Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Albanian police on Wednesday seized 45.5 kg of cocaine found in a container in the Port of Durres during a police operation codenamed “Transit”.
The company’s administrator and a customs agent contracted by the company were detained on charges of trafficking in narcotics.
One of the arrested, which the police referred to with the initials E.V. is later confirmed Egert Vargu, the ruling Socialist Party councilor in the Municipality of Tirana acting as a customs agent contracted by the company.
The other detainee was “A. F., 30, resident in Prishtina, an acting administrator in the company that ordered a shipment of chicken meat in Brazil”, the police said.
C’est La Provence qui nous apprend qu’au cours d’une classique opération de contrôle, la brigade de surveillance des douanes accompagnée d’un chien-douanier, a découvert, le 2 juillet, 33 kilos de résine de cannabis et une AK47 dissimulés dans les bagages d’un individu qui a été confié à l’OFAST.
L’homme a été incarcéré et une information judiciaire a été ouverte!
C’est une petite cargaison de 77 kg de cannabis qui a été découverte, lundi 18 juillet 2022, par les agents du fisc et par la Garda Síochána, la police nationale de la République d’Irlande, sur le port de Co Wexford, « au cours d’une perquisition d’une remorque non accompagnée » arrivée sur un ferry en provenance de Cherbourg (Manche).
Le Parisien nous apprend que les policiers du SDPJ 94. ont saisi des gros sacs disposés à l’arrière d’une Renault Kangoo contenant près de 300 kilos de cocaïne et 80 kilos de résine de cannabis ce mardi matin à Charenton-le-Pont.
Toute cette drogue était disposée à l’arrière de ce Kangoo qui était garé dans un box situé dans un parking souterrain situé dans un immeuble cossu, avenue Jean-Jaurès, à quelques pas du Bois de Vincennes.
Personne n’a été interpellé pour l’heure dans le cadre de cette affaire, selon une source proche du dossier.
Según las informaciones suministradas por el coronel Julio Ernesto Triana Vergel, jefe de interdicción de la Policía de Antinarcóticos, fue gracias a la colaboración ciudadana que se logró la importante incautación en los dos vehículos de carga.
“Es otro importante resultado de la estrategia ‘Esmeralda’. A partir de una denuncia recibida en la Línea 167 de la Dirección de Antinarcóticos, se despliegan las labores investigativas sobre dos volquetas que provenían del Valle del Cauca con clorhidrato de cocaína hacia la ciudad de Bogotá. Se ubican los dos vehículos en un parqueadero de Fontibón en los cuales se detecta una sustancia cerca de 1.100 kg de clorhidrato de cocaína”, afirmó el jefe de interdicción de la Policía de Antinarcóticos.
Trescientos paquetes rectangulares fueron encontrados en el interior de un camión. La carga total equivale a 301 kilos y 647 gramos de cocaína. El operativo policial llamado Crucero permitió la aprehensión de un ciudadano a quien se vincula con una organización dedicada al tráfico de droga.
Según el reporte preliminar de los agentes de la Unidad Nacional de Investigación Antidrogas (UIAN), descubrieron que este grupo tenía un centro de acopio de la droga en el cantón Mejía, en el sector suroriental de la provincia de Pichincha.
Dans l’affaire du trafic de cocaïne en Côte d’Ivoire, les enquêteurs ont pu remonter la filière et localiser une partie des cerveaux présumés de la mafia qui sévissait à Abidjan et à San-Pedro, deux villes balnéaires, au Sud-Liban. Du moins, c’est ce qu’affirme Africa Intelligence.
« Les enquêteurs ont localisé une partie des présumés cerveaux du trafic dans le sud du Liban. Des demandes de coopérations judiciaires sont en cours, mais les accords entre la Côte d’Ivoire et le Liban interdisent l’extradition de nationaux entre les deux pays », a dévoilé le magazine d’informations numériques Africa Intelligence, ex-Lettre du continent.
Dans l’affaire du trafic de cocaïne en Côte d’Ivoire, les enquêteurs ont pu remonter la filière et localiser une partie des cerveaux présumés de la mafia qui sévissait à Abidjan et à San-Pedro, deux villes balnéaires, au Sud-Liban. Du moins, c’est ce qu’affirme Africa Intelligence.
