Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Guatemala, 3 nov (EFE).- Las autoridades de Guatemala decomisaron 1.970 kilos de cocaína que eran trasladados en una nave semisumergible frente a las costas de Puerto Quetzal, en el Pacífico, y detuvieron hoy a tres colombianos.
La nave, localizada por la Marina de la Defensa Nacional el viernes, fue remolcada por dos embarcaciones y esta madrugada comenzó la inspección en los muelles del Comando Naval.
On en a pas terminé avec la visite d’Asuncion, vraiment riche d’enseignements divers.
Cette fois, c’est une entreprise particulière qui va nous intéresser, logée dans un petit hangar de brique et de tôle ondulée.
C’est un hangar-clé de la saga, en fait, découvert après des semaines, sinon des mois de recherches. Il y abritait de façon fort visible des avions retrouvés abandonnés pour certains après avoir servis à transporter de la drogue.
Des avions allant visiter le Brésil ou même l’Argentine !
Le Cessna « difficilement identifiable » de prime abord, observé dans l’épisode précédent, au vu de la vidéo, finit lui aussi par l’être, puisqu’on le retrouve proposé à la location touristique à Asuncion même le 16 juin 2016 sur un site bien connu de ventes d’occasions diverses. Il est en fait devenu le ZP-BLS, attribué à une obscure société de « Taxi Aero ».
Cette photo va se révéler elle aussi pleine de renseignements, à vrai dire.
Le 11 octobre, en contrôle sur l’autoroute A71, les douaniers de Bourges contrôlent, avec une personne à son bord, un véhicule immatriculé en Espagne préalablement sélectionné par des agents positionnés en amont d’un dispositif.
La fouille des effets personnels du chauffeur permet de découvrir trois téléphones ainsi qu’un « parachute ». Il s’agit d’un petit film plastique vide, d’un centimètre de diamètre, servant à consommer de la cocaïne.
Les douaniers décident alors d’approfondir le contrôle du véhicule et découvrent deux blocs plastifiés dans l’ouverture d’une cache aménagée située sous le siège passager. Ce produit réagit très nettement aux tests de détection d’héroïne. Après démontage de l’habitacle mené à la brigade par les agents des douanes, ces derniers découvrent plus de 22 kg d’une substance blanchâtre cachés sous le plancher du véhicule et accessibles via deux trappes aménagées. Un outil spécialement usiné, qui servait à ouvrir les caches, est retrouvé par la suite.
Les analyses menées par le Service Commun des Laboratoires de Strasbourg ont ensuite permis de déterminer qu’il s’agissait de MDMA, une molécule psychostimulante de la classe des amphétamines. L’individu, un Italien résidant en Espagne, très défavorablement connu des services de police italiens, a été remis, à l’issue de la retenue douanière, à la brigade de gendarmerie de Bourges.
Mardi, les policiers du commissariat de Martigues, rompus à la pratique de la police de sécurité du quotidien, ont rapidement exploité un renseignement pour mettre fin à l’activité de deux nourrices, le terme qui recouvre l’activité d’individus stockant chez eux le « matériel » inhérent au trafic de drogue. Les investigations des policiers les ont menés dans deux logements, dans deux quartiers de Port-de-Bouc bien connus pour abriter des trafics.
-Dans le premier, à Milan-sud, à côté du quartier des Amarantes, saisie de 104 kg de résine de cannabis, 99 g de cocaïne et des feuilles où la « comptabilité » du trafic était répertoriée. Deux personnes ont été interpellées.
-Dans la foulée, c’est à « Chicago », le surnom officiel du quartier Tassy-Bellevue, saisie de 6,3 kg d’herbe de cannabis, 85 kg de résine de cannabis, et une kalachnikov prête à servir, chargeur enclenché. Une personne a été interpellée, et a rejoint les autres en garde à vue.
Hier, le commissariat de Martigues a été dessaisi de l’affaire au profit de l’antenne marseillaise de l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) de la police judiciaire, qui devra déterminer si ces personnes, deux femmes et un homme âgés de 25 à 30 ans, sont « seulement » des nourrices ou si, bien qu’inconnues de la police pour trafic de stupéfiants, elles tiennent un rang supérieur.
