DOUANE FRANCAISE: opération anti-drogue en mer des Antilles et saisie de 588 kg de cocaïne

dnredDOUANE FRANCAISE (Interception d’un voilier en haute mer): saisie de 588 kg de cocaïne

http://m.la1ere.francetvinfo.fr/martinique/operation-anti-drogue-en-mer-des-antilles-et-saisie-de-588-kg-de-cocaine-358337.html

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PANAMA (narcotrafico-postal): decomisan cocaína con rumbo hacia Francia

cotelLa mercancía ilícita tenía como destino final Francia

Dos bultos del Correo Nacional fueron retenidos por inspectores de la Dirección de Prevención y Fiscalización Aduanera (DPFA) de la Zona Aeroportuaria tras ser alertados mediante una llamada sobre una carga sospechosa que pretendía salir del país, utilizando para esto la entidad de correos.panaposte

Según el informe , los agentes aduaneros al pasar la carga por el scanner notaron algo extraño procediendo a utilizar los servicios de la unidad canina  de la Policía Nacional de la sección de Narcóticos, marcado por el perro como positivo por supuesta cocaína, uno de los dos bultos analizados.

La mercancía ilícita, que tenía como destino final Francia, se le hizo el levantamiento formal por parte de los funcionarios de la Fiscalía de Drogas, quienes a su vez le realizaron las respectivas pruebas de campo, dando como positivo en cocaína. Por este caso no hay personas detenidas.

http://www.critica.com.pa/sucesos/decomisan-cocaina-con-rumbo-hacia-francia-432732

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DROGUES (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Méthamphétamines etc.etc.): le coût de la politique de lutte contre les drogues en France et dans le monde

A défaut d’avoir une analyse exhaustive du coût de la guerre aux drogues en France dans le périmètre utilisé par la Commission mondiale des drogues, nous disposons de données objectives sur le coût direct de la politique gouvernementale de lutte antidrogues.

La dernière source d’information, difficilement contestable, est un rapport parlementaire publié en novembre 2014.

Une enquête parlementaire

Les données présentées ci-dessous sont issues du rapport d’information de la mission d’évaluation de la politique de lutte contre l’usage des substances illicites publié par l’Assemblée nationale le 20 novembre 2014. Ce rapport est le fruit du travail réalisé par des députés dans le cadre du Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC) de l’Assemblée nationale. Suite à la décision du Conseil d’Etat relative au projet de salle de consommation à moindre risque, le CEC avait en effet inscrit le 31 octobre 2013 à son programme de travail une évaluation de la politique de lutte contre l’usage des substances illicites, proposition formulée par le groupe SRC. Anne-Yvonne Le Dain et Laurent Marcangeli ont été désignés rapporteurs le 5 décembre 2013.

http://www.assemblee-nationale.fr/14/rap-info/i2385.asp

La face émergée de l’iceberg

Les données collectées par la mission parlementaire d’information sont issues du document de politique transversale (DPT) annexé au projet de loi de finances 2014 et intitulé « politique de lutte contre les drogues et la toxicomanie » (rappel : un DPT permet d’individualiser le coût, pour l‘Etat, d’une politique publique). Le DPT 2014 regroupe ainsi les contributions de 26 programmes à cette politique publique. Dit autrement, il s’agit des crédits directement consacrés par l’Etat à la politique publique de lutte contre les drogues. Le coût total de ces programmes publics est de 1,185 milliard euros. Cet argent de l’Etat est dépensé dans trois directions.

Premier bloc : il s’agit des programmes qui traduisent l’activité répressive de l’Etat, en application de la loi de 1970 (répression des infractions à la loi sur les stupéfiants, de l’usage simple au trafic). Le poids budgétaire de cette activité répressive est de 850 millions d’euros, soit près des trois quarts des sommes totales consacrées par l’Etat à la lutte contre les drogues illicites (72%).

Détail

  • police : 225 millions
  • douanes : 252 millions
  • gendarmerie : 167 millions
  • services judiciaires : 101 millions
  • coopération : 48 millions
  • marine nationale : 21 millions

Il conviendrait d’ajouter à ces crédits traduisant l’activité répressive de l’Etat le coût des incarcérations en raison des ILS. Si l’on applique le ratio identifié par la Commission mondiale des drogues, un quart des 65 000 personnes détenues en France seraient donc en prison en raison d’une sanction pénale prise au titre de la loi du 31 décembre 1970, soit 16 000 personnes. Rappelons que le coût annuel moyen d’un détenu en France est de 30 000 euros. En appliquant ce coût moyen au nombre estimé de personnes en prison pour ILS, le coût total annuel pour le budget de l’Etat serait donc de 480 millions d’euros… qui seraient dès lors à ajouter aux montants précédents. Si l’on prend l’hypothèse minimaliste de 5% des détenus en France incarcérés pour usage simple (voir section 2, page 10), cela fait 3 250 détenus, soit un coût annuel total de 97,5 millions d’euros.

