BELGIQUE (port d’Anvers): le container de bananes était lesté de 1.727 kilos de coke

Les douaniers Belges ont trouvé 1.727 kilos de cocaïne vendredi au port du Pays de Waes, port secondaire d’Anvers lors d’un contrôle.

La coke était cachée dans un container de bananes qui arrivait de l’Equateur.

0000000000000000000000000000000000000000000000

CARAÏBES (Saint Martin): la tonne et demi de cocaïne saisie en mer était à destination de l’Amérique du Nord (Canada)

Image

Plus:

https://www.rci.fm/infos/faits-divers/la-tonne-et-demi-de-cocaine-saisie-en-mer-etait-destination-de-lamerique-du-nord

0000000

Les deux hommes, deux Canadiens de 53 et 55 ans, naviguaient à bord d’un navire d’exception.

 

Le LIVIE, un voilier long de 18 mètres, est un ancien navire de course.

 

LIRE PLUS

http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/actualite/faits-divers/1-5-tonne-de-cocaine-saisie-et-un-voilier-incendie-496061.php

0000000000000000000000000000000000000000000000

00000000000000000000000000000000000000

ESPAÑA (SVA – Guardia civil): cinco detenidos en el puerto de Valencia por un alijo de mas de 600 kilos de cocaína…en un contenedor

Una operación de la Guardia Civil y Aduanas en el puerto de Valencia se ha saldado con el arresto de cinco presuntos traficantes de droga cuando trataban de sacar del puerto de Valencia un importante alijo de cocaína llegada en un contenedor procedente de Puerto Rico.

Se trata de algo más de 600 kilos de cocaína.

Leer mas

00000000000

ALGÉRIE (A l’ombre de la mule Chikki): réflexion avec la contribution de Youcef Benzatat

Vega analystes

Le Vega Mercury qui a servi au transport des 701 kg de cocaïne. D. R.

 

Par Youcef Benzatat – Tous les analystes, ou presque, qui se sont intéressés à la saisie des 701 kg de cocaïne au large du port d’Oran s’accordent à dire, pour peu qu’ils soient sérieux, que cette drogue dure n’était destinée ni à la consommation algérienne ni à son exportation vers l’étranger. Les arguments avancés apparaissent d’emblée comme irréfutables et ne souffrent d’aucune approximation.

Pour la première assertion, à savoir que le potentiel du marché de la cocaïne en Algérie étant limité à des poches de consommation insignifiantes, un investissement dans une telle quantité, qui nécessite l’avance d’une somme colossale, sans la garantie de pouvoir la revendre sur le marché national, relève de l’absurde. Chikhi étant un homme d’affaires averti, rompu au négoce et à la prudence dans les investissements, il ne pouvait commettre une telle niaiserie.

L’autre assertion, celle qui laisse supposer que la cocaïne saisie était probablement destinée à l’exportation vers des pays consommateurs, ne peut pas non plus tenir la route (lire à ce propos l’analyse pertinente d’Arab Kennouche dans Algeriepatriotique du 4 juillet 2018, «Pourquoi les cartels de la drogue ne peuvent pas prospérer en Algérie»).

Dommage qu’Arab Kennouche se soit vite empressé de conclure son analyse là où elle devenait plus pertinente encore.

Car il aurait suffi de s’appuyer sur les conclusions des journalistes d’investigation indépendants qui, pour la plupart, ont perdu la vie dans des circonstances douteuses (Gary Webb), ou neutralisés sous forme de protection policière sournoise (Roberto Saviano), pour se faire sa propre idée sur cette affaire, devenue par son caractère dangereux et compromettant un «Cocaïnegate».

Tous ces journalistes sont arrivés à la conclusion que les services de sécurité des grandes puissances, non seulement quadrillent et instrumentalisent les cartels de drogue mais encouragent leur prospérité. L’Afghanistan en est l’exemple type. Les Talibans étant parvenus à éradiquer la culture de l’opium, leur élimination par les Américains a permis la réintroduction de cette culture en présence de la CIA et de l’armée américaine sur le sol afghan.

Cette thèse est étayée par un rapport sans appel de 1 500 pages, réalisé par Jean De Maillard, un magistrat français indépendant spécialisé dans la criminalité internationale et le blanchiment d’argent. On ne connaîtra jamais, du moins pour le présent, tout le contenu de ce rapport, mais seulement 200 pages sous forme de résumé que son auteur s’est obstiné à publier en bravant la censure de son commanditaire, qui n’est autre que le gouvernement de Jacques Chirac. Ses conclusions sont glaçantes : les institutions financières internationales et les Etats américain et européens favorisent directement les échanges internationaux illicites. A l’extérieur de leurs frontières, ils contribuent en coulisses à l’élargissement de zones de non-droit. Ils ne jugulent plus les flux d’argent sale, ceux-ci sont réinjectés avantageusement dans les flux d’argent propre pour leur soutien, en recourant à des moyens frauduleux et en les déléguant à des intérêts privés d’apparence totalement incontrôlés, tels que les cartels de drogue.

Chikhi apparaît dans ce flux d’argent sale comme une mule dont le rôle dépasse le seul transport aveugle de drogue. Comme le kilo de cocaïne qui dépasse la pesée symbolique des 700 kg. C’est le cadeau piégé destiné à l’Algérie pour la salir et en faire une plaque tournante du trafic de cocaïne.

