TUNISIE (Attaque terroriste à Bouchebka): les unités douanières étaient informées des menaces

Attaque terroriste contre des douaniers à Bouchebka

publié le 24/08/2015 20:48
Mohamed Ghodhbani livre des détails sur l’attaque terroriste de Bouchebka

Toutes les unités douanières des frontières « étaient informées des menaces terroristes», a affirmé, aujourd’hui lundi 24 août 2015 la direction générale des douanes qui a démenti les déclarations du syndicat des douaniers à Kasserine.

Une cellule de crise s’attèle actuellement à la collecte des informations concernant le déroulement de l’incident afin d’en délimiter les responsabilités, a déclaré le directeur général des douanes, Adel Ben Hassine, qui présidait à Kasserine les funérailles du martyr Abdelmajid Dabbabi.

Des fonds seront consacrés au renforcement des équipements et des moyens mis à la disposition des unités douanières, particulièrement celles se trouvant dans les zones frontalières, pour appuyer leurs efforts dans la lutte contre le terrorisme et la contrebande.

La patrouille attaquée dimanche soir était à dix kilomètres de son quartier général où elle devait se rendre après avoir accompli sa mission, a encore précisé M. Adel Ben Hassine. L’attaque terroriste survenue dans la soirée du dimanche au niveau du poste frontalier de Bouchebka, gouvernorat de Kasserine, avait fait un mort et deux blessés.

source: http://www.businessnews.com.tn/attaque-terroriste-a-bouebka–les-unites-douanieres-etaient-informees-des-menaces,520,58411,3

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Attaque de Bouchebka : la mafia des contrebandiers serait impliquée

26/08/2015 13:36

Actualités : Attaque de Bouchebka : la mafia des contrebandiers serait impliquée

Interviewé par Chaker Besbes dans Studio Shems, Mohamed El Ghodhbane, président du syndicat de la douane, a révélé que ce qu’il a qualifié de « mafia de la contrebande » entretient des liens très étroits avec des terroristes, et que les grands contrebandiers sont impliqués dans l’attaque terroriste de Bouchebka, qui a fait 3 blessés et un mort, le martyr Abdelmajid Dabbebi.

Ghodhbane a insisté sur le fait que ses déclarations ne concernent en aucun cas les petits contrebandiers. Il a ajouté que malgré que plusieurs postes ont été avertis de l’éventualité d’une attaque imminente, rien n’a pu empêché le drame.

Le syndicaliste a estimé que les unités douanières « sont les plus faibles dans la lutte contre le terrorisme »
Kasserine – Actualisation: un agent de la douane meurt dans une attaque terroriste et deux autres sont portés disparus

23/08/2015 23:45

Une source bien informée confie au correspondant de Shems FM à Kasserine, que l’agent de la Douane Abdelmajid Dabbebi est tombé en martyr, cet après-midi, dans l’attaque terroriste qui a visé  une patrouille de la garde douanière dans la région de Bouchebka à Kasserine.

La même source nous précise qu’un autre agent a été blessé et transporté à l’hôpital de la région pour y recevoir les soins nécessaires.
Les recherches sont toujours en cours pour retrouver les deux autres agents qui faisaient partie de la patrouille et qui sont toujours portés disparus.
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REPUBLICA DOMICANA: La DNCD con las Fuerzas Armadas y la agencia antinarcóticos de Estados Unidos (DEA) decomisa 700 paquetes de cocaína en lancha procedente de Colombia

Noticias | América Latina
Reuters
Sábado, Agosto 22, 2015

La Dirección Nacional de Control de Drogas (DNCD) dominicana decomisó este sábado un cargamento de 700 paquetes de cocaína en una lancha rápida procedente de Colombia, que era transportado por un dominicano, un venezolano y un colombiano, uno de los cuales fue detenido.

La DNCD llevó a cabo el operativo combinado con las Fuerzas Armadas y la agencia antinarcóticos de Estados Unidos (DEA).

Tropas de la DNCD y la unidad de apoyo contra el narcotráfico de las Fuerzas Armadas, Deproser, peinan La Ciénaga, en Barahona y zonas aledañas, por donde huyeron los dos narcotraficantes, con ayuda de algunos habitantes locales que se aprestaban a asaltar la embarcación con los 700 paquetes que estaban distribuidos en 28 pacas con 25 unidades cada uno, informó hoy la DNCD.

ReutersLa lancha rápida de la frustrada operación tenía tres motores fuera de borda, embarcación en que cargaban 18 garrafones llenos de gasolina, una parte con capacidad para 55 galones y la otra para 10.

También, sus tripulantes consumían frutas y bebidas para no deshidratarse durante la larga travesía por el mar Caribe, procedentes de La Guajira, entre Colombia y Venezuela, explicó la agencia antinarcóticos dominicana.

La DNCD afirmó que los narcotraficantes traían una capa impermeable azul, pensando que de esa manera podrían despistar los aviones dominicanos que desde el aire surcan los cielos en busca de detectar ese tipo de embarcación.

La inteligencia aliada de la agencia antidroga ubicó la embarcación con el cargamento de droga en el Puerto de La Guajira, alertando a las unidades de la DNCD que se encargaron del resto.

En el operativo fueron utilizados cuatro lanchas interceptoras y dos guardacostas de la Armada Dominicana, un avión Supertucano y un helicóptero de la Fuerza Aérea de la República Dominicana.

Otro helicóptero, del Ejército de la República Dominicana, también tuvo una participación destacada en la persecución por aire, mar y tierra contra la lancha llena de droga, agregó la información.

Al verse descubiertos por las autoridades dominicanas, los tripulantes de la lancha aumentaron la velocidad, poniendo en operación los tres motores fuera de borda y haciendo disparos contra el helicóptero.

Sin embargo, ante la persecución de las autoridades, los tripulantes de la embarcación con la droga se vieron precisados a buscar tierra, varándola violentamente en una pequeña playa de difícil acceso,

Colaboración EFE

FUENTE: http://www.ntn24.com/noticia/autoridades-de-r-dominicana-decomisan-700-paquetes-de-cocaina-en-lancha-procedente-de-colombia-65506

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Lea también: Autoridades paraguayas decomisan 120 toneladas de marihuana y queman 280 hectáreas de cultivo

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NARCOTRAFIC (Internet): l’économie informelle et le trafic de drogues sur Internet, en pleine expansion, n’ont pas délaissé le bitcoin comme monnaie d’échange, malgré la fermeture de Silk Road.

Le bitcoin et l’ombre de l’économie informelle

Nessim Ait-Kacimi / Journaliste

BITCOIN« Nous avons gagné la guerre sur les drogues grâce à bitcoin. » Ross Ulbrich, le fondateur de Silk Road, le supermarché en ligne des drogues qui a été fermé par les autorités fin 2013, avait de quoi être satisfait. Entre 2012 et septembre 2013, la croissance de ses ventes a été de 600 %, de 14,4 millions de dollars à près de 90 millions. Selon Nicolas Christin de Carnegie Mellon, en 2012, les transactions en bitcoins sur le site représentaient entre 4,5 % et 9 % des volumes traités sur toutes les Bourses mondiales du bitcoin.

Une myriade de sites

Depuis la chute de Silk Road, le marché des drogues en ligne autrefois concentré sur un nombre réduit d’acteurs (Black Market Reloaded, Atlantis, Open Vendor Database, Farmer’s Market) s’est morcelé en une myriade de sites, des centaines mais de plus petite taille. Il est très « résilient » à l’adversité : les actions de la justice, les opérations de piratage n’ont que des effets limités et transitoires sur son développement. Une étude (1) a passé en revue les 35 principaux sites de ventes de drogues pour évaluer leurs volumes. Ces derniers sont estimés entre 300.000 et 500.000 dollars par jour, et jusqu’à 650.000 dollars lors des journées fastes. Champion toute catégorie, Silk Road a généré à lui seul près de 214 millions de dollars durant son activité. A titre de comparaison, Bitpay, un des principaux services de paiement pour les entreprises, a généré pour 160 millions de dollars de transactions en bitcoins en 2014.

Le cannabis, la cocaïne et l’ecstasy représentent plus de 70 % des ventes sur ces sites. C’est un petit nombre de vendeurs qui réalisent l’essentiel des bénéfices : 2 % gagnent plus de 100.000 dollars sur la période (220 jours) et une trentaine plus de 1 million de dollars. 1 % des vendeurs représente plus de la moitié des volumes alors que 70 % des vendeurs parviennent à vendre pour moins de 1.000 dollars de stupéfiants. Autour de 20 % des drogues proposées sur le site ont été acquises dans la perspective d’une revente ultérieure . « L’importance de Silk Road vient de la façon dont il a révolutionné la distribution et le commerce des drogues. Même si les grands cartels ne vont pas vendre du jour au lendemain leurs centaines de kilos sur ces sites, ils y voient un moyen de diversifier leur distribution. Les marchés en ligne des drogues sont l’innovation qu’attendait l’économie informelle depuis des années », selon l’étude.

Conséquence, l’afflux d’argent sale vers le bitcoin n’est pas prêt de se tarir. Dans les six mois suivant la fermeture de Silk Road, l’offre de drogues sur Internet a bondi de 176 % selon Digital Citizens Alliance. Cette offre rencontre une demande importante. En effet, selon un sondage du Global Drug Survey, le pourcentage de personnes déclarant avoir acheté au moins une fois des drogues au sens large (alcool, tabac, cannabis, drogues de synthèse…) sur Internet va de 5 % (Suisse) à 14 % (France, Etats-Unis) et même 22 % au Royaume-Uni. Le rapport de la Rand Corporation présenté au gouvernement américain estimait que les Américains ont dépensé chaque année autour de 100 milliards de dollars pour acheter des drogues durant la dernière décennie. Si, ne serait-ce que 1 % de ces sommes transitait par le biais de sites Internet, cela représenterait 1 milliard de dollars, soit plus du quart du marché du bitcoin, estimé au total à 3,5 milliards de dollars. Du fait de son statut de premier arrivé dans la sphère des nouvelles monnaies bitcoin s’est imposée très vite comme la devise de transaction de tous ces sites.

