FRANCE 🇫🇷 (OFAST): interception à Nîmes (Gard), par le GIGN d’un « Go-Fast » sur l’autoroute

Saisie de 67kg d’herbe de cannabis lors d’un #gofast +31 kilos de cocaïne lors d’une perquisition chez l’un des principaux trafiquants !

Un travail commun des #gendarmes des SR #Versailles, #Lyon et #Marseille, avec appui du #GIGN.

Source par twitter

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FRANCE 🇫🇷 (Coke en stock – CCCXV) : une filière bien française

Le gros ratage de l’enquête que nous étudions depuis deux épisodes est au niveau du rôle de l’aviation dans le trafic, qu’elle aborde pourtant mais dans un bref chapitre. Or le grand changement survenu à partir de 2008 c’est justement cet arrivage massif d’appareils ayant traversé l’Atlantique en partant tous du Brésil, après avoir chargé leur cargaison au Venezuela. Dommage, car ce phénomène mérite plus d’attention et nous intéresse davantage ici en France, car c’est un français qui demeure la clé de l’énigme, comme c’est un français, le trafiquant Erik (Mika) Walter Amegan (ici à gauche) qui aurait été finalement arrêté à Dakar en 2018 qui était à la base de cet important réseau décidément plein de surprises, lié directement à des colombiens.

Arrive en effet dans l’enquête que nous décortiquons toujours aujourd’hui une évocation historique dont nos deux auteurs ne semblent pas avoir du tout saisi toute l’importance et c’est dommage, car il ne lui ont consacré qu’un bien petit chapitre : « le 12 août 2008 à neuf heures du soir, Zainab Conté, l’épouse du président de la Guinée Lansana Conté, a été arrêtée à la frontière de la Sierra Leone. Elle avait voyagé dans un convoi de trois voitures de luxe transportant plusieurs centaines de milliers d’euros et de dollars en espèce, ainsi que quelques lingots d’or. Craignant un conflit international avec de possibles attaques de l’armée guinéenne, elle a été libérée douze heures plus tard suite à l’appel téléphonique du président guinéen à celui du Sierra Leone. La raison de la visite de Zainab Conté en Sierra Leone : le rachat de la cargaison d’un avion qui avait été laissé sur le tarmac de l’aéroport international de Lungi un mois auparavant. La marchandise a été immédiatement saisie et se composait de 700 kilos de cocaïne, de fusils AK-47, et de munitions. La cargaison appartenait vraisemblablement au trafiquant de drogue et d’êtres humains Ousmane Conté, fils ainé du président guinéen (lire ici). L’avion volait sous une fausse bannière de la Croix-Rouge » précisent les deux journalistes (c’est bien visible ici droite).

Le document à la base de ce texte est un fax cité par Wikileaks, lisible ici. Wikileaks la nomme comme une ancienne maîtresse d’un ex-président de Sierra Leone, la femme de Conté s’appelant… Henriette !

L’accent étant mis sur Gibrilla Kamara, comme étant le grand tsar du train de coke dans le pays. Le responsable de l’envoi de 750 kilos de cocaïne saisis à Lungi, en Sierra Leone. La demande avait été faite par le président Koroma (président de la République de 2007 à 2018, l’actuel étant Julius Maada Bio).

 

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FRANCE 🇫🇷 (autoroute A10 – BSI de Poitiers): les douaniers contrôlent un véhicule immatriculé au Pays-Bas et découvrent 4 kilos de coke

lundi 11 octobre 2020, sur l’autoroute A 10, à hauteur de Coulombiers, les douaniers décident de contrôler une voiture immatriculée dans les Pays-Bas.

Quatre kilos de cocaïne ont été découverts cachés derrière un phare du véhicule.

Une somme de 13.600 € a également été découverte dans le véhicule.

Deux jeunes âgés de 24 ans, Néerlandais tous les deux, occupaient cette voiture.

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MAROC 🇲🇦 (Tanger Med): les 11 tonnes 440 kg de chira resteront au pays…

Une opération de trafic international de drogue a été démantelée à Tanger Med. Elle a permis de saisir 11 tonnes et 440 kg de drogue dissimulées dans un camion de transport international de marchandises au milieu d’une cargaison de produits agricoles destinés à l’exportation.

 video

http://www.medi1tv.com/fr/11-tonnes-de-drogue-saisies-au-port-de-tanger-med-infos-197470?jwsource=cl

depuis le 8 octobre sur Aviseur

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COLOMBIE 🇨🇴 (opération San Jerónimo): saisie de 14 tonnes de cocaïne qui étaient stockées sur la côte caraïbe colombienne

Baranquilla – La police et la marine nationale ont réussi à capturer 10 personnes, dont Reydis Valdeblanquez, alias Humito, présumé coordinateur de la logistique, du stockage et du transport pour des organisations internationales de trafic de drogue.

