VIGILANCIA ADUANERA: « Fulmar », el buque de operaciones especiales del SVA

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DENUNCIAS ADUANAS-VIGILANCIA ADUANERA

Si conoce cualquier hecho o circunstancia relacionado con un delito o infracción de contrabando, narcotráfico, blanqueo de capitales, fraude fiscal, corrupción o cualquier otro relacionado o que sea competencia del Servicio de Vigilancia Aduanera, puede comunicar su denuncia por cualquier medio de los abajo facilitados:
Teléfono gratuito: 900351378.
Email: denunciasvigilanciaaduanera@correo.aeat.es

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NARCOTRAFIC: les transports de la drogue

par Gérard Feldzer
samedi 25 juin 2016
écouter l’émission disponible jusqu’au 21/03/2019

Saisie record douanes françaises

© douanes françaises
Demain 26 juin, a lieu la journée Internationale contre l’abus et le trafic de drogues, sous l’égide des Nations Unies. Et qui dit trafic dit évidemment transport.

Au-delà de la santé les réseaux financent entre autres des conflits armés.

Pour Danièle Jourdain Menninger, Présidente de la Mission Interministérielle de Lutte contre les Drogues, et aux conduites addictives, les saisies sont impressionnantes mais l’imagination des trafiquants est sans limite et surtout leur absence de scrupules lorsqu’ils mettent en danger les mules.

Les mules sont des passeurs à qui les trafiquants font avaler des capsules de cocaïne censées être rejetées dans les selles, mais le risque est énorme. On a d’ailleurs déploré une passeuse martiniquaise victime d’une overdose suite à la rupture d’une des capsules.

Ecouter l’Interview complète de Danièle Jourdain-Meninger

Clément Vives, commissaire, chef de la Mission Anti-drogue à la Police Nationale, nous explique que les coopérations internationales sont essentielles, et que les moyens doivent être à la hauteur de ceux des trafiquants.

Ecouter l’Interview complète de Clément VIVES

J’ai moi-même été témoin, lorsque j’étais pilote de ligne sur un retour de Bogota -un vol de 10 heures- d’un passager qui se sentait mal, à l’arrivée. Il a avoué aux douaniers qu’il était accompagné par une dizaine d’autres mules.
Pour Nicolas Chiellino, chef du ciblage, du contrôle et de la contrebande aux douanes au sein de l’INRED, les trafiquants sont sans scrupule. Certains même n’hésitent pas à installer des implants mammaires à de pauvres femmes qui acceptent souvent sous la contrainte.

Ecouter l’Interview complète de Nicolas Chiellino

Pour les grosses quantités, c’est surtout le transport maritime qui est utilisé. Grâce à des complicités achetées dans les ports, la drogue est glissée dans des containers à l’insu des transporteurs ; on a ainsi démantelé récemment au Havre toute une organisation.

Mais il y a également des cargos qui sont concernés par le problème, et là il faut faire vite, car on ne peut pas bloquer indéfiniment un bateau de commerce.
Nicolas Chiellino nous explique  qu’il faut connaitre toutes les planques possibles. Des formations permanentes sont prodiguées à l’École des Douanes.

Les « Go Fast », bateaux capables d’atteindre 100 km/h, sont très utilisés pour acheminer le cannabis depuis le Maroc, le principal fournisseur de l’Europe. Les go fast routiers sont de grosses cylindrées qui roulent en convoi à plus de 200 kms/h, quitte à forcer les barrages.

Il faut beaucoup de moyens aux services des douanes, de police et de gendarmerie, Clément VIVES nous explique qu’il existe un « fond drogue » alimenté par l’argent confisqué ou saisi aux trafiquants ! On estime le marché de la drogue en France à plus de 2 milliards d’euros.

Devant de tels enjeux financiers, et de criminalité, on peut se poser la question de dépénaliser et règlementer un certain type de drogue.

Eric Piol, le maire de Grenoble, demande une véritable réflexion « dépassionnée » qui puisse à la fois éviter les dommages collatéraux (nuisances, sécurité des quartiers, financements illicites, achats d’armes,…) et en même temps qui puisse contenir, prévenir les consommations. L’expérience de la prohibition de l’alcool aux États-Unis, n’avait pas fait baisser les consommations, mais avait augmenté la criminalité.

Les services tentent d’assécher un océan avec une cuillère (Eric Piol).

Ecouter l’Interview complète d’Eric Piol

La réponse de Nicolas Chiellino est que cela ne résout pas le problème de la production, et des pays producteurs qui ne veulent pas lâcher une telle manne financière. Sans compter les paradis fiscaux qui alimentent le blanchiment par le secret bancaire.

Une fois de plus la finance prend le pas sur la moralité et la santé des citoyens.  

Ma séquence insolite de cette semaine concerne les « narco sous marins » et « narco torpilles ».
Face à la surveillance maritime et aérienne américaine, les trafiquants colombiens n’hésitent à construire des sous-marins ou semi-submersibles, capables d’emporter en toute discrétion 10 tonnes de cocaïne.

On a même découvert dans un chantier en Amazonie un sous-marin en construction pouvant emporter dix fois plus. Le coût de ce type de submersible est évalué à 2 millions de dollars pour une marchandise transportée qui en vaut 20 fois plus. Donc un seul voyage suffit, il est coulé à l’arrivé !

Et dernièrement ces trafiquants ont conçu des torpilles qui restent sous l’eau, tirées par de simples bateaux de pêche. S’ils se font repérer, ils larguent la torpille et placent une bouée émettrice d’un signal pour la récupérer plus tard. De la « narco technologie » en quelque sorte.

Mon coup de cœur est cette semaine pour la race canine
Côté face, il y a les trafiquants qui utilisent des chiens comme mules si j’ose dire, il leur font  avaler des capsules de drogues et les dépècent à l’arrivée. L’horreur absolue. Mais côté pile il y a ces chiens renifleurs, j’ai rencontré dans un salon spécialisé Stéphanie, maitre-chien au service des douanes.

Ecouter l’Interview complète de Stéphanie, maître-chien

Les douaniers, on le sait, ont du flair dans tous les sens du terme, mais la criminalité liée aux drogues et aux blanchiments a encore de beaux jours devant elle.

http://www.franceinfo.fr/emission/transportez-moi/2015-2016/les-transports-de-la-drogue-25-06-2016-13-59

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BELGIQUE: ils vendaient de la drogue sur le « dark web »en se cachant derrière des sociétés

imageDe concert avec les autorités policières américaines et roumaines, la police judiciaire fédérale de Flandre orientale a démantelé une bande de trafiquants de drogue.

