UNDERCOVER: Robert Mazur, alias Bob Musella, a infiltré pendant 18 mois le cartel de Medellín au temps de Pablo Escobar

J'ai infiltré pendant 18 mois le cartel de Medellín au temps de Pablo EscobarLe cartel de Medellín utilisait les moyens aériens afin de créer et d’acheminer la cocaïne aux États-Unis et y développer un marché de la drogue. (Robert Mazur)

Robert Mazur, alias Bob Musella, a blanchi l’argent du cartel colombien tout en enquêtant pour l’IRS. Il raconte son histoire incroyable.

En partenariat avec « Ulyces ».

Les propos ayant servi à réaliser cette histoire ont été recueillis par Arthur Scheuer au cours d’un entretien avec Robert Mazur. Les mots qui suivent sont les siens.

Je viens d’une famille italo-américaine pauvre, et nous vivions dans un quartier pauvre de Staten Island, à New York. Le premier appartement dans lequel j’ai habité comportait trois chambres. Quatre familles y logeaient : mes grands-parents, les deux sœurs de ma mère, moi, mon frère, mon père et ma mère.

Mes parents travaillaient très dur, mon père cumulait deux ou trois emplois à la fois. Ils désiraient plus que tout aider leurs enfants à avoir une meilleure vie que la leur. Déjà à l’époque, leur objectif était de nous tenir éloignés de la mauvaise graine du quartier dont j’ai plus tard, en tant qu’agent infiltré, prétendu faire partie. Ils tenaient à faire de mon frère et moi les premiers membres de la famille à entrer à l’université. C’est arrivé.

IRS_logo_blue_PDNos économies étaient maigres quand j’ai fait mes premiers pas à la fac, et j’avais besoin d’un job pour payer mes livres. J’ai décroché un entretien par l’intermédiaire de l’université me permettant de devenir ce qu’ils appelaient un étudiant « coopté » au sein d’une organisation. Il s’agissait d’une unité spéciale de l’IRS (https://fr.wikipedia.org/wiki/Internal_Revenue_Service).

À l’époque, on l’appelait la « division du renseignement », c’est elle qui s’était chargée de monter le procès d’Al Capone.

Suivre le cash

flucasUne fois engagé, je travaillais deux jours par semaine, le week-end et l’été. Mon rôle se limitait à porter les valises des gars, je n’ai rien fait de très important et je n’ai traité aucun dossier. Je faisais des photocopies, de la retranscription d’entretiens, je n’étais pas sur le terrain. Un des dossiers les plus importants concernait Frank Lucas, le plus gros trafiquant d’héroïne de Manhattan (photo de droite) (plus sur: http://users.skynet.be/dosscrim/franklucas/index.html). Nous étions chargés de poursuivre la banque au sein de laquelle il blanchissait de l’argent. Ironie du sort, son nom était la Chemical Bank, la « banque chimique ».

LIRE sur:

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20160603.OBS1849/j-ai-infiltre-pendant-18-mois-le-cartel-de-medellin-au-temps-de-pablo-escobar.html

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ESTEPONA (Andalousie): quand le SVA d’Algesiras interceptait une cargaison transportée par NS 55 de la DNRED

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Extrait de ‘L’Archipel des Soumis »

le départ est fixé au 2 février 1989, au soir.

Christian Gatard est prévenu et je passe voir Fernando Muñoz au SVA, à Algesiras, pour le mettre également au courant puisque ce sont les douanes espagnoles qui vont intervenir. Je le prie toutefois d’attendre mon signal pour passer à l’action.

Le lendemain, comme convenu, à dix-neuf heures, l’Indigo glisse lentement le long des quais de Gibraltar et met le cap sur le Maroc.