Beaucoup d’analystes se sont épuisés à expliquer pourquoi les Espagnols avaient averti les autorités algériennes de la cargaison incriminée alors qu’ils pouvaient eux-mêmes la saisir sur leur territoire. Certains nient même ce fait et prétendent que c’est une fuite dans l’entourage du «Boucher» qui a donné l’alerte aux autorités algériennes. Cette seconde hypothèse ne semble pas plausible du seul fait des explications ci-dessus. Que Chikhi soit un maillon du vaste réseau de corruption qui gangrène l’Algérie est un fait, et c’est justement ce fait qui a fait de lui la mule idéale.

C’est donc l’Algérie qui est visée par cette vaste opération, dont le caractère médiatique lui semble fatal. Car ce «Cocaïnegate» a réussi à présenter l’Algérie devant l’opinion mondiale comme une plaque tournante du trafic de cocaïne. Certains médias algériens dits d’opposition se sont même engouffrés dans cette voix. Opération réussie à ce jour.

Cette hypothèse n’est pas une «théorie du complot» de plus, comme voudraient le faire croire les complotistes et comme dirait Michel Collon, mais une suite logique du véritable complot permanent contre l’Algérie, surtout pour ses positions géopolitiques et son non-alignement aux rivalités géostratégiques, aussi pour sa symbolique en tant que pays ayant mené une guerre victorieuse contre l’impérialisme colonialiste et également contre l’unité sans faille de son peuple pour sa souveraineté nationale et l’intégrité de son territoire.

En médiatisant cette affaire, l’armée algérienne, qui est aussi visée, a certainement voulu confondre ses instigateurs devant l’opinion mondiale et dénoncer le complot permanent contre l’Algérie.

A se demander, enfin, comment les clans au pouvoir se sont déclaré la guerre sans mesurer l’aggravation de la dégradation de l’image de l’Algérie dans cette circonstance particulière au lieu de prendre le recul nécessaire et se montrer solidaires devant cette attaque étrangère contre la patrie. De ce côté-là, il semblerait qu’il n’y a rien à espérer. L’Etat et ses institutions sont gangrenés par la corruption à tel point qu’aucun danger contre la patrie ne saura calmer leur cupidité, ni leur faire prendre conscience du danger qui pèse sur sa souveraineté.

SOURCE

000000000000000000000000000000000000000

BRASIL: Receita Federal apreende 350 quilos de cocaína no Porto de Paranaguá

A droga estava em meio a uma carga de madeira que iria para Valência, na Espanha.

A Receita Federal apreendeu no sábado (14), no Porto de Paranaguá, mais um carregamento de cocaína que estava no interior de um container que seria embarcado para a Europa.

A operação ocorreu no Terminal de Containers (TCP) e descobriu 350 quilos da droga em sua forma mais pura.

 

Mais

https://massanews.com/noticias/plantao/receita-federal-apreende-350-quilos-de-cocaina-no-porto-9pqdr.html

000000000000000000000000000000000000000

LISBONNE (Portugal): une autre porte d’entrée de la cocaïne en Europe

Sera-t-il contrôlé à son arrivée ?

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

A Lisbonne, l’OEDT fournit à l’UE et à ses États membres des informations factuelles, objectives, fiables et comparables au niveau européen sur les drogues et la toxicomanie et leurs conséquences. Il a pour objectif de fournir des données qui serviront à l’élaboration des politiques et orienteront les initiatives destinées à lutter contre la drogue.

Activités

L’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies:

  • surveille le phénomène de la drogue en Europe (y compris l’apparition de nouvelles tendances);
  • assure le suivi des solutions apportées aux problèmes liés à la drogue;
  • fournit des informations sur les bonnes pratiques dans les pays de l’UE et encourage leur partage;
  • évalue les risques liés aux nouvelles substances psychoactives;
  • gère un système d’alerte précoce sur les nouvelles substances psychoactives;
  • élabore des outils et instruments pour aider les États membres de l’UE à suivre et évaluer leurs politiques nationales et la Commission à suivre et évaluer les politiques de l’UE.

Structure

Le principal organe décisionnel de l’OEDT est le conseil d’administration, qui adopte son programme de travail et son budget. Il est soutenu par un comité exécutif et un comité budgétaire.

Le comité scientifique de l’OEDT aide le conseil d’administration et le directeur sur des sujets d’ordre scientifique et collabore avec des partenaires pour évaluer les risques liés aux nouvelles drogues. La majeure partie des données de l’OEDT proviennent du réseau Reitox, constitué des centres de surveillance des 28 États membres de l’UE, de la Norvège et de la Turquie, ainsi que de la Commission.

0000000000000000000000000000000000

CAMPO DE GIBRALTAR (La Línea de la Concepción): intervenidas más de tres toneladas de hachís en un zulo automatizado

La Guardia Civil ha intervenido más de un centenar de fardos con 3.600 kilos de hachís que se encontraban ocultos en un zulo practicado en el interior de un garaje en la localidad gaditana de La Línea de la Concepción.

El zulo, considerado una « guardería » de droga, tenía un sofisticado sistema con una puerta de apertura automática con doble cierre que movía toda la pared al abrirse y que se encontraba disimulado con muebles y enseres, ha informado en un comunicado la Guardia Civil.