La bande vendait de la drogue sur le « dark web » et envoyait les commandes par colis postal aux Etats-Unis, en mentionnant comme expéditeur le nom d’entreprises situées en Belgique, en France ou en Allemagne.

Lire:

http://m.lalibre.be/actu/belgique/ils-vendaient-de-la-drogue-en-se-cachant-derriere-des-societes-576c15d235705701fd8d3bc6

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NARCOLAND: les « ronds de cuir » et le trafic de drogue aux Pays-Bas

rond de cuir« Les Pays-Bas sont devenus la plaque tournante du trafic de stupéfiants en Europe.

La lutte contre ce problème doit donc se faire là où il prend ses racines.

Ce qui est loin d’être une priorité pour les Pays-Bas. »

Dans une interview au quotidien néerlandais « NRC Handelsblad », le juge d’instruction espagnol antidrogue, José Antonio Vazquez Tain, a ouvert un véritable réquisitoire contre la Hollande. Le magistrat du royaume d’Espagne ne met pas en cause le gouvernement de La Haye pour une éventuelle politique laxiste. Mais le juge a avant tout dans sa ligne de mire l’attitude dilettante des policiers du royaume des Pays-Bas. « A six heures de l’après-midi, ils sont déjà rentrés chez eux et c’est le calme plat le week-end et les jours fériés », selon la description des méthodes de travail de la police néerlandaise observées par le juge espagnol. Une description à la Courteline qui les aurait peut-être inclus dans « Messieurs les ronds de cuir »…

Lire sur:

http://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/0211036573381-les-ronds-de-cuir-et-le-trafic-de-drogue-aux-pays-bas-2007253.php

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NARCOBUSINESS: « La Hollande est un supermarché de la drogue, mais à 18 heures, les policiers sont chez eux »

“Les Pays-Bas sont la porte d’entrée de la drogue en Europe, mais les Hollandais ne font  pas assez d’efforts pour lutter contre le problème”, déplore José Antonio Vazquez Tain, un juge d’instruction espagnol antidrogue dans une interview avec le journal néerlandais NRC Handelsblad.Vazquez Tain ne critique pas directement le gouvernement hollandais, mais il pointe le comportement laxiste de la police hollandaise :

“Le problème doit être abordé à la racine, et c’est uniquement à cette condition que vous avez une chance. Mais avec les Hollandais, la coopération est quasiment impossible. A 6 heures du soir, ils sont à la maison. Les jours de congés, on ne les entend pas. Pour la Hollande, ce n’est pas une priorité. Donc, on ne pourra jamais gagner ce combat”.

Il fait une comparaison avec le trafic de cigarettes, expliquant que toutes les enquêtes aboutissent dans des ports néerlandais. “Étant donné la façon dont ils travaillent, les Pays-Bas ne peuvent s’occuper du crime organisé queconteneur très mal”, souligne le juge espagnol.
Conteneurs

Vazquez Tain note que les douanes hollandaises ne scannent que 50.000 conteneurs, sur les 11 millions qui sont déchargés annuellement au port de Rotterdam : une proportion infime. “Si vous ne faites pas de votre mieux pour trouver les drogues, vous ne les trouvez pas”, observe-t-il.

LIRE sur:

https://fr.express.live/2016/06/17/la-hollande-est-un-supermarche-de-la-drogue-mais-a-18-heures-les-policiers-sont-chez-eux/

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DRUGS: how the military benefits from Myanmar’s growing opium economy

Myanmar’s military government has, since the late 1980s, used the drug economy as a means to finance its own state-building objectives, rather than launch sustained efforts to dismantle it.


A soldier from the Ta-ang National Liberation Army, one of the ethnic rebel groups, burning a pile of seized drugs in Homain village, Nansam Township, Northern Shan State, Myanmar. (Photo: AAP).14 June 2016
Author:
Patrick Meehan recently completed his PhD in the Department of Development Studies at the School of Oriental and African Studies (SOAS), University of London.
For the past 10 years drug production in Myanmar has been on the rise. The amount of land used to grow poppy — from which the opium sap used to make heroin is derived — has more than doubled since 2006. According to the UN, Myanmar now accounts for more than 25 per cent of the global area under illegal poppy cultivation, making the country the second largest producer of illegal opium in the world after Afghanistan.carte birmanie-The vast majority of opium is produced by poor farmers in highland areas of Shan State close to the country’s borders with China, Thailand and Laos, which have been affected by decades of conflict between ethnic armed groups and the central government. In 2012, studies conducted by local researchers recorded opium cultivation in 49 out of Shan State’s 55 townships involving more than 200,000 households.Drugs play an ambiguous role in Myanmar’s borderlands. Drug abuse has taken far more lives than armed conflict in many communities over the past decade and the growing heroin epidemic across parts of Shan and neighbouring Kachin State is one of the main drivers of HIV/AIDS in Myanmar.

 

READ MORE: http://www.eastasiaforum.org/2016/06/14/how-the-military-benefits-from-myanmars-growing-opium-economy/

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DROGUES: la Guerre de l’opium ou le libéralisme économique va-t-en guerre (II)

Suite de

DROGUES (Histoire de l’opium): le siècle de la Honte (I)

« l’Inde dépendait entièrement des profits du commerce avec la Chine. Comme la Grande-Bretagne était fiscalement dépendante du thé dans la métropole, elle était aussi fiscalement dépendante de l’opium en Inde. « 

Par Mélanie Talcott

Blog : L’Ombre du Regard

L’hégémonie occidentale est une goule insatiable. Qu’importent les guerres, les peuples, les destructions massives et les millions de morts, pourvu qu’elle puisse dicter sa loi et imposer son modèle au monde entier ?

