Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
PENSACOLA, Fla. – Bobby Womack, 45, of DeFuniak Springs, Fla., was indicted by a federal grand jury charging him with possession with intent to distribute methamphetamine and cocaine, possession of a firearm in furtherance of a drug trafficking offense, and possession of a firearm by a convicted felon armed career…
Tampa, Fla. – Omar Pitter (45, San Diego) has been sentenced by U.S. District Judge William F. Jung to 33 years and 4 months in federal prison for his role in shipping over 65 kilograms of methamphetamine to the Middle District of Florida and conspiring to launder the proceeds of…
PENSACOLA, FLORIDA – Scott D. Oranje, 52, of Mary Ester, Fla., was indicted by a federal grand jury charging him with possession with intent to distribute fentanyl, possession of a firearm in furtherance of a drug trafficking offense and possession of a firearm by a convicted felon. John P. Heekin…
WASHINGTON – Today, the U.S. Drug Enforcement Administration, with the cooperation of the U.S. Attorney’s Office for the Eastern District of New York, announced the seizure of more than 200 website domains tied to an India-based transnational criminal organization (TCO) working within the United States and allegedly responsible for at…
SAN FRANCISCO – For a third consecutive year, the U.S. Drug Enforcement Administration and NFL Alumni Health (NFLAH) are joining forces to raise awareness about the dangers of fentanyl and spreading a critical message: One Pill Can Kill . Building on the success of the last two year, this collaboration…
OMAHA, Neb. – Four billboards designed to spark conversation about fentanyl popped up Feb. 2, in eastern Omaha in support of the Drug Enforcement Administration’s (DEA) Fentanyl Free America initiative. Fentanyl Free America is DEA’s commitment to protecting the United States from synthetic opioids, such as fentanyl, by disrupting supply…
STAMFORD, Conn. – David X. Sullivan, United States Attorney for the District of Connecticut, announced that SAMUEL ELIE, 49, of Stamford, has been sentenced by U.S. District Judge Vernon D. Oliver in Hartford to 108 months of imprisonment and five years of supervised release for distributing narcotics. According to court…
BOSTON – A member of the violent Boston-based gang, H-Block, has been sentenced in federal court in Boston for drug conspiracy charges. Trea Lankford, a/k/a “Montana,” a/k/a “Heffna Boss Don,” a/k/a “Tre Cain,” 34 of Boston, was sentenced by U.S. District Court Judge Leo T. Sorokin to eight years in…
BOSTON – A Springfield, Mass. man has been sentenced in federal court in Springfield for drug trafficking. Marcus Hicks, 46, was sentenced by U.S. District Court Judge Mark G. Mastroianni to 18 months in prison, to be followed by three years of supervised release. In September 2025 was convicted of…
CHESHIRE, Conn. – David X. Sullivan, United States Attorney for the District of Connecticut, has announced that on January 21, 2026, MICHELE RENE MUZYKA, 61, of Cheshire, waived her right to be indicted and pleaded guilty before U.S. District Judge Victor A. Bolden in New Haven to an offense related…
Clotilde Champeyrache, chercheuse au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), dans le pôle sécurité, défense, renseignement, fut récemment auditionnée par une commission sénatoriale sur le financement de la criminalité organisée.
Voici quelques questions et ses réponses lues dans Marine et Océans
Derrière les saisies record, l’activité des douaniers est-elle suffisamment connue?
Oui, les douaniers manquent de reconnaissance, c’est clair. On les entend peu et c’est un regret que j’avais eu au moment de la commission sénatoriale, quand on cherchait à mieux orienter la lutte contre les trafics et à casser l’offre, on ne mentionnait pas les douanes. Ils ont été eux aussi auditionnés par la commission, mais on avait d’abord pensé à police, gendarmerie ou Ofast (Office anti-stupéfiants). Les douaniers ont une position qui est dans les faits très importante et qui n’est pas suffisamment reconnue. On ne voit pas toujours que la grande majorité des saisies de stupéfiants, de 50 à 80%, ce sont eux. Ce qui est important aussi, ce sont les armes, la contrefaçon, ils sont présents sur une multitude d’activités. Ce sont les gardiens de la frontière, du territoire. »
Payent-ils un cliché de saisies par chance?
« Tomber par hasard sur un conteneur avec des marchandises prohibées, ce n’est quasiment jamais le cas. On ne se rend pas compte que, déjà, il y a toute une politique de ciblage en amont. Dans un contexte extrêmement contraint en termes budgétaires, on ne peut pas mener des contrôles systématiques sur toutes les marchandises. Et on ne peut pas perdre de temps à faire de l’aléatoire. »
Quelle est la partie invisible de leur travail?
« Il y a un travail de renseignement du premier cercle, donc vraiment accès à des sources confidentielles en lien avec d’autres services pour faire de grosses saisies, pas de petites saisies au niveau du trafiquant, du dealer. Là on essaie d’intercepter les cargaisons et ce travail de collaboration à l’international permet aux douanes françaises d’avoir des informations venues de pays exportateurs de stupéfiants. Et en retour, les douanes communiquent à d’autres services pour permettre ces fameuses saisies en haute mer qui sont impressionnantes en termes de volume. Ce travail de renseignement, c’est un peu l’opposé de l’opération +place nette+ qui va être mise en scène. Là, au contraire, on est plutôt sur des logiques d’infiltration à long terme, de livraisons surveillées, tous ces processus qui impliquent les personnes parfois au risque de leur vie. C’est du travail de l’ombre. Ils mériteraient d’avoir plus d’effectifs pour articuler encore mieux l’approche marchandise et l’approche filière criminelle. »
Quels sont les obstacles?
« Le contrôle dans les ports est complexe à mener. Il y a des pressions économiques, parfois un peu d’intimidation. Les douaniers ne sont pas forcément les bienvenus quand ils doivent travailler, donc ce n’est pas un métier facile. Il y a une problématique montante aussi dans le trafic de stupéfiants, c’est l’envoi par colis postaux. Et il y a des dispositions économiques qui sont prises au détriment de la sécurité. La Poste a obligation de se soumettre au contrôle douanier, mais tout ce qui est prestataire de services qu’on appelle les +expressistes+ (colis express du privé, ndlr), eux, ne sont pas assujettis à ces mêmes obligations. Donc, on crée des prestations qui sont problématiques par rapport à ces flux de produits prohibés. »
Mais il n’y a pas que les douaniers qui soient insuffisamment reconnus, les agents infiltrés et les aviseurs, indispensables sources de nombreuses opérations importantes, sont également insuffisamment reconnus, lorsqu’ils ne sont pas totalement oubliés, voire même lâchés par la haute hiérarchie douanière.
L’exemple de Marc Fievet, AKA NS 55 en est un des meilleurs exemples où l’on constate le refus d’assurer des engagements pris par les dirigeants de la DNRED, Jean Paul Garcia, l’attaché DGDDI à Madrid, Bernard Pouyanné #DNRED, Jean Puons DNRED, Philippe Galy, l’attaché DGDDI à Londres, Christian Gatard et Bernard ROUX, l’attaché de la #DGDDI à Washington D.C. lors des innombrables visites qu’ils rendirent à Fievet, aussi bien en Espagne, en Angleterre, au Canada et en France, pour lui demander de plaider coupable et de taire sa qualité d’infiltré pour ne pas déranger les opérations menées par HM Customs excise et RCMP/GRC.
N’hésitant pas à pratiquer un chantage inacceptable de la part de fonctionnaires et allant jusqu’à demander aux témoins de cette période et de leurs conseiller de se taire et que tout s’arrangerait dès le retour de Fievet en France.
François AUVIGNE
C’est François Auvigne, un DG de la DGDDI, de passage, qui déclara qu’il n’avait pas à assumer les décisions de ses prédécesseurs ne réussissant qu’à démontrer sa lâcheté, allant jusqu’à se planquer derrière ses jeunes enfants lorsque Fievet chercha à le rencontrer chez lui rue d’Assas. Il réussit aussi à ce que son épouse Sophie Auvigne, fasse en sorte que jamais la radio, dans laquelle elle s’exprime régulièrement, n’aborde le cas Fievet.