« Les enquêteurs ont localisé une partie des présumés cerveaux du trafic dans le sud du Liban. Des demandes de coopérations judiciaires sont en cours, mais les accords entre la Côte d’Ivoire et le Liban interdisent l’extradition de nationaux entre les deux pays », a dévoilé le magazine d’informations numériques Africa Intelligence, ex-Lettre du continent.
Según la Fuerza Naval del Caribe, fueron 407 paquetes rectangulares con un peso bruto de 442.95 y peso neto de 386.4 kilogramos.
Los kilogramos de cocaína eran transportados en una embarcación tipo Go Fast de dos motores y en los que se encontraban cuatro tripulantes de nacionalidad extranjera.
En la operación, liderada por la Armada de Colombia y sus Unidades de Guardacostas, Grupo Aeronaval del Caribe y apoyo de la Fuerza Aérea, se realizó la interdicción marítima a 7 millas náuticas de la Costa, cerca de Puerto Velero, Atlántico.
La Ertzaintza ha detenido este fin de semana a dos hombres en un control rutinario en la A-1, a su paso por el municipio alavés de Salvatierra. Tras dar el alto a un camión, los agentes encontraron 55 kilos de cocaína en el interior del vehículo donde ambos viajaban, según ha informado este domingo el Departamento vasco de Seguridad. Los ertzainas hallaron varias mochilas con la droga y también dinero en efectivo. Se trata de uno de los alijos de cocaína más importantes incautados hasta la fecha por la Policía vasca.
Los hechos ocurrieron sobre las nueve y media de la noche de ayer, sábado, cuando agentes de la Unidad de Tráfico de Álava realizaban un control rutinario de vehículos en la A-1, a la altura de Salvatierra. Los agentes ordenaron al conductor que detuviera el camión y, tras realizar las habituales comprobaciones, se percataron de que «la mercancía que contenía el vehículo no correspondía con la indicada por sus ocupantes», detalla el departamento de Seguridad. En consecuencia, los ertzainas procedieron a acometer una inspección. Fue entonces cuando encontraron grandes cantidades de una sustancia blanca prensada, presumiblemente cocaína, así como 2.000 euros en efectivo.
A la vista de estos hechos, los agentes solicitaron la presencia del Servicio de Investigación Criminal Territorial de la Ertzaintza, quienes constataron, una vez analizada la mercancía, que se trataba de cocaína. Por todo ello, se procedió a la detención de los dos hombres, de 47 y 59 años de edad. Los arrestados están acusados de un presunto delito de tráfico de drogas.
Un chauffeur de poids lourd italien, contrôlé par les douaniers du Perthus avec 587 kilos de cannabis à bord de son camion sensé transporter de la lessive, vient d’être condamné à 4 ans de prison ferme, 5 ans d’interdiction du territoire français et plus d’un million d’euros d’amende douanière.
C’est à la barrière de péage frontalière du Boulou (Pyrénées-Orientales), lors d’un contrôle effectué dans la soirée du mardi 5 juillet, que les douaniers du Perthus ont découvert 587 kilos de cannabis dissimulés dans un poids lourd immatriculé en Italie.
Au total, les douaniers ont découvert et saisi 298 kilos de résine de cannabis, 289 kilos d’herbe de cannabis et plus original, 400 grammes de cire de cannabis, un produit concentré ayant une apparence semblable à de la cire d’abeille, mais dont les concentrations de cannabinoïdes peuvent atteindre les 80 %.
C’est TF1 INFO qui nous rappelle qu’en France, les débats autour de la drogue gravitent bien souvent autour du cannabis et de sa légalisation. Pour autant, les spécialistes alertent sur la popularité croissante de la cocaïne. Si l’on en croit des chiffres relayés au cours des derniers jours en ligne, on compterait d’ailleurs en France pas moins de 600.000 consommateurs.
Si le ministère de l’Intérieur communique autour des interpellations liées à la drogue, il ne s’agit pas de l’institution la mieux placée pour évaluer le nombre de consommateurs. Pour obtenir des estimations, c’est vers l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT), dont les travaux font référence dans l’Hexagone.