Bataille navale – Première guerre de l’opium

Depuis l’arrivée au XVIe siècle des Portugais à Macao, suivis par les Espagnols et les Hollandais, le commerce avec la Chine était tout, sauf rentable ! Acheter le poivre de Sumatra, les clous de girofle de Moluques ou la muscade des îles Banda (Indonésie), la soie, l’or et la céramique importées de Chine, coûtaient les yeux de la tête aux marchands européens. Car, si les Chinois ne sont pas intéressés par les produits occidentaux, il n’en va pas de même dans l’autre sens. En Angleterre, en France, aux Pays-Bas, dans les cours princières allemandes, on raffole des produits chinois, les fameuses « chinoiseries ». Chaque année, ce sont ainsi des dizaines de milliers de tonnes de thé, de la soie, de la porcelaine, des meubles ou des objets laqués qui sont importés en Europe. Résultat : la balance commerciale des pays européens avec la Chine est totalement déséquilibrée, les Chinois n’achetant pratiquement rien en Europe, sinon quelques produits de luxe essentiellement, comme les fourrures russes ou les verreries italiennes ! En Grande-Bretagne, l’effervescence de la Révolution Industrielle oblige les capitalistes de l’époque à créer de nouveaux marchés, afin d’écouler sa production. La Chine est prometteuse. Malheureusement, si elle fournit des quantités astronomiques de thé aux Anglais, (12 700 tonnes en 1720, 360 000 tonnes en 1830), les cotonnades du Lancashire ou la quincaillerie de Birmingham, qui ne se vendaient d’ailleurs pas plus à Cochin (Inde), intéressent peu les Chinois. Comment faire pour occuper économiquement un pays protectionniste, le dépecer de ses richesses, le spolier de ses régions stratégiques ou riches en matières premières, en devenir le maître tout  ? La réponse est invariablement la même à toutes les époques. L’occuper militairement, hier au nom du christianisme et du progrès, aujourd’hui au nom de la démocratie et du libéralisme économique, l’affaiblir, lui faire signer des traités re-négociables, créer une dépendance factice. Les puissances occidentales ont joué à ce jeu des siècles durant aux quatre coins du monde, en affichant clairement leurs positions dominatrices. Elles continuent à le faire, sauf que la donne a changé de main et que les joueurs autour de la table de poker sont de plus en plus nombreux.

Il n’y a pas que l’or qui brille…

Les Occidentaux compensaient cette balance négative de paiement par l’envoi massif de lingots d’argent, dont la Chine était extrêmement friande. La croissance exponentielle de sa population, l’expansion économique et commerciale avivaient cette nécessité insatiable en liquidités, d’autant plus que les Chinois méprisaient l’argent papier (les billets de banques) et prudents, lui préféraient grandement le métal, aussi bien les sapèques en cuivre1 ou les taels2 en argent. Bien que la Chine se trouva moins séduite par l’or, elle n’en était pas moins une grande exportatrice. Le ratio officiel du poids de l’argent à l’or étaient très favorables aux Occidentaux, d’autant plus qu’il n’était même pas nécessaire de faire venir l’argent d’Europe. Au Japon, grand producteur d’argent, le ratio était similaire à celui de l’Europe. Les Britanniques, les Hollandais et les Français échangeaient également d’importantes quantités d’argent américain à Canton, contre de l’or. Il faut y ajouter les flux monétaires en argent qui provenaient du commerce triangulaire et de la vente des esclaves, florissante notamment aux Antilles, afin de satisfaire la demande croissante de consommation en sucre pour adoucir les breuvages exotiques à la mode, comme le café, le chocolat et particulièrement le thé. Servant donc à combler la balance commerciale déficitaire sans cesse croissante, des quantités toujours plus importantes d’argent arrivaient en Chine. Le ratio de l’argent à l’or en Chine augmenta de façon continue durant le XVIIIe siècle, jusqu’à ce qu’il atteigne les niveaux mondiaux au milieu du siècle. L’échange pour de l’or chinois devint donc de moins en moins profitable et disparut finalement dans les années 1760. La Chine, qui produisait peu d’argent, ne pouvait en satisfaire son besoin que par le commerce et selon les estimations, au milieu du XVIIIe siècle, elle absorbait plus de 20% de la production totale mondiale.

Commercer avec l’Orient exigeait donc des déplacements colossaux d’argent métal pour les pays occidentaux. La dépendance croissante, par exemple, des Britanniques envers le thé n’était pas seulement physique, mais également fiscale et rapportait, en provenance de toute l’Angleterre, un dixième de ses revenus au ministère des finances britanniques ! En 1830, le vérificateur de la Compagnie des Indes, la British East India Company, véritable armée de négociants d’aventuriers et de mercenaires, rapportait que « l’Inde dépendait entièrement des profits du commerce avec la Chine. Comme la Grande-Bretagne était fiscalement dépendante du thé dans la métropole, elle était aussi fiscalement dépendante de l’opium en Inde.  » L’opium, outre ses vertus narcotiques propices à abrutir un peuple, se révéla donc une puissance arme économique, capable d’influencer les flux monétaires et les intérêts politiques.

La dépendance crée souvent les besoins

Dès 1820, la Compagnie des Indes intensifie, avec l’accord bienveillant des autorités anglaises, le trafic de l’opium dans le Céleste Empire. Elle va l’acheter en Inde et le revend clandestinement en Chine. A chaque époque, ses VIP et son business ! En 1835, les objectifs sont atteints : l’opium représente en valeur les trois quart des importations chinoises et la balance des paiements a retrouvé son équilibre. Mieux, c’est tout bénéfice pour l’Occident. Pas question de lâcher une affaire aussi juteuse. C’est la ruée vers l’opium. Aventuriers de tout poil, intermédiaires plus ou moins véreux, sociétés privées telle la firme Jardine & Matheson… tous se lancèrent avec enthousiasme dans la contrebande de l’opium indien.

LIRE  sur: https://blogs.mediapart.fr/melanie-talcott/blog/060616/la-guerre-de-lopium-ou-le-liberalisme-economique-va-t-en-guerre-ii

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FRANCE (Vosges): la gendarmerie a découvert 712 grammes d’héroïne, 105 grammes de cocaïne, 505 grammes de résine de cannabis

gendarmerie jpgLes gendarmes vosgiens viennent d’effectuer un joli coup de filet anti-stupéfiants en fin de semaine dernière, sur plusieurs communes du territoire.

Depuis six mois, les militaires surveillaient de près des individus impliqués dans un trafic de drogue.

Après plusieurs semaines d’observation, les enquêteurs sont passés à l’action en procédant, vendredi matin, à l’interpellation de quatre individus. Les gendarmes de la communauté de brigades de Capavenir Vosges, ceux de la brigade de recherches de Remontante-Epinal mais aussi du PSIG d’Epinal, Remiremont et Saint-Dié ont ainsi mis la main sur des individus âgés de 25 à une quarantaine d’années. Ce quatuor était domicilié sur les secteurs de Thaon-les-Vosges, Nomexy et Rambervillers.

lire sur: http://www.vosgesmatin.fr/edition-d-epinal/2016/06/14/vosges-quatre-trafiquants-de-drogue-arretes-apres-six-mois-d-enquete

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AFRIQUE: base de transit, de transformation et maintenant, de production de stupéfiants


Depuis peu, l’Afrique de l’Ouest est devenue la plaque tournante du trafic international de drogue. Cette enquête fait la lumière sur ces réseaux et leurs répercussions politiques et sociales dévastatrices.
➜ Ces dix dernières années, le trafic international de drogue a connu un développement fulgurant en Afrique de l’Ouest, au point de faire de la région l’une des principales plaques tournantes pour les narcotrafiquants internationaux. Depuis l’Amérique latine, région productrice, entre 60 et 250 tonnes de cocaïne transitent chaque année par la Guinée-Bissau, le Mali, le Sénégal ou le Cap-Vert avant d’inonder l’Europe, premier marché consommateur. Un trafic extrêmement lucratif, qui générerait plus de 400 milliards de dollars par an. Face à cette tendance, l’un des bureaux régionaux de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime s’est installé à Dakar, haut lieu du narcotrafic.

