CELTIC (Douane française): le conteneur de rhum était lesté de 33 kilos de coke

Les douaniers du port du Havre ont saisi plus de 33 kg de cocaïne lors du contrôle d’un container de bouteilles de rhum en provenance de Saint- Domingue (République dominicaine), mardi 3 octobre 2017.

 

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DOUANE FRANCAISE (Charente-Maritime): saisie de 2 300 kilos de résine de cannabis par les douaniers

La saisie de la drogue a été effectuée, mercredi soir, par les douaniers de La Rochelle, sur l’autoroute A10, non loin de l’aire de Saint-Léger, près de Pons (Charente-Maritime).

Les stupéfiants étaient dissimulés dans un poids-lourd immatriculé au Maroc circulant dans le sens Bordeaux-Paris et à bord duquel se trouvaient deux hommes.

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http://www.sudouest.fr/2017/10/19/charente-maritime-saisie-de-2-300-kilos-de-resine-de-cannabis-par-les-douanes-3876744-1531.php

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MELILLA (saisie record de cocaïne par le BCIJ): un nouveau rebondissement

La saisie record de 2,5 tonnes de cocaïne pure au Maroc continue de livrer ses secrets. La Garde civile espagnole a annoncé ce jeudi avoir arrêté 12 personnes à Mélilla.

Celles-ci seraient en lien direct avec l’affaire révélée par le Bureau central d’investigation judiciaire et qui s’était soldée par l’arrestation de 13 individus.

« Ces arrestations ont été menées mercredi suite à des perquisitions », a indiqué jeudi le délégué du gouvernement central de la ville, Abdelmalik El Barkani, cité par l’agence EFE. Le réseau arrêté est soupçonné de trafic de drogue, principalement la cocaïne, mais aussi de blanchiment de capitaux. Il « a des ramifications au Maroc, en Allemagne et en France ».

Là encore, l’opération s’est soldée par la saisie de « matériel important qui faisait l’objet d’enquête en rapport avec les interventions effectuées dans d’autres pays ».

http://m.le360.ma/societe/saisie-record-de-cocaine-par-le-bcij-un-nouveau-rebondissement-139449

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ESPAGNE: le SVA et la Policia saisissent 2 650 kilos de précurseurs destinés à la fabrication de 20 millions de comprimés d’ecstasy (MDMA)

C’est donc 2.650 kilos de glycidate PMK qui ont été saisis lors de cette opération.

Des enquêtes ont commencé en mai dernier après la détection d’un envoi en provenance de Chine d’un produit déclaré comme pigments qui, une fois testé, s’est révélé être du glycérate de PMK. Les investigations effectuées ont permis de placer un ressortissant chinois à la tête de cette opération.

Par le biais de plusieurs sociétés, dirigées par des  » hommes de paille », ont été importées de grandes quantités de cette substance, qui sont arrivées en Espagne par voie aérienne via l’aéroport de Madrid-Barajas, avant de repartir vers les Pays-Bas pour transformation et redistribution sur l’Europe. De plus, il y a un mois, une machine de synthèse chimique en pièces détachées devait également être envoyé aux Pays-Bas pour développer de la drogue de synthèse en grande quantité.

Il a été arrêté un citoyen chinois, responsable de l’importation de la machine et un Équatorien qui, grâce à ses sociétés fictives, faisait passer les précurseurs comme matière première pour pigments, cires et autres colorants.

A également été accusé un citoyen anglais, qui apportait un soutien à cette activité criminelle.

Source: SVA Aduanas

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FRANCE (Ocrtis V Justice): Clarisse TARON, présidente du syndicat de la magistrature veut rencontrer Nicole Belloubet, la garde des Sceaux dans les plus brefs délais

 

Lettre ouverte

Madame la garde des Sceaux,

Il s’est produit, lundi 16 octobre 2017, un événement notable: plusieurs dizaines de fonctionnaires de police de l’office central de répression du trafic illicite de stupéfiants ont symboliquement décidé de  » rendre les armes » et ont fait savoir, dés le lendemain, aux juges d’instruction parisiens chargés de la lutte contre a criminalité organisée qu’ils refusaient dorénavant d’effectuer dans des dossiers en cours, le moindre acte d’enquête.