Après deux ans d’enquêtes et d’activité de renseignement des autorités, la police et la marine nationale ont réussi à trouver une structure criminelle de dix personnes au service des réseaux de trafic de drogue de l’Armée de libération nationale (ELN) et des organisations «Los Pachenca» et «La Silla», pour envoyer de la cocaïne à l’étranger.

Entre 2018 et 2020, l’organisation criminelle a exporté au moins 66 tonnes de cocaïne lors de 17 voyages dans des bateaux à destination de la République dominicaine, pour ensuite envoyer la coke  aux États-Unis et en Europe.

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DEUTSCHLAND 🇩🇪 (Memmingen): weil sie fast eine halbe Tonne Kokain geschmuggelt haben sollen, müssen sich sechs Männer von heute an vor dem Landgericht Memmingen verantworten

Memmingen (dpa/lby) – Weil sie fast eine halbe Tonne Kokain geschmuggelt haben sollen, müssen sich sechs Männer von heute an vor dem Landgericht Memmingen verantworten. Die Staatsanwaltschaft wirft ihnen vor, die Drogen im Wert von rund 50 Millionen Euro von Ecuador in Bananenkisten zu einem Obsthändler in Neu-Ulm geliefert haben zu lassen.

MEXIQUE 🇲🇽 (Semar): un avion Persuader, un hélicoptère MI-17, une patrouille océanique, un patrouilleur côtier et un intercepteur, pour localiser un Go Fast

Interception d’une cargaison d’environ 850 kilos de cocaïne au large des côtes du Chiapas.

Un bateau type Go Fast a été détecté alors qu’il naviguait à 150 milles marins au sud-sud-ouest de Puerto Chiapas et la quatorzième zone navale a envoyé un avion Persuader, un hélicoptère MI-17, une patrouille océanique, un patrouilleur côtier et un intercepteur, pour localiser le navire.

A l’arrivée sur les lieux de toute cette « armada », depuis l’hélicoptère, le personnel naval a constaté que le go-fats s’était échappé, laissant dans la mer 39 sacs avec des paquets rectangulaires en forme de brique contenant du chlorhydrate de cocaïne.

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PORTUGAL 🇵🇹 (opération ‘White-wing’): la cocaïne d’Amérique latine arrivait au Portugal par jet privé

La police judiciaire, par le biais de l’Unité nationale de lutte contre le trafic de drogue, a lancé, ces derniers jours, l’opération «White-wing», à la suite d’une enquête sur l’introduction de cocaïne sur le continent européen, à travers le territoire national, par des vols privés

L’opération a abouti à l’arrestation de cinq hommes – deux Portugais et trois étrangers, âgés de 26 à 44 ans – « qui sont fortement soupçonnés d’appartenir à une organisation criminelle internationale, vouée au trafic de stupéfiants. Trois d’entre eux attendront leur procès en détention provisoire, les deux autres faisant l’objet de contrôles periodiques.

Une « grande quantité de cocaïne » a également été saisie, ce qui donnerait au moins un million sept cent cinquante mille doses individuelles de drogue.

Un biréacteur, qui a été utilisé pour transporter la drogue d’Amérique latine, a été saisi.

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Plus à venir

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ESPAÑA 🇪🇸: Agencia Tributaria española y la Policía regional de Cataluña hallan 250 kilos de cocaína en una nave logística de Barcelona, camuflados entre café, procedentes de República Dominicana

Un contenedor procedente de RD declaraba una carga de café a granel y allí se escondería una cantidad indeterminada de cocaína.

 

El alijo, la cocaína, de gran pureza, fue localizada el pasado 2 de octubre en una nave logística de Barcelona, oculta en un contenedor.

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AUSTRALIA 🇦🇺: Australian authorities said on monday they had seized 720 liters of liquid methamphetamine, or « ice, »

SYDNEY (Reuters) – Four Chinese nationals, three of them from Hong Kong, have been charged over their alleged role in the importation and manufacture of 720 liters of the drug, which were hidden inside gel bra inserts and art supplies.

The drugs were seized at several locations in Sydney, including a shipping container sent from Hong Kong, authorities said.

« This is the largest seizure of liquid methamphetamine in Australia’s history and one of the largest drug seizures in our country’s history, » Justice Minister Michael Keenan told reporters in Sydney.

He said the seizure was the result of a joint investigation between Australian authorities and the Chinese National Narcotics Control Commission.

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AFGHANISTAN 🇦🇫: Is Afghanistan a new source for high-grade crystal meth in eastern and southern Africa?

International naval forces operating as part of the Combined Task Force 150 (CTF 150) have reported a significant increase in meth seizures in their area of operations in 2019 (which encompasses a wide swathe of the Indian Ocean, the Persian Gulf and the Gulf of Aden). As of late December 2019, the force had seized 257kg of meth – including one seizure in the Arabian Sea from a dhow carrying 94kg of heroin and 76kg of crystal meth in October 2019 – compared to only 9kg of meth seized in 2018.

