SINGAPOUR 🇸🇬 : pendu pour 1.500 grammes de haschich

Singapour a pendu ce mercredi 17 mai un homme pour trafic de drogue, ont annoncé les autorités, la deuxième exécution de la ville-État en trois semaines. L’homme avait été condamné en 2019 pour trafic d’environ 1,5 kilo de cannabis, a déclaré à l’AFP Kokila Annamalai, de l’association locale de défense des droits Transformative Justice Collective.

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COLOMBIE 🇨🇴 (Bahia Malaga – Pacifique) : interception d’un très grand narco sous-marin avec 3.000 kilos de cocaine

This handout picture released by the Colombian Army shows a member of the Army standing on a submersible used to traffick drugs in Bahia Malaga, Valle del Cauca, Colombia on May 12, 2023. The largest drug shipment in Colombia’s history was seized with three tons of cocaine in the Pacific Ocean, according to the Colombian Navy. (Photo by Handout / Colombian Army / AFP)

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CANARIAS 🇪🇸 (Vigilancia Aduanera) : capturan en Atlantico, un barco con unos 1.000 kilos de cocaína

El Servicio de Vigilancia Aduanera, la Guardia Civil y la Policía han capturado en el Atlántico otro barco cargado con alrededor de una tonelada de cocaína, un alijo que será descargado en Gran Canaria, según han informado a EFE fuentes de la investigación.

El barco, que se encuentra en malas condiciones, fue abordado en alta mar por el patrullero Cóndor, de Vigilancia Aduanera, y toda su tripulación ha sido detenida.

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Patrullero Cóndor, de Vigilancia Aduanera

Tiene 43 metros, alcanza una velocidad de 23 nudos y cuenta con dos lanchas rápidas para abordar otros barcos

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ESPAGNE 🇪🇸 (gare routière Barcelona Sants) : de l’héroïne « cousue » dans des tapis afghans

Après les « mules », les go-fast, les « courriers humains », voici la drogue dans le tapis, pas encore volant.

Neuf kilos d’héroïne à destination de la France étaient tissés dans des tapis

Au milieu des fils de laine, les Policiers ont découvert des centaines de canules (de petits tuyaux souples) remplis d’un liquide jaune : de l’héroïne.

Les deux « voyageurs » qui transportaient la valise devaient rejoindre la France. Placés en détention, ils auront le temps nécessaire pour apprendre les points de base du crochet….

La Policia Nacional rappelle que la péninsule ibérique reste le principal point d’entrée de la drogue provenant d’Afghanistan ou du Pakistan, à destination de la France et du Royaume Uni.

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FRANCE 🇫🇷 (Politique de lutte contre les drogues et les conduites addictives) : présentation stratégique de la politique transversale…


La lutte contre les drogues et les conduites addictives constitue une priorité de l’action publique, afin de protéger nos concitoyens, en particulier les plus jeunes.

Problématique sociétale complexe, elle concerne directement la sécurité et la santé des citoyens et suscite en permanence des débats. Elle engage de nombreux départements ministériels, acteurs institutionnels, professionnels et associatifs dans des champs d’action divers et dont les objectifs nécessitent d’être mis en cohérence.
La responsabilité de coordination et d’animation de cette politique publique est ainsi confiée à la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives, placée sous l’autorité du Premier ministre.
La MILDECA dispose de crédits interministériels rassemblés dans un objectif spécifique « impulser et coordonner les actions de l’État en matière de lutte contre les drogues et les toxicomanies », au sein du programme 129 « coordination du travail gouvernemental », destinés à soutenir l’action des ministères et de leurs services déconcentrés et d’accompagner les projets innovants sur l’ensemble du champ.
Une vingtaine de départements ministériels et 28 programmes sont ainsi mobilisés. Le présent document de politique transversale (DPT), dont la MILDECA est chef de file, permet de retracer l’effort global de l’État en faveur de la lutte contre les drogues et les conduites addictives à travers les budgets de ces différents programmes. Il convient
cependant de noter que le volet prise en charge sanitaire et sociale des usagers de drogue relève essentiellement du PLFSS.
Malgré les difficultés pouvant être parfois rencontrées par les responsables de programme pour identifier de façon précise les crédits consacrés à cette politique au sein d’actions plus larges, la construction du document de politique transversale donne aujourd’hui un panorama complet de la contribution de chaque ministère à la lutte contre la drogue et les conduites addictives.
Les objectifs et les moyens de cette politique sont détaillés dans des plans gouvernementaux successifs. Porté par un discours public clair sur les risques et les dommages des consommations de substances psychoactives et des usages à risque, le plan national de mobilisation contre les addictions 2018-2022, adopté par le Gouvernement en décembre
2018, a mis l’accent sur la prévention et a porté une attention particulière aux publics les plus vulnérables du fait de leur âge ou de leurs fragilités. Il a renforcé la qualité des réponses apportées aux conséquences des addictions pour les individus et la société et a témoigné d’un engagement fort contre les trafics. Il a prévu des nouvelles mesures pour la recherche, l’observation et le développement de la coopération internationale. Enfin, il a créé les conditions de l’efficacité de l’action publique au sein des territoires, par une coordination renforcée des services de l’État et l’association des collectivités et de la société civile. Il a été décliné de façon opérationnelle par les préfets sous forme de feuilles de route adoptées au printemps 2019. Il s’est articulé avec d’autres programmations stratégiques du Gouvernement adoptées depuis 2017 dans les domaines de la prévention, de la santé et de la sécurité notamment
(voir les contributions des programmes).
A l’échéance du plan national de mobilisation contre les addictions, les différentes composantes de l’action publique concourant à la lutte contre les drogues et les conduites addictives ont connu des avancées significatives, reflets de l’approche globale indispensable à l’efficacité de cette politique.
La population a été mieux informée sur les risques liés aux substances psychoactives par le déploiement au cours des cinq dernières années d’opérations de marketing social de grande ampleur sur le tabac (opération Moi(s) sans Tabac, campagne « Bonnes résolutions 2021 », dispositif multicanal Tabac Info Service, campagne Journée Mondiale de lutte contre le tabagisme du 31 mai) et sur l’alcool notamment. Les nouveaux repères de consommation à moindre risque d’alcool, établis par un comité d’experts réunis par Santé publique France et l’Institut national du cancer, ont ainsi été portés à la connaissance des professionnels de santé et du grand public.

