BELIZE 🇧🇿 (Coke en stock – CCLXXIX) : les débuts du trafic, celui des Zetas

Le trafic à Belize va mettre un temps à se mettre en place, facilité par la proximité du Guatemala et son régime hautement politique corrompu.

Au début, au seuil des années 2000, les gros
porteurs ne l’ont pas encore atteint : les plus gros appareils aperçus se limitent à des Beechcrafts de type Queen Air (puis C-90 au fil du temps).  Mais un Cartel mexicain y fait tranquillement son chemin, carsans concurrent sur place. Et c’est l’un des pires, celui des Zetas, des anciens policiers véreux mexicains virés trafiquants, ceux qui vont commettre rapidement les pires exactions au Mexique, en torturant, décapitant, pendant aux ponts des villes tous ceux qui s’opposent à leur hégémonie malfaisante.

Au passage, nous allons retomber sur une famille mormone bien particulière, communauté qui est déjà revenue plusieurs fois ici dans cet énorme dossier de cocaïne.

Première alerte en 2001

En 2001, première apparition d’un trafic aérien, avec la découverte d’un appareil carbonisé, dans le district de Toledo, au sud du pays, dont la ville principale est Punta Gorda. « Le soir du 21 mars, un B.D.F. La patrouille a observé un avion qui tournait dans la zone du Sarstoon supérieur et, lorsqu’ils ont enquêté le lendemain matin, ils ont trouvé les restes brûlés d’un petit bimoteur. L’avion avait apparemment effectué un atterrissage sans succès sur une piste d’atterrissage illégale près des rives de la succursale de Savery du Sarstoon, à environ cinq kilomètres à l’est de Gracias a Dios Falls. La piste en question avait auparavant été désactivée par le B.D.F. en faisant de grands trous dans la piste en terre avec des explosifs. Les trafiquants de drogue avaient tenté de réparer les dégâts, mais on pense que le train d’atterrissage de l’avion s’est effondré au contact de la surface inégale. Aucun signe du pilote ou de drogue n’a été trouvé dans la région et il n’est pas clair si l’avion était là pour livrer ou ramasser une cargaison des États-Unis. stupéfiants liés. Mercredi, le B.D.F. a découvert une autre piste d’atterrissage précédemment désactivée à un mile à l’est, cette fois sur la rive nord de la rivière Sarstoon dans un endroit appelé « Happy Home ». Elle avait également été réhabilitée et était en cours de préparation pour être utilisée car plusieurs bidons d’essence et d’huile de lubrification ont été trouvés sur le site et pourraient être utilisés par des bateaux de grande puissance. Il n’y a pas d’accès routier à l’une ou l’autre des pistes
d’atterrissage clandestines et les autorités sont fermement convaincues que la main-d’œuvre nécessaire pour reconstruire les pistes ne pouvait provenir que des villages guatémaltèques situés au sud du fleuve. La zone frontalière éloignée autour de l’embouchure du Sarstoon a longtemps été un foyer d’activité de drogue, car il y a de nombreuses criques pour que les bateaux se cachent et une présence policière très limitée par les deux pays ».

L’article, hélas, ne précisait pas le type d’avion : Piper Aztec, Beech Baron, le temps n’était pas encore à de plus gros engins.

Le premier Beechraft

Le 5 septembre 2007 c’était cette fois un Beechcraft Queen Air qui s’était posé sur la piste d’Hector Silva Airstrip à Belmopan
(on cite aussi le San Ignacio Airstrip dans son cas). L’avion avait été
« strippé », complètement vidé de ses sièges, portait un registre américain (N75TM) et avait endommagé son train lors de l’atterrissage. En 2002, l’armée
anglaise avait apporté son soutien à l’agrandissement de la piste de Belmopan pour les plus gros porteurs… tels les C-130 (ou même les C-17 !) ! Officiellement pour faciliter l’arrivée de l’aide humanitaire en cas de besoin.

L’inauguration avait eu lieu le 24 mai 2002. L’avion des trafiquants a fini ses jours au Matthew Spain Airport de Cayo, à Belize.

Si les premiers avions détectés étaient plutôt des Piper Aztec, les Beechcraft Queen Air puis King Air employés pour larguer des balles de marijuana avaient été vite réquisitionnés par les trafiquants pour se poser sur les routes de Belize pour y décharger plus facilement leur
contenu de cocaïne, désormais. Le premier du genre est un Beechcraft C90 qui s’était posé sur la Northern Highway le 7 mars 2008. Un modèle post N°317, à extrémité de queue plate (voir ici l’explication). Très vite cela avait été « chaud » sur place: « La police d’Orange Walk a reçu un appel disant qu’il y avait des hommes masqués armés sur la Northern Highway entre les kilomètres 40 et 41 sur la route qui arrêtaient les véhicules (c’est est l’une des quatre routes principales du Belize) Elle relie Belize City au nord-ouest du pays).

« En conséquence, ils ont alerté la Force de défense du Belize ainsi que l’Unité antidrogue et toutes les équipes ont répondu.

L’avion devait initialement atterrir, déposer la drogue, se ravitaille, puis redécoller, Mais alors que l’avion était en train de faire le plein, les soldats du BDF étaient arrivés sur les lieux. Il y a eu un échange de coups de feu alors que les suspects ont ouvert le feu sur les soldats. «Ils ont immédiatement essuyé des tirs, ils ont répondu en nature et en conséquence, les hommes qui semblaient avoir fait le plein de l’avion se sont précipités dans les buissons voisins et un camion, qui était à côté de l’avion, s’est également envolé dans les buissons voisins. » Cependant, cinq des balles ont déchiré le pare-brise du camion, blessant peut-être son conducteur, qui serait un ressortissant bélizien que la police connaît et il est recherché ».