En cause: les mises en examen de plusieurs fonctionnaires de ce service dans différentes enquêtes, suivies pour l’un d’entre eux, du retrait de son habilitation d’officier de police judiciaire.

Deux syndicats de police ont publiquement appuyé les pressions ainsi exercées sur les juges d’instruction. Comme souvent en pareil cas, ce bras de fer brutal n’a suscité aucune réponse de l’institution judiciaire laissant prospérer le fantasme dune magistrature hors de contrôle bridant une police qui, elle, assurerait par tous la protection des citoyens contre la délinquance organisée.

Ces façons de procéder de la part d’un service d’enquête qui revendique ainsi pour lui-même des formes d’impunité inacceptables dans une démocratie, appellent pourtant une réponse forte dénonçant les pressions exercées sur les magistrats chargés de ces enquêtes difficiles. L’indépendance de la Justice est un bien précieux qui garantit a chaque citoyen mis en cause – policiers compris – de bénéficier d’une enquête fondée sur des preuves régulièrement rapportées  et de la possibilité d’exercer des recours juridictionnels.

Pour l’heure, vous avez choisi de garder le silence – ce silence auquel vous nous avez déjà habitues dans votre relation avec le ministre de l’intérieur. Les magistrats ne comprennent pas que, devant le spectacle affligeant qui se donne à voir depuis lundi, une parole politique ne vienne pas rappeler les policiers à leur mission: appliquer la loi, sous l’autorité des magistrats qui dirigent les enquêtes qui leur sont confiées.

Nous souhaitons évoquer avec vous dans les plus brefs délais cette situation, qui met en péril à court terme l’action des magistrats spécialisés des JIRS, JIRS dont la plupart connaissent ou ont connu dans un passé récent, contrairement à ce qui est affirmé par les policiers, de graves difficultés avec cet office central.

Nous souhaitons ainsi revenir sur les voies de renforcement du contrôle de la mise en œuvre de certaines techniques d’enquêté, qui, dans le cadre juridique actuel, ouvrent la voie à des dérives, et plus généralement sur les rapports entre Police et Justice. C’est la raison pour laquelle nous vous demandons de nous accorder un entretien.

Compte tenu de la gravité de la situation, vous comprendrez que nous rendions ce courrier public.

Nous vous prions d’agréer, Madame la Garde des sceaux, l’expression de notre vigilante considération.

Clarisse TARON

Présidente

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FRANCE (Saintes): onze prévenus devant le tribunal correctionnel pour trafic de cocaïne

Ils encourent des peines pouvant aller de 10 à 20 ans de prison.

Le trafic qui portent sur plusieurs kilos de stupéfiants est d’ampleur international. La drogue était acheminée du Suriname en France via La Guadeloupe et la Guyane, elle était revendue en partie à Saintes.

Quatre des détenus sont originaires de Guyane, deux d’entre eux viennent de Charente-Maritime.

Le trafic s’est déroulé en deux temps entre 2012 et 2013 avec essentiellement du cannabis et entre 2013 et 2016 de la cocaïne.

Les trafiquants ont eu recours à des mules qui avalaient des boulettes de cocaïne pour transporter la drogue.

SOURCE: France 3 Poitou-Charentes

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MAROC (Contrebande de Cigarettes): les nouvelles routes du trafic

Par Amin RBOUB | Edition N°:5128 Le 17/10/2017

 1 cigarette sur 8 consommée au Maroc est issue des marchés informels
Les conclusions d’une étude du cabinet KPMG
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25% du marché maghrébin du tabac manufacturé provient des circuits parallèles. Ce qui représente un manque à gagner fiscal de l’ordre de 565 millions de dollars. A lui seul, le Maroc accuse une perte fiscale de 143 millions de dollars par an

Le commerce illicite de cigarettes emprunte de nouvelles voies. Après l’Algérie, qui était le principal fournisseur de la contrebande des Marlboro au Maroc, ce sont la Mauritanie, la Libye, le Niger ou encore les duty free… qui prennent le relais. Ce sont là les conclusions d’une récente étude du cabinet britannique KPMG. En effet, en 2016, 1 cigarette sur 8 consommée au Maroc provient du marché illégal contre une moyenne de 1 cigarette sur 5 au Maghreb.

