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Les enquêteurs du GLSES (Groupe de lutte contre les stupéfiants et l’économie souterraine), bien rencardés, ont surveillé un jeune homme de 25 ans, originaire de Feyzin, déjà connu pour trafic de stupéfiants et, l’ont contrôlé le 11 mai en fin de matinée alors qu’ il transportait un sac dans lequel se trouvait une centaine de grammes de cocaïne.
Dans son appartement, 78 kilos de résine de cannabis et 3,125 kilos de cocaïne et 20 000 euros en espèces.
Carreta foi abordada em Barra do Turvo e carregava cerca de 37 toneladas de feijão. A droga estava embaixo dos grãos somando, ao todo, 419 tabletes e 426,25 kg da substância.
En desarrollo de operaciones militares conjuntas y coordinadas, unidades de la Armada de Colombia, de manera conjunta con el Ejército Nacional y coordinada con la Policía Nacional, lograron la ubicación y posterior destrucción de un laboratorio para el procesamiento de cuatro toneladas de clorhidrato de cocaína al mes, en el departamento del Putumayo.
Gracias a la información suministrada por la Dirección de Antinarcóticos de la Policía Nacional, se localizó una infraestructura, al parecer perteneciente al Grupo Armado Organizado Residual estructura 48 denominado «Comandos de la Frontera», utilizada para procesar más de 4 000 kilogramos de cocaína al mes, en la vereda San Luis, del municipio de Puerto Asís – Putumayo.
La police italienne a annoncé mardi la saisie de plus de 400 kg de cocaïne au cours d’une opération internationale menée par les polices italienne, albanaise et kosovare.
La coke a été découverte dans le port de Gioia Tauro, en Calabre, dans le sud de l’Italie, à l’aide d’un scanner.
Elle se trouvait dans un conteneur provenant du Brésil et dont la destination finale était une entreprise à Lipjan, au Kosovo, selon un communiqué de la police italienne.
Le parquet italien en charge de l’enquête a alors décidé «une livraison internationale contrôlée» et a fait suivre le conteneur jusqu’à sa destination finale avec l’aide des parquets d’Albanie et du Kosovo, selon la même source.
Après avoir suivi le conteneur durant tout son trajet, les trois polices sont intervenues lundi soir et «ont saisi 400 paquets de cocaïne pure, d’un poids de 400 kg, cachés dans des colis contenant officiellement du poulet», précise le communiqué.
Plusieurs saisies de stupéfiants ont été réalisées, dont 1,18 kg de cocaïne cachés dans un véhicule, 40,40 kg d’herbe de cannabis dissimulés dans les roues de secours situées sous la remorque d’un camion découverts avec l’appui d’une équipe maître-chien et 30,62 kg de cocaïne dans une cache aménagée d’un véhicule .source
Casi 450 kilos de cocaína fueron decomisados en el operativo encabezado por la FTC, el Ministerio Público y la SENAD en la zona en la que un ciudadano venezolano dijo haber sido supuestamente secuestrado por el EPP.
L’article d’Ignacio Mendoza dans Aire Digital est sans ambiguïté :« depuis au moins quinze ans, le sombre complot des vols clandestins de trafic de drogue se répète à plusieurs reprises dans tout le centre et le nord de la province » écrivait-il pour le débuter le 27 septembre 2020. C’est le moins que l’on puisse dire en effet, tant la région autour de cette ville proche de Parana, avec laquelle elle est reliée d’ailleurs par un tunnel subfluvial,concentre les atterrissages d’avions chargés de drogue ces dernière années.
Ils ont été arrêtés récemment, dévoilant l’ampleur du trafic menant directement à… Malaga en Espagne !
« Depuis au moins quinze ans, le sombre complot des vols clandestins de trafic de drogue se répète à plusieurs reprises dans tout le centre et le nord de la province. Le dernier cas est celui mené par Juan Adrián Fleitas González, le 22 février (2020) sur une route rurale du département de San Justo à plus de cent kilomètres de la ville de Santa Fe. Ce jour-là, le Paraguayen nationalisé argentin a écrasé l’avion Cherokee 140, Numéro d’enregistrement ZP-X060 dans lequel on soupçonne qu’il a transféré 200 kilos de marijuana du Paraguay, qu’il a ensuite transportés avec l’aide d’un ancien policier dans la capitale provinciale » ; Je vous ai fait part de cette atterrissage plutôt mouvementé ici-même dans l’épisode CCXCVIII sur le trafic pendant la crise du Covid19.
