Tras un trabajo de seguimiento e inteligencia, agentes de la Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico (Felcn) secuestraron dos camiones que transportaban un total de 745 kilos de droga.
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Par Jean-Marcel Bouguereau , lu dans « La Rép des Pyrénées »
Contrairement à de nombreux autres pays qui ont opté pour une approche pragmatique (Canada, USA, …) et une légalisation, la France, au contraire, en instituant une amende forfaitaire de 200 euros qui visera tous les consommateurs l’an dernier, a loupé le coche.
Dans les beaux quartiers, l’amende ne sera pas dissuasive.
Dans les quartiers où le trafic prospère, ces contrôles ne feront qu’accroître cette inutile stratégie de harcèlement des points de vente. Avec, comme effet, de tendre un peu plus les relations police/population déjà très dégradées.
Pourquoi personne ne bouge ? Parce que la droite et l’extrême droite n’attendent que ça pour tirer à boulets rouges en accusant de laxisme ceux qui tenteront de faire bouger les lignes. Il faudra pourtant en passer par là, pour couper l’herbe sous le pied des dealers.
Des enquêteurs de l’OFAST, le RAID, des CRS… 250 policiers au total ont démantelé un vaste réseau de trafic de haschich, d’herbe de cannabis et de cocaïne dans la cité de la Savine à Marseille, dans le 15ème arrondissement.
Au total 19 personnes interpellées et placées en garde à vue, tous les lieux de stockage découverts. En plus des 450 kilos de cannabis , 258.100 euros ont été saisis ainsi que 235 grammes de cocaïne et un fusil à pompe.
Cette opération est le fruit de plus d’un an d’investigation et de surveillance.A Marseille de nombreux quartiers sont gangrenés par le trafic de drogue. Les réseaux se professionnalisent et deviennent plus violents, selon des spécialistes de criminologie. D’après les derniers chiffres policiers, la ville compterait 156 « plans stups », c’est à dire des points de deal.
Certains accueilleraient jusqu’à 2.000 clients par jour.
La police espagnole a arrêté quatre personnes, dont deux vénézuéliens et un colombien, dans la ville côtière d’Estepona (sud), prétendument responsables d’un laboratoire clandestin dédié à la manipulation de la cocaïne.
Au cours de l’enquête, les agents ont vérifié que les suspects avaient deux maisons dans les villes touristiques de Mijas et Estepona (province de Malaga); celle de cette dernière ville était utilisée pour manipuler, falsifier et cacher des drogues.
La police belge a mené une opération contre le crime organisé ce mardi 9 mars 2021 dès l’aube avec plus de 1 500 agents soutenus par des unités spéciales dans tout le pays, mais avec un accent sur la ville portuaire d’Anvers.
Plus de deux cents perquisitions ont été effectuées simultanément depuis cinq heures du matin. L’opération est dirigée avant tout contre les trafiquants de drogue, et en particulier ceux impliqués dans le trafic de cocaïne, avec des ramifications internationales.
Un Fribourgeois, un Valaisan et un Irakien établis dans le canton ont écoulé environ 100 kilos de haschich et d’herbe dans le centre du Valais. Lors d’une vaste opération de police, plusieurs kilos de drogue et de l’argent ont été récupérés, notamment 7000 francs dans un appartement.
Ce trio a été interpellé au terme d’une longue enquête menée depuis fin 2019 par la police cantonale sous la direction du Ministère public. L’auteur principal, un Fribourgeois de 26 ans, opérait depuis une chambre louée qu’il utilisait exclusivement pour son commerce.

Avec:
Fabrice Rizzoli, docteur en Science politique de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, spécialiste de la grande criminalité. Auteur de « La mafia de A à Z : crime organisé, mafias, anti-mafia : 160 définitions pour un état des lieux » chez Tim Buctu Editions.
Jacques de Saint Victor, historien et écrivain, auteur de nombreux ouvrages sur les systèmes de droit et de criminalité organisée dont « Un pouvoir invisible. Les mafias et la société démocratie (XIXe-XXIe siècle) » chez Gallimard.
Charlotte Moge, maîtresse de conférences en Études italiennes à l’Université Jean Moulin-Lyon 3
Ce qu’il ressort depuis des mois, c’est que l’essentiel de ce trafic se tient désormais dans un cercle d’à peine 50 km de diamètre, autour de Chetumal, au sud du Quintana Roo, situé stratégiquement aux abords de l’Etat de Belize, là où les jets bourrés de coke ne cessent de se poser depuis des semaines, comme on l’a vu.
