°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
LIRE PLUS d’un clic
FRANCE (NS 55 DNRED): le « SECRET DEFENSE »!
000000000000000000000000
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
LIRE PLUS d’un clic
FRANCE (NS 55 DNRED): le « SECRET DEFENSE »!
000000000000000000000000
°°°°°°°°°°°°°°°°
Les agents du #Perthus reçoivent des ordres de @GDarmanin de ne pas effectuer de contrôles au #péage et sur l’#autoroute.
Aujourd’hui les #fraudeurs se frottent les mains.
En France, c’est ‘open bar’ pour les narco trafiquants.
Des tonnes de #drogue vont entrer.
Source: Twitter Vincent THOMAZO @vincentTHOMAZO il y a 1 heure
000000000000000000000000000
Nous avons débuté il y a déjà quatre épisodes une recherche à propos du trafic historique de drogue arrivant en Europe.
Un trafic qui continue aujourd’hui comme on peut le constater. En réalité, tout a commencé dans les années 70 avec des transferts de plus en plus importants de cocaïne partie le plus souvent de l’île Margarita à destination de l’Europe, à savoir en premier lieu de l’Espagne. Toute une noria de skippers de voiliers ont été ainsi enrôlés par des trafiquants colombiens pour acheminer la coke vers l’Europe, via l’archipel des Açores notamment comme relais quand ce n’était pas le Cap-Vert. Aujourd’hui encore, cette route « historique » demeure très fréquentée…
Le point de départ de tout le trafic: un bateau nommé « Liberté » !
Revenons à Marbella dans les années 70.
Il faut bien nourrir désormais toute la côte en cocaïne. La jet-set qui déboule à faim de plaisirs. Et comme les jets ne sont pas encore très répandus (1), c’est à la voile que l’on traverse l’Atlantique avec une cargaison de coke pour les approvisionner, en passant d’abord par l’Italie (car le maître-d’œuvre est la mafia, et son représentant de Marbella est romain d’origine !). En 2001, les douaniers et la brigade financière de Goa interceptent en mer un voilier appelé le « Libera » (la Liberté !) à destination d’Anzio et le remorquent au port de Cala Galera, à Argentario. Là, il l’inspectent et trouvent, après quelques difficultés, une cargaison cachée. A bord, il y a 244 kilos de cocaïne pure, un record toutes catégories pour l’époque. Un passionnant document retrouvé 18 ans plus tard dans les archives du journal Repubblica nous en détaille l’arrivée (on notera bien son point de départ au passage) : « le voilier, appelé « Libera », avait un double fond dans un espace creux, mais le repaire n’avait pas trompé les enquêteurs qui surveillaient le bateau dès le 9 juin, alors qu’il avait largué ses amarres dans le port de Ile de Margarita (et oui, déjà, l’endroit est à l’origine du trafic !!!). « Le « Liberté » a été perquisitionné le 5 août et la nouvelle a été gardée cachée jusqu’à hier par la Guardia di Finanza, qui a travaillé de concert avec la police espagnole (à l’époque les vedettes de la brigade sont des Meattini de 20 m, ici à droite).

