FRANCE 🇫🇷(Orléans): 18 kilos d’héroïne saisis dans le quartier de l’Argonne

18 kg d’héroïne, majoritairement « brown » donc coupée avec différents produits pour être plus lucrative à la revente, ont été saisis dans la nuit de lundi à mardi dans le quartier de l’Argonne à Orléans.

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VIETNAM 🇻🇳: un Chinois arrêté avec 300 kilos d’héroïne

Un Chinois a été interpellé en possession de plus de 300 kilos d’héroïne à l’arrière de son pick-up dans le sud du Vietnam, a annoncé la police jeudi.

«Des cartons pleins de blocs d’héroïne ont été trouvés» lors du contrôle de ce véhicule «suspect» à Ho-Chi-Minh-ville, l’ex-Saïgon, la capitale économique du Vietnam, a annoncé le ministère de l’Intérieur dans son journal officiel.

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ESPAÑA 🇪🇸: 13 narcos evitan la cárcel por 5 millones de euros

Trece narcos que traficaron con 5.000 kg de hachís, valorado en 6,8 millones de euros, evitan entrar en prisión al pactar una multa de cinco millones de euros, lo que no se sabe es si ese dinero proviene igualmente del narcotráfico.

Fuentes judiciales han explicado a Efe que las partes han acordado una pena de cárcel de un año y 11 meses para cada uno de los acusados por delitos contra la salud pública pero, como solo uno de ellos tiene antecedentes criminales, ninguno ingresará en prisión.

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CANARIES 🇪🇸 (Fuerteventura): saisie de 400 kilos de coke à l’aéroport

La Guardia Civil et la Police nationale ont saisi 400 kilos de cocaïne dans un Cessna « Grand Caravan » à l’aéroport de Fuerteventura.

La drogue a été découverte lorsque les autorités de l’aéroport ont signalé que les passagers de cet avion n’avaient pas satisfait aux formalités d’arrivée.

L’enquête est en cours….

 

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CANARIAS 🇪🇸: encontrados 400 kilos de cocaína en una avioneta que aterrizó en Fuerteventura

Una avioneta con 400 kilos de cocaína aterrizó en el aeropuerto de Fuerteventura y la Guardia Civil busca ahora a los ocupantes de la aeronave.

La cocaína fue encontrada en el interior de la aeronave, después de que los ocupantes de la avioneta no entregaron la documentación necesaria tras tomar tierra.

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UKRAINE 🇺🇦: arrestation d’Amos Silver, fondateur de Telegrass, site de vente de cannabis

« Si mon usage de cannabis est si problématique et dangereux, pourquoi ne suis-je pas en détention réelle ? » s’était-il alors interrogé. D’après l’Etat, j’ai commis un crime grave. Si le gouvernement était honnête avec lui-même, il devrait faire de la place en prison pour un demi million de personnes ».

Le courage et la détermination de Silver semblaient inéluctables, mais, à l’époque, impossible de savoir jusqu’où il mènerait sa croisade.

Pourtant, la semaine dernière, la police a mis un coup d’arrêt à l’activité de Silver en arrêtant 42 personnes responsables de la plateforme aussi bien en Israël qu’à l’étranger – y compris Silver lui-même.

Le site internet Telegrass a aussi été fermé. On pouvait lire sur la page d’accueil un message en anglais et en hébreu disant : « Ce site a été fermé par la police d’Israël ».

La police israélienne a déclaré que les arrestations à l’étranger ont été coordonnées avec des agences de police aux Etats-Unis, en Allemagne et en Ukraine.

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FRANCE 🇫🇷 (Saint-Brieuc): 105 kg de cannabis dans un bois et six mises en examen pour association de malfaiteur

105 kg de cannabis dans des bidons, enterrés dans un bois.

Un mystérieux voyage à Paris et des ramifications internationales: ce mercredi, six personnes ont été mises en examen pour association de malfaiteur aggravée, à Saint-Brieuc, dans le cadre d’un trafic de stupéfiants.

