Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Les trafiquants de drogue présumés ont été arrêtés en mer à quelque 460 milles nautiques (851,92 kilomètres) au sud du port d’Acajutla, dans le département de Sonsonate, dans le sud-ouest du pays.
Le Salvador a saisi vendredi une cargaison de 2,5 tonnes de cocaïne lors d’une opération dans l’océan Pacifique au cours de laquelle quatre Équatoriens, trois Mexicains et deux Colombiens ont été arrêtés, a déclaré le président Nayib Bukele.
Las autoridades brasileñas desarticularon este jueves una organización de narcotraficantes que contaba con navío interoceánico propio para enviar cargas de cocaína a Europa y a la que se le incautaron 2,7 toneladas del alcaloide que intentó introducir a España en 2020, informaron fuentes oficiales.
La banda fue desmontada gracias a una operación conjunta que movilizó a cerca de 160 agentes de la Policía Federal y de la Aduana Federal de Brasil, así como a agentes de la Europol, que cumplieron 36 órdenes de registro e incautación de posibles pruebas, así como siete mandatos de intervención de actividades económicas, entre ellas una red de gasolineras en el estado de Bahía.
La Guardia Civil, en una operación conjunta con la Policía Nacional y Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, han aprehendido 648 kilos de cocaína en un contenedor en el puerto de Algeciras que tenía origen en Guatemala y destino Valencia.
En el marco de la colaboración entre las distintas administraciones, se tuvo conocimiento de la llegada al puerto de Algeciras de un cargamento posiblemente ‘contaminado’ en origen con cocaína.
Conforme a la información obtenida, se estableció un operativo conjunto por agentes de la Guardia Civil y de la Policía Nacional y funcionarios de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria. Se procedió a la inspección del contenedor en el puerto de Algeciras donde se encontró la droga, se extrajo y se sustituyó por una carga inocua, a fin de proceder a su entrega vigilada hasta el lugar de destino. En total fueron halladas y aprehendidas un total de 533 pastillas de cocaína, con un peso bruto aproximado de 648 kilos.
Agentes del Servicio Marítimo de la Guardia Civil ha interceptado en la madrugada de este lunes una embarcación con unos 600 kilos de cannabis frente a las costas de Rota , siendo detenidas las dos personas que navegaban a bordo.
La cocaïne , à destination de Rotterdam , avait quitté le port de Guyrati au Paraguay sur le porte-conteneurs Doña Verónica, pour arriver au Portugal sur le porte conteneurs CSAV Trancura , un navire battant pavillon libérien caché dans un double fond chargé de maïs.
Ce conteneur, chargé de maïs, contenant la cargaison de cocaïne est entré le 28 août au terminal Exolgan à Dock Sud, à Buenos Aires en Argentine jusqu’au 10 septembre, puis est reparti sur le porte conteneurs CSAV Trancura.
Jusqu’à atteindre sa destination, il a transité par les ports de Montevideo, Santos au Brésil, Rio de Janeiro et Tanger au Maroc pour des escales de moins de deux jours.
La police du pays, en collaboration avec les services spécialisés ont mis la main sur 750 kilos de cocaïne récemment. La cargaison de coke se trouvait dans le magasin d’un riche commerçant libanais présent au Bénin depuis plusieurs années.
Les garde-côtes d’Urabáont saisi dans la municipalité caribéenne de Turbo, dans le département d’Antioquia (nord-ouest), un conteneur qui était contaminé par 3,891 tonnes de cocaïne qui allaient être envoyées en Allemagne.
La cargaison de cocaïne appartenait à un groupe associé au « Clan del Golfo« , le principal gang criminel du pays et dont le plus haut dirigeant, Dairo Antonio Usuga, alias « Otoniel », a été arrêté le mois dernier.
La Dirección Nacional de Control de Drogas (DNCD), la Armada de República Dominicana, agencias de Inteligencia del Estado y bajo la coordinación del Ministerio Público, ocuparon 276 paquetes presumiblemente cocaína, en un operativo de interdicción marítimo y terrestre desplegado en las costas de la provincia de Barahona.
Los agentes antinarcóticos y efectivos militares, atendiendo a informes de inteligencia, dieron persecución a los ocupantes de una lancha que fue interceptada a varias millas náuticas al sureste de Barahona.
Al abordar la embarcación, de unos 21 pies de eslora, las autoridades ocuparon 12 sacos, conteniendo 23 paquetes cada uno, para un total de 276.
Un total de 2 279 kilos de cocaïne. C’est la quantité de coke que la police colombienne a saisi dans le port touristique de « Cartagena de Indias », dans le nord de la Colombie.
Les policiers ont trouvé la drogue cachée dans des paquets, à l’intérieur d’un conteneur qui se dirigeait vers la ville néerlandaise de Rotterdam.
