International hashish traffickers arrested in Spain
Posté avec WordPress pour Android
000000000000000000000000000000000000
International hashish traffickers arrested in Spain
Posté avec WordPress pour Android
000000000000000000000000000000000000
De nouveaux documents publiés ainsi que des témoignages du ministère de la ustice et d’officiels de la Drug Enforcement Administration (DEA), montrent maintenant que les histoires concernant le gouvernement qui importerait la cocaïne sont vraies. Une enquête faite au Mexique a trouvé que le gouvernement américain a permis le plus gros des cartels de la drogue de ce pays, Sinaloa, d’opérer sans crainte de persécution.. Ce groupe est responsable de 80% de la cocaïne qui entre dans le pays par Chicago. En échange, les leaders de Sinaloa donnent des informations à la DEA sur les gangs rivaux de la drogue.
——————-
——————-
Le cartel de la drogue qui travaille avec le gouvernement fédéral est dirigé par un des plus puissants trafiquants de drogue au monde. En plus de Chicago, son groupe maintient des opérations de cocaïne dans plusieurs des plus grandes villes américaines. Des déclarations écrites furent faites au tribunal de district de Chicago, confirmant l’alliance de la DEA et du plus gros cartel de la drogue mexicain.
Le témoignage écrit, en plus d’autres preuves, montre des officiels de la DEA rencontrant des leaders du cartel Sinaloa plus de 50 fois entre 2000 et 2012. Ceci voudrait dire que le trafic autorisé par la DEA remonterait à au moins le début de l’administration de W. Bush et que cela continua sous la présidence d’Obama.
Un des leaders du groupe, Vincente Zambada-Niebla, affirme que le gouvernement américain a aussi fait envoyer des armes de type militaire au cartel Sinaloa. D’après des révélations récentes, ce furent ces armes qui furent à l’origine du scandale de l’Opération Fast and Furious (NdT: qui vit le bureau américain du Tabac de l’Alcool et des Armes, l’organisme fédéral qui gère ces trois produits, vendre des armes au Mexique, armes qui se retrouvèrent dans les mains du cartel de la drogue…).
Des armes automatiques, qui « disparurent » durant l’opération commandé par le ministre de la justice Eric Holder, réapparurent aux mains des membres du cartel pour tuer des agents fédéraux gardes-frontière. Cette toute dernière preuve pointe en direction d’un énorme scandale, impliquant à la fois les gouvernements républicain et démocrate.
Au mieux, ceci donne la meilleure preuve jusqu’ici que le gouvernement fédéral est hautement responsable et soutient activement la contrebande de cocaïne dans le pays pour une valeur de multi-milliards de dollars. Pire même, des armes achetées pour l’armée américaine ont été envoyées au cartel de la drogue pour finalement tuer des agents américains.
Source: http://www.noorinfo.com/Le-plus-gros-…
0000000000000000000000000000000000
155 kilos de cocaïne ont (encore) été saisis, lundi 18 janvier 2016, au Havre (Seine-Maritime). Le conteneur devait débarquer à Anvers (Belgique).
Mise à jour : 27/01/2016 à 13:05 par La Rédaction
L’itinéraire prévu de cette marchandise a intrigué les douaniers. Et le conteneur a été contrôlé. Bilan : 155 kg de cocaïne ont été découverts dans ce chargement en provenance d’Amérique-du-Sud.
Cinq jours plus tôt, mercredi 13 janvier 2016, ce sont 300 pains de cocaïne, pour près de 350 kg, qui avaient été découverts dans un conteneur, sur le port du Havre. Une marchandise d’une valeur supérieure à 20 millions d’euros, qui était cachée dans un chargement réfrigéré contenant des crevettes.
0000000000000000000000000000000000000

Le 10 octobre 2012, un coup de filet de de l’Office des stups et de l’OCRGDF (Office central de répression de la grande délinquance financière) aboutissait à la saisie de près de deux millions d’euros en liquide et de dix lingots d’or. (DR.)
En fuite, le « superviseur » du trafic de stupéfiants a été arrêté mardi à Marrakech.
Trois autres mandats d’arrêt sont en attente d’exécution.