Le Guatemala n’étant pas très loin non plus.
A Chetumal, c’est fou ce qu’on trouve comme avions que l’on abandonne, comme ça, comme s’il s’agissait d’une vieille voiture qui refuserait d’avancer…
Debbie Mercer-Erwin, une dame bien sous tous rapports, qui pointe au Rotary-Club…
Membre du Rotary Club d’Oklahoma, elle présente tous les aspects d’une personne bien ordinaire et bien insérée dans la vie sociale quand les avions qu’elle vend se retrouvent aux mains de trafiquants notoires et que sa société ne sert qu’à dissimuler leur véritable propriétaire. Aux dernières nouvelles, comme on l’a dit, il y en avait un peu moins d’une centaine sous sa responsabilité directe (et bien plus, dix fois plus, avec l’héritage des avions de Connie Wood).
A Onalaska, où était installé Connie Wood (lire ici sa saga), il y avait déjà plus de 1000 avions d’enregistrés de la sorte qui se partageaient deux boîtes aux lettres seulement. Un joli scandale en perspective ! La création d’un nom d’entreprise fictive coûtait alors à peine 5 dollars… Pire qu’au Delaware !!!
A droite, Debbie Mercer-Erwin en tenue de détenue…
On comprend son absence de sourire sur cette photo-là : elle risque gros désormais. La perpétuité, annonce-t-on déjà, parmi les options possibles pour son sort…
Le premier document qui avait alerté
Cela fait plus d’un an qu’elle était dans le collimateur de la justice US, dont la lenteur la concernant surprenant, à vrai dire. L’examen de ses transactions depuis 2014 étant sans appel, en effet.
Il faudra un reportage TV bien mené pour que ça change, avec deux hommes dont j’ignore s’ils ont lu les textes parus sur Coke en Stock depuis des années.
Un document visible ici de février 2019 cite le cas de ces deux enquêteurs curieux dépêchés par WFAA-TV, une chaîne texane justement (il s’agit Stephen Lynch, député démocrate du Massachusetts, ici à gauche, membre du House National Security Subcommittee, et de Joe Gutheinz, ancien lui-même de la Federal Aviation Administration (FAA)) qui avaient trouvé des éléments fort troublants dans ces registres bidons, qui outrepassent aussi la simple crainte de les voir être utilisés par des trafiquants seulement (la crainte d’un autre 9/11 pointe toujours à l’horizon quand il s’agît d’avions gros porteurs « anonymes »):
Leur verdict avait été très net : « deux des avions enregistrés auprès de la société de fiducie ont été nommés lors d’une enquête fédérale sur une opération massive de trafic de drogue, selon les dossiers du tribunal fédéral déposés en 2013. Voici ce que les officiers de justice fédéraux ont détaillé dans les dossiers judiciaires pour saisir l’un de ces deux avions: il avait été enregistré dans une fiducie en 2012 au nom d’une société mexicaine. Le représentant légal de la société,
Fausto Velez Urbina, a été condamné en 2005 pour trafic fédéral de cocaïne et renvoyé au Mexique en 2010. Urbina a acheté l’avion auprès d’un courtier en aéronefs nommé Mauricio DeLeon pour 1,69 million de dollars. DeLeon avait été lié par des enquêteurs à l’ancien chef du Cartel du Golfe Osiel Cardenas-Guillen. Cardenas-Guillen, désormais enfermé dans une prison fédérale aux États-Unis. Il a fondé le très redouté groupe de Los Zetas, composé d’anciens commandos militaires qui ont servi d’assassins impitoyables pour le cartel. Et ce n’est pas tout… (ici à droite l’arrestation le 9 février 2018 de José Maria Guizar Valencia alias Z43, un des chefs du cartel, avec devant lui et ses acolytes l’impressionnante panoplie d’armes saisies.)

Un fonctionnement qui questionnait
L’article évoquait Onalaska (1764 habitants seulement, aujourd’hui !) de façon provocante, « une ville avec 1000 avions déclarés et pas d’aérodrome« .
