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Le chef de la police de Nuevo Chimbote, dans la région d’Ancash dans le nord du Pérou, a été arrêté au moment où il transportait 109 kilogrammes de poudre de cocaïne dans une camionnette, a annoncé aujourd’hui la radio RPP.
Le commandant Freddy Tuesta a été arrêté samedi soir par des policiers spécialisés dans la lutte contre le trafic de drogue.
Accompagné de deux trafiquants de drogue, il se dirigeait vers la station balnéaire de Tortugas. Le chargement de chlorhydrate de cocaïne était réparti dans neuf sacs.
L’objectif des trafiquants consistait à acheminer la drogue vers la station balnéaire pour ensuite la faire voyager par mer, a expliqué le colonel Miguel Acuña, chef de la police de Chimbote, cité par RPP.
Le Pérou est le deuxième principal producteur de cocaïne dans monde, derrière la Colombie. Quelque 8,5 milliards de dollars par an provenant du narcotrafic circulent dans ce pays, selon le parquet antidrogue.
Le commanditaire présumé de ce rocambolesque dossier de trafic de cocaïne est tombé cette semaine en Espagne.
Paru dans leJDD
La police dominicaine avait saisi 682 kg de cocaïne en mars 2013. (Reuters)
Le 19 mars 2013, alors qu’il allait décoller à destination de Saint-Tropez, un jet, appartenant à l’homme d’affaires Alain Afflelou, est arraisonné sur l’aéroport dominicain de Punta Cana avec quatre Français à son bord ainsi que… 682 kg de cocaïne.
Trois ans plus tard, le feuilleton « Air Cocaïne », déjà généreux en rebondissements divers – jusqu’à la surveillance du téléphone et la géolocalisation de l’ancien président Sarkozy –, vient de s’enrichir d’un nouvel épisode avec l’arrestation cette semaine, près de Barcelone, de l’homme considéré comme le commanditaire présumé. Christine Saunier-Ruellan, la juge d’instruction marseillaise, et les gendarmes de la Section de recherches (SR) de Paris risquent de devoir retarder la clôture de ce dossier hors norme.
Selon l’AFP, le réquisitoire définitif du parquet était même attendu pour jeudi. C’était sans compter sur le zèle de la police routière catalane qui, en début de semaine, a contrôlé un automobiliste français. Malgré ses faux papiers, Ali Bouchareb, né en 1967 à Firminy (Loire), a été démasqué. Il fait l’objet d’au moins trois mandats d’arrêt émis par la France dont un émanant de la JIRS de Marseille pour son rôle présumé de commanditaire des 682 kg de coke de Punta Cana.
En photo avec Benzema
Présenté comme un caïd lyonnais du trafic de stups, Bouchareb a fait ses classes dans le shit marocain – une condamnation à neuf ans de prison l’attend du côté de Lyon – avant de basculer dans le business encore plus……………………………………………………..
Depuis le milieu des années 80, de nombreux truands français ont adopté le sud de la péninsule Ibérique. Se livrant une guerre sans merci, ils contrôlent tous les trafics. Et la nouvelle génération est encore plus violente que ses aînées
De lourds nuages ourlent la Costa del Sol d’un crêpe noir. Pendant la semaine sainte, qui précède Pâques, l’Andalousie s’offre souvent une pause lacrymale. Courte parenthèse: le Grand Sud espagnol affiche orgueilleusement trois cents jours de soleil par an.
«Le Turbulent», «le Bigleux», «Petit Momo» ou «Eddy»: plus de 200 voyous français profiteraient actuellement de cette exceptionnelle douceur de vivre, dans les cités balnéaires, de l’industrieuse Malaga à la précieuse Marbella, en passant par la très pieuse Séville, à l’intérieur des terres. Les plages, jalonnées de discothèques, desservies par autoroute, s’ouvrent face aux montagnes du Rif marocain. Régulièrement, barques de pêcheurs ou Zodiac chargés à ras bord livrent leur lot de kif. Or, depuis une bonne dizaine d’années, los bandidos franceses occupent une place de choix dans ce business. Ils n’ont pas seulement importé leur savoir-faire et leur faconde. Ils ont aussi emporté leurs inimitiés. Voilà pourquoi la région a tendance à se transformer en vaste cimetière sous la Lune. Enjeu de la guerre: l’or «gris» (le hasch du Maroc) et l’or «brun» (les filles d’Andalousie). Selon divers recoupements, 19 Français impliqués dans divers trafics en Andalousie ont ainsi été tués (ou ont disparu) depuis la fin de l’année 1996. La fièvre n’a cessé de monter ces derniers mois en Espagne.
A première vue, Ronda semble à l’abri de la frénésie côtière. Ce bourg touristique, situé dans l’arrière-pays montagneux de Marbella, vit replié sur ses célèbres arènes et ses ruelles pavées. Jean-Gilbert Para, 63 ans, a ouvert, voilà plusieurs années, une pizzeria en plein centre. Dans sa jeunesse, ce restaurateur français a bourlingué du Maroc aux Pays-Bas, où il a connu quelques ennuis passagers avec la justice. Marié à une Espagnole, il semblait aujourd’hui rangé. Mais, le 11 mars dernier, des inconnus attendaient Para sur le chemin qui mène à sa propriété. On ne retrouvera que son 4 x 4, quelques projectiles de 7,65 dans la portière et du sang sur les sièges. Propriétaire des murs du Playboy à Marbella (un puty club, comme on dit ici), Jean-Gilbert Para finalisait, selon ses proches, un projet hôtelier près de Ronda. Sa famille vient de lancer un appel à témoins pour tenter de le retrouver.