Au cours des derniers jours, le juge Laviola a émis sept ordonnances de détention provisoire en prison. Quatre personnes se sont retrouvées en prison, trois ont réussi à échapper aux menottes. Parmi les fugitifs, l’acheteur du gros lot de cocaïne (1520 milliard de lires la valeur en gros, au moins le quadruple au détail).(…).
Parmi les personnes arrêtées se trouve le nom de Luigi Protani, âgé de 47 ans, d’origine romaine mais résidant à Marbella depuis des années, entrepreneur en bâtiment et éditeur du célèbre magazine glamour (« Absolute », qui a donné son nom à l’enquête des finances). Personnage célèbre dans le magnifique monde de la Costa del Sol, Protani a été arrêté à la sortie de sa villa à Benalmadena, un véritable château avec piscine et terrains de football. L’homme était au volant d’une Ferrari avec à ses côtés sa magnifique et jeune compagne, une beauté de couverture de magazine qui s’est révélée être totalement étrangère à l’histoire. En prison ont été envoyés le frère de Protani, Giacinto, 53 ans, de Velletri, le cousin Fabio Lommi, 35 ans, de Genzano et Luigi De Angelis, 48 ans de Zagarolo.
Outre les Catalans, on trouve aussi le bras droit de Protani, Sasha Babic, un slave cosmopolite (ah tiens la filière « balkanique » existait déjà !) et le skipper du « Libera », Loris De Dominicis. Le playboy entrepreneur – et éditeur – était déjà depuis quelques années, dans le collimateur d’une vaste enquête antidrogue, mais les enquêteurs n’avaient pas réussi à l’arrêter. Luigi Protani a parcouru le monde de manière continue et a su éviter les interceptions et les traques. Ses contacts avec les Catalans se limitent à quelques conversations téléphoniques laconiques et il a fallu tous les efforts conjugués des policiers pour identifier le trafic de cocaïne qui s’est déplacé de l’Amérique du Sud vers la capitale. Selon les enquêteurs, Protani avait organisé au plus deux expéditions par an, selon les enregistrements. Sous la direction des services centraux de lutte contre la drogue, les enquêteurs ont également enregistré les dernières innovations internationales dans le domaine du trafic de drogue. L’héroïne « tient » et, après la chute des talibans, les gangs tentent de planter de nouvelles cultures en Amérique du Sud. Les gangs kosovars, qui gèrent maintenant presque tout, ont également essayé de cultiver la coca sur leur territoire, mais sans succès. Et c’est aussi une bonne nouvelle, du moins pour le moment ».
Dix ans plus tard, autre bateau qui relie directement à la filière des Balkans

Libero Quotidiano nous donnera en 2012 deux autres exemples de cette organisation bien rodée. On démarre par l’affaire du Blaus VII (ici à gauche) : « Les skippers cocaïne ont pour la plupart une quarantaine d’années et sont passionnés d’aventure. Vous les appelez des jeunes un peu lassés de la vie de bureau et de la routine; des difficultés qu’une tonne de cocaïne pure importait d’Amérique du Sud à bord de voiliers et de petits navires. Les deux personnes que nous avons rencontrées affirment avoir fait partie de l’équipage à bord du Blaus VII, un bateau chargé de deux ou trois tonnes de cocaïne en déplacement avant d’être saisi. Un navire si grand qu’il est maintenant utilisé comme navire-école pour les cadets de la marine portugaise ».
Le voilier appartenait à la famille Bellocco (un clan de la ‘Ndrangheta); « le groupe avait acheté les stupéfiants par l’intermédiaire d’une association basée en Bulgarie, importée en Italie et dont le centre d’opérations était Milan. Des enquêtes ultérieures coordonnées par le parquet du district anti-mafia de Milan ont montré que les Bulgares avaient apparemment exercé l’activité de courtage également en faveur des Italiens et des étrangers qui importaient effectivement de la cocaïne en provenance d’Argentine (…) Sept Italiens arrêtés. Fabio et Lucio Cattelan, considérés comme des organisateurs de voyages et de recrutement de skippers ».

Dans l’ouvrage fondamental « ZeroZeroZero: Look at Cocaine and All You See Is Powder. Look through cocaïne and you would see the world .. »de Roberto Saviano, on trouve d’autres noms de bateaux ayant été recrutés par les frères Cattelan: le Mariposa, le Linnet, le Kololo II, skippé par un romain de 40 ans (les deux derniers interceptés sur les côtes de Sardaigne) mais aussi le Oct Challenger, un cargo de 62 mètres et cette fois arrêté en même temps que le Blaus VII.
Selon le livre, les deux skippers Gudo Massolino et Antonio d’Ercole venus de Turin, tous deux dépassant la soixantaine, auraient raté le rendez-vous aux Baléares et auraient disparu lors d’une tempête.