Au total, 25% du marché maghrébin est alimenté par le marché parallèle. Ce qui représente 565 millions de dollars de pertes fiscales pour l’ensemble de la région Maghreb.  Sur le plan fiscal au Maroc, le manque à gagner induit par les flux de contrebande est de l’ordre de 143 millions de dollars (environ 1,5 milliard de DH, soit 25% du tabac illicite de l’ensemble du Maghreb). Autrement dit, si les volumes de la contrebande étaient consommés via les circuits légaux des buralistes, cela rapporterait 1,5 milliard de DH supplémentaire par an à la trésorerie de l’Etat.

lire la suite:http://leconomiste.com/article/1018843-cigarette-les-nouvelles-routes-de-la-contrebande

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DOUANE FRANCAISE (DI de LYON): les douaniers saisissent 68 kilos de cannabis dans un camion au péage de Vienne

En provenance d’Espagne, le camion était lesté de plus de 69 kilos d’herbe de cannabis entre des matériaux isolants.

La drogue avait été cachée dans des fûts.

Le travail « terrain » des BSI est indispensable!

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PAYS-BAS: un Brestois âgé de 30 ans a été abattu par la police néerlandaise mercredi dernier, au terme d’une course-poursuite

Jaouad A., un Brestois âgé de 30 ans, s’apprêtait, selon la police, avec plusieurs complices, à tenter de faire évader, par hélicoptère, Benaouf A. qui est présenté comme appartenant à un gang spécialisé dans le trafic de cocaïne.  Benaouf A. avait été impliqué dans l’assassinat d’un très important trafiquant de drogue marocain (Najeb Boubouh) en octobre 2012, à Anvers. Condamné à 12 ans de réclusion criminelle en 2016, il était emprisonné aux Pays-Bas dans la prison de Ruremonde.

Jouad A. a été abattu et décèdera quelques instants plus tard, malgré les tentatives de réanimation.

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PÉROU (port de Callao): 1.300 kilos de cocaïne saisis dans un conteneur en route vers les USA

La Police péruvienne a annoncé avoir procédé à l’arrestation de 17 personnes  pour trafic de drogues. Lors de cette opération, l’équipe cynophile a permis de découvrir 1.3 tonne de cocaïne stockée dans un conteneur au port de Callao, près de Lima. 

La cocaïne était camouflée sous la forme de huit tubes de grande taille, dont la paroi était composée de cocaïne, pesant chacun 170 kilos, a indiqué la police péruvienne.

Mêlés à une centaine de tubes à usage sanitaire, réellement en plastique ceux-là, le tout se trouvait à l’intérieur d’un conteneur de la compagnie Triton.

La drogue avait été produite dans la vallée des rios Apurimac, Ene et Antaro, connue sous son acronyme VRAEM, le principal secteur de production de la coca au Pérou.

La cocaïne était en partance pour le Mexique, d’où elle aurait dû être distribuée vers les Etats-Unis par le cartel mexicain de Sinaloa, a déclaré à la presse le chef de la police antidrogue, le général Hector Loayza.

La Police recherche un Mexicain, José Manuel Rios Perez, considéré comme le chef de la bande arrêtée mardi. Parmi les 17 personnes arrêtées, en majorité des Péruviens, se trouve également un Brésilien, Nelson Dobbins Robello,  considéré, lui,  comme le financier de l’organisation. Les arrestations ont eu lieu simultanément à Lima et dans les villes de Tingo Maria et de Huanaco, au nord-est du Pérou.

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OCRTIS (France): après l’insoumission… la dissolution?

Si les enquêteurs de l’OCRTIS rendent tous les dossiers en cours qu’ils ont avec les magistrats de la Jirs Paris, c’est du jamais-vu et cela risque de déstabiliser l’institution policière et judiciaire! 

C’est un nouveau coup de tonnerre qui vient de retentir ce lundi 16 octobre au sein de l’un des principaux services de police, chargé de la lutte anti-stups.

Plusieurs dizaines de policiers de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis), implanté à Nanterre dans les Hauts-de-Seine, ont décidé de déposer leurs armes de service en signe de contestation après la mise en examen, intervenue ce vendredi 13 octobre, de deux de leurs collègues.

Selon nos informations, un commissaire divisionnaire – ex-numéro trois de l’Ocrtis, responsable de la division opérationnelle – ainsi qu’un commandant, chef de groupe, sont notamment poursuivis pour « complicité de trafic de stupéfiants » par deux juges d’instruction de la juridiction inter régionale spécialisée (Jirs) de Paris.

