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Le 29 mars 2024, aux alentours de 19 h 00, l’Équipe mobile de patrouille routière de la GRC au Manitoba a arrêté un véhicule qui roulait vers l’ouest sur la Transcanadienne dans la RM de Reynolds. Bien rencardés, les agents avaient des motifs de croire que le chauffeur du véhicule, un Albertain de 29 ans, détenait une substance réglementée en vue d’en faire le trafic.
Après avoir arrêté le véhicule, les agents ont procédé à une fouille. Cette fouille a permis de repérer un compartiment modifié ingénieux à l’arrière du VUS qui renfermait 61 kilos de cocaïne.
Les agents ont saisi la cocaïne et appréhendé le chauffeur. Aucune accusation n’a été portée pour le moment.
Le parquet de Marseille annonce ce mardi le démantèlement d’un réseau international de trafic de prégabaline, un médicament légal vendu au marché noir comme « drogue du pauvre ».
par Pauline Sauthier
Qu’est-ce que la prégabaline ? France 3 Provence-Alpes vous explique pourquoi ce médicament est dans le viseur de la justice.
Le médicament prégabaline, connu sous le nom commercial de Lyrica, a été détourné de son usage et utilisé comme une drogue. Faisant l’objet d’un trafic international repéré depuis 2022 par les autorités, il a entrainé la mise en examen ce vendredi 19 avril de trois personnes, soupçonnées d’être impliquées dans ce système illégal de revente.
Qu’est-ce que la prégabaline ?
La prégabaline est un médicament, connu sous le nom commercial de Lyrica et qui est également vendu sous forme de génériques. Il est prescrit pour traiter l’épilepsie, les troubles anxieux généralisés et les douleurs neuropathiques, notamment des membres inférieurs.
Pourquoi ce médicament inquiète les autorités sanitaires ?
« Des personnes à qui ce médicament a été prescrit présentent des troubles de l’usage, c’est-à-dire, une addiction, expliquait Joëlle Micallef, médecin pharmacologue, responsable du réseau français d’addictovigilance et cheffe de service à l’hôpital de la Timone à Marseille en mai 2023 à Marseille. Ce qui nous interpelle, c’est que cela touche une typologie très variée. On pourrait penser que cela ne concerne que les toxicomanes mais cela n’est absolument pas le cas(…) On peut développer une addiction avec une prescription classique, en respectant les doses proposées par un médecin, même si ce n’est pas systématique »
Parmi les personnes dépendantes à la prégabaldine, on trouve aussi des usagers de drogue qui détournent son usage pour ses effets à forte dose.
Agentes de la Policía Nacional de Ecuador detuvieron a un camionero que transportaba 207 kilos de cocaína en una caleta en la localidad de Tachina, cerca de la costa del Pacífico
Le navire, battant pavillon des Îles Marshall, venait d’Europe du Nord. Grâce à une inspection approfondie réalisée avec l’aide de plongeurs, la partie immergée de la coque a été explorée, et plusieurs enveloppes, à l’intérieur du des conduites de prise de mer situées à environ 9 mètres de profondeur de la ligne de flottaison.
Ce sont 139 blocs contenant de la cocaïne pure pour un total d’environ 150 kilogrammes.
A 41-year-old man who was caught with a car boot full of cocaine at an Essex port has been jailed for 10-and-a-half years following a National Crime Agency investigation.
Rolf Warnars’ Renault Scenic was stopped by Border Force officers at Harwich International Port having travelled by ferry from Hook of Holland, Netherlands.
In the boot of his car was a heavy suitcase that Warnars claimed was packed with clothes for his trip to the UK.
Upon searching the suitcase, officers discovered 42 kilograms of cocaine with an approximate street value of £3.2million.
The drugs were individually wrapped by the kilogram and each package was tagged with a ‘DIOR’ label.
Warnars was arrested for the cocaine importation attempt and the NCA launched an investigation into his criminal activity.
Investigators analysed data held on his mobile phone and discovered he had made four other trips to the UK from June 2023 to when he was arrested at Harwich Port in November 2023.
On each occasion he would arrive into the UK from the Netherlands, stay overnight in a hotel, and return the following day.
Evidence of Warnars’ use of exchange ‘tokens’ was also uncovered on his phone.