Seuls Jean Henri Hoguet de la DNED, puis DNRED et Yves Bonnet, ex Directeur de la DST se sont clairement exprimés sur la situation de Marc Fievet, n’hésitant pas à clairement reprocher la lâcheté dont a fait preuve la Douane française.
Plus de quinze ans après les faits et huit ans après la fin d’une enquête qualifiée d’«hors norme», sept agents de la prestigieuse DNRED (Direction nationale des recherches et des enquêtes douanières), dont deux anciens cadres, viennent d’être renvoyés devant le tribunal correctionnel pour«trafic de stupéfiants» et «complicité de trafic de stupéfiants», aux côtés de quatre de leurs informateurs. Un délai «inhabituellement long», concède la magistrate, tant ce scandale «emblématique» questionne en profondeur les pratiques de ce service, «du côté des agents de terrain, de leur hiérarchie et de l’autorité judiciaire qui dirige les enquêtes».
Cargaisons de cocaïne et résine de cannabis
Plusieurs saisies suspectes mettent en cause les mêmes protagonistes, qui appartenaient tous aux deux groupes «stups» de la Direction des opérations douanières (DOD) de Paris, une des unités opérationnelles de la DNRED.
Ces affaires démarrent fin 2009 et aux manettes, coté administration, la DOD (Direction des opérations douanières) qui a pour directeur Vincent Sauvalère
Et même qu’à l’issue d’une réunion de crise entre responsables de la DOD, la décision est alors prise de conserver un reliquat de10 kilos de coke dans le coffre du directeur, sans en aviser les magistrats.
Mais de tout cela, ni les magistrats, ni la haute hiérarchie douanière ne reconnaitront qu’ils savaient !
Quant aux écoutes, elles ont été permises grâce à des IMSI-catchers !
Renseigner sur la problématique de la drogue, du narco-business, sur l’OFAST, la DNRED, la Gendarmerie, les régaliennes dédiées à cette lutte, et sur les politiques mises en œuvre par les différents États
Dénoncer cette guerre insensée qui perdure depuis des décennies qui n’a jamais réussi à atteindre l’objectif premier qui était de faire baisser la demande. Mais y a t-il une véritable volonté de faire diminuer cette partie non négligeable de nos économies ? N’a t-on pas déjà réincorporé le chiffre de ces produits illicites dans le PIB ? Cannabis, cocaïne et autres drogues génèrent en France une activité économique qu’on peut estimer à 7 OU 8 milliards d’euros en 2024. Dans ce cas précis, les stups, tant combattus, deviennent un chiffre d’affaires reconnues et acceptées par l’Insee.
Dénoncer nos grandes banques, plus vertueuses les unes que les autres qui, lorsqu’elles se trouvent dans l’obligation d’alerter des mouvements suspects au TRACFIN, n’hésitent pas, pour mieux s’en dispenser, d’ouvrir succursales et autres filiales dans tous les territoires considérés comme paradis fiscaux qui ne servent pas qu’a blanchir les gains du narco-business, mais aussi les détournements et retours sur commissions de la corruption institutionnelle que nous découvrons chaque jour davantage.
Enfin tous réunis pour vous faire découvrir le monde du narco-business
Opération Trident (4/4) par Emmanuel Fansten, Ismaël Halissat
Au printemps 2023, des policiers sont suspectés d’avoir importé près de 400 kilos de cocaïne en France. Dans le dernier épisode de notre enquête, comment les méthodes des agents antistups menacent de fragiliser une autre procédure.
Pour piéger un gros trafiquant de drogue, des policiers de l’Office antistupéfiants marseillais ont monté une opération de grande envergure, baptisée «Trident», avec l’aide de la DEA, l’agence antidrogue américaine. Mais l’affaire a viré au fiasco, révélant le rôle actif d’agents dans le trafic, dont cinq sont à ce jour mis en examen, et l’intervention de protagonistes troubles. Une débâcle qui menace désormais de fragiliser d’autres procédures judiciaires. Une série de Libération en quatre épisodes.
En ouvrant une fenêtre sur les méthodes des policiers chargés de la lutte contre le narcotrafic à Marseille, la justice n’imaginait sans doute pas découvrir un paysage aussi dévasté. L’enquête judiciaire sur le fiasco de l’opération Trident est partie d’un soupçon de corruption visant un groupe de quelques policiers. Cette procédure, confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) en janvier 2024, dont des éléments ont été publiés par le Monde et le Parisien, a pris depuis une ampleur inattendue et mis en lumière une utilisation apparemment banalisée.
Pour piéger un gros trafiquant de drogue, des policiers de l’Office antistupéfiants marseillais ont monté une opération de grande envergure, baptisée «Trident», avec l’aide de la DEA, l’agence antidrogue américaine.
Mais l’affaire a viré au fiasco, révélant le rôle actif d’agents dans le trafic, dont cinq sont à ce jour mis en examen, et l’intervention de protagonistes troubles.
Une débâcle qui menace désormais de fragiliser d’autres procédures judiciaires.
Au total, plus de 1.500 kilos de stupéfiants – héroïne, méthamphétamine et cannabis – ont été saisis.
L’unique tir d’un soldat britannique embarqué dans un hélicoptère survolant le Golfe d’Oman a stoppé dans leur course des embarcations transportant de la drogue.
Il s’agit de « l’une des interceptions de lutte contre la drogue les plus spectaculaires auxquelles la Royal Navy ait participé au Moyen-Orient », selon le ministère de la Défense britannique qui l’a annoncée dans un communiqué, dimanche 12 octobre.
Le cargo « Melor » a chargé 32 tonnes de cannabis durant l’été 1993.
Affaire suivie par la #DNRED malgré l’interdiction des opérations d’infiltration décidée par Nicolas Sarkozy.
Le Melor n’ayant pas un moteur suffisamment puissant pour affronter les vents violents de l’océan indien, la cargaison a été transférée sur un « supplyer » qui reçut le télex du Melor pour pouvoir communiquer.
Ma compagnie « Rio plata ltd » enregistrée à Gibraltar, propriétaire du navire Melor financé en partie par le Trésor public français, recevait les factures de ‘Marconi’ concernant les communications établies par ce Télex.
J’ai découvert après factures reçues que ce Télex passait régulièrement des messages avec une banque américaine à New York et un numéro ‘liste rouge’ dans le Var en France.
J’ai communiqué ces informations à Jean Paul Garcia, l’attaché douanier en poste à Madrid qui a refusé de me donner le moindre retour.
Cette cargaison a été livrée en Atlantique nord et interceptée. Sur ces 32 tonnes, 27 tonnes ont été saisies par les autorités canadiennes (Opération Cutknife II) et 5 tonnes par les autorités anglaises (Opération Schema).
Cette année-là, 1,6 tonne de cocaïne est saisie par les services français. C’est 96% de plus qu’en 1991. Mais une ombre apparaît bientôt au tableau. Un «superflic» suisse «undercover» accuse les stups d’avoir révélé sa véritable identité dans le milieu.
Pourquoi ? Fausto Cattaneo est l’auteur d’un rapport explosif sur l’opération «Matto Grosso», qui a pour cible un trafic de cocaïne reliant le Brésil à l’Europe. Selon lui, les services français, suisses et italiens ont directement supervisé l’import de 116 kilos de poudre, tout droit sortie des scellés des services brésiliens, afin de la vendre à des malfaiteurs, arrêtés dans la foulée.
Pour faire fonctionner l’opération, les indics auraient été directement rémunérés avec l’argent de la transaction. Subissant les foudres de la «flic connection», Fausto Cattanéo sera placardisé plusieurs années, avant d’être blanchi par une enquête interne. Il quittera finalement les services pour une retraite anticipée.