Immobilisme

Mais le combat reste très inégal, d’autant que la drogue profite quelquefois à ceux qui tiennent les rênes du pouvoir. C’est le cas en Guinée-Bissau, où plusieurs hauts gradés de l’armée sont même impliqués dans des meurtres politiques, ou dans le nord du Mali, où les mouvements séparatistes et islamistes collaborent avec les trafiquants pour financer leur achat d’armes. Outre la violence et l’exacerbation des écarts de richesse, cette situation a fait exploser la toxicomanie dans des régions aux infrastructures quasi inexistantes. Comment les autorités nationales et internationales entendent-elles lutter contre cette mafia mondialisée, qui tire profit du défaut de démocratie, du manque de moyens et de l’instabilité politique des pays d’Afrique occidentale ? Entre Bissau, Dakar et Bamako, cette enquête de terrain interroge les acteurs de la lutte contre le narcotrafic – membres de rares brigades anti-drogue, magistrats et journalistes d’investigation -, montrant combien l’immobilisme et le manque de volonté politique encouragent ce fléau.

➜ L’organe international de contrôle des stupéfiants présente son rapport pour l’année 2015. Une donnée connue de longue date se confirme : l’Afrique est bel et bien une porte d’entrée, une zone de transit pour tous types de drogues qui sont ensuite acheminées vers les Etats-Unis, l’Europe et l’Asie. Fait nouveau, le continent devient aussi une zone de fabrication de drogues de synthèses.

Cocaïne à l’Ouest, héroïne à l’Est, drogues de synthèse et marijuana partout. Le continent africain est toujours une porte d’entrée pour tous types de drogues. « Le trafic de cocaïne demeure une préoccupation majeure », pointe le rapport. La Guinée-Bissau, la Gambie ou encore le nord du Mali sont des zones d’arrivées et de transit connues, mais, signe que ce dossier est ultrasensible, aucun de ces pays n’est cité dans le rapport. Seul le Cap-Vert est présenté comme une plaque tournante du trafic de cocaïne, une demi-tonne a été saisie.

Dans ce rapport, aucun lien n’est établi entre les cartels d’Amérique latine et les groupes jihadistes présents en Afrique de l’ouest. De plus, il ne donne aucun détail sur l’argent généré par ce trafic.

Changement de méthode

Les trafiquants d’Amérique latine ont changé de méthode. Moins de grosses cargaisons, c’est via des colis plus petits que la cocaïne est acheminée en Afrique, notamment de l’Ouest. La multiplication des vols commerciaux depuis le Brésil explique en partie cette augmentation : 120 kilos saisis à Lagos en 2014, 286 kilos à Lomé.

Autre élément, la confirmation que l’Afrique, notamment de l’Est est une zone de transit de l’héroïne. Les saisies ont fortement augmenté en Tanzanie, au Kenya, en Egypte. Dans ce dernier pays, 260 kilos ont été saisis en 2013 et plus de 600 kilos en 2014.

Dernier point qui inquiète, l’Afrique de l’Ouest, notamment au Nigeria, en Côte d’Ivoire et Guinée, est devenue une zone de fabrication de drogues de synthèse. Dix laboratoires ont été démantelés l’an dernier. Plus de 100 kilos de méthamphétamine en provenance du Mali ont été saisis au Sénégal.

Pour fabriquer ces drogues, il faut des produits chimiques, par exemple de l’éphédrine. Des produits légaux et qui sont importés en toute légalité sur le continent africain. Pour le moment, les contrôles pour savoir quelle est la destination finale de ses produits sont insuffisants.

➜[Reportage Et Documentaire] « HD »

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BURMA: Burmese opium farmers protest eradication

birmanie-2_cle0784cfThe White House has announced a partial lifting of sanctions on Burma in recognition of progress in its democratic transition. Restrictions are to be dropped on state-owned banks and businesses, although some 100 companies and individuals linked to the armed forces will remain iced. This relaxation comes at the request of longtime democracy advocate Aung San Suu Kyi, who although barred from holding the presidency is effectively the country’s leader following November’s elections. But human rights concerns remain—especially around the fate of the Rohingya Muslims, persecuted and made stateless by the military junta that has now (mostly) surrendered power. And the multiple ethnic insurgencies in Burma’s opium-producing northern mountains, while receiving less world media attention lately, continue to vex the country.

In but the most recent abuse in these remote hinterlands, two civilians were this week apparently arbitrarily detained and beaten by Burmese army troops on suspicion of being Kachin Independence Army (KIA) militants in Waingmaw township, Kachin state. Despite a (partial) ceasefire signed ahead of the elections last year, much of Burma’s north remains a patchwork of areas controlled by militias either supported by or opposed to the regular army, known as the Tatmadaw—and all with their hands in the opium trade. And government eradication efforts leave opium-growing peasants little choice but to align with whatever militia will offer them some protection. The ceasefire accord (which only included a fraction of the militias) only mentions an eventual « consultation » on the eradication program. But this is unlikely to buy the program much support.

As Tom Kramer, a researcher with the Drugs and Democracy Program of the Amsterdam-based Transnational Institute told Burma’s Myanmar Times: « First of all, most opium farmers grow poppies due to poverty, and their needs have not been addressed yet. Second, a lot of opium and heroin production is now in areas controlled by Tatmadaw-backed militias, who are not included in the peace process. »

READ more:

http://ww4report.com/node/14862

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DRUGWAR: Mexico, U.S. and Canada join forces to combat opium cultivation and heroin use

A man lances a poppy bulb to extract the sap, which will be used to make opium, at a field in the municipality of Heliodoro Castillo, in the mountain region of the state of Guerrero January 3, 2015. REUTERS/Claudio Vargas

A man lances a poppy bulb to extract the sap, which will be used to make opium, at a field in the municipality of Heliodoro Castillo, in the mountain region of the state of Guerrero January 3, 2015. REUTERS/Claudio Vargas

Mexico, the United States and Canada will unveil a plan to combat increased opium poppy cultivation and heroin use across North America at a summit later this month, a senior Mexican official told Reuters on Thursday June 9.

Leaders of the three nations are due to meet in Ottawa on June 29, amid growing concern about the rising North American death toll from opioids such as heroin and fentanyl, and a surge in poppy cultivation in Mexico by violent drug gangs.