D’emblée, l’article de Mendoza mettait l’accent sur la provenance de la drogue : le Paraguay, pays-relais andin de la drogue , dont l’importance expliquée ici en détail voici deux ans n’a cessé de s’accentuer.
Giuseppe Romeo, AKA ‘le fou’, ‘le nain’, en cavale depuis 2018, arrêté à Barcelone le 11 mars, est rentré à Rome sous bonne escorte de la police italienne vendredi 14 mai.
Article extrait du numéro spécial « Politique de la ville : 40 ans d’échecs payés par les Français ».
Sur le terrain. Olivier C., jeune policier de 27 ans, opère dans une cité de la banlieue parisienne. Il raconte son quotidien à Contribuables Associés.
« Des groupes de jeunes à plusieurs points stratégiques, chargés de surveiller toutes les personnes qui s’aventurent à pied ou en véhicule, avec des plaques d’immatriculation inscrites sur les murs pour identifier les véhicules banalisés de la Police nationale.
Des conducteurs de moto-cross ou de scooters sans casque traversent le quartier à longueur de journée durant les horaires d’ouverture des points de deal pour veiller au bon déroulement des ventes de produits stupéfiants.
Plusieurs chaises installées au pied des tours ou des canapés dans les halls avec des groupes d’individus en train de fumer la chicha en attendant le client.
Des consommateurs accros qui défilent et sont facilement identifiables par les services de police. Ils se présentent et passent leur commande aux fumeurs de chicha.
À la nuit tombée, plusieurs fois par mois, le quartier est en pleine ébullition.
Un autre individu est positionné dans les étages supérieurs avec les doses sur lui, mais en petite quantité en cas d’interpellation, se charge de vendre de la résine de cannabis, de l’herbe, de l’héroïne ou de la cocaïne en fonction de la demande. Cela ne dure que quelques instants.
Quand la quantité s’amenuise, il va se réapprovisionner chez une « nourrice », qui conserve la drogue en grande quantité chez lui.
À la nuit tombée, plusieurs fois par mois, le quartier est en pleine ébullition. Les mouvements sont limités et l’éclairage public subit des coupures programmées.
Une livraison par un go-fast va avoir lieu pour réapprovisionner le trafic.
Aucune sanction !
Bienvenue au cœur d’un quartier livré à lui-même.
Si le site est classé en QRR (quartier de reconquête républicaine), il sera fait appel à des renforts supplémentaires de policiers pour tenter de mettre un coup d’arrêt à ces trafics.
À la sortie du quartier, les acheteurs sont contrôlés par des policiers en véhicule sérigraphié ou banalisé.
Si la dose est découverte, l’acheteur sera verbalisé via la nouvelle amende forfaitaire délictuelle d’un montant de 150 euros.
De quoi remplir les caisses de l’État, les tableaux statistiques des commissaires de police et réduire les procédures judiciaires qui sont très coûteuses et ne débouchent sur aucune sanction.
Démanteler le point de deal prend plusieurs mois voire des années.
Lorsque les policiers entrent dans le quartier, les guetteurs donnent l’alerte en sifflant et tous les oiseaux s’envolent.
Au pied de l’immeuble, les jeunes se laissent contrôler plus ou moins facilement et ne sont jamais trouvés porteurs de substances sur eux.
Démanteler le point de deal est un travail difficile, qui prend plusieurs mois voire des années. Il est impossible d’obtenir des informations de la part des habitants qui vivent sous la loi du silence et dans la peur de subir des violences.
Quid de la nouvelle plateforme « moncommissariat.fr » mise en place par le ministère de l’Intérieur pour signaler les points de deal ? Les délinquants vivent désormais selon l’adage « Pour vivre heureux, vivons cachés ».
La présence policière nuit au bon fonctionnement du commerce local et les trafiquants ont bien compris qu’il fallait maintenir le calme au sein du quartier pour ne pas être dérangé.