L’affaire ne dit pas, à ce stade encore sensible de la procédure, comment la police a eu vent de la présence de plus de cent kilos de cannabis enterrés en pleine campagne, dans un bois, sur la commune de Ploufragan (22).

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FRANCE 🇫🇷: lutte contre le phénomène des mules en provenance de Guyane

En France, on aime bien signer des protocoles…

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Signature du protocole de mise en œuvre du plan d’action interministériel de lutte contre le phénomène des « mules » en provenance de Guyane

Nicole Belloubet, garde des Sceaux, ministre de la justice, Annick Girardin, ministre des outre-mer, Christelle Dubos, Secrétaire d’État auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé, Laurent Nunez, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, ainsi que Rodolphe Gintz, directeur général des douanes et droits indirects, ont signé ce mercredi 27mars le protocole de mise en œuvre du plan d’action interministériel de lutte contre le phénomène des « mules » en provenance de Guyane.

Ce protocole permettra de renforcer et mieux coordonner les efforts de ces acteurs dans la lutte contre ce fléau, tant en métropole qu’en Guyane.

Nicole Belloubet et Annick Girardin avaient annoncé lors de leur déplacement en Guyane un plan interministériel de lutte contre le trafic de cocaïne vers la métropole .

Le protocole, conjugué aux nouvelles dispositions légales récemment entrées en vigueur dans la loi de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice, va permettre de relever ce défi.

Il est le fruit d’un travail de concertation intense entre les différents ministères concernés.

C’est ainsi qu’aux termes de ce protocole, l’ensemble des parties prenantes s’engage :

En Guyane :

Premièrement, à renforcer les contrôles dès la frontière avec le Suriname. A cet égard, les effectifs de la brigade de recherche de Saint Laurent du Maroni seront renforcés dès cet été, passant de 18 à 22 militaires ;

Deuxièmement à intensifier les contrôles à l’aéroport de Cayenne en accentuant le ciblage des passeurs de drogue et en assurant un meilleur échange de renseignements entre les brigades des douanes de Cayenne et d’Orly.

Troisièmement à créer de nouvelles chambres d’hôpital à Cayenne, permettant de doubler le nombre des passeurs de drogue in corpore pris en charge, de 4 à 8 ;

Quatrièmement à reconduire les opérations de dissuasion renforcée aux abords de l’aéroport.

En Métropole :

Tout d’abord à renforcer la qualité du ciblage effectué par les agents des douanes pour affiner la détection des passeurs de drogue, y compris s’ils parviennent à échapper aux contrôles dans les aéroports ;

Ensuite à renforcer les effectifs douaniers permettant une intensification des contrôles des passeurs en provenance de Cayenne ;

Enfin à créer en septembre prochain une antenne de l’OCRTIS, office central de police judiciaire spécialisé dans la lutte contre les trafics de stupéfiants, à l’aéroport d’Orly, à l’instar de ce qui existe à Roissy.

En bout de chaîne, une politique pénale de fermeté sera mise en œuvre par les parquets de Cayenne et de Créteil en termes de poursuites et de réquisitions à l’audience.

Source

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OCEAN PACIFIQUE: le Prairial saisit près de 800 kg de cocaïne en haute-mer

DROGUES – Une opération des Forces armées en Polynésie française (FAPF) a conduit à la saisie en haute mer de près 800 kg de cocaïne par la frégate de surveillance Prairial, dans les eaux internationales au large du Nicaragua.

Au cours de son déploiement dans le Pacifique, la frégate de surveillance Prairial a intégré les opérations de lutte contre les trafics illicites aux côtés de plusieurs nations, sous le contrôle tactique du Joint Interagency Task Force – South(JIATF-S) et en coopération avec les États riverains.

