Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
En una escala previa realizada en Lisboa fueron localizadas otras dos mochilas que contenían droga, si bien en el control realizado en el puerto gijonés no fueron halladas sustancias estupefacientes, según señalaron a EL COMERCIO fuentes de la Agencia Tributaria.
El buque tiene bandera de Grecia y procedía de Puerto Bolívar, en Colombia. Transportaba 55.000 toneladas de carbón y atracó el lunes en el Muelle Norte. Realizó una escala anterior en Lisboa para cargar combustible y su destino desde Gijón es Rotterdam, según los datos de la Autoridad Portuaria.
Cocaïne et méthamphétamine, « menaces croissantes » pour l’Europe
C’est le Journal de Saône et Loire qui nous rapporte que : « Le vaste marché de la cocaïne dans l’Union européenne (UE) et celui de la méthamphétamine, plus petit, sont en pleine expansion et constituent une menace croissante pour la sécurité publique et la santé, ont averti vendredi Europol et l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (EMCDDA)« .
Ces deux agences de l’UE, dont le dernier rapport commun remontait à 2019, ont exposé le rôle pivot de l’Europe dans le développement des marchés de la cocaïne et de la méthamphétamine, lors d’une conférence de presse à Bruxelles.
Un marché des drogues « plus diversifié »
L’UE est confrontée à une « menace croissante découlant d’un marché des drogues plus diversifié et plus dynamique, qui repose sur une collaboration étroite entre les organisations criminelles européennes et internationales », souligne le rapport.
« Cela s’est traduit par des niveaux record de disponibilité des drogues, une augmentation de la violence et de la corruption et une aggravation des problèmes de santé », a commenté Alexis Goosdeel, directeur de l’EMCDDA, organisme établi à Lisbonne.
In 2013, Nicolás Maduro became president of Venezuela following the death of his charismatic predecessor Hugo Chávez. Since then, the country’s cocaine trade has undergone revolutionary changes.
Today, Venezuela is at risk of becoming the world’s fourth cocaine-producing country. And the Maduro regime has positioned itself as the gatekeeper to the country’s drug trade, controlling access to cocaine’s riches not only for drug traffickers but also for corrupt politicians and the military-embedded trafficking network known as the “Cartel of the Suns.”
The product of more than three years of investigations, hundreds of interviews and field work in all of Venezuela’s key drug trafficking territories, this InSight Crime investigation looks at one of the world’s most important cocaine trafficking hubs – and the authoritarian regime that keeps the drugs flowing.
In October 2021, the Venezuelan Ministry of the Interior issued an ordinary looking statement about an antinarcotics operation in the state of Zulia that had extraordinary implications: the military had…
In 2013, Nicolás Maduro became president of one of the world’s most important cocaine hubs, inheriting a unique drug trafficking eco-system where the line between the underworld and the state…
In 2020, the US Department of Justice released a bombshell indictment charging sitting Venezuelan President Nicolás Maduro and other senior members of his government with “narco-terrorism” and accusing them of…
On April 3, 2021, police in the east Venezuelan state of Anzoátegui acted on a tip-off to intercept a silver Toyota Corolla. They interrogated the driver, a middle-aged woman accompanied…
In 2016, two adopted nephews of Venezuelan President Nicolás Maduro were found guilty of a conspiracy to bring 800 kilograms of cocaine into the United States.
Le nombre de consommateurs en France qui s’établit à 2,2 millions selon un chiffre du Parisien a quadruplé en 20 ans. Évidemment, aucun de ces usagers de la coke ne se perçoit comme un drogué ou un accro.
Agentes de la DNCD y efectivos militares, recibieron informes…Activaron las unidades navales y aéreas, que iniciaron un operativo de persecución por aire, mar y tierra, que duró varias horas.
Logrando interceptar una embarcación de unos 27 pies de eslora, donde arrestaron a dos hombres e incautaron 24 sacos conteniendo la cantidad de 700 bloques.
En la operación conjunta, se ocuparon dos motores fuera de borda de 75 caballos de fuerza cada uno, 14 garrafones de combustibles, equipos de radio navegación y otras evidencias.
La police nationale espagnole a démantelé un réseau de trafic de cocaïne transitant via le Maroc. En tout, dix personnes ont été arrêtées et une demi-tonne de cocaïne ainsi que 800 kilos de tabac saisis entre Séville et Cadix.