Tras la puerta había un amplio espacio donde era almacenada la droga hasta su traslado a sus destinatarios y el zulo también contaba con una apertura en el techo manual que podía ser utilizada tanto para acceder al mismo como para salir en caso de huida.

Leer mas y video

http://www.antena3.com/noticias/sociedad/intervenidas-mas-de-tres-toneladas-de-hachis-en-un-zulo-automatizado_201807155b4b1bd80cf2bb3522768264.html

000000000000000000000000000000000000000

ALGÉRIE (Affaire de la cocaïne): décryptage

En effet, à y voir de plus près, on peut se demander comment un promoteur immobilier avisé, semble-t-il, aurait pu mettre de la drogue dure en si grandes quantités dans des cartons de viande portant les indications de son destinataire, nom, prénom et adresse à Alger, à savoir lui-même.
C’est la première grande question qui n’a dû échapper à personne, car relevant d’un degré de logique élémentaire. Comment donc un privé facilement identifiable a-t-il pu commettre pareille grossière erreur de débutant, sachant que la même personne n’hésitait pas à se constituer des preuves irréfutables en filmant les notables qu’il corrompait, marque d’un certain degré de dextérité ? Une seule réponse tombe sous l’évidence : Kamel Chikhi bénéficierait de soutiens de taille dans des appareils sécuritaires au point d’être assuré de pouvoir faire passer sa drogue. Ce qui veut dire que Chikhi et sa bande ont pu pénétrer à un très haut niveau de corruption des secteurs de sécurité importants en Algérie contre d’autres incorruptibles qui n’auraient jamais accepté de mettre le feu dans leur propre demeure.

Si, donc, comme le prétend la thèse officieuse des médias, Chikhi s’est livré à un trafic d’envergure de cocaïne, en n’hésitant pas un instant à utiliser ses propres cartons comme de vulgaires mules, après s’être fourni au Brésil, en viande et en cocaïne, on doit également accréditer la thèse que de hauts fonctionnaires sont impliqués aussi dans cette affaire. L’un ne va pas sans l’autre. Chikhi n’aurait pas pu agir de la sorte sans de hautes assurances à Oran et ailleurs en Algérie. Mais aurait-il pris le risque de passer par une Espagne en crise tendue avec le fléau de la drogue et devenue impitoyable à ce sujet ?

Difficile d’admettre que Chikhi et ses acolytes aient pu créer des ramifications dans la péninsule ibérique à un haut niveau de sécurité, et même au Brésil où il se fournit en viande, pour garantir un parcours sans risques à la substance illégale importée. Non assuré d’un voyage sans risques à toutes les étapes du parcours de l’importation, on peut donc difficilement croire que les frères Chikhi aient pu y laisser passer de la drogue en Europe où des autorités portuaires et douanières ne lui sont pas acquises, comme elles le seraient à Oran. L’étape finale d’Oran n’a donc aucune valeur si, plus en amont, la drogue cachée pouvait facilement être découverte.

En définitive, la thèse d’une corruption hyperactive de l’appareil sécuritaire algérien, dans ce qu’il serait convenu d’appeler une makhzenisation de l’Algérie, n’est guère recevable. En effet, l’Algérie n’est encore pas devenue ce narco-Etat que les médias semblent dépeindre dans l’épouvante d’une affaire peu commune à de telles proportions.

lire la suite

000000000000000000000000000000000000000000000000

ALGÉRIE (Orangate): la justice algérienne a ordonné «la saisine conservatoire» du Vega Mercury pour les besoins de l’enquête.

Contrairement à ce qui a été rapporté par les médias, le bateau où ont été saisis 701 kg de cocaïne fin mars dernier, n’a jamais quitté le port d’ Oran.

Position reçue: 3 hours, 7 minutes ago (2018-07-14 21:35 (UTC))
L’heure Locale du Navire: 2018-07-14 22:35 (UTC +1)
Zone: WMED – West Mediterranean
Latitude / Longitude: 35.71156° / -0.6462°
État:Moored
Vitesse/Parcours: 0.1kn / –
Source d’AIS: 3690