Second bloc : programmes de prévention de toutes les addictions (et pas seulement les produits classés comme stupéfiants) : 300 millions d’euros

  • enseignement élémentaire : 4 millions
  • enseignement secondaire : 274 millions
  • politique des sports : 9 millions
  • politique de santé publique : 11 millions

Troisième bloc : solde (35 millions)

  • animation interministérielle : 19 millions (notamment le fonctionnement de la MILDECA)
  • différents programmes transversaux (dont recherche)

A ces coûts directs imputés sur le budget de l’Etat, il convient d’ajouter le coût des dépenses de santé directement liées à la prise en charge des addictions et à la politique de Réduction des Risques. Ces coûts sont imputés sur le budget de l’Assurance-maladie à hauteur de 830 millions d’euros :

  • FNPEIS (dont le budget de l’expérimentation des salles de consommation à moindre risque)
  • CAARUD & CSAPA (les dispositifs médicosociaux dédiés aux usagers de drogues problématiques) : 375 millions (2013) – mais qui incluent aussi la partie alcoologie.
  • Filière hospitalière :
    • consultations hospitalières ou des équipes de liaison en addictologie : 100 millions (2012)
    • activité addictologie des autres établissements de santé : 285 millions (2011)
  • Prise en charge des traitements de substitution aux opiacés : 69 millions (2013) / NB : c’est la seule ligne de cette enveloppe « santé » qui concerne exclusivement les stupéfiants.

TOTAL coûts directs : 2 milliards euros = 0,1% PIB

[1] Office des Nations unies de lutte contre la drogue et la criminalité, l’agence spécialisée du système des Nations unies, et dont le siège est à Vienne.

[2] Pacte international relatif aux droits civils et politiques, adopté par l’Assemblée générale des Nations unies le 16 décembre 1966. Dans son article 6 consacré à la peine de mort, la convention précise que cette peine, dans les Etats où elle n’est pas abolie, ne peut être utilisée que pour « les crimes les plus graves ».

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Le coût mondial de la guerre aux drogues

Depuis une dizaine d’années, de nombreux instituts de recherches et organisations non gouvernementales publient des rapports documentant l’échec de la « guerre aux drogues », mais aussi son coût. En 2011, un groupe d’anciens responsables politiques de haut niveau, dont des anciens chefs d’Etat d’Amérique latine et l’ancien secrétaire général des Nations unies Kofi Annan, ont décidé de former la Commission mondiale des drogues (www.globalcommissionondrugs.org). Ce groupe, qui agit comme un think tank de haut niveau ciblant les décideurs publics actuels, collige régulièrement toutes les évidences produites pour documenter l’échec de la guerre aux drogues, et son coût ainsi que ses effets contreproductifs. Le dernier rapport produit par la Commission mondiale des drogues en septembre 2014 a brillamment synthétisé ce qu’il a appelé une « défaite » dans la guerre aux drogues. Source : http://www.globalcommissionondrugs.org/reports/.

Ce rapport présente « l’addition » d’une guerre ratée, au travers de six conséquences désastreuses pour le bien-être des individus, des communautés et des Etats. Les propos suivants reprennent in extenso les pages 12 et 13 du rapport de 2014.

UNE DÉFAITE!

La communauté internationale est plus que jamais aux antipodes d’un « monde sans drogues ». La production, l’offre et la consommation de stupéfiants continuent d’augmenter, malgré l’accroissement des ressources consacrées à la répression.

  • La « meilleure estimation » de l’ONUDC[1] du nombre de consommateurs dans le monde (usage pendant l’année précédant l’estimation) est passée de 203 millions en 2008 à 243 millions en 2012, ce qui représente, en quatre ans, une hausse en valeur absolue de 18 %, correspondant à une augmentation de la prévalence de l’usage de drogue en population générale de 4,6 % à 5,2 %.
  • La production illégale d’opium dans le monde a crû de plus de 380 % depuis 1980, passant de 1 000 tonnes à plus de 4 000 tonnes aujourd’hui. Simultanément, le prix de l’héroïne s’est effondré de 75 % en Europe depuis 1990, et de 80 % aux États Unis depuis 1980, malgré une augmentation du degré de pureté.
  • Le système international de contrôle des drogues « patauge », du propre aveu de ses représentants, face à la prolifération de nouvelles substances psychoactives (NSP). En 2013, le nombre de ces substances dépassait celui des drogues interdites en vertu du cadre international de contrôle des drogues.

UNE MENACE POUR LA SANTÉ PUBLIQUE ET LA SÉCURITÉ

L’application de lois punitives pour lutter contre la drogue attise la criminalité et accroît les risques sanitaires liés à l’usage de drogue, en particulier chez les personnes les plus vulnérables. En effet, la production, l’expédition et la vente au détail des drogues sont laissées entre les mains du crime organisé, et les usagers de stupéfiants sont criminalisés, au lieu d’être aidés.