En cas d’incident ou d’émeute, à la suite d’une interpellation qui tourne mal ou du démantèlement d’un réseau, des forces mobiles sont envoyées par le préfet pour des périodes allant d’une à trois semaines.
Les CRS procèdent à quelques interpellations et apaisent les tensions.
Plus personne n’est visible jusqu’à leur départ, le plus rapide possible pour le réseau, et le commerce reprend ses droits.
Une annonce mal vécue !
Le président de la République a annoncé le « Beauvau de la sécurité » fin janvier [2021, NDLR], pour une durée de quatre mois avec des réunions thématiques tous les 15 jours.
L’objectif ? Trouver comment retisser le lien police/population, revoir la doctrine du maintien de l’ordre, renforcer le statut des policiers, etc.
99,6 % des interventions se déroulent sans incident.
L’annonce de la mise en place d’une plateforme pour dénoncer les discriminations commises par les fonctionnaires de police a été très mal vécue par l’institution.
À chaque affaire de violences commises par quelques-uns, c’est sur l’ensemble de la Police nationale que l’opprobre est jeté, alors que 99,6 % des interventions se déroulent sans incident.
Les politiques lâchent et discréditent complètement les agents chargés de la protection des personnes, des biens et des institutions. Un sondage de 2017, avant l’élection présidentielle, indiquait que 52 % des policiers votent pour le Rassemblement National.
La pression du chiffre : Ce ne sont pas les renforts supplémentaires de policiers, la mise à disposition temporaire des unités mobiles, ou le « Beauvau de la sécurité » qui permettront de juguler la criminalité ou la délinquance dans les quartiers.
Encore moins la pression du chiffre imposée par les commissaires de police aux effectifs présents sur le terrain. Il est plus intéressant de verbaliser ou d’interpeller les clients que le vendeur lui-même.
Le vendeur représentera un bâton dans les tableaux statistiques alors que les multiples clients, facilement identifiables, garniront gracieusement les comptes bancaires des commissaires de police via des primes de résultats exceptionnels par des tableaux bien remplis.
Plus qu’une politique répressive, c’est par une politique de prévention efficace que le travail doit se faire. La reconquête des quartiers doit s’appliquer par un retour des services publics.
Là où la République est absente, le séparatisme apparaît et des micro-sociétés se forment.
Une opération policière menée lundi dernier dans l’est de la Bolivie a permis la découverte et la destruction de deux laboratoires qui fabriquaient de la cocaïne en très grande quantité.
Entre 40 et 50 travailleurs, 600 litres d’acide sulfurique, une production journalière d’environ 240 kilogrammes de cocaïne..
Et s’y ajoute une piste d’atterrissage pour exporter la marchandise.
Avec la correspondante de rfi à La Paz,Alice Campaignolle
A search by Border Force uncovered the cocaine hidden in a specially constructed wastewater tank on the coach
Two men who tried to smuggle 243 kilos of cocaine into the UK on an empty passenger coach are now facing long prison sentences.
St Helens man Christopher Bullows was driving the coach when it was stopped and searched by Border Force officers at Dover Docks in September last year.
Border Force, who are responsible for UK customs controls, found 243 kilos of cocaine worth around £19.4 million hidden in a specially constructed wastewater tank.
Bullows, 50, of Lord Street, St Helens, told National Crime Agency (NCA) investigators that he had taken the coach to Belgium so that the air conditioning system, which was under warranty there, could be repaired. He said that Tucker was a friend and had come along ‘for the jolly’.
Mark Tucker, 53, of Longshaw Street, Blackburn, said he was a mechanic and had joined Bullows on the trip to check on the repairs.
Panama’da 616 paket kokain yakalandı. Sevkiyat, Ekvador’un Bolivar Limanı’ndan yola çıktı. Limanı işleten ise Yılport adlı Türk şirketi. Peki Yılport’un ilgisi ne?
Orta Amerika ülkesi Panama’da, Türkiye’de Mersin Limanı’na gelmek üzere taşınan bir konteynerde 616 paket kokain maddesi ele geçirildi.
