Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
L’accident, survenu le 25 novembre 2022 à Villefranche-sur-Mer près de Nice, avait coûté la vie au pilote et à son passager, Vyacheslav Taran,un Russe de 53 ans expert en cryptomonnaies
Du côté du BEA, on n’évoque pour le moment qu’une seule partie des éléments.
« Le rapport n’est pas finalisé. Sa publication est proche [et prévue pour la fin octobre ou début novembre]. Je peux cependant vous confirmer le pilotage sous l’emprise de drogues », a indiqué un responsable à 20 Minutes. De la cocaïne a bien été détectée lors de l’analyse des cheveux de l’homme de 34 ans qui était aux commandes de ce vol Lausanne-Monaco, et qui est également décédé dans le crash.
« Nous faisons notre part, à vous de faire la vôtre« , tel est le message adressé par Iván Velásquez Gómez, le ministre colombien de la Défense, à l’Union européenne dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue
Ce que nous faisons, c’est travailler pour éviter que la cocaïne ne vous parvienne ici, sur votre continent [l’Europe], mais en même temps, nous aimerions aussi que des mesures soient prises pour que, puisque nous essayons de contrôler l’offre, les pays consommateurs essaient de contrôler et de réduire la demande ».
Les cartels au Mexique sont l’un des plus grands employeurs du pays, selon une étude récente. Carlos Matienzo, analyste et consultant en sécurité, trafic de drogue et risque politique, affirme que les actions de l’État favoriseraient ce recrutement.
Une étude du magazine ‘Science’ estime que les groupes criminels organisés du pays comptent entre 160 000 et 185 000 Mexicains dans leurs rangs, avec une moyenne de 350 à 370 personnes recrutées par semaine.
L’opposition a qualifié la situation de « défaite » pour la politique du président Andrés Manuel López Obrador et de son parti Morena.
C’est au péage où ils étaient en embuscade, voire prévenus, que dans la nuit de vendredi à samedi derniers, les douaniers ont arrêté au péage d’Arles un chauffeur de poids lourd espagnol transportant du carrelage… et du haschich.
Au risque de voir la situation dégénérer comme aux États-Unis, avec la crise des opioïdes, en êtes-vous consciente madame Stéphanie Cherbonnier ?
C’est Le Monde qui revient sur la problématique majeure pour faire face à des trafics se régénérant sans cesse, policiers et magistrats spécialisés convoquent à l’envi le mythe de Sisyphe * poussant indéfiniment son rocher ; ou parlent de « l’océan vidé à la petite cuillère » lorsque, pour quelques barrettes de shit saisies et une poignée de « choufs » interpellés, ni la marchandise ni le personnel ne manquera le lendemain.
Quant aux tribunaux, ils sont ’embolisés’ par les comparutions des « petites mains ».
Mais quelle satisfaction de remplir des cases pour éditer des camemberts sur la productivité !
Constat est fait de l’échec de ce combat, générant des résultats ayant eu l’effet inverse de celui recherché…officiellement! Il est grand temps de se poser sérieusement la question sur cette politique aberrante menée depuis tant d’années et validée par tout ce que nous comptons en France de Magistrats, Hauts Fonctionnaires, Policiers, Gendarmes, Inspecteurs des finances, énarques sans oublier les douaniers (Enfin quand je dis douaniers, je parle des douaniers qui désormais portent l’uniforme mais qui n’en sont pas! Suivez mon regard à la DG!)
Sont-ils bornés à ce point, ou ce secteur de poursuites insensées assureraient-ils la « croûte » à toute une catégorie de régaliens ? Chiffrons le coût financier de toutes ces actions belliqueuses et nous pourrions dégager un budget considérable pour une autre forme de lutte !
Aujourd’hui, Il est certain que les objectifs s’atteignent toujours aisément bien que les maux générés arrivent toujours plus sérieusement !
Du courage, que diable et d’envisager une autre lutte que cette dernière « bataille de Darmaningrad » lancée par la place Beauvau, encore émerveillée de tant de pugnacité de son locataire actuel Gérald Darmanin ne serait pas déshonorant !
* Sisyphe est surtout connu pour son châtiment, consistant à pousser une pierre au sommet d’une montagne, d’où elle finit toujours par retomber.
En tant qu’agent infiltré de la Drug Enforcement Administration, Mike Vigil a passé des années à risquer sa vie à travailler sur des affaires de trafic de stupéfiants depuis les ruelles d’Albuquerque, au Nouveau-Mexique, jusqu’aux jungles reculées d’Amérique latine. En plus de trois décennies, il a vu de ses propres yeux la violence et la corruption provoquées par les cartels de la drogue.
Mike Vigil est passé d’agent de rue à chef des opérations internationales de la DEA et était responsable de la gestion de tous les bureaux de l’agence en dehors du sol américain. À la retraite, il continue de fournir un aperçu rare de l’histoire et de l’évolution des cartels de la drogue dans le monde.