  • La production et la vente au détail clandestines aboutissent souvent à la mise sur le marché de drogues frelatées, dont la puissance et la pureté sont inconnues et qui s’accompagnent de risques nettement supérieurs. Deux exemples : l’héroïne contaminée par de l’anthrax ou la cocaïne coupée avec du lévamisole, un vermifuge.
  • Plus du tiers (37 %) des 1,8 million de personnes qui s’injectent des drogues en Russie sont infectées par le VIH. En raison d’un choix des autorités russes pour la criminalisation des utilisateurs, l’accès à des services vitaux de réduction des risques, tels les programmes d’échange d’aiguilles et de seringues (PES), est très restreint voire, dans le cas des traitements de substitution opiacés (TSO), totalement interdit.
  • Le régime actuel de contrôle des drogues a créé des obstacles légaux et politiques à la distribution d’opiacés aux fins d’atténuation de la douleur et de soins palliatifs. Plus de 5,5 milliards de personnes ont un accès gravement limité – ou n’ont aucun accès – aux médicaments dont ils ont besoin.
  • Les politiques restrictives augmentent le risque de mort prématurée par surdose ou réaction aiguë à la prise de drogues. En 2010, par exemple, plus de 20 000 morts par surdose de drogue illégale ont été dénombrées aux États-Unis. Or la naloxone, médicament en mesure de contrer les effets des surdoses d’opiacés, n’est toujours pas disponible partout (c’est le cas en France).

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DISCRIMINATION ET ATTEINTES AUX DROITS HUMAINS

Les approches politiques punitives en matière de drogues portent atteinte aux droits humains dans toutes les régions du monde. Elles conduisent à l’érosion des libertés civiles et des normes d’équité des procès, à la stigmatisation de personnes et de groupes – particulièrement les femmes, les jeunes et les minorités ethniques – et à l’imposition de peines abusives et inhumaines.

  • Bien que la peine de mort pour des infractions liées à la drogue soit illégale en vertu d’un pacte international[2], elle est encore appliquée dans 33 pays. Ainsi, au motif de telles infractions, plus de 1 000 personnes sont exécutées chaque année dans le monde.
  • L’application des lois contre la drogue a fait exploser le nombre de détenus (peines d’emprisonnement, détention provisoire ou internement administratif). De nombreuses personnes sont en outre internées dans des centres de détention obligatoire pour toxicomanes, en particulier quelque 235 000 personnes en Chine et en Asie du Sud Est.
  • Dans le monde, davantage de femmes sont emprisonnées pour des infractions liées à la drogue que pour tout autre crime. Une femme sur quatre derrière les barreaux en Europe et en Asie centrale a été incarcérée pour une telle infraction, et dans de nombreux pays d’Amérique latine cette proportion est encore plus élevée, comme en Argentine (68,2 %), au Costa Rica (70 %) et au Pérou (66,38 %).
  • L’application des lois antidrogue affecte les minorités de manière disproportionnée. Aux États-Unis, les Afro-américains constituent 13 % de la population, pourtant ils comptent pour 33,6 % des arrestations liées à la drogue et 37 % des personnes incarcérées pour des condamnations liées à la drogue. Des disparités raciales similaires ont été observées et documentées ailleurs, comme au Royaume-Uni, au Canada et en Australie.

UN STIMULANT POUR LE CRIME ET L’ENRICHISSEMENT DES CRIMINELS

Au lieu d’apaiser la criminalité, les politiques basées sur l’application des lois antidrogue la stimulent activement. La cherté des drogues illégales donne un motif de profit aux groupes criminels pour entamer le commerce de ces drogues et pousse certains usagers dépendants à commettre des crimes afin de financer leur consommation.

  • La prohibition des drogues a alimenté un marché mondial illégal de l’ordre de plusieurs centaines de milliards, selon l’estimation de L’ONUDC. D’après les données de 2005, la production aurait atteint une valeur de 13 milliards de dollars, le commerce de gros, 94 milliards, et la vente au détail, 322 milliards. La taille du marché mondial de gros des drogues dépasserait l’estimation équivalente pour les céréales, le vin, la bière, le café et le tabac combinés.
  • Les marchés de la drogue clandestins, non réglementés, sont violents par nature. Paradoxalement, les efforts d’interdiction couronnés de succès et les arrestations de chefs de cartels de la drogue et de trafiquants ont tendance à créer une vacance du pouvoir, qui entraîne à son tour un regain de violence, les acteurs restants se disputant les parts de marché libérées.
  • Le trafic de drogues illégales peut renforcer des groupes armés opérant dans des zones étrangères à l’État de droit. Le commerce de l’opium, par exemple, rapporte jusqu’à 500 millions de dollars par an à des groupes paramilitaires qui sévissent le long de la frontière du Pakistan et de l’Afghanistan.

UNE ENTRAVE AU DÉVELOPPEMENT ET A LA SÉCURITÉ ET UNE SOURCE DE CONFLITS

Les producteurs de drogue clandestins et les trafiquants prospèrent dans des régions du monde fragiles, affectées par des conflits et sous-développées, où l’exploitation de populations vulnérables est facile. Il est largement admis que la corruption, la violence et l’instabilité engendrées par les marchés non réglementés de la drogue constituent une menace pour la sécurité et le développement.

  • Les estimations du nombre de morts violentes liées au commerce illégal de la drogue au Mexique depuis la guerre contre le trafic déclarée en 2006 ont changé d’échelle, passant de 60 000 à plus de 100 000.
  • Les profits tirés des drogues illégales alimentent les instabilités régionales en contribuant à armer des groupes rebelles, paramilitaires et terroristes. Le détournement des investissements intérieurs et étrangers des priorités sociales et économiques vers les secteurs militaires et policiers a un effet néfaste sur le développement.
  • En Colombie, des produits chimiques toxiques ont été appliqués par pulvérisation aérienne sur une superficie d’un million d’hectares environ entre 2000 et 2007 dans le cadre d’efforts d’éradication de cultures illicites. Malgré leur effet destructeur sur les moyens de subsistance et les terres, le nombre de lieux de culture illégaux de coca s’est accru pendant la période.