La nuit tombée, nous jetons  l’ancre à quelques encablures d’ Al Hoceima lorsqu’une barque vient vers nous. AlHoceïma-01Sans un bruit, sans un mot, des paquets de vingt-cinq à trente kilos passent d’un bord à l’autre le plus rapidement possible. Une poignée de minutes suffisent. Un signe de la main et la barque  s’éloigne. Je mets le moteur en route et nous nous éloignons de la côte avant de nous immobiliser à nouveau pour dissimuler la drogue. Durant toute la nuit nous glissons le cannabis savonnette par savonnette dans les endroits les plus inattendus. Aucune ne doit apparaître et j’apprécie le professionnalisme de Romyn: son bateau est un véritable gruyère. À l’aube, tout est parfaitement camouflé, nous pouvons mettre en route et voguer doucement vers Sotogrande pour la deuxième phase de l’opération, tout aussi délicate.

varadero sotoA neuf heures l’Indigo pointe sa proue à l’entrée de la marina de Sotogrande. Il est placé en cale sèche. J’ai demandé à ce que les travaux ne débutent que le lendemain en prétextant que nous avions besoin de temps pour nettoyer le carré et plier les voiles. En fait, toute la journée nous veillons sur la cargaison et à la tombée de la nuit nous glissons les plaquettes de cannabis dans les sacs à voile. À vingt-deux heures une camionnette   se gare le plus près possible du bateau. Toute la marchandise est à nouveau transférée en un temps record et prend la direction de Malaga.

La saisie sera effectuée par le SVA Algesiras avant Fuengirola.

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ECUADOR: incautan más de 800 kilos de droga con destino internacional en Guayaquil | Ecuavisa

EQUATEURMás de 800 kilos de cocaína que pretendían enviarse al exterior fueron decomisados este fin de semana en Guayaquil durante dos operativos contra el narcotráfico. Cuatro personas fueron detenidas por la Unidad de Investigaciones Antinarcóticos (Uian).

En el primer operativo se desarticuló a la célula de una banda delictiva dedicada al transporte y recepción de alcaloide en la provincia del Guayas. La intervención se ejecutó en el peaje del Puente Alterno Norte (PAN), cercano al cantón Yaguachi, donde se detuvieron a tres hombres de nacionalidad ecuatoriana y una mujer de Colombia.

LEER mas:
http://www.ecuavisa.com/articulo/noticias/nacional/164466-incautan-mas-800-kilos-droga-destino-internacional-guayaquil
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GALICIA (Radiografía del narcotráfico): la lucha contra las rutas de la droga, a pie de puerto

Apertura de uno de los contenedores marcados por las unidad de Análisis de Riesgos de la GC – MIGUEL MUÑIZ

leer mas:

http://www.abc.es/espana/galicia/abci-lucha-contra-rutas-droga-puerto-201606121235_noticia.html

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BENEMERITA (Cadiz): incautan 500 kilogramos de hachís en el puerto de Barbate

Guardia-Civil_artículo-03Los guardias civiles abortaron el alijo en una actuación fruto de la colaboración ciudadana y detuvieron a los tres tripulantes de la embarcación

Redacción | Actualizado 10.06.2016

La Guardia Civil aborta un alijo que se pretendía introducir por el muelle pesquero de Barbate, aprehendiendo 500 kilos, una embarcación de pesca y deteniendo a los tres ocupantes de la misma. Esta actuación ha sido posible gracias a la colaboración ciudadana.
El alijo se interceptó en la mañana de ayer, cuando se recibió una llamada en la que se alertaba de que un pesquero atracado en el muelle de Barbate, podría traer camuflado hachís proveniente de Marruecos.

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NARCOTRAFICO: entramos en el cementerio andaluz de las lanchas del hachís

Así es el mayor depósito judicial en España de ‘gomas’ decomisadas a los traficantes de hachís. 

Lanchas hacinadas en el cementerio

Lanchas hacinadas en el cementerio

En el negocio del tráfico de hachís, el tangerino Abdellah Messi era considerado el mayor intermediario del Campo de Gibraltar. Controlaba el sector y tenía a su disposición una legión de fieles empleados. A los 14 años, aún imberbe, cruzó el Estrecho para afincarse en Algeciras y sólo una década después ya se le consideraba el capo del gran coladero español del chocolate marroquí.

Pero su reinado se derrumbó la mañana del 15 de octubre de 2014. La Policía Nacional lo detuvo cuando salía del hotel Guadacorte, en Los Barrios (Cádiz), donde había fijado su residencia.

Durante el operativo, dirigido por el GRECO de la Costa del Sol, a la organización que lideraba se le decomisaron 4,7 toneladas de hachís, seis lanchas, un barco de recreo, siete coches de alta gama, un tractor, tres escopetas, una pistola…

Una de las gomas de Messi, de 9,5 metros de eslora, dos motores y un coste de 300.000 euros, además del barco en el que solía organizar fiestas a todo trapo para sus amigos, fueron a parar al mayor cementerio de narcoembarcaciones de España.