Il avait échappé au coup de filet du 10 octobre. Sofiane Nedjam, 35 ans, s’était déjà envolé vers le Maroc quand les policiers étaient venus le chercher dans son fief des Yvelines. Sa cavale s’est achevée mardi soir à Marrakech. Le Franco-Algérien, interpellé en possession d’une batterie de téléphones portables et de 50.000 euros en liquide, est depuis placé sous écrou extraditionnel.
Ce mercredi 10 octobre, après de longs mois de surveillances et d’écoutes téléphoniques, les policiers de l’Office des stups et de l’OCRGDF (Office central de répression de la grande délinquance financière) lançaient l’opération « Virus ». En pistant l’argent d’un réseau structuré de trafic de résine de cannabis entre le Maroc et l’Ouest parisien, les enquêteurs ont mis au jour une filière originale de blanchiment entre Paris et Genève, orchestrée par une fratrie originaire de Casablanca, les Elmaleh. Une bonne partie de l’argent du deal était d’abord remise à des notables parisiens adeptes de la fraude fiscale au terme d’un ahurissant ballet de sacs plastique remplis de billets échangés dans les rues de la capitale.
Ces mêmes fraudeurs voyaient ensuite leurs comptes en Suisse être débités au profit des trafiquants qui retrouvaient leurs millions, par un système de compensation, sous forme de biens immobiliers ou de parts de sociétés, en Espagne, au Maroc ou dans les Émirats.
Un temps occultés par la personnalité des fraudeurs, dont sept ont été mis en examen parmi lesquels Florence Lamblin, élue écologiste du 13e arrondissement de Paris, les enjeux du dossier « Virus » se tournent désormais vers l’étranger. D’abord vers la Suisse où deux des frères Elmaleh, Nessim, 38 ans, un as de l’ingénierie financière employé à la HSBC Private Bank, et Meyer, 48 ans, président aujourd’hui déchu de la société fiduciaire genevoise GPF S.A., ont été écroués. Pour l’instant, les magistrats helvétiques n’ont rien transmis à leur collègue parisien, le juge d’instruction de la JIRS (juridiction interrégionale spécialisée) Baudoin Thouvenot. Pas plus le compte rendu des auditions des deux frères que la copie d’un « petit cahier à spirales » dans lequel l’assistante de Meyer Elmaleh était censée noter toutes les transactions, y compris les noms des bénéficiaires des opérations de compensation.
En attendant, c’est au Maroc que l’enquête a rebondi cette semaine avec l’arrestation de Sofiane Nedjam. Ce dernier, qui a gravi depuis l’adolescence tous les échelons de la carrière de trafiquant de stup, était, selon plusieurs sources policières, le « superviseur » en France du réseau : réception des go fast, ces bolides gavés de cannabis qui remontent la drogue depuis l’Espagne pour approvisionner les cités de Trappes, Mantes et Garges-lès-Gonesse (Yvelines et Val-d’Oise) ; gestion des flux financiers dont une partie reprenait la route vers l’Espagne et le Maroc, l’autre intégrant le circuit de la « Elmaleh connection ». Deux de ses complices, franco-algériens également et basés au Maroc, sont aussi visés par des mandats d’arrêt. Pour l’instant sans résultat.
Bénéficieraient-ils de protections auprès des autorités marocaines? Certaines sources policières s’interrogent. D’autant qu’un quatrième larron réfugié au Maroc fait, lui aussi, l’objet d’un mandat d’arrêt international, ce qui ne l’a pas empêché pas de couler des jours tranquilles à Casablanca jusqu’à ces derniers temps. L’homme aurait pris la tangente très récemment pour Israël. Simon P., franco-marocain d’une cinquantaine d’années, est un ami d’enfance de Meyer Elmaleh. Il serait le « chaînon manquant » entre les banquiers suisses et les trafiquants franco-algériens bien introduits dans le royaume, notamment auprès des producteurs de la région du Rif, dans le nord du pays.