Similarities found between different seizures appear to suggest an interlinked supply chain for meth and heroin. In December 2019, a Pakistani-crewed dhow was intercepted off the coast of Pemba, Mozambique, carrying a mixed cargo of both heroin and 299kg of methamphetamine. Pemba is known to be a major port of entry on the East African coast for dhows – predominantly from the coast of Iran and Pakistan – carrying heroin, yet this mixed shipment of meth was the first of its kind in Mozambique.

Several months later, in May 2020, a cargo truck was intercepted by the South African Police Service attempting to cross the Mozambican border into South Africa at the Komatipoort border post while carrying a large shipment of heroin and methamphetamine.

Elsewhere, Sri Lankan naval forces intercepted two trawlers in international waters carrying 400kg of heroin and 100kg of crystal methamphetamine in February 2020 – Sri Lanka’s biggest-ever drug bust at sea. Eight Pakistani nationals were detained in the operation, and investigations suggested the boats came from Pakistan’s Makran coast, with the drugs presumed to have originated in Afghanistan. The vessel was allegedly headed to a transit stop in Penang, Malaysia, for onward transfer of the cargo to Australia, where meth prices are very high.

Heroin and methamphetamine seized by the Sri Lankan navy from two Pakistani fishing trawlers in February 2020. The heroin bricks, on the left, share numerous characteristics with the heroin seized in Durban. © Sri Lankan Navy 

In July 2020, a GI-TOC research team took images of a heroin shipment that had just been delivered in Durban, South Africa. Similar images were taken of a joint heroin and meth shipment that had arrived in Cape Town. Each of these shipments was in the process of being unbundled in advance of their contents’ preparation for the local retail market. Wrapped in thick whitish plastic bags of 1kg denominations, the packaging was stamped with distinctive blue markings reading “Pa Pa Jone 100%” and “5161”. These markings are consistent across each of the dual-commodity seizures mentioned above: the drugs seized from the dhow in Mozambique in 2019, those seized at the Komatipoort border crossing and those seized by the Sri Lankan Navy, suggesting a common origin for these shipments.

Interviews by GI-TOC researchers with local meth users and distributors in Cape Town in August 2020 saw informants confirm that a new source of meth had entered the South African market “in the past eight to 10 months”. Described by both groups as “Pakistani meth”, this new supply appears to be provided through local South Asian syndicates based in South Africa and Mozambique, connecting with suppliers in Pakistan. The purity of this new supply of “Pakistani meth” is seen by South African users as being quite high, “just as good” as the Mexican-produced crystal meth arriving from Nigeria and better than the Chinese-produced meth that is manufactured in locations around Johannesburg.

Altogether, this combination of factors may help us towards understanding where Afghanistan-produced meth is ultimately headed. Pre-existing infrastructure and flow channels along traditional heroin routes – the dhow crews involved in trafficking, the ports whereby shipments can be landed without detection and the connections to distributors in southern Africa – have enabled this supply chain to emerge, while recent seizures provide strong circumstantial evidence that suggests Afghan meth is transiting Mozambique and has now become an emergent commodity option in the growing South African meth market. New high-quality crystal meth flows which seem to be appearing recently in Malawi, Tanzania and Kenya may suggest this new development is also a regional phenomenon. DM

This article appears in the Global Initiative Against Transnational Organised Crime’s monthly East and Southern Africa Risk Bulletin.

The Global Initiative is a network of more than 500 experts on organised crime drawn from law enforcement, academia, conservation, technology, media, the private sector and development agencies. It publishes research and analysis on emerging criminal threats and works to develop innovative strategies to counter organised crime globally. To receive monthly Risk Bulletin updates, please sign up here.

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AFGHANISTAN 🇦🇫: la production de méthamphétamine a explosé au cours des trois dernières années

Cependant, on ne sait toujours pas à quel marché ces volumes massifs de méthamphétamine sont destinés.

Des saisies récentes d’héroïne et de méthamphétamine, et des informations issues de la recherche GI-TOC sur les marchés de la méthamphétamine en Afrique orientale et australe, suggèrent qu’une partie de ce nouvel afflux de méthamphétamine afghane fait l’objet d’un trafic en Afrique.

Bien que réputée pour son rôle au cœur du commerce mondial de l’héroïne, ces dernières années ont vu une augmentation considérable de la production de méthamphétamine dans les montagnes d’Afghanistan. En quelques années à peine, la production de méthamphétamine en Afghanistan a augmenté au point d’approvisionner des marchés aussi éloignés que l’Afrique du Sud et l’Australie.

Jusqu’à récemment, l’Iran voisin abritait le marché régional pour la production et la consommation de méthamphétamine. L’utilisation de méthamphétamine aux côtés de l’héroïne est devenue de plus en plus courante en Iran au cours de la dernière décennie.

Cependant, comme l’ont mis en évidence les recherches de David Mansfield et Alex Soderholm de la London School of Economics, la pression accrue des forces de l’ordre et la réglementation des précurseurs chimiques en Iran ont réduit la production de méthamphétamine à grande échelle dans le pays. Les producteurs de méth d’Iran semblent avoir maintenu un niveau de production en transmettant les compétences et les connaissances nécessaires à la fabrication de méthamphétamine à leurs homologues en Afghanistan. Il s’agissait d’un développement naturel car les précurseurs chimiques nécessaires – comme l’éphédrine – sont désormais plus largement disponibles en Afghanistan.