Un règlement de comptes de facture plus classique avait eu lieu sur la côte, le 5 mars. Vers 15 h 30, une fusillade éclate à Fuengirola. Des inconnus visent le conducteur d’une Mercedes, immatriculée à Paris. Le blessé, touché de cinq balles dans le bras, est finalement retrouvé, sous un faux nom, au centre de secours Mijas Costa. Les deux officiers de police français en poste dans la région identifient Samir Benbouabdellah, grâce à ses empreintes digitales. Ce Parisien de 19 ans a déjà un passé chargé. Il est notamment soupçonné d’avoir détourné un hélicoptère pour tenter de faire évader son frère de la prison de Fresnes (Val-de-Marne), en mai 2001. Un surveillant avait été grièvement blessé dans la fusillade.
Louis Carboni avait également misé sur une cavale espagnole. Il a été repéré à Marbella, avant d’être arrêté dans le nord du pays, le 12 janvier dernier. Dans la villa qu’il occupait: un bon kilo de cocaïne, deux billets d’avion pour la Bolivie et un fusil d’assaut. Le Corse, lui aussi, avait joué les filles de l’air: il a eu son quart d’heure de gloire, en juin 2001, en réussissant son évasion par hélicoptère de la prison de Borgo, près de Bastia. Le Marseillais Farid Berrhama s’était également mis au vert sur la Costa del Sol. Il a finalement été interpellé, en décembre 2001, à Torremolinos. Son charmant surnom – «Gremlin’s» – donne une idée de la retenue du personnage passé minuit…
Dernier épisode en date: l’arrestation de Fabrice Havot, le 18 avril dernier. Condamné en France à la perpétuité pour viols, torture et actes de barbarie, il tenait un commerce à Torremolinos.
Au fil des semaines, les malheurs des Français éclipsent dans la presse régionale les quelques assassinats imputés aux mafias russe et italienne, ainsi que les ennuis judiciaires du maire de Marbella: Jesus Gil a été écroué, le 16 avril, pour détournements de fonds publics. «Les Français développent une criminalité très violente, centrée sur l’économie de la drogue, confirme le commissaire central de la province, Florentino Villabona Madera. Les règlements de comptes débordent rarement de la communauté.»
Evadés, braqueurs, trafiquants, maquereaux, assassins… Qui sont-ils réellement, ces nouveaux frères de la côte? Les «aînés» ont découvert cet eldorado au milieu des années 1980 et s’y sont installés. Souvent issus de l’antédiluvien gang des Lyonnais, ils se nomment alors Lothoz, Gandeboeuf, dit «Christo», ou Vidal, surnommé «Momond Vidal». A cette époque, les Français n’inquiètent guère les autorités locales. Mais tout bascule le 9 novembre 1987 au matin. Ce jour-là, l’enlèvement d’une enfant de 6 ans, sur le chemin de l’école, claque comme un coup de tonnerre dans le ciel sans nuages de Marbella. «Oscar» (pseudonyme des ravisseurs) exige 13 millions de dollars des parents de Mélodie, la chanteuse d’opéra pop Kimera et le milliardaire libanais Raymond Nakachian. Heureusement, le 20 novembre, les policiers libèrent la fillette. Huit Français sont inculpés pour ce rapt. Le cerveau, Jean-Louis Camerini, avait repéré sa proie en se déguisant en clown lors d’une réception donnée par les Nakachian… La lourde condamnation du truand – à plus de vingt et un ans d’emprisonnement en 1992 – met temporairement un frein aux appétits français. Temporairement, car, le 29 avril 1998, l’un des «anciens», Jean-Pierre Gandeboeuf, est arrêté par les Stup de Marseille. Il sort d’un grand hôtel de Madrid où il vient de déjeuner avec les clients de la chambre 501, des Mexicains. On le soupçonne d’avoir financé un vaste commerce triangulaire entre l’Espagne, la Colombie et la France. Un «beau mec», disent les policiers: la fiche de Gandeboeuf, 59 ans, évoque pêle-mêle braquages, règlements de comptes et même… un bris de clôture.
Aujourd’hui, bon nombre d’aînés ne profitent plus que du soleil. Ils ont laissé le champ libre à la deuxième vague d’immigration, arrivée dans la seconde moitié des années 1990: celle des «réfugiés». Ils sont parisiens, lyonnais ou marseillais d’origine et tiennent toujours le haut du pavé. Ces aristocrates du braquage ont posé leurs valises en famille pour échapper aux foudres de la justice ou au feu des 11,43. Une fois sur place, ils se sont embourgeoisés, investissant dans le hasch. Jacques Grangeon était l’une des figures de cette bruyante communauté, qui recevait, à l’occasion, la jet-set du cinéma. Il a, depuis, passé l’arme à gauche. Une sale histoire.