Le service d’information du Gouvernement a orchestré en 2021 une campagne relative aux risques liés à l’usage de cannabis, composée de plusieurs volets.

Des campagnes digitales ont par ailleurs été diffusées par la MILDECA sur la MDMA, le protoxyde d’azote, le GHB / GBL et la cocaïne.

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SERBIE 🇷🇸 (Belgrade) : les deux responsables et onze chefs de gangs du cartel, arrêtés jeudi, figureraient parmi les principaux trafiquants de drogue des Balkans

«On estime que le cartel est responsable de l’expédition en Europe de multiples chargements de cocaïne en provenance de Colombie, du Brésil, de l’Équateur, mais aussi de l’Afrique de l’Ouest», a déclaré l’officier de police Ninoslav Cmolic cité dans le communiqué.

Treize barons de la drogue présumés, soupçonnés d’être responsables du Cartel des Balkans ayant expédié en Europe de nombreux chargements de cocaïne en provenance d’Amérique du Sud, ont été arrêtés jeudi en Serbie, a annoncé la police.

Cette opération, réalisée à travers la Serbie en coopération avec les agences européennes Europol et Eurojust, a permis le démantèlement de «la principale organisation criminelle de trafic de drogues dans les Balkans», selon un communiqué du Ministère de l’intérieur

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CANADA 🇨🇦 (Bas-Saint-Laurent) : deux Québecois avaient 270 kg de cocaïne à bord de leur voilier et…Pschitt !

Deux Québécois qui s’étaient fait arrêter avec 270 kg de cocaïne à bord de leur voilier en 2020 ont poussé un soupir de soulagement dans un incroyable retournement de situation entouré de mystère lorsque les procédures à leur endroit ont été abandonnées, jeudi dernier.

Magella Raymond et Josée Caisey de Baie-des-Sables, dans le Bas-Saint-Laurent, avaient été arrêtés le 18 juillet 2020 à Halifax.

«Le SPPC (Service des poursuites pénales du Canada) a confirmé qu’un arrêt des procédures a été enregistré dans ce dossier. Aucune raison pour l’arrêt n’a été communiquée à la cour dans cette affaire»

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FRANCE 🇨🇵 (Chichon – Haschich – Beuh – Marijuana – herbe – Hasch – Chanvre – Shit – Weed) : le Conseil économique et social se dit en faveur d’une « légalisation encadrée » du cannabis

Pointant du doigt « l’échec cuisant » de la politique de répression « suivie depuis cinquante ans » en France, le Conseil économique, social et environnemental (Cese) préconise une « légalisation encadrée » de cette drogue dite « douce ».

Des pistes concrètes pour une légalisation

Le Cese préconise de ne plus sanctionner pénalement l’usage et la culture du cannabis à usage personnel. Il recommande de distribuer le cannabis dans des commerces légaux soumis à licence. 

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CANADA 🇨🇦 (Québec) : deux individus arrêtés à l’issue d’une enquête de quelques jours à peine en possession d’un total de 80 kilogrammes de cocaïne, ont plaidé coupable et ont été condamnés, jeudi, au palais de justice de Montréal

Same Sane Muong, 29 ans, employé d’une pizzéria du Vieux-Longueuil, et Sergio Ciampanelli, 49 ans, résidant de Longueuil et employé d’une société spécialisée en gestion de régimes d’épargne-études, ont reçu respectivement des peines de quatre ans et de trois ans de pénitencier.