Mapa de situación de la zona en la que actúan los narcos

Mapa de situación de la zona en la que actúan los narcos

LEER mas:http://www.elespanol.com/reportajes/20160609/131236902_0.html

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ESPAGNE (Marbella): ses plages, ses villas, ses trafiquants de drogue

PuertoBanusMarina de luxe située à Marbella (Andalousie), Porto Banus voit défiler toute la jet set locale mais aussi les barons du trafic international de stupéfiants.

Lire et voir:

http://www.liberation.fr/france/2016/06/09/marbella-ses-plages-ses-villas-ses-trafiquants-de-drogue_1458301

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GUATEMALA: localizan flotando 306 paquetes con cocaína en el océano Pacífico | elPeriódico de Guatemala movil

droga-2Julia Barrera, vocera del Ministerio Público (MP), indicó que al lugar del hallazgo acudió personal de la Fiscalía Contra la Narcoactividad para realizar los primeros análisis.

La droga dio un positivo preliminar a la prueba de campo efectuada por los fiscales del Ministerio Público (MP) y personal de la Subdirección General del Análisis Antinarcótica (SGAIA).

mas:

http://m.elperiodico.com.gt/2016/06/09/pais/localizan-flotando-306-paquetes-con-cocaina-en-el-oceano-pacifico/

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FRANCE (Complément d’enquête sur la drogue): la guerre perdue – Le direct débutera ce jeudi 9 juin 2016 à 22h45

paris-customs-find-71-tons-of-cannabisFrançois Hollande et Michel Sapin, au siège de la DNRED, sont reçus  par la DG de la Douane Française, Hélène Crocquevielle.

DNRED (Douane francaise): Hollande prend la pose devant une opération anti-drogue… ratée ! – Le Point

FRANCE (Grand Bal des « Faux-culs »): tous, du BCS en passant par la DCPJ, la DNRED, l’ IGPN, l’ OCRTIS, le SIAT et … le Parquet vont rivaliser dans le port de « faux-nez »

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Un trafic de drogue au plus haut niveau. Des tonnes de cannabis arrivées du Maroc par bateaux pneumatiques et remontant vers la France via des « go fast » − dont la police n’interceptait qu’une partie. Alors que l’affaire Neyret continue de défrayer la chronique, cette nouvelle affaire d’indics pourrait devenir un scandale d’Etat. Après une saisie record de 7 tonnes de cannabis, la police des polices enquête sur les méthodes des stups français.

Pour s’assurer de grosses saisies, des policiers auraient permis à certains « dealers-indics » d’écouler des dizaines de tonnes par an.francois-thierry-ocrtisFrançois Thierry

Sophiane Hambli,Des révélations publiées par Libération le 23 mai pointent le rôle central de l’ancien chef de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS). C’est (https://fr.wikipedia.org/wiki/Sofiane_Hambli ) photo de droite, un ancien indic de François Thierry qui affirme avoir été payé en cash par l’ex-numéro 1 de la lutte antidrogue lui-même. En tout, 19 tonnes de cannabis auraient transité par une villa au sud de l’Espagne où « cinq hommes présentés comme des policiers français se relayaient pour charger et décharger sur la plage des dizaines de paquets remplis de drogue » récupérés sur des Zodiac venus du Maroc.

michelneyretQuand les flics franchissent la ligne rouge

Comment combattre efficacement le trafic de drogue ? En côtoyant au plus près les trafiquants « pour mieux les connaître », comme l’a plaidé l’ex-commissaire Michel Neyret à son procès ? L’ancien numéro 2 de la police judiciaire lyonnaise comparaissait en mai pour corruption et trafic de stupéfiants. Il est accusé d’avoir protégé certains de ses informateurs en échange de cadeaux et de voyages, et de s’être servi sur des saisies de drogue afin de rémunérer des indics.

Prohibition ou légalisation ?

Faut-il pratiquer la tolérance zéro, ou légaliser un trafic impossible à endiguer ? Jamais le narcotrafic ne s’est si bien porté. En France, la vente de cannabis atteint des records. Faut-il suivre l’exemple de certains Etats américains comme le Colorado, et mettre fin à la prohibition ? L’industrie de la marijuana y pèse 1 milliard de dollars ! Alléchés par ce « marché » lucratif, les loups de Wall Street s’engouffrent dans le business de l’herbe.