Il est près de 23 heures, ce 5 octobre 1996, à Marbella, dans une villa au luxe tapageur. La silhouette athlétique de Grangeon, 45 ans, et celle de sa compagne, Catherine, une ancienne prostituée, se dessinent derrière la baie vitrée. Le couple n’a pas encore tiré les rideaux chamarrés. Trois hommes débouchent du chemin de terre à l’arrière de la propriété. Dans le jardin, ils masquent leur progression en se cachant derrière les troncs des palmiers. Une fois sur la terrasse, ils ouvrent le feu au kalachnikov sans faire le détail. Ils achèveront les victimes au pistolet, sans s’embarrasser des règles du «savoir-tuer», qui imposent d’épargner les compagnes. Grangeon s’apprêtait à acheter un club situé à l’entrée d’Estepona. L’établissement de bains est, depuis, tombé entre les griffes de l’un de ses concurrents français. Un sauna décidément très chaud: le 4 octobre 1997, soit un an après l’élimination de Grangeon, une rafale fauchait, sur le perron, un autre malfaiteur français, surnommé «Sumo»…
Homme d’entregent, Grangeon tentait de resserrer les liens entre Lyonnais, Marseillais et Parisiens. Ainsi avait-il facilité l’implantation de Michel Crutel. Ce spécialiste du braquage éprouvait le besoin de mettre une frontière entre lui et la justice française. On impute, en effet, à ce self-made-man les plus importants hold-up de ces dernières années, comme l’attaque de l’Airbus de Perpignan, en août 1996. Avec sa bande, surnommée «la Dream Team», il s’est spécialisé dans les attaques de sociétés de transport de fonds. Ce violent Blitzkrieg lui a valu un surnom qui sent bon le sable chaud: «le Militaire». Crutel semblait avoir trouvé son équilibre à la Casa Calandria, une villa de Marbella qu’il louait «3 500 euros par mois», selon un policier espagnol. Il avait même inscrit son fils et sa fille dans une école privée. Une nuit du printemps 1999, il a pris la route d’Algésiras, à une centaine de kilomètres de là, pour une ultime opération.
Algésiras. Ville ouverte à tous les trafics. L’inspecteur en chef Fernando Calleja, imperturbable patron de l’Udyco (l’unité de lutte contre le trafic de stupéfiants et le crime organisé), se souvient encore de ce 21 mai 1999. A 8 h 40, le gardien de l’hôpital Punta Europa appelle le commissariat. Dans un fourgon blanc, abandonné devant l’entrée, il vient de découvrir le corps d’un homme tout de noir vêtu, des cheveux aux baskets Nike. Il gît la tête tournée vers le rocher de Gibraltar, au fond de la baie. L’inconnu d’Algésiras a des papiers au nom de «Christian David», trop passe-partout pour être honnête. Il s’appelle en réalité Michel Crutel. Le caïd allait fêter ses 44 ans et venait de raser sa célèbre moustache.
Ce matin-là, Crutel avait tenté le diable pour quelques dollars de plus. Juché sur une échelle métallique, à la fraîche, il avait forcé la fenêtre d’un garage, dans une friche industrielle d’Algésiras. A l’intérieur, 293 kilos de cannabis dormaient dans des sacs de plastique. Mais Crutel n’a pas le pied-de-biche léger: le bruit réveille Antonio, le gardien, qui somnole de l’autre côté de la cour. Le voleur de hasch s’en aperçoit et tire. Antonio riposte à la Winchester. Crutel chute lourdement. Ses trois complices l’embarquent dans leur Citroën Jumper, qu’ils abandonnent devant l’hôpital, à 2 kilomètres de là. La dernière campagne du «Militaire» n’aura pas été la plus glorieuse.
Son avocat et ami Denis Giraud se souvient d’ «un garçon hors norme, qui savait rester simple». Crutel ou une vie faite d’embardées. A la fin des années 1970, jeune voleur sans envergure, il prête sa moto à son amie pour qu’elle l’essaie sur l’autoroute. Il la suit en voiture. La moto dérape. Elle meurt dans ses bras. «Depuis, son comportement avait quelque chose de suicidaire, se souvient l’un de ses fidèles, qui l’a connu à la centrale de Poissy, entre 1979 et 1981, lorsque l’équipe s’est formée. Dans la cour, il passait inaperçu avec sa tête de paysan berrichon. Il n’en rajoutait jamais.» «Pour moi, il y a comme un mirage espagnol, résume joliment cet ami de vingt ans. Tous ceux qui y sont descendus ont déconné. Ils ont vu passer tellement d’argent qu’ils se sont dit: pourquoi pas moi? Quitte à faire des entorses à la mentale [la loi du milieu].»
La loi du milieu relève plus du glaive que de la balance. Nordine Benali, dit «la Puce», en sait quelque chose, lui qui a aussi succombé à l’attrait du Grand Sud. Paname, début des années 1990. Nordine Benali, braqueur en devenir, se rapproche du caïd Claude Genova. Mais l’assassinat du parrain, en août 1994, bouscule tous les équilibres du grand banditisme. C’est, à son échelle, une réplique de l’attentat de Sarajevo, en 1914: il précipite deux blocs l’un contre l’autre, dans une guerre totale (voir L’Express du 2 novembre 2000). Pour les policiers, Nordine est impliqué dans les règlements de comptes sanglants de l’époque, armant le bras de son frère Djamel. Ses proches retiennent qu’il est aussi capable de recueillir une petite chatte abandonnée, baptisée Pénélope.