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CANADA 🇨🇦 (GRC) – FRANCE 🇨🇵 (DG de la Douane) – UK 🇬🇧 (HM Customs and Excise) : ces régaliennes ne seraient elles peuplées que de BAD GUYS *, de taiseux corrompus et de soumis au devoir de réserve imposé ?

les interviews du spectre de la DNRED

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Sur les ondes canadiennes

et

sur les ondes françaises

Le dossier du spectre de la DNRED est classé secret défense…Pourquoi?

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  • BAD GUYS

Les synonymes en français :

Personne méprisable, dénuée de toute moralité, personne capable d’actes contraires à tous les principes moraux, saligaud, salopard, sale type

Les synonymes en anglais :

bastards, assholes, motherfuckers, scumbags, fuckers, bastard, jerks, sons of bitches, scum, pigs, swine, cocksuckers, bitch, rotten

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Avec le témoignage de l’ex Boss de la DNRED, Monsieur Jean Henri Hoguet

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Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire

avec

la médaille d’or pour l’énarque IGF François Auvigne

François Auvigne

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MAROC 🇲🇦 (Nador) : les gardes-côtes de la Marine royale interceptent un go-fats avec 350 kilos de chira

C’est dimanche, vers 07H00, qu’après une course-poursuite en mer d’Alboran de suspects qui ont refusé d’obtempérer, qu’a été saisi un go-fast avec à bord 10 ballots de haschich d’un poids total de plus de 350 kilos.

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FRANCE 🇫🇷 (Avril 2005) : quand l’agent NS 55 de la DNRED écrivait à Jean François Copé, le ministre du Budget

Quand on constate que les politiques menées n’ont pas évolué d’un iota

A jean François Copé, ministre du Budget

« J’ai bien reçu votre lettre du 4 avril, réf JFC/AR6 et je vous remercie de l’attention que vous portez à ma situation qualifiable pour le moins de Kafkaïenne.

Vous avez certainement regardé l’émission « Zone interdire » diffusée ce dimanche 10 avril à 20 H 50 sur les Douanes et les actions de la DNRED en particulier. Vous avez donc pu constater qu’après TF1 et son émission « 7 à 8 » en 2002, Elise Lucet et ses émissions « Pièces à conviction » de 2003 et 2004, les nombreuses émissions sur Euronews de FR3 et des services régionaux de cette même chaîne TV, alertant l’opinion publique sur ma situation, la chaîne M6 continue à s’intéresser à l’anomalie que je finis par représenter dans le paysage carcéral français.

Comment ne pas être surpris, dans ma position, de constater en lisant un article dans le Monde du 8 avril 2005, intitulé : « Plan cocaïne : l’impasse américaine », commis par Alain Délétroz qui est vice-président de l’International crisis group que ce dernier ne faisait que reprendre ce que j’écrivais déjà il y a dix ans du fond de ma prison d’Alhaurin de la Torre (Malaga) en Andalousie, démontrant ainsi qu’en une décennie, les politiques rétrogrades autant qu’improductives menées par nos dirigeants n’ont pas permis d’avancer dans la résolution de ce problème majeur de société.

Du côté des guerres menées par les USA, celle contre la cocaïne est vouée à l’échec et cela, malgré les innombrables victimes du conflit colombien, comme d’ailleurs les plus de 3 milliards de dollars dépensés par Washington, majorés d’autres fonds qui ne font qu’entretenir une guerre dans laquelle les services impliqués n’ont absolument pas pour objectif premier d’arriver à éradiquer ce fléau qui serait alors la fin du « jackpot » pour eux. Seulement avec une très bonne communication, les « mercenaires » de cette cause arrivent encore à donner le change, mais pour combien de temps encore. La politique antidrogue est à revoir de A à Z, mais, pour cela, il faudrait que l’intérêt supérieur de la préservation des économies souterraines générées par ces trafics ne soit plus une priorité due au maintien d’une certaine paix sociale.

Actuellement, les populations concernées par cette guerre, surtout celles des pays producteurs de coca, qu’il ne faut pas confondre à celles de la Colombie qui transforment ce produit naturel et culturel andin en substance hallucinogène pour les plus riches des Etats Unis et de l’Europe, perçoivent cette action belliqueuse comme particulièrement injuste.

Après une période de grands cartels comme ceux de Cali et Medellin, est venu le temps des mini organisations toutes aussi dangereuses et encore plus performantes puisque plus difficile à combattre. Plus de 20 000 morts en 2004 en Colombie ! Les paramilitaires tiennent le haut du pavé, facilitant la transformation de la ‘pasta basica’ en cocaïne et entretiennent les meilleurs contacts avec les organisations mafieuses internationales. Les organismes bancaires continuent de mettre à disposition leur système pour incorporer ces masses importantes d’argent sans que cela perturbe nos dirigeant politiques occidentaux qui ne prennent que des « mesurettes » pour donner l’impression de lutter contre cette plaie du 21ème siècle et cela, malgré des programmes d’épandage par avions agricoles d’herbicides puissants de type défoliants qui n’ont réussi qu’à entraîner une diminution de la surface plantée sans pour autant modifier les quantités de cocaïne qui continuent d’atterrir sur les marchés consommateurs qu’ils soient européens ou américains.