Suite à une série d’irrégularités dans la documentation de la marchandise avant son expédition, le conteneur a été passé au scanner, permettant alors de découvrir l’envoi de coke qui aurait, pour Ricardo Alarcón, directeur de l’Unité anti-drogue, peut-être été distribué sur les marchés de Turquie, d’Espagne, d’Italie et d’Albanie.
La marchandise avait été saisie sur le port du Havre, dans l’un des conteneur de la société du chef d’entreprise incriminé aujourd’hui.
Toujours selon des sources proches de l’enquête, des intervenants extérieurs, vraisemblablement de présumés trafiquants originaire de Martinique et d’Amérique Latine seraient impliqués dans l’affaire.
Auraient-ils forcé la main du jeune chef d’entreprise ?
C’est l’une des questions que se posent les enquêteurs.
La Martinique étant comme souvent, utilisée comme l’un des territoires rebond à l’instar de Saint-Vincent, Sainte-Lucie, pour faire transiter la drogue produite en Amérique du Sud vers l’Europe.
L’enquête est pilotée par l’OFAST de Nanterre, en région parisienne, avec le soutien de l’OFAST Caraïbe basé au Fort Saint-Louis.
A noter que le petit frère du chef d’entreprise interpellé lui aussi, a été remis en liberté hier. À ce stade de l’enquête, rien ne lui aurait été reproché.
La Agencia Tributaria y la Guardia Civil han desarrollado una operación conjunta en la que han incautado 700 kilos de cocaína que estaban ocultos en un contenedor con destino Portugal.
Adani Ports veut refuser les cargaisons d’Afghanistan, du Pakistan et d’Iran
Le port de Mundra, une des passerelles économiques et logistiques en Inde, a traité 130 millions de tonnes de marchandises l’année dernière et possède également le plus grand terminal d’importation de charbon du pays.
La majeure partie de l’opium et de l’héroïne dans le monde provient d’Afghanistan, malgré les efforts importants déployés par les États-Unis pour lutter contre le trafic de drogue.
Pour Rue89, Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991) a accepté de répondre, par mail, à quelques questions.
Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991)
Sans fioritures:
Comment expliquez-vous l’absence de soutien des responsables politiques vis-à-vis de Fiévet ?
Les dits « responsables » se sentent éventuellement concernés par les actions qu’ils ont conduites ou autorisées ou qui sont intervenues durant leur mandat, mais rarement pour celles qui sont intervenues des années auparavant. A fortiori lorsque la majorité politique a changé.
Pensez-vous que cette affaire puisse remettre en cause le système des aviseurs ?
Plus qu’un aviseur, Fiévet était un infiltré. Il est clair que ne pas soutenir un infiltré ne peut que tarir le recrutement.
L’aviseur normal ne doit pas s’attendre à une protection particulière. Il donne une information, on l’exploite et si il y a un résultat il sera rémunéré en fonction de celui-ci. Tout ce qu’on lui garantit, c’est de conserver son anonymat.
Marc Fiévet estime que certains de ses signalements n’ont pas débouché sur une intervention des douanes…
C’est vraisemblable et c’est normal. Toutes ces affaires sont internationales, elles mettent en jeu de nombreux services et les informations doivent transiter par des chaines hiérarchiques relevant de plusieurs pays.Vous pouvez ajouter le facteur temps, souvent essentiel, le facteur météo, la chance ou la malchance, pour comprendre que donner une info et réaliser une affaire sont deux choses différentes.
Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?
En Europe , je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des États aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ?
Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?
Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics,etc.
Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.
Publié le 09 décembre 2007, par David Servenay
Dans la peau d’un narco infiltré au coeur de la mafiade Marc Fiévet et Oliver-Jourdan Roulot, éditions Hugodoc
Au service de l’État à travers la douane, 1954-1996de Jean-Henri Hoguet, éditions l’Harmattan
Un total de 4.248 kilos de cocaína han sido interceptados en un pesquero venezolano con destino a Galicia en el marco de una operación internacional que se ha saldado con la detención de 20 personas, tres de ellas como supuestas máximas responsables de la organización criminal propietaria de la droga intervenida.
Fuentes policiales han detallado que el pasado mes de junio de 2020 se comenzó a investigar una organización criminal dedicada a la introducción en Europa de importantes partidas de cocaína por vía marítima. Así, se sospechó que la dirigía un hombre hispano-marroquí que se escondía en algún lugar de Cataluña dado que le constaba una orden para su extradición por un delito de tráfico de drogas en vigor.
La acción conjunta permitió comprobar que un barco pesquero que remolcaba una embarcación de alta velocidad se encontraba en el punto de entrega de la mercancía ilegal, supuestamente para proporcionar seguridad a la operación de trasvase. Así, observaron que el pesquero navegaba hacia el punto de encuentro.
Precisamente, la utilización de este tipo de lanchas resulta indetectable en esas latitudes y ofrece una mayor flexibilidad para evitar la acción de los cuerpos policiales.