L’avion était affublé d’une immatriculation vénézuélienne fantaisiste.

« À l’arrière du camion, la police a trouvé un réservoir Rotoplast de neuf cents gallons qui, selon les autorités, a été utilisé pour faire le plein de l’avion. Les plaques d’immatriculation Orange Walk du camion ont également été trouvées dans la cabine du véhicule. La police ne sait pas exactement combien se trouvaient à bord, mais ils se sont tous enfuis, laissant derrière eux des preuves à récupérer par les autorités. À ce moment-là, la police ne sait pas si la cargaison de drogue a été larguée à un autre endroit avant l’atterrissage de l’avion ou s’il a été transporté loin des lieux. Mais lorsque les policiers ont fouillé l’avion, ils n’ont trouvé que du kérosène. »

Nous retrouverons bientôt cet avion ici-même…

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MEXICO 🇲🇽 (Nezahualcóyotl): aseguran más de 160 kilos de droga

Personal de la Fiscalía General de Justicia del Estado de México (FGJEM), con el apoyo de la Policía Municipal, aseguraron más de 160 kilos de mariguana. Los hechos ocurrieron durante la realización de un cateo en un inmueble de la colonia Ampliación General José Vicente Villada.

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IRAN 🇮🇷 (province du Sistan et du Baloutchistan): les forces de police ont saisi 714 kilogrammes d’opium à des trafiquants de drogue

Le colonel Mohammad Mollashahi, commandant des gardes-frontières du Sistan et du Baluchestan, a déclaré dimanche qu’à la suite d’une opération de renseignement approfondie, les gardes-frontières avaient identifié un gang de passeurs près de la frontière de Mirjaveh et confisqué 714 kilogrammes d’opium aux passeurs.

Mollashahi a déclaré que l’un des passeurs avait été arrêté et que les autres avaient fui la zone, utilisant l’obscurité de la nuit.

D’après les rapports des Nations Unies, l’Afghanistan est le premier producteur mondial d’opium et d’héroïne.

L’Iran, qui partage la frontière avec l’Afghanistan, est la principale voie de contrebande de stupéfiants vers les pays européens.

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NARCONEWS (Mexico): las ultimas del dia 4 de abril de 2020

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Baja California

VÍDEO: Así fue como detuvieron a “El 20” del Cártel de Tijuana, el regalo de cumpleaños de Ovidio Guzmán

La Secretaría Armada de México (Semar) detuvo en la ciudad de Querétaro, capital del estado de Queretaro, en México, a David “N”, alias el Cabo 20. Un presunto operador de la organización del narcotráfico conocida como el Cártel de …
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Reportajes

El es “El Guano” el narco que presuntamente apareció en fotografías con AMLO

Luego del escándalo por el saludo de parte del presidente, Andrés Manuel López Obrador a Consuelo Loera, madre del narcotraficante Joaquín “El Chapo” Guzmán Loera. Políticos, entre ellos el …
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GOLFE D’ADEN (opération Manitou): le HMAS Toowoomba, de la Marine royale australienne, équipé d’un hélicoptère, a intercepté plus de 3.000 kilos de haschisch et d’héroïne.

Il s’agit de la première saisie effectuée par le HMAS Toowoomba depuis son arrivée dans cette zone, il y a plus d’un mois.

La frégate de classe Anzac de la Marine royale australienne est déployée dans le cadre de l’opération Manitou, la contribution de l’Australie pour soutenir les efforts internationaux visant à promouvoir la sécurité, la stabilité et la prospérité dans la région du Moyen-Orient.

Au cours de son déploiement, le HMAS Toowoomba travaille également avec des partenaires internationaux pour surveiller et décourager les activités déstabilisatrices et soutenir le passage en toute sécurité des navires commerciaux et civils dans le cadre de l’International Maritime Security Construct.

 

 

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST): l’interview de Stéphanie Cherbonnier dans Ouest France

OFAST

Pas un mot sur les douaniers de la SURV… ni sur la DNRED. Pas un mot sur la narcodistribution via Snapchat, Wathsapp et Twitter! Pas un mot sur les actions menées par les cybergendarmes et les cyberdouaniers!  Ça commence bien !

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Des dealers de drogue sont installés place du commerce, à Nantes, le long de la ligne de tramway.
OUEST FRANCE

En France, le marché de la drogue est estimé à un peu plus de trois milliards d’euros par an. 80 % des règlements de compte sont liés aux trafics de stupéfiants. 

Pour mener la lutte contre les trafiquants, le gouvernement a créé un nouvel organisme, l’Ofast (l’Office anti-stupéfiants) qui remplace l’Ocrtis, dont la réputation a été entachée par de récentes affaires liées notamment aux liens qu’il entretenait avec ses informateurs.

Le nouvel office a vocation à faciliter le partage des renseignements et une meilleure coopération des services d’enquête.

Il est dirigé par Stéphanie Cherbonnier qui dresse un état des lieux des trafics de stupéfiants durant cette période de confinement.

 

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EXTRAIT

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Avec le confinement généralisé, l’acheminement des stupéfiants en France a-t-il été stoppé ?

Ces filières n’ont pas été asséchées mais ont été mises à mal. Concernant la résine de cannabis, les routes qui partent du Maroc et qui transitent par l’Espagne sont fermées et concernant la cocaïne, le vecteur aérien est quasi à l’arrêt, le transport par mules (N.D.L.R. : individus transportant des sachets de drogues in corpore ou en valises) est donc mis à mal.

