Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
C’est à la suite d’une bagarre survenue le soir du 23 juillet dans le quartier de la gare de Cambrai (Nord), que la sûreté urbaine du commissariat de la ville a mis au jour un important trafic de stupéfiants, mené dans le quartier Amérique.
Plus de 10 kilogrammes de méthamphétamine ont notamment été saisis, information de La Voix du Nord confirmée par une source proche du dossier.
Au cours de cette bagarre, sur fond de trafic, un homme déjà bien connu de la police a été légèrement blessé par arme blanche à l’abdomen.
La cargaison a été découverte ce samedi. Quatre personnes ont été détenues;
L’ambulance portant les emblèmes de l’hôpital ESE Emiro Quintero Cañizares de Ocaña, Norte de Santander, avait quitté ce département dans le but de transporter la cargaison de cocaine à Santa Marta pour son transfert ultérieur à l’étranger.
Après une série d’étapes du CSMD dans la région du Rif au nord, le message est simple : tout le monde veut légaliser le Cannabis.
Leader mondial indiscutable de la production de Haschich le Maroc dispose du terroir du savoir faire et de la superficie nécessaires pour conserver ce titre envié pour encore longtemps.
En exploitant des variétés clés comme la Beldia, mais aussi toutes sortes d’hybrides venus d’Europe, les paysans Marocains font désormais évoluer leur offre vers la qualité à défaut de pouvoir en produire plus.
Il serait temps qu’M6 prenne conscience de la réalité terrain et de l’évolution des états consommateurs. Il serait aberrant que le Maroc soit, à l’avenir, écarté de la richesse potentiel que représente la production du cannabis.
Un total de 48 avions ont été abandonnés au Guatemala l’année dernière sur des pistes clandestines après avoir sans aucun doute été utilisés pour transporter de la drogue, selon les autorités.
L’armée guatémaltèque a confirmé qu’un avion incendié, de la drogue et des véhicules avaient été trouvés dans la juridiction de la municipalité d’El Chal, Petén.
Après avoir été informé du vol illégal d’un avion, les forces de sécurité ont commencé une opération de localisation et localisé l’avion. L’appareil a été retrouvé à 14 kilomètres d’El Chal, au sud de la capitale départementale, indiquent les autorités qui ont publié des informations sur leurs réseaux sociaux.
L’avion a été incendié par les trafiquants de drogue, comme le montrent les photos partagées par l’armée sur Twitter.
La consommation de stupéfiants en France et en particulier de cannabis a évolué car, aujourd’hui, les consommateurs cultivent eux-mêmes ou se font livrer sur internet via Twitter, Snapchatt ou autre Whatsapp, voire Signal et le problème du trafic en banlieue n’est pas pour autant solutionné.
Que pensez de cette mesure annoncée samedi par Jean Castex ?
C’est affligeant. C’est affligeant de vouloir régler les problèmes du trafic en taxant les usagers par cette amende forfaitaire pour usage de stupéfiants dans les lieux publics, qui ne s’accompagne même pas d’une incitation aux soins.
Le permis de fumer moyennant une amende à payer de 200 euros.
En termes de prévention des addictions et des conduites addictives, ça n’a aucun sens. Ensuite, le deuxième argument, c’est que soi-disant, c’est pour plus d’efficacité et de simplicité du travail policier… La police et les gendarmes n’ont ils rien de mieux à faire pour assurer la sécurité des citoyens?
« C’est de l’hypocrisie, c’est de l’effet d’annonce. C’est en réalité une très vieille proposition qui traîne dans les cartons depuis une quinzaine d’années et qui était portée par certains syndicats policiers. Donc c’est donner des gages à certains syndicats policiers, mais ce n’est absolument pas une politique de santé publique.Bien sur que la légalisation par l’État ne règlerait pas tout. Mais elle réduirait considérablement certains effets. Et surtout n’entraînerait pas d’augmentation des consommations chez les jeunes. La légalisation permet de parler du produit, de ses risques, parce que le cannabis ce n’est pas anodin. C’est comme tous les produits, comme le tabac, comme tous les produits toxiques, ça a des conséquences qui peuvent être dangereuses. Donc, légaliser, ça permet d’informer. Ça permet d’échanger et ça permet de discuter. La deuxième chose, c’est que ça permet aussi de contrôler la nature du produit. C’est à dire que l’État définit les qualités de produit qui sont commercialisés et vous pouvez avoir un suivi, un traçage des produits consommés, ce qui n’est absolument pas le cas actuellement où les gens peuvent consommer un peu n’importe quoi.