Tokens are commonly used in criminal exchanges as a method of verifying the correct recipient of drugs or illicit cash. They often take the form of a bank note serial number and are sent as proof of receipt.
Warnars appeared at Chelmsford Crown Court on 22 April to be sentenced having pleaded guilty to importing class A drugs at an earlier court hearing.
He was sentenced to 10 years and six months imprisonment.
Paul Orchard, NCA Operations Manager, said: “Cocaine supply fuels violence in communities across the UK, with direct links to knife crime and the exploitation of children and vulnerable adults.
“Our investigation evidenced that this wasn’t a one-off for Warnars, as he made several trips in the months before his arrest. The sentence handed down to him should serve as a stark warning to drug suppliers – you will be caught and put before the courts.
“Working closely with our Border Force colleagues and international law enforcement partners, we are committed to dismantling the organised crime groups responsible for importing class A drugs.”
Jenny Sharp, Assistant Director Border Force Central Region, said: « Every drug trafficker caught protects our communities from the destructive influence of illegal drugs.
“Our dedicated Border Force officers are at the forefront of this battle, working tirelessly to prevent these substances from ever reaching our streets.
“This case is another strong example of our unwavering commitment to keeping our borders secure. »
La semaine dernière, ce ne sont pas moins de 28 interpellations et de plus de 100 kilos de stupéfiants au cours de trois opérations.
Au cours d’une de ces opérations déclenchées le 15 avril dernier, les agents de l’OFAST ont saisi 48.000 euros, 58 kilos de shit, 12 kilos d’herbe, 3,8 kilos de cocaïne et, aussi, plus inquiétant encore, 370 grammes de crack.
Dans la foulée, ce sont 135.000 euros « d’effets de luxe » qui ont été ‘confisqués’.
En 1920, une mesure drastique est imposée aux citoyens américains : la consommation d’alcool est interdite sur l’ensemble du territoire. Loin de régler les problèmes sociaux, la mesure aura finalement pour effet de généraliser la corruption et de favoriser la criminalité organisée aux Etats-Unis.
Avec Romain Huret, Historien des Etats-Unis, président de l’EHESS
C’est probablement l’un des plus beaux échecs de l’histoire des interdictions, l’un des plus beaux effets pervers disponibles par le passé, ou bien encore la preuve que l’enfer est pavé de bonnes intentions…
Cet épisode s’est déroulé aux États-Unis et il a un nom : la prohibition.
Comment l’interdiction de l’alcool de 1920 à 1933 aux États-Unis a permis à la mafia de prospérer, à la pègre de s’imposer dans plusieurs villes des États-Unis ? Et ce, sans résoudre les problèmes d’alcoolisme dans le pays. Pour analyser cet immense ratage, nous nous sommes tournés vers Romain Huret, il est historien spécialiste des États-Unis au 20ème siècle et directeur d’études à l’EHESS.
« Elle remonte à un mouvement plus large qui commence au milieu du 19ème siècle, un mouvement de tempérance qui est conduit par notamment des femmes de la classe moyenne blanche aux États-Unis, qui ont le sentiment que l’alcool est un poison, que l’alcool détruit les familles, que l’alcool abîme les familles. »
Ces méfaits ne sont pas sans rappeler l’interdiction de la consommation de cannabis en France de nos jours. Outre les pertes financières pour l’État qui sont souvent évoquées par les partisans de la légalisation, la même incapacité de l’État à démanteler les réseaux clandestins de vente de cannabis résonnent avec la situation des États-Unis dans les années 20 :
« On a également un argument sur la difficulté de lutter contre le trafic, les difficultés des agents fédéraux dans les années 20 sont les mêmes que la police française aujourd’hui qui ferme souvent les yeux sur les trafics en raison même de l’importance de la consommation dans la vie quotidienne du pays. »
Les origines de la Prohibition
Si la décision d’interdire la consommation d’alcool sur le sol américain fut prise officiellement en janvier 1920, elle s’inscrit dans un courant de revendications plus ancien. Mais cette décision n’est pas prise immédiatement à l’échelle nationale, elle s’applique dans un premier temps dans certains états du pays. En 1855, treize états américains, surnommés les Dry States (États secs) adoptent des mesures établissant la prohibition.