L’avion atterri aux mains du cartel avait une histoire intéressante en effet : tout avait commencé il y a un peu plus de quatre ans avec cet appareil… introuvable : « en 2016, la Drug Enforcement Administration a saisi l’un des avions de la société alors qu’elle enquêtait sur un complot international de trafic de drogue et de blanchiment d’argent, selon des archives déposées devant un tribunal fédéral de New York. L’avion a été saisi lorsque des agents ont arrêté l’un des chefs de file accusés, qui dirigeait une entreprise dans le Nevada. Lynch a déclaré à WFAA qu’une grande quantité d’héroïne avait été saisie avec l’avion. Le véritable propriétaire de l’avion, un ressortissant mexicain, n’a pas été inculpé. Cependant, selon les archives, il a payé plus d’un demi-million de dollars pour récupérer l’avion. « Quelqu’un arrive et est en mesure de récupérer son avion avec 550 000 $ en espèces », a déclaré Lynch (le député démocrate effectuant l’enquête) « Je veux dire qui fait ça ? Que pensez-vous que l’on fasse de l’avion maintenant? »…
« selon les archives de la FAA, Aircraft Guaranty a initialement enregistré l’avion monomoteur à six places en 2013 pour le compte d’un résident de Nuevo Leon (au Mexique). Aircraft Guaranty a transféré le titre de l’avion au véritable propriétaire à la fin de 2017. La société est redevenue le fiduciaire de l’avion en mars 2018. Les défenseurs de l’industrie ont déclaré à WFAA que les exigences strictes en matière de citoyenneté de la FAA peuvent être onéreuses. Selon eux, il peut être difficile pour les sociétés cotées en bourse de déterminer si elles satisfont à toutes les exigences. Pour être considéré comme une entité américaine, le président d’une entreprise doit être citoyen. Les deux tiers de ses dirigeants ou administrateurs doivent également être des citoyens. Soixante-quinze pour cent de ses actionnaires doivent également être des citoyens américains. (…). Nous pensons que les informations mises à la disposition de la FAA aujourd’hui sont suffisantes », a déclaré le journal de la NBAA. La NBAA a également fait valoir dans le «livre blanc» que la législation de Lynch «entraînera des conséquences imprévues et des préjudices potentiels pour l’industrie aéronautique». Lynch se moquait des inquiétudes. Il a déclaré à la WFAA qu’il attendait avec impatience le résultat de deux enquêtes – l’une menée par le les enquêteurs du Congrès, le General Accountability Office, et celle de l’inspecteur général du ministère des Transports – sur la pratique. Le rapport du GAO devrait être publié plus tard cette année. «Tout dépend du résultat net du dollar pour les sociétés de fiducie», a déclaré Lynch. «Ils négocient et exploitent les lois qui existent dans notre pays pour leur gain financier privé. Mais ils mettent le public et la sécurité nationale en danger. » Les résidents d’Onalaska ont déclaré à la WFAA qu’ils n’avaient aucune idée du fait que de nombreux avions étaient enregistrés dans leur ville. «La majorité des personnes qui vivent ici en permanence et qui résident à Onalaska n’ont pas les moyens d’acheter un avion», a déclaré Zachary Davies, un agent immobilier local et père de cinq enfants. L’oncle de Davies, Roy Newport, ancien maire d’Onalaska, pensait que le nombre élevé d’avions immatriculés devait être une erreur. « Quel est le problème ? » Dit Newport. « Je n’achète pas ça. C’est un problème informatique ou quelque chose comme ça. Quel serait l’avantage de les enregistrer ici ? » Ce n’est pas un problème informatique. Et le secret est maintenant révélé… »
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L’opération a été menée au quartier Benssouda à Fès, sur la base d’informations fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).
Le suspect a été arrêté à bord d’une voiture utilitaire. Les opérations de fouille du véhicule ont permis de saisir 20 ballots de résine de cannabis (chira) pesant 500 kg, trois téléphones mobiles et une somme d’argent soupçonnée provenir de cette activité criminelle.
J’avais prévu d’intervenir dans ce débat! Je m’étais arrangé pour m’arrêter dans un parking avec une bonne couverture 4G et je me suis connecté avec le serveur dédié…
Connexion établie, mais coupée 10 secondes après sans aucune possibilité de reconnexion !
C’est vrai que la lutte anti-stups n’est qu’affaire d’experts désignés !