Des plus-values importantes

En outre, jusqu’à fin 2013, son cours n’a pratiquement pas cessé de monter, offrant des plus-values importantes, à ceux qui la détenaient. Elle était à la fois un bon placement et une monnaie de transaction. Elle garantit une certaine discrétion (hors des circuits financiers et bancaires classiques), mais loin d’être totale. C’est la raison pour laquelle, ont émergé des solutions. Ainsi, conçu spécialement pour le « darkweb », « Bitcoin Fog » veut créer un « brouillard » impénétrable : il rend le bitcoin 100 % anonyme avec très peu de possibilité de remonter à son utilisateur. D’autres crypto-monnaies (darkcoin…) ont été conçues spécialement pour cette économie informelle florissante. Quand les sites sont fermés par la justice, les bitcoins saisis sont parfois remis dans le circuit. Ainsi, le FBI a vendu aux enchères une grande partie des bitcoins qu’il avait confisqués lors de l’affaire Silk Road.

N. A.-K., Les Echos

(1) « Measuring the longitudinal evolution of the online anonymous marketplace ecosystem ».

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/journal20150825/lec2_finance_et_marches/021274256699-le-bitcoin-et-lombre-de-leconomie-informelle-1147545.php?SUASLzHWPdzggaSJ.99

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USA: les « Minions » servent de mule pour livrer la cocaïne

De la drogue cachée dans des Minions aux Etats-Unis !

Des dealers avaient choisi de cacher la cocaïne dans des peluches à l’effigie des petits bonshommes jaunes.
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Des Minions utilisés pour cacher de la cocaïne !

Les Minions sont partout !

Dans les pubs, dans les magasins de jouets, au cinéma bien sûr, où le film rencontre un succès phénoménal, et ils causent même des perturbations sur les routes ! Une omniprésence qui pose même problème à leur créateur, le Français Pierre Coffin. « Je ne savais pas que les ‘Minions’ allaient être aussi omniprésents au point de me faire peur (…) Tout ça a un peu échappé à notre contrôle. Je vois certains trucs et je me demande : ‘Mais pourquoi ? Pourquoi les Minions représentent un nettoyeur haute pression, pourquoi sont-ils sur des boîtes de mouchoirs ?’« , avait-il avoué il y a quelques semaines.

Et aujourd’hui, les Minions se retrouvent impliqués – à leur insu, évidemment – dans un trafic de drogues ! Comme le révèle le site Mashable, la police de New York a en effet indiqué cette semaine qu’elle avait arrêté le mois dernier un homme de 24 ans, domicilié à Harlem, en possession de cinq paquets remplis d’un kilo de cocaïne chacun. Montant estimé du butin : 200.000 euros.

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Afin de passer inaperçue, la drogue avait été camouflée en cadeau pour enfant et notamment en peluche Minion ! Mais les petites créatures jaunes ne sont pas les seules à avoir servi de couverture aux trafiquants : le bonhomme de neige Olaf de « La Reine des neiges » a lui aussi été détourné pour camoufler de la drogue.

Outre l’homme de 24 ans, trois autres personnes ont été arrêtées dans cette affaire. La police de New York a publié les photos des paquets.

http://www.ozap.com/actu/de-la-drogue-cachee-dans-des-minions-aux-etats-unis/474925

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NARCOVUELOS: Perú reporta el ingreso de 222 narcoavionetas bolivianas en tres meses

Una de las aeronaves que cayó en territorio peruano

Santa Cruz, 22 de agosto (El Día).- Entre el 10 de mayo y el 16 de agosto se han detectado 222 vuelos de avionetas bolivianas que ingresaron a territorio peruano para cargar  77 toneladas de droga desde el valle de los ríos Apurímac, Ene y Mantaro, reveló un diputado peruano durante la sesión donde se aprobó en el vecino país el derribo de naves ligadas al narcotráfico.

El congresista Emiliano Apaza agregó, con base a datos del Comando Conjunto de las Fuerzas Armadas de Perú, que al año se detectan entre 600 y 1.000 vuelos, y que el 95% de las avionetas que ingresan ilegalmente a territorio peruano provienen de Bolivia.

Carlos Tubino, congresista autor del proyecto del derribo de aviones en Perú, declaró que de los 320.000 kilos de cocaína que se presume se producen en dicho país, según informes de Naciones Unidas, 180.000 kilos son sacados  por vía aérea, a través de Bolivia, otros 120.000 kilos salen por barcos y 20.000 kilos por tierra. Colombia, Brasil, Venezuela y, más recientemente, Bolivia, permiten el derribo de aviones sospechosos de transportar drogas.

Sin logística. El director nacional de la Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico en Bolivia, Santiago Flores, dijo que ante la falta de radares esta tarea aún no se viene encarando debido a que se están desarrollando las gestiones para la compra de equipos a través del gobierno boliviano.

Un exdirector antidroga que prefirió el anonimato dijo que en Bolivia hay departamentos donde la Felcn no tiene presencia policial como el caso de Santa Ana (Beni) donde existe bastante tráfico de drogas.

Recientemente policías casi fueron echados cuando montaron una operación que acabó con heridos. Según un anterior informe de autoridades antidrogas de Perú en dicho país un kilo de pasta base cuesta $us 900 y con la mejora de calidad que se la hace en Bolivia el kilo sube a $us 9.000.

Dirandro

Diarios peruanos en base al último informe emitido por la Dirección Antidrogas (Dirandro) desvelaron que los narcovuelos que salen de la selva peruana hacia el oriente boliviano se incrementaron a 13 vuelos por día.

Si hace dos meses se contabilizaron 8 narcovuelos desde la selva peruana a Bolivia, hoy aumentaron. Las pistas funcionan solamente en la mañana, de 6:00 a 11:00. Cada avioneta transporta entre 300 a 350 kilos de pasta base de cocaína al mes. Sacando cuenta de los 300 kilos transportados, se estima que de esas tres pistas clandestinas salen hacia Bolivia cerca a 108 toneladas.

El informe señaló además que en su totalidad las avionetas que transportan la cocaína tienen matrícula boliviana, y que son tripuladas en su mayoría por pilotos bolivianos. Un viaje aéreo trasladando droga hacia Bolivia le puede significar a piloto un ganancia líquida de 20 mil dólares, señalan los diarios.

http://oxigeno.bo/node/10836

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NARCOTRAFIC: Jack Riley, un coach à la poursuite d’El Chapo (Joaquín Guzmán)

DEA
Par Antoine Bancharel
LE SCAN SPORT – Responsable de l’arrestation du baron de la drogue en 2014, Jack Riley, numéro 2 de la fameuse DEA, repart à la poursuite de Joaquín Guzmán, échappé en juillet dernier. Avec des méthodes qui font écho à sa passion de coach amateur.

De notre correspondant aux Etats-Unis

«Je les appelle mes all-stars de fin de saison», résume l’imposant leader de la division de terrain de l’agence anti-drogue américaine, dans le magazine Sports Illustrated. Non, cette fois il ne fait pas référence aux lycéens qu’il entraîne au basket depuis plus de 25 ans. Il parle en fait des agences qu’il a regroupées sous l’ombrelle de la Drug Enforcement Administration (DEA). Plus d’une douzaine, comprenant le FBI, les services secrets, les douanes, le fisc, le ministère de la Justice, la police de Chicago, la lutte contre l’immigration clandestine ou le trafic d’alcool, de tabac et d’armes à feu (ATF), parmi d’autres. Sans oublier la collaboration internationale avec les forces mexicaines ou Interpol. Le but? Capturer le chef du cartel de Sinaloa.

«El Chapo», un trophée et une quête de doublé pour Riley

En février 2014, cette équipe avait décroché réalisé un énorme coup. «El Chapo» (le petit), qualifié de plus grand trafiquant de drogue au monde, était arrêté par la police mexicaine, guidée par des informations provenant du bureau de Riley, une pièce décoré d’une myriade d’objets aux couleurs de l’équipe universitaire de Notre Dame). «Je suis le quarterback. On vient de jouer la finale et j’ai lancé une passe dans le quatrième quart-temps qui nous a fait gagner», résumait-il auprès du Chicago Reader, à l’époque. Depuis l’évasion spectaculaire de Guzmán de la prison à sécurité maximale de l’Altiplano, au Mexique, en juillet dernier, l’officiel est motivé à faire le doublé.

Le narcotrafiquant, lui, l’a déjà fait. Il s’était en effet enfuit en 2001, après avoir été arrêté en 1993 au Guatemala. Dès 2003, celui qui est né un 25 décembre était en place pour prendre les rênes du trafic de drogue en provenance de Colombie, passant par son Mexique natal vers les Etats-Unis et l’Europe. Depuis 2009, le magazine Forbes le place parmi les personnes les plus influentes au monde, jusqu’au rang de 63e en 2011 (et dans les 1000 plus grosses fortunes). La police de Chicago l’a nommé «ennemi public numéro un», ce qui n’était plus arrivé depuis Al Capone. D’autres comparaisons le rapprochent de Pablo Escobar, la DEA estimant même qu’il dépasse l’influence du célébrissime parrain des années 1980…

Il va bientôt prendre sa retraite

Pour Jack Riley, c’est aussi une affaire personnelle. Et pas seulement parce que le cartel a placé un contrat sur sa tête – ce qu’il a découvert dans des enregistrements pendant l’enquête. «Dans le monde du sport, si une arme peut être qualifiée de destruction massive, c’est l’héroïne», témoigne l’entraineur amateur. Beaucoup d’athlètes aux Etats-Unis tombent en effet dans un cercle vicieux. D’abord, la blessure. Ensuite, les antidouleurs (souvent à base d’opioïde, dont les effets sont similaires à ceux de l’opium, sans y être chimiquement apparenté). Puis l’addiction. Quand les prescriptions expirent, certains se tournent vers des alternatives moins coûteuses. L’héroïne, à 5 dollars le sachet, devient un choix courant. Plusieurs de ses jeunes joueurs sont tombé dedans, l’un deux allant jusqu’à l’overdose mortelle. De quoi comprendre son obsession avec le trafiquant. «La chasse est rouverte», lâche-t-il.