Un roi bulgare de la coke ?
Parmi les personnes arrêtées, on trouve un Bulgare comme organisateur du réseau. « En menottes également deux Paduans, père et fils, Antonio et Alessandro Melato.
Les deux ont pu organiser des équipages entiers transportant des croisières transocéaniques chargées de cocaïne, en particulier du Venezuela à l’Espagne.
LIRE PLUS
0000
Première partie
°°°°
Deuxième partie
0000

Selon le responsable de la sécurité multidimensionnelle Isaac Morales, le pays se trouve à un tournant depuis l’élection d’Andres Manuel Obrador, nouveau président de gauche: « Cela nous a donné la possibilité, ou la nécessité, de stopper la politique de drogue, afin de regarder de façon critique ce qui a fonctionné, et ce qui n’a pas fonctionné. »
Il continue: « La guerre contre la drogue avec une approche uniquement punitive, n’a pas donné les résultats que l’on attendait. En effet, la consommation a augmenté, les organisations criminelles ont renforcé leur pouvoir, ce qui a provoqué encore plus de violences. »
Régularisation du cannabis en vue
Il s’agira de tenir compte de la différence entre les diverses substances présentes sur le marché, car toutes ne provoquent pas les mêmes dégâts. Par exemple, explique Isaac Morales, « Selon le responsable de la sécurité multidimensionnelle Isaac Morales, le pays se trouve à un tournant depuis l’élection d’Andres Manuel Obrador, nouveau président de gauche: « Cela nous a donné la possibilité, ou la nécessité, de stopper la politique de drogue, afin de regarder de façon critique ce qui a fonctionné, et ce qui n’a pas fonctionné. »
Il continue: « La guerre contre la drogue avec une approche uniquement punitive, n’a pas donné les résultats que l’on attendait. En effet, la consommation a augmenté, les organisations criminelles ont renforcé leur pouvoir, ce qui a provoqué encore plus de violences. »
Régularisation du cannabis en vue
Il s’agira de tenir compte de la différence entre les diverses substances présentes sur le marché, car toutes ne provoquent pas les mêmes dégâts. Par exemple, explique Isaac Morales, « le cannabis représente au Mexique 80% de la consommation de drogue. Et c’est aussi par ce biais que les jeunes tombent dans les réseaux réseaux criminels. C’est pour cela que nous optons pour une régulation responsable, graduelle. »
LIRE PLUS
0000

C’est expressément prévu dans le nouveau plan de sécurité signé ce mercredi matin à l’hôtel de ville: la coopération est renforcée entre la Police nationale et la Police municipale.
Ensemble, ils occupent le terrain tout au long de cette semaine au parc de Kérizac, à Ménimur.
Dealers et guetteurs ont dû leur céder la place…
Les forces de l’ordre assurent une présence permanente du matin au soir, tout au long de la semaine, au parc de Kérizac.
Cela redevient « un lieu de promenade pour les familles, comme ça devrait toujours l’être », se réjouit un policier.
SOURCE: Le Télégramme
0000

Y esta semana esas mismas autoridades descubrieron otra modalidad de la forma como los narcotraficantes ´contaminan´ con alijos a las grandes embarcaciones interoceánicas que atracan y zarpan desde el puerto de Buenaventura.
La novedad en el mecanismo consiste en que ya no lo hacen de manera espontánea y artesanal, como simplemente amarrar o esconder la droga en alguna parte del barco que se mantiene sumergida en el agua. Ahora los traficantes se toman el trabajo de calcular medidas, identificar colores y hasta diseñar elementos que se asimilen o pasen inadvertidos como si hicieran parte de la estructura del barco.
LEER MAS y video
0000
Sale temps pour François-Xavier Manchet
Dans le procès Air Cocaïne devant les assises des Bouches-du-Rhône, François-Xavier Manchet, un douanier toulonnais, est accusé d’avoir aidé à écouler en Europe la drogue d’un cartel mexicain, via l’aéroport de Saint-Tropez La Mole.
Lui plaide un service rendu.
LIRE PLUS
0000
Nous voilà dans le quartier de La Défense, à l’ouest de Paris, le 12 décembre 2012.