Un « héros » du narcotrafic

Au Mexique, où les cartels ont déjà fait 100 000 morts en dix ans, « Complément d’enquête » est parti sur les traces du plus puissant des narcotrafiquants : El Chapo, roi de l’évasion, baron de la drogue devenu milliardaire et considéré comme un héros par une bonne partie de la population.

Le 9 juin, « Complément d’enquête » vous raconte comment la drogue a gagné le combat.

Au sommaire

OCRTIS1OCRTIS : des méthodes stupéfiantes

Où se situe la ligne rouge quand on lutte contre le trafic de drogue ? Les stups peuvent-ils aider leurs indics à écouler du cannabis ? « Complément d’enquête » sur les liaisons dangereuses qui unissent policiers et dealers.

Une enquête de Matthieu Fauroux, Violaine Vermot-Gaud et Xavier Puypéroux, suivie d’un entretien avec Patricia Tourancheau, journaliste à l’Obs.

De l’herbe à Wall Street

Aux Etats-Unis, les fonds d’investissement les plus respectables ne se posent aucun problème moral : la vente de la drogue, c’est l’avenir ! Portrait de Douglas Anderson, 52 ans, talentueux homme d’affaires de Wall Street qui se lance dans le business de l’herbe, en toute légalité.

Un reportage de Baptiste des Monstiers, Christophe Kenck et Michel Pignard, suivi d’un entretien avec Emmanuelle Auriol, économiste.

El Chapo, sombre héros

« Complément d’enquête » au Mexique sur les traces du narcotrafiquant Joaquin Guzman, dit El Chapo. Portrait de ce baron de la drogue devenu milliardaire, admiré par la population.

Un reportage d’Yvan Martinet,Yann Moine et Olivier Broutin, suivi d’un entretien avec Stéphane Peu, adjoint au maire de Saint-Denis (93).

La rédaction de « Complément d’enquête » vous invite à commenter l’émission sur sa page Facebook ou sur Twitter avec le hashtag #Cdenquete.

http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/complement-d-enquete/complement-d-enquete-du-jeudi-9-juin-2016_1480673.html

lire aussi:

OCRTIS France: la défense des Stups part en fumée (ça part en sucette!)

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ADUANAS-SERVICIO DE VIGILANCIA ADUANERA: 5 narcotraficantes abandonan una planeadora en Denia tras ser perseguidos durante seis horas por medios aéreos y marítimos del Servicio de Vigilancia Aduanera

pitiusasescudo bsvaMedios aéreos del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria detectaron sobre las 22 horas de ayer una semirígida sospechosa cercana a las Pitiusas ( las islas de Ibiza y Formentera).

En ese momento se dió aviso a las patrullas del Servicio de Aduanas de Ibiza y Valencia para que se mantuvieran alerta.

Sobre las tres de la madrugada la lancha Colimbo III de la patrulla de Ibiza salió rumbo Formentera e inició al sur de la Mola una persecución de más de seis horas entre Ibiza y Dènia. La persecución, a la que también se sumó la patrulla de Valencia, ha finalizado en Cabo la Nao, concretamente en la playa de Les Rotes, en el colimbo III-término de Dénia a las 9 horas de esta mañana.

La lancha neumática quedó varada y sin combustible en esta localización de Dénia desde donde los cinco tripulantes iniciaron su huída a pie.

El Servicio de Vigilancia Aduanera y  Guardia Civil han desplegado un dispositivo de búsqueda sin resultados positivos hasta el momento.

http://noticiassva.blogspot.fr/2016/06/5-narcotraficantes-abandonan-una.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+(DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA)&m=1

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DROGUE: un ancien agent de la DEA révèle le rôle du gouvernement dans le départ de l’épidémie de cocaïne

Par Isaac Davis –  Source Waking Times

Isaac Davis est un ardent défenseur de la liberté pour une société honnête de haut en bas. Il est un écrivain contribuant à WakingTimes.com.