Le 21 mars, un avion de patrouille maritime américain a détecté un panga (une embarcation de pêche traditionnelle en Amérique du Sud). Ce dernier, à la dérive en haute-mer au large du Nicaragua, avait un comportement suspect. Le JIATF-S a alors confié la mission au Prairial, le navire le plus proche de la position. La frégate s’est rapprochée en quelques heures du navire, tandis que le commandement supérieur des Forces armées en Polynésie française à Tahiti a activé les voies diplomatiques pour mettre en œuvre l’article 17 de la convention de Vienne sur la répression du trafic de stupéfiants.

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FRANCE 🇫🇷(Air Cocaïne): un troublant contrôle des douanes…

« Si l’avion avait transporté de la cocaïne, et qu’il avait été contrôlé deux ou trois jours après, est-ce que le chien des douanes aurait marqué ? », avait questionné Me Dupond-Moretti, la semaine dernière, profitant du témoignage d’un policier qui venait de faire un exposé sur les odeurs persistantes qui accompagnent cette drogue.

« Il faudrait poser la question à un spécialiste des chiens, mais ça paraît compliqué de cacher ça au chien… »

Un défi lancé par Me Dupond-Moretti

Sauf qu’il n’y a aucune trace d’un tel contrôle dans le dossier d’instruction. « Si un avocat général un peu curieux demandait cette vérification, il le pourrait ? », s’était faussement interrogé Éric Dupond-Moretti.

Le pénaliste a été pris au mot par Marc Gouton qui a lancé sa petite enquête.

Il en ressort que l’avion a bien fait l’objet d’un contrôle le 13 décembre entre 21 h 35 et 22 h 05 (à l’époque, les investigations s’étaient limitées au 11 décembre !). « Ce contrôle s’est avéré négatif, a convenu l’avocat général. Mais aucune équipe cynophile ne travaillait ce soir-là. » Les pilotes ont soutenu « formellement » qu’il y avait bien un chien.

Hier, Me Antoine Vey, l’autre avocat des pilotes, a réclamé que les douaniers qui ont procédé à cette visite de l’avion soient entendus par la cour pour tenter d’y voir plus clair.

En vain, la requête a été rejetée dans la foulée.

E.M.

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NARCO BUSINESS: les dealers de drogue préfèrent Telegram et WhatsApp au dark web pour leurs ventes

Les messageries instantanées, nouvel eldorado des trafiquants

Les dealers peuvent ainsi profiter du chiffrement des conversations de bout en bout, et ainsi ne plus être inquiété par une surveillance policière.

Chainalysis, une société spécialisée dans l’étude des activités cyber-criminelles indique dans un rapport que « lorsque ces applications sont utilisées, les transactions sont décentralisées et de personne à personne ; il y a peu de risque que les forces de l’ordre ferment tout le réseau en fermant un site Web ».

Les trafiquants mettent également au point des chatbots, ces robots conversationnels automatiques permettant de rester en contact avec le client 24h/24, sans se faire repérer en divulguant leurs identités.

Le chiffrement en question pour les gouvernements

Le chiffrement complet de ces messageries reste un sujet sensible pour les gouvernements. L’Australie vient de voter une proposition de loi controversée exigeant des éditeurs de ces systèmes des portes dérobées permettant aux autorités de pouvoir avoir accès aux données des utilisateurs et à leurs conversations et aux clés de cryptage utilisées.

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https://www.clubic.com/internet/actualite-852656-dealers-preferent-telegram-whatsapp-dark-web-vendre-drogue.html

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FRANCE 🇫🇷 (Air Cocaïne): Ali Bouchareb, tout l’accuse sauf les témoins

« Je ne suis pas un enfant de chœur, c’est vrai. » Depuis qu’il a lâché cette phrase, au deuxième jour du procès Air Cocaïne, à Aix-en-Provence, l’homme qui comparait seul dans le box des accusés n’a fait aucune autre concession.

Ali Bouchareb, 47 ans, dément être le commanditaire des vols suspects qui lui valent d’être renvoyé, avec huit coaccusés (libres), devant la cour d’assises spéciale des Bouches-du-Rhône. « Effectivement, je clame mon innocence depuis le début », a-t-il opposé à une dernière tentative du président Jean-Luc Tournier.