http://

°°°°°°°°°°°°°

Le cargo Vega Mercury ayant servi à transporter cette énorme quantité de cocaïne, enfouie dans l’un des conteneurs de viande congelée en provenance du Brésil, affrété par la compagnie maritime MSC, «restait toujours bloqué à quai, dans le port d’Oran, pour les nécessités de l’enquête», a précisé hier au quotidien El-Khabar le procureur de la République près le pôle spécialisé d’Alger (tribunal de Sidi M’hamed). «La saisie conservatoire pour les besoins de l’enquête, du bateau battant pavillon libérien est ordonnée par la justice algérienne», a-t-il indiqué. La convention de 1999 sur la saisine conservatoire des navires, entrée en vigueur en 2011, a été ratifiée par plusieurs pays, dont l’ Algérie, le pays où a accosté le bateau, par le Liberia, où a été enregistré le bateau, par l’ Espagne où a transité ce navire. Par ailleurs, selon le quotidien Ennahar, un des frères du principal accusé dans cette affaire, en l’occurrence Nacer Chikhi, lui-même incarcéré, a révélé «avoir reçu une somme de 172 000 euros en liquide de la part de Kamel Chikhi la veille de son arrestation pour les remettre à un certain Z. A., une de ses connaissances».
D’après l’origine de cette information, citant des sources au fait de ce dossier, le frère de Kamel Chikhi alias El Boucher, coaccusé dans l’affaire des 701 kg de cocaïne, a précisé que «juste avant son arrestation, ce dernier l’a chargé de surveiller les chambres froides sises Haï Benamar à Hammadi, dans la wilaya de Boumerdès». Le frère du principal accusé a déclaré au juge d’instruction «être propriétaire d’une seule boucherie, sise rue Belouizdad (ex-Belcourt, Alger) et que (son) unique fournisseur reste son frère Kamel». Nacer Chikhi et un certain Messaoud sont associée avec Kamel Chikhi dans ses sociétés de promotion immobilière, intitulée Sarl KM.M. N. Immobilier». Il est également associé avec son frère Kamel dans l’entreprise Frigo Mazafran. Il faut noter que l’autre frère du principal accusé a «nié d’être au courant ou avoir un quelconque lien avec l’acheminement de la drogue par le biais de l’une des sociétés d’importation de la viande congelée et des produits alimentaires appartenant à (son) frère (Dounia Meat)».

SOURCE

0000000000000000000000000000000000000

FRANCE (Douane francaise): Marc Fievet à bien été lâché par Michel Charasse et par lâcheté, par l’ex DG de la Douane française François Auvigne

Voir ou revoir le reportage avec les témoignages de Jean Henri Hoguet, l’ex Directeur de la DNRED, Yves Bonnet, l’ex Directeur de la DST et celui de Michel Charasse, l’ex Ministre du Budget.

La prestation enregistrée de François Auvigne restera dans les mémoires comme le summum de la lâcheté.

——-

Marc Fiévet, recruté par la DNRED (le service ‘intelligence’ de la douane française) s’était infiltré parmi les plus grands réseaux de narcotrafiquants, avant d’être « lâché » par ses employeurs.

Une équipe de « Pièces à conviction » l’avait rencontré en 2005, à sa sortie de prison.

Retrouver toutes les infos sur la vidéo sur : http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/affaire/video-l-histoire-vraie-de-marc-fievet-qui-a-inspire-le-film-gibraltar_410197.html

0000000000

DNRED (Douane française): Apolcalypse now »

Au printemps 2017, l’état-major de la DNRED subit une purge. Jean-Paul Garcia, le Boss de la DNRED et deux de ses adjoints sont démis de leurs fonctions et placardisés.

Magalie Noël, la numéro trois du service de renseignement, est mise en examen pour « complicité d’importation et détention en bande organisée de marchandise contrefaite, escroquerie en bande organisée et détournement de fonds publics ».

Pascal Schmidt, le responsable de l’antenne du Havre, est poursuivi pour les mêmes faits, ainsi que pour « corruption passive, destruction de preuves et faux et usage de faux ».

En août 2017, Erwan Guilmin, le patron déchu de la DOD (Direction des Opérations Douanières), le service phare de la DNRED, est lui aussi mis en examen.

Deux mois plus tard, comme le révèle alors L’Express, c’est le tour de son prédécesseur à ce poste, Vincent Sauvalère, parti en 2014 à l’Office européen de lutte antifraude de Bruxelles, où il dirige l’unité « tabac et contrefaçons ».

Jean Paul Garcia vient d’être mis en examen par la juge d’instruction parisienne Aude Buresi pour « détournement de fonds publics par négligence »

L’administration, qui avait envoyé Jean Paul Garcia témoigner à Madrid en 1995 pour tenter d’éviter les extraditions de Marc Fievet, AKA NS 55 vers l’Angleterre et le Canada, a octroyé à Jean Paul Garcia la protection fonctionnelle [l’assistance juridique apportée à un fonctionnaire].

Pour Marc Fievet, les faits ont été revus et réécris par l’administrateur civil Thomas Charvet et l’administrateur des douanes Michel Baron pour éviter à la Douane française de prendre en charge les frais de justice et d’assumer le préjudice important subi par Marc Fievet (3888 jours de détention en Espagne, en Angleterre, au Canada et en France), au mépris du bon sens élémentaire.

Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « secret défense ».

source: L’EXPRESS

000000000000000000000000000000000000000000000000000

ALGÉRIE (narcotrafic maritime): le Vega Mercury a quitté le port d’Oran

Source locale

Le commandant du Vega Mercury qui vient d’être autorisé à quitter le port d’Oran selon le quotidien El-Khabar, a confirmé que la viande importée par Kamel Chikhi a été contrôlée une première fois en Espagne avant d’être transférée sur un autre cargo.

Le conteneur frigorifique a été ouvert avant d’être replombé et rechargé sur le Vega Mercury à destination de l’Algérie.

Alors se pose la question: la cocaïne a-t-elle été chargée à Valence ?

Mais j’imagine mal les agents du SVA (Douane Espagnole) se prêter à ce genre de manipulation.

Marc Fievet

0000000000000000000000000000000000000000

SICILIA (Narcotrafico): Policía italiana ocupa más de 10 toneladas de hachís en pesquero holandés

Roma, 7 jun (PL) Autoridades policiales italianas ocuparon un cargamento de más de 10 toneladas de hachís a bordo de un barco pesquero de bandera holandesa, frente a las cosas de Sicilia, informaron hoy aquí fuentes oficiales.