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À quoi ressemblera le « monde d’après » du trafic de stupéfiants ? Conférence sur l’évolution de la délinquance liée aux drogues en temps de confinement, avec Stéphanie Cherbonnier (Police nationale) et Thierry Colombié (expert).
Le Rendez-vous de la recherche en visioconférence avait pour objectif de présenter les conséquences de la crise sanitaire sur le trafic de stupéfiants et sur l’activité des services de police.
Pour traiter ce sujet, l’Institut a convié Stéphanie Cherbonnier, contrôleuse générale de la Police nationale et cheffe de l’office anti-stupéfiants (OFAST), et Thierry Colombié, économiste, spécialiste du crime organisé.La séance a été animée par Christophe Soullez, chef de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP). Ce résumé a été rédigé par Juliette Papon, étudiante du Master 2 Droit et stratégies de la sécurité de l’Université Paris II Panthéon-Assas (association A2S).
La crise sanitaire du Coronavirus et la période de confinement de la population qui été décidée par le gouvernement ont, au moins durant un temps, considérablement bouleversé le paysage criminel.
Fermeture des frontières, attestations de sorties, multiplication des contrôles, baisse de la demande et de l’offre… la situation a modifié les pratiques des trafiquants et des consommateurs, ainsi que la nature des crimes et délits enregistrés depuis deux mois.
Malgré une chute estimée entre 30% et 40% pendant le confinement, le trafic et la revente de produits stupéfiants ont connu des évolutions remarquables et le marché s’est immédiatement restructuré – parvenant à assurer les 60 % restant.
De la même manière, les services de lutte contre le trafic de stupéfiants, et notamment les services spécialisés de la police judiciaire, ont du s’adapter à cette nouvelle configuration.
Quelles sont les conséquences de ces crises sur ces organisations et sur les services de police, à court et long terme ?
On en parle « chez vous », avec deux spécialistes du sujet, le mardi 16 juin de 18h à 20h.
Accès libre via l’application Zoom.
La crise sanitaire du Coronavirus et la période de confinement de la population ont considérablement bouleversé le paysage criminel. La fermeture des frontières, les attestations de sorties, la multiplication des contrôles ou encore la baisse de la demande et de l’offre, ont modifié les pratiques des trafiquants et des consommateurs, ainsi que la nature des crimes et délits enregistrés sur ces deux mois.
Durant le confinement, quatre phases ont été observées.Tout d’abord, la première phase est la désorganisation des trafics avec une rupture quasiment immédiate des approvisionnements. Le vecteur routier est le principal vecteur d’approvisionnement de cannabis en France depuis le Maroc et l’Espagne (90 % du cannabis est importé par la voie routière). Pour la cocaïne, l’arrêt progressif du trafic aérien (fermeture de l’aéroport d’orly) a coupé la voie d’approvisionnement par le système des passeurs (communément appelés «mûles»), depuis la Guyane notamment. Cependant, certains distributeurs/consommateurs avaient anticipé la crise, on a donc vu se former, avant le confinement, des files d’attente devant les points d’approvisionnement. Une véritable stratégie d’entrave a été mise en place par les forces de sécurité (police/douane/gendarmerie), de manière à limiter l’arrivée de produits sur le territoire. Durant le confinement on a observé un mouvement de ralentissement global du trafic de l’ordre de 30%. Toutefois, la fermeture des frontières n’a pas totalement empêché la poursuite, à moindre mesure, de l’approvisionnement des marchandises.
Voir aussi
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Dans une opération basée sur le renseignement, la police et les forces tactiques sont montées à bord d’un bateau de pêche lundi soir et ont trouvé 973 blocs de cocaïne comprimée dans trois compartiments du navire.
10 suspects, quatre Bulgares et six du Myanmar, ont été arrêtés et devraient comparaître devant « the Vredenburg magistrate’s court ».
Four Bulgarians and six Myanmar nationals filled the dock in the Vredenburg magistrate’s court on Thursday after they were arrested this week in connection with one of SA’s biggest drug busts.
The captain of the ship, Kyaw Kyaw Han, 42, and his crew, including chief engineer Khin Aung, 55, and sailors Nyein Win, 28, Thaw Tin Win, 52, Kyaw Win, 36, and Zin Kyaw, 27, were also arrested in the late-night bust by various tactical law enforcement units and members of the Western Cape organised crime detectives.