Interrogé en Suisse, Meyer Elmaleh a reconnu, explique son avocate Me Josiane Stickel-Cicurel, que « cet ami de longue date lui avait proposé, il y a deux ou trois ans, des opérations de compensation : ‘J’ai des clients qui disposent de cash, est-ce que tu as des clients qui ont besoin de cash?’ Mais jamais cela ne lui a traversé l’esprit que son ami, qui a une entreprise au Maroc, puisse le tromper et le pousser à toucher à l’argent de la drogue. »
Titulaire notamment d’un diplôme de gestionnaire de fortune obtenu à Genève, Meyer Elmaleh avait épousé en 1989 la fille du fondateur de la GPF S.A., une des plus importantes sociétés de gestion de fonds de la place genevoise. Une belle ascension sociale pour celui qui était né pauvre dans la médina de Casablanca. Dans un long article publié en 2011 dans la revue marocaine VH Magazine, Albert Elmaleh, un de ses frères aînés, contait la success story familiale : un père analphabète qui s’échine « pour 20 dirhams par semaine » dans une fabrique de sacs de jute, une mère qui travaille depuis l’âge de 13 ans, six frères et une sœur qu’on habillait « grâce à des colis venus des États-Unis », mais aussi un formidable désir de réussite. « Mon père nous disait : ‘Mon fils, si tu n’avances pas, tu recules. Ne t’arrête jamais!' »
Les policiers de la PJ parisienne sont allés perquisitionner les locaux de la DNRED sur commission rogatoire du juge d’instruction, Beaudoin Thouvenot, de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Paris.
Une information judiciaire avait été ouverte le 13 février 2012 pour trafic de stupéfiants et détention de marchandises prohibées, association de malfaiteurs et blanchiment.
Au départ de l’affaire un certain Javier M. 59 ans, un colombien mis en examen pour « trafic de drogue en bande organisée ». Il affirme, preuve à l’appui, que les douaniers ont joué les apprentis sorciers en organisant eux-mêmes l’importation de la drogue.
Au cœur du dossier : l’importation de 30 kg de cocaïne.
En réalité, Javier M, serait un aviseur (informateur) de la Direction nationale des renseignements et des enquêtes douanières (DNRED).
°°°°°°°°°°°°°
Dans les années 80, Michel Ribatet, chef d’échelon de Lyon, Pierre Tardy, agent de la DNRED Lyon, Jacques Dorey, inspecteur à Dijon et Jean-Pierre Caze, inspecteur divisionnaire de Lyon, tous agents de la DNRED, s’étaient déjà confrontés à la Justice et la Police.
Le Ministre Michel Charasse les avaient alors soutenus.
°°°°°°°°°°°°
——————
Lire aussi: DNRED (un peu de son histoire): c’était hier!
000000000000000000000000000000000000000000

Les grossistes du Maroc diversifient leurs voies d’acheminement de la drogue, sillonnant la Méditerranée orientale et les Balkans. Cette voie de passage, plus difficile à surveiller, oblige les organes de lutte contre les stupéfiants à davantage de coopération.
La route directe – reliant la région de Tanger aux grandes métropoles françaises via l’Espagne – reste la plus utilisée par les par les importateurs de résine de cannabis. Mais les policiers sont préoccupés par l’utilisation croissante d’itinéraires parallèles, qui se confondent parfois avec ceux des migrants.
« Il y a une atomisation des routes de la drogue », constate Patrick Laberche, l’adjoint au chef de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS)
000000000000000000000000000000000
Des sources proches de la police judiciaire font état de la fréquentation des côtes de l’archipel des Bijagos (sud ouest de Bissau) par des bateaux non identifiés.
« Lorsque la présence de ces bateaux nous est signalée, nous arrivons le plus souvent en retard sur les lieux après le débarquement des cargaisons de stupéfiants, car nous ne disposons pas de moyens logistiques pour assurer le contrôle de nos frontières maritimes et territoriales » soulignent les mêmes sources qui ajoutent que la Police judiciaire n’a ni bateau ni vedette rapide pour assurer la surveillance des eaux territoriales de la Guinée-Bissau.
Concernant le trafic de drogue, le Premier Ministre Carlos Gomes Junior après avoir reconnu la fragilité de l’Etat bissau-guinéen et le caractère poreux de ses frontières avait mis l’accent, lors d’une conférence de presse en janvier dernier, sur la détermination de son gouvernement à mener une croisade contre le narco-trafic et le crime organisé.
Le Procureur Général de la République, Amine Michel Saad a ouvert une l’enquête en ce qui concerne la disparition des 673 kgs de cocaïne des coffres du trésor public en 2006.
Mis en cause dans cette affaire, Aristides Gomes, l’ex Premier Ministre du régime Vieira (2005-2009) en exil au Portugal, a affirmé ne pas bénéficier d’une sécurité suffisante pour comparaître devant le ministère public.