Quoi qu’il en soit, en 1995, Paris a changé de mains. Fidèles de Genova jusqu’à sa fin, Nordine et Djamel Benali se replient en grande banlieue: sur la Costa del Sol. L’Espagne s’impose comme une évidence pour ces frangins, qui ne se lassent jamais de revoir le film de Carlos Saura Vivre vite. A Marbella, où ils élisent domicile dans une résidence de luxe, ils croisent la route d’autres exilés français. La police les soupçonne, d’ailleurs, de l’assassinat de Jacques Grangeon et de sa concubine. Nordine et Djamel Benali clament leur innocence et vont tenter leur chance à l’intérieur des terres, à Séville. «La Puce» s’était pris d’affection pour ces ruelles tortueuses, pour les visages graves des vierges en azulejos qui ornent les murs, près de la plaza de toros. En 1997, les affaires reprennent. «La Puce» (devenu la Pulga, en espagnol) et Djamel lancent un petit club, situé près de Gran Plaza. Avec un brin de nostalgie, ils baptisent l’endroit El Baron, allusion à un célèbre établissement de nuit parisien, près des Champs-Elysées. Un contentieux entre associés français a eu raison, depuis, du Baron sévillan. L’établissement s’est refait une virginité, en devenant une tranquille bodega.
Le vent tourne en octobre 1998. Les Benali sont arrêtés lors d’un coup de filet policier baptisé «Victoria», l’une des plus importantes opérations antidrogue jamais réalisées en Andalousie. Les affaires du passé semblent, elles aussi, resurgir jusque dans ce bout d’Europe: Djamel est assassiné, le 17 décembre 1999, un vendredi de ramadan. «La Puce» apprend la nouvelle en prison, où il n’absorbe que de la nourriture lyophilisée par peur d’être empoisonné. Il résume l’affaire d’une jolie formule: «Avec la disparition de Djamel, j’ai perdu mon oeil de derrière.» Ce jour-là, Nordine jure d’arrêter la cocaïne pour ne pas trembler au moment de venger son frère. Il ne carbure plus qu’au thé et à la baguette beurrée.
Nordine ne tremble d’ailleurs pas lorsqu’il meurt, à son tour, dans la nuit du 4 au 5 octobre 2001. Il vient d’emménager à Los Pajaros, un quartier populaire du nord de la ville qui lui rappelle Gagny et Le Raincy (Seine-Saint-Denis), où il a grandi. Ce soir-là, le braqueur rentre d’un dîner dans une petite pizzeria, la Casa Nostra, sur les bords du Guadalquivir. Il a laissé son colt 45 dans son nouvel appartement, au quatrième étage de la rue Mirlo. Il arrête sa voiture le long d’une placette en terre battue. Nordine Benali dépose sur le trottoir les petites assiettes, soulignées d’un liseré jaune, qu’il a achetées dans la soirée. Il claque le coffre de l’Opel lorsqu’une voix l’appelle dans son dos: «Nordine, Nordine.» Un «accent français», diront les témoins. Nordine Benali se retourne: la voix porte une cagoule noire. «La Puce» s’écroule, touché de plusieurs balles. Il tente de se relever, lorsque le tueur revient terminer la besogne. Un ami espagnol tiendra à payer une partie des obsèques. Avec la mort de Nordine Benali, voyou à l’ancienne, une page du grand banditisme français en Espagne est tournée.
Car, après la vague des aînés et le flot des «réfugiés», le Grand Sud espagnol subit de plein fouet la déferlante des «héritiers». Issus de cités de banlieue, ils n’appartiennent pas à la voyoucratie traditionnelle. Ce sont des «libéraux» qui militent pour la dérégulation du marché et la suppression des intermédiaires. Souvent d’origine maghrébine, ils sont, d’ailleurs, plus à l’aise que les anciennes générations pour traiter directement avec les fournisseurs marocains. Il faut ensuite remonter la came au plus vite vers le nord pour éviter les balles perdues des concurrents. Comme les armateurs d’antan, ils affrètent donc leurs équipages, mais pour conduire des voitures rapides, rémunérant leurs chauffeurs 150 euros du kilo.
En novembre 2001, la police judiciaire de Versailles stoppe ainsi un convoi sur une aire d’autoroute, près de Poitiers. Trois voitures rentraient, pied au plancher, de Torremolinos pour livrer, en direct, les cités des Hauts-de-Seine et de Seine-Saint-Denis. Une BMW et un Renault Scénic ouvraient la voie à une Range Rover, chargée de 750 kilos d’ «aya», un cannabis de bonne qualité. La force prime sur la discrétion: les passeurs n’ont même pas pris la peine de jeter une couverture sur la marchandise.
Les «héritiers» ont retenu la leçon: il devient dangereux de construire des châteaux en Espagne. D’ailleurs, ils ne font que traverser l’Andalousie. A plus de 200 kilomètres à l’heure…
Droga foi encontrada em um caminhão por policiais do Gefron e da PF.