La situation désastreuse de l’Afghanistan, 17 ans après l’intervention des États-Unis, s’aggrave de plus en plus, le contrôle du territoire par le gouvernement continuant de glisser, la production de stupéfiants augmente!
Le gouvernement du président Ashraf Ghani contrôlait ou influençait environ 55,5% des districts afghans en juillet, le taux le plus bas depuis novembre 2015, a annoncé mercredi dernier l’inspecteur général américain pour la reconstruction de l’Afghanistan dans son dernier rapport trimestriel.
Et après 8,9 milliards de dollars de crédits pour la lutte contre le trafic de stupéfiants aux États-Unis, la production de pavot a augmenté en 2017 et est maintenant quatre fois supérieure à celle de 2002, un an après l’arrivée des forces américaines.
«L’industrie afghane des stupéfiants contribue au financement de l’insurrection, soutient les réseaux criminels, favorise la corruption publique et mine l’état afghan»,a déclaré John Sopko, dont le bureau est connu sous le nom de SIGAR. Dans son analyse de la situation générale dans laquelle se trouve le pays, son rapport ajoute que« ces derniers mois ont été marqués par plusieurs événements décourageants« .
Les marchandises, interceptées en août 2017 dans un entrepôt industriel à Caldas de Reis, avaient été importées dans des camions en provenance de Bulgarie par une organisation criminelle de l’est du pays, apparemment en collusion avec cinq ‘Arousanos’ et un Portugais.
L’intervention des agents du groupe 2 de l’Unité des drogues et du crime organisé (Udyco) de Pontevedra ont appris que la drogue se trouvait dans la remorque d’un camion appartenant aux fournisseurs et qui était enregistré en Bulgarie.
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Le tribunal d’instruction n ° 1 de Vigo et le bureau du procureur antidrogue de Pontevedra avaient décidé de céder le véhicule, aux enchères, au fonds de biens confisqués géré par l’Association des avocats de La Corogne et la Fondation Galega contre le trafic de drogue.
Le véhicule, à l’origine, est resté dans le même hangar qui a servi de cadre à l’opération de police. Il s’est ensuite rendu à Pontevedra pour le garer dans l’avenue de Compostelle, plus précisément au sommet du champ de Pasarón, il y a quelques jours encore, la remorque qui, en plus de transporter de l’héroïne, était dédiée au transport de marchandises licites d’un bout à l’autre de l’Europe.
La police nationale a constaté le vol.
La première conclusion est que les auteurs étaient des professionnels, car la remorque était scellée et dotée d’un système antivol qui, apparemment, ne servait pas grand-chose. Il est supposé que l’enlèvement a eu lieu la nuit et que les responsables avaient au moins deux ou trois heures pour libérer la remorque et l’atteler au tracteur mobilisé pour l’emporter.
L’enquête ouverte n’exclut aucune possibilité.
Les procédures de mise aux enchères du véhicule ont été retardées au cours des 13 derniers mois pour deux raisons.
Le premier était la lenteur de la bureaucratie au moment de formaliser la cession du véhicule au fonds de marchandises; la deuxième cause était les allégations présentées par les défenses de certains défendeurs pour s’opposer à la vente aux enchères, qui reste valable avec la vente du tracteur, qui est la plus précieuse.
YEREVAN, 31 octobre / ARKA / – Les employés du Département de la lutte contre la contrebande du Comité des recettes de l’État (SRC) de janvier à octobre 2018 ont arrêté 126 affaires d’infractions, dont 70 ont été poursuivies. Le 31 octobre, le chef du département, Vardan Vardanyan, a déclaré aux journalistes:
« Le département « Anti Smuggling du ministère des Finances » a retrouvé un groupe de trafiquants de drogue vendant des drogues par le biais des réseaux sociaux. »
Les officiers du département ont découvert 600 grammes de haschisch et 20 grammes de méthylènedioxyméthamphétamine, plus connus dans la rue sous le nom « d’ecstasy ». Il a précisé que le groupe avait été retrouvé grâce à une coopération efficace avec le service de sécurité nationale et la police.