Según versiones de medios locales, la operación fue realizada la víspera por integrantes de la Guardia de Finanzas del Grupo Aeronaval de Messina y del Núcleo de la Policía Económica-Financiera de Palermo, en colaboración con el Servicio Central de Investigación del Crimen Organizado.

La nave ‘Quest’ fue retenida y sus nueve tripulantes fueron arrestados por orden del juez de instrucción preliminar de la ciudad de Catania, acusados de tráfico internacional de estupefacientes.

Leer mas

http://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=185225&SEO=policia-italiana-ocupa-cargamento-de-hachis-en-pesquero-holandes

0000000000000000000000000000000000

FRANCE (Narcotrafic): qui pour réellement lutter contre les méfaits de la drogue?

L’OCRTIS  qui semble être le seul service a avoir été chargé d’émettre un rapport sur ce que devrait être le futur service chargé de la lutte anti narcotrafic demande que son rôle de coordinateur soit renforcé avec, toujours coté Police, l’OCRGDF (Office central de répression de la grande délinquance financière) et le SIRASCO, le Service d’Information, de Renseignement et d’Analyse Stratégique sur la Criminalité Organisée.

——————————-

QUID de la Gendarmerie, des 1000 communautés de brigades et 700 brigades territoriales autonomes, des 8 commandements de la Gendarmerie ou COMGEND, qui sont établis dans les départements (DOM) ou communautés (COM) d’outre-mer : Nouvelle-Calédonie et îles Wallis-et-Futuna, Polynésie française, La Réunion, Mayotte, Guyane, Martinique, Guadeloupe et Saint-Pierre-et-Miquelon?

QUID de la Douane Française, de ses 8 338 agents de la SURV (terrestres, marins, aériens, aéroports)?

QUID de la DNRED, la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières et de ses 715 agents répartis en trois directions:

la Direction du renseignement douanier (DRD), la Direction des enquêtes douanières (DED), la Direction des opérations douanières (DOD).

La DNRED est chargée de:

  • collecter, centraliser, traiter et diffuser le renseignement d’origine douanière,
  • lutter contre les grands réseaux internationaux de contrebande (stupéfiants, tabac, armes, biens culturels, contrefaçons) en mettant en œuvre, si les enjeux le justifient, des techniques d’investigation spécialisées,
  • coordonner les activités opérationnelles menées avec les partenaires étrangers de la douane française.

Au sein de la communauté française du renseignement et dans le cadre du Conseil national du renseignement, la DNRED est prioritairement chargée des domaines suivants :

  • la lutte contre les activités criminelles et les flux financiers clandestins (principalement la lutte contre les narco-trafics),
  • la lutte contre le terrorisme et son financement, en appui de la DGSE, de la DGSI et de TRACFIN,

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Parce que l’OCRTIS estime que « La lutte contre le trafic de stupéfiants mobilise de nombreux acteurs qui peuvent poursuivre des stratégies divergentes, voire concurrentes […] et que La coordination est lacunaire au niveau territorial et perfectible au niveau central […]« , faisant allusion aux stratégies de la Gendarmerie et de la Douane, qui joueraient leur partition en solo, l’OCRTIS suggère que son rôle de coordinateur soit renforcé allant même jusqu’à écrire qu’il est urgent de réinstaurer un contexte de collaboration authentique entre services…

De qui se fout-on?

Voila des décennies que l’OCRTIS se tire la bourre avec douaniers et gendarmes profitant du fait que systématiquement toutes les affaires de stups tombaient pour « traitement » dans son escarcelle. De coups tordus en coups véreux, sans oublier les coups de vice, les coups pendables, les coups fourrés et autres coups de jarnac que l’OCRTIS savaient parfaitement mettre en œuvre pour le plus grand bien du déroulement des carrières de ses successifs dirigeants, imaginer qu’aujourd’hui ce seul service soit aux manettes pour diriger la lutte anti-narcotrafic me semble tout simplement impensable.

La Gendarmerie ne pipe mots…Logique puisqu’elle fait partie de la grande muette!

La Douane semble être aux abonnés absents dans ce combat futur et Rodolphe Gintz, son directeur général, pourtant aficionado de Twitter, ne s’exprime pas. Gérald Darmanin, qui sait profiter des avions douaniers pour ses déplacements, ne donne pas l’impression que ce combat anti-narcotrafic lui incombe.

Verra-t-on demain les avions et les bateaux de la flotte aéronavale douanière mis à disposition de l’OCRTIS quand ils seront enfin opérationnels?

A la mondialisation des trafics doit répondre une approche globale de l’État, indispensable à la maîtrise des quartiers de reconquête républicaine souligne encore l’OCRTIS!

Cette mondialisation n’a rien de nouveau, seule cette prise de conscience semble nouvelle et opportune pour récupérer le contrôle des opérations. Attention danger!

Mieux vaudrait alors créer un service englobant les services dédiés à la lutte anti-narcotrafic composés de douaniers, gendarmes et policiers en une espèce de GIR à compétence nationale et internationale.

Que je sache la DEA (Drug Enforcement Agency) remplit parfaitement ce rôle pour les Etats Unis d’Amérique démontrant aujourd’hui un rôle prépondérant dans la lutte anti-narcotrafic au niveau mondial.