Quand – et non pas si, d’après ce petit-fils de flic – El Chapo sera de nouveau capturé, celui qui a commandé la première force regroupant autant d’agences prévoit de prendre sa retraite. Pour passer du bureau au gymnase, du costume au jogging. «Ce que j’aime le plus, c’est prendre un gamin qui n’a pas réussi à intégrer l’équipe au collège, et l’aider à y parvenir au lycée», explique-t-il. Le genre de leadership qu’il applique au quotidien, sur et en dehors du terrain, de sport ou d’investigation. Dépasser les défaites et les transformer en victoires. Avec comme l’un des enjeux de faire baisser le taux de meurtre record à Chicago, sa ville, un fléau directement lié au trafic de drogue. Une affaire globale. Une affaire personnelle. Il n’y a pas de ligne de démarcation pour le coach.

SOURCE: http://sport24.lefigaro.fr/le-scan-sport/buzz/2015/08/25/27002-20150825ARTFIG00099-un-coach-a-la-poursuite-du-narcotrafiquant-el-chapo.php

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U- Boot mit sechs Tonnen Kokain an Bord entdeckt

Drogenbeschlagnahmt

08.08.2015, 09:36
  U-Boot mit sechs Tonnen Kokain an Bord entdeckt (Bild: APA/EPA/US Coast Guard, AP)


Foto: APA/EPA/US Coast Guard, AP / Video: YouTube.com/U.S. Coast Guard
Die US- Küstenwache
Foto: APA/EPA/US Coast Guard, AP / Video: YouTube.com/U.S. Coast Guard
Die US- Küstenwache hat auf einem U- Boot im Pazifischen Ozean mehr als sechs Tonnen Kokain sichergestellt. Es handle sich um den größten Drogenfund der US- Behörde auf einem derartigen Schiff, so die Küstenwache. Die Crew des zwölf Meter langen Schmugglerbootes wurde festgenommen.
Foto: APA/EPA/US Coast Guard, AP / Video: YouTube.com/U.S. Coast Guard
Die US- Küstenwache hat auf einem U- Boot im Pazifischen Ozean mehr als sechs Tonnen Kokain sichergestellt. Es handle sich um den größten Drogenfund der US- Behörde auf einem derartigen Schiff, so die Küstenwache. Die Crew des zwölf Meter langen Schmugglerbootes wurde festgenommen.

Während eines Beobachtungsflugs war die US- Marine auf das rund zwölf Meter lange Boot in Gewässern südlich von Mexiko aufmerksam geworden und hatte die Einsatzkräfte alarmiert. Die Küstenwache rückte daraufhin an und stoppte das U- Boot. Die vier Männer, die sich an Bord befanden, wurden festgenommen, berichtete das Online- Magazin « Stars and Stripes ».

U-Boot mit sechs Tonnen Kokain an Bord entdeckt (Bild: APA/EPA/US Coast Guard)
U-Boot mit sechs Tonnen Kokain an Bord entdeckt (Bild: APA/EPA/US Coast Guard)
U-Boot mit sechs Tonnen Kokain an Bord entdeckt (Bild: APA/EPA/US Coast Guard)
U-Boot mit sechs Tonnen Kokain an Bord entdeckt (Bild: AP)
U-Boot mit sechs Tonnen Kokain an Bord entdeckt (Bild: AP)
Foto: APA/EPA/US Coast Guard

Anschließend öffneten die Beamten das Boot und entdeckten rund acht Tonnen Kokain. Bei der Bergung sank jedoch ein Teil der im U- Boot verbliebenen Drogen mit dem Unterwassergefährt auf den Grund. Bei dem Boot handelte es sich vermutlich um ein selbst gebautes Modell. Der Vorfall ereignete sich dem Bericht der Küstenwache zufolge bereits im Juli.

Im Einsatz gegen Drogenschmuggler

Die US- Küstenwache und die Marine führen seit April an der Pazifikküste verstärkte Patrouillen gegen Drogenschmuggler durch. Es gelingt den Behörden allerdings selten, eine derart große Menge an Drogen sicherzustellen, da die Schmuggler ihre Boote zumeist versenken, wenn sie entdeckt werden.

http://www.krone.at/Welt/U-Boot_mit_sechs_Tonnen_Kokain_an_Bord_entdeckt-Drogen_beschlagnahmt-Story-466293

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ITALIA (Sicilia): cocaina nascosta tra banane provenienti dalla Colombia – 11 fermi a Catania


Sequestrata dai funzionari del servizio antifrode dell’ufficio delle Dogane di Catania all’interno del porto, con la collaborazione dei militari della Guardia di Finanza. Nascosta in un container che trasportava un carico di banane proveniente dalla Colombia, la droga avrebbe fruttato circa 10 milioni di euro

http://www.etalia.net/articles/a7b72dac8-1aae-4d94-8a1c-299b4c24a601

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CATANIA.

I funzionari del servizio Antifrode dell’ufficio delle Dogane di Catania hanno sequestrato all’interno del porto, con la collaborazione dei militari della Guardia di Finanza, oltre 54 Kg di cocaina purissima.

catania, cocaina, droga, fermi, guardia di finanza, Catania, Cronaca

La droga, occultata in un container che trasportava un carico di banane proveniente dalla Colombia, una volta immessa sul mercato avrebbe fruttato circa 10 milioni di euro.
L’operazione denominata «Mexcal», coordinata dalla Direzione distrettuale antimafia della Procura della Repubblica di Firenze, si è conclusa con il fermo di 11 persone accusate di associazione per delinquere finalizzata al traffico internazionale di sostanza stupefacente.

http://catania.gds.it/2015/08/08/cocaina-nascosta-tra-banane-provenienti-dalla-colombia-11-fermi-a-catania_393166/

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NARCOTRAFIC: les garde-côtes découvrent un sous-marin transportant 7,3 tonnes de cocaïne…et en perdent 2 tonnes dans l’océan

Le USCGC Bertholf (WMSL-750), le 1er exemplaire de la classe Legend en 2008 en compagnie d’un hélicoptère MH-65C et d’un avion Ocean Sentry HC-144A, désignation de l’USCG du CASA CN-235. (https://fr.wikipedia.org/wiki/United_States_Coast_Guard#/media/File:USCGC_bertholf_2.jpg)
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Edité par David DOUÏEB avec AFP
le 08 août 2015 à 10h50

 
Le 18 juillet dernier, les garde-côtes américains ont réussi à intercepter un navire semi-submersible dans l’océan Pacifique. Il contenait près de 7,3 tonnes de cocaïne. Mais une partie de la cargaison a été perdue !
Alors qu’ils patrouillaient dans l’océan Pacifique, des garde-côtes américains ont été alertés de la présence d’un navire semi-submersible suspect, à plus de 300 kilomètres du Mexique. Lors du contrôle de l’embarcation, ils ont découvert une cargaison de 7,3 tonnes de cocaïne. Les quatre personnes qui se trouvaient à bord ont été arrêtées.

2 tonnes de cocaïne perdues au fond de l’océan  

Les garde-côtes avaient laissé 2 tonnes de cocaïne dans le semi-submersible, imaginant que cela faciliterait son remorquage. Mais l’embarcation a fini par couler, emportant avec elle le reste de la cargaison dans les profondeurs de l’océan. Un acte manqué pour les garde-côtes américains qui ont assuré dans un communiqué que la cocaïne perdue était « irrécupérable« .

La nouvelle mode des navires submersibles

Depuis 2010, les autorités américaines ont de plus en plus souvent affaire à des navires submersibles ou semi-submersibles, utilisés par les trafiquants pour le transport de la drogue. D’après le New-York Times, ces narco sous-marins seraient « capables de transporter 10 tonnes de cocaïne. Ils remonteraient à la surface la nuit pour recharger les batteries de leur moteur diesel et pourraient ainsi naviguer sous la surface de l’eau, de l’Equateur à Los Angeles ».

SOURCE: http://lci.tf1.fr/monde/amerique/ces-garde-cotes-decouvrent-une-cargaison-de-cocaine-et-en-perdent-8642798.html

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FRANCE (Ministère des finances): Bruno Dalles, est passé de la SNDJ au TRACFIN

Bruno Dalles 

Magistrat, il était procureur de la République à Melun depuis 2010. Il remplace Jean-Baptiste Carpentier, qui dirigeait l’organisme de « traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins » depuis 2008.

La direction de Tracfin, organisme chargé de la lutte contre le blanchiment d’argent, fait peau neuve. Le ministère des Finances, dont il relève, a annoncé en effet mercredi 5 août l’arrivée à sa tête -depuis lundi- de Bruno Dalles, auparavant procureur de la République à Melun.

Bruno Dalles, qui avait intégré le parquet de Melun en 2010, avait dirigé le bureau de lutte contre la criminalité organisée, le terrorisme et le blanchiment du ministère de la Justice, avant de prendre la direction du Service national de douane judiciaire au ministère des Finances.