Trafficking routes of methamphetamine from Afghanistan to southern Africa

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SALVADOR 🇸🇻 (El Amatillo et La Paz); deux opérations contre le trafic de drogue, le même jour, ont permis de saisir 1200kg de cocaïne

C’est lors de deux opérations  qui ont eu lieu à Zacatecoluca et à la frontière d’El Amatillo, que les policiers ont saisi environ 1 200 kg de cocaïne.

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FRANCE 🇫🇷 (Marseille – quartier de la Belle Mai): un véhicule touchée par une dizaine d’impacts de balles, une des jeunes femmes est dans un état critique

Elle est « Sous assistance respiratoire mécanique en état de mort cérébrale« , a indiqué la procureure de la République de Marseille dans un communiqué. Par ailleurs, la deuxième victime âgée de 17 ans, a été touchée aux bras et aux jambes. « Grièvement atteinte » selon la procureure Dominique Laurens, elle « a pu être opérée« .

Le ou les tireurs se trouvaient à bord d’une autre voiture, vers 22h30, au cœur d’une cité de la Belle de Mai, un quartier pauvre de Marseille.

De source policière, le chauffeur du véhicule visé par les tirs, interpellé après s’être d’abord enfui puis être revenu sur les lieux de la fusillade, serait connu pour trafic de stupéfiants et aurait été victime d’une tentative d’homicide en 2019.

Le quatrième passager du véhicule s’est lui aussi enfui et on ne sait pas s’il a été atteint par les tirs. Selon le préfet, ces « faits de violence » ont clairement été commis « à cause de la drogue« , ce que l’enquête va s’attacher à déterminer. Si c’est le cas, ce serait le onzième règlement de comptes de l’année, avec déjà neuf morts depuis le 1er janvier 2020.

Les « réglos » avaient fait 10 morts en 2019 et 23 en 2018, loin des 29 morts de 2016.

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ALGÉRIE 🇩🇿 (DGSN): en 8 mois, saisie de 5 tonnes 536 de cannabis et 1.715.009 comprimés psychotropes

ALGER – Les services de la police judiciaire de la Sûreté nationale ont saisi durant les 8 premiers mois de l’année en cours, 5, 536 tonnes de cannabis et près de deux (2) millions de comprimés psychotropes, a indiqué dimanche un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN).

« Dans le cadre d’opérations qualitatives menées durant les huit (8) premiers mois de l’année 2020, les services de la Police judiciaire de la DGSN ont saisi des quantités importantes de cannabis, estimées à 5, 536 tonnes, 1,272 kg de cocaïne, 454 g d’héroïne et 1.715.009 comprimés psychotropes« , a ajouté la même source.

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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane – BSI d’Hendaye): les douaniers saisissent 121 kilos de résine de cannabis dans un poids lourd

Les douaniers d’Hendaye ont saisi 121 kilos de haschich au poste frontière de Biriatou, sur l’autoroute A63 dans la nuit de dimanche à lundi.

Deux Marocains sont en garde à vue.

Le parquet de Bayonne a confié l’enquête à l’OFAST (PJ de Bayonne).

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ITALIE 🇮🇹 (Ciaculli – province de Palerme – Sicile): le procureur de Palerme a fait saisir une villa à un narcotrafiquant

Une villa d’un demi-million d’euros a été saisie par la Guardia di Finanza, à la demande du procureur de Palerme.

Le propriétaire Antonino Picciurro est un trafiquant de cocaïne.

Dans une condamnation, pour des actes commis en 2007, il a été rapporté  que l’homme, pendant une longue période, vivait habituellement avec le produit de la vente de drogue: lors d’une perquisition, 44 mille euros ont été retrouvés dans le chambranle de la cuisine.

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COSTA RICA 🇨🇷 (Moín, province de Limón): saisie d’environ trois tonnes de cocaïne qui se trouvaient à l’intérieur d’un conteneur de bananes à destination d’Anvers

C’est dans le cadre d’une opération menée dimanche dans le port à conteneurs de Moín, province de Limón (Caraïbes) que la saisie a été effectuée par la Police suite à un contrôle par scanner. Au total, ce sont 2.903 paquets d’un kilo qui ont été trouvés.

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NARCOTRAFIC: les opérations de transport aérien continuent, pourtant Julian Assange n’avait pas manqué d’alerter en son temps

Aujourd’hui, nous sommes tous en attente de la décision de la décision de la justice britannique d’extrader ou non Julian Assange qui sera rendue le 4 janvier 2021, a annoncé la juge Vanessa Baraitser.

Il s’agit de sa onzième année de détention arbitraire, dont sept ans à l’ambassade de l’Équateur, et maintenant bientôt deux ans à Belmarsh , la prison de haute sécurité de Londres qui risque de se terminer par une peine de prison de 175 ans, s’il est extradé aux États-Unis.