Vardanyan a expliqué qu’une grande quantité de substances narcotiques et psychotropes avait été trouvée dans des colis postaux. Il a ajouté qu’il y avait eu des tentatives d’importation de cigarettes électroniques contenant de l’huile de haschisch en provenance des États-Unis et de comprimés contenant des stupéfiants et des substances psychotropes en provenance d’Europe.
La Thaïlande pourrait devenir le premier pays d’Asie à légaliser la culture de cannabis, s’ouvrant un marché pourrait peser plus de 50 milliards d’euros d’ici à 2025
La Thaïlande envisage de légaliser la culture de cannabis, à usage médical, ce qui ferait d’elle le premier pays d’Asie à se lancer dans un marché dominé jusqu’ici par le
Canada, l’Australie ou encore Israël.
Ce marché de la culture légale de cannabis, qui se développe aussi dans plus de la moitié des États américains, pourrait peser plus de 50 milliards d’euros d’ici à 2025 selon l’organisation américaine Grand View Research.
Un projet de loi autorisant son utilisation limitée a été soumis à l’Assemblée nationale législative mise en place par la junte au pouvoir depuis un coup d’État en 2014.
La culture du cannabis, si elle est autorisée par cette Assemblée nommée par les militaires au pouvoir, « serait uniquement à usage médical et non récréatif », a assuré mercredi à l’AFP Jet Sirathraanon, président de la commission chargée de la Santé
publique.
« La Thaïlande a la meilleure marijuana au monde », a plaidé ce partisan de ce projet de loi qui doit être examiné courant novembre.
La marijuana reste illégale en Thaïlande, avec des sanctions sévères pour le trafic de drogue, même si le pays est une plaque tournante régionale et un producteur de stupéfiants. Le Premier ministre Prayuth Chan-O-Cha a d’ailleurs tenu à souligner qu’il n’était pas question de décriminaliser l’usage récréatif du cannabis. « Il n’est pas question ici de permettre aux gens de fumer de l’herbe et de se marrer toute la journée, la lutte contre les problèmes de drogue continue », a-t-il déclaré mercredi.
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Ce n’est pas un militant anti-flics qui vous le dit, mais un policier de terrain.
Alain Devigne est gardien de la paix à Grenoble depuis 1986. Depuis vingt ans, il signale « des comportements malhonnêtes, des moralités douteuses et des méthodes illégales », notamment à propos des relations troubles entre flics et indicateurs.En 2016, suite à certaines de ses plaintes, une information judiciaire a été ouverte où il est partie civile. Non soumis au secret de l’instruction, il parle. Beaucoup. De son histoire et du « travail » (la machination) qu’on a monté contre lui. De la manière dont sa hiérarchie le fait passer pour un « fou ». Il évoque également l’affaire Neyret et les relations entre certains policiers grenoblois et des indicateurs criminels, l’incidence que cette relation a sur quelques événements et procès. Son témoignage laisse apparaître une autre version de quelques-uns des grands faits-divers grenoblois de ces dernières années : le « go fast Bessame », le braquage de la bijouterie Delatour à Saint-Egrève ou le braquage du casino d’Uriage ayant précédé les émeutes de la Villeneuve en 2010.
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Une « déposition » passionnante et instructive.
Il y a bientôt sept ans éclatait l’affaire Neyret [du nom du « superflic » lyonnais tombé pour ses liens avec les indics], impliquant également les deux chefs de la police judiciaire de Grenoble, le commissaire Christophe Gavat et son ancien adjoint, le commandant Gilles Guillotin.
Le procès en appel s’est déroulé en avril. Poursuivis pour « trafic de stupéfiants, détournements de scellés, association de malfaiteurs », Christophe Gavat a été relaxé et Gilles Guillotin a été condamné à huit mois de prison avec sursis lors du verdict du 12 juin dernier.
Qu’en pensez-vous ?