DES MILLIARDS GASPILLÉS ET DES ÉCONOMIES MINÉES

Des dizaines de milliards sont dépensés chaque année pour appliquer les lois antidrogue. Bien que ces milliards profitent à l’industrie de la défense, ils représentent un coût secondaire désastreux, tant sur le plan financier que sur le plan social.

    • L’accent mis sur des stratégies contreproductives d’application des lois pour s’attaquer aux stupéfiants entraîne un « déplacement » des politiques. Autrement dit, il détourne l’attention et les ressources d’interventions sanitaires éprouvées, d’autres priorités policières et d’autres services sociaux.
    • Le commerce de drogues illégales crée un environnement hostile pour les affaires légales. Il décourage l’investissement et le tourisme, crée des conditions de volatilité sectorielle et de concurrence déloyale (associées au blanchiment d’argent) et perturbe la stabilité macroéconomique de certains pays impliqués dans la production et le transit.
    • Le commerce de drogues illégales affaiblit également la gouvernance. Une étude mexicaine de 1998 révélait que les trafiquants de cocaïne dépensaient une somme de l’ordre de 500 millions de dollars par an en pots-de-vin, soit davantage que le budget annuel du Bureau du Procureur général du Mexique. En 2011, les groupes de trafiquants de drogue mexicains et colombiens auraient blanchi jusqu’à 39 milliards de dollars procurés par les revenus tirés de la distribution de gros.

http://gdgr.fr/section-5-les-couts-de-la-guerre-aux-drogues

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BRASIL: receita diz que cocaína apreendida em SC chega a 811 kg | Santa Catarina | G1

A Receita Federal informou na noite desta sexta-feira (6) que a cocaína apreendida  pela manhã no terminal portuário de Navegantes, no Litoral Norte de Santa Catarina, soma um total de 811 kg. A droga estava escondida em blocos de pedra que seriam levados de navio para a Espanha. No total, foram encontrados 751 tabletes.

http://g1.globo.com/sc/santa-catarina/noticia/2016/05/receita-diz-que-cocaina-apreendida-em-sc-chega-perto-de-1-tonelada.html

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NARCOS: tentative de trafic de drogue entre la Corse et la Colombie

Publié le 06 mai 2016

Le palais de justice à Marseille

© MaxPPP | Le palais de justice à Marseille (Illustration)

France 3 Corse ViaStella

Huit Corses et deux étrangers ont été condamnés, mardi 3 mai, à des peines allant de deux à sept années de prison par le tribunal de Marseille. Ils préparaient un trafic de cocaïne entre la Corse et la Colombie.

L’enquête a duré trois ans. Trois années pendant lesquelles les enquêteurs de la police judiciaire d’Ajaccio et de Marseille écoutaient et suivaient les protagonistes d’un projet de trafic de cocaïne entre la Colombie, l’Espagne et la Corse.
Un hélicoptère pour larguer la drogue

Le plan consistait à faire passer la cocaïne par le Venezuela, avant d’emprunter un bateau pour l’Espagne et enfin de larguer la drogue depuis un hélicoptère au milieu du Parc naturel de Corse. Mais les prévenus n’ont pas eu le temps de concrétiser ce projet.

Huit Corses, un Espagnol et un Colombien ont été condamnés à des peines allant de deux à sept ans de prison pour « association de malfaiteurs » en vue d’importer de la cocaïne sur le territoire corse

http://m.france3-regions.francetvinfo.fr/corse/tentative-de-trafic-de-drogue-entre-la-corse-et-la-colombie-dix-personnes-condamnees-991337.html

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BRASIL: ao menos 600 kg de cocaína são achados em terminal portuário de SC | Santa Catarina

Droga estava em fundos falsos de pedras que seguiriam para a Espanha.
Como há mais pedras, quantidade total do entorpecente pode ser maior.

Do G1 SC

Embalagens de cocaína estavam escondidas dentro de pedras em SC (Foto: Receita Federal/Divulgação)Embalagens de cocaína estavam escondidas dentro de pedras em SC (Foto: Receita Federal/Divulgação)

Pelo menos 600 quilos de cocaína foram apreendidos no terminal portuário de Navegantes, no Litoral Norte de Santa Catarina, na manhã desta sexta-feira (6). Segundo a Receita Federal, a droga estava em blocos de pedra que seria exportado para a Espanha. Como há mais pedras, a quantidade de entorpecente pode ser maior.

A carga de pedra estava dentro de um contêiner, que foi selecionado pela Receita Federal e passado em escâner. Durante a inspeção, os fiscais localizaram a droga.

« Descobrimos fundo falso e dentro de uma pedra havia 200 quilos de cocaína », explicou o inspetor da Receita Federal Luís Gustavo Robetti.