Ces filières d’approvisionnement n’ont-elles pas trouvé d’autres moyens ?

D’abord, d’autres vecteurs subsistent tels que l’arrivée des conteneurs dans les ports : au Havre, à Marseille…  Autre vecteur à surveiller de près : le fret routier, notamment pour l’importation de résine de cannabis.

Outre l’acheminement, les réseaux de distribution des drogues doivent aussi être perturbés…

De nombreux points de deals, là où s’effectuaient les transactions, ont fermé ou pour le moins ont été désorganisés. Et pour cause. Un rassemblement de personnes, en pleine période de confinement, attire vite l’attention des forces de l’ordre. Vendeurs et consommateurs sont actuellement perturbés.

Par exemple ?

Pour écouler leurs stocks et effectuer moins de déplacements, ils vont sans doute vouloir vendre leurs produits en plus grosses quantités et refuser les petites ventes. Nous avons aussi un œil sur les colis postaux, les livraisons à domicile…

Les forces de l’ordre sont très mobilisées par la surveillance des règles de confinement. Ont-elles encore le temps d’enquêter sur les trafics de stupéfiants ?

La lutte contre les trafics de stupéfiants reste un domaine prioritaire, sinon ce serait mettre à mal le travail engagé ces derniers mois : le plan national de lutte contre les trafics des stupéfiants et la mise en place de l’office anti-stupéfiants créé en début d’année. En période de crise, si les trafiquants de stupéfiants s’adaptent, les services également.

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ESPAÑA 🇪🇸 (Puerto de Valencia): Agencia Tributaria y Benemerita han confiscado 2.200 kilos de cocaína

El narcotráfico no cesa ni en tiempos de coronavirus. La Guardia Civil y la Agencia Tributaria han confiscado en las últimas semanas más de dos toneladas de cocaína que llegaron al Puerto de Valencia en cuatro contenedores. Tres de los alijos de droga fueron interceptados en las terminales y el cuarto lo descubrieron los trabajadores de una empresa de Montaverner, cuyo propietario desconocía que una banda de narcotráfico había ocultado 370 kilos de cocaína en un cargamento.

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COKE en STOCK (CCLXXVIII) : Belize 🇧🇿 , le maillon faible, retour historique

Des pistes et des pilotes de la CIA (Abbott), un système de blanchiment mis en place par un industriel et financier anglais, devenu lord éminemment respecté (Lord Ashcroft), le Belize avait plusieurs cartes dans son jeu pour devenir un pays-clé du trafic de coke.

Tout a commencé là-bas à la fin des années 80
L’arrivée de bateaux et d’avions chargés de cocaïne au Belize date de la fin des années 80. C’est ce que dit ici avec justesse Julie López dans « Organized Crime and Insecurity in Belize » de janvier 2013. « Le rôle du Belize dans le commerce international de la drogue a suivi une trajectoire similaire à celle de ses voisins. Lorsque le pays a obtenu son indépendance de la Grande-Bretagne le 21 septembre 1981, l’Amérique centrale n’était pas encore un couloir clé pour les expéditions de cocaïne. Les trafiquants utilisaient plutôt les Caraïbes, en particulier les Bahamas. Cela a commencé à changer à la fin des années 1980, les États-Unis ayant bloqué les opérations aux Bahamas et les trafiquants alliés au dictateur du Panama Manuel Noriega pour ouvrir l’Amérique centrale comme couloir de trafic. Depuis lors, le trafic de drogue est devenu le principal déclencheur de crimes violents en la région. Au Belize, les forces de sécurité et de défense relativement jeunes et institutionnellement faibles, incapables de limiter le trafic de drogue, ont été encore plus mises à l’épreuve ».
La géographie s’y prêtait, alors que la consommation sur place était très faible, cette drogue était donc en transit au Belize : « la faible consommation de cocaïne – moins de 0,3% de la population du Belize, selon l’ONUDC – fait du Belize également un point de transit pour la cocaïne. Lovell note que la taille de la population ne rend pas le pays financièrement viable en tant que consommateur, mais son emplacement continue d’attirer les trafiquants. Sur le plan géographique, les principaux sujets de
préoccupation sont la frontière nord du Belize de 174 milles avec le Mexique, comprenant les districts d’Orange Walk et de Corozal; et les quartiers sud de Tolède, à la frontière avec le Guatemala, et Stann Creek, avec une zone côtière sujette aux activités de transbordement. Selon le commissaire aux ports John Flowers, toute la zone côtière du Belize, parsemée de centaines de petites îles (connues localement sous le nom de cayes), est en danger. »
Enfumer l’insurrection au Guatemala, via Belize ?

Les américains donc prévenus, et même déjà arrivés sur place mais pour toute autre chose. Episode méconnu de la présence US à Belize : venir en « aide » au Guatemala. Une drôle d’aide d’ailleurs, racontée ici dans le Magazine Mother Jones de févr.-mars 1989, un article
signé Mary Jo Mc Conahay et Robin Kirk. Une « aide » qui ressemble comme deux gouttes à ce qui a été fait au Viet-Nam avec l’Agent Orange de sinistre mémoire : «
Les Guatémaltèques ne cultivent pas de coca (nota : ils y viennent) et la production de marijuana et de pavot à opium du pays est si faible qu’elle ne figure pas sur la liste des Nations Unies des pays producteurs de drogue. Nous y sommes entrés malgré tout.