Il faut préciser que l’enquête de l’IGPN (Inspection générale de la police nationale), diligentée par le parquet de Paris, était centrée sur Neyret, et pas sur le commandant Guillotin et le commissaire Gavat.
Pour preuve, les perquisitions de leurs bureaux à l’hôtel de police de Grenoble ont été faites plus d’une semaine après les 96 heures de garde à vue passées dans le cadre de trafics de stupéfiants et association de malfaiteurs.
Pourquoi ? C’est du jamais vu en matière de procédure de stupéfiants… Combien de dealers aimeraient avoir le temps de faire le « ménage » en sortant de chez le magistrat instructeur ? Beaucoup… Joli cadeau de l’IGPN en tout cas.
Quand l’affaire Neyret a éclaté, je n’ai pas été étonné puisque cela faisait des années que je dénonçais par écrits et paroles les vols de scellés et les protections douteuses. J’avais même été menacé hors service et en service à ce sujet.
Guillotin et Gavat ont été placés en garde à vue puis écartés de leurs responsabilités grenobloises. Depuis, il n’y a plus ce genre de problèmes ?
Hélas ! Ce sont les têtes qui sont tombées, mais les petites mains sont restées en place. Et quel est le réflexe des complices non inquiétés ? Protéger la tête et ne pas se remettre en question. La preuve, c’est que juste après l’affaire Neyret, une affaire louche va être montée de toutes pièces par la police judiciaire de Grenoble. Vous avez entendu parler de l’affaire Bessame ?
Mohamed Bessame, c’est le célèbre trafiquant grenoblo-lyonnais habitué
des go fast qui s’était échappé de la prison d’Aiton en hélicoptère…
Exactement. En juin 2012, il est arrêté avec trois autres personnes lors d’un go fast en remontant sur Grenoble. Six cent kilos de résine de cannabis sont saisis, ce qui occasionne un procès rocambolesque. Car Bessame au fond de sa cellule, épluche le dossier et se rend compte qu’il a été piégé par un très bon ami à lui, qui se révèle être un indicateur de police, un certain X que je connais bien. Cet indic était venu le relancer dans le trafic de stups en octobre 2011, juste après
l’affaire Neyret, pour monter le go fast. Mais au procès, il avait disparu de toute la procédure et ne s’y est évidemment pas présenté. Là-dessus, vous pouvez consulter les articles de presse relatant ce procès, mon témoignage et de nombreuses anecdotes (voir encart ci-contre).
Bon ok, les flics ont utilisé un indic pour faire tomber un gros trafiquant. Mais les flics ne sont-ils pas obligés d’utiliser ce genre de procédés pour faire tomber des « gros », comme se sont défendus Neyret ou Guillotin ?
Dans le dossier Bessame, ce qui est en cause, ce n’est pas juste le fait d’utiliser un indic, mais que cet indicateur soit un criminel et ait été à l’origine du go fast. Le fait que ce soit X qui soit venu relancer Bessame dans le trafic de stups et lui proposer ce go fast, est effectivement déloyal et problématique : l’indic ne doit pas impulser une action illégale, sinon ça fausse toute la procédure. Et en
l’occurrence, cette procédure est truffée d’incohérences et de faux.
Lors du procès en appel de ce go fast, le célèbre avocat Eric Dupont-Moretti, défendant Bessame, parlera de « mascarade judiciaire » et affirmera à propos de la présence de l’indic X dans la procédure : « tout est pourri dans ce dossier » ; « j’ai rarement vu autant de choses qui n’allaient pas. » Les avocats relèveront des vols de scellés et 188 procès-verbaux avec des signatures d’officiers de police
judiciaire formellement imitées. L’enquête a été viciée et bâclée: comme pour l’affaire Tarnac, quand il y a une volonté malhonnête forte derrière une procédure, celle-ci devient complètement foireuse. Et d’ailleurs cela ne concerne pas uniquement Bessame et ses complices, mais moi aussi puisqu’on a essayé de me piéger [NDR : voir plus loin].