In a phone call last month, U.S. President Barack Obama and his Mexican counterpart Enrique Pena Nieto agreed to intensify the fight against heroin production, and government officials say the problem has been under discussion for months.

Paulo Carreno, Mexican deputy foreign minister in charge of North America, said in an interview that Canada’s Prime Minister Justin Trudeau was also committed to the plan due to be launched at the so-called Three Amigos summit later this month.

“This isn’t just about destroying (plantations), it’s about finding solutions for people forced to cultivate poppies, and there will be an important announcement in this context at the summit on a new cooperation plan between the three countries to deal with problems that obviously concerns us all,” he said.

Carreno declined to offer details but said additional resources would be devoted to all parts of the problem.

Read more:

http://www.theyucatantimes.com/2016/06/mexico-u-s-and-canada-join-forces-to-combat-opium-cultivation-and-heroin-use/

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FRANCE: filés sur l’A31, les trois Nancéiens convoyaient 10 kg d’héroïne

Police_nationale_logoDe retour des Pays-Bas, trois Nancéiens ont été interceptés à Essey-lès-Nancy avec 10 kg d’héroïne pure. Près de 30 policiers à bord d’une quinzaine de véhicules ont été mobilisés.

12/06/2016

Dans la région nancéienne, l’héroïne diluée à un produit de coupe se négocie entre 20 et 25 € le gramme auprès des consommateurs. Les trafiquants interpellés lundi soir sur la Zac de la porte verte à Essey, étaient chargés de 10 kg de matière pure et de 50 kg de produit de coupe. Au total et selon une fourchette basse, le bénéfice supposé à la revente de cette cargaison qui s’apprêtait à inonder la cité Stanislas et au-delà, peut donc être estimé à 1,2 million d’euros.

Mais la marchandise n’a pas eu le temps d’arriver sur le marché. En possession d’un précieux renseignement leur indiquant l’organisation d’un convoi de stups entre les Pays-Bas et Nancy, les SRPJ de Metz et Nancy réagissaient au quart de tour. Et organisaient lundi, dans l’urgence, un dispositif d’interception. Avec le renfort de la BRI de Strasbourg. Près de 30 policiers à bord d’une quinzaine de véhicules formaient alors une longue chaîne en des points stratégiques tout au long de l’A31. Avant de prendre en filature les deux véhicules suspects peu après leur entrée sur le territoire français, après le passage de la frontière luxembourgeoise.

Les convoyeurs de stups quittaient l’autoroute au niveau de Bouxières-aux-Dames pour reprendre Lay-Saint-Christophe et la voie rapide de l’Amezule, un itinéraire sans doute plus discret dans l’espoir de déboucher incognito aux portes de la cité Stanislas.

Un donneur d’ordres depuis la prison ?

A son arrivée à Essey vers 22h30, le véhicule ouvreur tombe dans les mâchoires de la tenaille policière. A bord, deux hommes âgés d’une vingtaine d’années domiciliés à Nancy et Tomblaine, sont interpellés. L’un d’eux n’est autre que le frère d’un trafiquant nancéien qui purge actuellement une lourde peine pour importation d’héroïne.

LIRE plus:

http://www.republicain-lorrain.fr/faits-divers/2016/06/12/les-trois-nanceiens-convoyaient-10-kg-d-heroine

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DOUANE FRANÇAISE (BSI de Calais): près de 60 kg de drogue cachés dans les cartons de glaces

Près de 60 kg de drogue dissimulés dans un chargement de crèmes glacées

Publié le : vendredi 10 juin 2016

Les 26 kg d’héroïne brune et 33 kg de cocaïne sont estimés à plus de 3 millions d’euros sur le marché illicite de la revente au détail de stupéfiants.

Jeudi 2 juin 2016, les agents des douanes de Calais ont découvert 26 kg d’héroïne brune et 33 kg de cocaïne dissimulés dans un poids lourd immatriculé en Bulgarie. La valeur de la marchandise est estimée à plus de 3 millions d’euros sur le marché illicite de la revente au détail de stupéfiants.

Lors du contrôle, la conductrice, de nationalité britannique, présente des documents couvrant le transport de 24 palettes de crèmes glacées depuis la Belgique vers le Royaume-Uni.

Poursuivant leurs investigations, les douaniers découvrent alors derrière les cartons de glace, au fond du camion, un grand sac en toile de jute, déposé à même le sol. La réaction du chien anti-stupéfiant confirme les soupçons des agents des douanes, qui procèdent au déchargement du camion.

À l’intérieur du sac, les douaniers découvrent deux sacs de sport, chargés de paquets de drogue entourés d’adhésifs marron, qui réagissent positivement à l’héroïne et à la cocaïne. Au total, 59,7 kg de produits stupéfiants sont saisis.

Le gérant de la société de transport a été placé en détention provisoire dans l’attente de son jugement.

En 2015, la douane française a saisi 88 tonnes de produits stupéfiants dont 17 tonnes de cocaïne (résultat annuel jamais atteint) et 243,5 kg d’héroïne.

Contacts presse

  • Direction des douanes de Dunkerque : 06 64 55 60 23
  • Service de presse de la douane : presse@douane.finances.gouv.fr : 01 57 53 42 11
Auteur : Direction régionale de Dunkerque

http://www.douane.gouv.fr/articles/a12866-pres-de-60-kg-de-drogue-dissimules-dans-un-chargement-de-cremes-glacees

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DROGUES (Histoire de l’opium): le siècle de la Honte (I)

En 2 volets, l’histoire de l’opium. Il est ironique d’entendre les pays occidentaux qui firent hier de l’opium un prétexte à la guerre, tenir quelques siècles plus tard des propos moralisants aux peuples qui font de l’opium, l’enjeu de leur guerre…..

L’histoire de l‘opium, à la fois poison et remède, est aussi une histoire politique, militaire et économique. Il a servi et sert toujours à financer des guerres et fut également l’outil peu glorieux de la colonisation. Produit et consommé depuis la plus Haute Antiquité, que ce soit à des fins thérapeutiques ou non, sa production à grande échelle en Asie, est due surtout à la colonisation britannique et ensuite à la guerre froide

Plante de la Joie, Népenthès et Thériaque

Le pavot à opium, Papaver somniferum, est connu depuis des milliers d’années. Des graines et des capsules ont été retrouvées dans des habitats néolithiques européens, datant de 5000 ans av. J.-C. D’abord utilisé à des fins religieuses, puis thérapeutiques, il était largement connu dans les pays de la Méditerranée orientale. Comme en témoignent des tablettes en argile de Nippour gravées vers la fin du troisième millénaire, les Sumériens connaissaient cette plante de la joie (idéogramme hul-gil, joie et plante). Leurs héritiers, les Babyloniens, en transmirent la connaissance aux Perses et aux Égyptiens et ces derniers aux Grecs. Selon le Papyrus de Ebers (traité médical rédigé en 1552 av. J.-C. sous le règne de Amenhotep Ier), les Égyptiens faisaient sans aucun doute commerce d’opium, en l’occurrence celui de « l’opium de la Thébaïde » dont la réputation était déjà excellente au XIIIe siècle av. J.-C,. Il était à la fois utilisé pour ses propriétés thérapeutiques et psychotropes. Les différentes parties de la plante entraient dans la confection de collyres, cataplasmes et pastilles à effet antalgique et narcotique. L’opium lui-même, dissous dans du vin ou employé par voie interne (rectum), l’était aussi par inhalation pour induire au sommeil, par exemple les nourrissons en enduisant d’opium, les pointes des seins des nourrices.