NARCONEWS de Guinée-Bissau: avions suspects au sud du pays pour Salimatou Gassama, député du PAIGC
000000000000000000000000000000000
DIRECTOR DGA DICE RECAUDACIONES 2015 CRECIERON 17.4%
Pendiente. La Asociación de Navieros de la República Dominicana (ANRD), durante el almuerzo-conferencia con el director general de Aduanas, Fernando Fernández, señalaron que la reglamentación de los Centros Logísticos y las subastas son puntos pendientes a resolver.
El director general de Aduanas, Fernando Fernández, defendió ayer ante los empresarios navieros la autonomía con que se maneja y se debe manejar la institución, argumentando que “los problemas de aduana se resuelven en la Aduana”.
Al participar como orador principal del almuerzo-conferencia de la Asociación de Navieros de la República Dominicana y respecto al interés de sectores empresariales de que se apruebe una nueva ley de Aduana, Fernández afirmó que las aduanas de hoy están amarradas a una red internacional de seguridad global y que algunos sectores no quieren entender que los problemas de aduanas no se resuelven en Palacio, ni en otro poder del Estado, sino en la Aduana.
Refirió el caso de Guatemala, donde su presidente Otto Pérez Molina y la vicepresidenta Roxana Baldetti, renunciaron a sus cargos en medio del escándalo por corrupción aduanera conocido como “La Línea”, desvelado por la Comisión Internacional Contra la Impunidad en Guatemala (Cicig), organismo adscrito a Naciones Unidas, y que se centró en 40 casos de cobros ilegales y contrabando en la aduana guatemalteca.
“La gente tiene que entender eso, no se puede jugar con las aduanas señores, eso no es verdad, eso no es cierto. Los problemas de aduanas en Guatemala se estaban resolviendo en Palacio, y aquí no queremos entender que los problemas aduaneros se resuelven en la Aduana”, enfatizó Fernández.
Indicó que guste o no guste eso es lo que conviene a la nación, porque cuando se empiezan a resolver los problemas aduaneros en el Palacio Presidencial o en otro poder del Estado se termina creando una línea. Agregó que a su juicio eso no es lo que quieren los empresarios, porque eso sería “darle vicios de legalidad a la línea (…), y a eso yo siempre me voy a oponer, para suerte o desgracia”.
El Director General sostuvo que nadie lo va a convencer de que el país necesita una Aduana que no sea autónoma. “El principal pilar que tiene la Aduana dominicana es su autonomía”, dijo y sugirió que quien no pueda resolver su problema en la entidad, que recurra a la justicia.
Manifestó que si se quiere una nueva legislación aduanera “sentémonos en la Aduana, hablemos de qué se puede hacer, pero no me digan a mí que quitarle la autonomía será la primera solución del problema”.
Agregó que antes de quedarse callado y permitir que eso suceda en el país prefiere renunciar al cargo; y en un arranque de sinceridad, indicó que él se está contando los días en el cargo, por lo que señaló a los empresarios que si el obstáculo es Fernando Fernández, solo deben esperar unos días.
Programa OEA
La conferencia dictada por el Director General de Aduana estuvo centrada en el Programa de Operadores Económicos Autorizados Dominicano (OEA) y su impacto en la competitividad de las empresas. En la misma Fernández destacó las bondades del programa y aseguró que si las 1,612 empresas que exportaron el año pasado se certificaran como OEA, el sector exportador podría ahorrase US$43.5 millones anuales.
Reiteró el llamado al sector privado local para que asuman el Programa OEA como suyo, y lo valoren como un elemento estratégico que impactaría de manera efectiva los niveles de competitividad del país.
Asimismo, Fernández resaltó los beneficios de los Acuerdos de Reconocimiento Mutuo que se han firmado con Corea del Sur y Estados Unidos, significando que en el último caso, este acuerdo tiene un gran valor, ya que ese mercado se dirige hacia el 47.7 por ciento de las exportaciones.
((CIFRAS
RECAUDACIONES CRECEN 17.4% EN EL 2015
Fernando Fernández destacó que durante el 2015, las recaudaciones aduaneras totales ascendieron a RD$95,594.7 millones, lo que representó un aumento de 17.4%, equivalente a RD$14,158 millones adicionales, con relación al 2014. Señaló que esa tasa de crecimiento es la más alta observada desde el 2010.