La politique antidrogue est dans une impasse totale et le premier résultat n’est que cette guerre en Colombie et l’aggravation de la pauvreté, de la précarité et de l’instabilité en Bolivie et au Pérou. Je pourrais être beaucoup plus prolixe sur les productions du Rif marocain… et tout le collatéral s’y rattachant, mais je pense que l’émission de la chaîne de télévision « M6 » était parfaitement explicite.

Comment espérer, en continuant systématiquement à criminaliser une consommation, la contrôler pour la ralentir pour mieux pouvoir la supprimer ?

Les méthodes de confiscation des biens que le ministre de la justice, Monsieur Dominique PERBEN, voudraient promouvoir, ne feront que radicaliser un peu plus une réactivité des trafiquants, dealers et autres intervenants dans la chaîne commerciale de la distribution de ces produits, sans pour autant apporter rapidement les résultats escomptés, mais c’est déjà un premier pas à franchir. Le deuxième, et qui n’est pas des moindres, sera celui de ne pas affecter une prescription pour les fonds générés par ces trafics et les biens acquits qui resteront saisissables même 15 ou 20 ans plus tard. Voilà une mesure qui pourrait sérieusement permettre de lutter contre cette plaie et qui permettrait dans le même temps de récupérer des fonds très importants pour pouvoir les utiliser pour « traiter » les masses de consommateurs accrochés à ces paradis artificiels. Que le gouvernement mette en place les mesures pour que cela devienne enfin effectif, ce sera parfait, mais qu’il évite d’en faire de la publicité. Ce genre de décrets peut être pris sans en faire « six caisses » ! Nul n’est sensé ignorer la loi et je n’imagine personne déclencher une campagne de presse pour défendre les intérêts des pourris qui se sont sucrés.

Mais faudrait-il encore que la loi soit cohérente pour que nos magistrats ne l’appliquent pas sans aucun bon sens. En 2000, j’ai déclaré devant la commission d’enquêtes parlementaires contre le blanchiment d’argent, ici à la Maison d’Arrêt de Fresnes, durant de longues heures. Déposition que j’avais souhaitée pour éclairer les parlementaires sur la perversité de nos institutions.

A la suite du compte-rendu que me transmis Monsieur Vincent PEILLON, la seule réaction fut celle de mon avocat, Maître Pech de Laclause qui m’écrivait le 10 octobre 2000 :

« Enfin s’agissant de votre audition par la mission parlementaire sur le blanchiment d’argent, je vous remercie de bien vouloir m’adresser une copie du compte-rendu que vous a transmis Monsieur PEILLON, le 15 septembre 2000. Je me permets d’attirer votre attention sur la nécessaire prudence dont vous devez faire preuve à cet égard puisque vos déclarations ne vous mettent pas à l’abri de poursuites judiciaires.

Aussi, si vous souhaitez faire part de vos observations, comme son Président vous y invite, il serait utile de me soumettre ces observations préalablement, et ce d’autant que Monsieur MONTEBOURG ne m’a pas caché l’intérêt qu’il prêtait à vos déclarations. Il ne faudrait donc pas que vous vous exposiez à un risque supplémentaire qui n’engendrerait que des complications.

Si vous en êtes d’accord, je vous propose donc d’écrire à Monsieur PEILLON pour lui dire que je suis votre avocat et qu’il faut donc m‘aviser préalablement des utilisations qui pourraient être faites de votre témoignage ainsi que des nouvelles auditions qu’il souhaitait organiser à l’avenir. »

Il est particulièrement invraisemblable que moi, l’agent infiltré NS 55, je n’ai pu déclarer officiellement contre des officines basées au Liechtenstein et contre des grandes banques étrangères (ABN Amro, Barclays Bank, Westminster Abbay, Banco Atlantico, etc…) du seul fait que la justice m’aurait poursuivi, moi…l’aviseur NS 55 de la DNRED.

En conclusion, supprimer l’usage de produits hallucinogènes qui sont consommées depuis la nuit des temps n’est pas encore prévu pour demain, surtout avec les méthodes employées jusqu’alors. Faire en sorte que les politiques menées deviennent enfin réalistes et efficaces est la priorité absolue.

Je vous remercie du temps que vous consacrerez à la lecture de ce courrier et j’ai le regret de constater qu’à ce jour, hormis l’intérêt que m’a porté Madame PIERRARD, le Juge d’application des peines de Fresnes qui envisage de me présenter devant le TAP (Tribunal d’application des peines) pour une éventuelle libération conditionnelle, je n’ai pas encore pu vérifier que les services rendus à la France m’aient permis de bénéficier d’une accélération réelle du traitement de ma situation, alors que du seul fait de l’application des textes aujourd’hui en vigueur, j’aurais pu déjà être libéré.

