NETHERLAND 🇳🇱 (Rotterdam) : 1.1 tons of cocaine discovered in Turkey to Netherlands container shipment

In a large drug bust at the Port of Rotterdam, authorities uncovered 1.1 tons of cocaine hidden among car tires in a container originating from Turkey during routine customs inspections, the AmsterdamFOX news website reported on Thursday.

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FRANCE 🇫🇷 (Nicolas Sarkozy) : au Budget à partir de mars 1993, il a commencé par supprimer les opérations d’infiltration de la DNRED

La condamnation de Nicolas Sarkozy me rappelle qu’il est à l’origine de tous mes maux. Lorsqu’il est arrivé au Budget, la première directive de Nicolas Sarkozy a été de supprimer toutes les actions d’infiltration que la DNRED menait.

Personne à la DNRED ne m’a prévenu, pire, la DNRED a continué à m’encourager à m’infiltrer plus encore dans l’organisation Locatelli.

Repensant à cette longue période d’infiltration, je pensais alors que tous les douaniers, du simple divisionnaire aux DI et autres DR, étaient derrière moi, alors qu’ils ne m’utilisaient que pour se promouvoir et tirer un avantage des résultats que je permettais (plus de 100 tonnes de stups saisis).

Mes visites au ministre Michel Charasse dérangeaient mais servaient aussi l’obtention de l’augmentation des moyens mis à disposition de la DNRED. (Je me souviens d’une réunion dans ce sens avec le DG J.D.COMOLLI dans son bureau avec J.H.Hoguet et C.Gatard.)

Est-ce ainsi que les hommes vivent!
Que sont-ils ces douaniers, tous ces douaniers, DI, DR, chefs d’échelon, Divisionnaires et autres agents pour ne pas avoir bougé et obligé la DG d’agir pour me sortir de l’impasse où les perfides anglais m’avaient précipité.Sont-ils respectables? Sont-ils seulement des humains? Est ce cela la composante humaine de nos administrations ?


Un DI, patron de la DNRED, Jean Puons, a demandé en vain une intervention, mais le DG François Auvigne a dit qu’il n’avait pas à assumer les actions et décisions prises par ses prédécesseurs, refusant alors d’assurer la continuité du service de l’État.

Seuls deux douaniers, en retraite, ont tenté de m’aider, en vain…(Déclaration dans la presse et témoignage). Ce sont Mrs Jean Henri Hoguet et Christian Gatard.

Tous les autres et TOUS les DG, (1989-1993 : Jean-Dominique Comolli 1993-1996 : Jean-Luc Vialla 1996-1999 : Pierre-Mathieu Duhamel 1999-2000 : François Auvigne 2000-2002 : Alain Cadiou 2002-2007 : François Mongin 2007-2013 : Jérôme Fournel 2013-2017 : Hélène Croquevieille 2017-2019 : Rodolphe Gintz depuis 2019 : Isabelle Braun-Lemaire ) tels des « Ponce Pilate » n’ont rien fait, pire, Jérôme Fournel, l’actuel DGFIP, n’a pas hésité a faire rédiger des fausses déclarations par Erwan Guilmin, Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et Michel Baron.

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COCAÏNE : ses effets métaboliques sur le cerveau

La cocaïne provoque l’atrophie du cerveau.

La consommation de cocaïne provoque un dommage cellulaire à cause du stress oxydatif au niveau des cellules nerveuses

La coke cause une perte neuronale rapide et irréversible (les cocaïnomanes chroniques perdent 2 fois plus de cellules nerveuses au cours du vieillissement par rapport aux personnes qui ne consomment pas de cocaïne).

La cocaïne est responsable de la perte rapide de la matière grise (les cocaïnomanes chroniques perdent environ 3,08 ml du volume de leur matière grise par an).

La cocaïne engendre une baisse rapide du volume du cerveau et accélère considérablement son vieillissement prématuré.