Selon un porte-parole du Département d’État, «les Guatémaltèques nous ont demandé de l’aide.»  À partir du printemps 1987, des pilotes américains ont volé du Belize pour pulvériser le défoliant Roundup Up. L’ambassade au Guatemala indique qu’elle note « une augmentation significative de la culture de marijuana et de pavot » au cours de l’année dernière, donc la pulvérisation continue, le gouvernement guatémaltèque refusant « pour des raisons de sécurité » d’informer la population rurale où et quand cela se produira.
Les régions guatémaltèques ciblées sont précisément celles où les troupes gouvernementales luttent contre trois armées de guérilla de gauche. Ces hautes terres et la jungle du nord abritent la mer civile dans laquelle nagent les poissons de la guérilla, et l’armée aimerait voir la mer se vider.

« Que ce soit contre la drogue ou contre la guérilla, la pulvérisation ne peut-elle pas se faire de manière plus humaine? » a récemment plaidé un fermier dans les montagnes occidentales à un journaliste de la BBC alors qu’il était assis parmi des tomates rétrécies et des tas de feuilles tachées de noir de sa récolte de café, de maïs et de haricots. « Les fumigations nous achèvent », a déclaré un paysan près de Huehuetenango à un autre journaliste. Le porte-parole de l’opposition guatémaltèque Frank LaRue accuse la campagne de pulvérisation d’effacer les récoltes des paysans afin de détruire l’approvisionnement alimentaire des insurgés. Par conséquent, les paysans indiens sont obligés de quitter les zones reculées et dépendent de l’armée pour se nourrir.

Des diplomates et des observateurs des droits de l’homme confirment que l’armée guatémaltèque, avec les États-Unis aide, fournit des vivres dans des conditions contrôlées dans le cadre de son vaste programme de contre-insurrection. Le Département d’État nie toute intention de contre-insurrection à la pulvérisation. Mais pour ceux qui sont sur le terrain, les dénégations sonnent creux.

Curt Wands, un ancien technicien médical d’urgence qui forme des «médecins pieds nus», a passé deux mois à voyager dans des régions montagneuses reculées. « Les gens avaient peur », dit-il, à cause des avions qui ont déferlé et fumigé. Dans de nombreuses cliniques, Wands a vu des soldats, ce qui, selon lui, découragerait les Indiens touchés par les embruns de sortir de leur cachette pour obtenir de l’aide. Un membre de la tribu Mam sur les flancs d’un volcan à San Marcos l’a clairement expliqué à Wands: La guerre contre la drogue, a-t-il dit, «n’est qu’une autre tactique» de la contre-insurrection ». Lire ici le dossier sur la Guerre à la drogue via les herbicides.
Les photos on été prises en Colombie semble-t-il, où on a pratiqué de même avec le mêmes engins … et le même produit. La photo du militaire US, le colonel Christopher Hughes, commandant de la Joint Task Force-Bravo de la Soto Cano Air Base, au Honduras a été prise a Belize durant l’exercice New Horizons Belize 2007.

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COSTA RICA 🇨🇷 (mer des Caraïbes): saisie de 491 kilos de coke

La Police du contrôle des drogues (PCD), le Service national des garde-côtes et le Service de surveillance aérienne (SVA), en collaboration avec des représentants de la Marine nationale colombienne et du Panama Naval Service (Senan), ont réussi à intercepter une nouvelle cargaison de drogue dans les eaux des Caraïbes costaricaines.

Un bateau a été intercepté et 3 ressortissants costaricains ont été arrêtés: Wright, 23 ans, Araya, 30 ans, et Green, 25 ans; tous avec déjà des antécédents dans le trafic de drogue.

Au total, ce sont 491 colis d’environ 1 kilo de cocaïne que transportaient le bateau qui ont été saisis.

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KILO: Inside the Deadliest Cocaine Cartels

Dans un nouveau livre, «  »Kilo: Inside the Deadliest Cocaine Cartels » », le correspondant de guerre Toby Muse rapporte les histoires humaines derrière le passage de la drogue à travers la Colombie, des cueilleurs de feuilles de coca et des chimistes de la jungle aux sicarios du cartel et aux contrebandiers du hors-bord.

Co-caïne.

Le nom à lui seul fait écho à Caïn et marquerait l’entreprise dès le départ, frère massacrant son frère. Un commerce qui corrompt les pays, fausse les économies, emploie des centaines de milliers de personnes et rend des monstres multimilliardaires. Une vie dans la cocaïne a cette énergie nerveuse d’un casino où tout le monde continue de gagner de l’argent, le sexe est partout et à tout moment, quelqu’un peut intervenir et vous mettre une balle dans la tête.

La drogue du glamour.

Le champagne des stupéfiants, la drogue des riches. Et ceux qui aspirent à l’être. Exclusif et promiscuité. La cocaïne suit l’argent. Il était là pour les banquiers de New York et de Londres dans les années 80, les oligarques russes des années 90. Les trafiquants colombiens ciblent désormais les nouveaux entrepreneurs chinois.

Et il y en a plus que jamais auparavant. Vous le savez, nous le ressentons. Les États-Unis ont trouvé près de 20 tonnes de cocaïne en une seule opération l’année dernière, un record. L’Allemagne a fait de même, le Costa Rica aussi. Au Royaume-Uni, la police recueille plus de cocaïne que jamais auparavant.