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C’est l’histoire du lâchage de NS 55 de la #DNRED
Au début des années 1990, Marc Fiévet est un informateur hors-pair. Infiltré dans le milieu pendant six ans, il livre une avalanche de renseignements. Grâce à lui, les douanes françaises mettent la main sur une centaine de trafiquants et saisissent ou/et font saisir plus de 105 tonnes de stups
En 1994, le voilà en compagnie de Claudio Pasquale Locatell, un brooker présumé de la Cosa Nostra. Fievet, se sentant en danger, demande aux services français une «exfiltration». Celle-ci n’arrivera jamais !
Le 23 septembre, il est interpellé par Interpol au sud de l’Espagne, alors que 5,4 tonnes de poudre ont été interceptées au large du Canada.
Onze ans derrière les barreaux
Des émissaires français lui conseillent rapidement de ne pas révéler sa vraie condition, en l’échange d’une peine de prison symbolique en France. Transféré, il passera finalement 11 ans derrière les barreaux, «lâché» par la DGGDI, la direction générale de la Douane Française et en particulier par Francois Auvigne malgré l’intervention de Jean Puons, le patron de la DNRED.
Depuis sa sortie, l’ex-agent «NS55» a réclamé un dédommagement à l’État français en vain, des énarques de Bercy ayant réécrit les faits pour dégager LA DOUANE FRANÇAISE de toutes responsabilités. Son histoire a notamment inspiré le film «Gibraltar», avec Gilles Lellouche dans le rôle principal.
Le scénario original a été modifié suite aux pressions de Jérôme Fournel, alors DG de la Douane Française et les dialogues modifiés par Gilles Lellouche et Tahar Rahim.
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En septembre 2025, Vincent Thomazo, secrétaire général de l’AIDF (Association Internationale des Douaniers Francophones) a publié sur Facebook
FRANCE (#DNRED) : un scandale d’Etat étouffé depuis 30 ans
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🟥🟥 MARC FIÉVET : HÉROS TRAHI PAR L’ÉTAT FRANÇAIS 🟥🟥 UN SCANDALE D’ÉTAT ÉTOUFFÉ DEPUIS 30 ANS
Pendant 6 ans, Marc Fiévet, alias NS55, a infiltré les cartels internationaux pour le compte des Douanes françaises. Résultat :
✅ 23 opérations de haut niveau menées à bien ✅ Des tonnes de drogue saisies ✅ Une vingtaine de grands truands internationaux arrêtés
Mais en septembre 1994, tout bascule. Lors de l’interception du cargo Pacifico au Canada, chargé de cocaïne, l’opération est un succès… … mais Marc Fiévet est brûlé.
🔻 Quelques jours plus tard, il est arrêté en Espagne, et là, c’est le début de l’abandon. Les Douanes françaises refusent d’admettre qu’il travaillait pour elles. Aucun soutien. Aucune reconnaissance. Un silence organisé.
🔒 3888 jours de prison. Soit plus de 10 ans, enfermé comme un trafiquant — alors qu’il n’était qu’un agent infiltré de l’État. Un homme sacrifié pour protéger les méthodes opaques de la DNRED.
Et aujourd’hui ? ➡️ À 82 ans, Marc Fiévet conduit encore des poids lourds pour survivre. ➡️ Aucune retraite. Aucune indemnisation. Aucun honneur. ➡️ Juste l’oubli organisé. L’invisibilisation volontaire.
🎬 Le film Gibraltar, diffusé cette semaine à la télévision, raconte son histoire sous le nom de “Marc Duval”, joué par Gilles Lellouche. Mais derrière la fiction, il y a un homme réel, brisé, trahi, mais debout.
🛑 Ce que l’État cherche à cacher, nous devons le crier.
📢 La France doit reconnaître Marc Fiévet. 📢 La Douane doit assumer ses responsabilités. 📢 Il est temps de réparer cette injustice monstrueuse.
➡️ On ne sacrifie pas un homme qui a servi la République au péril de sa vie. ➡️ On ne détruit pas un agent parce qu’on a peur du scandale.
🔁 Partagez son histoire. Faites du bruit. Pour que Marc Fiévet ne soit plus jamais invisible.
WASHINGTON – Aujourd’hui, la DEA a annoncé les résultats d’une opération d’une semaine visant à démanteler le cartel de Sinaloa, l’un des cartels de la drogue les plus violents et les plus puissants au monde, responsable de l’inondation des États-Unis par le fentanyl, la méthamphétamine, la cocaïne et l’héroïne.
En février, l’administration Trump a désigné le cartel de Sinaloa, ainsi que sept autres groupes, comme organisation terroriste étrangère
Le cartel de Sinaloa demeure l’une des menaces les plus importantes pour la sécurité publique, la santé publique et notre sécurité nationale. La DEA s’engage à démanteler ses réseaux de commandement, de contrôle et de distribution.
Du 25 au 29 août 2025, les agents de la DEA, répartis dans 23 divisions nationales et sept régions étrangères, ont mené des actions de répression coordonnées qui ont abouti à :
Arrestations : 617 Saisies de drogue : 480 kilogrammes de poudre de fentanyl, 714 707 comprimés contrefaits, 2 209 kilogrammes de méthamphétamine, 7 469 kilogrammes de cocaïne et 55 kilogrammes d’héroïne Saisies de devises : 11 111 483 $ Biens saisis : 1 697 313 $ Armes à feu : 420
« Ces résultats démontrent toute l’importance de l’engagement de la DEA à protéger le peuple américain », a déclaré Terrance Cole, administrateur de la DEA. « Chaque kilogramme de poison saisi, chaque dollar retiré aux cartels et chaque arrestation que nous effectuons représentent des vies sauvées et des communautés défendues. La DEA ne relâchera pas ses efforts tant que le cartel de Sinaloa ne sera pas démantelé de fond en comble. »
“These results demonstrate the full weight of DEA’s commitment to protecting the American people,” said DEA Administrator Terrance Cole. “Every kilogram of poison seized, every dollar stripped from the cartels, and every arrest we make represents lives saved and communities defended. DEA will not relent until the Sinaloa Cartel is dismantled from top to bottom. »
Des dizaines de milliers de membres, d’associés et de facilitateurs de Sinaloa opèrent dans le monde entier, dans au moins 40 pays, et sont responsables de la production, de la fabrication, de la distribution et des opérations liées au trafic de drogues synthétiques dangereuses et mortelles.
Cette action coordonnée est le fruit d’une concentration accrue de la DEA sur la répression, le renseignement et la collaboration nationale et internationale, utilisant toutes les ressources à sa disposition pour affaiblir le commandement et le contrôle du cartel de Sinaloa.
Cette augmentation témoigne de l’engagement indéfectible de la DEA à lutter contre la crise du fentanyl et à démanteler les cartels qui en sont responsables. La DEA continue de prendre des mesures décisives pour protéger les familles et les communautés américaines. Dans le cadre d’une approche pangouvernementale plus vaste visant à démanteler le cartel de Sinaloa et à protéger les populations américaines, la DEA s’engage à collaborer avec la Homeland Security Task Force (HSTF) et d’autres partenaires fédéraux pour garantir que les opérations actuelles et futures contribuent aux efforts plus vastes des États-Unis pour lutter contre les organisations terroristes désignées et le crime organisé transnational.
Jean Henri Hoguet m’a offert son livre en novembre 2019 lors d’une des visites que je lui rendais lors de mes passages du côté de Saintes non loin de son domicile.
Relisant ces jours derniers « Au service de l’Etat – A travers la Douane « , j’ai relu la dédicace qu’il me fit.
Qui mieux que lui pouvait confirmer l’injustice de l’administration des Douanes ?
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Dans le cadre de notre rétrospective de l’histoire des services d’enquêtes, de recherche et de renseignement de l’institution douanière française, le passage de la « DNED » à la « DNRED » constitue un séquence déterminante. C’est en 1988 que voit le jour une véritable direction du renseignement au sein du service.
Pour relater cette séquence, Nous reproduisons ici l’éclairage apporté par Jean-Henri Hoguet, promoteur de cette mesure novatrice et chef du service à cette époque. Son témoignage est extrait – avec son aimable autorisation – de son ouvrage « Au service de L’Etat à travers la douane – 1954-1996 ».