No total, são oito contêineres, cada um com uma pedra. Até última atualização desta notícia, havia drogas em quatro delas. As restantes estavam sendo abertas.

No momento da abordagem, estavam apenas os motoristas dos caminhões que levavam os contêineres. Ninguém foi preso. A apreensão será encaminhada à Polícia Federal, que irá investigar o caso.

http://g1.globo.com/sc/santa-catarina/noticia/2016/05/ao-menos-200-kg-de-cocaina-sao-achados-em-terminal-portuario-de-sc.html

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SANTO DOMINGO « Air Cocaïne »: 20 ans requis en appel contre Pisapia, verdict le 7 juin

L’avocat du Français a déclaré jeudi que cette demande du parquet n’était « pas une surprise ».

Le parquet a requis jeudi la confirmation en appel de la condamnation à 20 ans de prison du Français Nicolas Pisapia, pour trafic de drogue dans le cadre de l’affaire dite « Air Cocaïne », le verdict étant attendu le 7 juin prochain, a-t-on appris par son avocat.

« Pas une surprise ». « Le parquet a demandé la confirmation de la peine (infligée) en première instance », a expliqué son avocat français, Me Julien Pinelli. « Ce n’est pas une surprise pour nous, nous savions que le parquet allait maintenir ses réquisitions », a-t-il ajouté. La décision a été mise en délibéré au 7 juin.

lire:

http://www.europe1.fr/international/air-cocaine-20-ans-requis-en-appel-contre-pisapia-verdict-le-7-juin-2737999

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KOLOMBIEN: 87,5 Tonnen Kokain im Jahr 2016 beschlagnahmt

presDie kolumbianischen Behörden haben im vergangenen Jahr 87,5 Tonnen Kokain beschlagnahmt und vernichtet. Dies gab am Dienstag (3.) Präsident Juan Manuel Santos bekannt. „Wir konnten insgesamt 87,5 Tonnen Kokain beschlagnahmen. In unserem 40-jährigen Kampf gegen den Drogenhandel ist dies ein Rekordergebnis. 1.102 in den Drogenhandel involvierte Personen wurden festgenommen“, so das Staatsoberhaupt in einem TV-Interview.

LESEN:

http://latina-press.com/news/220044-kolumbien-87-5-tonnen-kokain-im-jahr-2016-beschlagnahmt/

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ROTTERDAM: 2,9 Tonnen Kokain – die Spur führt nach Zyfflich

conteneurEin Container, vollgepackt mit Kokain, wurde am Rotterdamer Hafen entdeckt. Auf dem Frachtbrief stand als Empfangsadresse eine Kranenburger Anschrift.
Von Peter Janssen
Bereits am 11. März wurden knapp drei Tonnen Kokain im Rotterdamer Hafen sichergestellt. Die Drogen wurden in einem Container gefunden. Erst in der vergangenen Woche hatte die Generalstaatsanwaltschaft Rotterdam den Fund, der einen Straßenverkaufswert von 100 Millionen Euro hat, aus ermittlungstaktischen Gründen bekannt gegeben (die RP berichtete).

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COLOMBIA: arrestan a dos dominicanos y un colombiano por enviar heroína a EEUU

Colombia. — Dos ciudadanos dominicanos y un colombiano fueron capturados por la policía colombiana por su presunta participación en una red que enviaba heroína a Estados.

Los arrestos de los tres hombres, dos de ellos solicitados en extradición por la justicia estadounidense, fueron realizados por la policía colombiana e Interpol en las ciudades de Pereira y Pasto, al centro-oeste y suroeste de Bogotá, explicó la policía el miércoles en un comunicado.

Los detenidos fueron identificados como José Grullon e Iván Murillo, pedidos en extradición por un tribunal de Nueva York, y Espedicto Peralta.

Los tres deberán responder por crímenes relacionados con el tráfico de drogas.

De acuerdo con la policía “integrantes de la organización contactaban a empleados de aerolíneas encargados de labores logísticas al interior de las aeronaves (que), aprovechando sus cargos, ingresaban los alcaloides a los aviones camuflándolos entre alimentos sellados para evitar su detección por parte de las autoridades”.

La investigación se inició en agosto de 2012 cuando un dominicano fue aprehendido con 76 kilos de heroína en el aeropuerto John F. Kennedy de Nueva York. Entonces las autoridades colombianas y estadounidenses establecieron que en Pereira había una banda que enviaba heroína a Estados Unidos

http://hoy.com.do/arrestan-a-dos-dominicanos-y-un-colombiano-por-enviar-heroina-a-eeuu/

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BOLIVIA: Felcn confisca 33 kilos de cocaína peruana y una tonelada de marihuana paraguaya

Incineración de paquetes de droga. Foto: APG - archivo

El boliviano Juan T. P. fue aprehendido en posesión de sustancias controladas que transportaba hacia la frontera con Brasil. La mercancía se encontraba en un vehículo abandonado, que luego fue sometido a prueba de campo y dio positivo para marihuana, de una tonelada de marihuana procedente del Paraguay.