Les effets pervers de cette mesure
Le premier effet direct de cette mesure est sans surprise l’effondrement du marché de l’alcool aux États-Unis : seuls les médecins sont autorisés à s’en procurer à des fins thérapeutiques. Mais rapidement, des réseaux clandestins s’organisent autour de la vente d’alcool, une activité devenue particulièrement lucrative :
« Les criminels, qui sont souvent issus des milieux ethniques qui viennent d’arriver sur le sol américain : italiens, juifs d’Europe de l’est, irlandais vont voir se développer un secteur extrêmement florissant : la consommation et la vente d’alcool de manière illégale. Et dans certaines villes : Atlantic City, New-York, Chicago, ils vont créer des empires absolument importants. »
Et face à la multiplication de ces réseaux criminels, les autorités étatiques apparaissent bien impuissantes : « La difficulté du gouvernement, c’est bien évidemment l’immensité de la tâche qui l’attend. Il faut fermer dans chaque ville des États-Unis ces fameux speakeasies , ces lieux de consommation. Il faut s’attaquer aussi à la production illégale d’alcool. »
La morale de l’histoire : quand interdire encourage
La Prohibition va entraîner une corruption généralisée des élus à sur l’ensemble du territoire tout en n’ayant qu’un impact modéré sur la réduction de l’alcoolisme. « La production d’un argent illégal crée une immense corruption qui ne donne pas du tout naissance à ce monde vertueux et moral qu’espéraient les femmes de la classe moyenne blanche. »
En plus de cette contre-productivité notoire, les pertes financières pour l’État fédéral sont immenses en raison de la disparition de l’impôt indirect sur les boissons alcoolisées.
Le président Roosevelt, après la crise de 1929, décide de mettre un terme à la Prohibition notamment pour accroître les revenus de l’État et financer les politiques sociales souhaitées par l’administration.
Sénégal, duwani y’a tɛgɛ da ɲanamininfɛn »Cocaïne » kilo ba kelen ni kɛmɛ ni bisaba ni wolofila kan, Kidira, Tambacounda mara la. O musaka bɛ bɛn fcfa wari miliyari 90 ni kɔma. Wa nin koni tɛ a siɲɛ fɔlɔ ye ɲanamininfɛnw ka minɛn Tambacounda mara la.
A siɲɛfɔlɔ tɛ wa fana a ɲɔgɔn hakɛ ma dɛli ka minɛ Sénégal jamana kɔnɔ.
Kidira duwani ka fɔ la ko, o ɲanamininfɛw « cocaïne » ninni bila borow de kɔnɔ, ka tila k’u dogo kamiyɔn dɔ kɔnɔ, sumaya yɔrɔ bɛ o min na. O tun bɛ ka bɔ Sénégal kɛrɛfɛ jamana dɔ la, nka u ma jamana kɛlen tɔgɔ pɛrɛpɛrɛlatɛgɛ.
Ko nin ye, a ye ko i bafo ko fosi takɔnɔ nka k’u ka larawɛlɛ sɛnfɛ, u nana ɲanamininfɛ ninnu dogolen ye u ka jaa fɛrɛlan sanfɛ nako “scanner”. Sénégal ni Mali dancɛ dugu in na Kidira.
Le secrétaire d’Etat américain a mis en place une coalition de 151 pays pour lutter contre le fentanyl, qui transite pour beaucoup par le Mexique et est, le plus souvent, fabriqué à partir de précurseurs « made in China ».
Rosa Ana Morán Martínez s’engage pour un changement de stratégie qui implique « plusieurs ministères, pas seulement ceux de la Santé et de l’Intérieur », pour lutter contre la drogue et annonce une ligne de travail pour lutter contre le blanchiment d’argent et saisir les avoirs des trafiquants de drogue.
L’année où l’Espagne dépasse la Belgique et les Pays-Bas dans les saisies de cocaïne, atteignant la troisième place mondiale, derrière la Colombie et l’Équateur, la procureure générale antidrogue, qui se trouvait à Vilagarcía (Pontevedra, Espagne) pour récupérer la « Nécora dorée » de la Fondation Galicienne « Contre le Trafic de Drogue », promeut un changement de stratégie.
Rosa Ana Morán s’engage à « rendre visible » la problématique drogue et à déclencher une action « globale » qui toucherait plusieurs ministères de manière transversale. Un travail considérable est déjà réalisé dans la lutte contre le trafic de drogue mais, cependant, les données indiquent que la situation empire.