Pour que vous vous rendiez compte des dangers inhérents à l’utilisation des indics, je vais d’abord vous parler de deux affaires grenobloises, où le même indic X est impliqué. Vous souvenez-vous du braquage de la bijouterie Delatour à Saint-Egrève ?
Ah ça, non, ça ne nous dit rien… On a beau lire Le Daubé tous les jours, on ne se souvient pas de tout…
Ça remonte à mai 2010. Trois criminels prennent en otage, à son domicile, le directeur de la bijouterie Delatour, sa femme, et deux ados, à Saint-Hilaire du Rosier. Après les avoir amenés de force à Saint-Egrève, ils contraignent le directeur à ouvrir la bijouterie et le coffre. Mais un système discret d’alarme prévient la gendarmerie, qui intervient rapidement. Les trois hommes regagnent donc précipitamment leur voiture en abandonnant leur butin, mais en gardant les otages dans la voiture. Dès le début de la fuite, le conducteur heurte un trottoir et crève un pneu. Une course-poursuite s’engage avec la Bac. Un des truands tire sur les policiers qui restent à distance et qui ne peuvent pas riposter parce qu’il y a des otages dans la voiture ralentie par le pneu crevé. La fuite s’arrête sur les berges du Drac à Fontaine. Les criminels disparaissent dans la nature, sans avoir eu le temps d’incendier le véhicule pour effacer les traces. Les otages traumatisés
sont indemnes. Les gendarmes de Saint-Marcellin qui mènent l’enquête peuvent donc récolter les ADN présents dans la voiture.
Ils sont donc arrêtés et poursuivis ?
Arrêtés non, mais identifiés. L’enquête minutieuse démarre. Mais peu après, il y a un autre fait-divers, dont vous devez vous souvenir : c’est le braquage du casino d’Uriage, ayant entraîné les émeutes de la Villeneuve et le discours de Sarkozy.
En fait, parmi les trois braqueurs de la bijouterie Delatour, il y a
l’indic X. Sur ce coup-là, il n’avait pas prévenu la PJ qu’il montait au
« braquo ». Classique ! Parfois les indics aident la police, et d’autres fois, ils sont à leur compte. Là, X pensait qu’ils allaient
cramer la voiture, effacer toutes les traces. Mais ça ne se passe pas comme prévu, il sait qu’il va être « accroché » par les gendarmes. Les indics jouent sur deux tableaux. Quand ça se passe bien, ils ne disent rien. Mais quand ils sont mis en cause dans la procédure, ils vont voir les flics en disant « je vous balance une affaire et vous me sortez
d’une autre ». Alors pour se « rattraper » et pour avoir l’immunité adéquate, X balance quelques semaines plus tard un projet de braquage : celui du casino d’Uriage.
Karim Boudouda était aussi dans l’affaire Delatour et c’est lui qui tirait sur les policiers pendant que X conduisait. Ils sont de grands amis. Boudouda, ignorant le statut de son complice, lui propose de braquer le casino d’Uriage en lui servant encore une fois de chauffeur. X décline. Il vient enfin d’obtenir son immunité en « balançant » le
projet et l’équipe.
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Il y a un point névralgique, depuis des années, à ce trafic international. Il se passe quelque chose sur l’aéroport d’Asuncion, au Paraguay, c’est évident, désormais. Et cela fait des années que ça dure. C’est pourquoi il contient d’y revenir aujourd’hui, et d’analyser à nouveau plus précisément ce qu’on avait sais en 2014 sur place, qui a été l’objet en réalité d’une belle manipulation comme on va le voir. A l’époque on avait fortement approché un des cerveaux du système… pour passer à côté. Nous le retrouverons très bientôt rassurez-vous…
Des saisies ostentatoires
Les saisies de 2014, sorte de première réaction forte de la Senad contre le trafic aérien (et celles qui ont suivi) doivent être davantage étudiées; pour une meilleure compréhension du sujet et les implications qu’elles vont provoquer.
Bien que son appartenance à des mouvances criminelles soit établie!
Bien qu’il a été mêlé à de nombreuses affaires politico-financières et condamné par deux fois: en 2008, à 18 mois d’emprisonnement pour financement de campagne électorale et en 2010, à un an de prison avec sursis, pour abus de biens sociaux et recel.