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Rien n’a changé!

Au pays de Cocagne qu’est la France, on continue à faire semblant de lutter contre les trafics de drogue et les duettistes de Beauvau continuent d’alterner les instruments qu’ils utilisent passant de la flute, aux flutiaux et pipeaux dans les prestations qu’ils donnent journellement!

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Un gigantesque trafic dissimulé, et une base secrète de plus…mais ça, c’était hier!

Encore une fois, Wikileaks démontre qu’il servait à quelque chose en révélant le détail de conversations de chefs d’états sur des sujets dont personne n’a souhaité parler jusqu’ici. Je vous ai conté ailleurs en détail cette incroyable affaire d’un Boeing 727 retrouvé calciné en plein désert. Je vous ai toujours dit que cette affaire était fondamentale, car l’énorme avion bourré de coke n’était qu’un petit bout d’un énorme iceberg, et avant tout un énorme scandale planétaire. Celui d’un trafic phénoménal de transfert de cocaïne sud-américaine vers le continent africain, pour la réexpédier en Europe, ou même vers les Etats-Unis, avec l’aval de gouvernements, tant les quantités transportées sont importantes.

 

Or, que révèle Assange à ce propos ? Ceci  : « Selon un télégramme diplomatique diffusé par Wikileaks et étudié par Le Monde, dans son édition du mercredi 05 janvier, « l’administration de l’aviation civile malienne, prévenue du fait que le certificat de navigabilité de l’appareil avait expiré, s’était vu interdire d’intervenir et d’enquêter sur le crash. En outre, les autorités de Bamako ont refusé de communiquer à ce sujet avec l’agence américaine antistupéfiants », révèle encore cette dépêche diplomatique. Mais voilà qui est plus que passionnant ! Un gouvernement qui refuse de collaborer sur une enquête concernant 5 tonnes au minimum et plutôt 10 tonnes de cocaïne selon les spécialistes ? La question que l’on se pose, avec les autorités maliennes, est évidement celle ci : « Pourquoi une telle inertie ? D’après Le Monde, qui cite une source diplomatique occidentale, « le président malien se trouverait redevable envers des personnalités qui ont négocié avec succès la libération d’otages occidentaux. Et certaines de ces personnalités seraient impliquées dans le trafic de drogue. » Que cela peut-il signifier ? Qui étaient ses négociateurs et quels étaient ces otages ? Les négociateurs auraient quelque chose à voir avec le trafic de drogue ? Le Mali, sur cette affaire a-t-il agi de son plein gré, où a-t-on fait pression sur lui pour étouffer l’affaire ?

Mieux encore : « Selon le site WikiLeaks, des éléments tendraient encore à prouver que l’aviation civile malienne avait été prévenue, notamment par le Nigeria et les Etats-Unis, des rotations de ce Boeing entre la Colombie et le Mali. Mais qu’elle n’avait rien fait, en l’absence d’ordre formel de sa hiérarchie, c’est-à-dire l’Etat malien. L’ordre d’enquêter étant tombé finalement trois semaines après la découverte de la carcasse de l’appareil… ». L’état Malien a donc freiné l’enquête, on s’en doutait un peu : logiquement, on aurait dû retrouver le numéro de l’appareil parmi les débris calcinés . Wikileaks a donc mis le nez dans quelque chose de très tordu, encore une fois. En prime, on apprenait que l’avion crashé avait déjà fait de nombreuses « rotations » avant de se faire détecter : un avion de ce tonnage atterrissant à plusieurs reprises avait fini par attirer tout le monde… y compris la DGSE, qui s’était souvenue pour sûr d’un autre 727 plein de drogue. Celui du prince Nayif bin Fawwaz al-Shaalan al-Saud. On imagine mal les services secrets français ne pas dépêcher un espion là-bas pour aller faire le tour de l’épave. Et on imagine sans problèmes le nom de celui envoyé…