Manifestó que la DGA aportó el 21.6% del total de los ingresos del Estado. El Director General de Aduana reveló que para este año, la meta recaudatoria para la Dirección General de Aduana (DGA), según la Ley de Presupuesto, asciende a RD$103,058 millones, lo que equivale a un incremento de 17.8% si se compara con lo que se consignó en dicha Ley el año pasado.
0000000000000000000000000000000000000000
Autoridades descubrieron varios kilos de cocaína y detuvieron a siete personas que viajaban a bordo de un crucero de la empresa Royal Caribbean, cuando el barco llegó a Puerto Rico, informó este lunes la agencia estadounidense de Inmigración y Aduanas (CBP, en inglés).
Los 11 kilos de la droga, con un valor en el mercado doméstico callejero de 300.000 dólares, fueron encontrados en una inspección rutinaria en uno de los camarotes del barco MS Jewel of the Seas, al regresar éste San Juan tras un recorrido por el Caribe, indicó el CBP en un comunicado.
Un perro antidrogas detectó la sustancia, escondida dentro de una maleta.
Las autoridades detuvieron a siete personas, de las que no divulgaron la nacionalidad, las cuales serán procesadas por tráfico de drogas en Puerto Rico.
El MS Jewel of the Sea es un enorme crucero con capacidad para 2.502 viajeros y 859 miembros de la tripulación, que realiza un recorrido de siete días por el Caribe desde Puerto Rico. (I)
00000000000000000000000000000000
La Guardia Civil aborta dos alijos uno El Puerto de Santa María, donde aprehendieron 2.340 kilos en una embarcación de pesca y detuvieron a sus cinco tripulantes, y el otro en Barbate de 390 kilos.
EFE | Actualizado 21.01.2016 – 10:53
Al realizar la revisión, los agentes de la Patrulla Fiscal y Fronteras comprobaron que en el interior del barco había gran cantidad de fardos de hachís.
Los agentes detuvieron a los cinco tripulantes, todos españoles, y sacaron la droga que transportaban, que alcanzó un peso aproximado de 2.340 kilos, repartidos en 78 fardos envueltos en sacos de arpillera.
In 2013, United Nations Office on Drugs and Crime (UNDOC) conducted a West Africa Threat Assessment that estimated the yearly value of only cocaine transiting through West Africa as US$ 1.25 billion- significantly more than the annual national budgets of countries in the region.
It also revealed that the prevalence rate of cannabis use in West and Central Africa as 12.4% which higher than Africa 7.5% and the global average 3.9%.
Moreso, these development pose serious threats to good governance, peace and stability, economic growth and public health.
The use of these dangerous drugs have also triggered numerous conflicts and misunderstandings in the region.
It is obvious that, some of the drugs such marijuana have been in the region before West Africa became a major transit point. The response against this devastating menace has been the same from one government to another in West Africa.
As drug consumers being dealt with as the same as traffickers, characterised by tough punitive measures with its attendant violation of human rights.
However, menace has opened a window to corruption and also creating unnecessary burden on the overwhelmed criminal justice system.
As part of its efforts to help address this cankar, the West African Civil Society Institute(WACSI) with the support from Open Society Initiative for West Africa(OSIWA) organised a regional Consultation on Drugs Policy Reform in West Africa in Accra.
Under theme: The Road to the United Nation’s General Assembly Special Session ( UNGASS) on the World Drug Problem”.
In an interview with Nana Afadzinu, Executive Director of West African Civil Society Institute (WACSI) she noted that , West African citizens, especially the youth and children have the right to be safe from the scourge of drug trafficking.
According to her, the manner in which drug consumers are being dealt the same as traffickers, characterised by tough punitive measures violate the human rights.
This she said, it has become imperative for West African governments and civil society to engage in strategic and productive consultations on drug policy reforms.
The two day programme was aimed at providing an opportunity for government officials and national law enforcement agencies in order to discuss policy issues necessary reforms identified at the national- level meetings.
However, she cited the following key outcomes of the regional consultative meeting:
To clearly identified milestones and challenges under the current drug policy measures in the region.
To invigorate and create regional momentum for drug policy reforms in West Africa.
