Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
C’est ElCaribe qui nous informe que la Direction nationale de lutte contre la drogue, avec le soutien de la Marine dominicaine, des agences de renseignement et sous la coordination du ministère public, a saisi 290 colis, vraisemblablement de la cocaïne, dans la province de La Romana.
Les agents anti-stupéfiants et les membres de la Marine ont reçu une alerte et après le début de l’opération maritime, un bateau de plaisance près des côtes de ladite province a été repéré.
C’est NOTIMERICA qui nous informe que les agents ont arrêté 15 personnes ayant des rôles différents dans l’organisation qui se consacrait à l’introduction et à la distribution de cocaïne en Espagne.
De nombreuses perquisitions ont été effectuées à Madrid, Alcorcón, Getafe et Grenade.
C’est un service à compétence nationale rattaché à la Direction générale des douanes et droits indirects qui est chargée de mettre en œuvre, sur l’ensemble du territoire, la politique du renseignement, des contrôles et de la lutte contre la délinquance douanière organisée.
Service de constatation douanière de premier plan visant le haut spectre, la DNRED est également un service de renseignement du premier cercle.
Elle constitue à cet égard une direction originale, forte de sa double culture, dotée de pouvoirs et de moyens d’actions puissants et variés, intervenant dans plusieurs cadres légaux, en constante évolution. Elle doit faire preuve, à ce titre, d’une capacité d’adaptation permanente pour relever les nombreux défis juridiques soulevés à la fois par ses activités opérationnelles classiques de service douanier et son rôle de service du renseignement.
Le droit douanier a connu de fortes évolutions au cours des dernières années marquées par l’élargissement des pouvoirs d’enquête dévolus aux agents des douanes, notamment aux agents de la DNRED et le renforcement de l’encadrement de la mise en œuvre de ces pouvoirs, conditionnée par l’information préalable ou l’autorisation de l’autorité judiciaire.
Le code des douanes permet désormais aux agents de la DNRED, sous le contrôle de l’autorité judiciaire et sous couvert d’habilitations spéciales, de déployer des techniques spéciales d’enquêtes particulièrement utiles en matière de lutte contre la criminalité organisée : livraisons surveillées, infiltrations, surveillances transfrontalières, enquête sous pseudonyme sur le web et le darkweb, coup d’achat, géolocalisation des véhicules et des téléphones, « ouverture-frontière », substitution à l’opérateur de fret postal pour la livraison des colis contenant des marchandises de fraude. Tout au long de l’enquête douanière, les agents doivent anticiper la possible judiciarisation de leurs dossiers, en approchant au plus près d’une procédure purgée de tout risque de nullité et en déployant une stratégie compatible avec les poursuites décidées par l’autorité judiciaire.
Douanier avant tout, l’agent de la DNRED doit donc parfaitement maîtriser les outils juridiques à sa disposition et leur cadre d’utilisation, au code des douanes. Mais l’agent de la DNRED est également un agent appartenant à la communauté du renseignement du premier cercle, ce qui lui confère des obligations, des droits et des pouvoirs.
Issu de la loi du 24 juillet 2015, le droit du renseignement est l’aboutissement d’un long processus de légalisation de ces activités qui a eu la vertu de donner aux services, dont les actions étaient non pas illégales mais plutôt a-légales, une assise juridique et des garanties nécessaires. Ce droit leur permet de mettre en œuvre des techniques de renseignement particulièrement intrusives, sur autorisation du Premier ministre après avis de la commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR).
Depuis 2015, de nombreux textes sont venus compléter ou modifier ce nouveau cadre, dont la loi relative à la prévention d’actes de terrorisme et au renseignement du 30 juillet 2021. Prenant en compte les évolutions technologiques et les jurisprudences européennes et nationales (arrêt CJUE du 6 octobre 2020 dans l’affaire « Quadrature du Net », dans la continuité de l’arrêt CJUE du 21 décembre 2016 dit « Télé2 Sverige » ; Conseil d’État, Assemblée, 21 avril 2021), cette loi crée ou pérennise des techniques de renseignement (interception des communications satellitaires ; utilisation d’algorithme), renforce le contrôle de la CNCTR en donnant à son avis un caractère contraignant, encadre les échanges entre services de renseignement.