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https://www.varmatin.com/faits-divers/air-cocaine-ali-bouchareb-tout-l-accuse-sauf-les-temoins-308904

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SICILIA 🇮🇹 (Palermo): arrestate 10 persone per estorsione e spaccio di droga

La famiglia di San Lorenzo-Tommaso Natale nonostante i numerosi blitz che l’hanno decimata negli ultimi anni continuava a chiedere il pizzo agli imprenditori. Solo in tre hanno collaborato dopo che la squadra mobile di Rodolfo Ruperti li ha convocati.

Una delle richieste di « messa a posto » era stata rivolta al titolare del Lido Battaglia di Isola delle Femmine. Il titolare invece di denunciare si era rivolto ai suoi conoscenti di Palermo Centro e grazie alla mediazione di Giuseppe Fricano era stata mediata una somma di 13mila euro.

Giuseppe Messia

Per dieci è scattata la misura cautelare in carcere e ai domiciliari disposta dall’ordinanza firmata dal giudice per le indagini preliminari Annalisa Tesoriere e richiesta dal sostituto procuratore Amelia Luise della Dda di Palermo. Alle indagini ha contribuito il collaboratore di giustizia Silvio Guerrera, che dal 2014 collabora coi magistrati.

Piu

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ARGENTINA 🇦🇷: Boliviano intenta ingresar cocaína y marihuana en camión de bananos como destino final el puerto de Buenos Aires.

La sustancia fue detectada gracias al escáner de la Aduana.

Tras una revisión, se encontró la droga entre los paneles térmicos del camión.

En el interior del vehículo se encontró 123 paquetes de cocaína, con un peso de 131 kilos. Además se halló 20 paquetes de marihuana, con un peso de 22 kilos.

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http://www.lostiempos.com/actualidad/pais/20190324/boliviano-intenta-ingresar-cocaina-marihuana-argentina-camion-bananos

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ESPAÑA 🇪🇸: incautan casi tres toneladas de hachís a una red que utilizaba embarcaciones de recreo

Funcionarios de la Agencia Tributaria han incautado un total de 2.992 kilos de hachís distribuidos en 92 fardos hallados ocultos en el interior de un doble fondo de una embarcación.

El barco tenía como destino un puerto deportivo de la costa malagueña en el marco de la operación ‘Marduk-Bachus’ contra el tráfico ilegal de sustancias estupefacientes en la que se han detenido a siete personas -seis hombres y una mujer de nacionalidad británica, española y alemana-, integrantes de una organización que se dedicaba a importar hachís desde Marruecos y Gibraltar hasta España para su posterior distribución.

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https://okdiario.com/sociedad/incautan-casi-tres-toneladas-hachis-red-que-utilizaba-embarcaciones-recreo-3891484

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SRI LANKA 🇱🇰: Iranian drug vessel brought to Colombo harbour

COLOMBO (News 1st) – The Iranian vessel and the nine Iranians arrested for transporting heroin this morning have been brought to the Colombo harbour.

The operation was carried out based on a tip-off received by the STF last night(March 23). The raid was conducted jointly by the STF, Navy and the Police Narcotics Bureau. A total of 108kg of heroin was discovered in the vessel.

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https://www.newsfirst.lk/2019/03/24/iranian-drug-vessel-brought-to-colombo-harbour/

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COSTA RICA 🇨🇷: narcos ocultaron 200 kilos de cocaína en doble forro de contenedor que llegó a Moín

Un grupo narco ocultó 200 kilos de cocaína en un doble forro de un contenedor que llegó a bordo de un barco al muelle de Moín, en Limón.

La embarcación salió de Colombia, informó este domingo por la tarde el Ministerio de Seguridad Pública (MSP), que detalló que el hallazgo fue hecho por oficiales de la Policía de Control de Drogas (PCD) durante una inspección en muelles de Costa Rica.