L’année 1988 a d’abord été celle de l’adjonction d’un pôle Renseignement à la D.N.E.D., devenue de ce fait D.N.R.E.D., suite à la parution d’un arrêté ministériel du 1er mars 1988 et de 1’Instruction Cadre du 19 mai. Comme proposé par le G.P.A. (Groupe Prospective et Action), le Centre de Documentation et d’Evaluation (C.D.E.), créé quelques années auparavant et qui, faute d’une doctrine bien établie et appliquée avec des moyens correspondant aux objectifs à atteindre, devait disparaître. Les moyens de l’ex -C.D.E, étaient transférés, au moins en partie, à la Direction du Renseignement. La partie Evaluation du C.D.E. était reprise, au niveau des principes, par la Direction générale et l’application pratique des règles relatives à la Valeur en douane relevait des Directions régionales à travers les bureaux de douane et les C.E.R.D.O.C.
Le C.D.E. avait été dirigé jusqu’ici par un directeur, flanqué de deux adjoints cadres supérieurs qui régnaient sur un effectif d’environ 70 agents. Le personnel, livré à des tâches peu exaltantes et mal encadré, relevait plus de la réserve indienne que de la troupe d’élite. Je reçus carte blanche de la D.G. – ce qui est rare – pour ne conserver que les agents que j’estimerais convenir à l’accomplissement des nouvelles tâches de renseignement. Ce contrat prévoyait toutefois que je devais garder le directeur. Je n’ai conservé qu’environ la moitié de l’effectif du C.D.E..
Pour faire fonctionner la nouvelle Direction du Renseignement, il fallait certes des « petites mains » non expertes, mais surtout un encadrement de spécialistes de la lutte contre la fraude. Or, où les trouver sinon chez les enquêteurs de la D.N.E.D. ? Je fis le tour des cinq divisions parisiennes de la Direction des Enquêtes et Recherches en expliquant aux agents ce que je voulais faire avec cette nouvelle Direction du Renseignement et de la Documentation, et les moyens que j’entendais y consacrer, y compris à l’étranger. Je demandais que chaque Division – sur la base du volontariat – me « prête » pour un an ses deux meilleurs agents, libre à eux si l’aventure leur plaisait, de rester un temps plus long à la D.R.D. Si cette expérience ne les satisfaisait pas, ils étaient assurés de retourner, au bout d’un an, dans leurs unités d’origine. Le pari était risqué – un enquêteur de classe n’aime rien plus que de faire des enquêtes avec un résultat probant au bout. Un enquêteur c’est avant tout un chasseur. S’asseoir derrière un bureau ou un ordinateur, peloter des listings ou confronter des séries de données n’a rien de très passionnant, encore que tout enquêteur prépare souvent son enquête de la sorte. Devant la réticence des enquêteurs à venir à la D.R.D., je leur racontais que j’avais rencontré à Londres, au siège de 1’Investigation Division, un enquêteur réputé qui, antérieurement, avait battu moult fois la campagne dans le cadre de ses investigations et qui maintenant se contentait de recueillir des informations, de les analyser et de lancer ses jeunes collègues sur les routes. Cet agent me disait qu’assis derrière son ordinateur, il éprouvait « une véritable jouissance chaque fois qu’il avait réuni le faisceau d’informations qui ferait tomber son client ». L’homme derrière l’ordinateur ajoutait : « avant je me déplaçais, maintenant j’envoie les autres et ça marche ». C’est ainsi qu’avec un peu de persuasion j’ai pu débaucher une petite dizaine (9 au départ) d’enquêteurs qui ont fait démarrer la D.R.D. Quelques-uns y sont restés plus d’un an. Je n’ai pas été ensuite ingrat avec ces agents qui m’ont cru et ont eu le courage de tenter l’aventure.
(…)
La mise en place de la nouvelle D.N.R.E.D.
Concernant le fonctionnement du service, on peut dire que 1988 a vu la mise en marche de la D.R.D. et le début de rapports nouveaux entre cette Direction et celle des Enquêtes Douanières. Nous revenions de loin car, au début, les enquêteurs de la D.E.D., soucieux de conserver leurs enquêtes d’initiative, niaient la nécessité, l’utilité et même la viabilité d’une Direction du Renseignement. Pour les enquêteurs, la Direction du Renseignement ne pouvait avoir qu’une tendance monopolistique et confiscatoire au regard de l’information opérationnelle.
A la D.E.D., on avait également innové. On avait monté des opérations faisant intervenir soit plusieurs échelons, soit une division parisienne et plusieurs échelons. Ces opérations concernaient des livraisons surveillées de stupéfiants naissant à la frontière espagnole et se terminant àMarseille, Lyon ou dans le nord, mais aussi d’autres opérations plus classiquement douanières relatives à un produit importé mais ayant des points de chute disséminés sur tout le territoire. L’importance de ces opérations amenait naturellement à évaluer leur coût en hommes, en matériel et en frais de déplacement et à tirer de cette évaluation des conséquences au regard de la rentabilité
(…)
La D.N.R.E.D. en 1989
Les 14 et 15 mars, je me rendis, en passant par Lille où je pris Bardu avec moi, à Anvers. Le but du voyage était d’examiner avec nos collègues douaniers belges les possibilités d’échanges de renseignements en matière de conteneurs arrivant dans ce grand port et dont une bonne partie était ensuite acheminée sur la France. Je m’aperçus qu’en Belgique la Douane a d’abord pour directive du gouvernement de ne pas freiner le commerce afin que le bon renom du port d’Anvers ne soit pas altéré. La vitesse du dédouanement primait donc la recherche de la fraude.
Les échanges internationaux de renseignements sur la fraude ne s’en développèrent pas moins en 1989. Le nombre des dossiers traités augmenta de 14% par rapport à 1988 et de 67% par rapport à 1985. Compte tenu des facilités que i’avais obtenues pour envoyer des agents en mission à l’étranger, le nombre des missionnaires passa de 26 en 1987 à 51 en 1989. Certaines de ces missions donnèrent d’excellents résultats sur le plan contentieux. Pour la première fois, une permanence H 24 fut instituée dans le secteur de l’assistance mutuelle avec l’étranger, en raison du développement de celle-ci et de la nécessité, dans certains cas, de réagir très vite. En 1989 également un système international de surveillance des navires suspects a été mis sur pied – Mar-Info – et une partie de la gestion du système fut confiée à la D.R.D. par nos collègues étrangers, Pour la première fois, un pays gérait en temps réel un fichier douanier et le mettait à la disposition des autres.
La D.R.D. commençait à être victime de son succès, car si les besoins en informatique pouvaient à peu près être satisfaits, il n’en allait pas de même pour ce qui concerne le renfort en personnel. Cette mēme pénurie nous empêchait de nous lancer dans l’élaboration d’une structure apte à traiter l’information en matière de blanchiment.
A partir de septembre, la D.R.D. eut un nouveau patron. En remplacement de Pla, j’avais pu, en insistant beaucoup, faire nommer sur ce poste de directeur le chef d’échelon de Lille, Jacques Bardu. Tout son passé, y compris lorsqu’il était chef de subdivision dans l’Est, montrait qu’il savait recueillir l’information, développer des réseaux d’informateurs et faire des affaires sur renseignements. Son efficacité était même dérangeante pour certains, d’autant qu’il agissait et rendait compte après, chaque fois qu’il pressentait que la diffusion préalable de I’information était susceptible de retarder ou d’arrêter l’action. De plus, sa notoriété auprès de ses collėgues chefs d’échelon était de nature à donner une crédibilité accrue à la jeune D.R.D.. Dès son arrivée, il mit sur pied un nouveau système de diffusion mensuel de l’information sur la fraude qui incitait les services destinataires à faire du retour d’information et créait 1’émulation entre ces services en publiant leurs résultats. Ce bulletin était en outre présenté sous une forme attractive, relevant plus de la bande dessinée que de la note administrative. Yvon Pelafigue, directeur interrégional à Lille, nous donna un très sérieux coup de main en mettant pendant plusieurs mois à notre disposition le dessinateur-douanier qui illustrait si bien notre document mensuel.