La cocaïne peut causer un AVC (Accident Vasculaire Cérébrale) et peut engendrer un infarctus même à un jeune âge.

Au niveau du corps, la coke est responsable de la contraction des vaisseaux sanguins. Faute d’une circulation sanguine normale, les cellules se détruisent.

La cocaïne augmente le risque de convulsion.

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Cocaïne : des images révèlent comment elle peut “grignoter” le cerveau

Des images révèlent comment la cocaïne “ronge” le cerveau

Des chercheurs ont publié les images obtenues par IRM du cerveau d’un patient souffrant d’un grave effet secondaire lié à la consommation de cocaïne. La matière blanche de son cerveau a été sévèrement endommagée.

La cocaïne peut “ronger” un cerveau en très peu de temps, comme l’illustrent des clichés d’IRM publiés y il a quelques jours par une équipe médicale de Malte. Un “cas d’école” publié dans le BMJ Case Reports.

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FRANCE 🇫🇷 : comment la cocaïne s’est infiltrée dans le milieu professionnel

Pression au bureau, culte de la performance, charge mentale…

Pour tenir le coup, les femmes sont de plus en plus nombreuses à consommer de la cocaïne au quotidien.

Décryptage d’un phénomène inquiétant par Florence Tredez

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Quels sont les effets immédiats de la prise de cocaïne ?

Les effets varient selon le consommateur, le contexte de consommation, la quantité et la qualité de la cocaïne.

Dans les premières minutes, la prise de cocaïne entraîne :

  • l’accélération de la respiration
  • l’augmentation de la fréquence cardiaque
  • l’élévation de la température corporelle
  • une excitation
  • la cocaïne stimule aussi le désir sexuel

et la prise de cocaïne entraîne aussi :

  • un sentiment de toute puissance intellectuelle et physique.
  • un excès de confiance
  • un regain d’énergie
  • l’impression d’être plus lucide

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FRANCE 🇫🇷 (Moselle – SURV de la DI de Metz) : les douaniers de l’OFAST ont contrôlé un Italien sur l’A31 près du Luxembourg avec 20 kg de cocaïne et d’héroïne dans la roue de secours

La drogue était soigneusement planquée dans la roue de secours de la voiture. Près de 8 kg de cocaïne et 12 kg d’héroïne conditionnés dans des ovules. Le conducteur de la Toyota a été intercepté par les douaniers dimanche 14 mai, sur l’A31, à hauteur de Kanfen en Moselle, près de la frontière luxembourgeoise.

Comme souvent le chien a facilité la mise à jour des stups transportés

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ARMÉNIE 🇦🇲 (Erevan): saisie de plus d’une tonne de coke en provenance de l’Équateur

Les autorités d’Arménie ont annoncé mercredi avoir saisi plus d’une tonne de cocaïne, soit l’une des saisies de drogue les plus importantes dans l’histoire de ce petit pays du Caucase. La cargaison, en provenance d’Équateur, a été commandée par une compagnie arménienne et a été transportée jusqu’à l’Arménie via le Panama, l’Italie et la Géorgie, a indiqué dans un communiqué le service de sécurité nationale arménien.

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SINGAPOUR 🇸🇬 : pendu pour 1.500 grammes de haschich

Singapour a pendu ce mercredi 17 mai un homme pour trafic de drogue, ont annoncé les autorités, la deuxième exécution de la ville-État en trois semaines. L’homme avait été condamné en 2019 pour trafic d’environ 1,5 kilo de cannabis, a déclaré à l’AFP Kokila Annamalai, de l’association locale de défense des droits Transformative Justice Collective.