Durante la operación tuvieron lugar problemas de comunicación que impidieron que el barco controlado desde España interceptase la cocaína transportada por la embarcación de alta velocidad. Por ello, la Armada francesa abordó la embarcación que ocultaba la droga, lo que permitió detener a ocho personas de nacionalidad venezolana e intervenir 177 fardos cuyo peso alcanzaba los 4.248 kilogramos.
Rattaché(e) au directeur de la DRD (administrateur supérieur des douanes), son chef, il ou elle : – pilote et anime le service et en évalue la performance ; – coordonne son action avec celle des autres services de la DNRED ; – participe au suivi de certains dossiers transversaux nécessitant l’expertise de la division ; – propose des mesures visant à adapter les productions de la division en matière d’orientation des contrôles : – représente la DNRED auprès de différentes instances (publiques ou privées) y compris à l’étranger et en anglais pour les questions relevant de la compétence de la division.
Les agents du SVA (Service de surveillance douanière) de Murcia ont saisi 4 360 kilos de haschich dans le port de la municipalité de San Pedro del Pinatar.
Les suspects, deux espagnols et un marocain, sous surveillance des hommes du SVA, ont été arrêtés au moment où ils transféraient la cargaison de haschich d’un bateau de pêche dans un camion frigorifique.
Dans son dernier rapport, Europol, l’agence européenne de police, constate que l’épicentre du marché de la cocaïne en Europe s’est déplacé vers le Nord, notamment vers Anvers, en Belgique. Son port gigantesque est très perméable et année après année les saisies de drogues y battent des records.
Quand on arrive aux abords des entrepôts et des conteneurs à perte de vue, micro en main, pour parler de trafic de drogue aux employés du port d’Anvers, la réponse est souvent la même : « Non, non je ne veux pas parler ». Sujet sensible donc.
Et pour 2021, même si l’année n’est pas terminée, le record est déjà battu. Les douanes belges nous l’annoncent : 80 tonnes ont été saisies depuis le mois de janvier. Les principaux pays expéditeurs sont la Colombie, l’Équateur, le Brésil notamment, l’Amérique du Sud plus globalement. La drogue s’échappe ensuite vers les Pays-Bas, puis le reste de l’Europe.
Un travailleur du port corrompu peut gagner 100 000 euros pour déplacer un conteneur
La clé du trafic est la corruption, confirme Joris Van Der Aa, journaliste à Gazet Van Antwerpen (GVA), un journal belge néerlandophone. Depuis vingt ans, il couvre les affaires criminelles liées au trafic de drogue à Anvers. C’est une référence et une encyclopédie en la matière. Il nous raconte que les mafias « payent des gens« , dockers, agents de sécurité, personnels qui interviennent sur les quais, « de temps en temps le chef d’une entreprise ».
Les employés peuvent-ils dire non aux trafiquants ? Il précise que « parfois des travailleurs du port sont menacés ou intimidés, mais dans la plupart des cas ils sont payés. Un travailleur qui met un conteneur sur une place favorable pour les trafiquants, peut gagner cent mille euros ».
Le trafic au Port d’Anvers a des conséquences en ville, avec une montée des violences. Joris Van Der Aa note ces dernières années des dizaines « de jets de grenade, des tirs sur des maisons ». Il s’agit de règlements de compte entre groupes criminels, « des groupes albanais, italiens, la Moccro Mafia -mafia des Pays-Bas composée de ressortissants marocains- est aussi présente à Anvers ».
Des personnes décapitées, des salles de torture, quand 80 à 90 % de la drogue arrivant d’Amérique du Sud échappe aux autorités
La police fédérale belge mobilise en ce moment 20 % de ses effectifs sur des affaires de trafics de drogue. Un constat : le niveau de violence augmente sous l’influence directe des cartels sud-américains. Ils ont déjà importé ici leurs méthodes de corruption pour faire circuler la marchandise, mais l’inquiétude d’Eric Van Duyse, porte-parole du Parquet Fédéral de Belgique, va plus loin :
On a découvert des photos, des images, des vidéos, qui glaçaient le sang. De personnes décapitées, de salles de torture, une criminalité dont on imaginait parfois qu’elle pouvait exister mais on n’avait jamais de preuve. Là, nous avons une série de preuves éclatantes. Cela a débouché rien que sur le territoire belge sur plus de trois cents interpellation.
Un coup de filet, mais le travail est loin d’être terminé, sur le port d’Anvers. Les douanes belges le reconnaissent : 80 à 90 % de la drogue arrivant d’Amérique du Sud leur échappe. Les quantités sont phénoménales. 40 % de toutes les saisies de cocaïne en Europe sont réalisées à Anvers.
Opération des douanes dans le port d’Anvers le 9 juin 2021.• Crédits : Stéphanie Lecocq / EFE / EPA – Maxppp