Michael Levine

Il y a une épidémie de cocaïne, d’héroïne et d’autres drogues en Amérique et de nombreux autres médicaments sont expédiés aux États-Unis en plus grande quantité que jamais. Est-ce que le gouvernement des États-Unis et la Central Intelligence Agency (CIA) sont à blâmer pour avoir inondé les communautés américaines avec de la cocaïne dans les années 1970 en soutenant secrètement le trafic de drogue en Amérique latine ?

Beaucoup d’employés retraités de la CIA, de la Drug Enforcement Agency (DEA), et de la police, en plus de nombreux journalistes d’investigation, croient que c’est la vérité, et que divers fonctionnaires des gouvernements américains ainsi que de la CIA devraient être tenus pour responsables et même jugés.

Michael Levine, un vétéran de 25 ans de la DEA et auteur du livre Triangle de la mort (Triangle of death), affirme que la CIA a joué un rôle-clé pour permettre le trafic de drogues, en particulier la cocaïne, aux États-Unis depuis l’Amérique latine. Agissant comme un agent profondément infiltré pendant de nombreuses années de sa vie, Levine a trouvé au travers d’une expérience de premier ordre sur le terrain que la CIA savait que les drogues étaient introduites clandestinement dans les rues des villes américaines, mais n’a rien fait. Il affirme que l’Agence a même prévenu les cartels de la drogue d’opérations d’infiltration de la DEA, comme il l’explique dans la vidéo ci-dessous.

D’autres agents de la DEA ont fait des déclarations similaires.

L’ancien chef de la DEA, John Lawn, a déclaré qu’Oliver North, lieutenant-colonel des Corps de Marine qui, dans les années 1980, a servi en tant que personnel du Conseil de sécurité nationale à la Maison Blanche, et d’autres responsables, «ont créé un réseau privé de contras [contre-révolutionnaires,NdT] qui a attiré les trafiquants de drogue à la recherche de couverture pour leur opérations, puis ont fermé les yeux devant des rapports répétés sur la contrebande de drogue liés aux contras, et ont travaillé activement avec les trafiquants de drogue reconnus tels que le dictateur panaméen Manuel Noriega». Lawn a juré sous serment qu’Oliver North lui-même avait prématurément divulgué une opération d’infiltration DEA, compromettant la vie d’agents sur place, pour un avantage politique dans un prochain vote du Congrès sur l’aide aux contras. (Source)

Oliver North, bien sûr, a nié toute connaissance de l’implication des contras dans le commerce de trafic de drogue. Au cours de l’audience du Congrès Iran-Contra en 1987, lorsque les allégations ont commencé, Oliver North a déclaré lors de son discours d’ouverture :

Certains ont dit qu’en pouvoir de décision, j’arrivais juste après le Président des États-Unis, et…………………………..LIRE sur: http://lesakerfrancophone.fr/un-ancien-agent-de-la-dea-revele-le-role-du-gouvernement-dans-le-depart-de-lepidemie-de-cocaine

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POLICIA y BENEMERITA (España): incautan media tonelada de cocaína en España procedente de Colombia oculta en un contenedor de un barco que llegó al puerto de Algeciras

ALGECIRAS7 Jun 2016

La policía española anunció este martes la incautación de cerca de media tonelada de cocaína oculta en un contenedor de un barco que llegó de Colombia al puerto de Algeciras (sur), en una operación que logró la detención de nueve presuntos miembros de una red de narcotraficantes.

Además de los 498 kilos de cocaína, los agentes de la policía y de la Guardia Civil recuperaron nueve vehículos de alta gama, 55.000 euros en efectivo, material informático y « abundante documentación relacionada con los hechos », según el comunicado.

LEER MAS: http://www.elespectador.com/noticias/judicial/incautan-media-tonelada-de-cocaina-espana-procedente-de-articulo-636386

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COLOMBIA: incautan tonelada y media de cocaína

COLOMBIELa captura se efectuó en aguas del Pacífico colombiano

05 Jun 2016

Bogotá, Colombia

Más de 1.5 toneladas de cocaína fueron incautadas en las últimas horas por la Armada de Colombia en la costa del Pacífico, donde fueron interceptadas dos lanchas con cargamentos del alcaloide, informaron este domingo las autoridades.

« En las últimas horas, la Armada Nacional (Marina de Guerra) incautó en el Pacífico colombiano 1,533 kilogramos de clorhidrato de cocaína », señaló el ente naval en un comunicado.