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COLOMBIE 🇨🇴 (Bahia Malaga – Pacifique) : interception d’un très grand narco sous-marin avec 3.000 kilos de cocaine

This handout picture released by the Colombian Army shows a member of the Army standing on a submersible used to traffick drugs in Bahia Malaga, Valle del Cauca, Colombia on May 12, 2023. The largest drug shipment in Colombia’s history was seized with three tons of cocaine in the Pacific Ocean, according to the Colombian Navy. (Photo by Handout / Colombian Army / AFP)

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CANARIAS 🇪🇸 (Vigilancia Aduanera) : capturan en Atlantico, un barco con unos 1.000 kilos de cocaína

El Servicio de Vigilancia Aduanera, la Guardia Civil y la Policía han capturado en el Atlántico otro barco cargado con alrededor de una tonelada de cocaína, un alijo que será descargado en Gran Canaria, según han informado a EFE fuentes de la investigación.

El barco, que se encuentra en malas condiciones, fue abordado en alta mar por el patrullero Cóndor, de Vigilancia Aduanera, y toda su tripulación ha sido detenida.

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Patrullero Cóndor, de Vigilancia Aduanera

Tiene 43 metros, alcanza una velocidad de 23 nudos y cuenta con dos lanchas rápidas para abordar otros barcos

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ESPAGNE 🇪🇸 (gare routière Barcelona Sants) : de l’héroïne « cousue » dans des tapis afghans

Après les « mules », les go-fast, les « courriers humains », voici la drogue dans le tapis, pas encore volant.

Neuf kilos d’héroïne à destination de la France étaient tissés dans des tapis

Au milieu des fils de laine, les Policiers ont découvert des centaines de canules (de petits tuyaux souples) remplis d’un liquide jaune : de l’héroïne.

Les deux « voyageurs » qui transportaient la valise devaient rejoindre la France. Placés en détention, ils auront le temps nécessaire pour apprendre les points de base du crochet….

La Policia Nacional rappelle que la péninsule ibérique reste le principal point d’entrée de la drogue provenant d’Afghanistan ou du Pakistan, à destination de la France et du Royaume Uni.

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FRANCE 🇫🇷 (Politique de lutte contre les drogues et les conduites addictives) : présentation stratégique de la politique transversale…


La lutte contre les drogues et les conduites addictives constitue une priorité de l’action publique, afin de protéger nos concitoyens, en particulier les plus jeunes.

Problématique sociétale complexe, elle concerne directement la sécurité et la santé des citoyens et suscite en permanence des débats. Elle engage de nombreux départements ministériels, acteurs institutionnels, professionnels et associatifs dans des champs d’action divers et dont les objectifs nécessitent d’être mis en cohérence.
La responsabilité de coordination et d’animation de cette politique publique est ainsi confiée à la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives, placée sous l’autorité du Premier ministre.
La MILDECA dispose de crédits interministériels rassemblés dans un objectif spécifique « impulser et coordonner les actions de l’État en matière de lutte contre les drogues et les toxicomanies », au sein du programme 129 « coordination du travail gouvernemental », destinés à soutenir l’action des ministères et de leurs services déconcentrés et d’accompagner les projets innovants sur l’ensemble du champ.
Une vingtaine de départements ministériels et 28 programmes sont ainsi mobilisés. Le présent document de politique transversale (DPT), dont la MILDECA est chef de file, permet de retracer l’effort global de l’État en faveur de la lutte contre les drogues et les conduites addictives à travers les budgets de ces différents programmes. Il convient
cependant de noter que le volet prise en charge sanitaire et sociale des usagers de drogue relève essentiellement du PLFSS.
Malgré les difficultés pouvant être parfois rencontrées par les responsables de programme pour identifier de façon précise les crédits consacrés à cette politique au sein d’actions plus larges, la construction du document de politique transversale donne aujourd’hui un panorama complet de la contribution de chaque ministère à la lutte contre la drogue et les conduites addictives.
Les objectifs et les moyens de cette politique sont détaillés dans des plans gouvernementaux successifs. Porté par un discours public clair sur les risques et les dommages des consommations de substances psychoactives et des usages à risque, le plan national de mobilisation contre les addictions 2018-2022, adopté par le Gouvernement en décembre
2018, a mis l’accent sur la prévention et a porté une attention particulière aux publics les plus vulnérables du fait de leur âge ou de leurs fragilités. Il a renforcé la qualité des réponses apportées aux conséquences des addictions pour les individus et la société et a témoigné d’un engagement fort contre les trafics. Il a prévu des nouvelles mesures pour la recherche, l’observation et le développement de la coopération internationale. Enfin, il a créé les conditions de l’efficacité de l’action publique au sein des territoires, par une coordination renforcée des services de l’État et l’association des collectivités et de la société civile. Il a été décliné de façon opérationnelle par les préfets sous forme de feuilles de route adoptées au printemps 2019. Il s’est articulé avec d’autres programmations stratégiques du Gouvernement adoptées depuis 2017 dans les domaines de la prévention, de la santé et de la sécurité notamment
(voir les contributions des programmes).
A l’échéance du plan national de mobilisation contre les addictions, les différentes composantes de l’action publique concourant à la lutte contre les drogues et les conduites addictives ont connu des avancées significatives, reflets de l’approche globale indispensable à l’efficacité de cette politique.
La population a été mieux informée sur les risques liés aux substances psychoactives par le déploiement au cours des cinq dernières années d’opérations de marketing social de grande ampleur sur le tabac (opération Moi(s) sans Tabac, campagne « Bonnes résolutions 2021 », dispositif multicanal Tabac Info Service, campagne Journée Mondiale de lutte contre le tabagisme du 31 mai) et sur l’alcool notamment. Les nouveaux repères de consommation à moindre risque d’alcool, établis par un comité d’experts réunis par Santé publique France et l’Institut national du cancer, ont ainsi été portés à la connaissance des professionnels de santé et du grand public.