L’allusion du président malien visait nécessairement un de ces concitoyens, mais pourrait aussi concerner un étranger, ce qui poserait un problème diplomatique certain : « redevable envers des personnalités qui ont négocié avec succès la libération d’otages occidentaux » aurait pu viser semble-t-il au départ le maire de Tarkint, qui avait effectivement beaucoup fait pour la libération de Pierre Camatte détenu par Abdelhamid Abou Zeid, après avoir été enlevé par des mafieux locaux (et « revendu » après à Abou Zeid). Celui-là, ou un de ceux venus complaisamment déposer à propos de la mort de Germaneau la thèse officielle… française, de la mort après l’assaut, en représailles de l’attaque du camp. Or, dans ce camp, avais-je signalé, qu’avait-on trouvé, sinon le propre fils d’un dignitaire mauritanien, Aboubacr Essidigh, qui « serait ainsi le fils de l’ancien député d’Aleg (ville mauritanienne), Yahya Ould Abdi ». Un Elu de l’Assemblée nationale mauritanienne et signataire d’un texte fustigeant l’attaque terroriste du 24 décembre 2008 à Aleg. Un texte émanant des « mauritaniens vivant aux Etats-Unis »  : « Les Mauritaniens vivant aux Etats-Unis appellent leurs compatriotes à s’unir et à mesurer à sa juste valeur la gravité de la situation. Nous avons affaire à des groupes fanatiques, idéologiquement alimentés par des Fatwas sans fondement, promues par des idéologues de la désespérance humaine et qui sont prisonniers d’une logique négationniste totalement incompatible avec le principe fondateur de l’Islam auquel se réfère le verset 256 de Sourate Al-Baghara « Nulle contrainte en religion ! Car le bon chemin s’est distingué de l’égarement. Donc, quiconque mécroit au Rebelle tandis qu’il croit en Dieu saisit l’anse la plus solide, qui ne peut se briser. Et Dieu est Obedient et Omniscient. ». Notre Foi et nos convictions morales nous imposent de condamner et de combattre cette idéologie nihiliste. Il y va de notre avenir et de celui de l’humanité toute entière. » On comprend alors le problème du président malien, que Nicolas Sarkozy était venu supplier de libérer Camatte, en élargissant quatre prisonniers, des islamistes extrémistes ayant commis des attentats, justement. Yahya Ould Abdi avait-il participé aux négociations ? Etait-ce lui qui aurait été visé par la phrase d’ATT ?

Le négociateur aurait donc été lui-même empêtré dans le trafic ? Ça se conçoit aisément quand on sait comment ce dernier est sélectionné : « Le Malien Omar Ag Aly, un des médiateurs en 2008 ayant obtenu la libération de deux touristes autrichiens enlevés en Tunisie avant d’être transférés au Mali, se souvient que les commanditaires d’Aqmi ont, dans un premier temps, versé 7 500 euros aux intermédiaires ayant participé au rapt. « Les intermédiaires sont des volontaires ou des gens contactés par Aqmi pour enlever les otages. Le tarif varie selon les circonstances », affirme-t-il ». Un tarif qui peut être plus élevé encore (et qui peut donc faire naître des vocations. « Lors de l’enlèvement, le 14 décembre 2008, de deux diplomates canadiens dans la région de Niamey, rien que les intermédiaires se sont partagés plus de dix millions de FCFA (15 000 euros), car la distance était longue, les otages étant venus au nord du Mali », explique une source sécuritaire malienne. » Les négociateurs sont-ils pour autant complices ? A voir certaines transactions, on peut effectivement le penser : « Une fois la rançon versée, certains médiateurs ont droit à leur part. En 2004, « Ibrahim » faisait partie d’un groupe de médiateurs maliens ayant obtenu la libération d’une dizaine d’Européens retenus prisonniers au Mali : « Pour être franc, même les salafistes (membres d’Aqmi) ont donné de l’argent à certains d’entre nous quand ils ont eu la rançon », affirme-t-il ».

Cela semble une évidence : « Il se souvient avoir croisé, juste après la libération des otages, « un autre groupe de médiateurs, qui voulait monnayer ses services. Il y a beaucoup d’escrocs qui cherchent à se faire de l’argent ». L’un d’eux, surnommé « Monsieur commission », très connu dans le nord du Mali, est soupçonné d’être à la fois au centre d’enlèvements et de libérations d’otages : il est aujourd’hui l’un des plus importants propriétaires de bétail du Sahel ». Dans le cas de la libération de Pierre Camatte, on est même allé plus loin en relâchant des talibans : « Un autre Malien, « Omar le Sahraoui », qui avait été condamné en Mauritanie à douze ans de prison pour l’enlèvement d’Espagnols, a participé fin août à leur libération juste après avoir été extradé au Mali« . Pire encore, quand on découvre qui décide du sort des otages : « Dans le cas des sept otages (cinq Français, un Togolais et un Malgache) enlevés mi-septembre au Niger et transférés au Mali, après les preuves de vie, les revendications tardent à venir. « C’est normal. Les auteurs du rapt attendent de recevoir des ordres de leur hiérarchie basée en Algérie », affirme un responsable de la région de Kidal (nord-est du Mali) très au fait du dossier ». Et qui dit Algérie, dit plutôt RDS qu’islamiste, on le sait.

Donc si l’on résume : le gouvernement du Mali, celui qui a tout fait pour libérer Camatte, était donc parfaitement au courant du trafic de drogue, et devait donc aussi savoir d’où venait ce Boeing, et à qui il était destiné. Et devait aussi savoir que celui qu’il faisait libérer sur fortes pressions françaises n’était pas venu pour faire dans l’ONG mais bien pour examiner ce trafic, et même certainement s’être rendu sur le lieu du crash pour ramener des éléments d’enquête à Paris. Le trafic a persisté bien après : le 17 octobre 2010, des touaregs, soutenus par l’armée malienne, désormais, échangeaient des tirs près de Kidal avec des trafiquants, justement. Parfaitement au courant, mais manquant de moyens pour surveiller le territoire. « Nous sommes les otages d’une situation qui nous dépasse » constatait le président Amadou Toumani Toure (di ATT), visiblement incapable d’éradiquer le problème. Un aveu qu’il réitérera en décembre de la même année :« la bande sahélo saharienne, c’est la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger, l’Algérie, la Libye , le Tchad et elle va jusqu’au Darfour. C’est le quart du continent africain. Quelqu’un va-t-il me dire qu’il y a une armée pour garder ça ? Il peut aller le dire ailleurs, mais à un général comme moi, s’il le dit, je ne réponds pas, par respect, mais, je sais que ce qu’il dit n’est pas vrai. ‘’ Et c’est l’opinion d’un ancien militaire !