Au-delà de ces cadres juridiques propres au métier de la DNRED, les activités de la direction sont soumises à des réglementations de droit commun, telle que la protection des données personnelles ou la commande publique, dans le cadre desquelles les spécificités d’un service d’enquête et de renseignement doivent être prises en compte.
Jusqu’en fin d’année 2021, le conseil et l’expertise juridiques étaient assurés par une magistrate, de l’ordre judiciaire, et par l’agence de poursuites, chargée d’assurer le traitement contentieux et judiciaire des affaires réalisées par les directions d’investigations de la DNRED.
Afin de faire face aux enjeux actuels, mais également d’anticiper et de mesurer l’impact des évolutions normatives sur l’organisation et le fonctionnement de la DNRED, il a été décidé de renforcer la fonction juridique de la direction par le recrutement de deux nouvelles conseillères juridiques, l’une spécialisée sur toutes les questions relatives au renseignement et au droit public général, l’autre en charge de veiller à la sécurisation des investigations.
Conjugué à une protection maximale des agents dans l’exercice de leurs missions, le renforcement de la fonction juridique au sein de la DNRED permet ainsi d’articuler de la meilleure manière possible l’ensemble des capacités d’action des services de la direction, du recueil et de l’exploitation du renseignement jusqu’à la phase opérationnelle, de garantir l’efficacité de l’action de la DNRED dans la lutte contre la criminalité organisée et d’optimiser la réponse pénale de l’autorité judiciaire.
Depuis avril 2021, c’est Florian Colas qui est le directeur
En effectuant l’inspection d’un navire de pêche, nommé Jorge M. II, (du type du Gosamar II ici de Nayarit) les agents ont observé diverses anomalies dans les machines et les identifications personnelles de l’équipage.
Sur la côte Pacifique, mais beaucoup plus au nord, vers Nayarit, la drogue vient aussi de la mer, nous indique le 10 avril 2021 Puerto Vallarta News : « des agents du secrétariat de la marine mexicaine (Semar) ont saisi un peu plus d’une tonne et demie de cocaïne et arrêté sept personnes qui transportaient la drogue à bord d’un bateau au sud des îles Marías à Nayarit. « Selon le rapport Semar, ces événements se sont produits le 6 avril, alors que les marins effectuaient des tâches de la Garde côtière à environ 60 milles marins au sud de l’archipel de Nayarit (environ 111,12 kilomètres).
Les agents ont décidé de conduire le bateau à Puerto Balleto sur l’île de María Madre pour un examen approfondi. Une fois dans le port et avec l’aide de chiens, la charge de drogue a été détectée. Cachés dans les compartiments du navire se trouvaient 80 colis enveloppés de ruban adhésif beige, dont le poids a été calculé à 1 583,87 kilogrammes. Cette action a été menée par le biais d’une opération de patrouille de surveillance maritime, à laquelle ont participé un navire de type Defender et un intercepteur de la marine mexicaine, ainsi que du personnel naval opérationnel de la quatrième zone navale et du secteur naval d’Islas Marías. ». Après la saisie, le navire a été transféré avec son équipage au port de San Blas, Nayarit, où le personnel de la sixième zone navale a mis les trafiquants de drogue présumés à la disposition du bureau du procureur général.
Le Mexique n’est pas resté sans rien faire durant la même période. De petits avions Cessna à aile haute y ont atterri, la plupart très lourdement chargés, avec de plus en plus à bord de méthamphétamines à la place de la coke, voire les deux plus de l’héroïne et du fentanyl, transformés en quelque sorte en pharmacies volantes.
Mais le 15 décembre dernier, c’est un bien classique Gulfstream III bon pour la réforme qui s’est posé (intact, au point de pouvoir redécoller) !), nous ramenant immédiatement plusieurs années en arrière vers un escroc notoire, responsable de malversations diverses dont une catastrophe aérienne qui a causé voici dix ans déjà la mort d’une star de la chanson mexicaine, le 9 décembre 2012 à Nuevo Leon.