La D.E.D. quant à elle, si elle avait achevé sa reconversion du Change vers la Douane, n’en avait pas moins deux problèmes à résoudre pour s’adapter aux évolutions en cours. Alors qu’elle fonctionnait auparavant en circuit fermé concernant le renseignement qu’elle recueillait et exploitait directement, il lui fallait maintenant, non seulement admettre l’existence de la D.R.D., mais aussi participer à son fonctionnement en la pourvoyant en informations. Des progrès restaient à faire, spécialement pour les recherches, car le changement des habitudes mentales ne se réalise pas immédiatement à la suite d’une injonction, même forte. Le dexièeme problème pour la D.E.D. était que ses unités apprennent à travailler entre elles compte tenu des dimensions nationales et internationales prises par la fraude, qu’il s’agisse de stupéfiants ou de fraudes commerciales communautaires. Devant la complexité ou la difficulté des dossiers à traiter, les agents se rendaient compte que la matière était en train de changer de nature et de dimension et que, pour mener à bien les enquêtes, il fallait mettre en jeu des moyens juridiques, techniques et matériels dont certains faisaient encore défaut (écoutes légales, coopération judiciaire internationale, mesures conservatoires sur les biens situés à l’étranger, etc.).
Consommateurs parqués dans des zones réservées * ou élimination pure et simple ?
Après l’option retenue par les forces américaines d’expédier ‘ad patres’ 11 membres d’équipage d’un bateau rapide lesté, sans aucun doute, de cocaïne sans autre forme de procès, que sera bientôt les options retenues pour règlementer le futur de millions de consommateurs addicts de stupéfiants diverses et variés ?
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Résultats de cette guerre insensée et évolution
Maintenir cette option de guerre à outrance ne pénalise en rien les revenus directs et indirects générés par le narco-business. La première conséquence due à l’insécurité grandissante va amener des lois liberticides pour le plus grand nombre sans pour autant mettre fin à cette lutte Anti-stups décidée par le pouvoir en place.
La reconversion de faits de contrebande en crime de narcotrafic puis désormais en narcoterrorisme démontre, si besoin était, la totale incapacité de nos dirigeants (politiques, hauts fonctionnaires et conseillers) a développer une politique anti-stups efficace.
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La prohibition
Le prohibition est un échec total, et les rodomontades des communicants des grandes régaliennes sur leurs exploits journaliers savamment rapportés par les services de presses ne cherchent qu’à manipuler les opinions.
Quand tous ces services se glorifient d’avoir intercepté 100 tonnes, il faut savoir que ce sont 900 tonnes qui sont passées sous leur nez.
Les fortunes accumulées sont bien réelles et les paradis fiscaux ne pourraient le démentir.
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La corruption endémique est une réalité
La corruption endémique fait référence à une situation où la corruption est profondément enracinée et répandue dans une société, une institution ou un système, souvent de manière systémique et structurelle. Elle peut prendre diverses formes, telles que la corruption politique, la corruption administrative, la corruption économique, etc.
La corruption endémique se caractérise souvent par une généralisation de la corruption : elle est présente à tous les niveaux de la société ou de l’institution. Une acceptation tacite : la corruption est souvent considérée comme une pratique normale ou acceptable. Une impunité : les personnes corrompues ne sont pas ou trés rarement sanctionnées ou poursuivies.
La corruption endémique peut entraîner des pertes économiques, des inégalités sociales, une perte de confiance dans les institutions, etc.
La corruption endémique est souvent difficile à éradiquer car elle est profondément ancrée dans les structures et les mentalités. Il faut souvent une approche globale et des réformes structurelles pour la combattre efficacement.
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Le côut
Les budgets démentiels qui sont consacrés à cette lutte permettraient , s’ils étaient affectés à la prévention, d’obtenir enfin des résultats pour que la consommation diminue.
Il n’en est rien malheureusement.
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L’intérêt d’Escape From New York est ailleurs, même si cet arrière-plan socio-politique apporte indéniablement une saveur particulière. Comme dans tout futur sorti de l’imaginaire des années 80, la technologie s’accompagne de gros boutons qui clignotent, d’écrans-radars tout pixelisés ; les armes sont sophistiquées, les pantalons moulants ; les biceps sont de sortie pour les messieurs, les décolletés pour les dames ; on fume des cigarettes avec un regard menaçant et on parle avec une voix bien grave, parce que ça fait viril. Puis les rues sont sales, les carcasses de voitures obstruent les routes, les ponts sont jonchés de mines, le dernier chauffeur de Taxi est à moitié alcoolique (ou en tout cas bien lunaire) et les bandits ressemblent à des sortes de motards punks qui s’égosillent devant des combats de catch improvisés. C’est la jungle, la décadence, la dépravation, et pourtant, tout ce que ce petit monde recherche : c’est la liberté.
HARTFORD, Conn. – David X. Sullivan, United States Attorney for the District of Connecticut, today announced that CHRISTIAN ANDRES TEJADA SEGURA, 26, a citizen of the Dominican Republic residing in West Hazelton, Pennsylvania, has been sentenced by U.S. District Judge Vernon D. Oliver in Hartford to 36 months of imprisonment…
BRIDGEPORT, Conn. – David X. Sullivan, United States Attorney for the District of Connecticut, announced that CHRISTOPHER PURVIS, 29, has pleaded guilty in Bridgeport federal court to possession of a firearm in furtherance of a drug trafficking crime. According to court documents and statements made in court, on May 7…
Franklin, NH – The U.S. Drug Enforcement Administration (DEA), with the assistance of the Franklin Police Department, has concluded a three-month investigation into drug trafficking in the City of Franklin. The coordinated operation took place over two days and resulted in 27 arrests, multiple search warrants, and significant seizures over…
SEATTLE – A 22-year-old native of Sinaloa, Mexico was sentence in U.S. District Court in Seattle to three years in prison to be followed by three years of supervised release, for operating a stash house for the drug trafficking organization. Jose Carlos Peraza Alvarez was arrested August 2, 2024, when…
La Direction Générale des Douanes ne serait-elle peuplée que de hauts fonctionnaires qui n’assument jamais la moindre responsabilité mais qui savent toujours mentir et sont des virtuoses dans la réécriture des faits.
Prenons l’exemple de Marc Fievet, l’agent infiltré « NS 55 DNRED », qualificatif et emploi pourtant reconnus par des Directeurs de la DNRED ou autres directeurs…désormais en retraite… mais qualificatif et emploi rejetés par des « seconds couteaux », des « énarques conseillers administrateurs » de Bercy et de Montreuil qui sont, comme toute la DNRED opérationnelle le sait, des gens qui ont la connaissance innée et absolue des opérations terrains. D’ailleurs, ils ont préféré réécrire l’histoire de Fievet sans s’informer de la réalité des faits auprès de Gérard Estavoyer (ex DI DNRED), Christian Gatard (ex DNRED Nantes) et Jean Henri Hoguet (Ex DI DNRED).
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Marc Fievet avait espéré que Jean Dominique Comolli…Mais non, lui était trop occupé à la SEITA pour brader la régie (des tabacs) et n’en avait vraiment rien à foutre, comme Jean Luc Viala d’ailleurs, qui n’avait qu’un seul souci, c’était d’améliorer son revers au tennis avec son entraîneur favori, qui avait été embauché à la douane !!!
Pourtant Jean Dominique Comolli qui lui fut présenté dans le bureau du ministre Charasse, quelques jours après sa nomination, aurait pu lever le petit doigt pour le sortir de la merde ‘juridico-administrative’ internationale dans laquelle il se trouvait par manque de réaction de son successeur, Jean Luc Viala…
Mais Jean Paul Garcia l’avait bien dit à Marc Fievet au centre de détention d’Alhaurin de la Torre en Espagne lors d’une visite qu’il lui rendit, quelques semaines après son arrestation par Interpol, pour l’assurer du soutien total des autorités françaises, en précisant toutefois que pour la DG, donc DG, administrateurs et autres conseillers, les opérations mises en route du temps de Michel Charasse, le ministre et Jean Henri Hoguet, le boss de la DNRED faisaient parties d’un passé révolu et seulement susceptibles d’être reniées.