Une dizaine de kilos de cocaïne importée

La justice leur reproche d’avoir « supervisé », à l’été 2013, une importation de cocaïne, acheminée depuis les Caraïbes à destination de l’aéroport d’Orly, dans le Val-de-Marne, pour le compte de trafiquants franciliens. Une « livraison surveillée (LS) », dans le jargon des policiers, spécialisés dans la lutte contre les narcotrafiquants, au cours de laquelle une dizaine de kilos de cocaïne avait été importée sous la surveillance de fonctionnaires de l’Ocrtis. Une importation de drogue censée avoir été validée par un magistrat.

Lire plus: http://www.lepoint.fr/societe/fronde-chez-les-policiers-de-l-anti-stups-17-10-2017-2165100_23.php

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FRANCE (stups): 60 policiers ont déposé leur arme de service au siège de la Direction centrale de la police judiciaire

AERO-NARCOTRAFIC (Brésil): le Cessna 210 reste l’aéronef préféré des narcos

La collaboration entre la police militaire et la police fédérale a permis l’arrestation des boliviens Carlo Añes Dourado, 24 ans, et Fábio Andrade Lima Lobo, 25 ans, pilote et copilote d’un modèle Cessna 210 transportant 420 kg de cocaïne, qui a atterri sur une piste sommaire à l’intérieur d’une ferme à Tangará da Serra, ce dimanche 15 octobre.

A l’intérieur de l’avion, 14 cartons contenant 30 kg de cocaïne à l’état « cristal », qui est la forme pure de la drogue encore non mélangée.

Le pilote et le co-pilote ont confirmé l’origine de la drogue et ont été arrêtés immédiatement.

La drogue était destinée au marché européen.

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PAYS-BAS (Cannabis): L’État devient producteur de cannabis bio

L’État néerlandais va autoriser des exploitants triés sur le volet à cultiver du cannabis.

La production de ces drogues douces sera distribuée aux consommateurs sous contrôle de mairies.

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DOUANE FRANÇAISE (DNRED – SNDJ – SARC): résultats français de l’opération internationale « PANGEA X  » qui s’est déroulée du 12 au 19 septembre 2017 dans une centaine de pays

En France, l’opération PANGEA X a associé les services de police, de gendarmerie, la douane ainsi que les autorités de régulation et de contrôle compétentes en matière de médicaments et de santé publique (OCLAESP[1] , DNRED[2] , SNDJ[3] , ANSM[4] , DCPJ[5] /OCLCTIC[6] , DGGN/SCRC-C3N[7] ), avec le concours d’une partie des acteurs privés de l’Internet.

Le dispositif national de contrôle douanier a mobilisé la totalité des directions régionales des douanes, la douane judiciaire (SNDJ), la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), ainsi que le service national de ciblage douanier (SARC) chargé du ciblage d’expéditeurs et de dénominations commerciales à risque en matière de produits de santé.

L’opération internationale « PANGEA X  » s’est déroulée du 12 au 19 septembre 2017 dans une centaine de pays.

Elle a donné lieu à un grand nombre d’arrestations et de constatations dans le monde entier, ainsi qu’à la saisie de milliers de médicaments potentiellement dangereux.

En France, l’opération a permis la saisie de plus de 433 000 produits de santé illicites et 1,4 tonne de produits de santé en vrac.

Plus de 70 % des produits saisis proviennent d’Asie (principalement d’Inde et de Singapour).

La majorité de ces produits est constituée de médicaments dépourvus d’autorisation de mise sur le marché, de médicaments détournés de leur usage et utilisés comme stupéfiants, de produits dopants (stéroïdes, hormones de croissance, etc.), de crèmes éclaircissantes pour la peau mais aussi de principes actifs pharmaceutiques en vrac.

Le Service Commun des Laboratoires du ministère des finances a effectué près de 130 analyses scientifiques concernant, entre autres, des produits dopants (dans 22 % des cas), des médicaments érectiles (14 % des cas), des psychotropes et stupéfiants (13 % des cas) et des médicaments variés (26 % des cas).

Au total, 185 sites internet illégaux de vente de faux médicaments ont été identifiés au cours de l’opération :

174 sites internet illégaux ont été identifiés par la douane.
27 enquêtes, portant principalement sur des médicaments (notamment érectiles), des produits en vrac (sous forme de poudre ou comprimés) et des produits dopants, ont été ouvertes.