La incautación fue posible tras la « persecución marítima a dos lanchas, una en el sector conocido como Salahonda, y la otra en el área general del Parque Nacional Natural Sanquianga », ambas en el departamento de Nariño (suroeste, fronterizo con Ecuador),

MAS: http://www.laprensa.hn/mundo/967144-410/colombia-incauta-tonelada-y-media-de-coca%C3%ADna

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NARCOTRAFIC MARITIME: la France adopte la dissociation

Le vraquier « Luna S » pourrit dans le port de Toulon depuis septembre 2013. Cette situation devrait moins se produire désormais. (Photo : Jean-Marc Tanguy)

Le vraquier « Luna S » pourrit dans le port de Toulon depuis septembre 2013. Cette situation devrait moins se produire désormais. (Photo : Jean-Marc Tanguy)
Publié le 02/06/2016 12:52

Le droit français s’adapte pour prendre en compte la réalité des opérations de narcotrafic menées en haute mer principalement par la Marine, parfois par les Douanes seules. Désormais, il suffira de collecter un échantillon de drogue interceptée en mer, et non plus de ramener la totalité de la cargaison (et l’embarcation servant et transport), pour que la saisie soit juridiquement valable.

http://www.lemarin.fr/secteurs-activites/defense/25477-narcotrafic-la-france-adopte-la-dissociation

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OCÉAN INDIEN: 510 kilos d’héroïne saisis lors de l’opération Shirikisho

Nivôse,Le mois dernier, 500 kilos d’héroïne ont été découverts dans l’océan Indien. Le 27 mai, la frégate de surveillance Nivôse, basée à La Réunion, a détecté deux boutres suspects avec huit ballots contenant 130 kilos d’héroïne.
Le Nivôse participe en effet à l’opération Shirikisho dont l’objectif est la lutte contre les trafics de stupéfiants, d’armes et de charbon en océan Indien.

« L’absence de pavillon et leur localisation inhabituelle, à plusieurs milliers de nautiques de leur port base et sur une route maritime fréquemment empruntée par les trafiquants, ont attiré l’attention et l’ont conduit à procéder à des fouilles », précise la Préfecture de La Réunion.

Le 21 mai, ce sont 380 kilos d’héroïne qui ont été saisis lors d’une action conjuguée entre le Falcon 50 Marine (qui soutient le Nivôse dans l’opération Shirikisho) et la frégate australienne Darwin.

510 kilos d’héroïne saisis dans l’océan Indien
510 kilos d’héroïne saisis dans l’océan Indien
510 kilos d’héroïne saisis dans l’océan Indien

http://m.zinfos974.com/510-kilos-d-heroine-saisis-dans-l-ocean-Indien_a101802.html

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COLOMBIA: incautación de cocaína en un contenedor de platanos del Clan Úsuga con destino a Belgica

Clan Úsuga pretendía enviar cocaína a Bélgica camuflada en bananos

Foto: Tomada de Pixabay

Más de una tonelada de cocaína, camuflada en un cargamento de bananos con destino a Bélgica y presuntamente de propiedad de la banda criminal Clan Úsuga, fue incautada en Cartagena.

Las verificaciones hechas por escáner y perros entrenados de la brigada antinarcóticos de la Policía Nacional permitieron descubrir que « 71 cajas con banano, de las 1.080 revisadas, escondían 1.137 bloques (de un kilo) de clorhidrato de cocaína », que iban a ser despachados al puerto de Amberes el mismo miércoles por la tarde, pocas horas después del hallazgo.

leer mas:

http://www.elespectador.com/noticias/judicial/clan-usuga-pretendia-enviar-cocaina-belgica-camuflada-b-articulo-635691

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COLOMBIE: une tonne de cocaïne dans une cargaison de bananes pour Anvers

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Plus d’une tonne de cocaïne dissimulée dans une cargaison de bananes en partance pour le port d’Anvers (Belgique) a été saisie à Carthagène, sur la côte caraïbe de Colombie, a annoncé la police. La brigade anti-stupéfiants de la police a découvert mercredi « dans un des terminaux portuaires de Carthagène, 1137 kilos de cocaïne qui allaient être embarqués pour Anvers (Belgique) », a précisé la police dans un communiqué.