Lislaine dos Anjos
Droga foi encontrada em sacos e mochilas, dentro de caminhão (Foto: Divulgação/Gefron-MT)
Cerca de 275 kg de cloridrato de cocaína (cocaína pura) foram apreendidos nesta sexta-feira (13) em Porto Espiridião, cidade a 358 km de Cuiabá, durante uma ação conjunta de policiais militares do Grupo Especial de Segurança de Fronteira (Gefron) e policiais federais de Cáceres, a 250 km da capital.
Um motorista, de 38 anos, que estava com a droga, foi detido. À polícia, ele não soube informar quem era o dono do carregamento e disse que apenas foi contratado para levar o entorpecente para Cuiabá.
Carga de cocaína estaria avaliada em mais de R$ 2,7 milhões, segundo o Gefron (Foto: Divulgação/Gefron-MT)
Segundo o Gefron, os tabletes de cocaína foram encontrados em um caminhão bitrem que estava estacionado no pátio de um posto de combustível na BR-174, após uma denúncia. Os policiais abordaram o motorista do caminhão e, ao revistarem a cabine do veículo, localizaram várias malas e sacos onde a droga estava armazenada.
De acordo com o Gefron, cada quilo da droga apreendida vale em torno de R$ 10 mil e a carga é avaliada em mais de R$ 2,7 milhões.
La organización responsable del transporte de la droga utilizaba una empresa de frutas como plataforma para importar el estupefaciente en contenedores desde Colombia
Agentes de la Policía Nacional y funcionarios de la Agencia Tributaria han interceptado 171 kilogramos de cocaína ocultos en bananas sintéticas procedentes de Colombia que habían llegado al Puerto de Algeciras (Cádiz).
Así lo ha dado a conocer este sábado el Ministerio del Interior en un comunicado en el que ha explicado que la organización responsable del transporte de la droga utilizaba una empresa de frutas como plataforma para importar el estupefaciente en contenedores desde Sudamérica, y otra mercantil del mismo sector prestaba sus instalaciones para almacenar la mercancía legal y la cocaína desembarcada en el Puerto de Algeciras.
Las investigaciones se iniciaron en julio de 2014, cuando se detectó la presencia de una supuesta organización criminal dedicada a la introducción, vía marítima, de contenedores con cocaína, para su ulterior distribución. Fruto de estas indagaciones, se localizó una empresa de frutas que podría estar siendo utilizada como plataforma para transportar la droga.
Gracias a la coordinación entre la Policía Nacional y el Servicio de Vigilancia Aduanera, se averiguó que la mercantil investigada había importado dos contenedores desde la localidad de Turbo (Colombia) que habían llegado al Puerto de Algeciras el pasado 29 de abril.
Una vez descargado, se realizó una revisión de su contenido, hallando en uno de ellos un palé marcado con una ‘x’ de color rojo. Sobre la plataforma de madera se apilaban 19 cajas con 88 bananas de plástico que simulaban las auténticas en cada una de ellas. Las falsas bananas ocultaban en su interior 171 kilogramos de cocaína.
Imagen de la mercancía incautada hoy por la Policía – POLICIA NACIONAL
De Algeciras a Lepe
Una vez comprobada la existencia de estupefaciente, se esperó a que la empresa importadora del contenedor se hiciese cargo de la mercancía, con lo que se pudo comprobar que dos camiones frigoríficos recogían los palés de bananas en el Puerto de Algeciras y los transportaban hasta una nave propiedad de una empresa de frutas, distinta a la importadora, radicada en la localidad de Lepe (Huelva).
En la instalación, los agentes pudieron observar como un hombre -que posteriormente se comprobó que era el gerente de la empresa propietaria de la misma- receptaba la droga, que ha sido detenido después de que se registrara la nave, una vez descargada la mercancía.
La investigación sigue abierta para determinar la participación de otras personas en el tráfico de cocaína, en especial las relacionadas con la empresa utilizada como plataforma para las importaciones.
La investigación ha sido desarrollada por agentes del Grupo 42 de la Brigada Central de Estupefacientes de la Udyco Central de la Comisaría General de Policía Judicial y de la Udyco de Algeciras, conjuntamente con el Servicio de Vigilancia Aduanera de Algeciras de la Agencia Tributaria.
Maxi sequestro di droga nel porto di Livorno. L’operazione dei finanzieri del comando di Livorno e dei funzionari dell’Agenzia delle Dogane ha permesso di scovare centotrenta chilogrammi di cocaina, per un valore sul mercato di 30 milioni di euro. Si tratta del sequestro di sostanza stupefacente più importante avvenuto a Livorno negli ultimi anni e sono in corso le indagini per l’individuazione dei responsabili.
Cocaina purissima – spiega in una nota della guardia di finanza che i trafficanti erano riusciti a fare arrivare in Italia all’interno di un container carico di torba di cocco proveniente dalla Repubblica Domenicana. La cocaina sequestrata, con la vendita al dettaglio, avrebbe fruttato oltre 30 milioni di euro.