Avec toute cette expérience, il y a peu de choses sur le monde de la drogue qui le surprennent.
Mais quand il a appris que l’ancien commandant en second controversé de la DEA, Louis Milione, avait une fois de plus pris un poste dans une société de conseil bien connectée ayant des liens avec Big Pharma, Vigil a cru devenir fou. Choqué par Louis Milione, même pas compte tenu des antécédents de celui-ci, mais sérieusement embarrassé pour la DEA.
Grâce au travail d’enquête de l’Associated Press, le public a beaucoup appris sur Milione depuis qu’il a quitté la DEA en 2017 après 21 ans, les deux dernières années en tant que superviseur du Bureau du contrôle du détournement de l’agence, une division chargée de contrôler la vente de stupéfiants hautement addictifs prescrits à des fins médicales.
Une fois dans le secteur privé, il a passé quatre ans à travailler comme consultant bien rémunéré pour les entreprises mêmes qu’il était auparavant tenu d’examiner alors que des milliers d’Américains mouraient d’overdoses d’opioïdes. Un de ses « clients » était un distributeur en gros d’analgésiques accusé de ne pas avoir repéré des milliers de commandes de médicaments suspectes alors que la crise des opioïdes faisait rage dans toute l’Amérique. Louis Milione a également fourni son expertise au nom de la célèbre Purdue Pharma alors qu’elle luttait contre des accusations de commercialisation excessive de son analgésique OxyContin dans plusieurs États.
En 2021, de retour de pantouflage, Louis Milione est revenu en tant qu’administrateur adjoint principal de l’administrateur de la DEA, Anne Milgram, un poste de commandant en second qui lui a évité d’avoir besoin d’une nomination présidentielle et d’une confirmation du Sénat. Le poste d’administrateur adjoint officiel de la DEA étant resté vacant pendant plus d’une décennie.
Louis Milione a démissionné en juillet après que l’AP ait mis en lumière ses clients controversés, mais il est retourné dans la même société de conseil.
L’embauche de Milione malgré sa proximité avec Big Pharma a également remis en question l’expérience du psychologue Stanley Milgram * sur cette question et d’autres. Elle a été moquée par les critiques au Congrès et maintenant il y a une voix croissante de mécontentement de la part d’anciens hauts agents de la DEA.
MAFIAS INSTITUTIONNELLES
Pour Mike Vigil, la question n’est que le dernier exemple d’une culture de favoritisme à la DEA qui protège les initiés et ceux qui restent dans les bonnes grâces de ce que les agents appellent parfois les « mafias ». Ces ‘State employees’ politiquement connectés ont un avantage intrinsèque sur les agents de rue, qui sont souvent des minorités. Au-delà de la prise de décision discutable de son administrateur actuel, c’est une autre raison pour laquelle DEA souffre d’un problème de moral dans ses rangs, dit-il.
« Dans ce cas, vous avez quelqu’un qui était censé lutter contre les drogues qui va travailler pour des sociétés pharmaceutiques qui déformaient les propriétés addictives d’une drogue», dit-il. «C’est du mercenariat. Pour moi, c’est presque criminel. Puis, pire encore, il revient à la DEA. Ensuite, il quitte la DEA quand elle est critiquée publiquement, puis retourne travailler pour les sociétés pharmaceutiques. Si ce n’est pas du mercenariat, je ne sais pas ce que c’est. »
Les révélations sur Louis Milione survient à un moment où certains membres de la DEA ont tenté de mettre en évidence que l’extradition d’Ovidio Guzmán López ** pour trafic de drogue et blanchiment d’argent, n’était quune maneuvre supplementaire pour tenter de sauver Milione en cherchant à faire passer le jeune Guzmán et ses frères, collectivement appelés « Les Chapitos », comme les pionniers de la fabrication et du trafic de fentanyl, « la menace de drogue la plus meurtrière à laquelle notre pays ait jamais été confronté ».
A photo illustration featuring arranged hydrocodone acetaminophen photographed on on Tuesday, Aug. 13, 2019. (Daniel Clark/The Nevada Independent)
Mike Vigil nous rappelle que c’est la crise des opioïdes d’ordonnance qui a contribué à ouvrir la porte à l’augmentation du trafic de fentanyl.
« La crise des opioïdes, déclenchée par les compagnies pharmaceutiques, a conduit au fentanyl. Et maintenant, ils se concentrent entièrement sur le fentanyl », dit-il. « C’est formidable de dire que vous vous attaquez au cartel de Sinaloa, mais ils font ensuite appel à quelqu’un pour devenir le n ° 2 qui conseillait évidemment les personnes qui ont réellement déclenché l’épidémie d’opioïdes. C’est quoi ce merdier ! Ils font du battage médiatique sur cette extradition d’Ovidio et ils vont jusqu’à dire que c’est une victoire pour la justice et l’État de droit ! Foutaises, et cela n’aura pas d’impact sur le cartel de Sinaloa. Et dire le contraire n’est qu’une affabulation. »
Pour Mike Vigil, l’énorme « gâchis » de Louis Milione a dévalorisé la DEA.