11 sites internet illégaux de vente de médicaments identifiés par l’OCLAESP et le SCRC/C3N ont fait l’objet de procédures judiciaires.

Ces mêmes sites ont également fait l’objet d’un signalement aux autorités étrangères. Les infractions principalement visées sont d’une part l’exercice illégal de la profession de pharmacien mais également l’offre, la cession et la vente de substance ou plante inscrite en liste I et II ou classée comme psychotrope (ou vénéneuses) sur un réseau de télécommunication destiné à un public indéterminé.

PANGEA est la plus vaste opération de ce type menée sur Internet. Elle est coordonnée par Interpol, l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD), le Permanent Frum on International Pharmaceutical Crime (PFIPC), le Head of Medecine Agencies Working Group of Enforcement Officers (HMA/WGEO) et appuyée par les industriels du médicament.

En France, l’opération PANGEA X a associé les services de police, de gendarmerie, la douane ainsi que les autorités de régulation et de contrôle compétentes en matière de médicaments et de santé publique (OCLAESP[1] , DNRED[2] , SNDJ[3] , ANSM[4] , DCPJ[5] /OCLCTIC[6] , DGGN/SCRC-C3N[7] ), avec le concours d’une partie des acteurs privés de l’Internet.
Parmi les médicaments illicites, l’opération PANGEA X s’est axée sur le Fentanyl et ses dérivés
Dans un contexte international de recrudescence du trafic et de la consommation récréative de fentanyloïdes depuis environ cinq ans et d’apparition en France depuis début 2015 de cas de décès qui leur sont imputables, 16 nouveaux dérivés du fentanyl ont été inscrits le 8 septembre 2017 sur la liste des stupéfiants (arrêté du 5 septembre 2017 du Directeur général de la santé pris sur proposition de l’ANSM). La réglementation applicable aux stupéfiants permet en effet aux autorités de lutter plus efficacement contre leur trafic.

L’ANSM rappelle que ces produits présentent un risque grave pour la santé publique, compte tenu de leur potentiel d’abus et de dépendance et du risque d’overdose mortelle.

Les médicaments et les produits médicaux falsifiés constituent un réel danger pour la santé des consommateurs. La mise en vente de produits de santé sur Internet est réglementée. Seul le circuit des pharmacies d’officine et de leurs sites autorisés pour la vente en ligne de médicaments, régulièrement contrôlé par les autorités sanitaires, apporte des garanties sur la qualité, l’efficacité et la sécurité des médicaments achetés. À cet effet, le site du Conseil de l’Ordre National des Pharmaciens donne de précieux conseils

L’ANSM rappelle qu’en achetant des médicaments sur internet en dehors des circuits légaux, les consommateurs s’exposent à utiliser des produits dont la qualité n’est pas assurée, dont les conditions de transport ne sont pas garanties et dont le bénéfice/risque n’a pas été évalué.

[1] Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique
[2] Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières
[3] Service national de douane judiciaire
[4] Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé
[5] Direction centrale de la police judiciaire
[6] Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication
[7] Service central du renseignement criminel / centre de lutte contre les criminalités numériques

Contact presse

  • Douane – Service de presse: 01 57 53 42 11

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DOUANE FRANÇAISE (autoroute A6): saisie de plus de 9 kilos de cocaine

Intrigués par le comportement de ce couple avec un enfant d’une dizaine d’années sur une aire de repos de l’autoroute A6, les douaniers ont fait appel à une équipe cynophile qui ont arrêté la voiture à hauteur de Dracé, dans le Beaujolais.

Le couple revenait d’Amsterdam avec plus de 9 kilos de cocaïne et filait tout droit vers Nice.

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ESPAGNE (Andalousie – Marbella): 100 kilos de coca et 250 de hachís saisis dans un camion de déménagement

Citation

Lors d’une investigation contre le narcotrafic, des policiers de la « Policia Nacional » ont saisi plusieurs ballots de drogues (100 kilos de cocaïne en 59 paquets et 258 kilos de hachis) en route vers Londres (UK) dans un camion de déménagement.

La drogue était cachée à l’intérieur de meubles d’occasion que cette organisation pensait faire passer en Angleterre.