Pourtant à la DNRED, on aurait dû bouger, mais pas de ‘bol’ pour Fievet, le ‘tout en rondeur’ Bernard Pouyanné, le papa de Patrick, qui n’ayant rencontré Fievet qu’une fois en présence de Christian Gatard, ne pouvait être d’un grand soutien.
Pierre Mathieu DUHAMEL tenta une approche auprès de Madame Strachan, la DG du Customs excise anglais, sans y mettre le paquet avant de partir pantoufler à New York chez LVMH et devenir amnésique. Restait donc Joseph Le Louarn qui aurait pu et dû intervenir. Mais pas de ‘bol’ non plus, Le Louarn, successeur de Hoguet à la DNRED n’était pas un patron au sens noble du terme mais un parasite du système douanier. Joseph Le Louarn avait démontré tout au long de sa carrière, un égo surdimensionné par rapport à ses qualités et son seul souci n’était que la recherche de postes importants tout en restant totalement soumis aux décisions d’abandon d’opérations engagées au mépris des responsabilités inhérentes à sa charge comme le soutien des ses agents ou de ceux considérés comme tels. C’est lui qui accepta la directive de Nicolas Sarkozy de suspendre toutes les opérations d’infiltration menées par la DNRED; il en oublia de prévenir les principaux intéressés et alla jusqu’à refuser à Christian Gatard, le boss de l’Échelon de Nantes, l’assistance pour couvrir une réunion importante à Paris de « narco-négociants » pour l’enlèvement de 80 tonnes de haschich du côté de Djibouti.
Nommé à la suite de Viala, arrive François AUVIGNE, qui après un passage à l’Inspection des finances à sa sortie de l’ENA, avait été chargé de mission à la Direction des relations économiques extérieures (DREE) de 1986 à 1988, puis conseiller technique aux cabinets de Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de la Défense (1988-1991) puis de Philippe Marchand, au ministère de l’Intérieur. Il avait ensuite dirigé le cabinet de Jean-Noël Jeanneney au secrétariat d’Etat au Commerce extérieur puis à celui de la Communication entre 1991 et 1993. De retour à l’Inspection des finances, il en avait été chef de service adjoint de 1994 à 1997. Après le retour de la gauche au pouvoir en mai 1997, il avait été nommé chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Économie et des Finances, et de Christian Sautter, secrétaire d’Etat au Budget. C’est là que Francois Auvigne gère alors le courrier que Fievet a envoyé à DSK par la valise (diplomatique) du fond de sa cellule de Renous au Nouveau Brunswick. Francois Auvigne envoie immédiatement au Canada messieurs Christian Gatard et Bernard Roux, l’attaché douanier de Washington, accompagné du consul général de France Olivier Arribe pour dire à Fievet de plaider coupable alors que Bernard Pouyanné avait envoyé Philippe Galy, alors attaché à Londres, lui dire à Bellmarsh (prison à Londres) qu’il pouvait et devait plaider non coupable au Canada.
Donc François Auvigne connaissait le dossier de Fievet avant de devenir Directeur Général de la Douane française. Plus Ponce Pilate que Ponce Pilate, il refusera toutes interventions au mépris de la continuité du service de l’État.
C’est ce qu’on appelle en langage plébéien un salaud institutionnel !
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Quand à Alain CADIOU, ( deuxième en partant de la droite, accompagné de Jean-Yves Le Drian, député, (à gauche) et de la ministre Florence Parly au Budget à l’époque après une virée découverte de la côte à bord d’un des trois Cessna 406 de la base des douanes de Lann-Bihoué.). Alain CADIOU ne s’en occupera pas du tout et, maintenant, retiré au Touquet Paris-Plage, il s’en tape que Fievet soit resté 3.888 jours en taule!
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Mais comment ne pas relire l’interview donné par Jean Henri Hoguet lors d’une émission le Mardi 17 mai 2005 à 15 H 00, sur France Culture, dans l’émission « Le vif du sujet ».
Le Journaliste: mais vous, justement, vous étiez un de ses patrons; est-ce que lors de ses recours en grâce, vous avez été consulté par l’État?
Jean Henri Hoguet-Ex-Directeur de la DNRED:Jamais, jamais ! Non, Ce que je sais c’est que, quand Fiévet, alors il y a dû avoir, sans doute, une fausse manœuvre quand on lui a dit de plaider coupable au Canada, donc, il en a pris plein les gencives, perpétuité, et là, on a peut-être commis une erreur technique, je n’en sais rien, mais ce dont je suis sûr, c’est que, quand Fiévet alors est revenu et qu’on l’a, qu’il a été rejugé à Bobigny pour transformer la peine canadienne en peine française dans les geôles françaises, je pense qu’à ce moment là et avant, il fallait intervenir du ministère des Finances « dont dépend la douane » à la chancellerie, au Garde des sceaux, en lui expliquant qu’un type qui est rentré et que le procureur général, peut-être, devrait requérir une certaine indulgence pour ce type en faisant état de ce qu’il avait fait pour nous. Hors, au moment où il est rentré, il y a un nouveau directeur général qui est arrivé (C’était François Auvigne), qui avait jamais vu la douane, qui ne connaissait rien à la Douane, mais enfin, c’est pas grave puisqu’il est inspecteur des finances, il a dit au chef de la DNRED, et je le tiens du chef de la DNRED de l’époque (C’était Jean Puons) ces informations et je n’ai aucune raison de mettre en cause sa parole. Il lui a répondu : « Monsieur, je ne suis pas là pour assumer les décisions prises par d’autres » et comme le chef de la DNRED de l’époque insistait en disant, mais Monsieur le directeur général, on peut pas laisser une affaire comme ça etc. il lui a répondu : » je ne veux plus entendre parler de cette affaire. » Et la conversation s’est arrêtée là, et moi je trouve inadmissible qu’un haut responsable de l’administration, un haut fonctionnaire tienne ce raisonnement, parce que… si il a accepté d’être directeur général des douanes, ça veut dire qu’il doit assurer la continuité de la responsabilité de l’Etat; hors en se lavant les mains, il ressemble à Ponce Pilate, mais pas à un haut fonctionnaire responsable.
Jean Henri Hoguet qui a écrit un livre sur sa vie au service de l’État ne pourra que constater que ce livre n’est pas présenté au musée de la Douane à Bordeaux.
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Avec le témoignage de Jean Henri Hoguet (EX DI DNRED° et Yves Bonnet ex DST
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Puis arriva l’onctueux François Mongin de 2002 à 2007, comme directeur général des Douanes et droits indirects et parallèlement secrétaire général de Tracfin. Lui aussi sera d’une totale discrétion sur l’affaire Fievet.
Ses « sbires administrateurs énarques et autres conseillers », agissant pour le convaincre que Fievet est un narco !
Depuis il officie chez HSBC, les gangsters de la finance !
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Jérome Fournel, le DG qui fit voler les millions mais pas les avions
Après c’est Jérôme Fournel , ( Il nous a régalés de ses exploits!) qui à peine arrivé à Montreuil, interdit à Fievet l’entrée de la DG, ukase transmis par Jean Paul Garcia qui était alors en charge de l’A2. Reçu longuement dans le hall d’accueil par Garcia, Fievet ne put rencontrer Corinne CLEOSTRATE qui l’évitât savamment et refusa même le fanzine qu’avait préparé Fievet pour le distribuer devant la DG.
Gérard Schoen, le sprinter courageux !
En fin de journée, Fievet ne put réussir à rattraper l’administrateur civil Gérard SCHOEN qui se sauva à sa vue!