Dans la Grèce antique, il figurait sur des monnaies et certaines divinités, Hypnos (le sommeil), Nyx (la nuit), Thanatos (la mort) ou Déméter était représentées avec des plants de pavot dans les mains. Dans l’Odyssée, Homère décrit la Pharmakon Népenthès, une boisson qui calme toute colère et fait oublier la douleur  que les guerriers buvaient avant les combats. Hippocrate (460 av. J.-C.) attribue au pavot blanc des vertus curatives dans les maladies de l’utérus. Il lui reconnaît une action constrictive, hypnotique (Mécon hypnoticon) ou le prescrit contre les migraines et l’insomnie. Les deux variétés qu’il répertorie, pavot blanc et pavot noir, étaient déjà cultivées comme… céréales. Le botaniste Dioscoride en fit la description scientifique, au Ie siècle de notre ère, mit en évidence ses propriétés somnifères et inventa le premier sirop antitussif, le diacode. Un peu plus tard, Pline l’Ancien, signala ses propriétés analgésiques et anti-diarrhéiques. Principal constituant de la Thériaque, un électuaire contenant une cinquantaine de drogues (dont 40% d’opium), inventé par Claude Galien, célèbre médecin grec, prescrit d’abord à l’empereur Marc Aurèle, puis à la population, il fut largement consommé dans la Rome impériale, et pas uniquement pour ses propriétés thérapeutiques. En l’an 312 après J.-C,. près de 800 magasins vendent de l’opium, en accès libre, les taxes découlant de la vente retournant ensuite dans les caisses de l’empereur. On y préparait, entre autres, le Cocetum, un breuvage à base de pavot, pour détendre et préparer les jeunes Romaines à l’union conjugale.

En Europe méridionale, l’utilisation de l’opium déclina nettement après la chute de l’empire romain pour ne réapparaître vraiment que bien plus tard avec le retour des Croisades, soulignant ainsi le rôle notoire des Arabes qui avaient très vite compris son potentiel commercial. Ils en organisèrent la production et les échanges en le transportant par caravane ou par boutre. Ils en répandirent l’utilisation d’autant plus facilement que leur empire s’étendait rapidement et que le commerce faisait partie intégrante de leurs traditions. En Europe, le commerce de l’opium prit toute son ampleur après les Croisades et l’invasion maure de l’Espagne et de la Sicile. Les Arabes auraient également contribué à le faire connaître dans tout l’ancien monde, notamment en Inde (VIIe siècle) après les conquêtes musulmanes. Pour d’autres auteurs, ce furent les armées d’Alexandre le Grand, trois siècles avant notre ère, qui l’introduisirent en Inde (soma) où sa culture ne se serait développée que vers le IXe siècle.

Les médecins arabes contribuèrent également à faire connaître l’opium, notamment en Inde après les conquêtes musulmanes. Avicenne dit de sa fameuse Thériaque al-Farouq, basée sur le principe de la polypharmacie (65 substances), que c’est la plus noble formule de médicaments composés, et la meilleure, en raison de ses nombreuses vertus. Il lui attribue de nombreuses propriétés, la principale étant celle « d’antidote des morsures d’animaux venimeux, tels les vipères, les scorpions, les chiens enragés et autres poisons ingérés » . Elle serait efficace contre les « maladies du foie, de la rate, de l’estomac, des reins et leurs calculs, les inflammations de l’intestin, les affections psychiatriques ; elle ralentit les palpitations cardiaques, arrête les hémorragies… »

Sous le règne des Grands Moghols, empereurs musulmans des Indes du XVIe au XVIIIe siècle, la culture du pavot et le commerce de l’opium devinrent le monopole de l’État. L’opiophagie, déjà très répandue chez les Turcs, les Perses et les Indiens, se développa alors, puis l’habitude de le fumer, importée de Java et de Formose. Son usage se généralisa ensuite en Chine. Ce n’est donc pas de la Chine que vient son usage, contrairement à ce que l’on croit, mais de l’Inde, via les Arabes, via la route de la soie. A la fin du XIIIe siècle, Marco Polo observa des champs de pavot dans le Badakhshan , région du nord de l’Afghanistan où se trouvent encore aujourd’hui de nombreuses plantations. La Reine Elizabeth Ier d’Angleterre, quant à elle, dépêchait vers 1606 des navires entiers afin d’acheminer vers son royaume, le meilleur opium indien .

Il est à signaler que c’est en Suisse, parmi les vestiges datant de âge de la pierre dans les cités lacustres ou palafittes du lac de Neuchâtel que l’on retrouvé les indices les plus anciens ce jour en Europe et dans le monde, de graines et de capsules de Papaver somniferum, datées de plus de 4000 ans.

Le Pavot Chinois

Si la Chine ne fut pas le berceau de l’opium, elle fut néanmoins l’âpre théâtre de ses premiers enjeux politique, militaire et économique. Jusqu’à la dynastie Tang (6I8 ap. J.C.), la Chine ignorait le pavot Blanc. Ses premiers usages se limitèrent à un emploi thérapeutique comme en font mention, par exemple, le Traité de Botanique de Cheu Tsang Chi (première moitié du VIIe siècle), ou cet autre Traité de Botanique de Su Sung, en 1057, qui observe que la décoction des graines de pavot se révèle très efficace dans le traitement de nombreuses maladies…

lire plus:

https://blogs.mediapart.fr/melanie-talcott/blog/060616/histoire-de-l-opium-le-siecle-de-la-honte-i

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GALICIA: el tráfico de heroína crece hasta situarse en niveles de hace 15 años

galiceLa heroína ha vuelto a despertar la misma curiosidad entre la gente joven que cuando irrumpió en España, hace 40 años, para llevarse por delante varias generaciones. La diferencia es que, en esta ocasión, este derivado del opio ha recuperado su posición en la sociedad de forma silenciosa, lo que hace que la gravedad del problema sea más alarmante. ¿El motivo? La heroína, una vez que empieza a consumirse, inicia un deterioro del cuerpo que tarda cierto tiempo en hacerse visible, y por eso las nuevas generaciones que lo consumen todavía no muestran evidencias del deterioro interno al que ya someten a sus cuerpos. En la comarca, la realidad es que solo en este año se han desarticulado numerosos puntos de venta en los que, además de cocaína, se traficaba heroína. Una droga que está vendiéndose a niveles de hace tres lustros.