El subsecretario de Lucha contra el Narcotráfico brindó una charla en nuestra ciudad y subrayó que Argentina es un eslabón esencial en el tráfico global de cocaína y que el consumo aumentó significativamente.
viernes, 13 de mayo de 2016
El subsecretario de Lucha contra el Narcotráfico, Martín Verrier, dio una charla en la Unnoba.
El subsecretario de Lucha contra el Narcotráfico del Ministerio de Seguridad de la Nación, Martín Verrier, brindó una charla abierta a la comunidad en la Unnoba, bajo el título “Pasado y presente de la lucha contra el narcotráfico en la Argentina”.
La charla fue organizada por la Secretaría de Extensión y la Escuela de Ciencias Económicas y Jurídicas de la Universidad.
El funcionario nacional afirmó que la lucha contra el narcotráfico es “una de las tres prioridades de gestión” para el Presidente Mauricio Macri, ya que considera que el tema “es una política de Estado”.
En su exposición, Verrier dijo que en esta problemática “no se trata simplemente de atender una cuestión delictiva común” dado que tiene otras características: “Entendemos que el narcotráfico, en la forma que se manifiesta en la región, es una amenaza al Estado. Esto quiere decir que es mucho más que un delito, en términos de lo que nos puede ocasionar como sociedad, y de los costos que nos hace asumir como país”.
Para el subsecretario, el narcotráfico “intenta disputarle el poder al Estado”, y eso lo hace “cuando ve que hay un Estado débil, que no responde y que es pasivo”.
En ese marco, sostuvo que “Argentina en los últimos años se ha convertido en un eslabón de estas organizaciones”. Y profundizó: “Si bien no estamos ni estuvimos al nivel de países como México o Colombia, sí estamos en un lugar de importancia. Un informe de la oficina de Naciones Unidas contra la Droga y el Crimen, ubica a la Argentina en el tercer lugar de origen de la cocaína que llega a Europa, y esto no es fortuito ni gratuito. Hoy nuestro país es un eslabón esencial en el tráfico global de cocaína. Y esto demuestra por qué el tema es una prioridad para el Estado nacional y para las provincias”.
La Sala Penal de la Corte Suprema de Justicia dejó en firme la condena a 29 años y 10 meses en contra del coronel Byron Carvajal. FOTO Colprensa
Colprensa | Publicado el 12 de mayo de 2016
La Sala Penal de la Corte Suprema de Justicia mantuvo la pena de 26 años de prisión al coronel (r) Byron Carvajal por narcotráfico. La firmeza de la decisión se aplica igualmente para el sargento (r) Luis Eduardo Mahecha por ser, ambos, coautores de los delitos de tráfico y fabricación de estupefacientes, y alteración de material probatorio y ocultamiento de evidencia.
La decisión leída este jueves por el magistrado de la Sala Penal de la Corte Gustavo Malo, no obstante modifica la pena accesoria de inhabilidad para el ejercicio de derechos y funciones públicas a 20 años. Los hechos que motivaron la condena tienen que ver con un supuesto ‘cambiazo’ de 13 kilos de cocaína.
Eliecer García Torrealba, director de Interpol Venezuela, dijo fue acusado por un juez de narcotráfico y asociación para delinquir
La justicia lo acusa de estar relacionado con el envío de 349 panelas de cocaína a República Dominicana
El cargamento fue decomisado en República Dominicana a mediados de marzo de 2016
(CNNEspañol) – El Ministerio Público de Venezuela acusó a Eliécer García Torrealba, jefe de Interpol del estado Lara, por presuntamente estar relacionado con un cargamento de 349 bloques de cocaína que fueron incautadas en el Aeropuerto Internacional La Romana, en República Dominicana en marzo de este año.
Casi 900 kilos de cocaína, que eran transportados en una lancha por el Pacífico colombiano, fueron incautados por las autoridades, informó este viernes la Armada, que también dio cuenta del decomiso en otra operación de un semisumergible adaptado para transportar hasta cuatro toneladas de droga.
Según un comunicado de la Armada (Marina de Guerra), un buque de ese componente « detectó una embarcación sospechosa que transitaba en medio de la noche por un sector cercano al municipio de Tumaco », cerca de la frontera con Ecuador, y revisó la lancha, a bordo de la cual fueron encontrados 881 kilos de cocaína.
Narcos en campaña. Ladrillos de cocaína fueron hallados en una furgoneta y tenían como logotipos, para diferenciarlos, los símbolos de las agrupaciones políticas de Fuerza Popular y PPC.
La droga incautada fue trasladada en las primeras horas del día al principal local de la Dirandro en San Isidro para un análisis más profundo y el respectivo pesaje
La calma se imponía en el asentamiento humano José Botterin la madrugada de ayer salvo por un discreto movimiento de personas y autos en los alrededores del Parque Nº 5, próxima a la avenida Los Álamos.
Hace una semana, un equipo de agentes de la Dirandro (Dirección Nacional Antidrogas) fueron advertidos de que una gran cantidad de droga había salido de los valles de los ríos Apurímac, Ene y Mantaro (Vraem) rumbo a Lima, más precisamente al principal puerto del país: el Callao.
MONTRÉAL – Les agents des services frontaliers ont récemment saisi 9 kg de cocaïne qui avaient été dissimulés dans des filtres à charbon, au centre de traitement du courrier Léo-Blanchette, à Montréal.