« Bruno Dalles conjugue ainsi une compétence reconnue dans les domaines de la lutte contre la fraude, le blanchiment et le terrorisme, et une grande connaissance des administrations judiciaires et financières », écrit Bercy..

104 agents

Il remplace ainsi Jean-Baptiste Carpentier, qui dirigeait Tracfin depuis 2008. Celui-ci s’est vu confier la direction de la Délégation interministérielle à l’intelligence économique, placée sous l’autorité du Premier ministre et chargée depuis 2013 de conseiller le gouvernement sur les politiques publiques destinées à préserver la compétitivité des entreprises françaises.
Jean-Baptiste Carpentier était devenu un personnage emblématique du dynamisme de Tracfin (acronyme de « Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins »), créé en 1990 et dont les effectifs ont ces dernières années continué d’augmenter (jusqu’à 104 agents) malgré les restrictions budgétaires, pour traquer escrocs et fraudeurs mais aussi crime organisé et terrorisme.

A son nouveau poste, il succède à Claude Revel, qui part à la Cour des comptes.

Sous la direction de Jean-Baptiste Carpentier, Tracfin, créé en 1990, a vu ses effectifs augmenter sans cesse ses dernières années, malgré les restrictions budgétaires, pour traquer escrocs et fraudeurs mais aussi crime organisé et terrorisme.Sous la direction de Jean-Baptiste Carpentier, Tracfin, créé en 1990 par Michel Charasse, a vu ses effectifs augmenter sans cesse ses dernières années, malgré les restrictions budgétaires, pour traquer escrocs et fraudeurs mais aussi crime organisé et terrorisme. (Crédits : reuters.com)

(Avec AFP

SOURCE: http://www.latribune.fr/economie/france/lutte-contre-le-blanchiment-la-direction-de-tracfin-confiee-a-bruno-dalles-496596.html

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DEA Gives Workers’ Comp to Questionable Drug Informants

DEAReport: DEA Gives Workers’ Comp to Questionable Drug Informants

 By Melanie Batley   |   Monday, 27 Jul 2015
A new report has found that drug informants are often poorly vetted and some get workers’ compensation benefits from the government despite questionable qualifications, The Washington Post reported.

The Justice Department watchdog found that the Drug Enforcement Administration (DEA) did not do a thorough job of monitoring at least 240 informants, some of whom continued to carry out illegal activities and were being investigated by other authorities.

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EUROPE (Europol): l’Opération «Blue Amber» (Ambre bleu) permet la saisie de 2,8 tonnes de cocaïne et déclenche plus de 500 arrestations dans le crime organisé

DOUANE FRANÇAISE (DNRED – Renseignements, Enquêtes et actions d’infiltration): retour sur l’infiltration dans l’organisation Locatelli

Actualisé le 29 juin 2015 à 11 h 15

dnred———————————————————————————–

Résumé d’une action d’infiltration de la DNRED au sein de l’organisation de

Claudio Pascuale Locatelli

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gibraltar55

Infiltration débutée en février 1993 :
Début février 1993, NS 55  est présenté à Gibraltar à Mario Marroni par  des membres des familles Victori et Sheldon, contrebandiers connus sur Gibraltar, signalés au chef d’échelon DNRED de Nantes Christian Gatard.

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Claudio Pasquale Locatelli

AKA

Mario Marroni

 Mariano Zizzi

Mario de Madrid

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Christian Gatard 

Photo: http://www.ouest-france.fr/jai-recrute-le-vrai-heros-du-film-gibraltar-1659460

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Signalement à Christian Gatard, chef d’Echelon DNRED à Nantes, de Mario Marroni.

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Le samedi 13 février 1993, Christian Gatard annonce à NS 55 qu’il descend  voir le mercredi 17 février 1993 Michel Rotard, le douanier sous couverture, associé du restaurant St Georges, et qu’il passera le voir en fin de journée.

rotard Restaurant Saint Georges – Estepona (Andalousie)

Michel Rotard (de profil), l’agent de la DNRED, avec Marc Fievet

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Le chef de l’échelon de la DNRED Nantes, Christian Gatard, s’intéresse à l’opération en projet avec Mario que NS 55 lui relate dans le détail.

NS 55 lui demande assistance pour l’aider à déménager du Saint Georges avec l’aide de douaniers français, pour éviter que les hommes de Carlos Ferran, le responsable du GAL ne puisse le positionner. En effet ce dernier pouvait utiliser les services du commissaire Ricardo Kohl d’Estepona pour éventuellement le rechercher. Carlos Ferran savait que NS 55 travaillait pour la douane française, suite aux informations transmises par la police espagnole et comme NS 55 commençait à perturber ses trafics (Saisie de 500 kgs de cannabis sur le Scarab de Daudet AKA Roger Martens par le SVA). Le narcotrafic des « GAL » était couvert par la police espagnole et la Guardia Civil en récompense des services rendus!

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M/V MELOR (Ex LARISSA)

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– Mars 1993 :

Signalement à Christian Gatard du premier chargement (1 600 kg de cannabis) par le M/V MELOR, pour le compte de Mario Marroni à destination du sud Italie (livraison au large de Brindisi). Christian Gatard ne signalera pas ce voyage aux autorités italiennes. Christian GATARD a alors précisé à NS 55 les raisons de ce non signalement en précisant que s’il faisait ce signalement auprès des autorités italiennes cela compromettrait  l’action d’infiltration en cours au sein de l’organisation de ce Mario Marroni (Locatelli).

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Intervention de Jean-Paul Garcia, attaché des douanes à Madrid, en charge des relations avec Malte, pour faire en sorte que le navire Melor qui après livraison s’était réfugié à Malte (port de La Valette) pour se mettre à l’abri d’une tempête, soit autorisé à quitter le port sans devoir passer les contrôles techniques exigées par la règlementation maritime et les autorités locales.

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Mars 1993 :

NS 55 doit se sortir seul de son action d’infiltration au sein de L’IRA débutée en avril 1992 avec les autorités anglaises du HM Customs Excise.

Signalement à Christian Gatard d’un chargement à destination de l’Angleterre de 12 tonnes de cannabis organisé par Marroni (chargement récupéré au large du Cap Vert). Cette livraison a échoué et à la suite de cet échec, NS 55 s’est rendu à Milford Haven, dans le sud du Pays de Galles en Cornouailles à la demande de Mario Marroni (Locatelli) pour demander à l’équipage de ramener le bateau Almeer 3 à Cadix (Espagne). Déplacement en Angleterre préalablement signalé à Christian Gatard pour que les autorités anglaises soient avisées.

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L'infiltrato di Julien Leclercq. The Informant, con Lellouche, Rahim e ScamarcioMY Poseidon

Signalement de l’acquisition par Mario Marroni (Locatelli) du Poséidon (Navire Hopital transformé en Yacht – 75 mètres) lors d’une réunion de travail (une journée entière) à Barcelone à Christian Gatard et Jo Le Squert: les photos et plans du navire ainsi que sa localisation dans une darse d’un chantier hollandais ont été communiqué lors de cette journée.

Lors de cette journée, NS 55 a informé ses interlocuteurs de tous les détails qu’il avait pu recueillir au contact de Mario Marroni.

NS 55 regrette que le dénommé Marroni n’ait pas encore été identifié…  Christian Gatard répond que la chose n’est  pas aisée car il devait prendre un maximun de précautions pour ne pas alerter les autres services.

Christian Gatard informe NS 55 qu’il ne peut pas lui envoyer des agents de l’échelon DNRED de Nantes pour l’aider à déménager.

– Avril 1993 :
Signalement du deuxième voyage de 2 000 Kgs de cannabis sur Cagliari (Sardaigne) en route vers Djibouti assuré par le Melor pour le compte de Marroni.

Alors que NS 55 lui avait demandé de faire « sauter » ce chargement; Christian Gatard refusera invoquant que, questionné par la Guardia di Finanza, il avait déjà répondu aux autorités italiennes qu’il ne connaissait pas le navire MELOR et qu’il ne connaissait pas Marc Fievet.

– Mai 1993 :
Marroni fait établir un passeport français au nom Charles Henri de Bossieu avec la photo de Marc Fievet (passeport établi en mai 1993). Ce passeport a été immédiatement signalé à Christian Gatard à qui une copie a été remise.

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– Juin 1993 : MELOR
Signalement à Christian Gatard du chargement de 32 000 Kgs de cannabis sur le Melor au large de Djibouti par transbordement à destination du Nord atlantique via le cap de bonne espérance.
NS 55 signale son voyage sur Le Caire pour arranger le transit du canal de Suez puis du voyage sur Djibouti pour présenter l’homme de confiance de Mario Marroni et le faire monter à bord du Melor. NS 55 a voyagé avec l’identité de Charles Henri de Bossieu et il est descendu au Sofitel de Djibouti.

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roissy

NS 55 fait un compte rendu à trois agents de la DNRED à son retour de Djibouti à l’aéroport de Roissy.

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mousson-so-nePour des raisons météorologiques (La mousson) et manque de puissance du moteur du Melor, le chargement  de 32 tonnes de cannabis afghan a été transféré sur un « supplyer » venu de Muscat (Oman), le transfèrement a été effectué derrière l’ile de Socotra (Yemen). Ce transfèrement a été signalé aux douanes françaises qui ont en outre été en mesure de suivre la marchandise grâce au télex ouvert au nom de Rio Plata ldt (la compagnie off shore de Gibraltar parfaitement connue des douanes) qui se trouvait à bord du Melor et qui a été transféré sur le supplyer avec l’homme de confiance de Marroni. Ainsi, par son intermédiaire, les douanes ont pu récupérer touts les éléments de contact ayant transités par ce télex (les factures avec la liste des numéros entrants et sortants ont été communiquées de la main à la main par NS 55 à Jean Paul Garcia, attaché des douanes françaises en Espagne.