Le Toulonnais Frank Colin, flanqué de Nicolas Pisapia, pousse les portes de l’agence Pyramides de la Société générale avec « des valises de billets », selon l’expression du président de la cour d’assises.
« Est-ce que les dépôts en espèces de 300 000 euros sont fréquents ? », interroge le magistrat. « Non, c’était la première fois », reconnaît, à la barre, l’ancienne directrice de l’agence où Frank Colin a déposé cette somme dans un coffre-fort.

« M. Colin m’a dit qu’il y avait des sommes d’argent qui devaient arriver [de ses activités professionnelles en Roumanie]. Il était clair dans ses explications, il n’y a jamais eu de contradiction dans ses propos », explique le témoin qui a fini par demander un justificatif à son client quand il a réclamé un chèque de banque pour acheter une voiture (45 000 euros).
Le document fourni avec l’aide d’un douanier complaisant, sans véritable valeur, avait suffi. « C’était la première fois que je voyais un document comme celui-ci. »
LIRE
0000

Par Eric Marmottans
Le procès de l’affaire Air Cocaïne qui s’est ouvert lundi devant la cour d’assises spéciale des Bouches-du-Rhône, à Aix-en-Provence, a atteint sa vitesse de croisière.
En attendant la reprise des débats ce lundi, retour sur les temps forts de la première semaine.
Lundi : deux absents avec de bonnes excuses
Comme annoncé la veille dans Var-matin, deux des onze accusés ont bénéficié d’une dispense. Ils seront jugés ultérieurement.

Nicolas Pisapia, le passager unique des vols suspects est empêché de quitter la République dominicaine avec une condamnation à 20 ans de prison au-dessus de la tête.

L’apporteur d’affaires Alain Castany – qui a mis en relation le client avec la compagnie aérienne – vient de subir une lourde intervention chirurgicale.
Sur les bancs de la défense, on réclame un renvoi de l’ensemble du procès au nom du « droit à un procès équitable ».
La cour rendra sa décision à l’issue des débats.
Mardi : un premier coup de théâtre
Les avocats du commanditaire présumé, Ali Bouchareb, font la démonstration que l’une des pièces à conviction n’a pas été saisie au domicile barcelonais de leur client, contrairement à ce que soutenaient les enquêteurs. Cette note manuscrite – sur laquelle est inscrite l’adresse d’une station-service du Muy, lieu supposé d’une première livraison de valises – a été retrouvée au domicile d’un autre individu, jamais inquiété dans l’affaire Air Cocaïne… Cette pièce avait été présentée par erreur ou négligence par la justice espagnole.

Mercredi : la piscine d’un accusé
Un enquêteur du service national de la douane judiciaire (SNDJ) témoigne à la barre.
Me Antoine Vey, l’un des avocats des pilotes, l’interroge sur la fameuse piscine que Pascal Fauret a indiqué faire construire, dans un SMS présenté comme une pièce à charge.
« Les démarches ont été faites en amont, reconnaît le témoin, cette piscine n’a aucun lien avec cette affaire. » Me Thierry Fradet, avocat de François-Xavier Manchet, douanier toulonnais soupçonné d’avoir usé de sa qualité pour aider au trafic, obtient également des concessions sur les motivations de son client : « C’est quelqu’un qui aime rendre service (…) Il n’a pas reçu d’argent. »

Jeudi : l’amertume des pilotes
La cour d’assises aborde notamment le procès de Saint-Domingue, à l’issue duquel les pilotes ont été condamnés à vingt ans de prison. « Ce procès était un peu comme celui-là, on se demandait ce qu’on faisait là », commente Pascal Fauret. « Tout se passait bien pour nous, explique Bruno Odos, on n’avait pas l’intention de partir en pensant que la vérité serait faite. » Les deux pilotes avaient fini par fuir la République dominicaine sans attendre leur procès en appel.