« Il est urgent de réinstaurer un contexte de collaboration authentique entre services » insiste le rapport… Et bien, qu’un seul service nouveau soit créé pour enfin obtenir l’efficacité qui a fait grandement défaut depuis trop longtemps.

Marc Fievet

000000000000000000000000000000000000000

ALGÉRIE (Publication d’un article sur la Cocaïne saisie): 6 inculpations pour outrage à corps constitué

ALGER- Six (6) personnes, dont le journaliste et fondateur du Site électronique ayant publié un article sur la saisie d’une quantité 701Kg de cocaïne, ont été présentées lundi devant le procureur de la République près le tribunal de Sidi M’hamed et inculpées pour « outrage à corps constitué et publication d’un article portant atteinte à l’unité nationale », a-t-on indiqué de sources judiciaires.

Ces accusations font suite à la publication d’un article par le Site en question, dont l’auteur affirmait que « la quantité réelle de la drogue saisie mardi au port d’Oran était de 741Kg et non pas 701Kg », a précisé à l’APS l’un des avocats présent à la comparution, Maître Abderrahmane Salah.

Le procureur de la République a ordonné le placement de tous les mis en cause en détention pour les besoins de l’instruction « afin de déterminer les responsabilités ».

Il s’agit de Melah Adlène, fondateur du Site électronique, Khelaf Ben Hada, propriétaire du Site, Said Beddour, journaliste (qui a partagé l’article sur sa page Facebook), Berrahma Mohamed, technicien en informatique et Tounsi Noureddine, employé au port d’Oran, a fait savoir Maître Abderrahmane.

Un collectif de défense de 11 avocats dont Maîtres Mustapha Bouchachi, Noureddine Ben Yessad et Abderrahmane Salah s’est constitué pour défendre les 6 mis en cause.

Soulignant que l’enquête risque de prendre jusqu’à huit mois, maître Salah a précisé à l’APS que le juge d’instruction en charge du dossier pourrait requalifier les accusations suivant les faits qui lui sont soumis.

Pour rappel, 701 Kg de cocaïne avaient été saisis, mardi dernier au port d’Oran, dans un conteneur à bord d’un bateau de transport de marchandises battant pavillon Libérien en provenance du Brésil.

source:

000000000000000000000000000000000000000

AFGHANISTAN: narcotics had direct link with organized crimes and terrorism

KABUL (Pajhwok): Chief Executive Officer (CEO) Abdullah Abdullah on Tuesday the Afghanistan conflict was 60 percent financed by narcotics, asking regional countries and the global community to help Kabul eradicate poppy.

Addressing a meeting on coordination among anti-narcotics donors here, Abdullah said narcotics had direct link with organized crimes and terrorism.

Pointing to unrest in northern parts of the country, Abdullah said poppy production had increased in areas under Daesh and Taliban, thus spreading insecurity to northern Afghanistan.

“Narcotics finance 60 percent of militants’ operations in Afghanistan, it shows more attention and efforts are required to deal with the problem,” he said.

Read more

0000000000000000000000000000000000000000

ANDALUCIA (playa de Getares, en Algeciras): dos detenidos tras abortar un alijo de tres toneladas de hachís en una playa de Algeciras (Cádiz)

Agentes de la Guardia Civil han abortado un intento de alijo de droga en la playa de Getares, en Algeciras (Cádiz), consiguiendo intervenir un total de 107 fardos de hachís —más de tres toneladas de hachís–, la embarcación utilizada para su transporte y la detención de sus dos tripulantes.

Según ha indicado la Guardia Civil en una nota, la activación del servicio marítimo-terrestre se produjo después de que por parte del COC-SIVE (Centro Operativo Complejo) de la Guardia Civil se diera aviso a las unidades en servicio de que se había avistado una embarcación semirrígida con rumbo a la playa de Getares.

Así, una vez localizada la embarcación por una patrullera del Servicio Marítimo se inició su persecución, lo que propició que los tripulantes comenzaran a arrojar al mar parte de la carga. Posteriormente, viendo imposible su huida, pusieron rumbo a tierra, donde quedó embarrancada la embarcación, intentando su huida a pie, que fue abortada siendo detenidos los dos ocupantes por las patrullas terrestres desplegadas.

Los agentes de la Guardia Civil tanto en el mar como en tierra consiguieron recuperar los 107 fardos de arpillera que llevaba la embarcación y que arrojan un peso superior a las tres toneladas de hachís.

Los detenidos, un ciudadano de origen español y otro de origen marroquí mayores de edad, así como la droga y la embarcación intervenidas, han sido puestos a disposición de la Autoridad Judicial.

En la operación han participado los Servicios Marítimos de Algeciras y Ceuta, miembros del GEAS, así como agentes de Seguridad Ciudadana de los Puestos de la Guardia Civil de las localidades de San García, Los Barios y la Patrulla Fiscal y de Fronteras de Tarifa.