(lire: GIBRALTAR, le film diffusé actuellement sur Canal +, s’est inspiré très librement de l’histoire de Marc Fievet.)

Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!


Sur ces 32 tonnes, 27 tonnes ont été saisies par les autorités canadiennes (Opération Cutknife II) et 5 tonnes par les autorités anglaises (Opération Schema).

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– Juillet/août 1993 :
Signalement d’un rendez-vous avec une personne d’origine australienne vivant sur la Côte d’Azur qui souhaitait recourir aux services de Locatelli pour transporter du cannabis. Ce rendez-vous s’est tenu à l’Hôtel Meurice à Paris. Joseph Le Louarn, le patron de la DNRED, refusera de couvrir le rdv avec les moyens parisiens (Dixit Christian Gatard), information qui n’a été donnée que la veille à NS 55. Christian Gatard fera descendre des hommes de Nantes et Lille  sans les « contacts » avec le portier et le personnel de cet hôtel. Au final, l’australien Graham et son acolyte Gil ne seront même pas pris en photo alors que NS 55 les a  rencontrés comme cela était prévu et signalé.

– Septembre 1993 :
Christian Gatard descend spécialement à Malaga pour annoncer à NS 55 lors d’un rdv au Parador de Malaga que Marroni n’est autre que Locatelli, lequel est en cavale et recherché par les autorités françaises en raison d’une évasion de la prison de Grasse, 4 ans plus tôt.
Lors de ce rendez-vous, NS 55 précise et confirme à Christian Gatard la mise en route d’une opération consistant, dans un premier temps, à charger + ou – 5 000 Kgs de cocaïne au large de la Colombie à destination du Canada puis, au retour, de recharger 10 tonnes de cocaïne prévues pour être déchargées à Propriano en Corse. Le bateau prévu pour réaliser ces opérations était le Poséidon, déjà signalé.

– Fin septembre/octobre 1993 :
Signalement de la prise en charge préalable par le Poseidon de cannabis au large de Tanger, pour livraison initialement au Canada mais finalement, dérouté vers l’Angleterre à la suite de difficultés liées à la maladie d’un membre de l’équipage.

– Novembre 1993 :
concordelafayetteDans le cadre du suivi de l’opération signalée plus haut, NS 55 de retour de Londres, rencontre Joseph Le Louarn (directeur de la DNRED, successeur de Jean Henri Hoguet) et Christian Gatard au Concorde Lafayette de Paris pour évoquer le voyage en « cours » du Poseidon ». La veille au soir, NS 55 a diné avec Hervé Maigner et la collaboratrice de Christian Gatard prénommée Nicole. Lors du rdv avec Le Louarn et Gatard, il a été abordé et convenu qu’il semblait indispensable que NS 55 réclame une rémunération à Locatelli en raison de la réussite des deux livraisons intermédiaires dont, notamment, celle qui devait délivrer 5 000 Kgs au Canada.

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Joseph Le Louarn

Joseph Le Louarn était d’accord pour blanchir 2 000 000 US$ que NS 55 estimait nécessaire de réclamer à Locatelli. Le nom du banquier Weber (ancien DG des douanes et alors directeur du Crédit Mutuel d’Alsace) avait été retenu pour assurer les opérations de blanchiment. NS 55 a demandé expressément à Joseph Le Louarn qu’il le fasse sortir de cette spirale infernale qu’il ne contrôlait plus.

Joseph Le Louarn n’a même pas relevé, lui rétorquant seulement que ce serait préférable qu’il fasse atterrir la quantité prévue à Propiano, sur Marseille où, là, lui a t’il dit, la Douane française disposait de moyens plus conséquents.

A la suite de cette réunion, c’est le douanier Francis Geoffroy qui a été chargé de  conduire NS 55 à Orly pour reprendre un avion sur Gibraltar où NS 55 devait présenter l’avocat de Locatelli dénommé Pascuale Ciolla au Banco Atlantico pour faire blanchir quelques milliards de lires destinés à l’acquisition du Pacifico, un cargo de 150 mètres.
NS 55 a signalé l’acquisition du Pacifico et les conditions de son acquisition à Messieurs Joseph Le Louarn et Christian Gatard lors de ce rendez-vous à Paris, après avoir, d’ailleurs, informé Christian Gatard du fait que Locatelli lui avait demandé depuis quelques semaines de lui trouver un Cargo marchand.

Les Douanes françaises (DNRED) connaissent l’ensemble du projet d’acquisition du Pacifico (photo de droite) dont, en particulier, le fait que Locatelli l’avait fait acheter par un Hollandais du nom de Ralph De Groot à Gdansk (Pologne).

Signalement de l’acquisition du Sea Harmony, à Palma de Majorque où NS 55 se déplace et communication à Christian Gatard de l’identité de toutes les personnes que NS 55 rencontre et de tous les renseignements que NS 55 peut glaner à cette occasion.

En particulier, le signalement d’ un dénommé Leblanc, ressortissant canadien, en visite à Benalmadena costa, qui d’ailleurs sera arrêté plus tard par les autorités canadiennes lors de la saisie du Pacifico.

– Novembre/décembre 1993 :

MS Avenger F-185

Lorsque le Poséidon a été arraisonné au milieu de l’Atlantique par l’Avenger, un destroyer anglais, Claudio Locatelli emmène NS 55 en « cavale » avec lui.

A Westland Lynx

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C’est John Hector du HM Customs-Excise qui sera le premier a être hélitreuillé

sur le Poséidon.L'infiltrato di Julien Leclercq. The Informant, con Lellouche, Rahim e Scamarcio

M/V POSEIDON

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pacificoL’EVE PACIFIQUE qui deviendra le PACIFICO dans un chantier de Gdansk (Pologne)

NS 55 prévient Christian Gatard, et reste en contact avec lui en lui demandant de dire aux autorités anglaises de ne pas le « ménager », vu la précarité de sa situation. Dans les semaines qui suivent, NS 55 informe Christian Gatard que  Claudio Locatelli, après l’arraisonnement du Poséidon par les autorités anglaises, a décidé de substituer au Poséidon,  le Pacifico et qu’il lui a fait acheter un yacht de 27 mètres à Palma de Majorque du nom de Sea Harmony auprès d’une compagnie off shore de Jersey.

NS 55 a fourni une photocopie de son passeport au nom de Charles Henri de Bossieu pour que sea harmony 1la transaction soit enregistrée à Jersey; Christian Gatard décide alors d’envoyer Hervé Maignier (Divisionnaire de la Douane, Echelon DNRED de Nantes) à Jersey pour faire noircir cette photocopie pour que la photo qui y figure ne permette pas aux autorités anglaises de le reconnaître et d’orienter les poursuites sur Marc Fievet – NS 55.

Hervé Maignier indiquera au téléphone qu’il a pu rencontrer les responsables du Customs de Jersey et réussir à rendre invisible la photo sur les documents enregistrant l’acquisition de ce yacht qui devait être utilisé pour transborder les 10 000 kilos de cocaïne du cargo Pacifico vers la Corse.

sea harmonyM/Y Sea Harmony

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– Février 1994 :
Lorsque le Pacifico a été intercepté en février 1994, par les autorités canadiennes, NS 55 a téléphoné à Christian Gatard à 03 H 00 pour l’en informer et sa  réponse a été: « Mais bon sang, c’est pas possible, vous êtes infiltrés… ».

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– Mars/juillet 1994 :
DEAA la suite de cette interception et ayant pris conscience que l’infiltration de NS 55 intéressait plusieurs Etats, il a été décidé avec Christian Gatard de rencontrer les responsables du DEA.

NS 55 a continué à donner les informations en sa possession sur Claudio Pasquale Locatelli directement aux enquêteurs du DEA Paris (David May), du DEA Rome et de la police italienne, à l’occasion de séances de travail qui se sont tenues 4 fois sur Paris et une fois sur Nantes, en présence des douaniers Jo Le Squert  et Hervé Maignier.

Le DEA savait depuis l'opération DINERO!

     DEA David May

Les agents du DEA n’informeront pas NS 55 que leur opération DINERO (DNRED: retour sur l’Opération Dinero.) est en cours sur l’organisation Locatelli depuis le milieu de l’année 1992.

A l’époque, le DEA a défrayé NS 55 de ses voyages à Saint Martin (WI) à hauteur de 10.000$ US en deux versements en cash faits devant les douaniers Le Squert et Maignier à l’ambassade américaine de Paris.

NS 55 était entré à l’ambassade avec son identité de Charles Henri de Bossieu accompagné de Le Squert et Maignier.

Ambassade des États unis à Paris

Le reçu de ces versements a été établi au nom de Marc Fievet, sans qu’il ne lui soit donné un double.

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Rencontre avec le nouveau patron de la DNRED, Bernard Pouyané en compagnie de Christian Gatard, courant mai, dans un café de la Bastille.

Bernard Pouyané  proposera 3.000.000 de francs à NS 55 s’il réussissait à faire charger quelques tonnes de cocaïne sur le Sea Harmony.

Marc Fievet restera infiltré dans l’organisation Locatelli jusqu’au 23 septembre 1994, date de son arrestation à Fuengirola par la police espagnole suite activation du mandat Interpol par les autorités anglaises et canadiennes.

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Marie-France Vergara du consulat de France de Séville visite Marc Fievet à la prison d’Alhaurin de la Torre suite demande de Jean Paul Garcia, attaché de la douane française à Madrid et lui demande de ne pas prendre d’avocat. Tout sera géré par Madrid dit-elle!