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https://www.nacion.com/sucesos/narcotrafico/narcos-ocultaron-200-kilos-de-cocaina-en-doble/

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GUYANE 🇫🇷 (Douane française – DNRED): les douaniers souhaitent pouvoir s’occuper sérieusement des mules et demandent l’installation à l’aéroport de Cayenne d’un scanner corporel

Pas entendu Corinne Cleostrate à ce sujet, pourtant la lutte contre le narcotrafic est encore au programme des agents de la DNRED.

Heureusement que cette mobilisation des douaniers guyanais depuis le 14 mars alerte l’opinion publique.

Une grève du zèle pour réclamer d’avantage de moyens pour lutter contre le trafic de coke, puique ce département français d’Amérique du sud est en effet une des portes de sortie de la cocaïne.

Une revalorisation de salaires est également demandée.

Quand on se targue d’être une nation riche et puissante, il serait grand temps que ces qualités servent à ceux qui servent l’intérêt général!

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DNRED 🇫🇷 (Douane française): la controverse, quand Christian Gatard contredit l’administrateur Michel Baron

Il y a le film et… la réalité!

« Gibraltar » : l’auteur du livre rétablit SA vérité.
lundi 3 février 2014 – 18h00
L’auteur du livre et protagoniste des faits qui ont inspiré le film « Gibraltar », écrit par Abdel Raouf Dafri et réalisé par Julien Leclercq, a tenu à répondre aux propos des deux hommes, tenus sur le site ALLOCINE.
© Mika Cotellon / SND 

Réponse de Marc Fiévet, suite à la polémique autour du tournage de Gibraltar, dans son intégralité :

« Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle Marc Fievet, je suis l’homme qui a inspiré le film « GIBRALTAR » après la parution de mon livre « L’AVISEUR ».

Suite aux vidéos mises en ligne sur Allocine (celles d’Abdel Raouf Dafri et Julien Leclercq) et la controverse soulevée, j’estime nécessaire d’apporter quelques précisions supplémentaires sur le film produit par Dimitri Rassam et réalisé par Julien Leclercq, avec dans le rôle de Marc Duval, Gilles Lellouche, dans le rôle de l’officier recruteur des douanes françaises et agent traitant, Tahar Rahim et dans le rôle du narco Claudio Pasquale Locatelli – considéré comme le Copernic du narcotrafic mondial par Roberto Saviano dans son dernier livre Zero, zero, zero – Riccardo Scamarcio.Le  scénario initial tiré du livre « L’Aviseur » que j’ai écrit, et qui a inspiré l’écriture par Abdel Raouf Dafri, du scénario auquel j’ai participé et pour lequel j’ai signé un contrat de consultant, n’a pas été respecté par le réalisateur et ne correspond en rien à ce qui devait être tourné…

En effet comment aurais-je pu accepter d’être présenté comme ce Marc Duval, tenancier d’un « bar à tapas » de troisième zone, incapable de faire marcher son business et s’entêtant toutefois à garder un voilier qu’il n’était pas capable d’assumer financièrement ?

Comment aurais-je pu accepter que le réalisateur Julien Leclercq tourne des scènes qui n’ont strictement rien à voir avec la réalité de mon vécu ?

Comment aurais-je pu accepter de voir sali le rôle que j’ai joué auprès des autorités régaliennes et des opérations undercover des services de lutte contre le narcotrafic ?

J’ai rencontré le réalisateur Julien Leclercq pour la première fois lors de la projection privée à laquelle j’ai assisté, accompagné de mes avocats, le 15 juin 2013. Je lui ai immédiatement demandé pour quelles raisons la scène de ma rencontre avec le ministre Michel Charasse ne figurait pas dans le film (alors qu’elle se trouvait dans le scénario d’Abdel Raouf Dafri)? 

Après un bafouillage, il m’expliqua que c’était une question de coût !