And to develop a West African common position towards the United Nations General Assembly Special Session (UNGASS)that calls for human rights and public health oriented drug policies with emphasis on harm reduction.
The meeting attracted 11 West African countries including Benin, Cape Verde, Côte D’Ivoire, Ghana, Guinea, Guinea Bissau, Liberia, Mali , Nigeria, Senegal and Sierra Leone.
By: Isaac Kofi Dzokpo/ NewsGhana.com.gh
http://www.newsghana.com.gh/transshipment-of-narcotics-is-threat-to-good-governance/
Posté avec WordPress pour Android
00000000000000000000000000000000
Autoridades mexicanas decomisaron 1.920 sacos, de 25 kilos cada uno, que contenía arena mezclada con cocaína en dos contenedores provenientes de Ecuador que tenían como destino España, informaron el sábado el servicio de aduanas y la Marina Armada de México.
La incautación ocurrió en el puerto de Manzanillo, ubicado en el Océano Pacífico, cuando las autoridades revisaron los contenedores que traían sacos cerrados con cordones que aparentemente contenían arena.
Los dos contenedores transportaban « 1.920 sacos de aproximadamente 25 kilogramos cada uno, (que) contenían arena presuntamente contaminada con una sustancia que en pruebas preliminares en campo resultaron positivas a la cocaína », dijeron las dependencias en un comunicado conjunto.
El hallazgo se dio en una revisión de rutina en el área en donde se almacenaron los contenedores descargados del buque « CMA CGM Ganges » proveniente de Guayaquil, Ecuador, y que tenían como destino Valencia, España.
Las autoridades aún analizan la proporción de cocaína que contenía cada uno de los sacos.
El puerto de Manzanillo (Colima), uno de los más grandes de México, ha sido utilizado por los cárteles del narcotráfico para ingresar droga desde Sudamérica, así como para introducir al país insumos para la producción de drogas sintéticas y mandar los narcóticos hacia Estados Unidos y Europa. (I)
Posté avec WordPress pour Android
000000000000000000000000000000000000000
La incautación se produjo en playa Hermosa, en la costa Pacífica del departamento de Carazo.
La Fuerza Naval de Nicaragua decomisó más de 500 kg de cocaína en una lancha procedente de Costa Rica que fue abandonada en una playa del Pacífico sur del país por tres personas que se dieron a la fuga, informó este sábado una fuente militar.
La droga estaba empaquetada en 445 bultos con polvo blanco, que las autoridades determinaron es cocaína y podría pesar más de 500 kg, afirmó el jefe del distrito Naval del Pacífico, Gerardo Fornos, capitán de navío, al portal oficial del gobierno 19 de Julio.
La incautación se produjo la noche del viernes en playa Hermosa, en la costa Pacífica del departamento de Carazo, 35 km al sur de la capital en línea recta, luego que la naval detectara una lancha sospechosa con dos banderas de Costa Rica impresas en la parte delantera.
En la embarcación se observaron a tres personas, que al ser descubiertas por las autoridades se dieron a la fuga, explicó el jefe del distrito naval.
Nicaragua ha decomisado, en lo que va de enero, más de una tonelada de cocaína en lanchas rápidas tripuladas por centroamericanos en aguas del Océano Pacífico y en un camión de carga conducido por un guatemalteco.
Posté avec WordPress pour Android
00000000000000000000000000000
La oficina del fiscal de Nueva York que lleva el caso informó ayer de que los dos colombianos, Jorge Luis Hoayeck y Jorge Alberto Siado-Álvarez, fueron detenidos a última hora del jueves y han sido acusados de tráfico de drogas por entregar presuntamente la droga a los españoles en Cartagena de Indias para venderla en Nueva York. Según la fiscalía norteamericana, los dos sospechosos pagaron 32.000 dólares a los marineros españoles para utilizar el Elcano
como medio para transportar la droga. Los militares cargaron la cocaína en Cartagena de Indias y la entregaron a los traficantes de Nueva York en abril de 2014, durante una de las escalas del crucero de instrucción del barco. « Una atracción turística allí donde se ancla, el barco sirvió de tapadera perfecta para los traficantes mientras cruzaban el océano Atlántico llevando un cargamento ilícito », ha explicado la oficina del fiscal en un comunicado.