Jean Paul Garcia visite Marc Fievet à la Prison d’Alhaurin de la Torre (Malaga) et lui précise que c’est l’ambassade de France qui va gérer son dossier.

Jean Paul Garcia témoigne devant « l’audience nationale » en faveur de Marc Fievet lors du jugement devant décider de ses extraditions vers l’Angleterre et le Canada.

Michel Charasse (ex ministre du budget), contacté par Marc Fievet, ne fera rien.

Le directeur général de la douane française, Jean Luc Vialla, informé, laissera pourrir la situation.

Pierre Mathieu Duhamel, directeur de la douane française,  rencontre Madame Strachan, la directrice générale du « HM Customs-Excise » à Stockholm (Suède) pour aborder la situation de Marc Fievet.

Philippe Galy, attaché de la douane française à Londres visite de nombreuses fois Marc Fievet dans différentes prisons anglaises et pratiquera le chantage pour obtenir son plaidoyer de culpabilité en Angleterre. (Si vous ne plaidez pas coupable, on s’arrangera pour vous en faire prendre pour 10 ans! (SIC)).

Jean Puons, le DI de la DNRED, rencontre  Marc Fievet dans les prisons françaises et demande une intervention du DG François Auvigne.

François Auvigne, inspecteur des finances directeur général de la douane française, dit à Jean Puons qu’il ne veut plus entendre parler de ce Marc Fievet et refuse d’assumer les promesses émises par ses prédécesseurs écartant ainsi toute continuité du service de l’Etat!

ÉCOUTER:

INTERVIEW de Marc Fievet sur France Bleu Nord.

Lire et écouter:

Mais qui est donc l’énarque inspecteur général des finances François Auvigne? Un salaud qui s’est planqué derrière les textes? par Marc Fievet AKA « NS 55 DNRED ».

Écouter:

FRANCE (Bercy – Ministère des finances): confidences de NS 55 à bord d’un camping-car….

 « Le Choix de Yves Calvi » du 6 septembre 2013 en vidéo : pendant six ans, Marc Fiévet était un « aviseur » pour les Douanes Françaises, un agent infiltré dans les plus gros réseaux de trafics de drogue. Lâché par le Directeur de la douane française François Auvigne, un inspecteur des finances… » href= »https://ns55dnred.wordpress.com/2015/04/28/rtl-yves-calvi-et-jacques-pradel-ont-recu-le-vendredi-6-septembre-2013-marc-fievet-infiltre-au-coeur-de-la-mafia/ » rel= »nofollow »>FRANCE (RTL): Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 : Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.

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PLUS: https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Fievet

Toutes informations complémentaires et précisions supplémentaires sur cette opération en écrivant  à  marcfievet@live.fr

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COLOMBIA: capturan a 22 supuestos narcos buscados por Interpol

interpolEfe | Publicado el 15 de junio de 2015

Un total de 22 personas buscadas por diferentes países, entre ellos España, con circular roja de la Organización Internacional de Policía Criminal (Interpol) por el delito de tráfico de drogas, fueron detenidas en Colombia en las últimas semanas, según informó este lunes la Dijín de la Policía.

Los capturados tienen procesos en países como España, Italia, Brasil, Perú, Malta y Estados Unidos, entre otros, agrega la información.

Las detenciones se efectuaron en ciudades como Armenia, Pereira, Bogotá, Yopal y Medellín, y entre ellas destaca la de Larry Yepes, quien era buscado por tráfico de más de 30 toneladas de cocaína a España, por lo que es solicitado por las autoridades de ese país, señala un comunicado de la Policía.

Según la información, Yepes “era el jefe de una organización criminal” que transportaba cocaína en contenedores destinados al puesto de Cádiz (Andalucía).

Yepes, que fue detenido en la ciudad de Armenia, en la zona cafetera del centro del país, también se encuentra procesado por el delito de tráfico internacional de cocaína en Estados Unidos.

También fue capturado Helmer Gonzalo Chávez Rusinque, responsable del tráfico de grandes cantidades de droga especialmente hacia Madrid y señalado como miembro de la “Camorra” italiana.

Un total de 22 personas buscadas por diferentes países por el delito de tráfico de drogas, fueron detenidas en Colombia. FOTO CORTESÍA

Un total de 22 personas buscadas por diferentes países por el delito de tráfico de drogas, fueron detenidas en Colombia. FOTO CORTESÍA 

La información agregó que Chávez “hizo parte de un grupo de ciudadanos colombianos asentados en territorio español”, encargados de suministrar drogas, “además de facilitar otro tipo de logística a grupos criminales de ciudadanos italianos que servían de puente con los clanes camorristas con injerencia en Nápoles (Italia)”.

“Asimismo, introducía al cauce financiero español las ganancias obtenidas con las actividades ilícitas desarrolladas por estas organizaciones”, según el comunicado policial.

Entre los detenidos está además Carlos Arturo Campiño, buscado desde 2001 por España, y quien era jefe de una organización criminal en ese país en donde “suministraba y distribuía cocaína procedente de Colombia” que también destinaba a Gran Bretaña, Holanda, Francia e Italia.

Igualmente fue arrestado Alejandro Gracia Álvarez, considerado el narcotraficante más buscado de Argentina.

Gracia pertenecía a una organización criminal compuesta por 24 colombianos y argentinos que organizaban empresas de fachada mediante negocios inmobiliarios.

Este hombre está considerado además la mano derecha de Ignacio Álvarez Meyendorff, narcotraficante colombiano que estuvo radicado en Argentina y fue extraditado a los Estados Unidos en 2013, añadió el comunicado.

Otro detenido fue Ángel Rodrigo Mateus Barreto, alias “Bombillo” o “Gus”, solicitado por Perú.

Mateus era el cabecilla de una organización criminal dedicada al tráfico ilícito de drogas y se encargaba además de supervisar la financiación de las operaciones criminales, así como de coordinar en Colombia el transporte de la cocaína para ser enviada a Perú como puente hacia terceros países.

En lo que va de este año han sido detenidas en Colombia 66 personas con fines de extradición, según las autoridades.

fuente: http://www.elcolombiano.com/capturan-en-colombia-a-22-supuestos-narcos-buscados-por-interpol-FD2140403

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NARCO BUSINESS: les chiffres de l’année 2012 montraient déjà l’ampleur du problème

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Dans le monde, environ 210 millions de personnes – soit 4,8 % de la population âgée de 15 à 64 ans ont consommé des substances illicites au moins une fois au cours des 12 derniers mois. Avec un chiffre d’affaires estimé entre 300 et 500 milliards de dollars, le trafic de drogue est devenu le deuxième marché économique au monde, juste derrière les armes ,mais devant le pétrole.

Les bénéfices et les sommes en jeu sont colossales. En effet, les profits des petits et grands trafiquants sont immenses. Le chiffre d’affaire du trafic de stupéfiant est de 243 milliards d’euros par an : si les trafiquants de drogues étaient un pays, leur PIB les classerait au 21è rang mondial, juste derrière la Suède. Malgré la répression, l’ONU estime que seuls 42% de la production mondiale de cocaïne est saisie (23% pour la héroïne). Dans certains pays de production ou de transit, comme le Mexique, ce sont de véritables contre-pouvoirs occultes qui font régner la terreur et corrompent les rouages de l’État. (1)

Le commerce de la  drogue comme marchandise prohibée est extrêmement lucratif : le marché de la drogue est celui qui connaît actuellement la plus forte expansion.

DE LA DANGEROSITÉ DE LA PROHIBITION ACTUELLE

La prohibition de l’alcool aux États-Unis en 1920 a eu comme conséquences:

  • Une augmentation des prix des produits alcoolisés,
  •  une détérioration  de la qualité des boissons, avec des risques sanitaires accrus,
  • une augmentation du trafic international,
  • une augmentation de la criminalité chez les consommateurs et chez les trafiquants,
  • la constitution de contre pouvoir avec des gangs à renommée internationale comme celui d’Al Capone,
  • le développement de la corruption dans tous les rouages de l’économie et de l’État,
  • un manque à gagner en impôts et taxe pour les États.

Devant l’inefficacité de l’interdiction sur la consommation d’alcool , en  1933,  le 21e amendement annule le 18e amendement de la prohibition de 1920. Non seulement la loi sur la prohibition de l’alcool n’a jamais atteint le but qu’elle s’était fixée, mais elle a favorisé une augmentation affolante de la criminalité.

Comment n’a-t-on pas tiré des leçons de cet épisode de l’interdiction de l’alcool aux USA? Avec le commerce illicite des drogues les  conséquences sont identiques mais démultipliées par la mondialisation. ( Au Mexique on évalue, en six ans, à 70 000 les victimes dues au trafic de drogue pour alimenter le marché nord-américain )

Il est temps que les États reprennent le contrôle de ce commerce mortifère.

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TRAITER LA TOXICOMANIE ET CONTRÔLER LE COMMERCE DES DROGUES

« Les drogues tuent quelque 200 000 personnes chaque année. Les usages problématiques de drogues représentant l’essentiel de la demande, l’un des meilleurs moyens de réduire le marché est de traiter la toxicomanie”, a déclaré M. Fedotov, de l’ONU.

Les causes profondes de la consommation de produits stupéfiants sont à rechercher dans le mode de fonctionnement de nos sociétés livrées à la mondialisation des échanges et à la libéralisation de l’ensemble des activités humaines. Il faut être lucide et regarder en face les dégâts que peut faire chez les plus fragiles , ces injonctions de réussite individuelle à tout prix, que distille sournoisement et quotidiennement notre environnement, que ce soit dans le domaine professionnel, ou dans la sphère privée. Une société de consommation qui exacerbe constamment la satisfaction pulsionnelle des désirs individuels  ne peut que conduire certains à trouver dans ces paradis artificiels ce qu’ils n’ont pas les moyens de réaliser ou de construire.