Fichtre, tourner une scène dans un bureau avec un ventru à bretelles fumant le « Cohiba » aurait au moins démontré la volonté politique des actions d’infiltration. Mais c’était trop cher !!!

Ce sera l’unique rencontre que j’aurais eu avec ce « grand » professionnel.

Ce qui me navre, c’est que je suis présenté dans ce mauvais film comme un pauvre mec aux abois et pis encore, comme un mauvais agent d’infiltration. »

Pourtant, si l’on en croit les propos de :

Christian Gatard (le douanier joué par Tahar Rahim) a été interviewé par Ouest France le 7 octobre 2013:

« Marc Fiévet a été très productif et très professionnel en matière de renseignements. Il travaillait de manière rigoureuse avec une production dense, riche et intéressante sur les individus et les mouvements de bateaux. Il a rencontré plusieurs fois le ministre, Michel Charasse, et les Douanes lui ont même financé l’achat d’un restaurant à Estepona, près de Marbella.

Notre coopération opérationnelle a duré six ans et malheureusement il a été arrêté par les Britanniques, à la demande des Canadiens. »

À la question « Pourquoi a-t-il été arrêté ? » :
« Au fil du temps, il s’est infiltré dans les réseaux et a été, entre autre, en relation avec un gros baron de la drogue, Claudio Locatelli. Il a participé à de nombreuses opérations, notamment six tonnes de cocaïne au Canada. Bien que les Britanniques aient profité des renseignements de Marc Fievet, ils avaient une dent contre lui au sujet d’une livraison de cocaïne pour l’IRA qui n’avait pas eu lieu et ils l’ont « flingué ».
Grâce à lui, on les avait informés de cette livraison, ils étaient très intéressés, ils espéraient arrêter des membres de l’IRA et ont donné des instructions précises.
Marc Fievet devait attendre en pleine mer la livraison par avion, en provenance du Vénézuela. Mais, dans la zone concernée, les Américains ont procédé inopinément à des contrôles renforcés et le largage n’a donc pas eu lieu.
Après un mois d’attente, Marc Fievet est reparti et les Anglais ont été très désappointés.
Cet épisode est d’ailleurs relaté dans le film de manière déformée. Après son arrestation, il n’a pas été soutenu par la France. Il aurait peut-être pu bénéficier d’une remise de peine suite à son rapatriement du Canada, deux ans après sa condamnation, mais le directeur général des douanes avait changé ainsi que le ministre. »

Que pensez-vous du film ?
« Il est assez violent. Heureusement, ces meurtres n’ont pas existé ! Il y a des invraisemblances. On me fait faire des contrôles en Espagne alors que c’est impossible. Il y a des choses aménagées par rapport à la réalité.
Je n’ai pas un mauvais rôle, mais le film ne retrace pas les nombreux échanges qu’on a eus avec Marc Fievet. J’ai toujours des contacts avec lui et une certaine admiration, car il fallait du courage pour faire ce qu’on lui demandait.L’angélisme et le milieu du renseignement sont deux mondes très éloignés. Depuis cette période, il y a eu de gros progrès technologiques mais le renseignement est toujours nécessaire. »