C’est à la sortie de Marbella que l’interception a été déclenchée.

Ont été arrêtés un citoyen canadien à Estepona et un citoyen espagnol à Marbella.

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FRANCE (Clermont-l’Hérault): l’épicier vendait aussi de la drogue

La compagnie de gendarmerie de Lodève a interpellé huit hommes entre 20 et 34 ans. Ils se servaient d’une épicerie pour vendre de la drogue. Les gendarmes ont retrouvé 500 g de cocaïne, 16 000 euros en liquide et des armes de poing.

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https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/un-trafic-de-cocaine-demantele-a-clermont-l-herault-1507897383

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FRANCE (Dunkerque): les douaniers saisissent 3 tonnes de cigarettes, le chauffeur roumain prend 6 mois

Le tribunal correctionnel de Dunkerque a condamné un chauffeur routier roumain à six mois de prison avec sursis pour « trafic de marchandises prohibées » après avoir été interpellé avec 3 tonnes de cigarettes de contrebande.

En prime, une amende douanière d’un million d’euros!

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USA (Narcotrafic): la CIA est aussi la branche du crime organisé du gouvernement étasunien

La CIA, 70 ans de crime organisé

Lars Schall : – Il y a 70 ans, le 18 septembre 1947, la Loi sur la sécurité nationale a créé la CIA. Douglas, vous dites que la CIA est « la branche du crime organisé du gouvernement étasunien ». Pourquoi donc ?

Douglas Valentine : – Tout ce que fait la CIA est illégal, c’est pourquoi le gouvernement lui fournit la protection du secret total. Alors que les gardiens du mythe que sont les médias présentent les États-Unis comme un bastion de paix et de démocratie, les agents de la CIA gèrent des organisations criminelles dans le monde entier. Par exemple, la CIA a engagé l’un des principaux trafiquants étasuniens, dans les années 1950 et 1960, dont le nom est Santo Trafficante, pour assassiner Fidel Castro. En échange, la CIA a permis à Trafficante d’importer des tonnes de stupéfiants aux États-Unis. La CIA créé des entreprises d’armement, de fret et de financement pour aider les organisations criminelles qui trafiquent la drogue à faire le sale boulot. L’argent de la mafia se mélange à l’argent de la CIA dans des banques offshore, au point que les deux deviennent indiscernables.

Mais le trafic de drogue n’est qu’un exemple.

– Qu’est-ce qui est le plus important à comprendre au sujet de la CIA ?

– L’histoire de cette organisation qui, si elle est suffisamment étudiée, révèle comment la CIA réussit à garder le secret. C’est la contradiction essentielle, au cœur des problèmes des États-Unis : si nous étions une démocratie et si nous jouissions vraiment de la liberté d’expression, nous pourrions étudier et parler ouvertement de la CIA. Nous serions alors mis face au racisme et au sadisme institutionnalisé de cette institution. Mais nous ne le pouvons pas, et donc notre histoire reste inconnue, ce qui signifie que nous ne savons pas qui nous sommes, en tant qu’individus ou en tant que nation. Nous nous imaginons être des choses que nous ne sommes pas. Nos dirigeants connaissent des morceaux de la vérité, mais ils cessent d’être des dirigeants une fois qu’ils commencent à parler des choses vraiment diaboliques que fait la CIA.

– Un terme intéressant lié à la CIA est le « déni plausible ». Pourriez-vous nous l’expliquer ?

– La CIA n’entreprend  rien qu’elle ne puisse dénier. C’est Tom Donohue, un officier supérieur retraité de la CIA qui m’en a parlé la première fois.

Permettez-moi d’abord de vous présenter un peu ma source. En 1984, l’ancien directeur de la CIA, William Colby, a accepté de m’aider à écrire mon livre, « The Phoenix Program ». Colby m’a présenté à Donohue en 1985. Donohue avait géré la branche « action secrète » de la CIA au Vietnam, de 1964 à 1966. De nombreux programmes qu’il a développé ont été incorporés à Phoenix. Parce que Colby m’avait présenté, Donohue fut très accueillant et m’a beaucoup expliqué la façon dont fonctionne la CIA.