Xerfi Canal avait reçu Yann Bisiou, maître de conférences à l’université de Montpellier III, pour parler de la dépénalisation des drogues douces.
L’auteur de cette tentative de trafic de drogue s’est débarrassé de sa cargaison constituée de 14 ballots et de 22 bidons en plastique chargé de chira.
La cargaison, de plus d’une tonne récupérée à 15 kilomètres de la côte, a été remise à la Gendarmerie Royale pour les procédures d’usage.
Dans le Campeche, partie Est du Yucatan, de nombreux avions ont été retrouvés porteurs de cocaïne.
On a tenté d’en faire disparaître certains en les enterrant, d’autres ont été incendiés, d’autre encore ont été retrouvés noyés, emportés par les crues, certains ont même été réparés à ciel ouvert, preuve de l’implantation durable des trafiquants dans le secteur.
Etat des lieux des trouvailles de ces derniers mois…
Le push-pull de chez Cessna, c’est un oiseau à part
D’autres avions que ceux vus hier sont donc tombés dans le Yucatan.
Un dossier d’enquête mexicain de police, nous a appris autre chose encore, à propos d’un tout autre appareil, c’est celui dans le rapport numéroté 0000359/2019, du FGR, qui évoque la découverte le 26 mai 2019 par la police fédérale dans la vallée de Yohaltún, à Champotón, toujours dans le Campeche, « que l’on a trouvé un petit avion blanc avec des rayures bleues et grises, avec l’inscription N971LP, qui était étiquetée « Riley Super Skyrocket »« .
Voilà quelque chose de nouveau, car ce « petit avion » est un cas à part : c’est en effet un bimoteur, mais push-pull, de chez Cessna, mais largement retravaillé par Jack Riley, autre magicien de la clé de douze. Un 337 déjà « supercharged » était alors perçu comme une Ferarri des airs, et avec Riley on est arrivé au stade ultime de l’appareil, devenu à la fois rapide et STOL, en plus d’être désormais pressurisé. Il était vendu 225 000 dollars en 1989, une fortune. Une conversion à moteurs 310 hp est arrivée plus tard, il n’y en a eu qu’une douzaine de construits (et aujourd’hui moins de 10 volants, c’est dire la rareté du bidule !).
Sept personnes ont été arrêtées vendredi à Playa Piñuelas, Zona Sur, pour trafic international de drogue.
Après la fouille des voitures, les autorités ont saisi plus d’une tonne de cocaïne.
L’Agence d’enquête judiciaire (OIJ) a identifié les personnes capturées sous le nom de Corella Villalobos, 34 ans; Monge Trejos, 25 ans; Díaz Castro, 39 ans; Navarro Garro, 44 ans; Jiménez Morales 27 ans; Sánchez Cascante, 32 ans et Calderón Bejarano (colombien), 33 ans.
La Brigade de la Police judiciaire relevant du district provincial de Guelmim a interpellé, ce vendredi, trois individus, âgés entre 34 et 36 ans, pour leurs liens présumés avec un réseau criminel actif dans le trafic international de drogue et de psychotropes.
La quantité de drogue saisie atteint 2,94 tonnes de chira, réparties en 104 ballots
L’interpellation du troisième suspect s’est effectué dans une ferme agricole située à « Tagant », à environ 35 Km de Guelmim en direction d’Agadir, a précisé la DGSN.
Quelle est la véritable capacité de feu montrée par le CJNG dans ses vidéos ?
Il a un avantage sur la plupart des forces de police et des organisations rivales, comme l’a établi l’économiste David E. Spencer dans l’analyse de cette cellule. Il a révélé que bien que le groupe de tueurs à gages surpasse les forces de l’ordre et ses rivaux rivaux, « une compagnie d’infanterie normale a l’avantage de CJNG dans de nombreuses catégories. »
Le médecin de l’Université Brigham Young a confirmé que le nombre de membres de ce groupe spécial est inférieur à celui d’une «compagnie de la force régulière»: 74 hommes visibles contre 100 à 150 pour une compagnie normale. En outre, il a souligné qu’elle était équipée comme une « armée normale » de casques, d’uniformes, de gilets de fournisseur et de bottes, mais qu’aucun membre ne portait de gilet pare-balles.
Dans l’analyse globale du véhicule, Spencer a rapporté que sur les 19 présentés dans la vidéo, 12 sont entièrement ou partiellement blindés par les magasins automobiles locaux.