LEER MAS:

http://www.lavozdegalicia.es/noticia/barbanza/2016/06/10/trafico-heroina-crece-situarse-niveles-15-anos/00031465499639167697210.htm

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FRANCE (Complément d’enquête sur la drogue): la guerre perdue – Le direct débutera ce jeudi 9 juin 2016 à 22h45

paris-customs-find-71-tons-of-cannabisFrançois Hollande et Michel Sapin, au siège de la DNRED, sont reçus  par la DG de la Douane Française, Hélène Crocquevielle.

DNRED (Douane francaise): Hollande prend la pose devant une opération anti-drogue… ratée ! – Le Point

FRANCE (Grand Bal des « Faux-culs »): tous, du BCS en passant par la DCPJ, la DNRED, l’ IGPN, l’ OCRTIS, le SIAT et … le Parquet vont rivaliser dans le port de « faux-nez »

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Un trafic de drogue au plus haut niveau. Des tonnes de cannabis arrivées du Maroc par bateaux pneumatiques et remontant vers la France via des « go fast » − dont la police n’interceptait qu’une partie. Alors que l’affaire Neyret continue de défrayer la chronique, cette nouvelle affaire d’indics pourrait devenir un scandale d’Etat. Après une saisie record de 7 tonnes de cannabis, la police des polices enquête sur les méthodes des stups français.

Pour s’assurer de grosses saisies, des policiers auraient permis à certains « dealers-indics » d’écouler des dizaines de tonnes par an.francois-thierry-ocrtisFrançois Thierry

Sophiane Hambli,Des révélations publiées par Libération le 23 mai pointent le rôle central de l’ancien chef de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS). C’est (https://fr.wikipedia.org/wiki/Sofiane_Hambli ) photo de droite, un ancien indic de François Thierry qui affirme avoir été payé en cash par l’ex-numéro 1 de la lutte antidrogue lui-même. En tout, 19 tonnes de cannabis auraient transité par une villa au sud de l’Espagne où « cinq hommes présentés comme des policiers français se relayaient pour charger et décharger sur la plage des dizaines de paquets remplis de drogue » récupérés sur des Zodiac venus du Maroc.

michelneyretQuand les flics franchissent la ligne rouge

Comment combattre efficacement le trafic de drogue ? En côtoyant au plus près les trafiquants « pour mieux les connaître », comme l’a plaidé l’ex-commissaire Michel Neyret à son procès ? L’ancien numéro 2 de la police judiciaire lyonnaise comparaissait en mai pour corruption et trafic de stupéfiants. Il est accusé d’avoir protégé certains de ses informateurs en échange de cadeaux et de voyages, et de s’être servi sur des saisies de drogue afin de rémunérer des indics.

Prohibition ou légalisation ?

Faut-il pratiquer la tolérance zéro, ou légaliser un trafic impossible à endiguer ? Jamais le narcotrafic ne s’est si bien porté. En France, la vente de cannabis atteint des records. Faut-il suivre l’exemple de certains Etats américains comme le Colorado, et mettre fin à la prohibition ? L’industrie de la marijuana y pèse 1 milliard de dollars ! Alléchés par ce « marché » lucratif, les loups de Wall Street s’engouffrent dans le business de l’herbe.

Un « héros » du narcotrafic

Au Mexique, où les cartels ont déjà fait 100 000 morts en dix ans, « Complément d’enquête » est parti sur les traces du plus puissant des narcotrafiquants : El Chapo, roi de l’évasion, baron de la drogue devenu milliardaire et considéré comme un héros par une bonne partie de la population.

Le 9 juin, « Complément d’enquête » vous raconte comment la drogue a gagné le combat.

Au sommaire

OCRTIS1OCRTIS : des méthodes stupéfiantes

Où se situe la ligne rouge quand on lutte contre le trafic de drogue ? Les stups peuvent-ils aider leurs indics à écouler du cannabis ? « Complément d’enquête » sur les liaisons dangereuses qui unissent policiers et dealers.

Une enquête de Matthieu Fauroux, Violaine Vermot-Gaud et Xavier Puypéroux, suivie d’un entretien avec Patricia Tourancheau, journaliste à l’Obs.

De l’herbe à Wall Street

Aux Etats-Unis, les fonds d’investissement les plus respectables ne se posent aucun problème moral : la vente de la drogue, c’est l’avenir ! Portrait de Douglas Anderson, 52 ans, talentueux homme d’affaires de Wall Street qui se lance dans le business de l’herbe, en toute légalité.

Un reportage de Baptiste des Monstiers, Christophe Kenck et Michel Pignard, suivi d’un entretien avec Emmanuelle Auriol, économiste.

El Chapo, sombre héros

« Complément d’enquête » au Mexique sur les traces du narcotrafiquant Joaquin Guzman, dit El Chapo. Portrait de ce baron de la drogue devenu milliardaire, admiré par la population.

Un reportage d’Yvan Martinet,Yann Moine et Olivier Broutin, suivi d’un entretien avec Stéphane Peu, adjoint au maire de Saint-Denis (93).

La rédaction de « Complément d’enquête » vous invite à commenter l’émission sur sa page Facebook ou sur Twitter avec le hashtag #Cdenquete.

http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/complement-d-enquete/complement-d-enquete-du-jeudi-9-juin-2016_1480673.html

lire aussi:

OCRTIS France: la défense des Stups part en fumée (ça part en sucette!)

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FRANCE (narco-distribution): « Allô livraison de cocaïne, j’écoute ? »

STÉPHANE SELLAMI|09 juin

Quand les méthodes de livraison à domicile inspirent les acteurs du trafic de stupéfiants… Plusieurs services de police parisiens viennent de mettre un terme, coup sur coup, au juteux business de deux équipes de trafiquants, très structurées, dans la capitale et en banlieue. Début mai, les enquêteurs du 3e district de police judiciaire (DPJ) ont mis en jour les agissements d’un dealeur spécialisé dans la livraison à domicile de cocaïne et de résine de cannabis.