Le service d’information du Gouvernement a orchestré en 2021 une campagne relative aux risques liés à l’usage de cannabis, composée de plusieurs volets.

Des campagnes digitales ont par ailleurs été diffusées par la MILDECA sur la MDMA, le protoxyde d’azote, le GHB / GBL et la cocaïne.

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SERBIE 🇷🇸 (Belgrade) : les deux responsables et onze chefs de gangs du cartel, arrêtés jeudi, figureraient parmi les principaux trafiquants de drogue des Balkans

«On estime que le cartel est responsable de l’expédition en Europe de multiples chargements de cocaïne en provenance de Colombie, du Brésil, de l’Équateur, mais aussi de l’Afrique de l’Ouest», a déclaré l’officier de police Ninoslav Cmolic cité dans le communiqué.

Treize barons de la drogue présumés, soupçonnés d’être responsables du Cartel des Balkans ayant expédié en Europe de nombreux chargements de cocaïne en provenance d’Amérique du Sud, ont été arrêtés jeudi en Serbie, a annoncé la police.

Cette opération, réalisée à travers la Serbie en coopération avec les agences européennes Europol et Eurojust, a permis le démantèlement de «la principale organisation criminelle de trafic de drogues dans les Balkans», selon un communiqué du Ministère de l’intérieur

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CANADA 🇨🇦 (Bas-Saint-Laurent) : deux Québecois avaient 270 kg de cocaïne à bord de leur voilier et…Pschitt !

Deux Québécois qui s’étaient fait arrêter avec 270 kg de cocaïne à bord de leur voilier en 2020 ont poussé un soupir de soulagement dans un incroyable retournement de situation entouré de mystère lorsque les procédures à leur endroit ont été abandonnées, jeudi dernier.

Magella Raymond et Josée Caisey de Baie-des-Sables, dans le Bas-Saint-Laurent, avaient été arrêtés le 18 juillet 2020 à Halifax.