Il y a plus de drogue et de violences que jamais…
Víctor Méndez Sanguos – Quelles sont les actions menées par le Parquet Antidrogue de la ‘Audiencia Nacional‘ ?
Rosa Ana Morán Martínez – Eh bien, j’essaie d’abord de lui donner de la visibilité. Il est important de voir et de savoir que les drogues restent un problème majeur. Il est nécessaire, et je viens de l’inclure dans le rapport dans la section recommandations, d’aborder le problème de manière globale. Et de manière intégrale également avec d’autres ministères. Le Plan National Médicaments, qui dépend de la Santé, la partie réduction de la demande et contrôle de l’offre, qui dépend du ministère de l’Intérieur, comme si tout se terminait par des arrestations et des saisies. Je crois que le système est inefficace, surtout jusqu’à ce que des condamnations soient obtenues et que tout ce que les gens ont gagné grâce à la drogue soit récupéré. L’important est de leur retirer leur argent pour qu’ils ne puissent pas continuer les mêmes activités.
Pour Rosa Ana Morán Martínez, les enquêtes qui pietinent dans des tribunaux « effondrés » conduisent à l’impunité.
Víctor Méndez Sanguos – Revenons à l’effondrement des tribunaux comme cause de l’absence de progrès…
Rosa Ana Morán Martínez – Cela me parait fondamental. Ceux qui peuvent en parler sont les forces et les organes de sécurité de l’État, qui se plaignent du manque de ressources, mais l’une de leurs principales plaintes est que les enquêtes sont très retardées, et cette lenteur conduit à l’appréciation de circonstances atténuantes, et ces retards excessifs participent à l’impunité.
Les Forces Militaires Colombiennes ont réussi à localiser une piste d’atterrissage clandestine de 25 mètres de large sur 460 mètres de long, ainsi qu’un avion monomoteur dans le village de Cancha Manila, une zone rurale de la municipalité de Ségovie dans le département d’Antioquia.
A l’heure où se multiplient en France les opérations « place nette XXL » de lutte contre les trafics de drogue, un danger venu de l’autre côté de l’Atlantique met les autorités sur le qui-vive : le Fentanyl, un opioïde de synthèse, 50 fois plus puissant que l’héroïne.
« Les drogues de synthèse, c’est le sujet qui monte aujourd’hui » confirme à L’Express Christian de Rocquigny, chef adjoint de l’Ofast (Office anti-stupéfiants).
L’hécatombe aux États-Unis – plus de 500 000 morts en vingt ans – est un lourd avertissement, bien reçu par les services français.
Mais où en est aujourd’hui l’état de la menace en France ?
L’Express a posé la question à des chercheurs, toxicologues, et à Bertrand Monnet, professeur à l’Edhec. « Les cartels mexicains, à qui j’ai pu parler, me parlent très clairement aujourd’hui d’exportations de Fentanyl vers l’Europe » raconte le spécialiste des réseaux criminels.
Lundi 1er avril, à minuit, les Berlinois ont pu célébrer, devant la célèbre porte de Brandebourg, la légalisation du cannabis.
Désormais, les citoyens allemands âgés de plus de 18 ans sont autorisés à posséder jusqu’à 25 grammes de cannabis dans les lieux publics. À la suite des Pays-Bas et du Luxembourg, le cannabis concentré en THC est approuvé dans le cadre d’un usage récréatif, non plus seulement médical. Cette réforme enthousiasme autant qu’elle inquiète, notamment les pays frontaliers comme la France, qui rejettent catégoriquement l’éventualité d’une légalisation du cannabis.
Aussi sommes-nous en droit de nous interroger sur le potentiel impact économique, politique et social d’une telle réforme. L’achat de cannabis allemand va-t-il révolutionner le marché européen du chanvre ? Comment remplacer le THC, dans des pays où le cannabis ne risque pas d’être légalisé de sitôt ?
–La légalisation du cannabis : un risque pour le marché du chanvre ?
–Le commerce français, ou l’achat de CBD
–Achat de CBD en France
–Acheter des produits au CBD face à une législation stricte
–Où faire ses achats de CBD en France ?