Incineración de paquetes de droga. Foto: APG – archivo

La Razón Digital / ABI / La Paz

04 de mayo de 2016

La Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico (Felcn), confiscó 33 kilos de cocaína peruana y una tonelada de marihuana paraguaya, en operativos que se llevaron a cabo en la carretera La Paz- Oruro, en Villa Ingenio y en Ibobo, frontera con Paraguay, informó el miércoles el comandante de la Policía Boliviana, Edgar Téllez.

« Queremos hacer conocer de que en estos días la Felcn realizó intensos operativos, es así que el martes, en inmediaciones de Villa Ingenio de la ciudad de El Alto se procedió al secuestro de 30 kilos con 900 gramos de cocaína base procedente del Perú », precisó.

La autoridad policial presentó a la prensa al boliviano Juan T. P., quien fue aprehendido en posesión de sustancias controladas que transportaba hacia la frontera con Brasil.

Indicó que en Villa Ingenio, el sujeto fue interceptado por los agentes de la FELCN cuando transportaba una bolsa de yute con 30 paquetes forrados con cinta masquin.

En otro operativo, dijo que en el cruce Ventilla, avenida Viacha, en la carretera La Paz-Oruro, se interceptó a Martin Dorado Gutiérrez, en poder de 3 kilos con 100 gramos de cocaína.

Agregó que en otra acción, a través de un dispositivo estacionario de control por inmediaciones de la carretera internacional a Paraguay, en la intersección de Ibibobo y Cruce el Toro, en la provincia Gran Chaco del departamento de Tarija, los agentes incautaron 15 bolsas de yute con 408 paquetes de droga en forma de ladrillo.

La mercancía se encontraba en un vehículo abandonado, que luego fue sometido a prueba de campo y dio positivo para marihuana, de una tonelada de marihuana procedente del Paraguay.

http://www.la-razon.com/nacional/seguridad_nacional/FELCN-confisca-tonelada-marihuana-paraguaya_0_2484351630.html

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PORTUGAL: cocaína apreendida em 2015 ultrapassou as seis toneladas

No ano passado, a PJ realizou 7.305 apreensões de droga. O estupefaciente com maior quantidade apreendida foi a cocaína, com seis toneladas.

Em 2015, foram feitas 1.078 apreensões de cocaína

ANTÓNIO COTRIM/LUSA

Portugal registou, em 2015, 7.305 apreensões de droga, surgindo a cocaína como o estupefaciente com maiores quantidades apreendidas (mais de seis toneladas), ultrapassando a cannabis, que costumava liderar a lista. Os dados constam do Relatório Anual de 2015 da Unidade Nacional de Combate ao Tráfico de Estupefacientes (UNCTE) da Polícia Judiciária (PJ), que refere que foram apreendidos 6.029.618 quilogramas de cocaína, em 1.078 apreensões.

Segundo a PJ, em 2015, a quantidade de cocaína apreendida, pelas autoridades portuguesas, subiu pela segunda vez consecutiva, nos últimos cinco anos, alcançado o valor mais alto no ano passado, com um aumento de 62,3%, em relação a 2014, enquanto o número de apreensões (1.078) apresentou uma variação, em proporção, menos significativa (2,8%).

O aumento das quantidades de cocaína, em 2015, deveu-se, em particular, às apreensões feitas pela PJ — mais 2,368 toneladas do que em 2014 — o que, em termos percentuais, se traduziu num aumento de 72,1%. “Igualmente relevante”, de acordo com o relatório, foi o crescimento de quantidades apreendidas de cocaína pela Direção-Geral de Reinserção e Serviços Prisionais (111%), GNR (24,7%) e PSP (20%).

Nas apreensões de cocaína, a via marítima continuou a ser a mais utilizada para o transporte de elevadas quantidades. Em 2015, verificou-se, em oito casos, o recurso a embarcações, representando 90,1% do total apreendido.

“A via aérea continua igualmente a ser comum no transporte de cocaína, embora as quantidades envolvidas sejam manifestamente inferiores às assinaladas no transporte por via marítima. No entanto, o número de apreensões envolvendo esta via supera largamente as realizadas na via marítima (193 apreensões para 8 apreensões)”, adianta o relatório.

Quanto aos principais pontos de destino da cocaína apreendida, em função do número de apreensões e da quantidade, Portugal surge no topo (127 apreensões e 2.470 quilos), seguido de Espanha (39 apreensões e 159,04 quilos), Bélgica (24 apreensões e 44,38 quilos), França (cinco apreensões e 39,07 quilos), Holanda (cinco apreensões e 11,76 quilos) e Itália (quatro apreensões e 5,61 quilos).

Em 2015, a PJ confiscou 2.421,634 quilos de cannabis, em 4.154 apreensões, tendo a cannabis/liamba somado 221,882 quilos, em 577 apreensões. Em termos de quantidade apreendida, a heroína surge depois, com 96,576 quilos, em 755 apreensões, seguida da cannabis (folhas), com 45,435 quilos (oito apreensões). Um total de 2,448 quilos de anfetaminas, em 103 apreensões, consta ainda do relatório da PJ, à frente da cannabis (sementes), com 0,693 quilos (25 apreensões).