«Le SPPC (Service des poursuites pénales du Canada) a confirmé qu’un arrêt des procédures a été enregistré dans ce dossier. Aucune raison pour l’arrêt n’a été communiquée à la cour dans cette affaire»

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FRANCE 🇨🇵 (Chichon – Haschich – Beuh – Marijuana – herbe – Hasch – Chanvre – Shit – Weed) : le Conseil économique et social se dit en faveur d’une « légalisation encadrée » du cannabis

Pointant du doigt « l’échec cuisant » de la politique de répression « suivie depuis cinquante ans » en France, le Conseil économique, social et environnemental (Cese) préconise une « légalisation encadrée » de cette drogue dite « douce ».

Des pistes concrètes pour une légalisation

Le Cese préconise de ne plus sanctionner pénalement l’usage et la culture du cannabis à usage personnel. Il recommande de distribuer le cannabis dans des commerces légaux soumis à licence. 

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CANADA 🇨🇦 (Québec) : deux individus arrêtés à l’issue d’une enquête de quelques jours à peine en possession d’un total de 80 kilogrammes de cocaïne, ont plaidé coupable et ont été condamnés, jeudi, au palais de justice de Montréal

Same Sane Muong, 29 ans, employé d’une pizzéria du Vieux-Longueuil, et Sergio Ciampanelli, 49 ans, résidant de Longueuil et employé d’une société spécialisée en gestion de régimes d’épargne-études, ont reçu respectivement des peines de quatre ans et de trois ans de pénitencier.

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CANADA 🇨🇦 (GRC) – FRANCE 🇨🇵 (DG de la Douane) – UK 🇬🇧 (HM Customs and Excise) : ces régaliennes ne seraient elles peuplées que de BAD GUYS *, de taiseux corrompus et de soumis au devoir de réserve imposé ?

les interviews du spectre de la DNRED

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Sur les ondes canadiennes

et

sur les ondes françaises

Le dossier du spectre de la DNRED est classé secret défense…Pourquoi?

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  • BAD GUYS

Les synonymes en français :

Personne méprisable, dénuée de toute moralité, personne capable d’actes contraires à tous les principes moraux, saligaud, salopard, sale type

Les synonymes en anglais :

bastards, assholes, motherfuckers, scumbags, fuckers, bastard, jerks, sons of bitches, scum, pigs, swine, cocksuckers, bitch, rotten

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Avec le témoignage de l’ex Boss de la DNRED, Monsieur Jean Henri Hoguet

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Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire

avec

la médaille d’or pour l’énarque IGF François Auvigne

François Auvigne

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MAROC 🇲🇦 (Nador) : les gardes-côtes de la Marine royale interceptent un go-fats avec 350 kilos de chira

C’est dimanche, vers 07H00, qu’après une course-poursuite en mer d’Alboran de suspects qui ont refusé d’obtempérer, qu’a été saisi un go-fast avec à bord 10 ballots de haschich d’un poids total de plus de 350 kilos.

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FRANCE 🇫🇷 (Avril 2005) : quand l’agent NS 55 de la DNRED écrivait à Jean François Copé, le ministre du Budget

Quand on constate que les politiques menées n’ont pas évolué d’un iota

A jean François Copé, ministre du Budget

« J’ai bien reçu votre lettre du 4 avril, réf JFC/AR6 et je vous remercie de l’attention que vous portez à ma situation qualifiable pour le moins de Kafkaïenne.

Vous avez certainement regardé l’émission « Zone interdire » diffusée ce dimanche 10 avril à 20 H 50 sur les Douanes et les actions de la DNRED en particulier. Vous avez donc pu constater qu’après TF1 et son émission « 7 à 8 » en 2002, Elise Lucet et ses émissions « Pièces à conviction » de 2003 et 2004, les nombreuses émissions sur Euronews de FR3 et des services régionaux de cette même chaîne TV, alertant l’opinion publique sur ma situation, la chaîne M6 continue à s’intéresser à l’anomalie que je finis par représenter dans le paysage carcéral français.