La drogue se trouvait dans deux colis postaux. «La déclaration en douane indiquait qu’il s’agissait de filtres à charbon en provenance du Pérou. À l’ouverture des filtres contenus dans les colis, les agents ont découvert de la poudre noire», a indiqué l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) par voie de communiqué.
Le 2 mai 2016, l’antenne caraïbe de l’OCRTIS (Direction interrégionale de police judiciaire Antilles Guyane), signalait le transport d’une importante quantité de cocaïne sur un voilier en provenance d’Amérique du sud. Agissant dans le cadre de l’Action de l’Etat en Mer sous l’autorité du Préfet de Martinique, la direction régionale garde-côtes des douanes des Antilles a été missionnée pour intercepter ce sloop dénommé « ALDABRA ».
Le 4 mai, deux vedettes garde-côtes, celle de Saint Martin « SUALOUIGA » et la vedette de Pointe à Pitre « PITERA », appuyées par l’hélicoptère RACAM, interceptaient l’ALDABRA à 56 miles nautiques à l’ouest des côtes de la Guadeloupe, dans la mer des Caraïbes.
Engagée immédiatement, la fouille du navire a permis de découvrir plusieurs centaines de pains de cocaïne pour un poids total de 588 kg. Convoyé par les douaniers jusqu’à Fort de France, le voilier est arrivé à la base navale le 5 mai à 17h00, heure à laquelle les personnes interpellées et les stupéfiants ont été remis à l’antenne de l’OCRTIS, chargée par le procureur de la République des investigations judiciaires.
Un peu moins d’une tonne et demie de cocaïne, c’est une saisie record qu’a effectuée la police colombienne.
Au moins cinq opérations durant plusieurs jours ont permis de mettre la main sur un magot estimé à 60 millions d’euros au regard du cours de cette drogue en Europe.
La mayor incautación ocurrió en aguas internacionales de Costa Rica.
Por: Elespectador.com
La Policía reportó la incautación de 1,5 toneladas de cocaína, que presuntamente pertenecían a la banda criminal Clan Úsuga, en distintos operativos realizados en las últimas horas.
« Investigaciones realizadas por la Dirección de Antinarcóticos establecieron que 1.500 kilos de droga, detectados en las últimas 24 horas, pertenecen a la organización narcotraficante Clan Úsuga, que recurre a diversas modalidades y rutas » para sacar estupefacientes del país, dijo la Policía en un comunicado.
En total, la tonelada y media de cocaína fue incautada en cinco operaciones que se concentraron en el oeste y suroeste del país.
La mayor incautación ocurrió en aguas internacionales de Costa Rica, cuando en colaboración con autoridades de ese país y de Estados Unidos, fueron confiscados 583 kilos de cocaína en una lancha rápida que había salido de Colombia.
Por otro lado, con el apoyo de la Unidad de Investigaciones Antinarcóticos de Ecuador, se encontraron 402 kilos de cocaína ocultos en la tapicería de un vehículo de carga en el departamento de Nariño.
Otra parte de la droga incautada fue hallada en el puerto de Buenaventura, durante la revisión a un contenedor con café que tenía como destino Alemania.
En ese operativo fueron detectados « 233 paquetes con una sustancia pulverulenta de color blanco, que dio positivo para cocaína », pero que las autoridades no precisaron a cuántos kilos de esa droga correspondía.
Otros « 200 bloques de clorhidrato de cocaína », de los que tampoco fue detallado su peso, fueron encontrados en un camión que transitaba por una carretera de Valle del Cauca.
Mientras que el último alijo, de 80 kilogramos de cocaína, fue incautado en un operativo en el aeropuerto que sirve a la ciudad de Cali y estaba oculto « en las paredes metálicas de una plataforma mecánica de carga » que iba a ser llevada a Holanda.
Colombia es el principal productor mundial de hoja de coca, base para la fabricación de la cocaína. Según el más reciente informe de Naciones Unidas, el país exportó unas 442 toneladas de esa droga en 2014.
Une opération de police judiciaire visant un trafic de drogue s’est déroulée lundi, dans le quartier de l’Anse à Kourou. Onze individus âgés de 20 à 25 ans ont été interpellés et placés en garde à vue.
Lors des perquisitions réalisées à leur domicile, les gendarmes ont saisi 40 grammes de résine de cannabis, quatre boulettes de cocaïne, trois armes, deux pistolets, un fusil à canon scié, une vingtaine de bijoux en or et 2 000 euros en espèces. L’enquête préliminaire qui a abouti à cette opération a commencé le mois dernier. Les gendarmes avaient constaté des rassemblements de personnes plus nombreux. Des surveillances ont permis d’identifier les trafiquants. Sur les onze individus placés en garde à vue, quatre identifiés comme des consommateurs ont été libérés, quatre autres feront l’objet d’une convocation devant la justice et les trois derniers, suspectés d’être les têtes du réseau, seront déférés au parquet en vue d’un jugement en comparution immédiate.