L’opération a été ordonnée par le tribunal de Séville après que la police a été informée de l’introduction d’une importante quantité de cocaïne dans des conteneurs dans la ville en provenance d’Amérique du Sud. À Algésiras, deux conteneurs ont été détectés en mars au port en provenance d’Asunción (Paraguay), en passant par l’Argentine et le Maroc.
Operación conjunta de la Agencia Tributaria, la Guardia Civil y la Policía Nacional
La operación, denominada ‘Capirote- Piteas-Acerico lllevó al abordaje del barco, un pesquero de 20 metros de eslora, de nombre ‘AKT 1’, un pesquero cargado con más de con 2.900 kilos de cocaína que se ocultaba en uno de sus tanques de combustible, en la tarde del 13 de abril, a unas 300 millas náuticas al sur de Canarias.
Con la presente operación se vuelven a demostrar los resultados del esfuerzo de la Agencia Tributaria y las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad del Estado en la lucha contra el tráfico de drogas en la denominada ‘Ruta Africana’ de la cocaína, conocida por ser utilizada por pesqueros que reciben las sustancias estupefacientes en mitad del Atlántico para su posterior introducción en el continente europeo.
Se trata de la primera aprehensión desarrollada por el patrullero Cóndor cuando apenas ha transcurrido un mes desde su puesta en servicio en Canarias, recalca la Policía.
Este moderno patrullero, de 43 metros de eslora y con una dotación de 14 tripulantes, fue asignado al Área Operativa de Vigilancia Aduanera de Canarias el pasado 15 de marzo para reforzar la vigilancia de un punto tan estratégico para la lucha contra el tráfico de estupefacientes en el Atlántico, como es el archipiélago canario.
Le chalutier baptisé AKT 1, a été intercepté à environ 555 km au sud des Îles Canaries, à l’ouest des côtes africaines, avec à son bord « plus de 2900 kilos de cocaïne dissimulés dans l’un de ses réservoirs de combustible ».
Les cinq membres de l’équipage, quatre Turcs et un Géorgien, ont été arrêtés.
Guadacostas interceptaron una embarcación con droga a 240 millas naúticas al suroeste de Manta. Foto: Cortesía Armada
Los bultos con cocaína se trasladaron hasta el Comando de Guardacostas, sur de Guayaquil. La Armada del Ecuador informó de la detención en altamar de una embarcación artesanal con alrededor de 600 kilos de cocaina.
Guardacostas interceptaron la embarcación a 240 millas náuticas al suroeste de Manta, en la provincia de Manabí, en una operación coordinada con la Policía Nacional. Y se presume que la droga tenía como destino Centroamérica.
C’est AfricaNews qui nous apprend que la police capverdienne a saisi avec le concours d’agents américains du DEA plus de cinq tonnes de cocaïne en mer à bord d’un bateau de pêche en provenance du Brésil, ainsi que l’interpellation de cinq Brésiliens et deux Monténégrins.
L’opération a impliqué les services américains de lutte contre la drogue, la Marine américaine, la police fédérale brésilienne ainsi que la National Crime Agency du Royaume-Uni.
C’est ElCaribe qui nous informe que la Direction nationale de lutte contre la drogue, avec le soutien de la Marine dominicaine, des agences de renseignement et sous la coordination du ministère public, a saisi 290 colis, vraisemblablement de la cocaïne, dans la province de La Romana.
Les agents anti-stupéfiants et les membres de la Marine ont reçu une alerte et après le début de l’opération maritime, un bateau de plaisance près des côtes de ladite province a été repéré.
C’est un service à compétence nationale rattaché à la Direction générale des douanes et droits indirects qui est chargée de mettre en œuvre, sur l’ensemble du territoire, la politique du renseignement, des contrôles et de la lutte contre la délinquance douanière organisée.
Service de constatation douanière de premier plan visant le haut spectre, la DNRED est également un service de renseignement du premier cercle.
Elle constitue à cet égard une direction originale, forte de sa double culture, dotée de pouvoirs et de moyens d’actions puissants et variés, intervenant dans plusieurs cadres légaux, en constante évolution. Elle doit faire preuve, à ce titre, d’une capacité d’adaptation permanente pour relever les nombreux défis juridiques soulevés à la fois par ses activités opérationnelles classiques de service douanier et son rôle de service du renseignement.