Il a également révélé que les unités de transport CJNG ont des configurations différentes et 4 châssis différents, une capacité plus ou moins grande pour protéger leurs passagers et leurs moteurs, et sont conçues pour une utilisation temporaire plutôt que pour une utilisation à long terme.
Le CJNG a tué plus de 100 fonctionnaires dans l’État de Jalisco, dont des policiers fédéraux, étatiques et locaux, des soldats, des maires, des membres du conseil, un ministre du tourisme de l’État et un législateur fédéral, selon des responsables de l’État. Le mois dernier, il a tué un juge fédéral et sa femme.
« Ces gens ont la puissance de feu et l’argent pour défier l’État mexicain », a déclaré Renato Sales, le commissaire à la sécurité du Mexique de 2015 à 2018, au WSJ. « Le cartel de nouvelle génération de Jalisco est la menace la plus urgente pour la sécurité nationale du Mexique. »
Le ministère de l’Intérieur a envoyé 60 CRS en renfort à la demande de Christian Estrosi.
La ville de Nice est une poudrière et ce ne sont malheureusement pas 60 CRS qui pourront rétablir l’ordre si des bandes de dealers et autres trafiquants en tous genres se décidaient à foutre le bordel.
🔴 Les images des coups de feu ce matin aux Moulins. Un groupe d'une dizaine d'individus, muni d'armes de poing et d'armes longues, été vu en train de courir derrière un individu. Source: anonyme pic.twitter.com/dFqNDm9vLZ
Tant que les armes s’achèteront sans difficultés et que des jeunes adolescents pourront s’en procurer via Twitter and co aussi facilement que des faux papiers ou de la fausse monnaie…
Il serait temps que des décisions soient enfin prises pour que décrets soient pris pour forcer la modération par les fournisseurs de contenus illicites.
Un hélicoptère s’est écrasé près de la route municipale de Verava, avec 300 kilos de pâte à base de cocaïne;
Selon la police fédérale et la police civile, une expertise a été effectuée sur l’hélicoptère.
Sur les lieux, il a été identifié que le plastique utilisé pour emballer la pâte à base de cocaïne provenait d’une entreprise en Bolivie.
L’hélicoptère est immatriculé au nom de Marcelo Massaharu Kuaoka, selon l’enregistrement auprès de l’Anac (Agence nationale de l’aviation civile) et n’a pas d’autorisation de taxi aérien.
En 2000, le Portugal a décriminalisé la consommation individuelle de toutes les drogues. 20 ans plus tard, les résultats sont concluants.
Du cannabis à la cocaïne en passant par l’héroïne, toutes ces drogues sont autorisées au Portugal. En 2000, à rebours du reste du monde, le pays lusophone a dépénalisé l’achat, la détention et l’usage de stupéfiants pour la consommation individuelle. Le trafic reste toutefois interdit, mais les consommateurs de drogues sont désormais considérés comme des malades plutôt que des criminels.
Aider et accompagner plutôt que sanctionner
Cette politique unique s’explique par l’histoire du Portugal. En 1973, à la fin de la dictature, le pays devient une plaque tournante du trafic international avec l’ouverture des frontières. Le nombre de consommateurs explose malgré la mise en place de politiques répressives. A la fin des années 90, près d’1% des Portugais étaient accros à l’héroïne et le pays avait le record de morts du SIDA liés à la drogue dans l’Union européenne. La lutte contre la toxicomanie est alors devenue la préoccupation principale des Portugais.
Pour João Goulão, directeur de l’Institut des drogues et de la toxicomanie, « la classe moyenne, la classe aisée, les gens ont commencé à dire “mon fils n’est pas un criminel, c’est quelqu’un qui a besoin d’aide“. » Dos au mur, la société portugaise s’est mise à considérer la toxicomanie comme une maladie à soigner, plutôt qu’un crime à punir. Selon João Goulão, « le plus important, c’est la relation que le sujet entretient avec la substance et non la substance elle-même. »
L’usage de drogue a fortement diminué
Alors en 2001, une nouvelle politique est mise en place. Le système de santé public prend dorénavant en charge gratuitement les toxicomanes. Avec le recul, l’expérience est un succès. Aujourd’hui, le Portugal compte 50 000 heroinomanes, c’est deux fois moins qu’en 1999. Le taux de décès liés à la drogue a chuté, il est cinq fois plus faible que la moyenne de l’Union Européenne. Quant au taux de nouvelles infections au VIH, il a été divisé par 18 en 11 ans.
Néanmoins, le trafic de drogue reste illégal, et pour la police, il est parfois difficile de différencier dealers et toxicomanes.