La fiscalía acusa a los dos detenidos de traficar con aproximadamente ocho kilos de heroína y cocaína, a pesar de que se sabe que los marineros españoles entregaron hasta 20 kilos en Nueva York. Se prevé que los arrestados sean extraditados a Estados Unidos para su procesamiento.
C’est actuellement le troisième plus grand voilier du monde après le Sedov et le Krusenstern.
lire +: https://fr.wikipedia.org/wiki/Juan_Sebasti%C3%A1n_de_Elcano

KSA
|
Riyadh: The official spokesman of the border guards Colonel Saher bin Mohammed Al-Harbi stated that on Monday Laith sector border guards in Makkah region managed to foil an attempt to smuggle a large quantity of hashish. Naval patrol boats suspected a boat after it tried to get close to the beach. After surrounding it, five bags were thrown in the sea by the boat’s occupants. The boast’s crew of three Yemeni people were arrested. The five bags were found to have 206 kilograms of hashish. Five people, three Saudis, two Sudanese, were also arrested on the beach as they were waiting for the boat to receive the contraband. The arrested and seized hashish were referred to competent authorities to complete the legal procedures. |
http://www.gdnonline.com/Details/60732/Attempt-to-smuggle-206-kilograms-of-hashish-foiled
Posté avec WordPress pour Android
0000000000000000000000000000000000
Agentes antinarcóticos decomisaron 1,5 toneladas de cocaína que iban a ser enviados a Corea del Sur desde la ciudad portuaria de Guayaquil, por parte de una banda integrada por cuatro colombianos y seis ecuatorianos, informó el jueves la policía.El general Edmundo Moncayo, director Nacional de Antinarcóticos, en rueda de prensa dijo que « mediante información reservada se pudo conocer que en las provincias de Manabí, Santo Domingo de los Tsáchilas, Los Ríos y Guayas, operaba una organización de presunto narcotráfico ». Tras cuatro meses de investigaciones los agentes ejecutaron siete allanamientos, en los que se localizaron 1.305 paquetes que contenían cocaína por un peso de 1,5 toneladas cubiertas de cinta adhesiva transparente y con la leyenda Beredusa, la empresa a cargo de la exportación de arcilla, destinada a Corea del Sur, en medio de la cual iba la droga. Añadió que fueron capturados dos colombianos que aportaban el dinero para financiar este intento de narcotráfico. Este es el primer decomiso importante del 2016 en Ecuador, que es considerado un país de tránsito y almacenamiento de la droga de los carteles de Colombia y Perú. En 2015 la policía decomisó 70,16 toneladas de drogas, principalmente cocaína, mientras que en 2014 se había incautado de 61,38 toneladas.
Posté avec WordPress pour Android
000000000000000000000000000000000000000000
Informaron que detuvieron a un boliviano, acusado de realizar los trámites aduaneros de exportación.
Foto: la-razon.com
La fuerza antidroga de Bolivia decomisó en las últimas horas entre 6 y 8 toneladas de clorhidrato de cocaína que iban a ser enviadas a Costa de Marfil a través de territorio argentino y puertos uruguayos, informaron desde el Ministerio de Gobierno y la Policía.
Estaban camufladas en un cargamento de mineral.
Detuvieron a un boliviano, acusado de realizar los trámites aduaneros de exportación.
« La estimación de la droga adherida es todavía difícil de establecer en términos absolutos, pero hablamos de unas 6 a 8 toneladas de droga que pretendían ser trasladadas », informó el ministro de Gobierno (Interior), Carlos Romero, según un audio enviado este jueves a la agencia AFP.
El operativo
El clorhidrato de cocaína estaba mezclado o impregnado en 80 toneladas de sulfato de bario o baritina (que se utiliza en la explotación petrolera).
Se encontraron en 4 camiones de alto tonelaje: 3 de ellos en el poblado de Yacuiba, fronterizo con Argentina, y uno en Santa Cruz, 900 kilómetros al este de La Paz.
Romero precisó que « de acuerdo a las investigaciones aún parciales (la droga) estaría destinada para Argentina, Uruguay y posteriormente para Costa de Marfil ».
La investigación
El jefe de la policial Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico (FELCN), Santiago Delgadillo, señaló que un primer camión fue interceptado el 14 de enero pasado.
Ocurre tras un año de investigaciones, que permitieron luego deshilvanar el plan de exportación de la cocaína.