Le problème est que l’on ne veut pas admettre que la cause profonde de ces dérives est bien dans ces dysfonctionnements érigés en dogme dans ce monde ultra-libéral où règne une étrange alliance entre puritanisme et perversion. ( 2 ). On continue à maintenir le décor factice d’une société bourgeoise qui laverait plus blanc que blanc en interdisant  à l’individu toute possibilité de dérive individuelle (3 ) tout en prônant l’obligation de réussite individuelle  pour pouvoir  satisfaire les besoins et envies ( légitimes ou créées par la publicité ) de tout consommateur. (On se rappelle la déclaration de Jacques Séguela: «  Si à 50 ans on a pas une Rollex, on a raté sa vie » -«   les 4 vérités  »  – Cette phrase à bien des égards obscène,  prononcée le 13 février 2009, en pleine crise financière, à propos du Président de la République, par un publicitaire bien connu,  est symptomatique d’un état d’esprit  où la dictature des marques asservit  les individus ).

Cette exacerbation permanente des  désirs et des attentes des consommateurs rend de plus en plus difficile la maîtrise de ses pulsions et rend insupportable les frustrations. Il y a ceux qui trouvent le chemin de la réussite individuelle en restant dans les clous mais  nombreux sont ceux qui doivent utiliser des subterfuges légaux ou illégaux pour tenter d’arriver à leurs fins pour tomber ensuite  dans le piège de nouvelles dépendances: dépendance à des paradis artificiels pour les consommateurs, dépendance à un enrichissement facile et à une consommation de biens sans limite pour les trafiquants.

Il faudra bien qu’ un jour, l’État, dont un des rôles et de protéger tous les citoyens, reconnaisse les dysfonctionnements du système et prenne ses responsabilités en la matière en se donnant les moyens de « tirer le rideau » en traitant ouvertement cette « pandémie » et en contenant  la contagion vers les plus fragiles et les plus jeunes. Pour vider de sa substance le commerce illicite, il faut aussi contrôler la distribution des produits stupéfiants dans des officines médicalisées ou spécialisées tout en continuant à mener une lutte acharnée contre les trafics de drogues internationaux. C’est une bataille de longue haleine qui doit être coordonnée à l’échelle internationale.

S’attaquer à cette économie illicite et mortifère c’est aussi dessiner un horizon à ces quartiers abandonnés. Si on assèche le trafic de drogue, on enlève une énorme partie de l’économie de ces quartiers.  Tant qu’on n’aura pas  de réels projets économiques et éducatifs à offrir à ces quartiers pour  trouver ainsi les moyens de créer et de distribuer de la richesse autrement que par le trafic, la situation ne pourra pas évoluer dans ces villes comme Marseille où 30 % de la population vit sous le seuil de pauvreté et où 60 % des ménages ne paye pas d’impôts sur le revenu  faute de moyens (4). La question est bien plus large qu’une simple question répressive. C’est peut-être le seul message positive du passage de l’équipe ministérielle à Marseille.

En attendant, en  contenant ce commerce derrière le rideau de l’ illégalité on ne fait que laisser libre cours à cette activité, très lucrative pour certains mais aussi très dangereuse pour l’ensemble de la société.

 

  • L’auteur

    Enseignant, au cours de ma vie professionnelle, j’ai occupé diverses fonctions dans l’ Education Nationale.Pour mes études, et mon travail, j’ai bourlingué à Voiron, Aix-en-Provence, Paris, dans le 93, en Martinique, au Brésil, au Mexique et au Maroc. Depuis peu, je jette des bouteilles à la mer. Je consacre un peu de mon temps à écrire sur la nécessaire métamorphose de notre société vers un monde plus juste, décent et apaisé. Guy Valette

 

SOURCE: http://alternative21.blog.lemonde.fr/2013/04/28/commerce-de-la-drogue-on-se-trompe-de-cible/

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ARGENTINE: l’Église s’inquiète de l’expansion du narcotrafic

 

Parmi les drogues les plus prisées : l’héroïne. – REUTERS

20/05/2015 16:09
(RV) En Argentine, une enquête menée par l’université catholique Sainte-Marie de Buenos Aires, a mis en évidence l’ampleur du trafic et de la consommation de stupéfiants, avec leur cortège de violence et de corruption, un fléau qui exige une intervention directe de l’État
« Baromètre du trafic de drogue et de la toxicomanie en Argentine », c’est le titre de l’étude rendue publique lundi en présence du coordinateur de l’Observatoire de la Dette sociale argentine. C’est la première fois qu’une aussi vaste enquête est menée dans le pays. Elle révèle qu’entre 2010 et 2014, la vente de drogue dans les quartiers de Buenos Aires a augmenté de 50% et qu’elle touche 45% des familles ; 4,6% des foyers, soit quelque 500 000 personnes, sont gravement concernés. Le fléau fait tache d’huile, prévient l’Université catholique, et il devient de plus en plus difficile de l’enrayer.

Jusqu’à présent relativement épargnée par le narcotrafic, un fléau continental, l’Argentine est passée de pays de transit vers l’Europe ou l’Afrique à zone d’élaboration de stupéfiants ou de repli et d’investissement pour narcotrafiquants. Avec 10 000 kilomètres de frontières et 5000 kilomètres de côtes, et avec des forces de l’ordre notoirement corrompues jusqu’aux plus hauts niveaux, le pays est devenu un terrain de jeu prisé par la pègre. Les découvertes de laboratoires se multiplient, et le nombre des usagers augmente dans les quartiers pauvres. L’impact sur les couches les plus faibles de la société est énorme. La plupart des personnes interrogées par les enquêteurs de l’université catholique affirment être au courant de la situation.

L’Église ne cache pas son inquiétude. Selon les évêques, la situation se dégrade rapidement ; le pouvoir économique des narcotrafiquants s’impose de plus en plus et fragilise les structures de l’État. Les gens ont peur et se taisent. L’Église demande des mesures urgentes et invite les autorités à considérer la lutte contre ce fléau comme une affaire d’État. Elle envisage elle-même des parcours pastoraux destinés plus spécialement aux jeunes et aux adolescents. (avec OR/AFP)

source:http://fr.radiovaticana.va/news/2015/05/20/argentine__le_narcotrafic_en_pleine_expansion/1145508

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BRUXELLES (UE): la Commission prend des mesures pour renforcer la coopération au sein de l’UE contre le terrorisme, la criminalité organisée et la cybercriminalité

Avatar de pintejpL' INTELLIGENCE CYBER par Jean-Paul Pinte

La Commission européenne a présenté aujourd’hui un programme européen en matière de sécurité pour la période 2015-2020, qui doit aider les États membres à coopérer contre les menaces qui pèsent sur la sécurité et donner plus de poids à notre action commune contre le terrorisme, la criminalité organisée et la cybercriminalité. Ce programme expose les mesures et outils concrets auxquels recourront toutes les parties prenantes pour garantir la sécurité et affronter plus efficacement ces trois menaces particulièrement préoccupantes.

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LEGALIZE: Drugs Will Save Ukrainian Economy – Branson

Sir Richard Branson

British billionaire, Virgin Galactic founder and fame-seeking celebrity Sir Richard Branson suggested the Ukrainian government legalize drugs, according to The Insider.

The world has been combating drugs for more than 50 years, and Ukraine has one of the worst records in this battle, the entrepreneur told the students of a Kiev university on Friday.

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Cardenal hondureño Oscar Rodríguez Maradiaga: « Dinero del narcotráfico está en bancos de EEUU y de Europa »

Cardenal Rodrìguez: Dinero del narcotráfico está en bancos de EEUU

 SAN ANTONIO, TEXAS – El cardenal hondureño Oscar Rodríguez Maradiaga, uno de los asesores del Papa Francisco, visitó la ciudad del Alamo y dos centros de detención de inmigrantes de Texas.

“Guatemala, El Salvador, Honduras, donde tanto las situaciones de violencia como las situaciones de pobreza han motivado este éxodo masivo de personas”, dijo el cardenal hondureño en conferencia de prensa sobre la crisis humanitaria que se vivió el verano del 2014 en la frontera de Estados Unidos y México.

Este lunes por la mañana, el cardenal visitó dos centros de detención de inmigrantes, acompañado del arzobispo de San Antonio Gustavo García-Siller, donde habló con menores en espera de ser reunidos con sus padres, informa el portal Telemundo 47

“Hay un secreto pero a voces, [del] que nadie quiere hablar y todo mundo lo sabe. El dinero del tráfico de la droga no está en América Latina, el dinero está en los bancos de este país (Estados Unidos) y en bancos de Europa”, continuó diciendo el cardenal sobre las problemáticas entre Latinoamérica y Estados Unidos.

Pero el cardenal no era ningún extraño para los líderes religiosos de San Antonio, pues la arquidiócesis de la ciudad se unió a la de Tegucigalpa, Honduras, en un esfuerzo por ayudar a las víctimas del huracán Mitch que destruyó gran parte de ese país en 1999.

El cardenal Rodríguez Maradiaga regresó a San Antonio con el propósito de llevarle un mensaje al Santo Pontífice sobre las realidades del mundo previo a su viaje a Estados unidos este otoño y para ayudarlo a reformar la iglesia católica.

http://tiempo.hn/nacion/item/29118-cardenal-rodriguez-dinero-del-narcotrafico-esta-en-bancos-de-eeuu

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The DEA Has Been Secretly Buying Hacking Tools From an Italian Company

Written by Lorenzo Franceschi-Bicchierai April 15, 2015 // 02:00 PM EST

The software, known as Remote Control System or “RCS,” is capable of intercepting phone calls, texts, and social media messages, and can surreptitiously turn on a user’s webcam and microphone as well as collect passwords.