Dix ans après c’est un peu retour vers le futur, avec lui… et la preuve aussi que rien n’a changé là-bas, hélas !
C’esr RTL INFO qui nous informe que des avions de la force aérienne et de la marine ont localisés le bateau suspect avec l’aide des unités américaines.
Après une course-poursuite, l’équipe d’intervention des garde-côtes a réussi à arrêter le speedboat à 220 kilomètres de l’archipel colombien de San Andrés et Providencia. Le bateau faisait route de la Colombie vers l’Amérique centrale. L’équipage, composé de trois Nicaraguayens et deux Costariciens, a été arrêté.
C’est EnfoqueMS qui nous signale qu’un avion a été intercepté lors d’un transport de 465 kilos de cocaïne et forcé à l’atterrissage à Campo Grande aux premières heures de ce dimanche 20 mars 2022.
Selon une note de la police fédérale, le pilote de 59 ans a été arrêté.
L’avion qui n’avait pas de plan de vol a été intercepté par l’armée de l’air brésilienne (FAB) C’est un avion de chasse qui a fait a fait l’approche et l’a escorté jusqu’à l’atterrissage à l’aéroport international de Campo Grande.
Le 3 mars, soit la veille exactement d’être découvert abandonné au Belize près du Monkey River Village, endroit où d’autres que lui ont été trouvés auparavant, il avait en effet effectué le trajet Toluca-Kralendjik (en 4 heures 39 de vol, pour 3 445 km à parcourir). C’est à Flamingo-Bonaire dans les Antilles néerlandaises, un aéroport à piste unique capable néanmoins d’accueillir de gros porteurs comme les Boeing 767 d’Arkefly (TUI Airlines Nederland) ou les 747 Cargo de KLM.
C’est SEMANA qui nous informe quedeux semi-submersibles qui étaient prêts à être chargés de huit tonnes de cocaïne, ont été découverts.
Les bateaux qui se trouvaient à l’intérieur de la jungle de Nariño ont été localisés grâce à des informations fournies par des services de renseignement.
« La localisation et la destruction d’une infrastructure illégale telle qu’un chantier naval artisanal ont été réalisées, où deux engins navals semi-submersibles ont été découverts qui seraient utilisés pour transporter environ huit tonnes de substances narcotiques vers l’Amérique centrale« , a déclaré la Marine nationale colombienne.
Les autorités ont ajouté qu’« avec le soutien des troupes du bataillon contre le trafic de drogue n ° 4, ils ont mené l’opération militaire de recherche et de contrôle du territoire dans le village de San Jacinto, situé à l’embouchure de la rivière Mira, où ils ont localisé le chantier naval illégal de 380 mètres carrés utilisé par le groupe dissident des Farc ».
Selon les autorités, ces navires appartiendraient à la structure Iván Ríos, sous le commandement criminel d « Uriel », qui serait responsable de la construction des semi-submersibles dans la zone frontalière colombo-équatorienne.
El HERALDO nous signale quel’armée, en collaboration avec la Marine et le parquet, a simultanément saisi 1 952 kilogrammes de marijuana et de cocaïne dans deux secteurs de la municipalité de Sitionuevo, Magdalena, appartenant à l’organisation criminelle « El Clan del Golfo ».
La première opération a eu lieu dans la zone rurale du village de Villa Clari, où, grâce à la capacité de chiens formés pour détecter et localiser les stupéfiants, 1 339 kilogrammes de marijuana de type effrayant et 13 kilogrammes de cocaïne ont été retrouvés cachés sous terre.
Dans le même temps, une deuxième saisie a été effectuée dans le district de Palerme, où les militaires ont localisé 498 kilos de marijuana de type « creepy » et 102 kilos de cocaïne dans une maison.