Les amphétamines, tout comme la cocaïne, agissent au niveau des synapses. Chez l’utilisateur cet effet se traduit par une augmentation du rythme cardiaque et de la pression artérielle, une dilatation des bronches et la dilatation des pupilles. Cette substance stimule l’état d’alerte de l’individu et le prépare donc à fuir ou bien à se battre. Par ailleurs l’individu perd toutes sensations de fatigue, de faim et gagne en confiance.
Enfin, il ne faut pas oublier que l’amphétamine, tout comme la cocaïne, provoque un phénomène de dépendance. On peut remarquer cela grâce au phénomène d’adaptation des synapses à la forte dose d’amphétamine. Les conséquences de la prise d’amphétamine varient entre 1 heure et 6 heures or ces effets sont courts car il reste environ 30% d’amphétamines dans le corps au moment où la substance se dissipe.
La cocaïne agit au niveau de la synapse, celle-ci va venir se fixer sur les transporteurs de la dopamine. Les transporteurs de dopamine permettent de recapturer les neurotransmetteurs en excès qui se situe dans la fente synaptique. Or dans le cas où la cocaïne se fixe sur le transporteur la recapture est alors impossible. La concentration de dopamine dans la synapse augmente donc considérablement ce qui modifie le message électrique du neurone post-synaptique et le rend plus intense. La dopamine provoque ainsi la dépendance, a cela s’ajoute d’autres neurotransmetteurs tels que la noradrénaline qui provoque une sensation d’énergie et la sérotonine qui engendre le sentiment de confiance.
Enfin, la prise chronique de cette drogue va modifier le fonctionnement du cerveau et dorénavant afin d’obtenir un plaisir élevé la seule solution sera de consommer de la drogue pour retrouver une sensation de plaisir. Pour faire plus simple afin d’éprouver la même sensation de plaisir qu’éprouve une personne « lambda » en mangeant un délicieux gâteau, les toxicomanes devront prendre une ou plusieurs dose(s) de cocaïne. C’est alors la dépendance qui se développe chez le toxicomane. Cette dépendance est responsable de la diminution de la période d’euphorie et donc la responsable indirecte de la prise de nombreuses doses afin d’égaler un sentiment de plaisir intense. Plus l’utilisateur en consommera longtemps plus il développera une dépendance importante à cette libération forte en neurotransmetteurs. Cette dépendance s’explique par l’adaptation des neurones post-synaptiques à un taux élevé en neurotransmetteurs.
Dès que cette consommation de cocaïne s’arrêtera, l’usager ressentira alors un sentiment de manque et une dépression car la sensibilité des neurones a évolué. Ainsi, le retour à la normale du taux de neurotransmetteurs, faible comparé au taux lors de la consommation de cocaïne, provoquera un sentiment de frustration.
Le dopage a joué un rôle important dans l’histoire du XX ème siècle. Il est la conséquence d’une dérive de la recherche de performance (sportive, professionnelle, guerre). Ce que nous pouvons constater, c’est que nos sociétés d’aujourd’hui vivent dans un environnement de « guerre économique » ou chacun pense être contraint de s’adapter pour conserver son emploi et assouvir ses besoins de consommation toujours plus importants.
Penser que nos régaliennes sont en capacité d’éradiquer cette plaie des temps modernes, serait une erreur fondamentale, puisque aujoud’hui, les principaux acteurs de la lutte contre le dopage, que sont les gouvernements, semblent trouver avantage à prendre en compte dans le calcul du PIB les revenus générés par ces substances.
The Police Chief of Bushehr province Second Brigadier General Khalil Vaezi said on Friday that following comprehensive intelligence operations, police forces confiscated the big haul of different drugs in the province.
The narcotic consignment was carefully camouflaged in Nayband Rural District, Asaluyeh County, he noted.
The police chief the offenders had left the scene before the police arrived, however, operations are underway to bring them to justice.
En un operativo conjunto denominado Horizonte Boreal, agentes de la Senad y el Ministerio Público, que se encontraban investigando una estructura de tráfico internacional de drogas, irrumpieron en una pista clandestina justo cuando una aeronave con matrícula paraguaya aterrizaba presumiblemente para trasladar un alijo de cocaína a territorio argentino, según informe de la Senad.
En el lugar fueron detenidos un piloto brasileño de nombre Douglas Da Silva Franco, el copiloto de nacionalidad paraguaya, Braulio Daniel Sanabria Rodríguez, y Sergio Rotela, otro paraguayo, quien se desempeñaba como capataz, denominado por los intervinientes como el pistolero. Otras tres personas lograron huir; tras una persecución, abandonaron la camioneta en que se trasladaban y se internaron en el monte.