Ce 14 avril, je suis toujours en grève de la faim, puisque c’est la seule action réactive que tolère le C.P.P.

L’Administration Pénitentiaire, quant à elle, après avoir refusé depuis 20 mois toutes les demandes de visite des chercheurs du CNRS, chargés d’une recherche sur les stratégies nationales et transnationales des organisations criminelles françaises sous l’égide de l’I.H.E.S.I. sous la direction de Michel SCHIRAY, Directeur de recherches au CNRS-CIRAD/EHESS, saisit toutes les lettres des journalistes qui m’écrivent… et sublime dans des procédures obscures, s’appuyant sur des textes qui ne s’appliquent même pas à la situation !

Comment positiver après tout cela ?

Je vous prie, Monsieur le Ministre du Budget, de bien vouloir accepter mes sincères et respectueuses salutations. »

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FRANCE 🇫🇷 (publié dans Le PARISIEN il y a 20 ans) : quand l’agent NS 55 rencontrait le ministre…

Spéciale information pour Isabelle Braun-Lemaire, Michel Baron,Thomas Charvet, Erwan Guilmin et Elizabeth Melscoet

Le 24 avril 2003 à 00h00 – Par C.D. 

IL SE TARGUE d’avoir « réveillé » les douanes et fait passer les saisies de drogue de 5 à 35 tonnes.

Michel Charasse, ex-ministre du Budget entre 1988 et 1992, a entretenu des rapports particuliers avec l’agent NS 55. Des relations singulières qui ont valu au sénateur une audition comme témoin par l’IGPN (la police des polices) dans le cadre d’une plainte déposée en août 2001 par Marc Fiévet pour « complicité de trafic de stupéfiants » et « subornation de témoin ». Le raisonnement est simple : « Puisqu’il a été condamné pour trafic de drogue, pourquoi ne pas poursuivre ses complices ?, souligne l’avocat de l’aviseur, Me Christophe Pech de Lacclause. Par ailleurs, il a subi des pressions des douanes pour ne pas révéler sa qualité d’aviseur, ce qui relève de la subornation de témoin. » Une bonne partie de la haute administration douanière a été entendue, ainsi que des diplomates, qui ont rendu visite à l’aviseur en prison.

Lors de son audition, Michel Charasse confirme avoir « entendu parler » de Fiévet lors de son arrivée au ministère. Rien d’anormal. Le fidèle de François Mitterrand dit se tenir « informé régulièrement des activités des agents des douanes et de personnes comme Fiévet qui travaillent pour leur compte contre rémunération ». En effet, l’une des priorités du ministre est d’« engager partout dans le monde des informateurs sûrs, discrets et efficaces ». Il relève au passage qu’il a dû lui-même « protéger des douaniers » impliqués dans une livraison « contrôlée » de stupéfiants.

Des activitées classées « secret défense »

Michel Charasse est assuré du soutien du président Mitterrand qui attache un « grand prix à cette politique ». Une stratégie que personne ne conteste : « Les douanes françaises n’ont eu qu’à se féliciter des activités de l’ensemble des agents, y compris Fiévet. » D’autant que l’agent NS 55 est basé à Gibraltar, considéré comme un « point stratégique ». Les rencontres avec Fiévet ? « Pas plus souvent que d’autres agents des douanes », assure Michel Charasse. Il poursuit : « Il m’est arrivé de lui faire dire ma satisfaction. Il m’est aussi arrivé de le lui dire directement lorsque je le voyais ou lorsque je lui parlais au téléphone. »

L’ancien directeur général des douanes, Jean-Dominique Comolli, plus précis, se souvient au moins d’une rencontre « dans le bureau du ministre ». L’aviseur Fiévet apporte, en effet, ses éclaircissements sur ses conditions de travail « pas faciles ».

En résumé, Michel Charasse assure non sans humour qu’il a toujours « su ce qu’il faisait », « mais on ne peut pas dire que nous vivions ensemble ». Un homme courageux, efficace… Les éloges ne manquent pas.

Les ennuis de Fiévet en 1994 ?

Michel Charasse n’est plus en poste (il a été remplacé par Nicolas Sarkozy) et il les apprend – dit-il – par la presse. Malgré les sollicitations de sa famille, Michel Charasse se refuse à intervenir. De toute façon, ces opérations sont classées « secret défense », car elles concernent des « activités particulièrement dangereuses ».

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FRANCE (Douane francaise): retour en vidéo sur l’affaire Fievet – NS 55 DNRED

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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane) : bonne pioche sur l’A 31 pour les douaniers de la BSI de NANCY

Lundi 24 avril, la brigade de Nancy, en alerte maximum, effectue des contrôles sur l’autoroute A31 dans le sens sud/nord.