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Lucien AIME-BLANC et Gérard SCHOEN sur le plateau de Pièces à conviction avec Elise LUCET dans Retour sur l’affaire FIEVET-NS55 de la DNRED de la douane française
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Jérôme Fournel quand il apprit de la bouche de Jean Paul Garcia qu’un film était en préparation, lui rétorqua; « Ça aussi, il va falloir que je m’en occupe!«
Jérôme Fournel a pu compter sur Erwan Guilmin, (photo à gauche) énarque et administrateur civil pour répondre par la négative à toutes demandes d’indemnisation formulées par Fievet en répétant jusqu’à l’orgasme que Fievet s’était mis à son compte. Erwan Guilmin qui est un magouilleur le démontrera officiellement quelques années plus tard lorsqu’il sera pris et confondu d’avoir pratiquer le caviardage sur un document classé « SECRET DÉFENSE » alors qu’il avait rejoint la DNRED comme DOD (Directeur des opérations douanières).
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Quand à Hélène Crocquevielle, il est impossible d’en dire la moindre chose, vue son insignifiance au poste de DG qu’elle occupa durant 4 ans, exception faite de sa facilité à jeter l’agent du contribuable par la fenêtre.
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L’espoir restait intact qu’enfin un DG assume la responsabilité de ce lâchage et ce DG c’était Rodolphe Gintz!
Lui n’a rien fait !
Ah, si, courageusement, il a bloqué Fievet sur Twitter, indiquant qu’il ne voulait être complice de diffamations.
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Isabelle Braun-Lemaire…n’a rien fait !
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Reste aujourd’hui , Florian Colas
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Sans oublier ces seconds couteaux, car ils méritent de figurer dans ce trombinoscope.
Experto policial en seguridad portuaria, transporte marítimo, fronteras marítimas, infraestructuras estratégicas y análisis de riesgos.
Marina Bay – Gibraltar 🇬🇮
Los puertos deportivos: la puerta silenciosa de entrada de la droga ⚓️⛔️
Mientras las autoridades centran sus esfuerzos en reforzar la cooperación y la protección en los puertos comerciales principales y secundarios, existe una vía de entrada al narcotráfico que permanece fuera de control normativo, operativo e institucional: los puertos deportivos.
A diferencia de los puertos comerciales, las marinas no están sujetas a ninguna obligación derivada del Código Internacional para la Protección de Buques e Instalaciones Portuarias (PBIP/ISPS).
Ni planes de protección. Ni evaluaciones de riesgos. Ni exigencia oficial de datos sobre las embarcaciones o sus tripulaciones. Nada.
Sottogrande 🇪🇸
La Duquesa 🇪🇸
¿Por qué son tan atractivos para el narcotráfico?
No existe obligación de vigilancia ni supervisión institucional. La información de embarcaciones y personas se registra solo a efectos internos de la marina. Alta presencia de banderas de conveniencia y ausencia de trazabilidad real. Gran flexibilidad operativa, especialmente en horarios nocturnos.
¿Cómo se introduce la droga? Yates y veleros que zarpan desde el Caribe, Brasil o África Occidental llegan a Europa discretamente y descargan mediante:
🧳 Maletas comunes con droga fraccionada 🌒 Operaciones nocturnas o en horas de baja visibilidad 🚐 Carga directa en vehículos sin registro en el recinto 🛶 Apoyo desde embarcaciones auxiliares fondeadas 🤝 Colaboración de personal con acceso interno
Ejemplos recientes:
España (2022): 300 kg descargados en una marina sin levantar sospechas. Italia y Francia: Yates de lujo con dobles fondos cargados de cocaína. Australia (2024): Más de una tonelada desembarcada tras traslado en mar abierto.
¿Qué soluciones son necesarias?
✅ Incorporar a las marinas recreativas en los marcos normativos de protección. ✅ Exigir la transmisión anticipada de datos de embarcaciones y personas a las autoridades. ✅ Aplicar inteligencia artificial para detectar patrones anómalos y riesgos. ✅ Fomentar la presencia institucional y los controles aleatorios.
Conclusión: Hoy se pone en duda si el Código PBIP es suficiente para frenar al crimen organizado en los puertos comerciales… Pero en los puertos deportivos, ni siquiera existe una evaluación de riesgos ni normativa que obligue a medidas mínimas de protección o trazabilidad oficial.
Eso los convierte en la puerta más silenciosa y eficaz del narcotráfico en Europa, EE. UU. y Australia.
CORPUS CHRISTI, Texas – Two Corpus Christi residents have been ordered to federal prison for conspiracy to possess with intent to distribute methamphetamine and heroin, announced Drug Enforcement Administration (DEA) Acting Special Agent in Charge of the Houston Division William Kimbell and U.S. Attorney Nicholas J. Ganjei. Jesse Martinez, 51…
LOS ANGELES – Law enforcement officials today announced the filing of 20 criminal cases so far this year targeting fentanyl dealers who are charged with selling fentanyl and fentanyl-laced pills that directly resulted in the death of at least one victim. The cases being announced today are a result of…
EL PASO, Texas – An indictment unsealed today in the Western District of Texas is the first in the nation to charge a Mexican national with providing material support to a designated foreign terrorist organization based on her involvement with the Cartel de Jalisco Nueva Generación (CJNG), including providing the…
Il s’agit de l’analyse exhaustive menée par la DEA sur les menaces que représentent pour les États-Unis les drogues illicites mortelles et les organisations violentes de trafic de drogue nationales et internationales responsables de la production et du trafic de ces drogues qui empoisonnent nos communautés.
Depuis plus de dix ans, la NDTA de la DEA est une ressource essentielle pour éclairer les politiques et les lois en matière de drogues. Elle demeure une ressource fiable pour les forces de l’ordre, les décideurs politiques, les responsables communautaires et les spécialistes de la prévention et du traitement, tout en constituant un outil essentiel pour informer et sensibiliser le public.
« Le rapport de cette année témoigne des progrès réalisés dans la lutte contre le fentanyl et souligne les défis croissants auxquels nous sommes confrontés face à l’évolution de la crise des drogues de synthèse. L’adultération du fentanyl avec des produits chimiques extrêmement puissants et dangereux nous rappelle que ce combat est loin d’être terminé »
La DEA et ses partenaires des forces de l’ordre fédérales, étatiques et locales doivent continuer à s’adapter et à collaborer pour lutter contre les organisations mondiales de trafic de drogue à tous les niveaux.
En unissant nos forces pour réduire l’offre et la demande, nous pouvons détruire les réseaux de trafic de drogue et assurer un avenir plus sûr et plus sain à tous les Américains. Outre l’accent mis sur les tendances actuelles et les menaces émergentes, le NDTA de cette année présente une vue d’ensemble des cartels et organisations criminelles désignés comme organisations terroristes étrangères (FTO) et terroristes mondiaux spécialement désignés (SDGT), notamment le cartel de Sinaloa, le cartel de la nouvelle génération de Jalisco (CJNG), le cartel du Nord-Est, la nouvelle famille du Michoacán, le cartel du Golfe, les cartels unis, le Tren de Aragua (TdA) et la Mara Salvatrucha (MS-13).
Autres conclusions importantes : Les décès par overdose ont diminué de plus de 20 % en 2024. Octobre 2024 a été le onzième mois consécutif au cours duquel les CDC ont signalé une baisse des décès liés à la drogue. Il s’agit d’une dynamique positive dans cette lutte pour sauver des vies. Cependant, avec plus de 80 000 Américains qui meurent encore d’intoxications médicamenteuses et de surdoses, la menace des drogues de synthèse demeure grave.
Les laboratoires de la DEA signalent une tendance à la baisse de la pureté du fentanyl. Il ne faut pas confondre avec une diminution de la dangerosité du fentanyl vendu dans la rue. Si les niveaux de pureté diminuent, le mélange de fentanyl avec des tranquillisants pour animaux et d’autres opioïdes de synthèse est en hausse, ce qui fait que les gens ignorent la composition exacte de ce qu’ils consomment ou vendent. Le mélange de substances illicites, appelé cocktails de drogues, devient de plus en plus courant.
Des données récentes du National Forensic Laboratory Information System (NFLIS) indiquent qu’une déclaration sur quatre de cocaïne et une déclaration sur huit de méthamphétamine contiennent également du fentanyl. Ceci indique une fois de plus que le paysage des drogues est plus dangereux que jamais. La xylazine, un tranquillisant vétérinaire, reste le principal adultérant présent dans la poudre de fentanyl ; Cependant, un anesthésique vétérinaire plus puissant, la médétomidine, est apparu dans l’approvisionnement en fentanyl – une évolution dangereuse dans la lutte contre ce fléau.