La Colombie est le premier producteur de cocaïne au monde, et environ 90 % de la production est exportée aux États-Unis.
Un acheminement évidemment complexe, et extrêmement risqué. Dans cet épisode de VICE INTL, VICE Colombie est parti en virée le long d’El Naya, la route traditionnellement empruntée par les narcotrafiquants.
Les enquêtes menées autour de la tonne de drogue découverte dans la base aérienne de Manta apportent plus d’informations. Les agents qui connaissaient ce cas ont détecté que la collecte d’alcaloïdes de la Fight Wing N ° 23 (partie de la base) était prévue à partir du début septembre.
Après avoir compilé les données, le 12 de ce mois, deux militaires actifs des FAE ont été capturés.
Un mois et demi après l’opération, on a déjà identifié deux autres soldats et un responsable de la Direction de l’aviation civile (DAC), qui auraient permis le passage et la collecte de 990 blocs de drogue camouflés dans des sacs de jute et recouverts de sable.
Le SVA (Aduana) et la Policia ont démantelé l’installation dans la province de Malaga de ce qui aurait été le plus grand laboratoire de drogues synthétiques en Espagne, dans le cadre d’une opération qui a abouti à seize détenus, sept en Espagne et un autre au Royaume-Uni. deux en France.
Ils ont découvert une sécheuse, quatre synthèses chimiques et 14 500 litres de produits chimiques avec lesquels ils auraient pu fabriquer plus de mille kilos d’amphétamine et de MDMA (ecstasy) d’une valeur de plus de cinq millions d’euros sur le marché illicite. , informe la Direction générale de la police et de l’administration fiscale.
Seize personnes ont été arrêtées au cours des phases successives de l’opération et 199 kilos de marijuana ont été saisis en Espagne, 90 en France et 145 au Royaume-Uni, où 261 autres de haschich ont également été saisis.
Avec l’arrestation de Felipe Ramos Morais (cf le « Coke en stock (CCVIII) : la découverte et la chute des fournisseurs d’avions (43) » on pensait l’usage de l’hélicoptère mis un peu en retrait pour le transport de cocaïne, au Brésil. Détrompez-vous : le 12 juin, le terrain de football de Vila Rubim, à Cambará voit surgir un Robinson R-44 « Astro » immatriculé PT-YFK.
Un des 45 portant le matricule PT-Y..; un appareil inscrit au Brésil le 27 juillet 2006 et portant le numéro de fabrication 502. (ici le même type annoncé à la vente à 600 000 reals soit 134 000 euros et là le F-GJCZ français portant la même déco) L’hélicoptère, en difficultés, car certainement à bout de carburant, vient de se poser à l’arraché sur le stade municipal baptisé João Pereira Lima. Les deux pilotes en descendent et partent aussitôt en quête d’essence (en passant au dessus du mur du terrain, alors fermé; ce qui a l’art d’inquiéter la population locale, bien entendu).
Le transport des fonds ramassés par le PCC est devenu une organisation en effet. Ces transferts d’argent « lavés » sont devenus ordinaires dans les années 2000, au vu des importantes sommes amassées. Les cartels mexicains semblent avoir initié le procédé repris par les brésiliens.
Des avions servant à transporter de l’argent non déclaré, on en trouve aussi au Brésil. L’un d’entre eux va nous intéresser, même s’il n’a été surpris qu’avec une petite somme à son bord.