Fuente
0000000000000000000000000000000000

NARCOTRAFIC: les 12 pays africains sous surveillance du Narcotics Bureau des Etats-Unis

Tour d’horizon, selon « The Department of State’s International Narcotics Control Strategy Report », publié fin mars 2017:

ALGÉRIE

C’est sa proximité avec le Maroc qui vaut à l’Algérie les attentions particulières des « stups » américains. Une partie importante de la production chérifienne transite par l’Algérie pour atteindre les marchés de l’Europe et du Moyen Orient, finançant au passage des cellules terroristes au Maghreb. En 10 ans, de 2003 à 2013, les saisies algériennes de cannabis sont passées de 8 à 211 tonnes par an. La consommation locale reste modeste, mais elle progresse chez les jeunes. Un phénomène que les autorités tentent d’endiguer par des programmes sociaux et des campagnes d’information.

BÉNIN

Pays de transit pour la cocaïne (Amérique du Sud), l’héroïne (Asie du Sud-Est), ou encore la méthamphétamine (Nigeria) et les précurseurs chimiques (Inde), le Bénin constitue une porte vers les marchés d’Europe de l’Ouest et d’Afrique du Sud. Selon le Narcotics Bureau, un petit marché intérieur serait également en plein essor dans le pays.

CAP-VERT

L’archipel ne présente pas de production significative de drogues mais il reste un important centre de transit pour la cocaïne et autres produits d’Amérique latine, vers les marchés européens. Son vaste domaine maritime et ses multiples îles facilitent les mouvements terrestres, maritimes et aériens des trafiquants basés en Guinée-Bissau. En avril 2016, 280 kilos de cocaïne ont été saisis et six personnes ont été arrêtées au large de la côte sud-ouest. Plusieurs fois, des trafiquants ont menacé le gouvernement cabo-verdien, jusqu’à une tentative d’assassinat sur le fils du Premier ministre en décembre 2014.

ÉGYPTE

En dépit d’un important marché pour le haschisch et le tramadol, l’Egypte n’est pas considérée comme un grand producteur de drogue. Le pays applique des lois et des sanctions strictes pour les trafiquants de stupéfiants. Il reste tout de même une place de transit pour le cannabis provenant du Maroc et du Liban vers les pays européens et le Golfe. En 2016, les autorités ont annoncé la saisie de plus de six tonnes métriques de haschisch, 194 730 000 comprimés de tramadol et plus de 19 000 000 de comprimés de fenethylline.

GHANA

La Gold Coast reste un important point de transit pour la cocaïne sud-américaine et l’héroïne sud-asiatique, destinées aux marchés européens et nord-américains. Le marché intérieur est davantage porté sur la marijuana. En août 2016, plus de deux tonnes métriques de cannabis ont été saisies par les autorités dans la région de la Volta.

GUINEA-BISSAU

La mal-gouvernance, la corruption et les frontières poreuses qui caractérisent la Guinée-Bissau ont fait de ce petit pays ouest africain un véritable hub du trafic de cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Europe. Le pouvoir des trafiquants pèse sur tout le système politique et corrompt de nombreux fonctionnaires, y compris dans la police et les douanes. Les conteneurs entrent et quittent le pays quasiment sans inspection. De nombreuses actions ont été menées pour lutter contre ce fléau : le Bureau des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC) et le Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en Guinée-Bissau (UNIOGBIS) ont soutenu une réforme du secteur de la sécurité, sur financement des États-Unis. L’Union européenne, le Portugal, la France et l’Espagne ont également mis en place des assistances bilatérales et ont tenté de coopérer avec le Gouvernement en matière d’application de la loi. Le Brésil a maintenu un programme de formation de la police pendant de nombreuses années… Le tout sans grand succès à ce jour.

LIBERIA

La faiblesse des institutions, l’impuissance à appliquer le droit et le déficit des contrôles font du Liberia un pays très vulnérable aux trafics en tous genres et notamment de drogue. Le pays est non seulement une place de transit, mais aussi un marché de consommation. La marijuana y est très répandue, ainsi que l’héroïne et la cocaïne. Les réseaux criminels nigérians y sont bien établis.

MAROC

Le Maroc est le plus grand producteur et exportateur mondial de cannabis. Selon l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC), la production totale de cannabis au Maroc pour la saison 2015-2016 était d’environ 700 tonnes métriques, ce qui équivaut, une fois transformé en haschisch, à 23% du PIB du pays qui est de 100 milliards $. Le Maroc devient également une porte européenne pour la cocaïne d’Amérique du Sud passant par l’Afrique de l’Ouest. Environ 25% de tous les détenus au Maroc sont incarcérés pour des affaires de drogue. Le marché domestique pour la cocaïne et pour l’héroïne reste limité en raison du prix élevé de ces drogues.

NIGERIA

Les réseaux criminels nigérians sont des acteurs majeurs du trafic de cocaïne et d’héroïne à travers le monde. Le phénomène est facilité par une diaspora nigériane très répandue et par la corruption qui grangrène les autorités du pays. Le cannabis produit au Nigéria est la drogue la plus courante. Les trafiquants exportent la marijuana à travers l’Afrique de l’Ouest et vers l’Europe. La méthanphétamine nigériane est également produite en grande quantité dans les états sud-est, en dehors de Lagos.

SÉNÉGAL

La localisation du Sénégal et ses infrastructures de transport en font un pays attractif pour les trafiquants de cocaïne qui distribuent en Europe et en Afrique de l’Ouest. Le cannabis est cultivé dans la région du sud de la Casamance pour un usage domestique mais aussi ouest-africain. Le Sénégal distribue également la méthamphétamine nigériane en Afrique de l’Ouest. Le gouvernement lutte activement contre ce fléau mais se heurte à des réseaux criminels qui disposent bien souvent de moyens supérieurs.