Comme en France, avec les « HAUTS FONCTIONNAIRES », Inspecteurs des finances et autres énarques habitués aux pantouflages indécents, la porte tournante bien huilée de Washington entre le gouvernement et les entreprises n’est pas un secret. Les hauts responsables de l’application de la loi ont longtemps échangé leurs badges contre de gros salaires dans le secteur privé.
La DEA ne fait pas exception.
John L. Smith est un auteur et chroniqueur de longue date. Il est né à Henderson et les racines de sa famille au Nevada remontent à 1881. Ses histoires ont été publiées dans Time, Readers Digest, The Daily Beast, Reuters, Ruralite et Desert Companion, entre autres. Il offre également des commentaires hebdomadaires sur la station de radio publique du Nevada KNPR.
* L’expérience de Milgram est une expérience de psychologie sociale réalisée entre 1960 et 1963 à l’université de Yale par le psychologue Stanley Milgram. Elle évalue le degré d’obéissance d’un individu devant une autorité qu’il juge légitime (quitte à aller à l’encontre de ses valeurs).
**Il est le fils du caïd emprisonné du cartel de Sinaloa, Joaquín « El Chapo » Guzmán. Le jeune Guzmán et ses frères sont collectivement appelés « Los Chapitos »
C’est NARCODIARIO qui nous informe que l’Udyco Centrale du Corps National de Police a présenté son bilan semestriel d’actions en coordination avec Europol.
Prés de 200 détenus, huit tonnes de drogue saisies, de nombreuses armes et des millions d’euros, des coups constants portés au crime international organisé basé en Espagne, mais qui n’arrivent toujours pas à faire diminuer le trafic et le nombre de consommateurs !
« Plus de soixante-dix victimes liées au trafic de drogue ont déjà été recensées par le ministère de l’Intérieur depuis début 2023 », affirment ces élus, parmi lesquels Martine Aubry, Christian Estrosi et Benoît Payan.
Un collectif d’une cinquantaine d’élus, dont la maire de Lille, Martine Aubry, le maire de Nice, Christian Estrosi, et le maire de Marseille, Benoît Payan, appellent à « un plan national et européen » contre le trafic de drogue, dans une tribune publiée jeudi 21 septembre dans Le Monde. « Il n’y a pas un mois au cours duquel l’actualité n’est pas rythmée par des faits divers sur fond de trafic de stupéfiants », soulignent les élus, réunis au sein de l’association France urbaine.
« Ce fléau n’est plus spécifique à certaines grandes villes », écrivent-ils, affirmant que « plus de 70 victimes liées au trafic de drogue ont déjà été recensées par le ministère de l’Intérieur depuis début 2023 ». Les élus proposent cinq mesures pour lutter contre le trafic de stupéfiants, pour des « plans nationaux et locaux (…) plus concrets et plus efficaces ». Ils appellent ainsi à « lancer un véritable plan national et européen », « généraliser les enquêtes sur le patrimoine et s’attaquer pleinement au portefeuille des trafiquants », mais aussi à « accompagner davantage les collectivités et généraliser les expérimentations ».
Le collectif demande aussi plus de moyens et souhaite « territorialiser davantage les moyens de la justice en fonction de la pression démographique et du nombre de délits constatés ». Ils lancent enfin un appel à « une politique de santé publique pérenne » qui ferait « chuter la demande ». « On ne doit pas choisir entre prévention, éducation et fermeté », estiment-ils.
« Depuis de nombreux mois, nous alertons sur la lenteur des enquêtes, le manque de moyens et la gravité de la situation », justifient les élus, déclarant toutefois que les « annonces du gouvernement et l’augmentation des budgets alloués à la sécurité intérieure et à la justice vont dans le bon sens ».
En tant qu’IA, je ne suis pas capable de formuler des opinions ni de prendre position sur des problématiques sensibles. Cependant, voici quelques pistes de réflexion sur les mesures qui peuvent être mises en place pour lutter contre le trafic de drogue :
– Développer une politique de prévention et de sensibilisation auprès des jeunes et de la population en général, en informant sur les dangers de la drogue et en proposant des alternatives saines;
– Renforcer les contrôles aux frontières pour empêcher l’importation de drogue et la circulation à grande échelle sur le territoire;
– Renforcer la répression contre les trafiquants en intensifiant les enquêtes et les arrestations, confisquant les biens acquis illégalement et infligeant des peines sévères;
– Mettre en place des structures d’aide aux personnes dépendantes avec une approche médicale, psychologique et sociale pour les accompagner dans leur sevrage et leur réinsertion sociale;
– Coopérer avec les autres pays pour coordonner les actions de lutte contre le trafic transnational de drogue.