The DEA originally placed an order for the software in August of 2012, according to both public records and sources with knowledge of the deal.

The contract, which has not been previously revealed, shows that the FBI is not the only US government agency engaged in hacking tactics, but that the DEA has also been purchasing off-the-shelf malware that could be used to spy on suspected criminals.

This revelation comes just a week after USA Today uncovered a secret program with which the DEA collected the phone records of millions of Americans for more than 20 years, a program that pre-dated and inspired the NSA’s own bulk telephone collection program, suggesting that the drug agency is sort of a pioneer in the use of surveillance.

Surveillance tech experts say the DEA’s relation with Hacking Team is further proof that methods and tools once only reserved for the military, intelligence agencies and even cybercriminals—such as drones and StingRays—are becoming commonplace in law enforcement as well.

“Hacking software is yet another example of a technology created for the intelligence community that has secretly trickled down to law enforcement.”

“Hacking software is yet another example of a technology created for the intelligence community that has secretly trickled down to law enforcement,” Christopher Soghoian, the principal technologist at the American Civil Liberties Union and an expert of surveillance technology, told Motherboard.

And given the how powerful this spyware can be, Soghoian added, “we need a public debate over this invasive surveillance technology.”​

THE PAPER TRAIL

The contract, according to public records, was signed on August 20, 2012 for a total value of $2.4 million between the DEA’s Office of Investigative Technology and a government contractor named Cicom USA.

The records were uncovered by Motherboard and Pri​vacy International, a London-based digital rights group, in independent investigations.

The contract, which records show is slated to be completed in August of 2015, is identified only as “Remote Controlled Host Based Interception System.”

That system, according to sources, is none other than Hacking Team’s Remote Control System, also known as Galileo, which the company markets as “the hacking suite for governmental interception.”

“You cannot stop your targets from moving. How can you keep chasing them? What you need is a way to bypass encryption, collect relevant data out of any device, and keep monitoring your targets wherever they are, even outside your monitoring domain. Remote Control System does exactly that,” a company brochure boasts.

Cicom USA, Motherboard has learned, was simply a reseller for Hacking Team, a spyware-maker that’s been accused of selling its products to some governments with questionable human rights records. Some of those governments, such as Ethiopia, the United Arab Emirates, or Morocco, used Hacking Team’s software to target dissidents and journalists.

In light of those incidents, which were uncovered by researchers at the Citizen Lab at the University of Toronto’s Munk School of Global Affairs, the company was included in a blacklist of corporate “Enemies of the Internet” by Reporters Without Borders.

Despite speculation based on the fact that Hacking Team has an office in the US, there’s never been any evidence that the company had sold its products on American soil, even though CEO David Vincenzetti boasted of having clients in more than 40 countries, including the US, in a 2011 interview with Italian newsmagazine L’Espresso.

The connection between Cicom USA and Hacking Team was confirmed to Motherboard by multiple sources with knowledge of the deal, who spoke on condition of anonymity because they were not authorized to discuss the content of the contract.

Eric Rabe, a spokesperson for Hacking Team, did not confirm nor deny the existence of the contract with the DEA.

“We don’t identify our clients. I’m certainly not going to comment whether the DEA or anyone else has purchased Hacking Team software.”

“We don’t identify our clients. I’m certainly not going to comment whether the DEA or anyone else has purchased Hacking Team software,” he told Motherboard in a phone interview. And for the same reason, he added, he declined to clarify what was the relationship between Hacking Team and Cicom USA.

Alex Velasco, Cicom USA’s general manager, did not answer Motherboard’s request for comment.

But the connection between the two companies is clear. Cicom USA is based in Annapolis, MD, at the same exact address where Hacking Team’s US office is located, according to the company’s website. The phone number for Cicom USA listed in the contract with the DEA, moreover, is exactly the same one that was displayed on Hacking Team’s website until February of this year.

When asked whether this was just a coincidence, Rabe laughed.

“I don’t know about why that would be a coincidence,” he said, but declined to elaborate.

It’s unclear what the DEA has been doing with Hacking Team’s malware. But the relationship between the agency and Cicom USA—and thus, Hacking Team—appears to be ongoing. The most recent public record shows a payment from the DEA to Cicom USA made in September of 2014.

A spokesperson for the DEA did not respond to a series of specific questions on the contract and how the DEA is using this technology. Thomas L. Walden, the section chief of the DEA Office of Investigative Technology, also did not respond to a message requesting comment.

Hacking Team’s RCS software can be surreptitiously installed on a target’s computer or cellphone and monitor all activity, allowing police officers to spy on data that might otherwise be encrypted and out of their reach.

Software like this isn’t sold only by Hacking Team. The Italian company is just one of an ever-growing group of surveillance tech companies that market their products exclusively to governments, police departments, and spy agencies, such as the French VUPEN, or the German FinFisher and its parent company Gamma International.

This is exactly the kind of software that the DEA was looking for, according to an official call for tender or “request for Information” published by the agency in March, 2012.

“The DEA is seeking information from potential sources with a fully functional and operational product proven to be capable of providing a Remote Control Host Based Interception System for device or target specific collection pursuant to authorized law enforcement use,” the document reads.

Roughly a month later, on May 4, 2012. The DEA had what it was looking for. In another document, the agency announced that it was going to “solicit and negotiate” a contract with Cicom USA for the duration of at least four years.

Cicom USA, according to the DEA, emerged as the only company capable of providing the service required, based on market research conducted internally by the agency. The DEA did not respond to questions regarding this research.

It’s possible the DEA picked Cicom USA because the US Army had done the same a year prior. According to public records, the Army made a purchase order for a Remote Control System on March 2011. The order shows that the Army was supposed to pay $350,000 for the software, and further confirms Cicom USA’s connection with Hacking Team, given that Italy is listed as the country of origin of the product. (The Army did not respond to Motherboard’s questions regarding the contract.)

IS IT LEGAL FOR LAW ENFORCEMENT TO HACK TARGETS?

For surveillance experts, the big question is whether the DEA actually has legal authority to use spyware such as Hacking Team’s—and how, exactly, it is used. A DEA spokesperson said that the agency “always abides by the laws of the jurisdictions within which it operates.”

And added that “however, in this case, this is off-the-shelf technology, legally available for purchase by all and used throughout the world by many organizations.”

But experts are not convinced.

“The legal framework governing the use of such tools in the US is extremely unclear, meaning that the use of Hacking Team’s spyware is potentially unlawful,” Edin Omanovic, a researcher at Privacy International, told Motherboard.

“The use of Hacking Team’s spyware is potentially unlawful.”

The FBI is the only other US law enforcement agency that has been reported to use malware. The bureau has been using it since at least 2001 when FBI’s spyware Magic Lantern was revealed. But the precise legal authority, as well as the process that FBI agents use to get authorization, is still unclear, and very few cases where the bureau used malware have actually come to light.

In 2011, internal emails obtained by the Electronic Frontier Foundation revealed that in some past instances, FBI agents considered using malware known as « Computer and Internet Protocol Address Verifier » (CIPAV) without getting a warrant, or in other cases, hid key details on what the technology actually entailed in order to increase the chances the judge would approve it.

In any case, the bureau, after consulting with the Office of General Counsel and the National Security Law Branch finally appeared to settle on a “two-step request” legal process: get a search warrant to authorize the deployment of the software on a target’s computer, and then a subsequent order (known as pen register or trap and trace) to authorize the actual surveillance.

In 2013, a Texas judge stopped the FBI from using malware, rejecting the bureau’s warrant application because it was too vague and didn’t specify how the agents would actually install the software.

Soghoian, the ACLU surveillance tech expert, said that given the nature of this technology, and the fact that “Congress and the courts have been kept in the dark” about it, Americans should have more information on when and how the feds are using spyware.

“If law enforcement agencies can hack into your computer, turn on your webcam, turn on your microphone and steal documents from your computer, that’s the kind of thing that should get the attention of Congress. »

“Courts are not being told how agencies will get malware onto the computers of targets,” Soghoian said. “Similarly, law enforcement agencies have not discussed the use of this technique in any public Congressional hearings.”

“The American people deserve some answers and I think Congress needs to investigate this,” Soghoian told Motherboard.

Omanovic, from Privacy International, added that the US needs update the legal framework regarding hacking and the use of spyware by law enforcement agencies and establish “effective oversight mechanisms.”

Privacy International also released a ​dos​sier on Hacking Team on Wednesday, asking Italian authorities to look into the company and its practices in light of European export controls of surveillance technology. (Rabe said that the company « is in compliance with all export laws. »)

Some legal experts, however, argue that there’s nothing illegal about the use of spyware. Although there is no specific law that specifically covers hacking, Jonathan Mayer, a computer scientist and lawyer at Stanford University, said that law enforcement agencies are “broadly authorized” to conduct searches in the US, including using hacking techniques.

“They don’t need some special legislative grant of extra authority before they can hack,” Mayer told Motherboard, adding that a search warrant supported by probable cause and particularly describing what the agents seek is all they need.

But for critics, such as Soghoian or Privacy International, there still should be more transparency and a public debate.

“If law enforcement agencies can hack into your computer, turn on your webcam, turn on your microphone and steal documents from your computer,” Soghoian said, “that’s the kind of thing that should get the attention of Congress, particularly before this trickles down to local law enforcement agencies.”

This story has been updated to include a comment from Hacking Team’s Eric Rabe on his company’s compliance with export controls. And to clarify that FBI agents considered using malware without a warrant, according to documents obtained by the EFF. 

SOURCE: http://motherboard.vice.com/read/the-dea-has-been-secretly-buying-hacking-tools-from-an-italian-company