Une théorie renforcée par l’ambassadeur des Etats-Unis au Mali qui évoque ainsi ses rencontres avec ATT : « Il a également parlé des nouvelles fissures entre les factions AQMI. Le succès du Mali a suscité un certain intérêt des voisins. ATT avait précédemment (et désespérément) demandé une coopération. Le message central d’ATT a été que le Mali s’est engagé résolument à l’action lutter AQMI. ATT a souhaité que les Maliens puissent maintenant compter sur des amis comme les Etats-Unis pour les aider dans cette lutte. Ses demandes spécifiques restent, comme indiqué précédemment : le transport et la logistique, les communications, le soutien du renseignement, la construction de petites bases, de points de repos pour les soldats maliens postés dans le désert et la réhabilitation de la piste d’atterrissage de Tessalit comme un point clé pour réaffirmer le contrôle de l’Etat sur le Nord. Il a également parlé d’une aide financière pour soutenir ses troupes. La discussion a porté sur la valeur possible des campagnes d’information pour renforcer le désaccord entre le Nord du Mali et d’autres Arabes et AQMI, et l’importance de rapidement mettre en place des programmes de développement dans le Nord pour donner des solutions de rechange ».

Devant une telle impuissance, on reste coi

Où sont donc passés les conseillers américains venus montrer au maliens dès 2007 comment mater ces fameux islamistes d’al-Qaida, en réalité des trafiquants de cocaïne ? A quoi ont servi les avions de surveillance dépêchés sur place, ce qu’avait révélé le crash du Dash 8 de l’U.S. Africa Command (U.S. AFRICOM), le 20 novembre 2009, soit 21 jours après le crash du 727 ? Un crash survenu faute de kérosène suffisant (!) à Tarakigné, village situé à 30 kms à peine de Kolokani. 5 jours après à peine, le général Ward rencontrait le Président de l’Algérie, et deux jours plus tard ATT. Lors de ce rendez-vous, ATT avait déclaré que « le Mali allait coopérer avec les pays amis pour essayer d’obtenir des informations sur la nature du vol et allait déposer des plaintes concernant la violation de son espace aérien auprès d’Interpol et auprès du Bureau des Nations Unies contre la drogue et le crime ». Or on sait par la dépêche de Wikileaks qu’il n’en a strictement rien fait : difficile de croire que ce soit de sa seule initiative. Il est évident qu’on a cherché à minimiser le crash du 727, qui montrait une pratique courante de transfert de grandes quantités de drogue dans la région. En réponse, « le général Ward a déclaré avec l’ambassadeur Milovanovic, que nous sommes très attentifs à la façon dont nous pouvons accroître la capacité de l’armée malienne à éliminer la menace. Les États-Unis cherchent à assurer un continuum de formation et de renforcement des capacités de maintenance. Garder les unités entraînées ensemble et utiliser le matériel fourni de manière durable pour aider le Mali à atteindre ses objectifs. » Bref il noyait complètement le poisson. Histoire de ne pas révéler les liens avec les trafiquants colombiens d’un côté et le DRS de l’autre, l’Algérie étant le but final en territoire africain pour la drogue. Lors de la prise d’otages du Niger, tragiquement terminée pour deux français, on le sait, le convoi de quatre voitures de preneurs d’otages se dirigeait vers… le Mali.

Mieux encore : le 8 décembre, le Major General David R. Hogg, commandant de l’Africom, déclarait que les Etats-Unis n’avaient pas de base en Algérie, et refusait d’évoquer le contenu des documents de Wikileaks y faisant allusion « repris par la presse française ». Le 14 décembre, devant les révélations trop pressantes, changement de déclaration : « les Etats-Unis songeraient à établir une base en Afrique du Nord » : selon l’agence UPI, une déclaration signifiant aussi que « les Etats-Unis allaient augmenter la traque d’Al-Qaida dans la région »  : on avait affaire à un scénario écrit à l’avance : celui d’amener dans les bagages un fantomatique Al-Qaida pour trouver le prétexte idéal pour installer des bases militaires. Dès le 30 décembre 2009, l’Algérie avait déjà accordé le droit de survol de son territoire aux EP-3 Orion américains, pour de la surveillance de type SIGINT. « Sabri Boukadoum (« le directeur général Amérique au ministère des Affaires étrangères algérien »), a demandé des informations sur la trajectoire de vol prévue de l’EP-3 dans l’espace aérien algérien (DCM a confirmé que, au départ de Rota, les missions consisteraient probablement à survoler la région sud-ouest, près de Tindouf), si l’aéronef chercherait à survoler la Mauritanie et le Mali à chaque mission (DCM a répondu que les missions seraient divisés entre celles principalement survolant le Mali ou la Mauritanie, mais pas les deux), et si la collecte se produirait à l’intérieur de l’espace aérien algérien (DCM a réitéré la notation dans laquelle l’avion ne servirait pas à recueillir des informations sur l’AQMI en Algérie à moins que le GOA ne le demande expressément). En somme, L’AQMI serait surveillé par les Orions américains… mais pas en Algérie même.