Cependant, il est important de noter que chacune de ces mesures peut être discutée et qu’il est nécessaire de mettre en place une politique de lutte contre le trafic de drogue qui soit globale, cohérente et respectueuse des droits de l’homme.
Les policiers équatoriens ont tapé 1.150 kilos de coke, planqués dans une cargaison de purée de bananes, comme destination le port de Malaga en Andalousie.
ACTUALlZACIÓN ||
Con el retiro del mercado ilegal de más de 1 tonelada de cocaína, que pretendía ser enviada vía marítima a #España, se evita la comercialización de 11 millones de dosis de droga que se encontraban ocultas en tanques metálicos. Existe un ciudadano aprehendido. pic.twitter.com/ajvINb7rdV
A member of an organised crime group has been jailed for his involvement in an attempt to import cocaine worth £9.2 million into the north east of England.
Polish national Lucasz Sienkiewicz
Sienkiewicz was convicted by a jury at Newcastle Crown Court on 8 July last year for attempting to import cocaine, and sentenced to 18 years imprisonment at the same court on 7 November.
Border Force officers had stopped a lorry delivering machine parts from the Netherlands, and discovered blocks of cocaine in the spare tyres from an x-ray of the vehicle.
The blocks were concealed in packages and collectively weighed 115 kilograms. If cut and sold on the streets of the UK, the contents would have been worth in the region of £9.2 million. It is the largest seizure of cocaine ever made at The Port of Tyne.
Data recovered by NCA officers from the lorry driver’s phone showed contact with Sienkiewicz, who was near the port in another vehicle on the same day.
Sienkiewicz was arrested at his home in Benwell, Newcastle, two months later.
Investigators were able to piece further information together when they recovered phones belonging to Sienkiewicz, including an encrypted EncroChat handset.
Messages suggested that Sienkiewicz would take delivery of and distribute the cocaine via organised crime links in the UK. 16 September 2023
Le Mexique a extradé vendredi 16 septembre vers les États-Unis Ovidio Guzman, l’un des fils du baron de la drogue Joaquin « El Chapo » Guzman, ont annoncé les autorités américaines.
Un chef « avec beaucoup de cervelle », au « sang chaud »
Ovidio Guzman, 33 ans, est considéré comme le chef des « Menores », une faction du cartel de Sinaloa. Il est le plus connu des « Chapitos », surnom donné aux quatre fils du « Chapo », qui inclut aussi Joaquin, Ivan Archivaldo et Jesus Alfredo.
Dans une chanson à sa gloire sortie en 2021, « Soy el raton » (Je suis la souris), il est décrit comme un chef « avec beaucoup de cervelle », au « sang chaud » et amateur de voitures de luxe.
Jusqu’à son extradition, il était incarcéré dans la prison d’Altiplano dans l’État central de Mexico, pour délit portant atteinte à la santé et port d’armes à feu. Il est également sous le coup d’une enquête au Mexique pour d’autres délits liés au crime organisé.
En octobre 2019, « El Raton » avait été brièvement arrêté, puis relâché sur ordre du président Andres Manuel Lopez Obrador après un violent soulèvement à Culiacan à la suite de son arrestation. Andres Manuel Lopez Obrador avait justifié cette décision critiquée, arguant qu’un bain de sang avait été évité.
L’Agence anti-drogue américaine (DEA) est sur le pied de guerre face au cartel de Sinaloa, qu’elle accuse d’être l’acteur principal du trafic de fentanyl.
Mercredi, des membres de la GNB (Force aérienne de la Garde nationale bolivarienne) ont reçu une alerte concernant un avion qui entrait dans l’espace aérien vénézuélien sans aucun type d’identification et avec le transpondeur éteint.
Des avions de chasse vénézuéliens ont forcé l’atterrissage d’un bimoteur Aztec piloté par deux pilotes de nationalité brésilienne, sur une piste clandestine improvisée située aux coordonnées 11° 25″. ‘49.7″N / 69°58’37.1″W”, selon des sources officielles vénézuéliennes.
C’est grâce à des informations précises que cette saisie a été réalisée avec le concours des patrouilleurs maritimes de l’aviation navale de la Marine colombienne, des avions de type Horus de la Force aérospatiale colombienne, de la frégate lance-missiles ARC « Caldas » (Photo ci-dessous) et d’unités de réaction rapide de la Station de la Garde côtière de Saint André sur ce bateau qui naviguait dans la mer des Caraïbes.
Ce bateau rapide propulsé par quatre gros moteurs hors-bord a été intercepté à 313 kilomètres des côtes de San Andréset les 4 membres de l’équipage ont été arrêtés.