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AERONARCOTRAFIC (Coke en stock – CCLXXVII): il y dix ans, une analyse visionnaire sur le trafic au Guatemala

Les moyens dérisoires des guatémaltèques et leur manque de coordination avec les mexicains et les américains

 

Après le déversement des vols vers le Honduras voici quelques années, qui se poursuit aujourd’hui encore, c’est désormais le Guatemala qui sert de terre d’accueil aux avions bourrés de coke venant d’Amérique du Sud. Plus éloigné, il accueille des avions plus gros et davantage chargés. Les trafiquants sont de véritable businessmen (comme les banquiers auxquels ils empruntent pour investir dans le matériel nécessaire !) et ont vite calculé le nouveau rapport poids-distance pour éliminer les vols directs de moins d’une tonne, en effet, réservés à ceux qui font des sauts de puce passant par le Nicaragua ou le Costa Rica, voire le Salvador, lui aussi touché par l’invasion.

C’est la troisième fois, historiquement que le flux d’apport de cocaïne par voie aérienne change de direction : une véritable révolution, qui laisse le Guatemala fort démuni face à ce fléau.

Un article prophétique écrit il y a a dix ans avait pourtant déjà annoncé ces déboires à venir….

Un bilan géographique et cartographique s’impose avant tout, au vu de tout ce que l’on vient d’absorber. En somme, c’est une troisième révolution qui est en marche, là-bas. C’est en effet la troisième réorientation du trafic aérien de la coke en Amérique Centrale qui est actuellement en cours.
« Souvenons-nous, depuis les années 2000 jusque 2007, les couloirs aériens ont d’abord ressemblé à ça (ici à gauche).

A cette époque c’est vers la République Dominicaine, la plus proche, que s’oriente trafic partant essentiellement du Venezuela. Certains vols traversent, en partant eux de la Colombie, toute l’Amérique Central pour se poser directement au Mexique. Le Yucatan n’est alors toujours pas touché.

En 2010-2012, changement de cap : on se dirige en masse vers le Honduras (lire la série d’articles ici-même). A la même période, ce sont essentiellement des Cessna, des Piper ou des bimoteurs Beechcraft qui occupent le devant de la scène, selon la distance à parcourir et non le tonnage. On pourrait en tenir le catalogue ou plutôt en faire une taxonomie : certains modèles plus que d’autres, certains équipements en plus, etc.. je ne désespère pas de vous l’écrire un jour ici. Le Yucatan est progressivement abordé. Et puis depuis 2018, tout a changé avec l’apparition de nos gros porteurs à réaction pour doubler ceux à turbines, déjà apparus en éclaireurs, et qui font d’une seule traite le trajet du Venezuela au Guatemala ou à Belize, pour la majeure partie d’entre eux. Le Yucatan est davantage impacté, au niveau de sa frontière Est Atlantique, dans le département du Quintana Roo, au plus proche, puis dans le Campeche pour une autre raison: la présence de communautés mennonites, qui entretiennent d’étranges relations avec les trafiquants, comme elles le font en Bolivie ou au Paraguay par exemple.

Pour le seul Guatemala (c’est à noter) ça donne désormais ceci et c’est… frappant cette évolution des vols chargés de cocaïne :

La troisième révolution des transports de coke

Ceci n’étant qu’un aspect, qui ignore totalement le sud du pays qui, lui, fait face à une double invasion, celle directe de la Colombie (et c’est nouveau de l’Equateur, touché également) et du Costa Rica qui sert également désormais de relais aux colombiens.

Le tarif maritime est bien plus imposant en part de tonnage transporté, on le sait et on le voit, à comptabiliser le contenu d’un seul semi-submersible (jusqu’à 5 tonnes d’un coup), alors que le premier découvert au Guatemala l’a été en août 2016 ! Ceux-ci voyagent par centaines chaque année pour déposer leur cargaison sur la côte Sud, la plus impactée, où parfois les avions les secondent (et ça se renforcera plus le contrôle des submersibles deviendra plus efficace).

Schématiquement ça donnait ceci comme tracés en 2016 : en rouge l’énorme « arc » maritime, partant des deux pays cités et en jaune les vols, dont ceux des jets dont fort peu atterrissent directement au Mexique (mais avec un chargement conséquent). Depuis, les vols arrivant sur le sud de la côte se sont accentués, doublés par le nouveau rôle joué par le Costa Rica ou le Nicaragua, pays où l’on s’obstine toujours à nier un quelconque trafic, alors que le passé du pays raconte tout le contraire nous rappelle ici Insight Crime. C’est donc cela cette troisième réorganisation du trafic, ou la troisième révolution des transferts de coke par voie aérienne (Escobar avait fait la sienne en son temps en remplaçant les vieux DC-3 ou DC-6 par des Caravelle !).

En août 2015 déjà le journal Cronica Viva avait fait le lien entre la drogue qui partait de Colombie et le relais du Costa Rica, aidé par une infographie fort explicite, en citant El Chapo Guzman comme responsable de tout le réseau, qui, au final, conduisait au Mexique !

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CÔTE D’IVOIRE 🇨🇮 (Abobo): une tonne de cannabis saisie pendant le couvre-feu à Abobo

Le mardi 31 Mars 2020, le Directeur Général de la Police Nationale a instruit Madame le Directeur de la Police des Stupéfiants et des Drogues à l’effet de renforcer leurs opérations dans la commune d’Abobo.

 

Une tonne de cannabis saisie pendant le couvre-feu à Abobo.

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ÉTATS UNIS 🇺🇸 (Drogues): bis repetita placent

Le président Donald Trump a annoncé mercredi que des navires de l’US Navy se dirigeaient vers le Venezuela alors que son administration renforçait les opérations de lutte contre les stupéfiants dans les Caraïbes à la suite de l’acte d’accusation américain contre Nicolás Maduro.