Panama basınında yer alan haberlere göre uyuşturucu madde Güney Amerika ülkesi Ekvador’un Bolivar Limanı’ndan yola çıktı. Panama’nın PSA Limanı’na gelen konteyner, burada ülkenin güvenlik güçlerince arandı ve muz kutuları içinde saklanmış halde 616 paket kokain ele geçirildi. Panamalı yetkililer, kargoyu çarşamba gecesi bir takip ve istihbarat çalışması sonucu elde ettiklerini duyurdu.
Les trafiquants de drogue ont trouvé au Paraguay un terrain approprié pour blanchir leurs actifs avec des investissements allant de la construction à l’achat de terrains, de stations-service, d’hôtels, d’universités frontalières et même de pharmacies.
Ceci est indiqué par les travaux de recherche du sociologue Carlos Peris, qui conclut que le territoire paraguayen a cessé d’être un territoire de passage pour devenir un maillon actif dans la distribution de cocaïne
Abordant le moyen favori des narcos que sont les conteneurs, Peris souligne: « S’ils sont contrôlés dans les ports, il faudra plus de temps pour que les conteneurs partent et personne ne voudra que leur conteneur prenne le temps de partir car ils ne pourront pas respecter les délais de livraison. Je ne parle pas du système illégal mais du système légal. En d’autres termes, si la cocaïne circule dans des conteneurs, c’est précisément parce qu’il y a une politique de non-contrôle dans les ports, non seulement au Paraguay mais dans le monde pour que les marchandises légales et illégales arrivent le plus tôt possible. »
Seuls 2% des conteneurs sont contrôlés, on peut donc estimer que l’ensemble des saisies réalisées dans le monde ne représentent que 2% de ce qui circule réellement sur le marché de la cocaïne.
Les principaux sites logistiques de la cocaïne sont à Ciudad del Este, Asunción, Encarnación, Filadelfia, Caaguazú et Salto del Guairá.
Ce samedi, les douaniers ont saisi plus de 200 kilos de cocaïne dans un camion à destination de l’Uruguay. Lors de l’opération, menée dans la ville de Gualeguaychú, le conducteur du véhicule a été arrêté.
La drogue était cachée dans une semi-remorque à l’intérieur de sept sacs qui n’étaient pas déclarés dans le manifeste de cargaison et qui ont été retrouvés à côté des plaques de plâtre qui étaient la marchandise déclarée destinée pour l’export.
Tegucigalpa, 5 may (EFE).- La Policía Nacional de Honduras incautó este miércoles 1.392 kilos de cocaína que estaban enterrados en el departamento de Colón, en una aldea del municipio de Limón, en el Caribe del país centroamericano, aunque no hay detenidos, informó una fuente oficial.leer mas
Malgré une condamnation à 71 ans de prison, le général Enrique Rodriguez Galindo, connu pour ses liens avec le Gal et le trafic de drogue, a vécu libre, sous contrôle judiciaire, au cours des deux dernières décennies. Il est mort de la Covid-19 le 13 février, date de la Journée internationale contre la torture. Il allait fêter ses 82 ans.
Sa réputation s’est forgée dans les années 80 et ce n’est qu’en 1999 qu’il a dû répondre de ses actes devant l’Audience nationale espagnole. Il a été condamné dans les procès du Gal, plus particulièrement, dans la disparition et la mort de Joxean Lasa et Joxi Zabala, réfugiés basques enlevés à Bayonne en 1983.
Après cinq ans derrière les barreaux, le gouvernement de Rodriguez Zapatero lui avait rendu la liberté en 2004 pour des raisons de santé.
Dans la mémoire collective basque, seul un autre personnage atteint le même niveau au panthéon de l’infamie, le responsable de la police espagnole franquiste Meliton Manzanas.
La saisie d’une quantité impressionnante de cocaïne et d’une quantité record de crystal meth il y a un mois et demi à Montréal renforce encore la tendance voulant que les grandes organisations criminelles aient de plus en plus recours à des citoyens sans histoire, qui mènent une vie tranquille et rangée, pour les aider dans leurs opérations.
La Policía de Ecuador informó este lunes 3 de mayo del 2021 que halló dos toneladas de cocaína escondidas en un contenedor de banano para la exportación, que iba a ser embarcado en el puerto marítimo de Guayaquil con destino a Rusia.