Bien rencardés, ou au flair traditionnel particulièrement développé, les douaniers repèrent un camion frigorifique. Ils décident de l’arrêter sur l’aire de Sandaucourt-les-Rappes dans les Vosges. A son bord, deux chauffeurs de nationalité espagnole.

Après l’ouverture du camion, les douaniers constatent la présence de 46 caisses en bois contenant des citrons. Ils finissent par découvrir plusieurs sacs dissimulés sous les fruits. Des sacs contenant de l’herbe de cannabis.

Le camion est alors totalement vidé et fouillé. Les gabelous découvrent 376 kilos d’herbe de cannabis et 1,1 Kilo de résine de cannabis.

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EUROPE 🇪🇺 (Narco-business) : comment les narcos infiltrent les ports européens

La réalité des « frontières passoires »

Un rapport d’Europol de l’inefficacité des contre-mesures adoptées par les pouvoirs publics

Depuis un poste de contrôle situé sur le port du Havre (Seine-Maritime), le 4 février 2022.
Depuis un poste de contrôle situé sur le port du Havre (Seine-Maritime), le 4 février 2022. OLIVIER LABAN-MATTEI / MYOP POUR « LE MONDE »

Deux chiffres suffisent à comprendre l’intérêt des principaux ports européens pour le crime organisé : en 2021, 98 millions de conteneurs y ont transité et 2 % du total seulement ont été inspectés. Cette proportion a beau atteindre 10 % s’agissant des cargaisons en provenance d’Amérique du Sud, il n’en reste pas moins vrai que : « La probabilité que des conteneurs contenant des marchandises illicites soient détectés reste faible, en particulier compte tenu de l’importance du trafic et du débit journalier de conteneurs. »

Le transport maritime demeure un vecteur privilégié d’acheminement de marchandises prohibées – drogues, cigarettes de contrebande, articles contrefaits.

Aucune compagnie ne semble pouvoir échapper à leur industrie, que ce soit par le biais de l’exportation astucieuse, la technique du Rip-Off, la fraude et par la corruption.

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (DNRED): le dossier de Marc Fievet est classé secret défense…Pourquoi?

Le champ d’ application “du secret de la défense nationale”, aux termes de l’ article 413-9 du code pénal, recouvre les renseignements, objets, documents, procédés, données informatisées et fichiers intéressant la défense militaire, la diplomatie, la défense civile, la sécurité intérieure, la protection des activités économiques, environnementales ou industrielles et la protection du patrimoine scientifique et culturel de la France.
La classification des informations est de la seule responsabilité de chaque ministre dans son domaine de compétence.

Le Premier Ministre est l’ autorité compétente pour définir les critères et les modalités des informations classifiés “très secret défense” qui concernent exclusivement les priorités gouvernementales majeures de défense.
La décision de classification est matérialisée par l’ apposition de tampons ou de marquages bien définis, destinés à traduire un niveau de classification “très secret défense”“secret défense” ou “confidentiel défense” .
L’ accès à un document classifié est alors limité aux seules personnes habilitées. Cependant, le fait d’ être habilité est une condition nécessaire mais non suffisante pour avoir accès à une information classifiée car il faut de plus que la personne puisse invoquer “le besoin d’ en connaître”. Si cette exigence est remplie par les nécessités des investigations conduites par les enquêteurs, le parquet ou le magistrat instructeur, seuls les premiers cités pourront avoir accès aux informations classifiées et cela à condition qu’ ils soient titulaires d’ une habilitation en cours de validité et du niveau des informations en question. Les magistrats, pour leur part, ne possèdent pas l’ habilitation requise et ne peuvent donc pas prendre connaissance des documents.
D’ autre part, il ne peut pas y avoir de déclassification d’ informations classifiées concernant de façon globale une affaire ou un dossier mais seulement une déclassification d’ un ou de plusieurs documents ou objets (logiciel informatique, prototype…).

En outre, une personne habilitée ne peut être déliée de ses obligations contractées au titre de son habilitation au secret défense. Ainsi, il est inutile de demander à une autorité administrative d’ autoriser l’ un de ses agents à venir déposer sur telle ou telle information encore classifiée. Il convient au contraire de demander la déclassification du document supportant cette information pour que l’ agent puisse ensuite s’ exprimer devant le juge si le dit document a été déclassifié.
Enfin, les règles relatives au secret de la défense nationale sont applicables en vertu de législations très diverses…

source

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AVIS
Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005

NOR: CSDX0508078V

Vu la loi n° 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ; Vu la lettre de saisine du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en date du 16 décembre 2004 et la demande présentée le 17 novembre 2004 par Mme Sophie Clement, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de l’instruction ouverte à son cabinet sur plainte de M. Marc Fievet concernant ses relations avec les douanes françaises ;

La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, ayant examiné l’ensemble des documents classifiés qu’elle a recueillis au terme des investigations conduites par son président en vertu des pouvoirs que lui confèrent les articles 5 et 6 de la loi susvisée,

Emet un avis défavorable à la déclassification des pièces contenues dans le dossier établi au nom de M. Fievet, en sa qualité d’aviseur de la direction générale des douanes et droits indirects.