L’annonce est intervenue au début de la conférence de presse quotidienne de la Maison-Blanche pour discuter de la pandémie de coronavirus.

« Le peuple vénézuélien continue de souffrir énormément en raison de Maduro et de son contrôle criminel sur le pays, et les trafiquants de drogue saisissent cette anarchie« , a déclaré le secrétaire à la Défense Mark Esper après l’annonce du président.

Le déploiement est l’une des plus grandes opérations militaires américaines dans la région depuis l’invasion du Panama en 1989 pour retirer le général Manuel Noriega du pouvoir et l’amener aux États-Unis pour faire face à des accusations de drogue. Il s’agit de matériels comme des navires de guerre de la Marine, des avions de surveillance AWACS et des forces spéciales au sol rarement vues auparavant dans la région.

L’objectif est de presque doubler la capacité américaine de lutte contre les stupéfiants dans l’hémisphère occidental, avec des forces opérant à la fois dans les Caraïbes et dans le Pacifique oriental.

Esper a déclaré que pour mener les opérations, le président avait ordonné le déploiement de ressources militaires dans la zone de responsabilité du Southern Command (Southcom) des États-Unis.

«Ces opérations comprendront des destroyers et des navires de combat littoraux de la Marine, des chasseurs de la Garde côtière, des avions de patrouille P-8 et des éléments d’une brigade d’assistance des forces de sécurité de l’armée. Ces forces supplémentaires doubleront presque notre capacité à mener des opérations de lutte contre les stupéfiants dans la région », a-t-il déclaré.

Esper a déclaré que la mission serait soutenue par 22 pays partenaires.

«Alors que les gouvernements et les nations se concentrent sur le coronavirus, il existe une menace croissante que les cartels, les criminels, les terroristes et d’autres acteurs malveillants tentent d’exploiter la situation pour leur propre profit», a déclaré Trump. « Nous ne devons pas laisser cela se produire. »

Boeing P8

Il est devenu plus urgent de renforcer les opérations après la mise en accusation la semaine dernière de Maduro, le leader socialiste assiégé du Venezuela et des membres de son entourage et de l’armée. Ils sont accusés d’avoir dirigé un complot narcoterroriste responsable de la contrebande de 250 tonnes métriques de cocaïne par an aux États-Unis, dont environ la moitié par voie maritime.

Le ministre des Communications de Maduro, Jorge Rodriguez, a qualifié le déploiement de « tentative désespérée de détourner l’attention de la tragique crise humanitaire » aux États-Unis causée par le coronavirus. Dans un jargon ironique, il a déclaré que «pour la première fois» depuis des décennies, les États-Unis tentaient d’étouffer l’approvisionnement en cocaïne, qui, selon lui, proviendait principalement de la Colombie, un allié fidèle des États-Unis.

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DÉTROIT DE GIBRALTAR 🇬🇮(Atlantique – Méditerranée): en plein Covid-19, le trafic du haschisch entre le Maroc 🇲🇦 et l’Espagne 🇪🇸 se porte bien

Face à la propagation de la pandémie du Covid-19, l’Espagne a décrété le 14 mars l’état d’alerte avec un fort déploiement de l’armée dans les villes du pays. Le Maroc a emboité le pas à son voisin du nord en déclarant le 20 mars l’état d’urgence sanitaire.

Deux mesures qui ne semblent guère eu aucun impact sur l’activité des réseaux de trafic de drogue opérant entre les deux pays. En Témoigne la saisie de 5,626 tonnes de haschich par les équipes de la Guardia Civil dans les eaux de la Méditerranée séparant le Maroc de l’Espagne durant les deux dernières semaines.

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BELGIQUE 🇧🇪 (Port d’Anvers): plus de 1,6 tonne de cocaïne a ainsi été interceptée entre le 27 et le 30 mars, lors de trois contrôles.

Le trafic de cocaïne par voie aérienne et maritime a augmenté en mars entre l’Amérique du Sud et la Belgique, les trafiquants anticipant une réduction des voyages et du commerce en raison de la nouvelle pandémie de coronavirus.

« Ces derniers jours, nous avons constaté une augmentation substantielle des saisies« , a expliqué à l’AFP Kristian Vanderwaeren, administrateur général des douanes de ce pays, sur la route de la cocaïne vers l’Europe via le port d’Anvers.

Selon le chef des douanes, « les narcos en Amérique du Sud ont organisé et placé autant de marchandises que possible dans les conteneurs, sachant que le trafic de conteneurs diminuerait vers l’Europe dans les prochains mois« .

Plus de 1,6 tonne de cocaïne a ainsi été interceptée dans le port d’Anvers, le deuxième plus grand d’Europe derrière Rotterdam (Pays-Bas), entre le 27 et le 30 mars, dans trois contrôles.

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FRANCE 🇫🇷 (Énarques, administrateurs civils et douaniers et autres DG de la Douane française): seraient-ils tous des menteurs?

Arrêté du 20 septembre 2005 portant délégation de signature (direction générale des douanes et droits indirects) – Article 19

 

 » Délégation est donnée à M. Erwan Guilmin, administrateur civil et à Mme Elisabeth Melscoet , inspectrice principale des douanes, à l’effet de signer, au nom du ministre délégué au budget et à la réforme de l’Etat, porte-parole du Gouvernement, toutes pièces relatives aux affaires de la compétence du Conseil d’Etat, des cours administratives d’appel ou des tribunaux administratifs ainsi que tous documents comptables intéressant la direction générale des douanes et droits indirects. »

Le 30 juillet 2010, Erwan Guilmin a été le signataire au nom du Ministre du budget, d’un mémoire de onze pages destiné à transformer l’action menée par Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED, pour permettre de rejeter sa demande d’indemnisation que ses avocats avaient déposée auprès du tribunal administratif.