Durante 2015, a PJ registou ainda apreensões de alucinogénios, cannabis (óleo) e substâncias como alprazolam, ópio, 2C-B, morfina, LSD, Codeína, Fluzarepam, Buprenorfina, Metanfetamina e Metadona. Relativamente a apreensões por unidades, o ecstasy mantém-se como o estupefaciente com maior quantidade apreendida, seguindo-se as variantes de cannabis (plantas e sementes).

Em 2015, foram apreendidos 50.857 comprimidos de ecstasy (178 apreensões), 6.086 plantas de cannabis (295 apreensões) e 5.766 cannabis (43 apreensões), assim como 2.021 selos de LSD (30 apreensões), entre outras substâncias como anfetaminas, metadona e alucinogénios (cogumelos).

http://observador.pt/2016/05/04/cocaina-apreendida-portugal-2015-ultrapassou-as-seis-toneladas/

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SAUDI ARABIA: 67 tonnes of hashish seized during 2014-2015

Over 164m captagon pills were also confiscated

Saudi counter-drug authorities seized nearly 67 tonnes of hashish, which dealers tried to smuggle into the world’s largest oil exporter during 2014-2015.

Official figures showed more than 53,000 dealers were also arrested in anti-drug operations in the Gulf kingdom during that period.

The figures by the General Department for Combating Narcotics showed more than 164 million captagon pills were also busted by anti-drug units.

The report, published by Sada newspaper, did not identify the dealers but most of those arrested in connection with drug smuggling during that period were Asians.

Drug dealers are executed in Saudi Arabia in most cases.

http://www.emirates247.com/crime/region/67-tonnes-of-hashish-seized-in-saudi-arabia-2016-05-04-1.629153

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PERU: policía derriba una avioneta boliviana con 70 kg de cocaína

narcoavionEdición Impresa del 04 de Mayo de 2016
Policía derriba una avioneta boliviana con 70 kg de cocaína

Unos 70 kilos de clorhidrato de cocaína de la más alta pureza fueron incautados ayer por personal de la División de Operaciones Especiales Antidrogas, luego de derribar una avioneta boliviana en el momento en que despegaba de una pista clandestina de la provincia de Oxapampa.

La intervención se efectuó en la zona de Alto Lorencillo, en el valle de Pichis Palcazu, tras un enfrentamiento armado que duró cerca de tres horas y en el que resultó herido el piloto boliviano Osvaldo Héctor Pinto Terán (58). Su copiloto, un colombiano identificado como « Jorge », logró escapar. En la intervención, también se incautaron armas y equipos de comunicación. La pista de aterrizaje y la avioneta fueron destruidas.

http://larepublica.pe/impresa/sociedad/764889-policia-derriba-una-avioneta-boliviana-con-70-kg-de-cocaina

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COLOMBIA: decomisan mas de media tonelada de cocaina en aguas del caribe colombiano

// Foto: Cortesía
4 de Mayo de 2016

Unidades de la Armada Nacional lograron la incautación de más de media tonelada de clorhidrato de cocaína que era transportada en una lancha tipo Go Fast, por aguas del Caribe colombiano hacia Centroamérica.

Los hechos se presentaron en el Golfo de Urabá a cinco millas náuticas de la costa del municipio de Acandí, Chocó, cuando unidades de Guardacostas de la Armada Nacional se percataron de una embarcación que se desplazaba a gran velocidad.  Inmediatamente se inició la operación de interdicción marítima para detener la lancha tripulada por tres sujetos, dos colombianos y uno de nacionalidad hondureña, los cuales al notar la presencia de las autoridades quisieron deshacerse del cargamento lanzando los bultos al mar mientras realizaban peligrosas maniobras evasivas.

LEER:

http://m.eluniversal.com.co/sucesos/decomisan-mas-de-media-tonelada-de-cocaina-en-aguas-del-caribe-colombiano-225305

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SANTÉ DOMINGO «Air cocaïne»: Christophe Naudin reste en détention provisoire

berton-avocatL’appel du Français a été rejeté par la justice dominicaine. 

Christophe Naudin a été maintenu ce mardi soir en détention provisoire en République dominicaine pour son implication dans l’évasion des deux pilotes français de l’affaire «Air cocaïne».

Au terme d’une audience de plus de huit heures, son appel pour contester son extradition en mars d’Egypte, où il se trouvait pour son travail, a été rejeté par un tribunal local, a rapporté son avocat Me Frank Berton.

Me Frank Berton.

« Aucun argument juridique »

« J’ai assisté au réquisitoire d’un procureur de la République qui n’a apporté aucun argument juridique en réponse » à ceux présentés par la défense pour contester l’extradition, a regretté l’avocat français.

LIRE sur:

http://m.20minutes.fr/monde/1839443-20160504-air-cocaine-christophe-naudin-reste-detention-provisoire

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WORLDWIDE (Le trafic de drogue ne s’est jamais aussi bien porté): le point sur les réseaux mondialisés de cocaïne, héroïne et méthamphétamine

cargodrogueLIRE:

http://m.rtl.be/info/815371

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FRANCE: un ancien braqueur soupçonné de trafic de cocaïne

Les enquêteurs de la BSU de Sanary ont interpellé un dealer présumé de cocaïne dans l’ouest

Un ancien braqueur soupçonné de s’être reconverti dans le deal de cocaïne a été interpellé en début de semaine à Six-Fours. Un profil jugé suffisamment sensible pour entraîner la mobilisation d’un important dispositif policier, issu du commissariat de Sanary-sur-Mer, dans la nuit de lundi à mardi.