Vendredi : une guerre des polices
La semaine se clôt sur le témoignage d’un policier de l’office de répression des trafics illicites de stupéfiants (OCRTIS), qui avait fini par être dessaisi, pour « manquement à la loyauté », au profit de la gendarmerie et de la douane judiciaire. Cette décision – rare – a été prise après que la juge d’instruction a découvert en mai 2014 qu’un accusé, Fabrice Alcaud (actionnaire de la compagnie aérienne en cause) était fiché comme « indic » depuis mars 2013.
« La veille de son interpellation, le 2 septembre 2013, j’avisais (par téléphone) la magistrate du statut de M. Alcaud », contredit l’enquêteur. « Je suis formel. » Quant au manque de coopération dont auraient fait preuve les policiers de l’OCRTIS vis-à-vis des gendarmes qui leur ont succédé (« ils nous ont mis des bâtons dans les roues », « ils n’ont pas été coopératifs », « on n’a pas reçu [certaines pièces] », selon un militaire de la section de recherches), le policier – comme ses collègues entendus la veille – oppose un démenti aussi catégorique.

La juge d’instruction devrait être entendue par la cour le 22 mars.
Source
https://www.nicematin.com/faits-divers/la-premiere-semaine-du-proces-air-cocaine-en-bref-301121
0000
——-

La première des sept semaines d’audience du procès « Air cocaïne » a sorti de l’ombre une étonnante guerre des polices entre les services d’enquête successifs.
Un grand déballage où l’on apprend que les policiers de l’OCRTIS auraient « mis des bâtons dans les roues » des gendarmes.
—-
No comment!
Déjà que la DNRED avait marché sur la queue du tigre… (dixit Jean Paul Garcia) en déclenchant l’affaire Hambli-Thierry, si la maréchaussée en remet une couche en mettant en doute les propos tenus par les agents de l’OCRTIS questionnés…
Ça fait désordre!
LIRE l’article du monde
0000
Même après une peine définitive, il y a de l’espoir, du moins en Italie.

Claudio Pasquale Locatelli, alias Mario de Madrid, 66 ans, né à Almenno San Bartolomeo était au moins jusque dans les années 90 considéré comme l’un des principaux trafiquants internationaux, un trait d’union entre l’Amérique du Sud et l’Europe.
En 2015, il a été extradé vers l’Italie à la suite d’une enquête considérée définitive sur le trafic de drogue entre la fin des années 1980 et le début des années 1990, sur la base d’une peine prononcée en 2012 de 26 ans de prison et il est incarcéré à la prison de Spoleto.

La prison de Spoleto
Après l’extradition, l’avocat de Mario de Madrid, le sicilien Vito Felici, avait ouvert un incident d’exécution, d’abord devant un tribunal de Milan, puis en cassation.
Un recours pour s’opposer à l’application de la peine puisque le prévenu, alors en fuite en Espagne, ne pouvait se défendre car ses avocats n’étaient pas informés de la procédure en cours.

Le château de Spoleto
La peine définitive de 26 ans d’emprisonnement pour 12 domaines d’inculpation différents, à donc été annulée pour une erreur bureaucratique, un défaut de notification dont seuls les magistrats en ont la responsabilité.
Il attend de sortir de la prison de Spoleto.
0000

Six ans après la saisie spectaculaire de 680 kilos de cocaïne sur un tarmac de Punta Cana en République Dominicaine, suivie de multiples rebondissements, le procès de neuf accusés s’ouvre ce lundi à Aix-en-Provence.
LIRE PLUS et vidéo
°°°

Le procès d’Air Cocaïne s’ouvre ce lundi à Paris avec neuf hommes sur le banc des accusés.
Parmi eux, le Stéphanois Ali Bouchareb, un petit caïd qui s’est hissé au hit-parade des stups.
LIRE
0000
Francesco Strangio, un dangereux fugitif de la mafia ‘Ndrangheta, a été arrêté après avoir passé plus d’un an en cavale, a indiqué ce vendredi le ministre de l’Intérieur Matteo Salvini.
La Belgique et le port d’Anvers faisaient partie des lieux utilisés par l’individu dans le cadre de son trafic.
0000
Les gardes-frontière suisses ont saisi 1,5 kg d’héroïne qu’ils ont découvert à Diepoldsau (SG) à bord d’un car provenant de Serbie. Ils ont remis à la police le trafiquant présumé de la drogue saisie, un Serbe âgé de 29 ans.
LIRE
0000