Vingt-deux personnes, dont les membres d’une famille, ont été interpellées mardi 15 mars dans la cité Florane à Toulon (Var), selon les informations rapportées par FRANCEINFO. Ces arrestations interviennent dans le cadre d’une enquête pour un trafic de cocaïne dans cette cité. Ces personnes ont été arrêtées par la sûreté départementale, avec le renfort du Raid.
L’enquête a démontré que depuis plusieurs mois une famille de cette cité avait organisé plusieurs points de deal, quasiment exclusivement de cocaïne. Le père, la mère et leurs trois fils géraient ce trafic.
Un immeuble de quatre étages de la cité Florane a été réquisitionné par les trafiquants pour vendre la drogue. L’immeuble a été complètement détérioré, les carrelages arrachés, l’entrée saccagée et les appartements vacants utilisés pour le trafic.
Lors d’un contrôle le 9 mars, les douanes ont saisi 400 kilos de cocaïne dans le port de Rotterdam.
Les stupéfiants étaient cachés dans un conteneur chargé d’articles-cadeaux surinamais, et un autre lot de 3,5 kilos de cocaïne a également été trouvé dans l’envoi.
Les militaires ont réussi à localiser un véhicule de type fourgon à un poste de contrôle sur la route Mamonal-Turbaco. Ils y ont trouvé 674 colis rectangulaires : 615 de cocaïne pesant 659 kilos et les 59 colis restants étaient d’autres stupéfiants.
Lors d’une deuxième opération, à Sitionuevo, Magdalena, ils ont trouvé 73,8 kilos de cocaïne.
Un chien de la station des garde-côtes de Barranquilla, accompagné de l’armée nationale, a inspecté une zone pleine de mauvaises herbes et a trouvé trois sacs enterrés contenant 74 paquets rectangulaires testés positifs à la cocaïne.
Suite à une information parvenue aux autorités, des opérations simultanées ont été menées dans les ports de Carthagène et de Santa Marta, à l’aéroport El Dorado de Bogotá et à Alta Guajira et 3,5 tonnes de cocaïne ont été saisies en partance pour l’Europe et des États-Unis.
De Carthagène, le général Ricardo Alarcón, directeur de la police anti-stupéfiants, a expliqué que les mafias européennes des Pays-Bas, d’Espagne, de France et d’Italie attendaient ces cargaisons appartenant à des organisations de trafic de drogue du Clan del Golfo et des Pachencas, qui opèrent dans le sud-ouest du pays.
Les interpellations ont eu lieu mardi matin avec l’appui du Raid et de la BRI de Nantes.
Onze kilos de cocaïne, un kilo de résine de cannabis, 50 000 € en espèces et deux armes de poing : un P-38 et un pistolet semi-automatique Glock 26.
C’est le résultat des perquisitions menées par les policiers de la sûreté départementale dans le cadre du démantèlement d’un trafic de stupéfiants implanté dans les quartiers nord de Nantes.
Le DRACCO (Département de la répression de la corruption et du crime organisé) de la police civile du Mato Grosso do Sul a saisi ce mardi 8 mars dans l’ après-midi près d’une demi-tonne de cocaïne sur le MS-040, entre les villes de Campo Grande et Santa Rita. le Brun.
La cargaison de cocaïne se trouvait dans une remorque chargée de caisses de bière.
Le chauffeur a été interpellé. La déléguée de DRACCO Ana Cláudia Medina, a informé que la drogue devait être acheminée, en principe, jusqu’à la frontière du Mato Grosso do Sul avec l’État de São Paulo et de là, jusqu’au port de Santos.
La destination finale de la cocaïne était l’Europe.
Colombia es el mayor productor de coca y cocaína en el mundo. Eso se refleja en centenas de videos publicados en TikTok, en los cuales jóvenes colombianos muestran su trabajo en plantaciones de coca y laboratorios clandestinos, donde las hojas de coca son procesadas para producir cocaína.
Uno de estos jóvenes, contactado por nuestra redacción, cuenta que muchos campesinos viven de la coca, pero que los narcotraficantes son quienes controlan esta industria.