Après vérifications faites auprès des douaniers du service opérationnel de la DNRED, Erwan Guilmin n’a jamais posé la moindre question concernant l’action de cet aviseur, pourtant considéré par le ministre Michel Charasse et par toute la hiérarchie douanière comme accomplissant une mission d’agent infiltré.

 

Christian Gatard, chef de l’échelon DNRED de Nantes écrira à Marc Fievet le 4 mars 2014:

« Comme je viens de te le dire par tel, j’ai lu ce mémoire dont je n’avais jamais entendu parler, ce qui veut dire que l’on ne m’a jamais consulté depuis mon départ à la retraite en 2006.
Je partage ton analyse globale: j’ai notamment noté que dès les premiers § il est écrit que tu as donné « quelques renseignements » ou quelque chose comme ça. Inutile de te préciser que ton rôle est largement sous estimé. »

Jean Henri Hoguet, (photo à gauche), patron de la DNRED, qui avait organisé le recrutement de Marc Fievet à Gibraltar, n’a jamais été contacté.

Est-ce à dire que l’administrateur civil Erwan Guilmin s’est autorisé à déformer la vérité des faits pour satisfaire les souhaits du directeur général de l’époque Jérôme Fournel (photo à droite)

Certes, la récompense est venue quelques années plus tard lorsqu’Erwan Guilmin a pris la direction de la DOD (Direction des opérations Douanières) à la suite de Vincent Sauvalere.

Comment puis-je aujourd’hui écrire ces quelques lignes ?

C’est qu’il s’avère en effet que l’énarque, administrateur civil, Erwan Guilmin est un faussaire, d’État certes, mais un faussaire quand même, puisque non content d’avoir faussé la totalité de l’action de Marc Fievet auprès de la DNRED, il a quelques années plus tard confirmé sa qualité de faussaire en étant confondu d’avoir modifier délibérément un document classé « Secret Défense » qui démontrait sa connaissance et sa participation à des faits habituellement reprochés aux escrocs internationaux et au monde du crime organisé. De caviardage tout simplement, l’énarque Erwan Guilmin s’est rendu coupable sur un document que l’on devrait considéré comme sacré puisque classé secret défense.

Pour Erwan Guilmin, tout va bien, Jérôme Fournel l’a reclassé à Bercy comme « Chargé de mission à la sous-direction des politiques sociales – Secrétariat général » au Ministère de l’économie et des finances et ce depuis janvier 2018, où il n’apparait jamais.

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Thomas Charvet – Bruxelles

Conseiller Douanes – Contrôle et gestion du risque, accises et autres fiscalités, OMD), Union douanière GUD (législation, systèmes d’information, douane électronique, tarif douanier, accords internationaux, mouvements argent liquide, biens culturels

qui, au nom du ministre chargé des douanes, rédigea les 26 janvier 2012, 17 février 2012 et 30 spetembre 2013, trois réponses en défense pour le ministre du Budget sans se renseigner sur la réalité du dossier de Marc Fievet auprès des douaniers directeurs de la DNRED, Jean Henri Hoguet, Bernard Pouyanné, Jean Puons, Gérard Estavoyer, Jean Paul Garcia.

Document incomplet et arrangé, dans lequel les mensonges sont entremêlés savamment au milieu de vérités.

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Elizabeth Melscoet de la DG de la Douane (DGDDI), au nom du ministre chargé des douanes, dans la limite de ses attributions, peut signer toutes pièces relatives aux affaires de la compétence du Conseil d’État, des cours administratives d’appel ou des tribunaux administratifs, tous documents comptables intéressant la direction générale des douanes et droits indirects, les pouvoirs de représentation en justice, les décisions relatives aux demandes de bénéfice de la protection fonctionnelle des agents de l’État ainsi que les habilitations des agents des douanes visées à l’article 64 du code des douanes, à l’article L. 38 du livre des procédures fiscales et à l’article 64 du code des douanes dans ses versions respectivement applicables à Saint-Pierre-et-Miquelon, à Wallis-et-Futuna, en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie…. ne posa aucune question aux douaniers directeurs de la DNRED, Jean Henri Hoguet, Bernard Pouyanné, Jean Puons, Gérard Estavoyer, Jean Paul Garcia, concernés par l’affaire de Marc Fievet, AKA NS 55, avant de rédiger le 21 mai 2015 une réponse incomplète, arrangée et mensongère au TA (Tribunal administratif).

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Michel Baron – administrateur des douanes, qui, au nom du ministre chargé des douanes, dans la limite de ses attributions, peut signer toutes pièces relatives aux affaires de la compétence du Conseil d’Etat, des cours administratives d’appel ou des tribunaux administratifs, tous documents comptables intéressant la direction générale des douanes et droits indirects, les pouvoirs de représentation en justice, les décisions relatives aux demandes de bénéfice de la protection fonctionnelle des agents de l’Etat ainsi que les habilitations des agents des douanes visées à l’article 64 du code des douanes, à l’article L. 38 du livre des procédures fiscales et à l’article 64 du code des douanes dans ses versions respectivement applicables à Saint-Pierre-et-Miquelon, à Wallis-et-Futuna, en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie…. ne posa aucune question aux douaniers directeurs de la DNRED, Jean Henri Hoguet, Bernard Pouyanné, Jean Puons, Gérard Estavoyer, Jean Paul Garcia, concernés par l’affaire de Marc Fievet, AKA NS 55, avant de rédiger le 19 janvier 2016 une réponse incomplète, arrangée et mensongère au TA (Tribunal administratif).