Or cette base existe : c’est celle où sont stationnés les Orion P-3, justement  : « et en cherchant un peu dans les différents articles de la revue, on peut retrouver un papier daté d’il y a quelques mois intitulé « Afrique : la nouvelle frontière militaire ». Il y est fait état du financement par le Congrès américain en 2005 et pour une durée de six ans de l’Initiative Transaharienne de Contre-Terrorisme (TSCTI). Doté de 500 millions de dollars, ce fond vise à financer notamment…une base en Algérie d’avions P3 Orion qui serait aujourd’hui en activité dans le sud du pays. Les avions P3 Orion sont à la fois des avions de reconnaissances et des avions de troupes. Selon un expert militaire algérien interrogé par « toutsurlalgerie.com », « il s’agit effectivement d’une base construite et modernisée par BRC Halliburton à Tamanrasset depuis 2004 pour accueillir ce type d’avions. Il y a actuellement en Algérie un P3 Orion américain ainsi que 6 avions Beech-1900 Hisar qui ont le même rôle de reconnaissance ». Ainsi après les exercices militaires communs entre les forces spéciales américaines et les forces spéciales algériennes racontés par Robert Kaplan dans son livre « Hog Pilots, Blue Water grunts » et dont « toutsurlalgerie.com » s’était fait l’écho, voici de nouvelles révélations qui attestent de la présence militaire américaine sur le territoire algérien. Déjà Kaplan citait un haut responsable militaire qui appelait à cette coopération sous forme d’une présence américaine permanente ». Et voilà comment on arrive à implanter une base fondamentale pour les USA dans un pays qui s’est toujours tourné jusqu’ici vers les russes pour ses équipements militaire : chapeau, non ?

Car c’est bien une base de la NSA qui a été installée : une base à « grandes oreilles »

Qui sert déjà à beaucoup de choses : « Depuis le début de l’épisode des deux touristes autrichiens enlevés dans le désert tunisien puis transférés dans le nord du Mali, les Américains semblent particulièrement bien informés sur la situation des otages et même l’endroit où ils pourraient se trouver. On peut difficilement ne pas faire un lien avec une éventuelle présence de forces américaines dans cette région, avec des moyens de reconnaissance efficaces de type…P3 Orion, par exemple » note El Watan. Les américains ont toujours su où étaient tous les otages, cela signifie, en effet. Grâce à des procédés bien rodés. En Irak, pour surveiller les groupes de terroristes, ils avaient laissé s’organiser un trafic de 4×4 neufs ou volés qui avaient tous une particularité : d’avoir des numéros de châssis US, tous, et d’être passés dans le même garage de Floride où leur était apposé une puce émettrice, captable de Boeing RC-135 River Joint de surveillance d’IEDs (redoutables il paraît) ou d’avion de taille d’un P-3… laissant la presse écrire « on ne sait pas où sont les otages de l’AQMI »…

Récemment, le FBI avait refait de même avec un étudiant... soupçonné d’avoir des liens avec Al-Qaida ! Une base où bientôt les Orions seront remplacés par des drones, dont les USA expérimentent aux Seychelles une nouvelle variante dotée d’un étrange chargement, à ce jour inconnue… un drone sous les ordres de l’Africom.

Il y en a déjà trois de positionnés. Pas d’armes à bord, c’est interdit avec les accords passés… avec Mahé et la République des Seychelles.

Si l’Afrique devient un nouveau Pakistan ou un nouvel Afghanistan, les drones tueurs sont déjà prêts…

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COLOMBIA 🇨🇴 (municipio de Maicao): en zona rural, la Policía decomisó 471 kilos de cocaína

Al revisar el automotor de placas venezolana, se pudo notar que en su interior se hallaban 18 bultos con 471 paquetes de cocaína, 3 radios de comunicación, una antena para radio y tres chalecos salvavidas 4 GPS, un teléfono satelital, cintas, impermeables y un tanque plástico.

“Esta sustancia al parecer sería del grupo delincuencial organizado ‘Los Pachenca’, que trataban de transportar la droga hasta un punto de la Alta Guajira, para posteriormente ser sacada hasta Islas del Caribe o Centroamérica”, informó el comando de la Policía de La Guajira.

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