Sur son site, il consacre une page spécifique à la cocaïne et observe que « sous sa forme chlorhydrate », il s’agit du « produit illicite le plus consommé en France après le cannabis ».
La part des 18-64 ans « ayant expérimenté la cocaïne a été multipliée par quatre en deux décennies », apprend-on, passant au sein de la population de « 1,2 % en 1995 à 5,6% en 2017 ». Qu’en est-il des consommateurs plus réguliers ? « L’usage dans l’année est déclaré par 600 000 personnes », note l’OFDT, accréditant le chiffre fourni par Challenges. « L’usage actuel comme l’expérimentation concernent toujours deux à trois fois plus les hommes que les femmes », note l’observatoire. Impossible toutefois de disposer de données plus précises, relatives notamment aux consommateurs mensuels, hebdomadaires ou quotidiens. Si l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies recueille des éléments ciblés sur certains de nos voisins, nous ne pouvons pas compter sur un tel niveau de détail en France.
Qui sont les consommateurs ? « Tout le monde ! », tranchait il y a peu Amine Benyamina, chef du service psychiatrie-addictologie à l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif (Val-de-Marne). Interrogé par Le Parisien, il notait que « dans les années 1980, cette drogue était réservée à une élite », mais que désormais « il n’y a plus de déterminisme social. C’est un étudiant en école de commerce, un jeune employé d’une boîte de pub, des journalistes, beaucoup, des soignants, aussi. Des gamins en consomment de temps en temps et la cocaïne circule même dans des lycées. En consultation, les plus jeunes patients ont 16 à 17 ans », alerte-t-il.
L’OFDT rappelle que « la consommation de cocaïne et de crack, qu’elle soit ponctuelle ou chronique, peut avoir un impact sur la santé physique et psychique des usagers. Ces conséquences peuvent survenir quels que soient le mode d’administration, la quantité et la fréquence de l’usage ». La mortalité liée à cette drogue se révèle quant à elle « en nette hausse », puisque « l’implication de la cocaïne, au moins en partie, dans les décès en relation avec l’abus de médicaments et de substances a augmenté au cours des dernières années, passant de 9% à22 % des décès entre 2013 et 2019 ». Aboutissant ainsi à 110 décès en 2019.
Sept suspects ont comparu jeudi devant un tribunal à Bissau dans une affaire de saisie de drogue de 980 kg, dont la quasi-totalité a disparu depuis cette importante prise en novembre, selon le directeur de la police judiciaire.
« En novembre dernier, 980 kg ont été saisis par la police, mais 975 kg ont purement et simplement disparus dans la nature. On présume que ce sont des éléments des forces de sécurité et de défense qui se sont emparés de cette quantité de cocaïne », a dit à la presse jeudi Domingos Monteiro, le directeur de la police judiciaire.
C’est le jeudi 7 juillet que les agents du « Federal Revenue Service » et de la Police Fédérale ont procédé à deux saisies totalisant 1 536,5 kg de cocaïne dans le port de Santos.
Les conteneurs ont été bloqués et sélectionnés pour une vérification physique par le fisc selon des critères objectifs d’analyse des risques, y compris une inspection non intrusive par numérisation d’images. Pendant le travail, le chien a signalé positivement la présence de drogue.
La première saisie a eu lieu dans une cargaison d’arachides destinée à Rotterdam, aux Pays-Bas. Le poids brut de la drogue trouvée est de 568,5 kg.
La deuxième appréhension concerne une cargaison d’huile de soja et de sucre à destination du Liban, mais transbordée au port de Tanger Med, au Maroc. Le poids brut de la drogue trouvée dans les sacs de sucre est de 968 kg.
C’est « Caso Abierto LEVANTE » qui nous informe que trois hommes ont été arrêtés alors qu’ils tentaient de quitter la zone portuaire de Valencia dans un camion, avec plusieurs sacs à dos remplis de coke, planqués dans la cabine d’un camion. C’est le service de sécurité du Port qui les a détectés au terminal à conteneurs CSP de Valencia.
Ils avaient retiré les sacs à dos contenant la cocaïne du conteneur arrivant de Cartagena de Indias en Colombie, chargé de légumes et lesté des 250 kilos de cocaïne.