Un autre article confirme l’intérêt du PCC pour les voilures tournantes selon le journaliste spécialisé du Marcelo Godoy de Agencia Estado dans le Jornal do Tocantins du 28 février 2014 : « Des estimations de la police civile et militaire et le procureur (MPF) chiffrent que les criminels du premier commandement de la capitale (PCC) ont consacré 500 mille reals dans des cours de pilotage d’hélicoptère et de location d’avions pour planifier le sauvetage de Marco Willians Herbas Camacho, Marcola et trois autres dirigeants de la faction criminelle. Au total, 300 000 reals ont été investis dans des heures de vol dans des cours de pilotage d’hélicoptères. La faction voulait former trois membres car, outre le sauvetage, l’appareil pouvait également être utilisé pour transporter des armes, de la drogue et de l’argent. Les chercheurs ont constaté que les membres de la faction ont fait quatre vols d’hélicoptères à Sao Paulo et Parana et un seul avec un avion Cessna 510, qui est venu du Paraguay et a atterri à l’aéroport Loanda, Parana. Il devait être là lorsque Marcola et les prisonniers Claudio Barbará da Silva, Celio Marcelo da Silva alias « Ben Laden »), et Luiz Eduardo Machado Marcondes de Barros, seraient amenés après avoir quitté la prison. Le plan était que les quatre d’entre eux monteraient dans l’avion et se rendraient ensuite au Paraguay, où ils étaient attendus par Gilberto dos Santos, alias Fuminho. Près de Loanda, dans la ville de Puerto Rico (PR), les criminels ont loué une maison qui servait de quartier général pour la planification des opérations de sauvetage. L’information provient du journal O Estado de S. Paulo. »
Les hélicoptères ont aussi joué un rôle évident lors de l’élimination à Aquiraz des rivaux de Dos Santos Gilberto Aparecido, alias Fuminho, comme on a pu le voir avec l’élimination par guet-apens de Rogério Jeremias de Simone, alias Gegê do Mangue, et Fabiano Alves de Souza, alias Paca. Paca représentait la branche paraguayenne, cellle chargée des revenus de la marijuana principalement, et il était l’un des leaders du PCC; bien connu dans la région d’Amambay.
Le danger principal que représente aujourd’hui le PCC, c’est en effet son organisation méthodique et surtout le fait de s’être charge de l’ouverture du marché européen initié par les colombiens, en liaison en Italie avec la mafia calabraise.
Certains hélicoptères ont une histoire particulière. En juin 2014, dans la zone rurale de Mamborê, on a découvert abandonné dans le champ d’une fazenda un hélicoptère Robinson 44 Raven II, à Campo Mourão (dans le PR), près de Parque do Lago le samedi 07 juin exactement.
QUITO (Sputnik) — Autoridades ecuatorianas con apoyo de la Administración para el Control de Drogas (DEA) de EEUU frenaron una operación que pretendía enviar 1,6 toneladas de droga a mercados internacionales, informó el director de la Dirección Nacional Antinarcóticos de Ecuador, Carlos Alulema.
« El 22 de octubre con información proporcionada por nuestros investigadores a los servicios norteamericanos (…) se interceptó, al noreste de islas Galápagos con rumbo a Centroamérica, una embarcación pesquera con 1.600 kilogramos de clorhidrato de cocaína », dijo Alulema en una conferencia de prensa en Quito.
La operación en altamar se hizo en coordinación con las diferentes unidades investigativas de la Policía Nacional y el Departamento de Administración para el Control de Drogas de EEUU, añadió.
Las Islas Galápagos se ubican a 972 kilómetros del Ecuador continental.
Ese barco, el Ledy Mar II, remolcaba ocho embarcaciones menores entre lanchas y pangas, que transportaban los paquetes de clorhidrato de cocaína, según Alulema.
Un couple, un homme âgé de 51 ans et une jeune femme, de 26 ans, enceinte de trois mois, circulant à deux voitures a été intercepté vendredi à 9 h 30, par le service des douanes à la sortie d’Amage, un village situé dans le secteur de Luxeuil-les-Bains (Haute-Saône).
À bord du véhicule conduit par le quinquagénaire, les douaniers ont découvert dans le coffre, 38 kg de résine de cannabis. Des produits stupéfiants confectionnés à la revente.
Vingt-sept personnes ont été interpellées en Albanie au cours d’une opération de démantèlement d’un réseau de trafic d’héroïne et de cocaïne à destination de pays européens, notamment en Allemagne, selon un communiqué de la police albanaise lundi 22 octobre.
Quatre personnes sont encore recherchées par les forces de l’ordre, dont deux ressortissants turcs.