Interrogé à mon tour le 18 octobre 2013 par Ouest France

Comment avez-vous rencontré Christian Gatard ?
« J’étais en recherche d’emploi, il m’a contacté par téléphone puis nous nous sommes rencontrés à Gibraltar. J’ai accepté de travailler pour les douanes car c’était une activité d’observation dans laquelle je pensais pouvoir m’intégrer et obtenir des résultats. J’estimais que j’étais en capacité de donner le change afin d’éviter le danger et de pouvoir passer au travers des suspicions et de la paranoïa des narco-trafiquants.
Nous avions des résultats exceptionnels. Cela a bien marché jusqu’à un changement de politique en mars 1993. Nicolas Sarkozy devenu ministre du budget du gouvernement Balladur a donné pour directive de supprimer toutes les actions d’infiltration, mais moi, j’étais déjà infiltré dans l’organisation dirigée par Claudio Locatelli, baron de la drogue. Les responsables des douanes avec lesquels j’étais en relation ont été mutés.
À l’époque, je naviguais sur un bateau, financé à 50 % par les douanes françaises et pour le reste par des narco-trafiquants anglais. N’étant pas informé de cette nouvelle orientation politique, j’ai continué mon activité et fin juin, j’ai organisé à l’hôtel Meurice un rendez-vous avec deux financiers d’un trafic de quatre-vingts tonnes de cannabis. J’ai avisé Christian Gatard pour que soit mis en place un dispositif afin de les identifier. La direction parisienne de la DNRED et en particulier Joseph Le louarn ont refusé de mettre à disposition des hommes pour soutenir l’équipe nantaise et le dispositif a échoué. »

Quelles ont été vos relations avec Christian Gatard ?
« Christian Gatard me disait d’être prudent, mais j’étais axé sur la culture du résultat et infiltré à un niveau tel que je ne pouvais plus reculer. Je me suis retrouvé sous la coupe de Locatelli qui m’a mis à l’abri avec ma famille à un moment où j’étais menacé ; les douanes françaises que j’avais sollicitées m’avaient laissé tomber.
Christian Gatard a ensuite été muté à Marseille et a reçu l’ordre de ne plus suivre mon affaire. Il a cependant été sollicité par sa hiérarchie pour se rendre au Canada après mon arrestation pour me dire que je devais plaider coupable, que je serai après rapatrié en France et qu’on solliciterait une grâce présidentielle.
Quand je suis rentré, François Auvigne, le directeur général des douanes de l’époque, a refusé d’intervenir et d’assumer la continuité du service de l’Etat. De son côté, Michel Charasse, que j’avais rencontré cinq fois, n’est pas intervenu auprès de Jacques Chirac pour que je sois gracié. Ce sont eux les deux responsables.
Christian Gatard ne m’a pas laissé tomber, on a travaillé ensemble pendant six ans et je ne vois pas pourquoi je lui en voudrais. On se rencontre de temps en temps et c’est toujours un plaisir, même si cela provoque chez moi un retour d’adrénaline et me renvoie des années en arrière. »

Que pensez-vous du film Gibraltar ?
« Il ne reflète pas du tout la réalité, ce n’est pas mon histoire. Je passe pour une vieille tâche. On oublie les relations politiques, il n’y a plus d’adoubement. La chronologie n’est pas du tout respectée et (lors de la promo de sortie du film faite par Gilles Lellouche) Je suis présenté par les médias comme un narco-trafiquant repenti, ce qui est faux.
Au début, j’ai eu un contrat de coscénariste et j’ai participé aux quatre premiers scénarios (il y en a eu sept). Après j’ai été écarté et je n’ai plus eu de nouvelles. Je n’ai pas été approché par Julien Leclercq, le réalisateur, ni par Gilles Lellouche qui joue mon personnage. »

« Comment aurais-je pu approuver le rôle du personnage censé me représenter, tel que le joue Gilles Lelouche, alors même que ce dernier s’est refusé à toute rencontre avec moi, arguant du fait qu’il ne voulait pas être « subjugué » ou « déçu » ».

« Un acteur, pour moi, lorsqu’il joue le rôle d’un individu bien réel qui a inspiré un scénariste,  doit respecter le profil de celui qu’il incarne à l’écran. Et s’il a la chance que ce dernier soit vivant et qui plus est consultant sur le film, le minimum semble au moins qu’il accepte de passer quelques jours avec lui sur le tournage.

Au lieu de cela, et c’est Gilles Lellouche lui-même qui le précisera lors d’une interview le 7 septembre 2013 avec Charlotte Bouteloup (Télématin-France 2),  il réécrivait les dialogues et revoyait la mise en scène avec Tahar Rahim lors des soirées à l’hôtel, pendant le tournage en Andalousie. L’acteur a donc arrangé le scénario et les dialogues à sa façon, avec l’aval du prétendu réalisateur.

