responsabili, a vario titolo, di detenzione ai fini di spaccio di sostanze stupefacenti.

A dare avvio all’attività un intervento dei militari del Nucleo Radiomobile di Milano che, nel febbraio 2014, sequestrarono 42 kg. di eroina nel corso di un controllo di routine. Le indagini, poi, sono state seguite dal Nucleo Investigativo che, approfondendo ed ampliando il contesto, ha accertato l’esistenza di un sodalizio criminale – ramificato in tutto il nord Italia ed in Albania – dedito all’importazione nel territorio nazionale di ingenti quantitativi di eroina e di cocaina dal “Paese delle Aquile”.

piu: http://www.milanopost.info/2016/05/28/sgominata-banda-di-trafficanti-albanesi-sequestrati-130-chili-di-eroina-e-cocaina/

000000000000000000000000000000000000000

FRANCE: 50 kilos de cocaïne saisis mais les trafiquants sont en fuite

http://m.la1ere.francetvinfo.fr/martinique/50-kgs-de-cocaine-saisis-mais-les-trafiquants-sont-en-fuite-363735.html

FRANCE (Vol de cocaïne au 36): les juges ont terminé leur enquête

Vol de cocaïne à la PJ : les juges ont terminé leur enquêteLes juges ont terminé leur enquête sur l’affaire du vol de 52 kilos de cocaïne au siège de la PJ parisienne.

Près de deux ans après le rocambolesque vol de 52 kilos de cocaïne au siège de la police judiciaire parisienne, les juges ont achevé leurs investigations, a-t-on appris jeudi de sources concordantes. Les magistrats ont notifié le 24 mai la fin de leur enquête dans laquelle onze personnes sont poursuivies, a indiqué une source proche du dossier, confirmant une information du Parisien.

Ce qu’il va désormais advenir. Les parties ont désormais un mois pour faire des observations ou demander de nouveaux actes d’enquête. Ensuite, il appartiendra au parquet de Paris de prendre ses réquisitions, avant la décision des juges d’instruction de renvoyer ou non les protagonistes en procès.

LIRE

http://www.europe1.fr/faits-divers/vol-de-cocaine-a-la-pj-les-juges-ont-termine-leur-enquete-2755618

0000000000000000000000000000000000000

VENEZUELA: incautan 3,7 toneladas de droga en Ureña

En el procedimiento fueron incautados 3,7 toneladas de droga. Con esta acción se ha alcanzado la incautación de 24.366 tipos de drogas, la detención de 433 personas y el desmantelamiento de 133 grupos criminales en el país, informó el general.

leer mas:

http://www.analitica.com/sucesos/incautan-37-toneladas-de-droga-en-urena/

0000000000000000000000000000

FRANCE (Air France): deux hôtesses suspectées de trafic de cocaïne

Elles ont été arrêtées la semaine dernière après une saisie de 36 kg de drogue, a revelé France TV info mercredi. Elles sont suspectées d’être les «passeuses» d’un trafic entre la Guadeloupe et la métropole.

Un nouvel épisode d’Air Cocaïne. Celui-ci se passe également dans les Antilles, mais n’est pas lié à l’affaire opposant la République dominicaine et des pilotes français. Selon France TV info, deux hôtesses d’Air France ont été interpellées jeudi 19 mai dans la cadre d’une enquête sur un trafic de drogue entre Une des deux hôtesses a été incarcérée, la seconde a été placée sous contrôle judiciaire.la Guadeloupe et la métropole. Le site, qui a diffusé ces informations mercredi, précise que 36 kilos de cocaïne et 110.000 euros ont été saisis lors d’une perquisition en Ile-de-France, au domicile d’un des membres du réseau. Ce dernier serait composé d’une dizaine de personnes, tous membres d’une même famille. Une des hôtesses a par la suite été incarcérée.

De Pointe-à-Pitre à Orly

Selon une source policière citée par France TV info, «l’ensemble du trafic a eu lieu sur des vols Air France». L’enquête, qui dure depuis avril 2015, est parvenue à la conclusion que le réseau s’approvisionnait en drogue à Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe. La marchandise était ensuite récupérée à l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne). C’est la brigade des stups parisienne qui a suivi la piste, et arrêté les supects, en Seine-Saint-Denis et dans le Val-d’Oise.

Un précédent avait eu lieu en novembre 2015, peu après les attentats de Paris: 41 kilos de cocaïne avaient été saisis à l’aéroport Roissy Charles-de-Gaulle, dans la soute d’un avion en provenance de Saint-Martin, cette île des Caraïbes divisée entre une partie gouvernée par les Pays-Bas et une autre par la France.

La région des Caraïbes est une plaque tournante du trafic de poudre blanche. Pour cause, leur proximité géographique avec les trois principaux pays producteurs: le Pérou, la Colombie et la Bolivie. Ils produisent à seuls environ 1.000 tonnes de cocaïne par an. Sur cette quantité, 200 tonnes sont envoyées en Europe. Le trafic de drogue passe généralement par le Venezuela, puis les Antilles. Une autre voie passe par le Brésil, puis l’Afrique, via l’archipel du Cap-Vert. En Europe, la cocaïne est revendue entre 35 et 50.000 euros le kilo, ou entre 60 et 65 euros le gramme.

Cette affaire tombe au plus mal pour la compagnie aérienne Air France. Elle remet en cause la sécurité et les contrôle de ses avions, même si les explosifs sont repérés aux rayons X. Ce sont surtout les douanes qui saisissent la drogue lors de contrôles.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/05/25/01016-20160525ARTFIG00378-air-france-deux-hotesses-suspectees-de-trafic-de-cocaine.php

0000000000000000000000000000000000000000000