Comment ne pas être surpris, dans ma position, de constater en lisant un article dans le Monde du 8 avril 2005, intitulé : « Plan cocaïne : l’impasse américaine », commis par Alain Délétroz qui est vice-président de l’International crisis group que ce dernier ne faisait que reprendre ce que j’écrivais déjà il y a dix ans du fond de ma prison d’Alhaurin de la Torre (Malaga) en Andalousie, démontrant ainsi qu’en une décennie, les politiques rétrogrades autant qu’improductives menées par nos dirigeants n’ont pas permis d’avancer dans la résolution de ce problème majeur de société.

Du côté des guerres menées par les USA, celle contre la cocaïne est vouée à l’échec et cela, malgré les innombrables victimes du conflit colombien, comme d’ailleurs les plus de 3 milliards de dollars dépensés par Washington, majorés d’autres fonds qui ne font qu’entretenir une guerre dans laquelle les services impliqués n’ont absolument pas pour objectif premier d’arriver à éradiquer ce fléau qui serait alors la fin du « jackpot » pour eux. Seulement avec une très bonne communication, les « mercenaires » de cette cause arrivent encore à donner le change, mais pour combien de temps encore. La politique antidrogue est à revoir de A à Z, mais, pour cela, il faudrait que l’intérêt supérieur de la préservation des économies souterraines générées par ces trafics ne soit plus une priorité due au maintien d’une certaine paix sociale.

Actuellement, les populations concernées par cette guerre, surtout celles des pays producteurs de coca, qu’il ne faut pas confondre à celles de la Colombie qui transforment ce produit naturel et culturel andin en substance hallucinogène pour les plus riches des Etats Unis et de l’Europe, perçoivent cette action belliqueuse comme particulièrement injuste.

Après une période de grands cartels comme ceux de Cali et Medellin, est venu le temps des mini organisations toutes aussi dangereuses et encore plus performantes puisque plus difficile à combattre. Plus de 20 000 morts en 2004 en Colombie ! Les paramilitaires tiennent le haut du pavé, facilitant la transformation de la ‘pasta basica’ en cocaïne et entretiennent les meilleurs contacts avec les organisations mafieuses internationales. Les organismes bancaires continuent de mettre à disposition leur système pour incorporer ces masses importantes d’argent sans que cela perturbe nos dirigeant politiques occidentaux qui ne prennent que des « mesurettes » pour donner l’impression de lutter contre cette plaie du 21ème siècle et cela, malgré des programmes d’épandage par avions agricoles d’herbicides puissants de type défoliants qui n’ont réussi qu’à entraîner une diminution de la surface plantée sans pour autant modifier les quantités de cocaïne qui continuent d’atterrir sur les marchés consommateurs qu’ils soient européens ou américains.

La politique antidrogue est dans une impasse totale et le premier résultat n’est que cette guerre en Colombie et l’aggravation de la pauvreté, de la précarité et de l’instabilité en Bolivie et au Pérou. Je pourrais être beaucoup plus prolixe sur les productions du Rif marocain… et tout le collatéral s’y rattachant, mais je pense que l’émission de la chaîne de télévision « M6 » était parfaitement explicite.

Comment espérer, en continuant systématiquement à criminaliser une consommation, la contrôler pour la ralentir pour mieux pouvoir la supprimer ?

Les méthodes de confiscation des biens que le ministre de la justice, Monsieur Dominique PERBEN, voudraient promouvoir, ne feront que radicaliser un peu plus une réactivité des trafiquants, dealers et autres intervenants dans la chaîne commerciale de la distribution de ces produits, sans pour autant apporter rapidement les résultats escomptés, mais c’est déjà un premier pas à franchir. Le deuxième, et qui n’est pas des moindres, sera celui de ne pas affecter une prescription pour les fonds générés par ces trafics et les biens acquits qui resteront saisissables même 15 ou 20 ans plus tard. Voilà une mesure qui pourrait sérieusement permettre de lutter contre cette plaie et qui permettrait dans le même temps de récupérer des fonds très importants pour pouvoir les utiliser pour « traiter » les masses de consommateurs accrochés à ces paradis artificiels. Que le gouvernement mette en place les mesures pour que cela devienne enfin effectif, ce sera parfait, mais qu’il évite d’en faire de la publicité. Ce genre de décrets peut être pris sans en faire « six caisses » ! Nul n’est sensé ignorer la loi et je n’imagine personne déclencher une campagne de presse pour défendre les intérêts des pourris qui se sont sucrés.