Plus de quatre millions d’adolescents et de jeunes adultes (âgés de 12 à 20 ans) ont déclaré avoir vapoté du cannabis l’année dernière. Les organisations criminelles transnationales (OCT) chinoises dominent la culture et la distribution de cannabis sur le marché intérieur, la plupart des sites de culture étant situés dans des États où l’industrie du cannabis est « légale ». Ces OCT chinoises produisent la forme de cannabis la plus puissante de l’histoire du trafic de drogue, avec une teneur moyenne en THC de 25 à 30 %. Cette édition du NDTA est consacrée à l’agent spécial de la DEA Enrique « Kiki » Camarena, brutalement assassiné au Mexique en 1985.
En février 2025, les États-Unis ont obtenu l’arrestation de Rafael Caro Quintero, l’homme accusé aux États-Unis d’avoir torturé et assassiné l’agent spécial Camarena. Il devra désormais répondre de ses crimes présumés commis au nom du cartel de Guadalajara devant la justice américaine. L’Évaluation nationale de la menace liée à la drogue 2025 peut être consultée ou téléchargée sur DEA.gov.
Votre grande administration, les Douanes Françaises, permet d’apporter une contribution non négligeable à l’action internationale menée contre le narcotrafic. C’est un fait et je suis heureux de vous féliciter pour votre appartenance à ce grand service de l’État.
Toutefois, je reste surpris de votre profond silence face à l’immobilisme démontrée par votre directeur général, l’excellent Alain CADIOU qui, pour résoudre la situation de l’agent infiltré que je fus pour votre service, ne fait strictement rien d’efficace. J’ai pensé pendant quelques semaines qu’il avait été un champion de poursuites cyclistes sur piste où l’art du surplace est une des qualités majeures requises. Non, après enquêtes approfondies, l’immobilisme n’est provoqué que par une tétanie devant une justice de classe, qui se permet encore aujourd’hui de considérer le justiciable comme un excrément!
Ces fonctionnaires-magistrats, seraient-ils devenus INACCESSIBLES, pour résoudre humainement l’anomalie juridique que je suis devenu!
Les tergiversations de Monsieur CADIOU pour ne pas solutionner rapidement et définitivement mon dossier sont vraiment difficiles à comprendre.
Je prie Dieu chaque jour que vous n’ayez jamais à répondre d’un égarement pour le bien du service qui ne serait pas couvert par le saint Dalloz, car vous risqueriez alors de connaître les geôles de la république, le froid des bancs de céramique des cachots policiers et les affres de la garde à vue, sans parler de l’incarcération qui traumatise et balaye tout sur son passage. Votre direction générale, mise à part une attitude totalement irresponsable, due en grande partie à la distance, se chiffrant en années-lumière, qui la sépare des réalités du terrain ne ferait rien pour vous sortir d’une impasse où votre hiérarchie pourrait vous avoir pousser pour satisfaire l’atteinte de résultats.
Surtout, mes chers gabelous, pas de vagues, pas de zèle, pas de bruit et surtout pas d’initiative. Profitez de vos 35 heures, et durant vos heures de présence au service de la nation, soyez sur la plus grande réserve, ….. Cultivez l’art de l’expectative!
Je sais pouvoir compter sur votre intelligence pour que jamais, vous ne soyez dans une situation similaire à la mienne.
Courage, fonctionnaires gabelous, l’important n’est-il pas d’atteindre la retraite, intacts et nantis.
Votre toujours dévoué, NS 55 – 2674ème jours de détention
P.S: La grâce présidentielle qui m’avait été présenté comme la solution par Jean PUONS ne servirait-elle qu’à gracier les copains du locataire de l’Élysée. A ce jour, seul l’avocat RPR, Alex URSULET, gendre de Bernard PONS a pu en bénéficier !
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En 2006, la juge d’instruction Sophie Clément rendit un non-lieu et, dans ses conclusions, elle reconnaissait que Marc Fiévet ne s’était pas livré à un trafic de stupéfiants, puisqu’il était chargé d’infiltrer un réseau.
Blanchi donc par cette décision de la justice française en 2006, Bercy et Montreuil feront la sourde oreille et n’hésiteront pas à faire réécrire les faits par les meilleurs énarques, valets de plume, pour se dédouaner.
Lors de la présentation du bilan annuel des douanes à La Seyne-sur-Mer (Var), la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin a rappelé le rôle de la Douane.
« L’année 2024 a été marquée par une mobilisation exemplaire ! Je tiens à exprimer toute ma gratitude aux douanières et douaniers de Bercy pour leur engagement sans faille et ces résultats remarquables. Une fois de plus, la douane a répondu présente pour protéger notre Nation et servir nos concitoyens. « Agir pour protéger » n’est pas qu’une devise, c’est une mission que la douane a incarnée avec détermination tout au long de l’année.«
« Elle a de nouveau montré qu’elle est en première ligne contre ceux qui veulent gangréner notre société par le narcotrafic », ajoutant que le trafic submerge un peu les services douaniers.
Du coup Gilbert Beltran, le taulier des douaniers de Paris-Aéroports en remet une couche: « Dire qu’on n’est pas un peu submergé par le phénomène serait mentir« .
C’est vrai, vendredi matin, les douaniers ont tapé à CDG 4,8 kilos dans les valises d’une brésilienne, en transit depuis Sao Paulo pour rejoindre Hambourg. La « blanche » était habilement dissimulée dans les bagages, compressée en deux plaques enroulées de film plastique noir et placées dans le double fond des valises, explique Philippe Rafi, chef divisionnaire à la tête de deux terminaux de l’aéroport.
Si les gabelous sont débordés, il faut du renfort… Si Amélie de Montchalin ne décide pas d’un grand plan de recrutement, on pourrait penser qu’elle se contente des saisies douanières, très faibles par rapport au volume des cargaisons importées.
Alors Amélie de Montchalin, un grand plan?
Avec de quoi scanner sérieusement les conteneurs qui entrent en Europe via les ports français, avec des brigades renforcées, avec la DNRED et surtout en repassant en priorité absolue la lutte contre le narcotrafic et ses boss. C’est l’intérêt général qui vous l’ordonne !
Allez, du courage Amélie, pour succéder dignement à Michel Charasse.
RALEIGH, N.C. – A Youngsville man was sentenced Thursday to 19 years in prison for armed drug trafficking of cocaine, fentanyl and marijuana. On June 10, 2024, Samuel McCoy Oakley, Jr., age 47, pled guilty to conspiracy to distribute and possess with intent to distribute 5 kilograms or more of…
An India-based chemical manufacturing company and three high-level employees were charged in federal court in Washington, D.C., today related to illegally importing precursor chemicals used to make illicit fentanyl. According to the indictment, Vasudha Pharma Chem Limited (VPC), VPC Chief Global Business Officer Tanweer Ahmed Mohamed Hussain Parkar, 63, of…
SOUTH BEND, Ind. – Alfred A. Cooke, Assistant Special Agent in Charge of U.S. Drug Enforcement Administration-Merrillville, Indiana, and Acting U.S. Attorney Tina L. Nommay for the Northern District of Indiana announced that Ezequiel Rosa-Hernandez, 47, of Erie, Pennsylvania, was sentenced by U.S. District Court Judge Damon R. Leichty after…
ASHEVILLE, N.C. – Tyrone Eugene Sitton a/k/a “Dirty,” 46, of Asheville, was sentenced to 151 months in prison followed by three years of supervised release today for fentanyl trafficking and gun charges, announced Russ Ferguson, U.S. Attorney for the Western District of North Carolina. Bennie Mims, Special Agent in Charge…
Gulfport, Miss. – A Pascagoula man was sentenced today to 260 months in prison for possession with intent to distribute fentanyl. According to court documents, Terry Lynn McNeal, Jr., 35, sold fentanyl on three occasions between February and April 2024. After those sales, a search warrant was executed at McNeal’s…