Los antidrogas incautaron una aeronave Cessna con matrícula ZP-TJE y un cargamento de 425 kilos de la droga, que tenía como sello distintivo el logo de « Playboy ». De la avioneta decomisaron también varios tambores con combustible de aviación y un sistema de abastecimiento en vuelo .
Quand la « Guardia civil » fait un job de « Vigilancia Aduanera »
Deux bateaux d’environ 12 mètres de longueur et équipés chacun de 3 moteurs de 300 chevaux, aperçus à plusieurs kilomètres au nord-ouest de « Punta Almina », ont tenté d’échapper au contrôle de la police maritime et du commandement de la garde civile de Ceuta.
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Ces derniers ont alors sollicité l’aide du service maritime du commandement d’Algésiras pour arrêter les deux embarcations dont l’une transportait des ballots de stupéfiants, et l’autre servait de support logistique.
Sentant le service de police se rapprocher, le bateau chargé a commencé à se débarrasser de la drogue en les jetant à la mer afin d’alléger son poids et pouvoir accélérer.
Le trafic automobile a ralenti, mais le trafic de drogue reste intense
La circulation des automobiles sur les autoroutes bahianaises a considérablement diminué au cours des premiers mois de 2020, en raison de la pandémie du coronavirus.
Selon le rapport semestriel de la Federal Highway Police, plus de 1,4 tonne de cocaïne a été saisie lors de controles entre les mois de janvier et juin.
Selon le chef des opérations spécialisées du PRF, Jader Ribeiro, les trafiquants de drogue n’ont pas réduit leurs activités. «La circulation des stupéfiants reste la même. La demande de stupéfiants ne diminue pas, et c’est pourquoi les criminels poursuivent leurs activités normalement», dit-il.
L’officier de police a également expliqué comment le PRF a mieux réussi dans ses approches:
« Moins il y a de véhicules dans la rue, plus il est facile de retrouver ces chargements illégaux car le nombre d’approches policières reste le même. »
L’augmentation significative du nombre de drogues confisquées est également liée aux saisies importantes qui se produisent en même temps. Le 23 avril, par exemple, lors d’une opération conjointe avec la police fédérale, la police militaire de Bahia et la police militaire de Goiás, les PRF ont saisi 500 kilos de cocaïne dans une résidence située à Luís Eduardo Magalhães, dans l’ouest de la Bahia.
MADRID (AP) – Victor Stemberger, un Américain de 77 ans accusé de trafic de drogue en Espagne a déclaré jeudi à un juge qu’il ne savait pas que de la cocaïne avait été cachée dans les vestes qu’il portait à travers le monde au nom d’un homme qui, selon lui, représentait le Les Nations Unies.
Les procureurs exigent une peine de 7,5 ans de prison et une amende de 278 726,91 EUR (318 000 $)
Le ministère de la Justice des États-Unis a informé l’Espagne qu’il pensait que Stemberger avait été utilisé comme un mulet de drogue pour un réseau criminel ouest-africain ces dernières années, comme beaucoup d’autres personnes âgées ou vulnérables.
Les forces de l’ordre et les autorités judiciaires espagnoles ont coopéré à une enquête menée par la DEA (US Drug Enforcement Administration) et les procureurs du district sud de New York sur le réseau de blanchisseurs d’argent, de fraudeurs et de trafiquants de drogue faisant l’objet d’une enquête pour impliquer des personnes âgées et faibles.
La famille de Victor Stemberger a précisé que ce dernier a eu des problèmes cognitifs depuis qu’il a subi une grave lésion cérébrale il y a 15 ans.
À l’audience de jeudi, l’avocat de l’accusé, Juan Ospina, a présenté au juge un rapport psychologique concluant que son client souffre de démence et que sa capacité à interpréter la réalité est altérée pour compromettre sa prise de décision.
« Il a toujours soutenu qu’il agissait dans le respect de la loi, sous le mandat de présumés officiers de l’ONU », a déclaré Ospina. « C’est clair dès le début, quand il a également pleinement coopéré avec la police de l’aéroport. »
La DEA, grâce au juge, n’aura pas à témoigner
Le juge a rejeté un autre rapport d’expert technique, affirmant que Victor Stemberger n’aurait pas pu dire que chacune des quatre vestes était lestée de 600 grammes de cocaine.
L’avocat de l’accusé, Juan Ospina a également demandé que des responsables de la DEA témoignent, mais sa demande a été rejetée par le juge.