Le droit douanier a connu de fortes évolutions au cours des dernières années marquées par l’élargissement des pouvoirs d’enquête dévolus aux agents des douanes, notamment aux agents de la DNRED et le renforcement de l’encadrement de la mise en œuvre de ces pouvoirs, conditionnée par l’information préalable ou l’autorisation de l’autorité judiciaire.
Le code des douanes permet désormais aux agents de la DNRED, sous le contrôle de l’autorité judiciaire et sous couvert d’habilitations spéciales, de déployer des techniques spéciales d’enquêtes particulièrement utiles en matière de lutte contre la criminalité organisée : livraisons surveillées, infiltrations, surveillances transfrontalières, enquête sous pseudonyme sur le web et le darkweb, coup d’achat, géolocalisation des véhicules et des téléphones, « ouverture-frontière », substitution à l’opérateur de fret postal pour la livraison des colis contenant des marchandises de fraude. Tout au long de l’enquête douanière, les agents doivent anticiper la possible judiciarisation de leurs dossiers, en approchant au plus près d’une procédure purgée de tout risque de nullité et en déployant une stratégie compatible avec les poursuites décidées par l’autorité judiciaire.
Douanier avant tout, l’agent de la DNRED doit donc parfaitement maîtriser les outils juridiques à sa disposition et leur cadre d’utilisation, au code des douanes. Mais l’agent de la DNRED est également un agent appartenant à la communauté du renseignement du premier cercle, ce qui lui confère des obligations, des droits et des pouvoirs.
Issu de la loi du 24 juillet 2015, le droit du renseignement est l’aboutissement d’un long processus de légalisation de ces activités qui a eu la vertu de donner aux services, dont les actions étaient non pas illégales mais plutôt a-légales, une assise juridique et des garanties nécessaires. Ce droit leur permet de mettre en œuvre des techniques de renseignement particulièrement intrusives, sur autorisation du Premier ministre après avis de la commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR).
Depuis 2015, de nombreux textes sont venus compléter ou modifier ce nouveau cadre, dont la loi relative à la prévention d’actes de terrorisme et au renseignement du 30 juillet 2021. Prenant en compte les évolutions technologiques et les jurisprudences européennes et nationales (arrêt CJUE du 6 octobre 2020 dans l’affaire « Quadrature du Net », dans la continuité de l’arrêt CJUE du 21 décembre 2016 dit « Télé2 Sverige » ; Conseil d’État, Assemblée, 21 avril 2021), cette loi crée ou pérennise des techniques de renseignement (interception des communications satellitaires ; utilisation d’algorithme), renforce le contrôle de la CNCTR en donnant à son avis un caractère contraignant, encadre les échanges entre services de renseignement.
Au-delà de ces cadres juridiques propres au métier de la DNRED, les activités de la direction sont soumises à des réglementations de droit commun, telle que la protection des données personnelles ou la commande publique, dans le cadre desquelles les spécificités d’un service d’enquête et de renseignement doivent être prises en compte.
Jusqu’en fin d’année 2021, le conseil et l’expertise juridiques étaient assurés par une magistrate, de l’ordre judiciaire, et par l’agence de poursuites, chargée d’assurer le traitement contentieux et judiciaire des affaires réalisées par les directions d’investigations de la DNRED.
Afin de faire face aux enjeux actuels, mais également d’anticiper et de mesurer l’impact des évolutions normatives sur l’organisation et le fonctionnement de la DNRED, il a été décidé de renforcer la fonction juridique de la direction par le recrutement de deux nouvelles conseillères juridiques, l’une spécialisée sur toutes les questions relatives au renseignement et au droit public général, l’autre en charge de veiller à la sécurisation des investigations.
Conjugué à une protection maximale des agents dans l’exercice de leurs missions, le renforcement de la fonction juridique au sein de la DNRED permet ainsi d’articuler de la meilleure manière possible l’ensemble des capacités d’action des services de la direction, du recueil et de l’exploitation du renseignement jusqu’à la phase opérationnelle, de garantir l’efficacité de l’action de la DNRED dans la lutte contre la criminalité organisée et d’optimiser la réponse pénale de l’autorité judiciaire.
Depuis avril 2021, c’est Florian Colas qui est le directeur
C’est Le QUOTIDIEN qui nous signale le Tweet de la Marine nationale , « le PHA ( Porte-hélicoptères amphibie) Mistral et la FLF (Frégate) Courbet ont identifié un boutre par hélicoptère avant de l’intercepter et de le fouiller. » Ces deux bâtiments sont engagés dans la lutte contre la piraterie et la criminalité dans l’Océan Indien.