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A Bercy, l’administrateur civil voyou Erwan Guilmin, l’administrateur civil Thomas Charvet, l’administrateur des douanes Michel Baron comme Elizabeth Melscoet de la DG de la Douane (DGDDI), certainement des grands spécialistes des actions d’infiltration à l’international, ont réécrit l’histoire en interprétant les actions que Marc Fievet a menées pour le compte de la DNRED, dans le seul but de dégager la Douane Française et la DNRED de toutes responsabilités.

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PÉROU 🇵🇪 (Ucayali): arrestation de neuf trafiquants avec des armes et plus de 300 kg de cocaine

Neuf citoyens péruviens ont été arrêtés tôt dimanche matin 29, à proximité du centre-ville de Nuevo Horizonte, district de Masisea, avec dix sacs de raphia et un pot dans lesquels étaient cachés 314 kilos de cocaïne.

La cargaison était destinée à la Bolivie.

Quatre fusils de chasse, un fusil, deux pistolets et 47 cartouches de calibre 12 y ont été trouvés, ainsi qu’un téléphone satellite.

Le colonel PNP et le chef du Dirandro, Juan Colmenares, ont fait savoir qu’ils «avaient connaissance de cette activité illégale, et ont envoyé des agents de police qui se sont fait passer pour la sécurité d’un autre groupe qui serait censé acheter la drogue. D’autre part, nous savons qu’il y a trois pistes clandestines dans la région, et l’une d’entre elles est actuellement utilisée. »

 

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BRÉSIL 🇧🇷 (port d’Itapoá): 645,5 kg de cocaine ont été trouvés dans un conteneur en partance pour Hambourg

Un chargement de cocaïne a été saisi mardi matin 31, au port d’Itapoá, sur la côte nord de l’État.

Photo: Douane du Brésil

La saisie a été effectuée par les douaniers de  » Receita Federal do Brasil » à São Francisco do Sul.

Les stupéfiants étaient cachés parmi du contreplaqué de bois provenant d’un conteneur à destination du port de Hambourg, en Allemagne.

Selon le délégué Mota de la Douane brésiliennes, personne n’a été arrêté dans l’opération. Les enquêtes sont toujours en cours par l’IRS.

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ÉTATS-UNIS 🇺🇸 (Californie): découverte d’un narco-tunnel, deux tonnes de diverses drogues ont été saisies

SAN DIEGO – Les autorités américaines ont rapporté mardi avoir saisi une grande cache d’opioïdes, de méthamphétamines, de cocaïne et d’autres drogues amenées du Mexique en Californie par un tunnel transfrontalier équipé de ventilation, d’éclairage et d’un réseau souterrain de rails.Le tunnel de 600 mètres de long à 9,5 mètres de profondeur reliait Tijuana au comté de San Diego.
Lors de la découverte du tunnel le 19 mars, a été saisis 590 kilos de cocaïne, 39 kilos de méthamphétamine, 7,7 kilos d’héroïne, 1300 kilos de marijuana et 900 grammes de fentanyl.

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ESPAGNE 🇪🇸 (opération AROUSA): saisie de 3.700 kilos de cocaïne et arrestation de sept personnes

La tentative des trafiquants de drogue galiciens de contourner les mesures du confinement du coronavirus a échoué.

Tout a commencé à l’aube, lorsque les bateaux « attendus » ont été positionnés, par deux hélicoptères (de la douane (Agencia Tributaria) et de la Guardia civil) et trois  patrouilleurs (deux des douanes et un de la Benemerita) durant l’approche de l’estuaire d’Arousa, à exactement dix miles de l’île de Sálvora.

Parmi les détenus, on trouve Antolín Fernández Pajuelo et son frère Alberto.

Des sources  indiquent que son centre logistique serait situé à A Guarda, avec une « succursale » sur les rives de l’estuaire d’Arousa disposant de l’infrastructure, des connaissances et des contacts nécessaires pour réceptionner tous types de drogues dans un rayon d’environ deux cents kilomètres de la côte atlantique, couvrant à la fois la Galice et le nord du Portugal.

Introduire 3700 kilogrammes de cocaïne, la nuit et à bord de deux bateaux rapides, comme ces gens essayaient de le faire samedi matin, n’est pas à la portée de tous.

Quelle que soit la quantité volumineuse de cocaïne saisie, 3 700 kilos, l’opération a pour l’instant conduit à l’arrestation de sept personnes. Deux d’entre elles sont tombées (un Galicien, lié au monde du trafic de drogue dans l’estuaire et un citoyen péruvien) aux toutes premières heures de samedi, alors qu’ils tentaient de fuir après être entrés dans l’estuaire, près de la rivière Umia.

Ils ont été rejoints en prison, ce dimanche,  par cinq autres personnes qui sont tombées à A Guarda à la suite d’une série de recherches. Les agents n’ont pas trouvé plus de marchandises, mais ils ont trouvé un troisième bateau de type zodiac, qui a également été saisi.

A Vilagarcía, des agents d’Udyco ont passé au peigne fin les quartiers d’A Lomba et de San Roque et A Illa de Arousa, où EDOA a effectué une perquisition, en plus de Tragove, à Cambados.

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