Pour gérer sa « petite entreprise », cet homme de 23 ans, originaire de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), s’était tout simplement adjoint les services d’une « réceptionniste » d’appels téléphoniques. Cette dernière, domiciliée dans le XXe arrondissement, répondait quotidiennement aux appels des clients désireux de se faire livrer leur dose de cocaïne.

LIRE sur: http://www.leparisien.fr/faits-divers/allo-livraison-de-cocaine-j-ecoute-09-06-2016-5867643.php

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FRANCE (Nancy): 40 kilos d’héroïne saisis, quatre interpellations

Nancy-place-stanislas-suedLORACTU.fr La Rédaction

La PJ de Metz a réalisé une opération coup de poing anti-stups dans la cité ducale dans la nuit de lundi à mardi en saisissant 40 kilos d’héroïne en provenance des Pays-Bas. Quatre suspects ont été interpellés. Une aubaine pour la police alors que des fusillades ont récemment éclaté dans l’agglomération.

Les enquêteurs ont porté un nouveau coup au trafic de stupéfiants dans la nuit de lundi à mardi en mettant la main sur 40 kilos d’héroïne dans l’agglomération de Nancy (Meurthe-et-Moselle) dans le cadre d’investigations menées par la Police Judiciaire (PJ) de Metz. La drogue provenait directement des Pays-Bas où le réseau se fournissait, selon une source proche de l’enquête.

LIRE sur: http://loractu.fr/nancy/13412-nancy-40-kilos-d-heroine-saisis-quatre-interpellations.html

PLUS sur:

Nancy : la PJ saisit 40 kg d’héroïne

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DROGUE: un ancien agent de la DEA révèle le rôle du gouvernement dans le départ de l’épidémie de cocaïne

Par Isaac Davis –  Source Waking Times

Isaac Davis est un ardent défenseur de la liberté pour une société honnête de haut en bas. Il est un écrivain contribuant à WakingTimes.com.

Michael Levine

Il y a une épidémie de cocaïne, d’héroïne et d’autres drogues en Amérique et de nombreux autres médicaments sont expédiés aux États-Unis en plus grande quantité que jamais. Est-ce que le gouvernement des États-Unis et la Central Intelligence Agency (CIA) sont à blâmer pour avoir inondé les communautés américaines avec de la cocaïne dans les années 1970 en soutenant secrètement le trafic de drogue en Amérique latine ?

Beaucoup d’employés retraités de la CIA, de la Drug Enforcement Agency (DEA), et de la police, en plus de nombreux journalistes d’investigation, croient que c’est la vérité, et que divers fonctionnaires des gouvernements américains ainsi que de la CIA devraient être tenus pour responsables et même jugés.

Michael Levine, un vétéran de 25 ans de la DEA et auteur du livre Triangle de la mort (Triangle of death), affirme que la CIA a joué un rôle-clé pour permettre le trafic de drogues, en particulier la cocaïne, aux États-Unis depuis l’Amérique latine. Agissant comme un agent profondément infiltré pendant de nombreuses années de sa vie, Levine a trouvé au travers d’une expérience de premier ordre sur le terrain que la CIA savait que les drogues étaient introduites clandestinement dans les rues des villes américaines, mais n’a rien fait. Il affirme que l’Agence a même prévenu les cartels de la drogue d’opérations d’infiltration de la DEA, comme il l’explique dans la vidéo ci-dessous.

D’autres agents de la DEA ont fait des déclarations similaires.

L’ancien chef de la DEA, John Lawn, a déclaré qu’Oliver North, lieutenant-colonel des Corps de Marine qui, dans les années 1980, a servi en tant que personnel du Conseil de sécurité nationale à la Maison Blanche, et d’autres responsables, «ont créé un réseau privé de contras [contre-révolutionnaires,NdT] qui a attiré les trafiquants de drogue à la recherche de couverture pour leur opérations, puis ont fermé les yeux devant des rapports répétés sur la contrebande de drogue liés aux contras, et ont travaillé activement avec les trafiquants de drogue reconnus tels que le dictateur panaméen Manuel Noriega». Lawn a juré sous serment qu’Oliver North lui-même avait prématurément divulgué une opération d’infiltration DEA, compromettant la vie d’agents sur place, pour un avantage politique dans un prochain vote du Congrès sur l’aide aux contras. (Source)

Oliver North, bien sûr, a nié toute connaissance de l’implication des contras dans le commerce de trafic de drogue. Au cours de l’audience du Congrès Iran-Contra en 1987, lorsque les allégations ont commencé, Oliver North a déclaré lors de son discours d’ouverture :

Certains ont dit qu’en pouvoir de décision, j’arrivais juste après le Président des États-Unis, et…………………………..LIRE sur: http://lesakerfrancophone.fr/un-ancien-agent-de-la-dea-revele-le-role-du-gouvernement-dans-le-depart-de-lepidemie-de-cocaine

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FRANCE (Annecy): suite à la saisie de 4 kilos d’héroïne par les douaniers de Dijon, les policiers font tomber le réseau de trafiquants

De la drogue et de l'argent liquide saisis par les policiers annéciens. Par Richard Vivion, France Bleu Pays de Savoie et France Bleu mardi 7 juin 2016

De la drogue et de l’argent liquide saisis par les policiers annéciens. – (Police Nationale/Commissariat Annecy)

En fin de semaine dernière, 8 personnes impliquées dans un vaste trafic d’héroïne sur Annecy ont été interpellées. Parmi elles, la tête de ce réseau. Un Albanais qui était aussi bénévole dans une association caritative. Il s’apprêtait à récupérer 4 kilos de drogue pure destinés au marché annécien.

Depuis plusieurs mois, la cité des bords du lac est devenue une plaque tournante du trafic d’héroïne. « Là, on leur a fait mal ! On a fait tomber le réseau », se félicite un enquêteur du commissariat d’Annecy.

Pour arriver à ce résultat, il aura fallu de nombreuses semaines de surveillance et de travail sur le terrain. Une fois repérés et logés, les membres du réseau ont été placés sous surveillance. Et c’est finalement dans la nuit de mercredi à jeudi dernier que tout s’est accéléré. Vers 0h30, les douaniers de Dijon ont intercepté une voiture dans laquelle étaient cachés 4kg d’héroïne pure. Ce véhicule avait été signalé par les policiers annéciens. « Nous savions qu’il était utilisé pour le réapprovisionnement du réseau », explique un enquêteur.

Trafiquant et… bénévole à la Croix Rouge

Immédiatement alertés par leurs collègues des Côtes d’Or, ils décident alors……………………

lire sur: https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/annecy-les-policiers-font-tomber-un-reseau-de-trafiquants-d-heroine-1465313727

plus sur: http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2016/06/07/saisie-record-de-18kg-d-heroine-pour-la-police-d-annecy

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