Les vérifications au scanner et par des chiens anti-drogue ont permis de découvrir « 1137 blocs de chlorhydrate de cocaïne dissimulés dans 71 caisses de bananes », qui devaient quitter le port colombien quelques heures plus tard. « Nous poursuivons l’enquête car les narco-trafiquants tentent toujours de trouver d’autres moyens. Cette drogue appartient au Clan Usuga », a précisé Javier Romero, du service de presse de la brigade anti-stupéfiants. Ces derniers mois, les autorités ont lancé une importante offensive contre les gangs criminels, en particulier contre le Clan Usuga, le plus redouté de Colombie et issu de la démobilisation des milices paramilitaires d’extrême-droite entre 2003 et 2006, sous la présidence d’Alvaro Uribe.

Le 16 mai dernier, elles avaient effectué une saisie record d' »environ huit tonnes de cocaïne appartenant au Clan Usuga » dans une plantation de bananes au nord-ouest du pays, zone frontalière du Panama. Depuis début 2016, 94 tonnes de cocaïne ont été saisies, soit 33% de plus que pendant les cinq premiers mois de 2015, selon le communiqué de la police. La Colombie est le premier producteur mondial de feuilles de coca, composant de base de la cocaïne. Selon le dernier rapport de l’ONU, elle a exporté quelque 442 tonnes de cette drogue en 2014.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/06/02/97001-20160602FILWWW00341-une-tonne-de-cocaine-dans-une-cargaison-de-bananes-pour-anvers.php

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HAÏTI: un carrefour du trafic de la cocaïne

la DCPJ annonce qu’un navire battant pavillon du Panama, le MV Century Dream Panama, est actuellement sous la garde de la police dans le port  international de Port-au-Prince pour être fouillé dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiant.

http://lenouvelliste.com/lenouvelliste/article/159491/Haiti-au-carrefour-du-trafic-de-la-cocaine

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COLOMBIA: decomisan 650 kilos de cocaína cerca a isla colombiana

BOGOTA, COLOMBIA.- Las autoridades colombianas capturaron una lancha en altamar, decomisaron 650 kilogramos de cocaína y detuvieron a tres colombianos y a un hondureño, se informó el martes.

La captura se produjo la madrugada del lunes a unos 500 kilómetros al norte de la zona de la Isla de San Andrés, dijo a vía telefónica a The Associated Press el contralmirante Andrés Vásquez comandante de la armada en esa isla.

leer mas:

http://www.debate.com.mx/mundo/Decomisan-650-kilos-de-cocaina-cerca-a-isla-colombiana-20160531-0252.html

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NARCOS: les secrets des mafias ouest-africaines de la cocaïne

Mis en ligne le 29.05.2016

Ecrit par:
Olivier Guéniat, chef de la police judiciaire neuchâteloise
Anaïs Gasser, étudiante en Master de criminologie à l’Ecole des sciences criminelles – UNIL

On croit souvent à tort, tant du point de vue politique et journalistique que populaire et même policier, que l’apparition de la vente de cocaïne sur rue par des requérants d’asile d’Afrique de l’Ouest a une origine récente se limitant aux seuls phénomènes migratoires du début du 21ième siècle. Pourtant, une recherche historique et bibliographique nous démontre qu’il s’agit plutôt d’une lente construction apparue dès les années cinquante résultant de facteurs tant logiques que complexes et débouchant sur une situation presque inexorable. Pour mieux comprendre le contexte de ce marché illicite assez visible et dérangeant dans les villes suisses, voici un levé du voile sur les secrets d’une organisation criminelle très efficace qui a su s’adapter à toutes les contraintes répressives.

Les origines du trafic de cocaïne transitant par l’Afrique de l’Ouest

La première utilisation de l’Afrique de l’Ouest comme plaque tournante du trafic de drogue remonte aux années 50 par des trafiquants libanais impliqués dans la contrebande d’héroïne vers les Etats-Unis. Servant d’abord de passeurs aux narcotrafiquants libanais, les mafias nigérianes ont pris le contrôle d’une partie du transport de l’héroïne dans les années 80 en se fournissant directement en Inde, au Pakistan et en Thaïlande. Rapidement, elles ont noué des liens avec les organisations criminelles asiatiques du Triangle d’or et les triades chinoises. Ainsi, elles se sont affirmés dans le trafic d’héroïne. En 1994 par exemple, 30% des saisies d’héroïne aux Etats-Unis concernaient des mules contrôlées par des trafiquants nigérians.