Delgadillo aseguró que las 6 u 8 toneladas de droga tendrían un precio de entre 480.000.000 y 640.000.000 de dólares en Costa de Marfil.
La prensa reseñó que este sería uno de los más grandes hallazgos de cocaína, después de que en 2010 se decomisara otro cargamento de cuatro toneladas de procedencia peruana.
En 2015, en Bolivia se incautó 20 toneladas de cocaína, entre pasta y clorhidrato. (NA)
Posté avec WordPress pour Android
0000000000000000000000000000

Los agentes detienen a 14 personas por introducir por el Puerto de Valencia más de 400 kilos de droga
21.01.2016 | 14:10
EP/LEVANTE-EMV.COM
Agentes de Policía Nacional y de la Guardia Civil ha detenido a 14 personas por su presunta pertenencia a una red introdujo 402 kilos de cocaína de gran pureza en España y que transportó en camiones desde Valencia y hasta el polígono madrileño Marconi, ha informado la Dirección General de la Policía.
La operación, en la que han participado funcionarios de la Agencia Tributaria, ha supuesto el arresto de estas personas como presuntas responsables de delitos contra la salud pública, blanqueo de capitales y pertenencia a organización criminal.
Los más de 400 kilos de cocaína fueron transportados de manera oculta en el interior de maquinaria pesada procedente de Guayaquil (Ecuador). Se ha contado con la colaboración del NCA británico, Europol y el European Multidisciplinary Platform against Criminal Threats, liderado por España.
La investigación se inició a finales del mes de septiembre y su desarrollo ha permitido interceptar dos envíos de más de 200 kilogramos cada uno de cocaína. La sustancia estupefaciente había viajado desde Guayaquil en barco hasta el puerto de Valencia, para finalmente ser transportada en camiones hasta el polígono industrial Marconi de Madrid.
La organización aprovechaba el envío de maquinaria pesada para moldear plásticos, provistos de un sistema de ocultamiento localizado en la puerta del cierre principal donde, tras retirar el depósito del aceite, introducían la cocaína.
En este compartimiento de difícil acceso los agentes hallaron un total de 402 paquetes en forma cilíndrica y con un peso aproximado de 1.100 gramos cada uno que, a su vez, contenían una sustancia blanquecina y compacta. Tras ser sometida al reactivo de narcóticos dio como resultado positivo a la cocaína.
Una vez que las máquinas llegaban al Puerto de Valencia, a través de diferentes empresas, las trasladaban hasta una nave situada en Villena (Alicante) para finalmente transportarlas en camiones hasta otra empresa situada en el Polígono Marconi.
Dos grupos
Durante las pesquisas los agentes pudieron diferenciar dos grupos delincuenciales dentro de la organización. El primero lo constituían las diferentes empresas pantalla por donde pasaba la cocaína hasta su llegada a Madrid. El segundo lo formaban las personas encargadas de almacenarla, salvaguardarla y distribuirla.
Unas empresas eran las encargadas de conseguir la importación de las maquinas mientras otras realizaban los trámites con las navieras. Unas terceras se encargaban de la liberación de los contenedores del Puerto de Valencia y del transporte hasta Madrid.
Los detenidos
Los agentes identificaron como líder del grupo a un madrileño de 36 años, encargado de organizar la introducción de la droga a España desde Guayaquil y quien se valía del resto de investigados para que se encargaran de asegurar itinerarios, hacer de intermediarios con el narcotraficante del país de origen, para la extracción de los cilindros de las máquinas y realizar funciones de y posterior distribución de la sustancia.
Finalmente fueron detenidas quince personas, todas de nacionalidad española salvo una de origen ecuatoriano. Las edades comprendidas de los detenidos entre los 19 y los 57 años de edad.
Las detenciones se produjeron de manera simultánea en sus domicilios de Madrid, Alicante y Villena. Los agentes les intervinieron documentación, teléfonos móviles y seis vehículos (uno de ellos preparado con un doble fondo). Tras ser puestos a disposición judicial, la autoridad judicial competente decretó el ingreso en prisión de trece de ellos.
http://www.levante-emv.com/sucesos/2016/01/21/cae-red-distribuia-cocaina-camiones/1368795.html
Posté avec WordPress pour Android
000000000000000000000000