Dans ces conditions, les états d’âme de Gilles Lellouche sont surprenants.
Alors, pourquoi ce film qui ne représente en rien la réalité ? C’est la question que je me pose et que je pose à Dimitri Rassam ! »

Pourquoi avoir changé le scénario, le titre du film et le nom du personnage principal ?

« J’ai appris de la bouche même d’Abdel Raouf Dafri (qui le tient de Dimitri Rassam avec lequel il a eu une conversation téléphonique assez houleuse à ce sujet) que le changement de mon nom en Marc Duval venait d’informations transmises à SND (le distributeur du film) par un agent de la DST (La Direction de la Surveillance du territoire était un service de renseignements du ministère de l’Intérieur, au sein de la Direction générale de la Police)… Ce mystérieux agent aurait informé la société SND que je serais un individu sulfureux… Et qu’il valait mieux changer mon nom.

Dafri n’en a pas cru un mot, s’est brouillé définitivement avec le producteur et le réalisateur et a tourné le dos au film, 8 jours avant le début du tournage.

Personnellement, je pense qu’il vaut mieux en rire quand on sait que la DST n’existait déjà plus à l’époque de la mise en chantier du film, car remplacée par la DCRI (Direction centrale du Renseignement intérieur) au 1er juillet 2008, et que la postface de mon livre, Infiltré, au coeur de la mafia, fut écrite par un ancien patron de la DST qui « connait la chanson »! »

En réalité, c’est Jérôme Fournel, le DG de la Douane française, qui a manipulé Rassam et la production, allant même jusqu’à s’en vanter auprès de Jean Paul Garcia, à l’époque à l’A2, un service de la DG.

Marc Fievet

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A VOIR EGALEMENT
Trop cher de montrer un acteur jouant le ministre Michel Charasse recevant Marc Duval!
Mais pourtant, Julien Leclercq va créer une scène pour y faire tourner sa compagne…Là ça ne devait sans doute rien couter…Mais ça n’apportait rien au film!
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FRANCE 🇫🇷 (Procès (Air cocaïne): front uni contre les absents et la juge

Pour l’accusation, l’enjeu est de prouver à la cour que tous se connaissaient, plus ou moins, ou se sont connus à un moment donné.

Et que chacun a mis sa compétence, ponctuellement, au service d’un trafic de drogue.

Pour la défense, à part pour les amis d’enfance ou les relations de travail, personne ne se connaît.

Certains accusés évitent même soigneusement de se parler alors que les rancoeurs sont au bord des lèvres. Seul Alain Castany semble les mettre d’accord.
« J’étais en milieu hostile »

Mais le président Tournier est chiffoné par des détails. « Pourquoi ces consultations sur internet le jour du départ de Quito ? », interroge-t-il un des deux pilotes.

Le 4 mars 2013, jour du deuxième vol, Pascal Fauret avait consulté des sites sur la drogue et la justice en Équateur. « Quand j’ai appris la destination que je ne connaissais pas, on m’a dépeint un tableau noir. J’y ai pas trop cru alors j’ai regardé avec mon ordi », explique-t-il.

« S’ils sont coupables, ça prouve leur stupidité », ironise leur avocat Me Dupont-Moretti, dont le souci est de faire tomber « la bande organisée » en démontrant que les liens avec Castany et le porteur de valises, Nicolas Pisapia, n’étaient que professionnels. « Pourquoi les avoir laissés à Punta Cana lors de votre fuite ? », tente l’avocat. « Avant le 19 mars (jour de l’arrestation, Ndlr), j’appréciais Castany comme un sympathique compagnon d’escale. Une fois en cellule avec lui, j’ai découvertun homme égocentré. J’ai acquis la conviction qu’il n’était pas pour rien dans notre malheur », affirme le pilote.

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https://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/5422198/proces-air-cocaine-front-uni-contre-les-absents-et-la-juge.html

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