Mais faudrait-il encore que la loi soit cohérente pour que nos magistrats ne l’appliquent pas sans aucun bon sens. En 2000, j’ai déclaré devant la commission d’enquêtes parlementaires contre le blanchiment d’argent, ici à la Maison d’Arrêt de Fresnes, durant de longues heures. Déposition que j’avais souhaitée pour éclairer les parlementaires sur la perversité de nos institutions.

A la suite du compte-rendu que me transmis Monsieur Vincent PEILLON, la seule réaction fut celle de mon avocat, Maître Pech de Laclause qui m’écrivait le 10 octobre 2000 :

« Enfin s’agissant de votre audition par la mission parlementaire sur le blanchiment d’argent, je vous remercie de bien vouloir m’adresser une copie du compte-rendu que vous a transmis Monsieur PEILLON, le 15 septembre 2000. Je me permets d’attirer votre attention sur la nécessaire prudence dont vous devez faire preuve à cet égard puisque vos déclarations ne vous mettent pas à l’abri de poursuites judiciaires.

Aussi, si vous souhaitez faire part de vos observations, comme son Président vous y invite, il serait utile de me soumettre ces observations préalablement, et ce d’autant que Monsieur MONTEBOURG ne m’a pas caché l’intérêt qu’il prêtait à vos déclarations. Il ne faudrait donc pas que vous vous exposiez à un risque supplémentaire qui n’engendrerait que des complications.

Si vous en êtes d’accord, je vous propose donc d’écrire à Monsieur PEILLON pour lui dire que je suis votre avocat et qu’il faut donc m‘aviser préalablement des utilisations qui pourraient être faites de votre témoignage ainsi que des nouvelles auditions qu’il souhaitait organiser à l’avenir. »

Il est particulièrement invraisemblable que moi, l’agent infiltré NS 55, je n’ai pu déclarer officiellement contre des officines basées au Liechtenstein et contre des grandes banques étrangères (ABN Amro, Barclays Bank, Westminster Abbay, Banco Atlantico, etc…) du seul fait que la justice m’aurait poursuivi, moi…l’aviseur NS 55 de la DNRED.

En conclusion, supprimer l’usage de produits hallucinogènes qui sont consommées depuis la nuit des temps n’est pas encore prévu pour demain, surtout avec les méthodes employées jusqu’alors. Faire en sorte que les politiques menées deviennent enfin réalistes et efficaces est la priorité absolue.

Je vous remercie du temps que vous consacrerez à la lecture de ce courrier et j’ai le regret de constater qu’à ce jour, hormis l’intérêt que m’a porté Madame PIERRARD, le Juge d’application des peines de Fresnes qui envisage de me présenter devant le TAP (Tribunal d’application des peines) pour une éventuelle libération conditionnelle, je n’ai pas encore pu vérifier que les services rendus à la France m’aient permis de bénéficier d’une accélération réelle du traitement de ma situation, alors que du seul fait de l’application des textes aujourd’hui en vigueur, j’aurais pu déjà être libéré.

Ce 14 avril, je suis toujours en grève de la faim, puisque c’est la seule action réactive que tolère le C.P.P.

L’Administration Pénitentiaire, quant à elle, après avoir refusé depuis 20 mois toutes les demandes de visite des chercheurs du CNRS, chargés d’une recherche sur les stratégies nationales et transnationales des organisations criminelles françaises sous l’égide de l’I.H.E.S.I. sous la direction de Michel SCHIRAY, Directeur de recherches au CNRS-CIRAD/EHESS, saisit toutes les lettres des journalistes qui m’écrivent… et sublime dans des procédures obscures, s’appuyant sur des textes qui ne s’appliquent même pas à la situation !