Conclusion :Bien que la légalisation du cannabis en Allemagne marque un tournant pour le commerce du chanvre, il subsiste, en France et en Europe, de nombreux consommateurs qui continueront à acheter du CBD. Soit du fait de la législation, soit du fait des habitudes de consommation, le cannabidiol demeure une pierre angulaire du marché du chanvre en tant qu’alternative (saine) au THC.
C’est le journal l’Yonne Républicaine qui nous rapporte le communiqué d’Hugues de Phily, le procureur de la République d’Auxerre.
Dans le quartier de la Morlade à Avallon, ce dimanche 7 avril 2024 à partir de 6 h 00, 70 gendarmes dont le Psig et une équipe cynophile ont été mobilisés dans une opération qui a permis de saisir plus de 60 kg de cannabis, près d’un kilo de cocaïne, 20 lingots d’or et plus de 7.000 € en espèces.
Cette opération n’a rien à voir avec les opérations » Place nette XXL «
La cible, c’était le pavillon de Jamilah Habsaoui, la maire DVG d’Avallon. Pavillon acquis il y a trois ans par la maire, mais qui n’est pas son lieu d’habitation. Jamilah Habsaoui s’est rendu librement dans le quartier de la Morlande, ce dimanche, vers 7 h 30, après avoir été alertée de la présence des gendarmes.
Curieuse époque qui voit un ministre de l’Intérieur tenter de « faire place nette XXL » contre le trafic de drogue à Strasbourg quand son maire veut y expérimenter la consommation de cannabis.
Ce cynisme utilitariste entend priver la politique de sa responsabilité morale seule à même de ne pas réduire la société à ses seuls intérêts égoïstes, affirme le chroniqueur Jean-Marc Albert du JDD.
Alors que Berlin autorise le cannabis, le Président français fait de la lutte contre le narcotrafic la « mère des batailles ». Les résultats se faisant attendre, certains veulent en finir avec la répression en légalisant le cannabis au nom du désir d’une supposée majorité. Cette vision utilitariste de la politique réduit l’action publique à une équation intéressée sans se soucier des principes moraux. Mais la légalisation court le risque d’être inefficace autant que déshonorante.
Les États-Unis avaient envoyé 500 000 soldats au Vietnam et mis en place une série de régimes de marionnettes dirigés avant tout par Ngo Dinh Diem, remplacé par Nguyen Cao Ky lorsque Diem a été assassiné lors d’un coup d’État soutenu par les États-Unis. Après que Ky est tombé de son service, il est remplacé par Nguyen Van Thieu.
Ce qu’ils avaient tous en commun, c’était le contrôle du commerce de l’opium dans lequel les États-Unis étaient également complices
L’armée de l’air sud-vietnamienne a transporté de l’opium du Laos à Saïgon et a rivalisé avec l’armée du pays, la marine, les douaniers, les politiciens et la police nationale pour une part du commerce.
La compagnie aérienne de la CIA Air America qui a également été utilisée pour transporter de l’opium vers les raffineries d’héroine de la région était connue sous le nom d’Air Opium.
À partir de la fin de 1969, les chimistes de Hong Kong associés au syndicat Chiu Chua ont commencé à raffiner l’opium en no 4 – jusqu’à 99 % – dans le Triangle d’Or, une zone englobant les collines de l’est de la Birmanie, les crêtes montagneuses de la Thailande et les hauts plateaux du nord du Laos.
Au moment de la fin de la guerre, le Viêt Nam était en ruines et les ‘productions’ du Triangle d’or était exporté dans le monde entier.
C’est OUEST France qui nous précise qu’après Marseille, Lille et la région parisienne, le ministère de l’Intérieur a décliné son opération « Place nette XXL » à Nantes, mardi 2 avril 2024.
Et le préfet de Loire-Atlantique, Fabrice Rigoulet-Roze, n’hésite pas à vanter le succès de ces opérations.
Le ‘hic’, c’est que le nombre d’interpellations grossit de jour en jour, mais pas seulement pour du trafic de stupéfiants. Les cibles s’élargissent, en décalage avec la communication gouvernementale et des interpellations classiques sont estampillées « Place nette » et font gonfler les chiffres.Un virtuose de la ‘gonflette’ des chiffres qui plaisent à Gérald de Beauvau.
Aurait-il perdu le sens de la réalité des faits, il est vrai que l’important, c’est de satisfaire la manipulation nationale organisée pour le plus grand bonheur du ‘matamore’ de Beauvau !