AFRIQUE DU SUD

La consommation de drogues a augmenté en 2016 en Afrique du Sud. Le pays est également un point de transit pour la cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Europe. Ainsi que pour l’héroïne, principalement d’origine afghane, qui arrive des ports de Tanzanie, du Kenya et du Mozambique pour repartir vers l’Europe. Une combinaison d’héroïne, de marijuana et d’adulterants souvent dangereux, connus sous le nom de «nyaope», est couramment utilisée dans les communautés les plus pauvres.

TANZANIE

La Tanzanie est une importante plaque tournante du trafic de drogue, notamment d’héroïne d’Asie du Sud-Ouest et de cocaïne d’Amérique du Sud vers les marchés internationaux. Le nombre de consommateurs locaux de drogues dures est également en croissance. La Tanzanie produit du cannabis à la fois pour la consommation domestique et pour la distribution internationale. La corruption reste un obstacle majeur à la lutte anti-drogue. Les trafiquants utilisent leurs gigantesques ressources financières pour influencer les politiciens, les forces de l’ordre et autres personnes de pouvoir.

SOURCE: Agence Ecofin

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

le MOZAMBIQUE a été oublié, pourtant place de transit de conteneurs…lestés.

000000000000000000000000000000000000000000

MARTINIQUE (West indies): un trafic de drogue démantelé

Un réseau de plus
Dix-huit personnes ont été interpellées lundi lors d’une opération menée visant à démanteler un trafic de stupéfiants entre la Martinique et métropole.

Sur ces 18 personnes dont une femme, âgées de 23 à 51 ans, 9 ont été mises en examen et placées en détention provisoire et 3 autres ont été placées sous contrôle judiciaire, a indiqué le procureur Renaud Gaudeul lors d’une conférence de presse.

 

LIRE la suite

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/05/19/97001

 

°°°°°°°°°

Près de 300 kg de cocaïne auraient été acheminés de Martinique vers la métropole, entre avril et novembre 2017, grâce à 17 envois de colis.

LIRE

http://m.leparisien.fr/faits-divers/la-cocaine-voyageait-par-colis-entre-la-martinique-et-la-metropole-18-interpelles-19-05-2018-7724601.php

000000000000000000000000000000000000000000

DIARIO DE NOTICIAS SVA ADUANAS-SERVICIO DE VIGILANCIA ADUANERA: interceptado a 100 millas de Cabo de Palos una embarcación con cerca de 15 toneladas de hachís.

Una operación conjunta llevada a cabo por agentes de la Policía Nacional y la Guardia Civil, en colaboración con funcionarios de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, ha permitido interceptar un barco pesquero con unas 15 toneladas de hachís.

El barco, un pesquero transformado que carecía de bandera, fue abordado por el patrullero ‘Arao’ de Vigilancia Aduanera a 110 millas del Cabo de Palos a las 00.30 horas de este viernes.

Fruto del operativo, que ha sido dirigido y coordinado por la Fiscalía Antidroga de la Audiencia Nacional, se ha detenido a los cuatro tripulantes de la embarcación.

Se trata de tres ciudadanos holandeses y un búlgaro que serán puestos a disposición del Juzgado Central de Instrucción de la Audiencia Nacional en funciones de Guardia.

Asimismo, el barco ha sido escoltado hasta el Puerto de Alicante, donde ha sido desembarcada y pesada la droga, que podría arrojar un peso de 15 toneladas.

La operación, que ha contado con la colaboración de las autoridades holandesas, portuguesas e italianas, arrancó a primeros de noviembre cuando autoridades internacionales alertaron a través del Centro de Análisis y Operaciones Marítimas en materia de Narcotráfico (MAOC-N) y del Centro de Inteligencia Contra el Terrorismo y el Crimen Organizado (CITCO) de la posible implicación del barco ‘Trip tender’, un pesquero de 25,4 metros de eslora y pabellón de Malta, en una operación de tráfico de hachís.

Se detectó que a principios de este mes la embarcación dejó el puerto de Stellendam (Holanda) para dirigirse a través del Estrecho de Gibraltar hacia una zona del Mediterráneo donde habitualmente se realizan cargas de droga.

Tras cursar la correspondiente autorización para el control del barco al país del pabellón que, según la documentación era Malta, las autoridades maltesas informaron que el buque no constaba en sus registros, por lo que se considera que el barco carece de bandera.

Finalmente, el pesquero fue localizado y abordado a las 00.30 horas a unas 110 millas al sureste de Cabo de Palos, por una dotación de presa de Vigilancia Aduanera del patrullero Arao, con base en Alicante. El abordaje se realizó en condicionesmeteorológicas adversas por lo que resultó de gran complejidad.

Esta operación es una más de las efectuadas en la lucha contra el tráfico de drogas en la denominada Ruta Oriental, conocida por ser utilizada por buques mercantes que cargan grandes cantidades de estupefacientes en aguas del norte de Africa para su traslado hacia el este del mar Mediterráneo.

TELÉFONO DENUNCIAS VIGILANCIA ADUANERA 900351378

fuente:

http://noticiassva.blogspot.fr/2018/05/interceptado-100

0000000000000000000000000000000000000000000000000