La droga fue secuestrada en la localidad jujeña de Lozano cuando eran transportada en un doble fondo de un camión que salía de un galpón, durante un operativo en el que, además, fue detenido un hombre,
El hecho se registró durante las últimas horas, cuando personal de las unidades de Investigaciones, de Procedimientos Judiciales y efectivos del escuadrón 53 de Jujuy de GNA llevaron a cabo un allanamiento en un galpón de la calle Santiago Ibazeta, de la mencionada localidad distante a 20 kilómetros al norte de la capital jujeña.
Según relataron los voceros, el operativo fue el resultado de una pesquisa llevada adelante por la fuerza durante varios meses, en la que se investigaba a una organización criminal que preparaba el envío de una gran cantidad de droga oculta en un camión.
Luego de reunir diferentes elementos probatorios, las autoridades montaron un operativo e interceptaron el camión marca Iveco en el momento en el que salía del galpón, acompañado por varios autos cuyos conductores notaron la presencia de los efectivos y escaparon a toda velocidad.
Los peritos de la fuerza revisaron el camión y detectaron un doble fondo especialmente acondicionado, dentro del cual hallaron gran cantidad de paquetes rectangulares o « ladrillos » de cocaína que pesaban unos 360 kilos.
En el mercado ilegal, ese cargamento está valuado en unos 2.000.000 de dólares, agregaron las fuentes.
En tanto, durante los procedimientos fue detenido un hombre que quedó acusado de infringir la Ley de Droga 23.737, mientras que horas más tarde fueron hallados abandonados los vehículos de los cómplices y hoy eran sometidos a peritajes en busca de pistas útiles para ubicar al resto de la banda.
Colombia: incautan casi 1,5 toneladas de cocaína en aguas del Pacífico. Foto: AFP
Bogotá, may. 10.Autoridades de Colombia incautaron en las últimas horas casi 1,5 toneladas de cocaína en dos operaciones en el océano Pacífico, una de ellas en colaboración con Estados Unidos, informaron este martes las fuerzas militares.
Un primer operativo tuvo lugar en aguas internacionales del Pacífico, cerca de la isla Malpelo, donde un buque de Estados Unidos interceptó a una embarcación con un alijo de 1.180 kilos de clorhidrato de cocaína, según un comunicado publicado por el Comando General de las Fuerzas Militares.
Los cuatro tripulantes de la embarcación interceptada, todos de nacionalidad colombiana, así como el cargamento de droga, fueron entregados a un buque de la Armada Nacional de Colombia (Marina de Guerra), que cumple labores permanentes de vigilancia en esa región.
En otra operación, la Armada colombiana interceptó una embarcación en la zona de Cabo Manglares, en el departamento de Nariño (sur), que transportaba 300 kilos de cocaína, según detalló el texto.
Los tripulantes, en este caso, « quitaron los tapones de la embarcación para hundirla » y se lanzaron al mar, por lo que no pudieron ser detenidos por las autoridades, que solo pudieron recuperar el cargamento de droga.
La Armada Nacional de Colombia ha incautado en lo que va del año 28 toneladas de cocaína en el Pacífico.
La semana pasada, el presidente colombiano, Juan Manuel Santos, dijo que las autoridades nacionales han decomisado en 2016 una « cifra récord » de 87,5 toneladas de cocaína.
Colombia es el principal productor mundial de hoja de coca, base para la fabricación de la cocaína. Según el más reciente informe de Naciones Unidas, el país exportó unas 442 toneladas de esa droga en 2014.
Hay dos detenidos. Se cree que la droga es de origen peruano. También encontraron dólares
El operativo donde se encontró la cocaína
La Prefectura Naval Argentina y la Gendarmería Nacional encontraron y secuestraron en un taxi 185 kilos de cocaína y varios fajos de dólares provenientes de Perú. Por el operativo hay dos detenidos, peruanos, y continúan en marcha 18 allanamientos simultáneos.
Todo comenzó en la calle Castro al 1732 donde se encontraron los primeros 42 kilos de la droga. De allí, los oficiales vieron que salía un taxi que luego detuvieron en Dorrego y Muñecas con 143 kilos y 600 gramos de la misma sustancia.
Según contaron a Infobae fuentes policiales, es cocaína peruana que históricamente es de mejor precio y calidad. Por esto, creen que es un cambio en el panorama del narcotráfico ya que antes era más común la cocaína boliviana, de menor calidad, menos valor y más fácil de traficar.
Los panes de droga incautados
También informaron que se trata del mayor lote desde el caso de « La banda del cheto », Alejandro Arrighi, a quien le secuestraron 50 kilos de droga en su Audi. En este caso, el objetivo era traficarla a España. En los 18 allanamientos se encontraron autos de alta gama y una Harley Davidson.
La causa del taxi quedó a cargo de la Justicia federal de Morón.
Para incrementar sus efectos psicoactivos y rendir su preparación, las mafias emplean las sustancias químicas ‘levamisol’ o ‘l-tetramisol’ que pueden provocar edemas pulmonares, inflamaciones de los vasos sanguíneos y hasta gangrena, informa El Colombiano.
Los químicos son unos antiparasitarios muy fuertes y de venta común en veterinarias. Estos aditamentos habrían convertido a la cocaína colombiana en una sustancia adictiva más peligrosa, destacó Ubier Gómez, toxicólogo del Hospital San Vicente Fundación de Medellín.