Plus tôt, dans les années 60, des trafiquants nigérians et ghanéens entreprirent l’exportation de marijuana vers l’Europe pour satisfaire la demande inhérente au mouvement hippie. Ce trafic, a priori mineur, a alors ouvert la voie à un marché narcotique de plus grande échelle dans les années 80 et représentait une voie de passage supplémentaire à exploiter.

Dans les années 80, après cinq siècles de colonisation et à l’époque où les derniers pays ouest-africains célébraient leur indépendance, l’Afrique de l’Ouest était plongée dans des conflits politiques, militaires et managériaux ; elle a alors éprouvé une forte crise économique. Pour se sortir de cette impasse, la plupart des pays[1] ont été contraints d’emprunter au Fonds monétaire international et à la Banque Mondiale qui mirent en place une procédure de libéralisation économique connue sous le nom d’ajustement structurel. Ce plan de réajustement a notamment engendré de très fortes restrictions budgétaires, des coupes importantes dans les dépenses publiques et des licenciements d’employés des services publiques. De ce fait, la population s’est vue engouffrée dans de très sévères difficultés financières, recherchant, pour survivre, la formation de capital parfois par tous les moyens, même illégaux. Cette période coïncide avec l’expansion des réseaux nigérians dans le trafic d’héroïne et l’implication progressive de ces derniers dans l’importation, d’abord mineure et individuelle, de cocaïne.

En plus de la diaspora africaine héritée de la colonisation et de la traite internationale d’esclaves noirs, s’en est suivi, au milieu des années 80, une diaspora nigériane autant sur le continent africain qu’en Amérique latine[2]. À l’aune de la migration internationale inhérente à la mondialisation, des marchés tant licites qu’illicites ont bénéficié de conditions favorables à leur développement. En effet, les principes de la libre-circulation et du libre-échange ont, par ailleurs, suscité de nouvelles opportunités criminelles que les réseaux nigérians ont su saisir l’intérêt.

Jusqu’au début des années 90, la Bolivie et le Pérou étaient les premiers cultivateurs mondiaux de feuilles de coca. Les narcotrafiquants colombiens s’y approvisionnaient pour fabriquer la cocaïne dans le but de la revendre principalement aux Etats-Unis. Or, au début des années 90, les Etats-Unis ont mis en place l’opération Air Bridge Denial pour couper la route de cet approvisionnement. Ce resserrement répressif a provoqué un « effet ballon » inattendu, poussant les narcotrafiquants colombiens à développer et augmenter leurs propres cultures. En même temps, les Etats-Unis et les pays ouest-européens avaient renforcé les contrôles dans leurs ports maritimes et leurs aéroports, parvenant ainsi à mener de multiples interceptions couronnées de succès. En conséquence, le trafic devenait de plus en plus risqué, pour les narcotrafiquants inter continentaux, notamment le long des routes traditionnelles qui passaient par le Golf Caribéen en direction des Etats-Unis et de l’Europe.

À la fin des années 90, en plus du renforcement sécuritaire sur les routes principales d’acheminement, le marché américain de la cocaïne a connu non seulement un monopole détenu par les cartels mexicains, mais aussi une saturation liée à une baisse de la demande. Vraisemblablement pour ces deux raisons, les narcotrafiquants, pour la plupart colombiens, ont effectué le calcul coût-bénéfice de diversifier les routes et de se tourner vers l’Europe où, contrairement aux Etats-Unis, la demande était en augmentation, y compris en Suisse. En effet, la fin du conflit entre le Kosovo et la Serbie ainsi que la situation de guerre en Afghanistan coïncident à une réelle pénurie d’héroïne dès 1999, créant la demande pour une autre substance, la cocaïne. Pendant ce temps, les réseaux nigérians avaient poursuivi leur approvisionnement en cocaïne en Amérique du Sud, établissant de solides contacts avec les trafiquants de ce continent. Les trafiquants nigérians y étaient reconnus pour leur polyvalence en matière de trafic ainsi que pour leur habileté à évoluer, innover et se sophistiquer.

Les avantages de l’Afrique de l’Ouest

Au début des années 2000, le transit de la cocaïne par l’Afrique de l’Ouest s’est donc vite imposé comme une solution idéale aux yeux des narcotrafiquants colombiens……………………

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