Les trafiquants ont utilisé le système « rip off » pour acheminer cette cargaison vers l’Espagne. Ce système, très bon marché pour les trafiquants, consiste à contaminer un conteneur avec une cargaison légale pour une entreprise non liée au trafic de drogue, qu’ils choisissent pour son volume élevé d’importations, ce qui minimise la possibilité que les douaniers (SVA( la soumettent à un contrôle.
Quelque 45 kilos de cocaïne ont été découverts récemment dans un car de tourisme de la société allemande Flixbus, a annoncé vendredi Bruno Coppin, le magistrat chargé des relations avec la presse au parquet limbourgeois.
Gabriel Attal, le ministre délégué chargé des Comptes publics, a félicité les douaniers de la BSI de Poitiers pour la saisie d’une tonne 800 de haschich.
‘ Ces saisies exceptionnelles qui témoignent de l’engagement quotidien des douaniers dans la lutte contre les trafics de stupéfiants ‘ .
Les deux condamnés, un Singapourien de 48 ans et un Malaisien de 31 ans, avaient été reconnus coupables de trafic d’héroïne dans la même affaire en 2016.
Dans une interview récente à la BBC, le ministre de l’Intérieur et de la Justice de Singapour Kasiviswanathan Shanmugam a défendu l’usage de la peine de mort, estimant qu’il est «clairement prouvé qu’il s’agit d’une dissuasion sérieuse pour les trafiquants de drogue potentiels».
Les éléments de la police de l’aéroport de Casablanca, sur la base d’informations fournies par la DGST, ont saisi près de 18 kilogrammes de cocaïne, ce mercredi 6 juillet, et arrêté deux ressortissants d’Afrique subsaharienne.
Selon un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), les deux individus, âgés de 31 et 33 ans, sont arrivés à bord d’un vol en provenance d’un pays d’Afrique centrale. Ils sont soupçonnés de faire partie d’un réseau de trafic de drogues à l’échelle internationale.
Une opération menée par les agents du SVA (Douanes), la Guardia Civil et la Policia Nacional du port d’Algésiras a permis la découverte d’une cargaison de cocaïne retrouvée cachée dans un porte-conteneurs, le CMA-CGM Voltaire, qui est amarré au terminal TTI-Algésiras.
Les agents ont fait irruption dans le navire et ont trouvé un compartiment secret, une sorte de cabine dont l’accès avait été scellé d’une manière un peu particulière, ce qui a éveillé leurs soupçons.
Après avoir réussi à l’ouvrir et à accéder à son intérieur, ils ont trouvé 12 sacs de sport où se trouvait la drogue conditionnée.
La cargaison débarquée, la pesée a donné un poids de 417 kilos.
C’est dans « InSight Crime » que l’on apprend qu’une cargaison de près de deux tonnes de cocaïne interceptée dans une ville côtière du Pérou, à destination des Pays-Bas, provenait de deux régions productrices de coca différentes du pays, indiquant que le gang péruvien responsable de la cargaison négociait avec des clans qui fonctionnaient traditionnellement séparément.
Les 1 881 kilogrammes de cocaïne, conditionnés dans 43 sacs, ont été saisis fin juin dans la ville côtière de Máncora, dans le nord-ouest du pays.
La drogue devait être transférée par hors-bord vers un autre navire en haute mer, selon le média péruvien La República. La cocaïne était destinée à la ville portuaire de Rotterdam. La saisie faisait partie d’une opération plus vaste au cours de laquelle les autorités ont arrêté le chef de gang Jorge Enrique Bazán Aguilar, alias « Gordo Tobi », le cerveau présumé de l’expédition de drogue. Trois hommes ont réussi à échapper à la descente de drogue, dont le conducteur du hors-bord. Une propriété sur une plage de Máncora, connue sous le nom de Las Pocitas, qui avait été utilisée pour stocker et emballer de la cocaïne, a également été perquisitionnée. Là, les autorités ont arrêté quatre membres du gang de Gordo Tobi, dont un citoyen vénézuélien, et ont saisi une voiture et quatre jet-skis.