Avant de lancer leurs filets, avec le renfort de leurs collègues de la brigade anticriminalité (Bac), les policiers de la brigade de sûreté urbaine (BSU) de Sanary pistaient cet individu depuis plusieurs mois. Écoutes téléphoniques, filatures, etc.

Le suspect devait être déféré au TGI de Toulon ce mercredi.

lire l’article:

http://www.varmatin.com/faits-divers/un-ancien-braqueur-soupconne-de-trafic-de-cocaine-46856

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EQUATEUR: recrudescence du trafic de drogue à la faveur du séisme

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par Eric Samson

13 avril 2016, à 250 km au large de la frontière équato-colombienne. La marine militaire colombienne arraisonne un semi-submersible chargé de 5,8 tonnes de drogue. COLOMBIAN NAVY / AFP

Les trafiquants de drogue équatoriens n’ont pas chômé ces deux dernières semaines. Beaucoup ont profité ou essayé de profiter du traumatisme provoqué par le tremblement de terre du 16 avril dernier (660 morts selon un bilan encore provisoire et des milliards d’euros de dégâts).

De notre correspondant à Quito,

Un tremblement de terre de la violence de celui qui frappé l’Equateur – d’une magnitude de 7,8 sur l’échelle de Richter – provoque des conditions a priori favorables aux trafiquants. D’abord, de graves problèmes de communication se posent. Ensuite, les militaires et la police ont été déployés pour éviter des pillages, pour protéger les convois et organiser la distribution d’aide alimentaire, créant ainsi des opportunités pour les trafiquants.

Toutefois, la police anti-drogue était sur ses gardes. C’est en tout cas ce qui ressort des chiffres révélés par la direction anti-narcotiques qui a augmenté ses opérations de près de 30%. Ces deux dernières semaines, 157 personnes ont été arrêtées et pratiquement deux tonnes de drogues saisies. Des stupéfiants ont été découverts en particulier dans un camion qui transportait de l’aide humanitaire vers les provinces côtières qui ont été touchées par le tremblement de terre mais qui sont également celles d’où partent les navires chargés de drogue vers l’Amérique centrale et les Etats-Unis. Partout, il y a de gros besoins matériels et cela génère beaucoup de trafic vers ces points névralgiques. Du trafic qui peut être légal ou pas.

Narco-trafic maritime

Deux militaires en service actif ont été capturés avec 80 blocs de drogue. Ils avaient demandé un congé pour une soi-disant urgence liée au tremblement de terre. Vers la frontière nord, dix tonnes de précurseurs chimiques ont été saisies. Plus de 140 kilos de cocaïne ont été capturés près du port de pêche de Jaramijo au cours de l’opération « Mer Blanche ». Les trafiquants prétendaient recruter des pêcheurs et profiter de leur désarroi économique. Dans la même région, sur la route entre Rocafuerte et Manta, 422 kilos de cocaïne ont été découverts dans un camion. Trois personnes ont été arrêtées. La drogue valait plus de 16 millions d’euros.

Mais les prises les plus importantes ont été réalisées en mer. Treize sacs contenant 550 kilos de cocaïne ont été trouvés flottant à 230 miles nautiques au nord de l’île de San Cristobal aux Galapagos. Les trafiquants les ont abandonné après avoir été repérés par la marine équatorienne. Lors d’une autre opération, toujours aux Galapagos, deux Equatoriens et un Colombien ont été arrêtés dans une embarcation remplie de combustible apparemment destiné aux navires se dirigeant ensuite vers le Nord. Lundi dernier, ce sont les garde-côtes américains qui, en collaboration avec la marine équatorienne, ont découvert 800 kilos de drogue dans une embarcation qu’ils ont ensuite coulée à 300 km de l’île de Coco, au large du Costa Rica.

http://m.rfi.fr/ameriques/20160503-equateur-trafic-drogue-cocaine-seisme-tremblement-terre

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SANTO DOMINGO (Air Cocaïne): Christophe Naudin, « bien seul » face à la justice dominicaine

naudin-bien-seul-face-a-la-justice-dominicaineChristophe Naudin, en détention provisoire en République dominicaine pour son implication dans l’affaire « Air Cocaïne », contestait mardi son extradition devant la justice.

Christophe Naudin, costume sombre, chemise blanche et cravate rouge à rayures bleues, est menotté. Six hommes de l’unité spéciale de transfert des détenus à haut risque l’entourent. Il comparait ce mardi devant la chambre criminelle de la cour d’appel de Saint-Domingue, qui doit se prononcer sur la légalité de son extradition, dans la nuit du 3 au 4 mars dernier d’Egypte vers la République Dominicaine.  Il lui est reproché d’avoir aidé à organiser la fuite des deux pilotes de l’affaire « Air Cocaïne« , fin octobre.

LIRE plus:http://m.nouvelobs.com/societe/20160503.OBS9790/air-cocaine-christophe-naudin-bien-seul-face-a-la-justice-dominicaine.html#

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