Agentes de la Policía Nacional, dentro de la denominada ‘Operación Coro’, realizada en el marco del plan antidroga de la provincia de Cádiz, han detenido en el término municipal de Barbate a cuatro personas como presuntos autores de los delitos contra la salud pública y pertenencia a organización criminal. Los detenidos fueron sorprendidos en una playa de Zahora cuando estaban realizando un alijo de hachís.
En total se aprehendieron cincuenta y cinco fardos que arrojaron un peso total de 2.000 kilos y en cuyo interior también se hallaron pequeñas ‘bellotas’ envasadas con su logotipo y preparadas para su venta.
Leer mas
https://m.diariodecadiz.es/provincia/Policia-Nacional-interviene-Faro-Trafalgar_0_1328267483.html
0000
Acteur majeur du trafic international de cocaïne, le Venezuela est en proie à cette activité très lucrative qui pèse lourd dans la période de crise actuelle. Vecteur de corruption et d’influence dans un pays où l’argent a perdu sa valeur, la cocaïne tenue au Venezuela par «le cartel de Los soles» (le cartel des soleils), en référence aux soleils qui remplacent les étoiles sur les uniformes des hauts gradés de l’armée, implique aujourd’hui aussi de nombreux acteurs au plus haut niveau de l’Etat. Décryptage sur le poids de la cocaïne dans la crise vénézuélienne avec David Weinberger, chercheur à l’Institut des Hautes Etudes de la Sécurité et de la Justice (INHESJ).
LIRE
http://m.rfi.fr/ameriques/20190214-poids-cocaine-crise-venezuela-armee-colombie-weinberger
0000
Après avoir ravagé les États-Unis, le fentanyl, opiacé extrêmement puissant, menace l’Europe. En France, une importante saisie a été réalisée fin novembre.
ON DÉCRYPTE
C’est une drogue bien plus puissante que l’héroïne, arrivée en France en 2018, qui a déjà fait des dizaines de milliers de morts en Amérique du Nord.
Potentiellement dévastateur en matière de santé publique, le fentanyl a mis les autorités sanitaires et policières françaises en alerte.
Europe 1 vous explique pourquoi cette drogue sera l’un des points d’inquiétude soulevé dans le bilan annuel de la brigade des stupéfiants, selon nos informations.
Parce que c’est une drogue ultra-puissante
Le fentanyl est un opiacé de synthèse qui se sniffe ou se prend en comprimés. Il est au moins quarante fois plus puissant que l’héroïne, ultra-addictif et d’autant plus dangereux. La consommation de cette drogue est extrêmement risquée : la moindre erreur de dosage peut s’avérer mortelle. Un millième de gramme, une dose infinitésimale, suffit pour ressentir les effets, et pour basculer dans l’overdose.
0000000000000000000000000000
Si dans un passé récent le Mali était jusque-là considéré comme une zone de transit du cannabis, elle est devenue maintenant un marché de consommation et de production.
En effet, dans certaines localités du pays des agriculteurs s’adonnent à la culture de cannabis et l’on se rappelle que l’Office central des stupéfiants, à travers son antenne régionale de Sikasso, avait procédé à d’importantes saisies de chanvre indien dans des villages.
Cette situation est, en fait, le prolongement d’une tendance relevée en Afrique de l’ouest où le cannabis, herbe et résine, est de loin la substance illicite plus couramment consommée. Ce qui sous-tend un marché où la demande ne cesse de croître au fil des années. Mais les tendances de consommation d’autres drogues comme la cocaïne, l’héroïne et les amphétamines vont crescendo. Ce qui explique aussi les saisies d’importantes quantités que les trafiquants destinaient à l’approvisionnement aussi bien du marché national que du marché de l’Afrique de l’ouest en passant par le Mali.
0000000000000000000000000000