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Un conteneur chargé de cocaïne et de café expédié du Guatemala faisait l’objet d’un suivi des agents de l’OFAST suite à une info transmise par un service de police étranger qui avait été prise très au sérieux.
Le conteneur qui renfermait cette cargaison de cocaïne, passé par Rotterdam au Pays-Bas puis par Anvers en Belgique a été débarqué mercredi, dans le port du Havre.
Chargé par un transporteur, il a été suivi par les policiers qui ont attendu la livraison pour interpeller trois hommes. Des exécutants connus des services qui sans aucun doute ne sont pas les donneurs d’ordre.
Travailler sur info de services étrangers…C’est bien!
Mettre en place les moyens de contrôler toutes les entrées de conteneurs sur les ports français seraient mieux! Que je sache, Gérald Darmanin, vous savez que la DNRED dispose de la CELTICS qui ne demande qu’à s’exprimer! Encore faudrait-il que les capacités de ce service, en sous effectifs reconnus, soient revus à la hausse. Mais, malheureusement je n’ai pas constaté que mesdames Isabelle Braun-Lemaire et Corinne Cleostrate se préoccupaient de renforcer les effectifs de la SURV!
EREVAN (RFE / RL) – Le State Revenue Committee (SRC) a rapporté que le 3 mars, six personnes de «nationalités différentes» ont été arrêtées. L’agence gouvernementale comprenant les services fiscaux et douaniers arméniens n’a pas donné l’identité des suspects.
Dans un communiqué, le SRC a déclaré que des agents de son unité de lutte contre la contrebande avaient trouvé 365 kilos d’héroïne cachée dans 33 boîtes censées contenir de la levure de boulanger importée d’Iran et stockée dans un entrepôt douanier à Erevan.
Agentes de las Fuerzas Unidas de Rápida Acción (FURA) de la Policía de Puerto Rico incautaron este domingo en Yabucoa, municipio de la costa este de la isla, un cargamento de cocaína de 1.600 kilos en un operativo en el que fueron detenidas dos personas, una de nacionalidad venezolana y un dominicano.
Las FURA contaron en la operación con el apoyo de agentes de la Unidad Marítima que llegaron al lugar por vía marítima.
Este caso será atendido por una agencia federal estadounidense, la Administración de Control de Drogas (DEA, en inglés) o el Buró Federal de Investigaciones (FBI, en inglés).
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À la suite d’un renseignement déposé sur la plateforme moncommissariat.fr, un véhicule «logiquement promis à l’Angleterre», a été intercepté vers 3H00 du matin à Coquelles, commune qui abrite le départ du tunnel sous la Manche, a expliqué la Direction départementale de la Sécurité publique (DDSP) du Pas-de-Calais.
Dans une trappe à l’intérieur du van, les policiers ont découvert des pains de cocaïne. Le conducteur, «qui serait de nationalité italienne», a été interpellé.
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Les éléments du service préfectoral de la police judiciaire de Laâyoune sont parvenus, dimanche soir, sur la base d’informations précises fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), à saisir près de deux tonnes de chira et à arrêter un individu soupçonné de liens avec un réseau criminel actif dans le trafic de drogue et de psychotropes.
Un véhicule qui serait utilisé à des fins liées au trafic de drogue a été saisi.
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Mis à jour le 8 mars à 9 h 45
Panama, 7 mars (EFE) .- Au total, 1500 colis de drogue ont été saisis dans un conteneur en provenance du Costa Rica et à destination finale de l’Inde, après une escale de transbordement en Belgique, ont fait savoir ce dimanche les autorités.
La cargaison a été trouvée dans un conteneur au port PSA, à Rodman, sur la côte pacifique panaméenne.
« Le conteneur dans lequel la cargaison de cocaïne était cachée transportait du bois et venait de Caldera, Costa Rica, avec transit par le Panama vers le port de transbordement d’Anvers en Belgique, avec destination finale Ennore, Inde », a indiqué le National Aeronaval Service (Senan) du Panama.
Unidades de la Dirección Nacional de Inteligencia de la Policía Nacional de Panamá, en coordinación con la Fiscalía de Drogas de Colón y Guna Yala, hallaron 1736,7 kilogramos de cocaína en un contenedor de café proveniente de Guatemala con tránsito en Panamá y Bélgica, y cuyo destino final era Estonia, dijo a Diálogo el Fiscal Regional de Drogas de Colón Eduardo Enrique Rodríguez.