Fait à Paris, le 27 janvier 2005.
Pour la Commission consultative du secret de la défense nationale:
Le président,
P. Lelong

source legifrance

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – DOD) : entre Montpellier, l’Espagne et la Lozère, Olivier était-il chef d’un réseau de stups ou travaillait-il pour les gabelous ?


En tous les cas,Yanick Philipponnat, journaliste  à  Midi Libre consacre ce 25 avril 2023 un papier sur ce Héraultais incarcéré depuis juin 2021 et qui est remis en liberté deux mois avant son procès. Ce dernier conteste formellement être le chef d’un réseau international de drogue et affirme travailler pour les douanes. Reste à La Cour de cassation de statuer sur la requête en nullité pour « déloyauté ».

INTERVIEW d’Olivier par Marc Fievet en bas de page

L’article écrit par Yanick Phiiplipponnat, journaliste  à  Midi Libre

EXTRAITS

Selon nos informations, le tribunal judiciaire de Montpellier a remis en liberté le 19 avril quatre individus soupçonnés d’un vaste trafic international de stupéfiants entre l’Espagne, l’Hérault, la Lozère et la région parisienne.  Le tout, lors d’une audience relais, alors qu’ils seront jugés début juin, délai légal maximal avant lequel ils doivent comparaître.

Parmi eux, Olivier D., un Héraultais de 46 ans, désigné comme le chef du réseau par les enquêteurs et qui se retrouve au cœur d’un imbroglio judiciaire hors-norme. “Dédé” se présente ainsi comme un aviseur des douanes : ces personnes qui infiltrent la criminalité organisée pour devenir informateur contre rétribution. Ce que contestent les gabelous. Mais jusqu’à cacher son existence comme le soutient la défense ?

Tentative de meurtre, coke, blanchiment et cryptomonnaie

Quand l’affaire a éclaté, avec au départ une tentative de meurtre par arme à feu, les gendarmes de la section de recherches de Montpellier, au terme de plusieurs mois de surveillances, ont interpellé une quinzaine de suspects. Pour eux, Olivier D., surnommé également “l’ami”, sept condamnations au compteur, est à la tête d’un fructueux trafic de résine de cannabis et de cocaïne, si bien structuré qu’il irait jusqu’à blanchir des dizaines de milliers d’euros dans des sociétés immobilières en Espagne ou de la cryptomonnaie.

Des « informations prometteuses mais inexploitables »

« Les premières fois que l’on a dit qu’il était aviseur, ils nous ont ri au nez » déplore Me Luc Abratkiewicz, l’avocat du quadragénaire. Qui a, depuis un an et demi, multiplié les recours pour que les douaniers soient entendus. Sans succès, même si ces derniers ont fini par expliquer qu’ils avaient eu quatre rencontres avec Dédé. Mais ils le dénigrent : ses informations jugées « prometteuses » auraient été finalement « inexploitables ou fausses » de la part de celui qui est décrit comme un grand manipulateur et qui aurait seulement voulu éviter d’être interpellé.

La juge d’instruction, elle, a apposé le “secret-défense” sur les identités des agents des douanes.

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La suite intégrale de cet article

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A la lecture de cet article, Aviseur international, toujours surpris de l’utilisation du ‘secret défense’ a réussi à interviewer Olivier.

Marc FievetSuite à l’article paru ce mardi 25 avril dans le midi libre concernant les faits pour lesquels vous aviez été incarcéré puis libéré qu’avez vous à dire ?

Olivier: comme ce que je dis depuis le début … j ai été recruté par la DOD (Direction des Opérations Douanières) pour enquêter sur l’OFAST (ex OCRTIS) et leurs informateurs en Andalousie, pas sur des trafiquants classiques . C’était la condition! Mon aide ponctuelle ne devait concernait uniquement que ces gens là qui font de l’incitation à l’infraction en organisant des remontées surveillées avec l’OFAST. J ai accepté de faire cela car un proche a été victime de ce système tout simplement.

Marc Fievet – Pouvez vous prouver ce que vous avancez ?

Olivier: tout à fait j’ai toutes les conversations avec la DOD le prouvant et j’ai proposé maintes fois à la juge d instruction de les lui donner, mais la vérité ne semble pas l’intéresser, elle veut juste me faire payer de m’être attaqué à un aussi prestigieux service de police .

Marc Fievet – Pourquoi les douaniers nient en partie les faits en disant que vous leur avez transmis que des informations inexploitables ?

Olivier: c’est totalement faux et je peux le prouver … Après ils m’avaient prévenu que leurs patrons n’assumeraient pas une nouvelle guerre des services comme à l’époque de l’OCRTIS et de François Thierry si j’étais découvert et ils m’ont tout simplement lâché !