Comment positiver après tout cela ?

Je vous prie, Monsieur le Ministre du Budget, de bien vouloir accepter mes sincères et respectueuses salutations. »

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FRANCE 🇫🇷 (publié dans Le PARISIEN il y a 20 ans) : quand l’agent NS 55 rencontrait le ministre…

Spéciale information pour Isabelle Braun-Lemaire, Michel Baron,Thomas Charvet, Erwan Guilmin et Elizabeth Melscoet

Le 24 avril 2003 à 00h00 – Par C.D. 

IL SE TARGUE d’avoir « réveillé » les douanes et fait passer les saisies de drogue de 5 à 35 tonnes.

Michel Charasse, ex-ministre du Budget entre 1988 et 1992, a entretenu des rapports particuliers avec l’agent NS 55. Des relations singulières qui ont valu au sénateur une audition comme témoin par l’IGPN (la police des polices) dans le cadre d’une plainte déposée en août 2001 par Marc Fiévet pour « complicité de trafic de stupéfiants » et « subornation de témoin ». Le raisonnement est simple : « Puisqu’il a été condamné pour trafic de drogue, pourquoi ne pas poursuivre ses complices ?, souligne l’avocat de l’aviseur, Me Christophe Pech de Lacclause. Par ailleurs, il a subi des pressions des douanes pour ne pas révéler sa qualité d’aviseur, ce qui relève de la subornation de témoin. » Une bonne partie de la haute administration douanière a été entendue, ainsi que des diplomates, qui ont rendu visite à l’aviseur en prison.

Lors de son audition, Michel Charasse confirme avoir « entendu parler » de Fiévet lors de son arrivée au ministère. Rien d’anormal. Le fidèle de François Mitterrand dit se tenir « informé régulièrement des activités des agents des douanes et de personnes comme Fiévet qui travaillent pour leur compte contre rémunération ». En effet, l’une des priorités du ministre est d’« engager partout dans le monde des informateurs sûrs, discrets et efficaces ». Il relève au passage qu’il a dû lui-même « protéger des douaniers » impliqués dans une livraison « contrôlée » de stupéfiants.

Des activitées classées « secret défense »

Michel Charasse est assuré du soutien du président Mitterrand qui attache un « grand prix à cette politique ». Une stratégie que personne ne conteste : « Les douanes françaises n’ont eu qu’à se féliciter des activités de l’ensemble des agents, y compris Fiévet. » D’autant que l’agent NS 55 est basé à Gibraltar, considéré comme un « point stratégique ». Les rencontres avec Fiévet ? « Pas plus souvent que d’autres agents des douanes », assure Michel Charasse. Il poursuit : « Il m’est arrivé de lui faire dire ma satisfaction. Il m’est aussi arrivé de le lui dire directement lorsque je le voyais ou lorsque je lui parlais au téléphone. »

L’ancien directeur général des douanes, Jean-Dominique Comolli, plus précis, se souvient au moins d’une rencontre « dans le bureau du ministre ». L’aviseur Fiévet apporte, en effet, ses éclaircissements sur ses conditions de travail « pas faciles ».

En résumé, Michel Charasse assure non sans humour qu’il a toujours « su ce qu’il faisait », « mais on ne peut pas dire que nous vivions ensemble ». Un homme courageux, efficace… Les éloges ne manquent pas.

Les ennuis de Fiévet en 1994 ?

Michel Charasse n’est plus en poste (il a été remplacé par Nicolas Sarkozy) et il les apprend – dit-il – par la presse. Malgré les sollicitations de sa famille, Michel Charasse se refuse à intervenir. De toute façon, ces opérations sont classées « secret défense », car elles concernent des « activités particulièrement dangereuses ».

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FRANCE (Douane francaise): retour en vidéo sur l’affaire Fievet – NS 55 DNRED

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