En effectuant l’inspection d’un navire de pêche, nommé Jorge M. II, (du type du Gosamar II ici de Nayarit) les agents ont observé diverses anomalies dans les machines et les identifications personnelles de l’équipage.
Sur la côte Pacifique, mais beaucoup plus au nord, vers Nayarit, la drogue vient aussi de la mer, nous indique le 10 avril 2021 Puerto Vallarta News : « des agents du secrétariat de la marine mexicaine (Semar) ont saisi un peu plus d’une tonne et demie de cocaïne et arrêté sept personnes qui transportaient la drogue à bord d’un bateau au sud des îles Marías à Nayarit. « Selon le rapport Semar, ces événements se sont produits le 6 avril, alors que les marins effectuaient des tâches de la Garde côtière à environ 60 milles marins au sud de l’archipel de Nayarit (environ 111,12 kilomètres).
Les agents ont décidé de conduire le bateau à Puerto Balleto sur l’île de María Madre pour un examen approfondi. Une fois dans le port et avec l’aide de chiens, la charge de drogue a été détectée. Cachés dans les compartiments du navire se trouvaient 80 colis enveloppés de ruban adhésif beige, dont le poids a été calculé à 1 583,87 kilogrammes. Cette action a été menée par le biais d’une opération de patrouille de surveillance maritime, à laquelle ont participé un navire de type Defender et un intercepteur de la marine mexicaine, ainsi que du personnel naval opérationnel de la quatrième zone navale et du secteur naval d’Islas Marías. ». Après la saisie, le navire a été transféré avec son équipage au port de San Blas, Nayarit, où le personnel de la sixième zone navale a mis les trafiquants de drogue présumés à la disposition du bureau du procureur général.
C’esr RTL INFO qui nous informe que des avions de la force aérienne et de la marine ont localisés le bateau suspect avec l’aide des unités américaines.
Après une course-poursuite, l’équipe d’intervention des garde-côtes a réussi à arrêter le speedboat à 220 kilomètres de l’archipel colombien de San Andrés et Providencia. Le bateau faisait route de la Colombie vers l’Amérique centrale. L’équipage, composé de trois Nicaraguayens et deux Costariciens, a été arrêté.
C’est SEMANA qui nous informe quedeux semi-submersibles qui étaient prêts à être chargés de huit tonnes de cocaïne, ont été découverts.
Les bateaux qui se trouvaient à l’intérieur de la jungle de Nariño ont été localisés grâce à des informations fournies par des services de renseignement.
« La localisation et la destruction d’une infrastructure illégale telle qu’un chantier naval artisanal ont été réalisées, où deux engins navals semi-submersibles ont été découverts qui seraient utilisés pour transporter environ huit tonnes de substances narcotiques vers l’Amérique centrale« , a déclaré la Marine nationale colombienne.
Les autorités ont ajouté qu’« avec le soutien des troupes du bataillon contre le trafic de drogue n ° 4, ils ont mené l’opération militaire de recherche et de contrôle du territoire dans le village de San Jacinto, situé à l’embouchure de la rivière Mira, où ils ont localisé le chantier naval illégal de 380 mètres carrés utilisé par le groupe dissident des Farc ».
Selon les autorités, ces navires appartiendraient à la structure Iván Ríos, sous le commandement criminel d « Uriel », qui serait responsable de la construction des semi-submersibles dans la zone frontalière colombo-équatorienne.
Lors d’un contrôle le 9 mars, les douanes ont saisi 400 kilos de cocaïne dans le port de Rotterdam.
Les stupéfiants étaient cachés dans un conteneur chargé d’articles-cadeaux surinamais, et un autre lot de 3,5 kilos de cocaïne a également été trouvé dans l’envoi.
Suite à une information parvenue aux autorités, des opérations simultanées ont été menées dans les ports de Carthagène et de Santa Marta, à l’aéroport El Dorado de Bogotá et à Alta Guajira et 3,5 tonnes de cocaïne ont été saisies en partance pour l’Europe et des États-Unis.
De Carthagène, le général Ricardo Alarcón, directeur de la police anti-stupéfiants, a expliqué que les mafias européennes des Pays-Bas, d’Espagne, de France et d’Italie attendaient ces cargaisons appartenant à des organisations de trafic de drogue du Clan del Golfo et des Pachencas, qui opèrent dans le sud-ouest du pays.