Donohue était un officier typique de la CIA de première génération. Il avait étudié la religion comparée à Columbia et comprenait la transformation symbolique. Il était un produit et un praticien de la politique du comté de Cook, qui avait rejoint la CIA après la Deuxième Guerre mondiale lorsqu’il a compris que la Guerre froide était « une industrie en pleine croissance ». En fin de carrière, il était chef de station de la CIA aux Philippines et, au moment où je lui ai parlé, il était en affaire avec un ancien ministre philippin de la Défense. Il mettait ses contacts à profit, ce qui était normal à l’époque. C’est ainsi que la corruption fonctionne pour les anciens hauts fonctionnaires.

Donohue m’a donc expliqué que la CIA n’entreprend aucune action à moins qu’elle ne satisfasse à deux critères. Le premier critère est le « bénéfice potentiel pour le renseignement ». Le programme doit bénéficier à la CIA ; avant d’expliquer comment renverser un gouvernement, comment faire chanter un fonctionnaire, où un rapport est caché ou comment exfiltrer un agent à travers une frontière, l’action doit avoir un « bénéfice potentiel pour le renseignement » c’est à dire une certaine utilité pour la CIA. Le deuxième critère est que cette action puisse être niée. S’ils ne peuvent trouver un moyen de structurer le programme de l’opération sans déni possible, ils ne l’entreprendront pas. Le déni plausible peut être aussi simple que de fournir à un agent une couverture militaire. La CIA peut alors dire : « C’est l’armée qui l’a fait ».

Le déni plausible est surtout une question de langage. Au cours des audiences du Sénat sur les complots d’assassinat de la CIA contre Fidel Castro et d’autres dirigeants étrangers, l’ancien directeur adjoint des opérations de la CIA, Richard Bissell, a défini le « déni plausible » comme « l’utilisation de la circonlocution et de l’euphémisme dans des discussions où, si l’on utilisait des définitions précises, cela dévoilerait les actions secrètes et provoquerait leur arrêt ».

Tout ce que la CIA fait est niable. Cela fait partie de son mandat auprès du Congrès. Le Congrès ne veut pas être tenu responsable des choses criminelles que fait la CIA. Le seul moment où ce que fait la CIA devient de notoriété publique – autrement que par de rares accidents ou par un lanceur d’alerte – est lorsque le Congrès ou le Président pense qu’il est utile, pour des raisons de guerre psychologique, de laisser les Étasuniens savoir que la CIA le fait. La torture est un bon exemple. Après le 11 septembre, et jusqu’à l’invasion de l’Irak, le peuple américain a voulu se venger. Il voulait que le sang musulman coule, alors l’administration Bush a laissé fuiter qu’elle torturait les méchants. Elle l’a joué en douceur et a appelé cela un « interrogatoire amélioré », mais tout le monde a compris le symbole. Circonvolution et euphémisme. Déni plausible.

– Les employés de la CIA savent-ils qu’ils font partie de « la branche du crime organisé du gouvernement étasunien » ? Dans le passé, vous avez suggéré, en liaison avec le programme Phoenix par exemple : « Parce que la CIA est compartimentée, j’ai fini par en savoir plus sur le programme que n’importe quel employé de la CIA. »

– Oui, ils le savent. Je parle longuement de cela dans mon livre. La plupart des gens n’ont aucune idée de ce que font vraiment les policiers. Ils pensent que les policiers ne sont là que pour vous donner une amende pour excès de vitesse. Ils ne voient pas que les flics sont aussi associés aux criminels professionnels et gagnent de l’argent dans le processus. Ils croient que lorsqu’un homme met un uniforme, il devient vertueux. Mais les gens qui entrent dans les forces de l’ordre le font pour le pouvoir qu’ils peuvent exercer sur d’autres personnes et, dans ce sens, ils sont plus proches des escrocs avec lesquels ils s’associent que de ceux qu’ils sont censés protéger et servir. Ils cherchent à intimider et sont corrompus. C’est cela les forces de l’ordre.

La CIA est peuplée du même genre de personnes, mais sans aucune contrainte. L’officier de la CIA qui a créé le programme Phoenix, Nelson Brickham, m’a dit ceci à propos de ses collègues : « je décris le renseignement comme une manière socialement acceptable d’exprimer des tendances criminelles. Un homme qui a de fortes tendances criminelles, mais qui est trop lâche pour en être un, pourrait se retrouver dans un endroit comme la CIA s’il a un niveau suffisant de formation. » Brickham a décrit les officiers de la CIA comme des aspirants mercenaires « qui ont trouvé une façon socialement acceptable de faire ces choses et, je pourrais ajouter, d’être très bien payés pour cela ».