Marc Fievet Qu’avez vous à rajouter ?

Olivier: je n’ai jamais rien fait d illégal et j’ai toujours eu l’accord des douanes, avant, pendant et après ! Je ne mens pas et je tiens à préciser qu’il n’y a pas d’armes dans ce dossier; le seul revolver est en règle et il n’y a pas non plus de cryptomonnaie, ni de 350 kilos de cocaïne à Barcelone ! C’est grave de travestir la vérité à ce point ! Je ne m’appelle pas « l’ami » non plus et mon avocat Me Abratkiewicz a été menacé de 5 ans de prison juste parce qu il me défend. C’est hallucinant ! Mais j ai confiance en la justice et je pense que si le président de la plus haute instance française s’est auto saisi du dossier ce n’est pas pour rien ! C’est très grave ce qui s’est passé et l’acharnement que j’ai subi pour m’être attaqué à ces gens là … Je veux juste que la vérité éclate et c’est bien parti pour …

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ÉTATS-UNIS 🇺🇸 (DEA) : comment faire capoter la dépénalisation de la drogue en Oregon !

Des photos de victimes du fentanyl au siège de la DEA (Drug Enforcement Admnistration)

La dépénalisation de la drogue décidée par l’Oregon n’a pas été le succès escompté: les overdoses ont doublé car les incitations à se désintoxiquer ont disparu.

Retour sur un fiasco 

58% des habitants approuvaient la décriminalisation

Autrefois l’Oregon était classé parmi les Etats américains connaissant le plus fort taux d’addiction aux drogues illicites, et parmi les plus mal lotis en matière d’accès aux traitements. Recourir au système de justice criminelle pour traiter l’addiction « a été un échec lamentable », rappelle le district attorney de Multnomah County Mike Schmidt qui, après avoir poursuivi pendant des années les utilisateurs, a fait campagne pour la décriminalisation. « Les gens souffrant d’addiction ont besoin d’aide, pas de sanctions judiciaires », proclamaient les flyers de la campagne. Les habitants ont approuvé la décriminalisation à 58%.

Doublement des morts par overdose

Mais depuis que la mesure est entrée en vigueur en février 2021, l’aide n’a pas été facile à trouver. Alors que la pandémie a généré une augmentation de la consommation de drogue dans tout le pays, les morts par overdose ont quasiment doublé en Oregon entre 2019 et 2021, tandis qu’elles n’augmentaient que de 50% au niveau national.

source et plus

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NARCO-BUSINESS: la Russie est-elle en train de devenir la nouvelle plaque tournante européenne du trafic de cocaïne ?

Le 10 avril, les autorités russes ont saisi plus de 699 kilos de cocaïne à Moscou.

Selon le FSB, l’agence de renseignement du pays, la drogue était principalement destinée au marché européen. Cette prise, qui fait suite à une précédente saisie de 200 kilos à la fin du mois de mars, amène les experts à penser que le pays est en train de devenir un point de transit pour la cocaïne sur le marché européen, alors que les ports tels qu’Anvers et Rotterdam sont de plus en plus étroitement surveillés.

SOURCE ET PLUS

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ITALIE 🇮🇹 (saisie de 850 kg de cocaïne) : l’armateur grec dément toute implication

Après la saisie par les autorités italiennes de 850 kilos de cocaïne sur un vraquier grec, la compagnie Laskaridis Shipping a assuré vendredi 21 avril que «ni l’équipage ni la société n’étaient impliqués» dans ce trafic.

Le navire a quitté le port de Santos au Brésil le 23 mars et est arrivé via le détroit de Gibraltar à Venise en Italie le 17 avril. «La contrebande a été détectée par les autorités italiennes alors que le navire était amarré à Venise» précise le communiqué de la compagnie grecque. Elle était cachée dans des tuyaux du navire situés dans la cale «à environ onze mètres sous la ligne de flottaison (…) dans une partie qui n’est pas accessible de l’intérieur et qui ne peut être accessible que par des plongeurs», ajoute Laskaridis Shipping.

source et plus

Grande sequestro a Venezia di 850 chili di cocaina sarebbe avvenuto a bordo di un mercantile fermo in rada, nella giornata di martedì 18 aprile. Il controllo sulla nave – una porta rinfuse con una ventina di marinai di equipaggio – sarebbe stato effettuato su segnalazione proveniente dal Comando generale della Guardia di Finanza. A Venezia le ‘fiamme gialle’ non hanno per ora fornito alcun particolare sull’operazione; il blitz sarebbe avvenuto in due fasi, un primo sequestro di circa mezza tonnellata di cocaina risalirebbe alla giornata di martedì. Poi, una nuova ispezione ieri, mercoledì, ha portato alla scoperta di altri 350 chili della stessa sostanza. Il mercantile, ancora in rada, è previsto attracchi oggi nel porto di Marghera, e a quel punto gli uomini della Gdf potranno terminare le indagini.

PIU

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