Il est bien connu que lorsque la CIA choisit des agents ou des personnes pour mener des milices ou des unités de police secrètes dans des pays étrangers, elle soumet ces candidats à un dépistage psychologique rigoureux. John Marks dans « The Search for the Manchurian Candidate » a raconté comment la CIA a envoyé son meilleur psychologue, John Winne, à Séoul pour « sélectionner le cadre initial » de la CIA coréenne : « J’ai mis en place un bureau avec deux traducteurs, a déclaré Winne à Marks, et j’ai utilisé une version coréenne du Wechsler. » Les psys de la CIA ont soumis à un test d’évaluation de la personnalité deux douzaines d’officiers militaires et de la police, « puis ont écrit un rapport d’une demi-page sur chacun d’eux, énumérant leurs forces et leurs faiblesses. Winne voulait connaître la capacité de chaque candidat à suivre les ordres, sa créativité, ses troubles de la personnalité, sa motivation, pourquoi il voulait quitter son travail actuel. C’était principalement pour l’argent, surtout avec les civils ».

C’est de cette façon que la CIA recrute des forces pour une police secrète dans tous les pays où elle opère, y compris en Irak et en Afghanistan. Pour l’Amérique latine, Marks a écrit : « La CIA (…) a trouvé que le processus d’évaluation était très utile pour montrer comment former la section antiterroriste. Selon les résultats, les hommes ont fait preuve d’un esprit très dépendant ayant besoin d’une direction autoritaire. »

Cette « direction » provient de la CIA. Marks a cité un évaluateur qui disait : « Chaque fois que la Compagnie a dépensé de l’argent pour former un étranger, l’objet était qu’il fonctionnerait finalement pour nous. » Les agents de la CIA « ne se contentaient pas de travailler en étroite collaboration avec ces organismes de renseignement étrangers ; ils ont insisté pour y être incorporés, et le Système d’évaluation de la personnalité a fourni une aide utile ».

Ce qui est moins connu, c’est que le personnel de direction de la CIA est beaucoup plus préoccupé de choisir les bons candidats pour servir de fonctionnaires de la CIA que de sélectionner des agents pour l’étranger. La CIA consacre une grande partie de son budget à la façon de sélectionner, de contrôler et de gérer sa propre force de travail. Elle commence par instiller l’obéissance aveugle. La plupart des agents de la CIA se considèrent comme des soldats. La CIA ressemble à l’organisation militaire avec une chaîne de commandement sacrée qui ne peut être violée. Un supérieur vous dit quoi faire, vous le saluez et vous exécutez. Sinon vous êtes viré.

D’autres systèmes de contrôle, tels que les « programmes d’endoctrinement et de motivation », font que les agents de la CIA se considèrent comme spéciaux. De tels systèmes ont été perfectionnés et mis en place au cours des sept dernières décennies pour façonner les croyances et les réponses des agents de la CIA. En échange de la suppression de leurs droits légaux, ils bénéficient de systèmes de récompense ; en particulier, les agents de la CIA sont à l’abri de toutes poursuites pour leurs crimes. Ils se considèrent eux-mêmes comme des Rares Protégés et, s’ils embrassent de toute évidence une culture de domination et d’exploitation, ils peuvent chercher à occuper des emplois bien rémunérés dans le secteur privé lorsqu’ils prennent leur retraite.

Le personnel de direction de la CIA compartimente les différentes divisions et succursales afin que les agents individuels de la CIA puissent rester ignorants. Très endoctrinés, ils obéissent aveuglément au principe du « pas besoin de savoir ». Ce système institutionnalisé d’ignorance auto-imposée soutient, dans leurs esprits déformés, l’illusion de la droiture américaine, dont dépend leur motivation pour commettre toutes sortes de crime au nom de la sécurité nationale. Cela et le fait que la plupart sont des sociopathes.

C’est aussi un système autorégulateur. Comme l’a expliqué l’agent du FBN, Martin Pera, « Si vos atouts sont que vous pouvez mentir, tricher et voler, ces caractéristiques deviennent des outils que vous utiliserez dans la bureaucratie ».

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